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forum sidasante
Schnappi

**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 3/3

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En laboratoire, le gel tue bel et bien le virus du sida mais, in vivo, sa toxicité provoque des lésions qui entraînent un risque plus élevé de contaminations. Une contradiction, aujourd'hui, fatale.

Le gel en question ne tue in vitro aucun virus du sida. Il ne fait qu'améliorer voire même faire disparaître certains marqueurs considérés comme étant le résultat d'une infection par le "VIH". Ce qui fera ensuite dire aux orthodoxes du sida que ce gel tuerait le "virus du sida" ! LOL

Quant au fait qu'in vivo ce gel accroîtrait au contraire les contaminations par le "VIH", l'explication est donnée par l'article lui-même : comme ce gel cause plus facilement des lésions vaginales, les femmes qui s'en servent sont plus susceptibles d'être infectées, non par le "VIH", mais bien par d'autres infections qui, elles, pourront éventuellement rendre positif le test appelé par erreur "VIH".

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Bonjour,

quelques nouvelles du "front".

Le R James Chin, ancien chef du programme de l'OMS contre le sida, remet en cause la transmission hétérosexuelle :

Expert doubts widespread HIV risk

Le procès de Chad Parenzee fait des remous en Australie : il a utilisé le Groupe de Perth comme témoin de la défense. C'est le branle-bas de combat chez les officiels, qui semblent pris au dépourvu. Ils répètent comme un mantra "le VIH est la cause du sida, le VIH est la cause du Sida,..."

Les journaux australiens commencent à se poser de questions :

AIDS: World waits on SA verdict

Pendant ce temps, John Moore déclare la guerre aux dissidents (bien maladroitement, d'autant qu'il fait partie de l'équipe qui a étudié le microbicide carraguard qui ne marche pas! LOL!)

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Salut Cheminot,

In other parts of the world, he says HIV is seen only in men who have sex with other men, intravenous drug users and female sex workers.

And he says that, unless the clients or partners of people in these groups also indulge in high-risk behaviour, the virus will not spread.

Je ne vois pas comment pourrait-on défendre de cette manière le fait que le VIH ne se propage pas dans la population générale.

Si les prostituées sont infectées (en majorité ou en minorité celà ne changera rien ce n'est qu'une histoire de temps) elle infecteront leurs clients. Le fait que le comportement soit à risque ou pas (d'ailleur je ne sais pas ce que c'est exactement un comportement à risque et de combien il est le risque) ne changera pas grand chose car ce qu'on appelle "protected sex" c'est l'uage convenable du préservatif, et j'ai mentionné maintes fois sur ce site que les recherches sur la fiabilité du priservatif quant à la tansmission du VIH montrent une fiabilité de 60% à 85%.

Donc la comparaison de l'Afrique à l'Europe en matière de comportement sexuel n'est pas rigoureuse a mon avis car ce qu'on appelle "protected sex" ou "comportement à haut risque" sont des construits très mal définis et très relatifs.

Par exemple moi je trouve l'usage du préservatif comme étant un comportement à haut risque et comme étant un "unprotected sex", simplement parcequ'une fiablité de 60 à 85% me semble très basse quand il s'agit d'une infection mortelle.

Et pour finir, cette phrase de Chin "unless the clients or partners of people in these groups also indulge in high-risk behaviour, the virus will not spread" veut dire pour moi simplement que le virus se propage normalement dans la population générale.

Ciao

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Bonsoir

Sans vouloir t'offenser, Delwere ne serais-tu pas entrain de pratiquer la "mauvaise foi" ici icon_smile.gif

Donc la comparaison de l'Afrique à l'Europe en matière de comportement sexuel n'est pas rigoureuse a mon avis car ce qu'on appelle "protected sex" ou "comportement à haut risque" sont des construits très mal définis et très relatifs.

Par exemple moi je trouve l'usage du préservatif comme étant un comportement à haut risque et comme étant un "unprotected sex", simplement parcequ'une fiablité de 60 à 85% me semble très basse quand il s'agit d'une infection mortelle.

De leur point de vue les "comportements à risques" sont au contraire très bien définis puisque cela concerne toutes les pratiques qui exposent directement du sang à du sang, du sperme ou des sécrétions vaginales avec différentes muqueuses.

- Les prostituées en multipliant les partenaires sont plus souvent exposées que les autres personnes.

- Les drogués par intraveineuses sont régulièrement exposés que les autres personnes.du fait de leur dépendance associé à un échanges de seringue.

- Les homosexuels mâles seraient plus exposés que les autres personnes à cause d'une tendance pour un certain nombre à multiplier les partenaires. (Attention à nuancer mon propos: - à mon avis il y a pas de véritable justification du point de vue des orthodoxes au fait que les homosexuels mâle serait une catégorie plus à rsique d'infection que les autres. Par contre du point de vue du stress oxydatif cela se comprend mieux par la consommation de drogues)

Que l'on pourrait résumer les "comportements à risques" ainsi:

"Toutes personnes qui a souvent des rapports sexuels avec des personnes différentes et/ou qui échanges régulièrement ses seringues lors d'injection de drogue par intraveineuse."

Les "comportements à haut risque" :

"Toutes personnes qui ne se protègent pas lors de rapport sexuel ou n'utilise pas des seringues neuves"

De leur point de vue la fiabilité du préservatif doit être vu comme une réduction du risque de 60 à 85% selon ce que tu rapportes et non comme un risque de 15% à 40% d'être infectéicon_smile.gif

Je vois pas en quoi ces notions seraient mal définies, et pourtant je ne suis pas orthodoxe pour autant. (A moins que j'ai raté une étape importante dans cette affaire, c'est possible)

Cordialement

PS:

En résumé un "comportement à risque" se définit essentiellement par :

- exposition multiple

- non-protection

Modifié par Psyence

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Tout en appréciant ce dialogue permanent et constructif, selon moi, autour de la polémique VIH/SIDA et autres choses, il faudrait bien maintenant que nous soyons au clair.

Comme nous le répétons,l e démontrons presque chaque jour, il y a bien un problème de Sida, que l'on nomme désormais Sida, que ce problème existe depuis toujours, de puis que l'homme est l'homme.

De nouveaux comportements ( sont-ils si nouveaux ? ) et de nouvelles capacités d'investigations ont permis de s'apercevoir de faits et pathologies en résonnance.

Mais, nous ne sommes qu'à l'aube de la compréhension de cela.

La voie " mitochondriale " me semble très " prometteuse ".

Pour le reste...

A de nouvelles découvertes.

Et le Sida chez nos amis les " bêtes " qu'en est - il ?

Bientôt des trithérapies animalières ? Il fallait y penser !

content de vous lire.

Modifié par sidarta

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Salut Psyence,

Mais biensur que 60 à 85% ne veut pas dire 15 à 40% de risque d'être infecté icon_smile.gif

Supposant que le risque moyens d'infection sans protection est de l'ordre de 1/1000, avec protection celui là passe à 1/5000 (sur la base d'une fiablité de 80% du préservatif).

Sincèrement 1/1000 ou 1/5000, pour une infection supposée mortelle, pour moi c'est la même risque. Ou encore on peut voir la chose comme celà: 5 rapports protégés présentent le même risque qu'un seul rapport non protégé icon_smile.gif eh bien oui en termes de probabilité c'est exacte!!

Aussi (sans refaire les détails), avec une fiabilité de 80% le risque d'infection dans un rapport anal récéptif protogé et presque le même (voir plus élevé) que le risque d'un vaginal insertif non protégé (si l'on se base sur le probas de transmission officielles).

Alors si on considère comme "à haut risque" le vaginal récéptif non protégé, pourquoi considèrent-on "safe sex" un anal récéptif protégé alors que le risque de transmission est presque le même !!!! (Je peux te refaire le calcul simple si tu veux).

J'ai fais cette constation il y a longtemps sur ce forum et je suis toujours surpris de cette contradiction issue de l'orthodoxie. Je suis scandalisé par les spots télévisés qui encouragent les couples sérodiscodants à vivre ensemble tout en se protegeant, sachant que la recherche scientifique démontre que le risque d'infection n'est réduit que d'un facteur de 5 (voir 3 pour certaines recherches) quant à l'usage du préservatif!!!

Merci

Modifié par delwere

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Waww!!!

R. Gallo s'envole pour l'Australie. Ca devient très sérieux.

Enfin, il a fallu monter à la source du "VIH" pour pouvoir discuter avec le Perth Group.

En tous cas: avoir Gallo et le Perth Group dans une même salle devant la justice témoigne d'un succès incontestable d'un groupe considéré comme l'un des plus radicaux des dissidents!

Quelque soit le résultat de cette affaire, l'arrivé de Gallo montre a quel point le PG est pris au sérieux même s'il est presque insulté par la presse (exemple dans cet article ils disent que le PG ne crois pas que la maladie existe - le comble de la désinformation).

lien

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allo delwere!

Pourrais tu m'expliquer ce qui pourrais arriver lors de cette rencontre... J,ai lu le lien ( mon niveau d'anglais se situe entre nul et médiocre icon_rolleyes.gif ) et je dois dire que je ne comprends pas bien... il y a aussi les médias qui n,en parle pas. (je ne savais même pas qu'il existait une "dissidence" du vih avant de venir sur Onnouscachetout.com)

Donc la rencontre du Gallo avec le PG c'est une bonne chose?

Je me sens vraiment nouille

merci!!!

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Waww!!!

R. Gallo s'envole pour l'Australie. Ca devient très sérieux.

Je me trompe peut-être mais il me semble avoir lu dans d'autres dépêches, qu'en fait Gallo ne se déplacerait pas jusqu'en Australie mais ferait "simplement" parvenir au tribunal australien une vidéo de son témoignage.

Ceci étant, devoir faire intervenir d'une façon ou d'une autre des "pointures" genre Gallo et autres soi-disant "experts" ès "VIH" prouve à tout le moins déjà une chose, avant même d'examiner le fond même de l'affaire : l'existence d'un rétrovirus exogène "VIH" est tout ce qu'on veut, sauf l'évidence que l'on nous a fait croire pendant plus de 25 ans !

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Vous pouvez lire le témoignage de deux "experts", interrogés et par l'accusation et par la défense sur le site de David Crowe :

Dax

French

J'ai bien aimé en particulier le fait que Dax ne puisse répondre à la définition circulaire des tests et du VIH

Normalement, si Gallo veut témoigner, il doit être "cross-examined", sinon son témoignage n'a aucune valeur juridique.

Et puis, le fait que Dax accepte les déclarations des fabricants de test : "il n'y a pas de standard..." devrait permettre à la cour de déclarer un non lieu pour faute de preuve. J'espère ne pas me tromper.

Modifié par Cheminot

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Salut Wallypat,

Ooops! tu as raison j'étais un peu rapide.J'ai piqué ce lien dans un forum anglais sans faire attention aux détails. Je m'en excuse!!

Donc effectivement il n'irait pas en Australie mais il est quand même impliqué en tant que témoin. Ce qui est aussi très important!

Le grand risque est que si cette affaire sera perdu par le PG

(ce qui sera certainement le cas), elle risque de devnir une sorte de jurice-prudence où la réponse à toute affirmation venant du PG sera répondu par un simple lien internet pointant sur la conclusion du jugement.

Je crois que cette affaire constitue un tournant très important pour le futur du groupe de perth.

Wallypat, a ma connaissance tu es juriste, peut être avocat (je ne suis pas sûr) et en tant que grand supporter de la théorie du perth as tu envisagé de les aider dans cette affaire, c'est très important!

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Wallypat, a ma connaissance tu es juriste, peut être avocat (je ne suis pas sûr) et en tant que grand supporter de la théorie du perth as tu envisagé de les aider dans cette affaire, c'est très important!

Euh ... Merci pour cette suggestion qui sapparente à un compliment, mais franchement, il y a des personnes mille fois plus compétentes que moi sur le sujet pour éventuellement prêter main forte au Perth Group, à commencer par certaines personnes sur ce forum même. Sans compter sur la question de la langue, et le fait que je suis juriste, pas avocat.

Par ailleurs, je pense qu Eleni Papadopulos et Turner sont évidemment aidés par les 6 ou 7 autres membres du Perth Group et ne souhaitent pas forcément se faire aider ouvertement par dautres dissidents non membres de ce groupes, car ceux-ci peuvent avoir une opinion divergente à celle du Perth Group sur certains points, opinion divergente qui pourrait causer préjudice à la défense.

Au sujet justement de la défense, jai lu dans une dépêche que le défendeur est en fait représenté par tout simplement lun des plus grands ténors du barreau australien (bref, l'un des meilleurs avocats du pays) et que pour loccasion (sans doute pour une question de prestige ? Lhomme qui a mis fin - avec le Perth Group - au mythe rétroviral du sida ?), il défend son client gratuitement.

Si par extraordinaire le tribunal nacquitte pas le condamné, je ne pense pas un seul instant que ce sera la fin de la théorie du Perth Group, ni même de la dissidence du sida en général. Cela ne sera le cas que si et seulement si le jugement réfute réellement les objections du Perth Group (et bien sûr pas en se référant au « consensus » comme argument). Etant donné que lorthodoxie du sida ny est jamais arrivée jusquà ce jour, je ne vois pas comment elle réaliserait ce miracle aujourdhui.

A défaut de réellement réfuter le Perth Group, ce jugement connaîtra vraisemblablement le même sort qua connu la Déclaration de Durban de 2000, laquelle était pourtant censée mettre un terme définitif à la dissidence du sida. On a pu constater quil nen fut rien et fut au contraire loccasion dun renouveau de la dissidence du sida et daccroître sa popularité. Je pense quun jugement de non-acquittement ne réfutant pas réellement les arguments du Perth Group connaîtra le même sort, ne fera quexacerber les tensions existant déjà entre les deux « camps » et rendra encore plus populaire la théorie du stress oxydatif chère au Perth Group.

Bref, la dissidence du sida est gagnante dans tous les cas, à moins bien sûr que les arguments du Perth Group soient réfutés, ce qui me semble s'apparenter à une réelle gageure.

Modifié par wallypat

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Bonjour,

En imaginant la possibilité que chacun possède des arguments pouvant réfuter la thèse de l'autre, je me demande, si en cas d'impossibilité de pouvoir trancher la question rationnellement, ce n'est pas une fois de plus l'argument d'autorité qui sera déterminant.

Le problème c'est que des non-experts devront juger impartialement d'une question dont deux groupes d'experts rapportent une vision contradictoire et mis à part le silence non-verbale embarassant de l'un d'eux (ce qui n'arrivera pas dans une vidéo ) je ne vois pas bien ce qui pourrait susciter la confiance en l'un des deux groupes plutôt qu'à l'autre. Néanmoins la vidéo présente l'avantage relatif ne pas pouvoir répondre à la contre-argumentation...mais ça ils le savent

Gallo c'est un argument d'autorité

Je crois que la réévaluation scientifique de l'hypothèse virus => sida sous *contrôle judiciaire reste la meilleure façon de trancher. Et sincèrement je ne crois pas que ce procès sera déterminant s'il n'aboutit pas à cela. Il risque au contraire de soulever de très violentes critiques car même si le Group de Perth à le poids des arguments scientifiques, il n'a aucun poids, sociologiquement parlant, au sein de la communauté scientifiques.

Cordialement

* J'entends pas "contrôle judiciaire" la mise en place d'un consensus expérimental qui devra être rigoureusement respecter lors de cette ré-évaluation, sinon chacun pourra toujours remettre en question les règles et critères méthodolgique à sa convenance.

Modifié par Psyence

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Salut Psyence,

J'attends toujours ta réponse après mon dernier post sur le "safe sex" et le "haut risque".

Entre temps voici le simple calcul

1- Données:

Min Risque = 0,2/1000

Max Risque= 0,5/1000

Donc on voit bien que la borne Minimale du risque anal réceptif PROTEGE (1/1000) est plus élevée que le borne Maximale du risque vaginal incertif NON PROTEGE (0,5/1000). Ceci étant le MEILLEUR des cas (pour une fibailité de 80%).

Disons que le risque est le même! Je veux bien comprendre pourquoi l'anal réceptif protégé est considéré comme pratique saine "safe sex" alors que le vaginal insertif non protégé est considéré comme "haut risque". A mon avis ces concepts sont simplement relatifs de sorte que deux qualificatifs complètement opposées peuvent signifier exactement le même niveau de risque!

Modifié par delwere

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Dans Le Monde vient de paraître un article relatif au compte rendu d'un colloque (un de plus) sur le suicide. On y apprend un certain nombre de choses dont :

- des statistiques plus favorables pour les très jeunes ;

- des stattistiques moins favorables pour les 20 à 55 ans.

115000 individus décideraient d'en finir et environ 11000 réussiraient leur entreprise en France qui se place dans le peloton de tête européen en ce domaine.

Une autre observation est à relever de mon point de vue : Il faut être très vigilant lorsqu'un dépressif dit à son entourage " je me sens beaucoup mieux, en pleine forme même " ... car ça signifierait que cet individu a trouvé la solution à son problème en transformant son CDI de vie en CDD ... rendant ainsi plus supportable le chemin.

Ce constat mérite réflexion ...

Avez-vous observé aussi que l'attitude, plus ou moins maladroites, des praticiens VIH consiste surtout à ne pas laisser s'installer l'idée du CDD ? ... Il est vrai qu'avec l'administration des potions, on ne risque pas de se sentir mieux et plus en forme ...

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Des commentaires sur mon dernier post sur la relativité de ce qu'on appelle "haut risque"? Peut être je n'ai pas fait le bon calcul!

Merco

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Ne t'inquiètes pas, Delwere, nous avons très bien saisi ce que tu veux montrer, et cela rend encore une fois bien plus sinistre toute cette mascarade.

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Donc on voit bien que la borne Minimale du risque anal réceptif PROTEGE (1/1000) est plus élevée que le borne Maximale du risque vaginal incertif NON PROTEGE (0,5/1000). Ceci étant le MEILLEUR des cas (pour une fibailité de 80%).

Disons que le risque est le même! Je veux bien comprendre pourquoi l'anal réceptif protégé est considéré comme pratique saine "safe sex" alors que le vaginal insertif non protégé est considéré comme "haut risque". A mon avis ces concepts sont simplement relatifs de sorte que deux qualificatifs complètement opposées peuvent signifier exactement le même niveau de risque!

Excellent. Vraiment excellent. Grandiose même.

Effectivement, pourquoi considérer que le rapport anal réceptif protégé est une pratique non dangereuse, alors que le rapport vaginal insertif non protégé est considéré comme une pratique à haut risque, vu que les probabilités de devenir séropositif sont plus importantes dans le premier cas ?

Le genre de constatation qui va faire mal (... à l'hortodoxie).

Très bien vu.

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Disons que le risque est le même! Je veux bien comprendre pourquoi l'anal réceptif protégé est considéré comme pratique saine "safe sex" alors que le vaginal insertif non protégé est considéré comme "haut risque". A mon avis ces concepts sont simplement relatifs de sorte que deux qualificatifs complètement opposées peuvent signifier exactement le même niveau de risque!

... et qu'en est-il du rapport bucco-génital protégé ? ... c'est sans doute mieux côté statistique mais côté sensation, c'est un peu juste ... non ? C'est un peu comme les filtres sur les cigarettes ... très bien sans doute mais c'est dégueu ...

Enfin moi je dis ça ... tout dépend du côté où on se trouve ...

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Donc on voit bien que la borne Minimale du risque anal réceptif PROTEGE (1/1000) est plus élevée que le borne Maximale du risque vaginal incertif NON PROTEGE (0,5/1000). Ceci étant le MEILLEUR des cas (pour une fibailité de 80%).

 

Disons que le risque est le même! Je veux bien comprendre pourquoi l'anal réceptif protégé est considéré comme pratique saine "safe sex" alors que le vaginal insertif non protégé est considéré comme "haut risque". A mon avis ces concepts sont simplement relatifs de sorte que deux qualificatifs complètement opposées peuvent signifier exactement le même niveau de risque!

Excellent. Vraiment excellent. Grandiose même.

Effectivement, pourquoi considérer que le rapport anal réceptif protégé est une pratique non dangereuse, alors que le rapport vaginal insertif non protégé est considéré comme une pratique à haut risque, vu que les probabilités de devenir séropositif sont plus importantes dans le premier cas ?

Le genre de constatation qui va faire mal (... à l'hortodoxie).

Très bien vu.

Certes.

Mais je pense toutefois quil y a une faiblesse dans le raisonnement - au surplus, très intéressant - de Delwere (si je puis me permettre).

Pour arriver au paradoxe énoncé, Delwere a considéré comme point de départ que la fiabilité de lusage du préservatif est de 80%, quel que soit le type de relation sexuelle, vaginale ou anale, sauf erreur de ma part.

Or, ce pourcentage ne me paraît pas exact et doit être affiné.

Que lon opte pour la théorie - risible - du rétrovirus ou celle - plus sérieuse - de lexposition aux agents oxydants comme cause du sida, force est de constater que dans les deux théories, le rapport sexuel anal entraîne un risque de (supposée) transmission sexuelle de la séropositivité plus élevé, dans la théorie orthodoxe parce que le « VIH » pourrait plus facilement contaminer la personne réceptive en raison des parois plus fines de lanus (que dans le vagin), dans la théorie des agents oxydants car la réception anale de sperme est bien plus oxydante que la réception vaginale de sperme.

Par conséquent, il faudrait faire ces calculs autrement :

- Fiabilité de par exemple 99% du préservatif pour les rapports sexuels anaux ;

- Fiabilité de par exemple 61% du préservatif pour les rapports sexuels vaginaux.

Ce qui fait donc effectivement une moyenne de 80% de fiabilité du préservatif.

Compte tenu de ces nouveaux chiffres de fiabilité, arrive-t-on toujours au même paradoxe ?

Bref, il faudrait faire les calculs en tenant des chiffres de fiabilité pour les deux types de relations sexuelles. Je doute très fort que la fiabilité soit la même dans les deux cas.

Modifié par wallypat

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