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  2. Econoclaste

    COVID-19

    Salut Jibrail, tout à fait d'accord avec cette influence qui devient de plus en plus problématique du libertarianisme dans la dissidence (mais aussi ailleurs...), mais ça ne date pas non plus d'hier et cela a pu être objectivement renforcé par l'attitude objectivement déplorable des grandes organisations publiques et privées de santé sur pas mal de sujets (SIDA bien sûr, mais vaccination aussi... je précise que je ne suis pas anti-Vax pour autant). Sur Rasnick, oui tu as raison de dire qu'il s'est rallié à la thèse du Perth Group, mais là encore, ça ne date pas d'hier en réalité. En fait, quand le PG a sorti ses idées, il était déjà ouvert à l'idée dans un échange de mail (que je vais essayer de retrouver le mail, mais la page de forum où cet échange de mail avait été révélée semble avoir été éliminée du site de Treatment Information Group). Dans cette interview, il reconnaissait qu'on ne pouvait pas obtenir le VIH par une co-culture chez un humain, même si ça n'est pas dit très clairement. Je pense qu'il a rarement bataillé sur ce sujet du fait de son amitié pour Duesberg, mais j'ai l'impression qu'il avait été convaincu depuis longtemps par le PG.
  3. Jibrail

    COVID-19

    Salut, Merci pour l'info... S'il y a une information importante à retenir, c'est que Rasnick, 22 ans après, renie l'article-clé de 1998 qu'il a cosigné avec Duesberg : "The AIDS Dilemma: Drug Diseases Blamed on a Passenger Virus", puisque le supposé VIH n'est plus le "virus passager" décrit par Duesberg, mais un "artefact de laboratoire", comme l'ont suggéré le Perth Group dès 1988 (et décrit avec une belle acuité une décennie durant). A ce moment-clé de la dissidence du sida, à la fin des années 90, alors que le Perth Group commençait à atteindre une audience significative, et que l'émergence des multithérapies allait bientôt changer complètement la donne, Duesberg et Rasnick ne trouvait rien de mieux que de consacrer toute leur énergie à défendre envers et contre tout la thèse inepte du "virus passager" contre celle du "virus qui n'existait pas" du Perth Group, à laquelle Rasnick finit par se rallier au crépuscule de sa carrière, au moment où il n'y a plus d'autre enjeu que rétrospectif. Certains diront, "mieux vaut tard que jamais". Peut-être, si c'était assumé, si un bilan était fait, si des leçons en avait été tirées. Rien de tout ça puisque rien n'est reconnu et encore moins compris. A partir de là, il bien difficile de prêter attention à ses propos sur le COVID, comme à ceux de Celia Farber qui les relaie, avec un regard autre que celui de l'historien et du sociologue des dissidences, et de les disséquer avec une précision microscopique mais sans une once de vibration. Le blog de Celia Farber est d'ailleurs exemplaire de la radicalisation "trumpienne" de la critique libertarienne (fonds idéologique à mon sens déterminant , du moins majoritaire, de la dissidence américaine du sida), et qui devient de plus en plus réactionnaire face à la résistance et même au renforcement de la puissance des institutions néolibérales en général et des agences de santé américaines, CDC ou FDA (le grand public a ainsi appris connaître Anthony Fauci et la CDC, que les lecteurs attentifs du forum connaissaient déjà bien). Ce qui me paraissait encore à l'époque tempérée par des influences multiples, y compris issue des mouvements d'émancipation des années 60/70, est devenue de ce point de vue de plus en plus caricatural. Bien sûr, il y aurait beaucoup, énormément à dire sur le COVID-19, la nature et la gestion de l'épidémie. Il n'est pas question non plus d'abandonner la critique des institutions néolibérales de la santé, qui ont transformé le sida en catastrophe ni même rejeter la critique libertarienne d'un revers de main. Mais, et sans doute est-ce parce que je suis blasé, mais comment dire... Comme les critiques de cette vieille garde, qui s'était trompé sur l'essentiel et n'avait pas su évoluer, sont attendues, sans surprises, et au final de peu d'utilité.
  4. Econoclaste

    COVID-19

    Bonjour à vous, merci Jibrail. Je me permets de vous signaler cette interview récente de David Rasnick par Celia Farber, où sont comparés VIH et coronavirus. Pour Rasnick, alors que le coronavirus est un vrai virus qui peut être facilement isolé et observé au microscope électronique, le VIH n'est qu'un artefact de laboratoire. En effet, on sait sur ce forum que la méthode de purification n'a jamais été pratiquée efficacement sur le VIH, alors que cet article sur le SARS-COV2 a appliqué avec plus de rigueur les méthodes usuellement considérées comme nécessaires pour isoler et purifier un virus. On notera cependant que si Rasnick pense que le SARS-COV2 est un vrai virus, lui comme Crowe n'ont pas cessé d'être sceptiques sur la dangerosité de cette épidémie (Crowe pense lui que le virus n'existe pas, malgré l'article partagé... sans doute parce que ce virus ne respecte pas les postulats de Koch ne sont pas respectés et parce que les tests manquent de spécificité).
  5. Jibrail

    COVID-19

    Bon, Alors que le COVID-19 monopolise l'attention et l'actualité, difficile de rester silencieux alors qu'on ne cesse de parler de test, de dépistage, de PCR et d'anticorps (c'était pas inutile de faire un peu de virologie en autodidacte !). Et que le Comité Scientifique de l’Élysée est truffée de sommités du "VIH". Pas le temps de faire le CV de tout le monde, mais c'est vrai qu'on a déjà eu la chance d'évoquer le Président de ce Comité, le bon docteur Jean-François Delfraissy, ex-directeur de l'ANRS (Agence Nationale de Recherche contre le Sida), qui avec un enthousiasme parfois un peu trop vif, sur le gel vaginal microbicide par exemple. On a aussi évoqué sur ce fil certaines des recherches passées de l'incontournable Professeur Raoult, et son discutable apport aux fondements de la rétrovirologie. Ce qui ne nous dit rien, je le précise tout de suite, sur l'intuition qu'il a concernant l'intérêt de la chloroquine comme traitement de l'infection. Parce que concernant les traitements, l'histoire ne cesse de tourner en rond. Les essais "DISCOVERY" lancés en France par l'INSERM sont en effet intéressants à regarder. Parmi les 5 bras de l'essai clinique, deux sont à base de lopinavir/ritonavir, une des composantes des multithérapies antisida, qui viennent de prouver leur inefficacité dans une publication chinoise (certes de durée courte et d'échantillon limitée) qui reste en Une du NEJM depuis une semaine - excusez du peu (le New England Journal of Medicine est la première revue médicale au monde pour son impact). J'essaierai de creuser dans les prochains jours, mais cela paraît à première vue d'autant plus absurde de tester le Lopinavir que les effets du COVID-19 semblent inverses à ceux constatés dans les maladies définissant le SIDA. A la différence de l'auberge espagnole que constitue le SIDA, et ces multiples maladies à géométrie variable, on observe apparemment toujours la même chose dans les cas graves de COVID : une tempête de cytokine dans les poumons ("cytokine storm") - les cytokines étant des molécules principalement produites par les lymphocytes T-Auxiliaires (nos fameux T4) du système immunitaire - en particulier des cytokines pro-inflammatoire (TNF-alpha) qui déclenchent des dégâts importants dans les poumons. Ces cytokines pro-inflammatoire, typique des maladies autoimmunes (polyarthrites, lupus, sclérose en plaques...) sont celles qui manquent cruellement aux patients qui souffrent des maladies définissant le sida (voir ici, sur cette page ou encore là, en anglais), incapables de combattre les parasites et champignons pathogènes typique des maladies définissant le sida. Mais comme ils imaginent que le lopinavir est effectif contre un virus, il s'imagine que ce sera efficace contre le COVID... A l'inverse, l'hydroxychloroquine promue par le Dr Raoult paraît un choix spontanément plus logique à tester dans la mesure où elle est utilisée justement avec un certain succès dans le cas de certaines maladies autoimmunes, lupus et polyarthrites, depuis plusieurs décennies... Une efficacité qui paraît à première vue absolument pas antivirale, mais potentiellement efficace contre les dégâts inflammatoires qui font suite à l'infection. Enfin le dernier bras de l'essai concerne un supposé antiviral, le Remdesivir, de l'incontournable laboratoire GILEAD, qui encombre beaucoup nos archives numériques... Est-ce que cela sera encore le jackpot pour GILEAD cette fois, après avoir encaissé les dizaines de milliards du Tenofovir, puis du Sofobusvir (contre l'hépatite C) ? Rien n'est moins sûr, le Remdesivir ayant échoué il y a quelques années à être efficace contre Ebola (lors de l'essai clinique, 50% des patients sont morts, autant que dans le groupe contrôle), et étant conçu comme un analogue de nucléotide qui interfère dans la polymérase de l'ARN (viral) d'une manière un peu similaire à la façon dont l'AZT était censé interférer dans la transcriptase inverse du supposé VIH ("DNA Chain Terminator"). Dans un de leurs articles les plus mémorables, Le Perth Group avait montré comment l'AZT ne pouvait pas fonctionner comme un inhibiteur de la transcriptase inverse, et expliquait à la fois son inefficacité et sa toxicité. Sans pousser plus loin, la comparaison, il y a néanmoins tout lieu d'être méfiant sur le recyclage du Remdesivir qui ne présente pour l'instant que des résultats in vitro soi-disant favorables et dont l'efficacité "in vivo" n'a jamais été démontrée. Car comme GILEAD l'indique lui-même, le médicament "n'est autorisé nulle part et il n'a pas été démontré qu'il soit efficace ou sûr pour aucun usage" .... Affaire à suivre ces prochains jours. Les résultats des essais cliniques chinois, en avance sur les français, seront connu au plus tard début avril.
  6. Pulse: A History, Sociology and Philosophy of Science Journal https://issuu.com/pulse.scistudies/docs/issue_4 "The second volume of Pulse: A Journal in History, Philosophy, and Sociology of Science (2014) has been dedicated to such a careful consideration of the ways in which historically and socially situated practices, discourses, imaginaries, individuals and communities, and tools and objects of research constitutive of “sanctioned” or “to-be-sanctioned” forms of knowledge (particularly “science”) can be seen to have transformed our understandings of and interactions with the “living.” See particularly the section "Medical Life Worlds"
  7. Salut, Merci pour les nouvelles. C'est inquiétant mais c'est la conséquence logique de la disparition des politiques publiques indépendantes de santé. Seule une planification gouvernementale est en mesure de définir les besoins indépendamment des intérêts des uns ou des autres, et un contrôle publique partiel des firmes fabricant les produits pharmaceutiques. Les marchés de nombreuses fois leurs défaillances à couvrir tous les besoins. C'était le système dans la période d'après-guerre et qui aujourd'hui n'existe plus, ne reste quelques agences de santé complètement corrompues. Nos soi-disant "élites" préféreront toujours une syphilis répandue chez les gays plutôt que la remise en cause du libre marché intégral; seule une mobilisation forte et bien construite pourrait les faire changer d'avis.
  8. Pour ètre renseigné sur les vaccins en tant que père et en tant qua députe voir le site de l'ainsib et les effets secondaires terrifiants
  9. Bonjour, Un message pour donner de mes nouvelles. Le retour des symptomes de Février ont disparu en quelques semaines sans traitement, et depuis je n'ai plus eu de problèmes de santé. J'ai changé de pays, j'ai eu un travail très prenant, beaucoup de soucis qui n'ont pas de rapport avec la santé, et j'ai énormément diminué le chemsex. J'ai eu une fois cette année en Avril les symptomes du stade primaire, mais j'ai tout de suite pris de la doxycycline et c'est parti en deux jours. J'ai eu un bouton sur le bras il y a quelques semaines, et j'ai tout de suite reconnu la syphylis. Après 7 jours de Doxycycline, aucune amélioration (c'est juste un seul bouton+ un début pour 3 autres à peine visibles). Comme je suis à Bangkok qui est réputée pour tout avoir en pharmacie, je me suis mis a la recherche d'ampoules de Penicillines pour me faire l'injection moi-même. Introuvable, ni dans les pharmacies, ni chez les docteurs, ni dans les cliniques, ils peuvent me faire un test, bien sur, mais pas de traitement. Le seul endroit ou je peux en trouver, c'est dans l'hopital public, ou dans une clinique pour Gay appelée PULSE. J'y suis allé avec beaucoup de méfiance, la clinique est remplie de promotion de la PREP et de soft porn affichés sur les murs. Le docteur m'a demandé de faire un test d'abord pour la syphylis mais a accepté de me faire une piqure de pénicilline, il avait l'air très jeune, pas l'air d'un docteur mais était très bien formé a la maladie. Ensuite une fille en minishort qui avait l'air de tout sauf d'une infirmière m'a fait ma piqure, mais n'a pas rempli la seringue devant moi. Après 3 jours, aucune amélioration, je deviens parano et me demande si c'était bien de la pénicilline qu'ils m'ont injecté. Je ne comprend pas comment des cliniques sérieuses et des médecins ne puissent pas avoir accès à la Pénicilline, mais qu'une clinique pour gay seulement y a droit. Ici un article sur les ruptures de stock de Penicilline et les conséquences que ça apporte sur la recrudescence de la Syphilis https://qz.com/984705/syphilis-is-on-the-rise-because-penicillin-isnt-profitable/ . Le seul endroit ou on peut s'en procurer est une clinique de gay ou on nous encourage a prendre de la PREP, ou bien l'hopital public ou il faut donner son nom et ses pièces d'identités. Je dois dire que c'est assez inquiétant.
  10. Aux infos de France culture, un communiqué de Jean-Michel Molina, de l'hôpital Saint-Louis à Paris. Selon lui, 20 000 personnes actuellement en France utilisent la Prep, pilule préventive permettant aux séronégatifs de ne pas contracter le vih en ayant des rapports non protégés avec des séropositifs. Le recours à celle-ci nécessite un suivi médical de contrôle, mais selon Molina elle serait d'une efficacité formidable. Donc, argument de vente pour une extension du marché de ce produit miracle, y recourir en cas de rapports avec des immigrés d'origine sub-saharienne inaccessibles aux dispositifs de contrôle et aux traitements. Le communiqué peut être écouté ici, de 5 minutes 30 à 7 minutes 38 : https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-12h30/journal-de-12h30-du-dimanche-01-decembre-2019 A chacun selon ses opinions d'apprécier toutes les significations politico-idéologiques d'un tel argument de vente. Pour rappel du contexte du point de vue dissident, le message de Nad du 19 octobre dernier dans la rubrique "Test ou pas test..." de ce site :
  11. Combien auront succombés au sirènes du merveilleux traitement salvateur prescrits par ces cher toubibs qui ne sont que le bout de la chaîne alimentaire de l'industrie.Combien de ces chers toubibs ont raconté les pseudo miracles de AZT à leurs patients alors qu'ils les empoissonnaient avec de l'AZT à haute dose ,ils sont encore la et nombreux à vous demander de leur faire confiance. .Alors qu'a plusieurs reprises les principaux investigateurs de la théorie VIH/SIDA à savoir Montagnier et Gallo sont revenu sur leurs "affirmations" depuis déjà de nombreuses années Montagnier (première fois en 1986)remettait en cause la responsabilité du VIH quand aux travaux de Gallo bien que servant encore de référence ils ont été déclarés entachés de fraude. Les nombreuses études qui soulèvent des questions importante et notamment celles concernant les tests VIH celle qui confirme la médiocrité de ces tests, celles qui confirment l’impossibilité de VIH de faire ce qu'on lui impute restent dans l'ombre,Dusberg, Giraldo,Mullys, Papadopulos, Harven et tant d'autre chercheurs confirmés et bien plus expérimentés de Montagnier et Gallo ont alertés, ont tenté de publier,ils ont étés villipendés au nom de la politique et du business. Quarante ans de mystification et pas d'avancées .Juste un dosage revu à la baisse de la médication et la fusion dans un médicament unique,ils se contentent de tirer au sort trois spécialités à assembler ,des spécialitésdéja existante ce qui leur permet de renouveler les brevets sans perdre d'argent. Hallucinant que l'on puisse à ce point formater les esprits , comment des gens en bonne santé arrivent à prendre des substance hautement toxiques.Ce n'est pas la première fois dans l'histoire et certainement pas la dernière.Non la tri-thérapie n'est pas un long fleuve tranquille. Réveillez vous.
  12. https://www.sfchronicle.com/bayarea/article/Kary-Mullis-eccentric-Berkley-educated-chemistry-14295768.phpy Bonjour, je me lève et j'apprends cette triste nouvelle du décès du.biochimiste Kary Mullis. Il inventa la réaction en chaîne de polymérase (PCR) pour laquelle il obtint un prix Nobel car elle révolutionna le travail de laboratoire. C'était d'ailleurs le dernier prix Nobel ouvertement dissident du SIDA et un proche de Duesberg, alors même que sa technologie est utilisée pour compter la "charge virale" des patients séropositifs. Il considérait que le VIH n'était pas la cause du SIDA et qu'à chaque fois qu'il demandait la source prouvant cette idée, les orthodoxes étaient incapables de lui envoyer un article probant. Mullis était quoiqu'il en soit un génie excentrique aux positions anti-conventionnelles sur le Sida mais aussi le réchauffement climatique, surfeur et lui-même consommateur de drogues. On notera que les dissidents n'auront pas réussi à former ou convertir une seconde génération de chercheurs renommés, ce qui risque d'amener à la disparition prochaine du mouvement, simplement par la mort à petit feu des grands chercheurs des premières générations. Il faut dire que les mesures de contingentement prises par l'orthodoxie furent d'une grande efficacité... Bref, triste nouvelle pour la dissidence...
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