aixur

Administrateurs
  • Compteur de contenus

    1 271
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Days Won

    13

Tout ce qui a été posté par aixur

  1. Ca y'est, je crois que je vois où se situent les faiblesses de la procédure d'isolement des virus. En fait, je crois que le problème se situe dans la culture de cellules in vitro : cette méthode produit plein de débris celllulaires d'une taille comprise au moins entre 50 et 500 nm. Ca entraine que les particules de taille virales ne représentent qu'un faible pourcentage du total du matériel purifié. Ca entraine surtout qu'on doit toujours trouver quelque chose quand on cherche un virus. Et ça entraine donc que les expériences de controle sont non valides et ne doivent pas être faites puisqu'elle ne peuvent être que positives. Si on fait une expérience de controle, que va-t-il se passer ? Comme la culture de cellules produit des particules de tailles comprises entre 50 et 500 nm, il va très probablement y avoir aussi des particules d'une taille comprises entre 100 et 120 nm, taille à laquelle on considère que les particules sont virales. Donc, l'expérience de controle va montrer qu'il y a production de particules de taille virale, donc qu'il y a des virus. Ca va être vrai si on utilise le microscope électronique, ça va l'être encore plus si on utilise simplement la méthode des gradians de densité, qui ne permet pas de faire la différence entre les particules de taille de 100-120 nm et celles de 50-500 nm. Donc, puisque l'expérience de controle est toujours positive (on trouve du virus) on ne va probablement pas en réaliser lorsqu'on utilise une culture de cellules. Donc, sans expérience de controle, la méthode d'isolement du virus est non valide. La seule situation où on va pouvoir faire une expérience de controle, je pense, c'est si on prend du sang directement d'une personne malade et d'une personne non malade. Il est possible qu'une personne non malade ne possède pas de particules de taille virale dans son sang. Donc, dans ce cas, on va éventuellement pouvoir conduire une expérience de controle. Ce qui servira à justifier de l'existence de ce genre d'expérience par ailleurs. On pourra dire "si si, on fait des expériences de controle". Mais on oubliera de dire qu'avec une culture de cellule, on n'en fait pas. Ce qui change tout. Parce qu'il n'y a que la culture de cellule qui permet de dire qu'il y a réplication des particules de taille virale. Ce qui crée en partie un écran de fumée sur la validité de l'isolement quand on lit des documents sur les procédures d'isolement de virus, c'est le fait qu'on nous dit qu'on obtient des cultures purifiées à 99 %. Il y a 99 % de particules de même taille et de même forme dans ces échantillons purifiés. Donc, on pense que 1) la méthode de purification par ultricentrifugation et gradient de densité est très précise et 2) que la méthode d'isolement globale est bonne ; vu qu'on a réussi à obtenir 99 % de particules d'une taille comprise entre 100 et 120 nm. Alors, pourquoi touve-t-on des purifications pures à 99 % ? Je pense que c'est parce qu'il y a énormément de particules de tailles virales dans le sang dans le cas de certaines maladies. En effet, les purification pures à 99 % semblent toutes venir directement du sang d'une personne ou d'un animal (ou de la sève d'une plante), sans qu'il y ait besoin de faire une culture de cellules avec ce sang. Et peut-être bien que dans le sang, il y a beaucoup moins de débris cellulaires comme il y en a dans les cultures cancérisées. Donc, s'il y a beaucoup de particules de tailles virales, on va réussir à en trouver 99 % dans la filtration. Tandis que quand on fait des culture cancérisées, certaines cellules doivent mourir et alors, exploser ou se décomposer, et engendrer tout un tas de débris sédimentant à la taille du matériel viral. Donc, on a 99 % de matériel de taille virale dans un cas de figure tout à fait particulier. Et on va avoir des échantillons purs à 99 %, mais seulement à la première étape de l'ensemble de la procédure (qui inclue 1er isolement directement du sang du patient ou avec une culture de cellules, puis réplication du virus avec une culture de cellules et enfin, isolement du virus "répliqué"). Et ceci, seulement pour certaines maladies je suppose. Pour ces cas là, il y a déjà beaucoup de particules d'une taille comprise entre 100 et 120 nm dans le sang et peu de particules de tailles inférieures ou supérieures. Donc, on va obtenir un échantillon purifié très pur. Et le test de controle avec des personnes, des animaux ou des plantes non malades va donner un échantillon sans grand chose dedans. Donc, à la première étape, les choses sont clean, lisses. Aucune aspérité ne vient troubler l'idée que la méthode est bonne. C'est lors de la deuxième étape (qui peut devenir par certains cotés la première si l'obtention d'un résultat est difficile avec la première étape) que les problèmes apparaissent. Lors de cette deuxième phase, il faut passer par une culture de cellules. Le problème, c'est que cette culture de cellule engendre plein de débris cellulaires de tailles diverses, dont des tailles comprises entre 50 et 500 nm (suivez mon regard). Donc, apparait un problème avec la méthode de purification par gradiant de sucrose. Vu que la méthode n'est pas assez précise, les particules de taille virale (100-120 nm), sont forcément noyées parmi plein d'autres. Donc, avec une culture de cellule, on ne peut plus avoir une purification pure à 99 %. Et également, on a quasiment obligatoirement un résultat positif (c'est à dire qu'on trouve forcément quelque chose avec la méthode des gradiants de sucrose), avec ou sans introduction de virus. Donc, impossible d'avoir un test de controle, vu qu'on va forcément trouver quelque chose aussi avec le test de controle. Donc, on ne peut pas faire de test de controle. Donc, impossible de savoir si les particules virales identifiées lors de la première étape se répliquent vraiment ou si elles sont produites par les cellules vu qu'on ne sait pas si dans un échantillon sain, sans virus, il y aurait production de virus par les cellules ou pas. En d'autres termes, impossible de savoir si 1) le virus est endogène et produit par les cellules, sans qu'il y ait besoin qu'on introduise un virus au départ ; ou 2) s'il s'agit simplement de débris cellulaires ; ou 3) s'il est exogène et réplicant. Donc, on ne peut avoir 99 % de matériel de taille virale que lors de la première étape. Dès la deuxième étape (quand il y a culture de cellules), ce n'est plus le cas. Par ailleurs, au passage, petit détail, il semble bien qu'on ne compte pas les particules de taille virale lors de l'introduction dans la culture de cellule et après purification. Donc, impossible de savoir s'il y a vraiment eu augmentation du nombre de ces particules et donc, s'il y a eu réplication. Donc, en résumé : 1) La culture de cellules in vitro engendre des débris cellulaires d'une taille approchant celle des virus (entre 50 et 500 nm, alors que celle des virus est de 100-120 nm). Donc, on ne voit pas pourquoi ça ne produiraient pas des particules entre 100 et 120 nm. Donc, il doit toujours y avoir des particules de tailles virale de produites dans ces échantillons. 2) Donc, les tests de controle ne peuvent être conduits puisqu'ils ne peuvent réagir que dans un seul sens (positif), alors que la condition pour qu'ils puissent être considérés comme tests de controle est qu'ils puissent réagir positif ou négatif. On pourrait faire un test au microscope électronique. Mais dans la mesure où on doit toujours trouver du matériel de taille viral, je pense qu'on ne doit pas les faire (les seules fois où on doit les faire, c'est quand on analyse directement le sang de personnes malades et en bonne santé). Si on utilise la méthode moins précise de l'observation des bandes de gradient de densité de sucrose, alors là, vu tout le matériel autre que les particules de 100-120 nm qui sédimentent à l'endroit où sédimentent aussi les virus, on est encore plus sur d'obtenir toujours un résultat positif. Donc, rebelotte, on ne doit pas faire de test de controle. 3) Comme les tests de controle (qui doivent montrer qu'après culture sans virus, il n'y a toujours pas de virus) sont indispensables pour valider le travail d'isolement, et qu'on ne peut pas les réaliser, la méthode d'isolement n'est pas valable. 4) On ne peut donc pas dire que les particules de taille virales se réproduisent dans les cultures contaminées 5) L'obtention de cultures puririfiée pures à 99 % ne s'obtient, à mon avis, que quand on purifie directement le sang d'une personne. Dès qu'on passe par une culture de cellule, à priori, c'est foutu. Si tout ça se confirme, la procédure n'est pas valable. Et toute la virologie est caduque (et pas seulement celle des 30 dernières années, comme l'avait montré de Harven).
  2. En fait, on peut se demander si, en dehors du problème des solvants + soleil, le problème des sarcomes de Kaposi cutanés et autres dermatoses (Lupus, herpès) chez les personnes jeunes n'est pas lié aussi à la présence conjointe de 3 éléments : les analogues d'opiacés pris sous forme orale ou par injection, les analogues d'anticoagulants et le soleil. On a vu le problème des analogues d'opiacés et du soleil dans le post précédent. Mais je pense que l'usage d'antibiotiques ou d'anticoagulants comme l'aspirine joue un rôle. Je pense que les analogues d'opiacés pris sous forme orale ou par injection ont plus tendances à former des taches que des grands grains de beauté chez les peaux méditerranéennes (hispaniques, arabes). C'est avec l'exposition au soleil qu'il y aura plus de risques qu'il y ait des grands grains de beauté. Il est assez connu désormais que les antibiotiques peuvent provoquer des dermatoses, qui prennent la forme de papules et des cloques plus ou moins étendues, et ce, sur tout le corps. Et c'est certainement le cas de tous les analogues d'anticoagulants. Du coup, on peut penser que les analogues d'anticoagulants (comme les antibiotiques) favorisent l'apparition de grains de beautés de type Sarcome de Kaposi ou des lésions de type lupus. Les papules formées par les antibiotiques, aidées par l'absorption des analogues d'opiacés et du soleil, vont se transformer en grandes taches ou grains de beautés (spécialement chez les hispaniques, qui fabriquent certainement plus de mélanine que les nordiques). Ça colle assez bien à ce qui devait se passer pour les homos de la fin des années 70 et du début des années 80. A cause de leurs abus de drogues, ils tombaient malades régulièrement et on leur donnait des antibiotiques ou de l'aspirine ou autres analogues d'anticoagulants (anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple). Ils continuaient à se droguer et à s'exposer au soleil. Et chez les hispaniques (qui étaient nombreux à San Francisco), ça entrainait parfois une dermatose de type sarcome de Kaposi. Et pour les caucasiens, ça entrainait des dermatoses de type lupus. Mais, avec l'invention du sida, et le fait qu'ils étaient homos, les médecins classaient ça assez souvent en sarcome de Kaposi ou en herpès. Bien sûr, au moment de l'apparition des papules, les hispaniques ou autres personnes à peau à risque devaient arrêter de s'exposer au soleil. Mais on peut penser que c'était trop tard et que le risque de développer des larges grains de beauté était déjà élevé. Donc, aurait au moins deux causes aux sarcomes de Kaposi chez les personnes jeunes (et incidemment au lupus et à l'herpès, mais il peut y avoir d'autres causes pour ces deux maladies) : 1) l'inhalation de solvants + l'exposition au soleil 2) la prise d'analogue d'opiacés par voies orale ou par injection + la prise d'analogues d'anticoagulants (antibiotiques, aspirine, anti-inflammatoires non stéroïdiens à hautes doses) + l'exposition au soleil. Au passage, il y a une page Wikipédia sur le lupus induit par les médicaments. Et on y trouve en tête 3 médicaments : 2 analogues d'opiacés (l'Hydralazine, la Procainamide) et un antibiotique (l'Isoniazide).
  3. Puisqu'il y a différents avis sur le sujet, j'ouvre ce topic pour en discuter.
  4. Concernant le sarcome de kaposi cutané, on peut se demander si la combinaison de l'inhalation de solvants plus l'exposition au soleil n'a pas été un facteur du problème. L'inhalation de solvants doit déjà ne pas être bonne, parce que ça assèche fortement la peau tout en l'agressant. Mais, si on s'expose au soleil en plus de ça, ça doit vraiment devenir très mauvais pour la peau. Or, à l'époque, à la fin des années 70 et au début des années 80, les homo devaient s'exposer au soleil sans retenu, pour avoir une belle peau halée. On ne parlait pas encore de capital soleil et du danger de ce dernier. Comme par hasard, il y a une autre maladie qui ressemble au sarcome de Kaposi, mais avec plutôt des papules rouges que des sortes de grains de beauté (qui sont des sortes de papules foncées en fait) : c'est le lupus. Ça touche justement les mêmes zones du corps : le visage autour du nez, le torse, et le dos. Parfois d'autres endroits, mais ça semble plus rare. Et l'exposition aux solvants et au soleil semble favoriser l'apparition de la maladie. Donc, on peut penser que le lupus et le sarcome de Kaposi sont plus ou moins la même maladie. Et si le sarcome de Kaposi touche plus les méditerranéens, c'est qu'ils ont une peau plus sombre que les caucasiens. Donc, les papules rouges deviennent facilement des papules sombres chez eux, des sortes de grains de beauté assez larges. C'est le type de peau qui amène à un aspect différent des lésions, mais il s'agit de la même maladie. D'ailleurs, les noirs qui ont du lupus ont aussi des sorte de grains de beauté. C'est le cas du chanteur Seal. Il a une barre de papules noires autour du nez. Si c'est le cas, c'est parce que son type de peau fait que les papules sont de couleur noire. Et si on ne classait pas ça dans la catégorie lupus, ça pourrait tout à fait être classé dans la catégorie sarcome de Kaposi (s'il était homo et séropositif par exemple). Et on peut remarquer que l'épidémie a commencé vers San-Francisco, zone où il doit y avoir beaucoup de personnes d'origine latinos et qui est au bord de la mer, donc, où on s'expose facilement au soleil. Donc, une partie des gays d'origine latine qui s'exposait au soleil et qui inhalait des solvants (et prenait d'autres drogues opiacés-like) a dû avoir ces problèmes de grains de beautés de grande taille et ont été diagnostiqués comme ayant le sarcome de Kaposi. Mais comme on était aux USA, les gens pensaient qu'il devaient s'agir uniquement de caucasiens. Et comme ceux-ci ne sont pas supposés développer de sarcome de Kaposi (encore moins en étant jeune), ça donnait l'impression qu'on était vraiment face à une maladie particulière. Ceux qui avaient la peau plus blanche devaient plutôt avoir le type lupus. Mais, comme on était parti sur du sarcome de Kaposi (une fois l'affaire du sida mise en place), une partie de ces cas a dû être classée comme du Sarcome de Kaposi. Mais, une autre partie a dû être classée dans la catégorie herpes. Et comme par hasard, l'herpès est considéré comme une maladie opportuniste du sida. L'herpès est généralement moins étendu. Mais tous les cas ne devaient pas avoir des lésions très étendues. Et pour ceux qui en avaient, on pouvait dire qu'il s'agissait justement d'un herpès géant et disséminé (à cause de la faiblesse du système immunitaire). On note que maintenant, le lupus est considéré comme une maladie opportuniste du sida. Ça n'est pas un hasard. Bien sûr, l'inhalation de solvants plus l'exposition au soleil pose problème. Mais il est fort possible que la prise d'analogues d'opiacés plus l'exposition au soleil pose problème également. La sècheresse de la peau doit être un facteur important dans ce problème. Et les analogues d'opiacés entrainent souvent une sècheresse de la peau du visage apparemment. Si le sarcome de Kaposi touche plutôt les méditerranéens d'un certain âge, c'est parce qu'avec l'âge, la peau s'assèche et devient donc plus sensible au soleil. Par ailleurs, les personnes âgée prennent souvent des analogues d'opiacés, ce qui ne doit pas aider. Elle prennent aussi parfois des médicaments photosensibilisant, qui doivent contribuer à l'apparition du problème. Il est possible que le nitrites contenus dans les poppers favorisent spécifiquement l'apparition de ce genre de problème. C'est à voir. Mais, à priori, ce sont tous les types de solvants qui le favorisent.
  5. Au passage, il faut noter que le poppers est une substance très volatile, comme les solvants. D'ailleurs, selon ce site du gouvernement "Les poppers sont des préparations contenant des nitrites dissous dans des solvants". Et comme par hasard, les solvants ont des effets similaires aux poppers, aussi bien au niveau psychotrope qu'au niveau des effets secondaires physiques (dans les années 70, on utilisait par exemple aussi l’éther ou les colles pour se droguer). Donc, le problème, dans les poppers, ne vient pas seulement des nitrites, mais très probablement aussi en grande partie des solvants qui l'accompagnent. Vu que la trinitrine sert de vasodilatateur pour les maladies cardiaques, il semble clair que les nitrites ont un effet opiacé-like eux-aussi. Donc, le fait de combiner un solvant et du nitrite permet d'avoir deux substances à effet opiacé-like dans un seul produit, ce qui lui permet d'être plus puissant que les solvants d'hydrocarbure seuls. Ça a dû contribuer à son succès. Surtout que l'effet des nitrites semble particulièrement rapide. Donc, pour avoir un flash, c'est probablement plus adapté que les solvants dérivés des hydrocarbures. Mais, justement, étant un opiacé-like assez puissant, une personne qui en prend devient rapidement accroc. Et puisque l'effet ne dure pas très longtemps, il doit falloir en respirer souvent pour continuer à être bien. Vu que ça doit rapidement devenir intenable (on ne peut pas sniffer en permanence), la personne se tourne rapidement vers d'autres opiacés-like (ou opiacés tout court) qui ont un effet de plus longue durée (médicaments par voie orale, alcool) ou qui sont aussi inhalés, et donc à effet de courte durée, mais acceptés en public (tabac, éventuellement joint selon les milieux sociaux). Elle risque aussi de se tourner vers les opiacés injectables (héroïne). Donc, rapidement, la personne devient multi-droguée aux analogues d'opiacés et subit de nombreux effets secondaires (généraux et localisés) qui peuvent facilement être attribués au lymphome ou au sarcome de Kaposi en fonction de la tête du client. Si c'est un homo séropositif, on parlera de maladies du sida (tuberculose, pneumonie, sarcome de Kaposi, lymphome, etc...), si c'est un type lambda, on dira que le problème vient des substances absorbées.
  6. Oui, en fait, j'utilisais le terme opioïdes dans le sens américain, qui semble plus large que le sens français. Apparemment, aux USA, ça signifie qu'un produit à un effet de type morphine, quel qu'en soit la composition. Alors qu'en France, c'est soit un dérivé d'opiacé, soit un produit qui a un effet sur les récepteurs opioïdes. Je croyais que c'était la même signification, mais non. Donc, j'entendais par opioïdes ce que j'appelle des analogues d'opiacés, c'est à dire des produits qui peuvent n'avoir rien à voir avec les opiacés mais qui ont le même effet. Et c'est le cas ici. Les poppers entrainent une vasodilatation, une relaxation musculaire, une dépression respiratoire, des maux de tête, des nausées, de la somnolence, une perte d'appétit et donc un amaigrissement, etc.., comme les opiacés. Je ne pense pas que le problème vienne d'un endommagement direct des organes par le produit qui serait passé dans le sang. Pour les voix respiratoires, ok. Ce sont des produits agressifs et étant inhalés, ils arrivent directement dans les poumons. Cela-dit l'effet opiacé-like de dépression respiratoire joue également clairement. Pour la peau à l'endroit de l'inhalation, ok. Mais pour le reste, je pense que le problème vient essentiellement des effets de type opiacé. Effets opiacés-likes qui vont être interprétés ensuite comme étant des sarcomes de Kaposi (ou des lymphomes). Et ils le seront en fonction de la tête du client. Si un bon père de famille vivant dans un village du Lubéron a un toux persistante suite à l'inhalation prolongée de poppers (et qu'il ne le dit pas), on lui fera un diagnostic d'insuffisance cardiaque, d'asthme, de bronchite chronique, ou de pneumonie ou d'autre chose. Et s'il avoue qu'il prend des poppers, on dira que ses problèmes viennent des poppers. Mais si c'est un homo séropositif du Marais qui ne prend pas ses médicaments (et qui ne dit pas non plus qu'il prend des poppers), là, le diagnostic sera pneumonie carini, tuberculose, lymphome ou sarcome de Kaposi pulmonaire. Et s'il avoue qu'il en prend, on dira quand même que c'est une pneumonie carini, une tuberculose, un lymphome, etc... Et s'il y a consommation de tabac ou/et d'alcool, ou de médicaments à effet opiacés-like, le problème n'est là-encore pas que la toxicité des poppers se combine à celle de ces produits, mais que l'effet opiacé-like est renforcé, puisque ces substances sont aussi des opiacés-like. Donc, la personne qui prend plusieurs substances opiacé-like différentes va perdre l'appétit, maigrir, avoir des nausée, de la constipation. Il sera donc facile d'accuser une maladie quelconque de l'appareil digestif (microbienne, cancéreuse, maladie de crohn, et dans le cas des homo sidéens : le lymphome ou le sarcome de Kaposi du système digestif).
  7. Oui, c'est normal que l'usage de poppers soit associé aux lymphomes non hodgkiniens. Ce qu'il faut savoir, c'est que ce lymphome est diagnostiqué essentiellement à partir de la survenue de symptômes locaux. C'est à dire que quelqu'un qui tousse risque de se voir diagnostiquer un lymphome pulmonaire. Quelqu'un qui a des douleurs situées au niveau du système digestif risque de se faire diagnostiquer un lymphome intestinal, etc... Or, quelqu'un qui consomme des opioïdes comme le sont les poppers va souvent finir par avoir des problèmes de toux. Donc, il risque de se faire poser un diagnostic de lymphome (pulmonaire donc). Et généralement, il consommera d'autre produits ayant un effet de type opiacé, comme l'alcool ou des médicaments. Or, ces produits perturbent la digestion. L'alcool peut entrainer des diarrhées ou de la constipation selon la quantité d'eau et de sucre l'accompagnant (et d'autres facteurs). Par ailleurs, ça agresse les parois du système digestif. Les médicaments opioïdes constipent clairement. Donc, tout ça peut entrainer un diagnostic de lymphome intestinal. Eh bien sûr, en ralentissant le flux lymphatique, ces produits peuvent provoquer le gonflement de ganglions ailleurs dans le corps (par exemple au cou), ce qui favorisera le diagnostic en question. En ce qui concerne l'âge auquel le diagnostic survient, ça doit être en grande partie lié au fait qu'on dit par ailleurs que le lymphome non hodgkinien touche surtout les gens de plus de 65 ans. Donc, avant, le médecin va poser un autre diagnostic. Et à parti de cet âge, certains médecins vont penser à cette possibilité. Bref, 99 % du temps, le diagnostic de lymphome est bidon et est fait à la tête du client : en fonction de l'âge ; de l'état du système immunitaire (donc si la personne est séropositive, ou si elle prend des médicaments immunosuppresseurs, le diagnostic va tomber beaucoup plus souvent) ; du poids (obésité) ; d'antécédents familiaux, etc... Donc, l'écrasante majorité du temps, il n'y a pas plus de lymphome que de beurre en branche. On se sert des symptômes locaux en question pour inventer un lymphome. Alors que ce qui cause les symptômes, c'est la prise de substances qui déglinguent le corps. Au passage, j'avais découvert que c'était un peu la même chose pour le sarcome de Kaposi. Il est réalisé à parti de symptômes locaux. Et ces symptômes peuvent concerner également de nombreux organes (poumons, système digestif, anus, etc...).
  8. Non. Aucun médecin n'acceptera l'idée que les antibiotiques puissent fausser le test. Et même si la note de gueule est importante, si le test est fortement positif, là, le diagnostic final le sera également. Il faut attendre 3 mois. Mais bon, vous faites ce que vous voulez.
  9. Annule le rendez-vous. Les antibiotiques font positiver le test du VIH. Donc, en ayant pris des antibiotiques, le risque que le test soit positif augmente très fortement. Et un test positif au vih, c'est le début de l'enfer. Si tu veux vraiment te faire tester, attends plusieurs mois. Sinon, pour les rhumes et bronchites à répétition, tout dépend aussi de ce que tu as pris pour les soigner. Déjà, les antibiotiques ont tendance à faire retomber malade, parce qu'ils suspendent le processus d'élimination du corps qui se met en place lors d'un rhume, d'une grippe ou d'une bronchite. Donc, c'est normal que tu sois retombé malade après avoir pris des antibiotiques. Et pour la bronchite, il faut voir si tu n'as pris aucun médicament pour le traiter. Si tu t'es fait vacciner contre la grippe, ça peut aussi expliquer une partie du problème. Personnellement, je n'ai jamais eu autant de grippe, de rhumes et de bronchites, qui duraient longtemps que quand je me suis fait vacciner contre la grippe (pendant 3 ans). Bref, il y a diverses pistes à explorer pour expliquer les rechutes qu'une supposée infection à un virus qui n'existe pas.
  10. Ben, de ne pas faire de test. Si tu as peur que le test détecte des anticorps autres que ceux du "vih", c'est que tu as compris que les tests sont bidons. Donc, pourquoi aller se faire tester ?
  11. Le vih n'existe pas. Donc, tu ne peux pas avoir été infecté ni avoir infecté ta femme.
  12. Ah d'accord. Sacré liste. Donc, effectivement, on peut ajouter une troisième hypothèse, qui est que le problème vient d'un des autres composants du médicaments. Alors, lesquels ? Difficile à dire. Il y a beaucoup de composants dont je n'ai pas étudié les effets, et pour les autres, je les ai peu analysés. Peut-être que ça vient de l'acide aspartique, des cytokines et de la vitamine E. En effet, ils ont apparemment, des propriétés anticoagulantes. Or, d'après ta liste, le glutax ne convient pas aux femmes enceintes. Si c'est le cas , il est clair que c'est parce qu'il doit avoir des propriétés anticoagulantes, ce qui peut entrainer des risques de malformation pour le foetus. En effet, le développement du foetus implique des processus de collage qui vont être perturbés avec les anticoagulant. Par exemple, ça peut entrainer des problèmes de bec de lièvre, les deux côtés du visage ne réussissant pas à se coller correctement à cet endroit. Par ailleurs, on peut trouver ici d'autres éléments indiquant que ça doit avoir un effet anticoagulant (insuffisance rénale, et surtout SJS (syndrome de Stevens Johnson) et TEN (nécrolyse épidermique toxique)). Et là (ok, c'est un simple site de vente, mais bon, ils ne doivent pas sortir ça de nulle part), on parle de saignements : "les risques, les effets secondaires et les complications qui peuvent découler d'une administration correcte et incorrecte peuvent inclure des douleurs, des saignements, des ecchymoses, des infections, des cicatrices et un traitement inefficace" (Glutathione Advise on Safe Use and Consent : IMPORTANT: INFORMED CONSENT ON WHITENING INJECTIONS). Mais bon, à priori, il y a d'autres médicaments à base de glutathion que le glutax. Et ils ont le même effet. On peut donc penser que c'est le glutathion en lui-même qui provoque le problème. C'est à vérifier, mais c'est fort probable. Eh donc, oui, c'est une arnaque. Le glutax est en réalité un anticoagulant (et les autres médicaments à base de glutathion aussi). Ceux qui veulent se blanchir la peau auraient plus vite fait d'avaler de l'aspirine. Ça a le même effet, et ça doit couter 10 fois moins cher. Et en ce qui concerne le système immunitaire, ça ne fera rien de bon. Et puisque ça a un effet anticoagulant, ça pourrait même entrainer une baisse du taux de cd4 et une augmentation de la "charge virale". Mais ce sont surtout les effets secondaires sur le foie, les reins, le système digestif, le sang, etc.., qui sont le vrai problème ici. Mais bon, ça doit dépendre de la dose administrée. Si elle est faible, l'effet anticoagulant doit l'être aussi, et du coup, il doit être possible d'obtenir une hausse du taux de cd4 et une diminution de la "charge virale" (on en revient à un effet de type anti-inflammatoire faible). Mais bon, j'ai déjà montré en quoi ces "bons résultats" étaient bidon (il s'agit seulement d'une augmentation de la concentration du sang).
  13. Si ça sert à blanchir la peau, c'est que c'est forcément un analogue d'anti-inflammatoires. Il n'y a que ces médicaments qui amincissent la peau (et donc, la rendent plus claire). Donc, soit le médicament en question est présenté comme du glutathion et n'en est pas. Et dans ce cas, c'est une arnaque. Soit ça en est. Et ça veut dire qu'en réalité, le glutathion est un produit à effet anti-inflammatoire, avec tous les effets secondaires très négatifs que ça implique. Dans ce cas, ça veut dire que ça n'est pas du tout un produit miracle.
  14. CHRONOLOGIE : Juillet 1991 : decouverte d’une seropositivité au vih et deficience immunitaire. Septembre 1999 : Toxoplasmose cerebrale, T4 19, charge virale 260000 copies. Novembre 1999 : T4 49, charge virale 749, sans traitement ARVs. Janvier 2000 : mise en place d’une tri therapie…combivir+viracept. Fevrier 2003 : arret du traitement, 400 T4, charge virale indetectable. Mars 2003 : mise en place d’une nouvelle tri therapie…combivir+viread Juillet 2006 : demarrage d’une fenetre therapeutique, 500 T4, charge virale indetectable. ARRET COMPLET DU TRAITEMENT. Aout 2006 : au bout de quelques semaines arret immediat de la fenetre therapeutique. ECHEC. 218 T4, charge virale 1230000 copies. Janvier 2007 : demarrage long et progressif d’une moindre medication intitulée phase 1 pour 1 jour de traitement en moins, le dimanche…juillet 2007 600 T4, charge virale indetectable. S’en suivront diverses phases 2,3 et 4 avec toujours une diminution progressive du traitement. Decembre 2013 : arret de la phase 4 qui consistait en une prise de medicament le lundi, le mercredi et le vendredi, au 31 decembre 2013 T4 857, charge virale indetectable. Janvier 2014 : phase 5, elle consiste a 2 prises de traitement par semaine, le lundi et le jeudi. Nous en sommes à un mois et demi, tout est stable la charge virale est indetectable, les T4 varient entre 807 et 907, en terme de pourcentage entre 31 et 33%, des analyses ont etées effectuees toutes les semaines par mesure de securuité, nous allons espacer a 2 fois par mois. Tout au long de ce periple des traitements non conventionnels ont etes apporte en complement, le detail complet dans mon histoire intitulée survivant/survivor 83
  15. Effectivement. Pour le foie, je pense que ça vient du fait que les ARV maintiennent un niveau de cortisol élevé pratiquement en permanence. Ça flingue le foie, parce que celui-ci doit fonctionner en accompagnant les cycles de hausse et baisse du taux de cortisol. Si on maintient le cycle en position haute tout le temps, les cellules du foie ne peuvent pas se vidanger correctement et elle finissent par être endommagées. Et en plus, la surconcentration sanguine provoquée par les ARV doit surcharger le foie à certain moments. Les problèmes aux reins doivent venir de la tension sanguine élevée que provoquent les ARV. Et les problèmes cardiaques viennent, soit de la surconcentration sanguine (formation de plaque d’athérome), soit des problèmes neurologiques (signal électrique trop élevé qui cause une accélération du rythme cardiaque ou une arythmie) causés par les ARV. Au passage, ces phénomènes ne sont pas expliqués par la théorie du stress oxydatif. Celle-ci stipule que les ARV ont un effet antioxydant. Donc, rien de tout ça ne devrait arriver. Au contraire, les séropositifs devraient être dans une forme olympique, ou à défaut, dans une forme normale. Mon explication qui dit que les ARV sont en fait des anti-inflammatoires qui ne sont pas trop fortement dosés (contrairement à la période 1987-1995), mais malgré tout néfastes pour l'organisme, explique beaucoup mieux le phénomène.
  16. Je pense que c'est lié au fait que les ARV assèchent la peau. J'ai remarqué ça aussi chez des gens qui avaient pris du Roaccutane. Leur peau vieillit plus vite et ils ont plus rapidement des cheveux blancs que les autres. Or, aussi bien le Roaccutane que les ARV sont en réalité des anti-inflammatoires. Ce qui se passe, c'est que ça doit retenir le sébum dans les glandes sébacées. Du coup, la peau est plus sèche. Seulement, une peau sèche, c'est une peau qui vieillit plus vite. Ça affine la peau également. Et une peau fine, c'est une peau qui est plus fragile.
  17. Théorie qui est intéressante uniquement dans le cadre officiel. Mais ici, on ne croit pas à l'existence du virus (ou pour les rares qui y croient encore, ils pensent qu'il est inoffensif), ce qui fait qu'on considère que ta théorie est nulle et non avenue. Donc, je te suggère d'aller plutôt sur des forums soutenant la théorie officielle. Ta théorie y sera mieux reçue qu'ici.
  18. Je viens de mettre à jour le forum vers la version 4 d'IPB (un peu galère comme toujours pour ces trucs là, mais beaucoup moins que la fois d'avant). Comme la dernière fois, c'était nécessaire, puisque la version 3 du forum allait finir par ne plus être supportée par IPS. Donc, il fallait le faire pour la sécurité. Vu c'est nouveau, peut-être qu'il y aura des bugs et qu'il faudra que je mette off-line le forum pendant quelques jours. J'espère que non ; mais on ne sait jamais. Mais si ça arrive, pas de panique, ça sera seulement temporaire. Conséquence très intéressante de cette mise à jour, les citations (quotes) des anciens message du forum IPB 1.3 sont à nouveau bien formatées. Ça avait été une vraie plaie lors de la mise à jour vers IPB 3, puisque ça avait rendu une grosse partie des anciens messages illisibles (il y avait même des parties de citations manquantes dans de nombreux cas). Et ça concernait des milliers des messages pré-juin 2012. Donc, le truc carrément pénalisant. Mais là, miracle, c'est redevenu comme avant. Avant la conversion, j'avais un minuscule espoir que ça le fasse, mais sans me faire vraiment d'illusion. Mais si, ça l'a fait. Joie ! Bon sinon, le look est moins beau que la version 3 je trouve. Mais peut-être que j'améliorerai ça un peu par la suite au niveau des couleurs. Ça a l'air d'être plus facile à faire qu'avant.
  19. Bon, puisque Cheminot est désormais plus disponible, j'ouvre ce topic pour confronter nos deux hypothèses. Donc d'un coté, la théorie de Kremer/Lanka/Perth Group/Cheminot. De l'autre coté la mienne. La théorie du stress oxydatif est la suivante (que Cheminot me corrige si j'oublie quelque chose ou si je me trompe) : - Le sida est essentiellement un problème de stress oxydatif. Les cellules sont oxydées plus que d'ordinaire, ou alors, elles n'arrivent pas à lutter contre l'oxydation ordinaire. - S'ensuivent des symptômes du sida. - Chez les séropositifs, il y a une tendance à ce que le stress oxydatif augmente petit à petit au fur et à mesure des années, faisant tomber la personne au stade du sida. Cette tendance est apparemment irréversible chez de nombreux séropositifs. - Les tests vih mesurent donc en fait cette tendance à avoir des problèmes de stress oxydatif. - Mais on peut arrêter au moins temporairement ce mouvement vers le sida en donnant des antioxydants aux séropositifs. - C'est ce que seraient certains antirétroviraux comme le 3TC. Ca expliquerait pourquoi les arv ont un effet positif. La théorie du taux de cortisol : - Le sida est en grande partie (mais pas seulement) un problème de taux de cortisol bas - Un taux de cortisol bas entraine essentiellement que les cellules du centre du corps se vident de leur eau tandis que celles des bras et des jambes accumulent l'eau. Par ailleurs, il y a vasodilatation des vaisseaux sanguins. Il semble aussi que ça ait un effet direct sur le moral de la personne. - Les deux premiers éléments entrainent des problèmes physiologiques en cascades : faible tension, manque d'énergie, déprime, douleurs articulaires, toux, maux de tête, éventuellement nausées, faible appétit, parfois éruptions cutanées, etc, etc... - Cet état est temporaire. Le taux de cortisol remonte naturellement au bout de quelques mois si on ne fait rien. Au bout de 2 à 4 mois, la situation revient à la normale. - Si les antirétroviraux ont l'air de marcher, c'est qu'en fait, ils augmentent le taux de cortisol. En réalité, loin d'être des médicaments high-tech, ce sont simplement des anti-inflammatoires mis sous un autre nom. - Concernant ce que sont les tests, ça ne fait pas vraiment partie de la théorie du cortisol. L'idée est que les tests ne sont pas spécifiques du tout. Ils réagissent à un peu tout ce qu'il y a dans le sérum sanguin. Donc, ils mesurent surtout la proportion de particules dans le sang. Cette proportion peut augmenter temporairement quand une personne prend des médicaments désagrégateurs de cellules comme des antibiotiques, des anti-inflammatoire à plus ou moins forte dose. Les vaccins peuvent aussi aboutir à ce résultat. Une situation de taux de cortisol faible peut aboutir à ce résultat vu qu'il peut y avoir relargage de débris cellulaire en grande quantité à cette occasion. Les tests photographient donc juste une situation temporaire et très peu significative en elle-même concernant l'évolution de l'état du patient dans le futur.
  20. Merci pour ton témoignage. Effectivement, avec une bonne note gueule, c'est fou comme le risque d'être positif au VIH devient faible. Cela dit, c'était quand même dangereux de se faire tester juste après une MST. Parce que, généralement, dans ce cas, les médecins donnent des antibiotiques. Et ceux-ci peuvent positiver le test.
  21. Bonjour, Ce qui est fortement possible, c'est que les micronutriments en question augmentent le taux de cortisol. Du coup, lors de l'arrêt, celui-ci est retombé soudainement. Or, quand le taux de cortisol est bas, il y a perte de poids parce que les cellules se vident de leur eau. Si vous étiez à 120 kg, à moins d'être un colosse, vous deviez avoir du poids en trop. Or, dans ce cas, on peut perdre très rapidement beaucoup de poids. En effet, les cellules graisseuses se vident plus vite de leur eau que le reste du corps. Donc, passer de 120 kg à 87 en un mois est tout à fait possible. De la même façon, un taux de cortisol bas peut s'accompagner de bronchites, rhumes, grippe. Donc, la bronchite viendrait de là également.
  22. Donc, maintenant, c'est là. Ok. On se demander dans quel sens ça va être utilisé : est-ce que l'orthodoxie cherche à avoir un surplus de positifs par rapport aux tests classiques, ou est-ce qu'elle veut en avoir moins ? Mystère. A priori, on peut penser que le taux de positif doit être réglé pour avoir plus de positifs que les tests classiques. Ça permet d'avoir plus de gens qui utiliseront ces derniers. C'est plus de profits pour l'industrie des tests. Mais, qui sait ? Peut-être qu'ils ont réglé le taux de positif à un niveau moindre que celui des tests classiques. Ça permet de présenter l'autotest comme étant sérieux. A voir.
  23. Bonjour survivor83, Ça n'est pas une coïncidence. C'est tout à fait normal. Le taux de cortisol diminue, ce qui entraine une hypotension. D'où fatigue. Le bouton de fièvre aussi. C'est comme pour les femmes qui arrêtent la pilule. Elles ont souvent des poussées d'acné. Toi, tu dois avoir une peau plutôt sèche ou normale ; donc, pas une peau à boutons. Mais du coup, tu as plutôt des boutons de fièvre (et c'est une chance quelque part, parce que si tu avais une peau à boutons d'acnés, le problème ne se limiterait pas à un seul endroit). Avec une baisse plus importante du taux de cortisol, tu aurais peut-être des plaques rouges. Certains auraient une sorte de psoriasis eczémateux sur les mains, d'autres du simple eczéma sur les membres.
  24. Manou, Je n'ai pas étudié extensivement la toxoplasmose. Mais de ce que j'en avais vu, le truc n'était pas bien convaincant. On nous présente ça comme un parasite. Mais en fait, de ce que je m'en souviens, le truc est de la taille d'un microbe. Et les kystes que c'est supposé entrainer étaient eux-aussi supposés être de taille microscopique. Donc, on voit difficilement comment le cerveau pourrait être affecté. D'une façon général, la façon d'affecter le cerveau n'est pas claire du tout. Le flou sur la façon d'agir d'un microbe est un des signes d'une maladie microbienne bidon. Et rien ne dit qu'il ne puisse pas y avoir d'autres raisons à la présence de microkystes dans le cerveau. Si d'autres conditions peuvent provoquer ce genre de choses, il est facile d'accuser ensuite un microbe qui n'a rien à voir avec le problème. Il est en effet possible qu'on trouve des microbes dans ces microkystes. Ils vont être présent tout simplement parce qu'il y a de la matière morte et qu'ils s'en nourrissent. Ils ne seraient alors que la conséquence et pas la cause du problème. Et puis, les microkystes sont supposés affecter le cerveau. Mais, comme par hasard, ils ne sont jamais assez nombreux pour provoquer carrément une nécrose. Quant on sait un peu comment la médecine fonctionne, ce truc a clairement été mis en avant pour expliquer les maux de tête ou les démences des séropositifs. Au lieu d'accuser les drogues ou les médicaments, on accuse un hypothétique germe de la toxoplasmose. Mais ça, c'est la théorie. Dans la réalité, la toxoplasmose est seulement identifiée par un test d'anticorps et par l'analyse du cerveau au scanner. Or, 60 % des européens ont des anticorps à la toxoplasmose. Donc, forcément, le test va réagir positif chez de nombreux individus. Quant au scanner cérébral, il ne va pas voir les microkystes. Ils sont trop petits. Il va voir surtout de grosses taches, des zones plus ou moins opaques. Et c'est là-dessus que vont se baser les médecins pour dire que c'est une toxoplasmose. Ils ne vont rien voir de précis, mais ils vont dire que les zones opaques correspondent à des zones d'infestation par le microbe. Donc, l'examen n'est jamais fait de façon sérieuse. Rien ne prouve que le supposé microbe est bien présent. Les médecins supposent que c'est le cas en partant de présupposés sur la personne (son orientation sexuelle ; s'il vient d'un pays où la prévalence du vih et de la toxoplasmose est supposée être importante ; et aussi si on déjà établi qu'il est séropositif au VIH). Pour en revenir au cas de ton mari, il est clair qu'en janvier 2014, il n'a pas eu une toxoplasmose, mais un AVC ; soit dû à une hémorragie, soit plus probablement à un caillot. C'est évident. C'est pour ça qu'il y avait un gros oedème de visible sur le scanner. Il y avait un oedème parce que le caillot empêchait le sang de passer et qu'il y avait inflammation dans les alentours, tout simplement. D'après ce que tu dis, le diagnostic de toxoplasmose semble avoir été posé dès le départ (une fois à l'hopital). Donc, il semble clair que les médecins ont posé ce diagnostic parce que ton mari est noir et qu'il a vécu longtemps en Afrique. Pour eux, il fait partie d'un groupe à risque. C'est la médecine à la tête du client. S'il avait été blanc et ayant vécu au fin fond du Lubéron toute sa vie, ils auraient aussitôt posé le bon diagnostic, à savoir celui d'un AVC. Jamais ils n'auraient parlé de toxoplasmose. A la rigueur, ils auraient parlé d'encéphalite, ou de méningite, mais pas de toxoplasmose. Et c'est pour ça aussi qu'ils ont aussitôt fait un test VIH. Dès le départ, ils avaient en tête qu'il était infecté par le VIH, puisque, tout de suite, ils ont fait un diagnostic de toxoplasmose. En effet, c'est une maladie caractéristique du sida. Donc, s'ils pensaient dès le départ qu'il avait une maladie caractéristique du sida, c'est qu'ils pensaient aussi dès le départ qu'il était infecté par le VIH. Ton mari s'est fait avoir par les a priori des médecins concernant les africains. Sinon, le test VIH a du positiver, soit à cause du paracétamol, soit à cause des médicaments contre la toxoplasmose, qui sont eux aussi des médicaments de type aspirine, c'est à dire qui désagrègent les particules présentes dans le sang, ce qui augmente le taux de particules dans le sang. Or, c'est ce que mesure le test VIH en réalité. Le test est totalement non spécifique. Si l'état de santé de ton mari s'est amélioré, c'est très probablement grâce aux médicaments contre la toxoplasmose. Comme ceux-ci sont similaires à l'aspirine, ils ont désagrégé le caillot, ce qui a résolu le problème. Ce n'est pas parce qu'ils ont tué des méchants microbes, mais parce qu'ils ont dissout le caillot, tout simplement. Et au passage, ça participe à l'arnaque de la toxoplasmose. Quant une personne est dans l'état de ton mari (donc, avec un AVC), le fait que les médicaments contre la toxoplasmose améliorent l'état clinique fait que le patient va se dire que le diagnostic initial était bien le bon. Dans une situation normale, puisqu'il s'agit d'un AVC, il suffirait de prendre quelques mesures simples pour qu'il n'y ait aucun risque qu'un autre AVC ne se manifeste. Mais dans la situation présente, c'est différent. Si on arrête de lui donner des antibiotiques, le traitement contre le "VIH" risque de faire revenir le problème. En effet, comme il entraine une vasoconstriction, et donc une augmentation de la viscosité du sang, le traitement anti-VIH risque de provoquer l'apparition d'un nouveau caillot. Le risque est faible cela-dit, mais pas complètement négligeable. Et dans ce cas, le médecin dirait c'est la toxoplasmose qui est revenue parce qu'on a arrêté les antibiotiques. Sinon, tous les autres germes et virus détectés l'ont été là encore à cause du traitement contre la toxoplasmose (ou peut-être à cause du paracétamol). Tous ces tests d'anticorps sont bidons et mesurent en réalité le taux de particules sanguines. Donc, avec une augmentation de la quantité de particules dans le sang causée par les médicaments en question, les tests ont réagi positif (ou plus ou moins indéterminés, mais ont été déclarés positifs ensuite parce que ton mari fait partie d'un "groupe à risque"). Et pour les autres, les diagnostics ont été faits, comme tu l'as évoqué toi même, à la tête du client. Il a vécu en Afrique, il est séropositif, donc, dans la tête des médecins, il est tout à fait possible qu'il ait d'autres maladies, même si rien n'a été observé au niveau des cultures.