aixur

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Tout ce qui a été posté par aixur

  1. Puisqu'il y a différents avis sur le sujet, j'ouvre ce topic pour en discuter.
  2. Oui, c'est normal que l'usage de poppers soit associé aux lymphomes non hodgkiniens. Ce qu'il faut savoir, c'est que ce lymphome est diagnostiqué essentiellement à partir de la survenue de symptômes locaux. C'est à dire que quelqu'un qui tousse risque de se voir diagnostiquer un lymphome pulmonaire. Quelqu'un qui a des douleurs situées au niveau du système digestif risque de se faire diagnostiquer un lymphome intestinal, etc... Or, quelqu'un qui consomme des opioïdes comme le sont les poppers va souvent finir par avoir des problèmes de toux. Donc, il risque de se faire poser un diagnostic de lymphome (pulmonaire donc). Et généralement, il consommera d'autre produits ayant un effet de type opiacé, comme l'alcool ou des médicaments. Or, ces produits perturbent la digestion. L'alcool peut entrainer des diarrhées ou de la constipation selon la quantité d'eau et de sucre l'accompagnant (et d'autres facteurs). Par ailleurs, ça agresse les parois du système digestif. Les médicaments opioïdes constipent clairement. Donc, tout ça peut entrainer un diagnostic de lymphome intestinal. Eh bien sûr, en ralentissant le flux lymphatique, ces produits peuvent provoquer le gonflement de ganglions ailleurs dans le corps (par exemple au cou), ce qui favorisera le diagnostic en question. En ce qui concerne l'âge auquel le diagnostic survient, ça doit être en grande partie lié au fait qu'on dit par ailleurs que le lymphome non hodgkinien touche surtout les gens de plus de 65 ans. Donc, avant, le médecin va poser un autre diagnostic. Et à parti de cet âge, certains médecins vont penser à cette possibilité. Bref, 99 % du temps, le diagnostic de lymphome est bidon et est fait à la tête du client : en fonction de l'âge ; de l'état du système immunitaire (donc si la personne est séropositive, ou si elle prend des médicaments immunosuppresseurs, le diagnostic va tomber beaucoup plus souvent) ; du poids (obésité) ; d'antécédents familiaux, etc... Donc, l'écrasante majorité du temps, il n'y a pas plus de lymphome que de beurre en branche. On se sert des symptômes locaux en question pour inventer un lymphome. Alors que ce qui cause les symptômes, c'est la prise de substances qui déglinguent le corps. Au passage, j'avais découvert que c'était un peu la même chose pour le sarcome de Kaposi. Il est réalisé à parti de symptômes locaux. Et ces symptômes peuvent concerner également de nombreux organes (poumons, système digestif, anus, etc...).
  3. Non. Aucun médecin n'acceptera l'idée que les antibiotiques puissent fausser le test. Et même si la note de gueule est importante, si le test est fortement positif, là, le diagnostic final le sera également. Il faut attendre 3 mois. Mais bon, vous faites ce que vous voulez.
  4. Annule le rendez-vous. Les antibiotiques font positiver le test du VIH. Donc, en ayant pris des antibiotiques, le risque que le test soit positif augmente très fortement. Et un test positif au vih, c'est le début de l'enfer. Si tu veux vraiment te faire tester, attends plusieurs mois. Sinon, pour les rhumes et bronchites à répétition, tout dépend aussi de ce que tu as pris pour les soigner. Déjà, les antibiotiques ont tendance à faire retomber malade, parce qu'ils suspendent le processus d'élimination du corps qui se met en place lors d'un rhume, d'une grippe ou d'une bronchite. Donc, c'est normal que tu sois retombé malade après avoir pris des antibiotiques. Et pour la bronchite, il faut voir si tu n'as pris aucun médicament pour le traiter. Si tu t'es fait vacciner contre la grippe, ça peut aussi expliquer une partie du problème. Personnellement, je n'ai jamais eu autant de grippe, de rhumes et de bronchites, qui duraient longtemps que quand je me suis fait vacciner contre la grippe (pendant 3 ans). Bref, il y a diverses pistes à explorer pour expliquer les rechutes qu'une supposée infection à un virus qui n'existe pas.
  5. Ben, de ne pas faire de test. Si tu as peur que le test détecte des anticorps autres que ceux du "vih", c'est que tu as compris que les tests sont bidons. Donc, pourquoi aller se faire tester ?
  6. Le vih n'existe pas. Donc, tu ne peux pas avoir été infecté ni avoir infecté ta femme.
  7. Ah d'accord. Sacré liste. Donc, effectivement, on peut ajouter une troisième hypothèse, qui est que le problème vient d'un des autres composants du médicaments. Alors, lesquels ? Difficile à dire. Il y a beaucoup de composants dont je n'ai pas étudié les effets, et pour les autres, je les ai peu analysés. Peut-être que ça vient de l'acide aspartique, des cytokines et de la vitamine E. En effet, ils ont apparemment, des propriétés anticoagulantes. Or, d'après ta liste, le glutax ne convient pas aux femmes enceintes. Si c'est le cas , il est clair que c'est parce qu'il doit avoir des propriétés anticoagulantes, ce qui peut entrainer des risques de malformation pour le foetus. En effet, le développement du foetus implique des processus de collage qui vont être perturbés avec les anticoagulant. Par exemple, ça peut entrainer des problèmes de bec de lièvre, les deux côtés du visage ne réussissant pas à se coller correctement à cet endroit. Par ailleurs, on peut trouver ici d'autres éléments indiquant que ça doit avoir un effet anticoagulant (insuffisance rénale, et surtout SJS (syndrome de Stevens Johnson) et TEN (nécrolyse épidermique toxique)). Et là (ok, c'est un simple site de vente, mais bon, ils ne doivent pas sortir ça de nulle part), on parle de saignements : "les risques, les effets secondaires et les complications qui peuvent découler d'une administration correcte et incorrecte peuvent inclure des douleurs, des saignements, des ecchymoses, des infections, des cicatrices et un traitement inefficace" (Glutathione Advise on Safe Use and Consent : IMPORTANT: INFORMED CONSENT ON WHITENING INJECTIONS). Mais bon, à priori, il y a d'autres médicaments à base de glutathion que le glutax. Et ils ont le même effet. On peut donc penser que c'est le glutathion en lui-même qui provoque le problème. C'est à vérifier, mais c'est fort probable. Eh donc, oui, c'est une arnaque. Le glutax est en réalité un anticoagulant (et les autres médicaments à base de glutathion aussi). Ceux qui veulent se blanchir la peau auraient plus vite fait d'avaler de l'aspirine. Ça a le même effet, et ça doit couter 10 fois moins cher. Et en ce qui concerne le système immunitaire, ça ne fera rien de bon. Et puisque ça a un effet anticoagulant, ça pourrait même entrainer une baisse du taux de cd4 et une augmentation de la "charge virale". Mais ce sont surtout les effets secondaires sur le foie, les reins, le système digestif, le sang, etc.., qui sont le vrai problème ici. Mais bon, ça doit dépendre de la dose administrée. Si elle est faible, l'effet anticoagulant doit l'être aussi, et du coup, il doit être possible d'obtenir une hausse du taux de cd4 et une diminution de la "charge virale" (on en revient à un effet de type anti-inflammatoire faible). Mais bon, j'ai déjà montré en quoi ces "bons résultats" étaient bidon (il s'agit seulement d'une augmentation de la concentration du sang).
  8. Si ça sert à blanchir la peau, c'est que c'est forcément un analogue d'anti-inflammatoires. Il n'y a que ces médicaments qui amincissent la peau (et donc, la rendent plus claire). Donc, soit le médicament en question est présenté comme du glutathion et n'en est pas. Et dans ce cas, c'est une arnaque. Soit ça en est. Et ça veut dire qu'en réalité, le glutathion est un produit à effet anti-inflammatoire, avec tous les effets secondaires très négatifs que ça implique. Dans ce cas, ça veut dire que ça n'est pas du tout un produit miracle.
  9. CHRONOLOGIE : Juillet 1991 : decouverte d’une seropositivité au vih et deficience immunitaire. Septembre 1999 : Toxoplasmose cerebrale, T4 19, charge virale 260000 copies. Novembre 1999 : T4 49, charge virale 749, sans traitement ARVs. Janvier 2000 : mise en place d’une tri therapie…combivir+viracept. Fevrier 2003 : arret du traitement, 400 T4, charge virale indetectable. Mars 2003 : mise en place d’une nouvelle tri therapie…combivir+viread Juillet 2006 : demarrage d’une fenetre therapeutique, 500 T4, charge virale indetectable. ARRET COMPLET DU TRAITEMENT. Aout 2006 : au bout de quelques semaines arret immediat de la fenetre therapeutique. ECHEC. 218 T4, charge virale 1230000 copies. Janvier 2007 : demarrage long et progressif d’une moindre medication intitulée phase 1 pour 1 jour de traitement en moins, le dimanche…juillet 2007 600 T4, charge virale indetectable. S’en suivront diverses phases 2,3 et 4 avec toujours une diminution progressive du traitement. Decembre 2013 : arret de la phase 4 qui consistait en une prise de medicament le lundi, le mercredi et le vendredi, au 31 decembre 2013 T4 857, charge virale indetectable. Janvier 2014 : phase 5, elle consiste a 2 prises de traitement par semaine, le lundi et le jeudi. Nous en sommes à un mois et demi, tout est stable la charge virale est indetectable, les T4 varient entre 807 et 907, en terme de pourcentage entre 31 et 33%, des analyses ont etées effectuees toutes les semaines par mesure de securuité, nous allons espacer a 2 fois par mois. Tout au long de ce periple des traitements non conventionnels ont etes apporte en complement, le detail complet dans mon histoire intitulée survivant/survivor 83
  10. Effectivement. Pour le foie, je pense que ça vient du fait que les ARV maintiennent un niveau de cortisol élevé pratiquement en permanence. Ça flingue le foie, parce que celui-ci doit fonctionner en accompagnant les cycles de hausse et baisse du taux de cortisol. Si on maintient le cycle en position haute tout le temps, les cellules du foie ne peuvent pas se vidanger correctement et elle finissent par être endommagées. Et en plus, la surconcentration sanguine provoquée par les ARV doit surcharger le foie à certain moments. Les problèmes aux reins doivent venir de la tension sanguine élevée que provoquent les ARV. Et les problèmes cardiaques viennent, soit de la surconcentration sanguine (formation de plaque d’athérome), soit des problèmes neurologiques (signal électrique trop élevé qui cause une accélération du rythme cardiaque ou une arythmie) causés par les ARV. Au passage, ces phénomènes ne sont pas expliqués par la théorie du stress oxydatif. Celle-ci stipule que les ARV ont un effet antioxydant. Donc, rien de tout ça ne devrait arriver. Au contraire, les séropositifs devraient être dans une forme olympique, ou à défaut, dans une forme normale. Mon explication qui dit que les ARV sont en fait des anti-inflammatoires qui ne sont pas trop fortement dosés (contrairement à la période 1987-1995), mais malgré tout néfastes pour l'organisme, explique beaucoup mieux le phénomène.
  11. Je pense que c'est lié au fait que les ARV assèchent la peau. J'ai remarqué ça aussi chez des gens qui avaient pris du Roaccutane. Leur peau vieillit plus vite et ils ont plus rapidement des cheveux blancs que les autres. Or, aussi bien le Roaccutane que les ARV sont en réalité des anti-inflammatoires. Ce qui se passe, c'est que ça doit retenir le sébum dans les glandes sébacées. Du coup, la peau est plus sèche. Seulement, une peau sèche, c'est une peau qui vieillit plus vite. Ça affine la peau également. Et une peau fine, c'est une peau qui est plus fragile.
  12. Théorie qui est intéressante uniquement dans le cadre officiel. Mais ici, on ne croit pas à l'existence du virus (ou pour les rares qui y croient encore, ils pensent qu'il est inoffensif), ce qui fait qu'on considère que ta théorie est nulle et non avenue. Donc, je te suggère d'aller plutôt sur des forums soutenant la théorie officielle. Ta théorie y sera mieux reçue qu'ici.
  13. Je viens de mettre à jour le forum vers la version 4 d'IPB (un peu galère comme toujours pour ces trucs là, mais beaucoup moins que la fois d'avant). Comme la dernière fois, c'était nécessaire, puisque la version 3 du forum allait finir par ne plus être supportée par IPS. Donc, il fallait le faire pour la sécurité. Vu c'est nouveau, peut-être qu'il y aura des bugs et qu'il faudra que je mette off-line le forum pendant quelques jours. J'espère que non ; mais on ne sait jamais. Mais si ça arrive, pas de panique, ça sera seulement temporaire. Conséquence très intéressante de cette mise à jour, les citations (quotes) des anciens message du forum IPB 1.3 sont à nouveau bien formatées. Ça avait été une vraie plaie lors de la mise à jour vers IPB 3, puisque ça avait rendu une grosse partie des anciens messages illisibles (il y avait même des parties de citations manquantes dans de nombreux cas). Et ça concernait des milliers des messages pré-juin 2012. Donc, le truc carrément pénalisant. Mais là, miracle, c'est redevenu comme avant. Avant la conversion, j'avais un minuscule espoir que ça le fasse, mais sans me faire vraiment d'illusion. Mais si, ça l'a fait. Joie ! Bon sinon, le look est moins beau que la version 3 je trouve. Mais peut-être que j'améliorerai ça un peu par la suite au niveau des couleurs. Ça a l'air d'être plus facile à faire qu'avant.
  14. Bon, puisque Cheminot est désormais plus disponible, j'ouvre ce topic pour confronter nos deux hypothèses. Donc d'un coté, la théorie de Kremer/Lanka/Perth Group/Cheminot. De l'autre coté la mienne. La théorie du stress oxydatif est la suivante (que Cheminot me corrige si j'oublie quelque chose ou si je me trompe) : - Le sida est essentiellement un problème de stress oxydatif. Les cellules sont oxydées plus que d'ordinaire, ou alors, elles n'arrivent pas à lutter contre l'oxydation ordinaire. - S'ensuivent des symptômes du sida. - Chez les séropositifs, il y a une tendance à ce que le stress oxydatif augmente petit à petit au fur et à mesure des années, faisant tomber la personne au stade du sida. Cette tendance est apparemment irréversible chez de nombreux séropositifs. - Les tests vih mesurent donc en fait cette tendance à avoir des problèmes de stress oxydatif. - Mais on peut arrêter au moins temporairement ce mouvement vers le sida en donnant des antioxydants aux séropositifs. - C'est ce que seraient certains antirétroviraux comme le 3TC. Ca expliquerait pourquoi les arv ont un effet positif. La théorie du taux de cortisol : - Le sida est en grande partie (mais pas seulement) un problème de taux de cortisol bas - Un taux de cortisol bas entraine essentiellement que les cellules du centre du corps se vident de leur eau tandis que celles des bras et des jambes accumulent l'eau. Par ailleurs, il y a vasodilatation des vaisseaux sanguins. Il semble aussi que ça ait un effet direct sur le moral de la personne. - Les deux premiers éléments entrainent des problèmes physiologiques en cascades : faible tension, manque d'énergie, déprime, douleurs articulaires, toux, maux de tête, éventuellement nausées, faible appétit, parfois éruptions cutanées, etc, etc... - Cet état est temporaire. Le taux de cortisol remonte naturellement au bout de quelques mois si on ne fait rien. Au bout de 2 à 4 mois, la situation revient à la normale. - Si les antirétroviraux ont l'air de marcher, c'est qu'en fait, ils augmentent le taux de cortisol. En réalité, loin d'être des médicaments high-tech, ce sont simplement des anti-inflammatoires mis sous un autre nom. - Concernant ce que sont les tests, ça ne fait pas vraiment partie de la théorie du cortisol. L'idée est que les tests ne sont pas spécifiques du tout. Ils réagissent à un peu tout ce qu'il y a dans le sérum sanguin. Donc, ils mesurent surtout la proportion de particules dans le sang. Cette proportion peut augmenter temporairement quand une personne prend des médicaments désagrégateurs de cellules comme des antibiotiques, des anti-inflammatoire à plus ou moins forte dose. Les vaccins peuvent aussi aboutir à ce résultat. Une situation de taux de cortisol faible peut aboutir à ce résultat vu qu'il peut y avoir relargage de débris cellulaire en grande quantité à cette occasion. Les tests photographient donc juste une situation temporaire et très peu significative en elle-même concernant l'évolution de l'état du patient dans le futur.
  15. Merci pour ton témoignage. Effectivement, avec une bonne note gueule, c'est fou comme le risque d'être positif au VIH devient faible. Cela dit, c'était quand même dangereux de se faire tester juste après une MST. Parce que, généralement, dans ce cas, les médecins donnent des antibiotiques. Et ceux-ci peuvent positiver le test.
  16. Bonjour, Ce qui est fortement possible, c'est que les micronutriments en question augmentent le taux de cortisol. Du coup, lors de l'arrêt, celui-ci est retombé soudainement. Or, quand le taux de cortisol est bas, il y a perte de poids parce que les cellules se vident de leur eau. Si vous étiez à 120 kg, à moins d'être un colosse, vous deviez avoir du poids en trop. Or, dans ce cas, on peut perdre très rapidement beaucoup de poids. En effet, les cellules graisseuses se vident plus vite de leur eau que le reste du corps. Donc, passer de 120 kg à 87 en un mois est tout à fait possible. De la même façon, un taux de cortisol bas peut s'accompagner de bronchites, rhumes, grippe. Donc, la bronchite viendrait de là également.
  17. Donc, maintenant, c'est là. Ok. On se demander dans quel sens ça va être utilisé : est-ce que l'orthodoxie cherche à avoir un surplus de positifs par rapport aux tests classiques, ou est-ce qu'elle veut en avoir moins ? Mystère. A priori, on peut penser que le taux de positif doit être réglé pour avoir plus de positifs que les tests classiques. Ça permet d'avoir plus de gens qui utiliseront ces derniers. C'est plus de profits pour l'industrie des tests. Mais, qui sait ? Peut-être qu'ils ont réglé le taux de positif à un niveau moindre que celui des tests classiques. Ça permet de présenter l'autotest comme étant sérieux. A voir.
  18. Bonjour survivor83, Ça n'est pas une coïncidence. C'est tout à fait normal. Le taux de cortisol diminue, ce qui entraine une hypotension. D'où fatigue. Le bouton de fièvre aussi. C'est comme pour les femmes qui arrêtent la pilule. Elles ont souvent des poussées d'acné. Toi, tu dois avoir une peau plutôt sèche ou normale ; donc, pas une peau à boutons. Mais du coup, tu as plutôt des boutons de fièvre (et c'est une chance quelque part, parce que si tu avais une peau à boutons d'acnés, le problème ne se limiterait pas à un seul endroit). Avec une baisse plus importante du taux de cortisol, tu aurais peut-être des plaques rouges. Certains auraient une sorte de psoriasis eczémateux sur les mains, d'autres du simple eczéma sur les membres.
  19. Manou, Je n'ai pas étudié extensivement la toxoplasmose. Mais de ce que j'en avais vu, le truc n'était pas bien convaincant. On nous présente ça comme un parasite. Mais en fait, de ce que je m'en souviens, le truc est de la taille d'un microbe. Et les kystes que c'est supposé entrainer étaient eux-aussi supposés être de taille microscopique. Donc, on voit difficilement comment le cerveau pourrait être affecté. D'une façon général, la façon d'affecter le cerveau n'est pas claire du tout. Le flou sur la façon d'agir d'un microbe est un des signes d'une maladie microbienne bidon. Et rien ne dit qu'il ne puisse pas y avoir d'autres raisons à la présence de microkystes dans le cerveau. Si d'autres conditions peuvent provoquer ce genre de choses, il est facile d'accuser ensuite un microbe qui n'a rien à voir avec le problème. Il est en effet possible qu'on trouve des microbes dans ces microkystes. Ils vont être présent tout simplement parce qu'il y a de la matière morte et qu'ils s'en nourrissent. Ils ne seraient alors que la conséquence et pas la cause du problème. Et puis, les microkystes sont supposés affecter le cerveau. Mais, comme par hasard, ils ne sont jamais assez nombreux pour provoquer carrément une nécrose. Quant on sait un peu comment la médecine fonctionne, ce truc a clairement été mis en avant pour expliquer les maux de tête ou les démences des séropositifs. Au lieu d'accuser les drogues ou les médicaments, on accuse un hypothétique germe de la toxoplasmose. Mais ça, c'est la théorie. Dans la réalité, la toxoplasmose est seulement identifiée par un test d'anticorps et par l'analyse du cerveau au scanner. Or, 60 % des européens ont des anticorps à la toxoplasmose. Donc, forcément, le test va réagir positif chez de nombreux individus. Quant au scanner cérébral, il ne va pas voir les microkystes. Ils sont trop petits. Il va voir surtout de grosses taches, des zones plus ou moins opaques. Et c'est là-dessus que vont se baser les médecins pour dire que c'est une toxoplasmose. Ils ne vont rien voir de précis, mais ils vont dire que les zones opaques correspondent à des zones d'infestation par le microbe. Donc, l'examen n'est jamais fait de façon sérieuse. Rien ne prouve que le supposé microbe est bien présent. Les médecins supposent que c'est le cas en partant de présupposés sur la personne (son orientation sexuelle ; s'il vient d'un pays où la prévalence du vih et de la toxoplasmose est supposée être importante ; et aussi si on déjà établi qu'il est séropositif au VIH). Pour en revenir au cas de ton mari, il est clair qu'en janvier 2014, il n'a pas eu une toxoplasmose, mais un AVC ; soit dû à une hémorragie, soit plus probablement à un caillot. C'est évident. C'est pour ça qu'il y avait un gros oedème de visible sur le scanner. Il y avait un oedème parce que le caillot empêchait le sang de passer et qu'il y avait inflammation dans les alentours, tout simplement. D'après ce que tu dis, le diagnostic de toxoplasmose semble avoir été posé dès le départ (une fois à l'hopital). Donc, il semble clair que les médecins ont posé ce diagnostic parce que ton mari est noir et qu'il a vécu longtemps en Afrique. Pour eux, il fait partie d'un groupe à risque. C'est la médecine à la tête du client. S'il avait été blanc et ayant vécu au fin fond du Lubéron toute sa vie, ils auraient aussitôt posé le bon diagnostic, à savoir celui d'un AVC. Jamais ils n'auraient parlé de toxoplasmose. A la rigueur, ils auraient parlé d'encéphalite, ou de méningite, mais pas de toxoplasmose. Et c'est pour ça aussi qu'ils ont aussitôt fait un test VIH. Dès le départ, ils avaient en tête qu'il était infecté par le VIH, puisque, tout de suite, ils ont fait un diagnostic de toxoplasmose. En effet, c'est une maladie caractéristique du sida. Donc, s'ils pensaient dès le départ qu'il avait une maladie caractéristique du sida, c'est qu'ils pensaient aussi dès le départ qu'il était infecté par le VIH. Ton mari s'est fait avoir par les a priori des médecins concernant les africains. Sinon, le test VIH a du positiver, soit à cause du paracétamol, soit à cause des médicaments contre la toxoplasmose, qui sont eux aussi des médicaments de type aspirine, c'est à dire qui désagrègent les particules présentes dans le sang, ce qui augmente le taux de particules dans le sang. Or, c'est ce que mesure le test VIH en réalité. Le test est totalement non spécifique. Si l'état de santé de ton mari s'est amélioré, c'est très probablement grâce aux médicaments contre la toxoplasmose. Comme ceux-ci sont similaires à l'aspirine, ils ont désagrégé le caillot, ce qui a résolu le problème. Ce n'est pas parce qu'ils ont tué des méchants microbes, mais parce qu'ils ont dissout le caillot, tout simplement. Et au passage, ça participe à l'arnaque de la toxoplasmose. Quant une personne est dans l'état de ton mari (donc, avec un AVC), le fait que les médicaments contre la toxoplasmose améliorent l'état clinique fait que le patient va se dire que le diagnostic initial était bien le bon. Dans une situation normale, puisqu'il s'agit d'un AVC, il suffirait de prendre quelques mesures simples pour qu'il n'y ait aucun risque qu'un autre AVC ne se manifeste. Mais dans la situation présente, c'est différent. Si on arrête de lui donner des antibiotiques, le traitement contre le "VIH" risque de faire revenir le problème. En effet, comme il entraine une vasoconstriction, et donc une augmentation de la viscosité du sang, le traitement anti-VIH risque de provoquer l'apparition d'un nouveau caillot. Le risque est faible cela-dit, mais pas complètement négligeable. Et dans ce cas, le médecin dirait c'est la toxoplasmose qui est revenue parce qu'on a arrêté les antibiotiques. Sinon, tous les autres germes et virus détectés l'ont été là encore à cause du traitement contre la toxoplasmose (ou peut-être à cause du paracétamol). Tous ces tests d'anticorps sont bidons et mesurent en réalité le taux de particules sanguines. Donc, avec une augmentation de la quantité de particules dans le sang causée par les médicaments en question, les tests ont réagi positif (ou plus ou moins indéterminés, mais ont été déclarés positifs ensuite parce que ton mari fait partie d'un "groupe à risque"). Et pour les autres, les diagnostics ont été faits, comme tu l'as évoqué toi même, à la tête du client. Il a vécu en Afrique, il est séropositif, donc, dans la tête des médecins, il est tout à fait possible qu'il ait d'autres maladies, même si rien n'a été observé au niveau des cultures.
  20. A quelles différences penses-tu ?
  21. Il est clair que le taux de cd4 bas vient de la consommation d'antibiotiques. Ces médicaments ont le même effet que l'aspirine, ils désagrègent les particules qu'ils rencontrent. Or, la cytométrie de flux mesure le taux de cd4 en se basant sur le nombre de particules de la taille des cd4. Donc, si un médicament désagrège les particules sanguines, il va y avoir moins de particules de la taille des cd4, et le taux de cd4 va diminuer. En supprimant les antibiotiques, le taux de cd4 remontera (s'il ne prend pas d'autres médicament à effet anticoagulant bien sûr). Sinon, la toxoplasmose est une maladie bidon. Elle n'existe pas. Comme ce genre d'affirmation semble aller au-delà de la capacité de remise en cause de beaucoup, tu n'es pas obligée de me croire. Mais, ce qui est sûr, c'est que la consommation d'antibiotiques risque fortement de provoquer des symptômes de type toxoplasmose. En effet, comme ils ont le même effet anticoagulant que l'aspirine, ton mari risque d'avoir un jour un AVC par hémorragie cérébrale. C'est fréquent avec la médecine : on invente une fausse maladie, et ensuite on donne des médicaments qui provoquent des symptômes qu'on va mettre sur le dos de la maladie. Le problème, c'est que si lui n'est pas convaincu par la dissidence, il n'y a pas grand-chose qui puisse être fait. Même si on arrive à le convaincre de faire ci ou ça, à un moment ou à autre, il va forcément avoir des symptômes divers qui vont faire dire aux médecins qu'il s'agit d'une maladie opportuniste du sida. Il se dira qu'il a été fou d'écouter les dissidents, qu'on est des types dangereux, et il reviendra dans le giron de la médecine officielle. On a déjà vu ça plein de fois. On ne peut pas faire grand chose avec quelqu'un qui y va à reculons et qui va tourner casaque au moindre vent contraire. Au contraire, ça peut même être très dangereux pour la personne, puisque du coup, les médecins risquent fort de se dire qu'elle est en stade terminale. Et à ce moment-là, ils vont l'achever à coup de médicaments (en général, avec de la morphine, et en arrêtant l'alimentation et l'hydratation). Et le risque d'avoir des symptômes de ce genre est d'autant plus grand que l'arrêt de la plupart des médicaments provoque en partie des effets inverses à ceux qu'il y a quand on les prend. Si on prend des anti-inflammatoires, le fait de les arrêter d'un coup va entrainer une hypotension, un manque d'énergie, une dépression, des maux de tête, de la constipation, de la toux, etc... Si on arrête de prendre des analogues d'opiacés, on devient très nerveux, anxieux, on a des diarrhées, une tension élevée, etc...
  22. Oui, pour la simple raison que la consommation d'antibiotiques est généralisée... mais l'inverse n'est pas vrai... si tous ceux qui avaient pris un régime d'antibiotiques faisaient un test (dit) VIH ensuite, il y aurait de quoi multiplier par 10 ou 100 le nombre de séropositifs. Oui, ben, c'est exactement ce qu'implique ce que je dis. Si on faisait des tests sur des personnes venant de prendre des antibiotiques, effectivement, on multiplierait par 100 le nombre de séropositifs. Mais ça implique que si on les retestait ensuite, ils réagiraient négatifs. Effectivement, elles sont rarissimes, puisque pratiquement personne ne se fait retester (en plus dans des bonnes conditions). Et je ne vois pas en quoi tu peux être étonné, puisque c'est ce que je répète depuis au moins dix ans sur ce forum. Quant à Maggiore, je ne me souvenais plus des détails du truc. Mais bon, on peut supposer qu'elle n'a pas fait de test anonyme quand elle s'est fait tester à nouveau. Donc, ça introduit évidemment un énorme biais dans l'interprétation des résultats. Ce qui confirme ce que je disais : très peu de dissidents se sont fait retester dans des conditions appropriées (c'est à dire, anonymement, et en ne prenant plus de traitement influençant les résultats). C'est pourtant ce qu'on fait à longueur de pages sur ce forum depuis qu'il existe. Et ce serait complètement hypocrite et couille-molle de ne pas en donner, alors que par ailleurs, on dit que le vih et le sida n'existent pas. Parce qu'on ne voudrait pas trop se mouiller, on devrait seulement conseiller d'aller voir un médecin (ou ne donner aucun conseil, ce qui revient quasiment à la même chose puisque dans ce cas, les médecins seraient les seuls autorisés à pouvoir donner un avis). Dans ce cas, autant aller jusqu'au bout du raisonnement et arrêter tout discours dissident sur le sida, puisque ça conduit à l'idée qu'il ne faut pas prendre de traitement. Dans ce cas, ne prenons également plus position sur aucun sujet économique, politique, médicale, écologique, etc.., puisque ça pourrait conduire d'une façon ou d'une autre à la mort de nombreuses personnes si on se trompe. C'est sûr que l'industrie médicale adorerait que les gens arrêtent de se donner des conseils médicaux entre-eux et qu'elle soit la seule à pouvoir le faire. Mais problème, les caves se rebiffent.
  23. Oui, je pense que si le test était refait de façon anonyme dans quelques mois, avec tout de même une meilleure hygiène de vie, il devrait réagir négatif. Il faut voir que très peu de dissidents séropositifs ont refait des tests. Sur le présent forum, si mon souvenir est bon, il n'y en a eu que deux (un négatif et un positif). Et sinon, aux USA, il y avait eu Christine Maggiore je crois, qui en avait refait 3 ou 4, avec au moins 2 qui étaient négatifs. Donc, on a tendance à croire que ça a été fait assez souvent et que malheureusement, les tests initiaux ont été confirmés la plupart du temps, alors que ça n'est pas le cas.
  24. Voilà, je crois qu'il n'y a pas à chercher beaucoup plus loin la raison du test positif. Les antibiotiques entrainent une augmentation du nombre de particules sanguines. Et le test vih mesure en fait la concentration du sang en particules diverses (il n'est pas spécifique du tout des soi-disantes particules du soi-disant VIH, il réagit à tout). Donc, c'est la prise d'antibiotiques 10 jours avant qui a entrainé le test positif. C'est arrivé très souvent que les personnes témoignant ici d'un test positif aient pris des antibiotiques quelques jours ou semaines avant. Le fait de boire de l'alcool a dû y participer aussi. Au passage, la consommation d'alcool, associée à la consommation de tabac et au manque de sommeil a pu provoquer la toux sèche persistante. L'hypotension induite par tout ça peut provoquer de la toux (et s'il y avait amaigrissement, ça entrainait aussi de l'hypotension). Sinon, c'est juste un hypothèse, mais il est éventuellement possible qu'il se soit agit d'un petit décollement de la plèvre (pleurésie), qui est, on le sait, favorisé par la maigreur et la consommation de tabac.