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Schnappi

**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 3/3

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Est ce que le groupe de Perth a déjà tenté l'isolation du soit disant virus?

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Le Perth Group ne dispose certainement pas des moyens financiers de faire une telle tentative disolation, déjà que ses membres ont assez de mal à se procurer des ouvrages scientifiques. Tout largent de la recherche part dans le camp de lorthodoxie du sida. En outre et sans doute surtout, il nappartient pas au Perth Group ni à quelque dissident que ce soit de prouver que le « VIH » nexisterait pas. En effet, et comme cela a toujours été dusage en matière scientifique, la règle veut quil appartient à celui qui invoque une théorie, ici lhypothèse rétrovirale, den apporter la preuve, cest-à-dire disoler le « VIH » (tout comme depuis 1981, le Perth Group na cessé dapporter des preuves pour asseoir son explication du stress oxydatif comme cause du sida, preuves qui nont cessé de se multiplier jusquà nos jours, la meilleure dentre elles étant sans doute la circonstance que les prédictions fondées sur cette explication se sont entre-temps réalisées, contrairement aux prédictions de lhypothèse rétrovirale). La dissidence na quà constater que les preuves apportées par lorthodoxie du sida en vue de prouver lexistence du « VIH » sont tout simplement insuffisantes, peuvent sexpliquer autrement (tout particulièrement en application de la théorie du stress oxydatif) et ne prouvent pas une telle existence.

Au surplus, de telles isolations ont déjà été tentées. Que lon pense aux « isolations » de Montagnier en 1983 et de Gallo en 1984. Lexamen attentif de ces deux tentatives disolation aboutit à la conclusion que ces deux « isolations », pourtant le résultat dun « Effort de Romains » (comme la dit Montagnier dans une célèbre interview de 1997), sont la démonstration même quaucun « VIH » na pu être isolé, les trois preuves apportées (particules dapparence rétrovirale dans une culture, transcriptase inverse et réaction - du moins, parfois - entre certaines protéines et certains anticorps présents chez les sidéens) nétant pas spécifiques des rétrovirus, et encore moins dun nouveau rétrovirus, et faute de pics de la moindre particule dapparence rétrovirale dans le gradient de densité 1,16 mg/ml spécifique des rétrovirus.

Enfin, de manière générale, à quelques reprises, lorthodoxie du sida a tenté depuis lors disoler du « VIH » depuis le plasma de sidéens ayant pourtant une charge virale astronomique. Ce fut chaque fois et « bizarrement » un échec cuisant !

Bref, lhypothèse rétrovirale du sida aurait déjà dû être enterrée dès 1984, cest-à-dire en même temps que la prétendue isolation réalisée par Gallo !

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Wally,

Une chose me surprend quand même : comment peut-on réaliser un génotypage du VIH si on ne parvient pas à l'isoler ?

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Parce que lorthodoxie du sida considère que les génomes de « VIH », obtenus par diverses techniques génétiques, sont bien réels et correspondent à de véritables rétrovirus « VIH ».

Cest pourtant perdre complètement de vue que les tests génétiques ne peuvent être utilisés pour isoler le « VIH » que si et seulement si la preuve a déjà été faite que les génomes en question sont bien ceux de rétrovirus « VIH » retrouvés chez un sidéen, et pas dautres choses. En dautres termes, que si et seulement si le « VIH » a déjà été isolé une première fois chez un sidéen et que lon a ainsi prouvé son existence.

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Attends je formule autrement ... (d'ailleurs, je me suis déjà interrogé là-dessus)

Imaginons qu'on prélève le sang d'un séronégatif et qu'on l'annote séropo (un vieux séropo) avec la complicité d'un médecin complaisant ... quels seraient alors les résultats en retour du labo ... ?

Ce serait une bonne expérience à tenter finalement ... un peu comme celle de l'ecclesiastique vertueux qui vit dans monastère une vie chaste et frugale ... et n'ayant comme seul défaut qu'une forte tendance à être hypocondriaque ...

Modifié par Viduité

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Bon ok ... mais dans ce cas on "génotype" quoi au juste ?

Nimporte quoi, à commencer par des débris cellulaires.

Daprès ce que jai lu, les génotypes ne sont en définitive que des séquences génétiques.

Cest exactement comme si tu faisais un procès en paternité contre une personne (ou « VIH ») avec des séquences génétiques dont on ignore si elles sont humaines (rétrovirales) et ne proviendraient pas dun singe par exemple, ou de nimporte quoi dautre. Oserais-tu faire un procès en paternité avec un tel matériel ? Certes, ces séquences génétiques pourraient être retrouvées contre le présumé père (ou « VIH ») mais cela ne sera jamais la preuve que cest bien réellement le père (ou « VIH » contaminateur) faute davoir déjà pu trouver préalablement que les séquences en question sont déjà bien dorigine humaine (ou celles dun rétrovirus exogène « VIH »).

Cest pourtant ce que fait lorthodoxie du sida avec le « VIH », entre autres pour prouver la soi-disant transmission sexuelle de la séropositivité. Mais il ne pourra en être ainsi que si et seulement si il est déjà préalablement prouvé que les séquences en question sont bien originaires dun rétrovirus exogène « VIH ». A défaut de cette première preuve, un génotype de "VIH" identique entre un pseudo contaminateur et un pseudo contaminé au « VIH » par exemple ne pourra JAMAIS servir à prouver une quelconque transmission sexuelle du « VIH », ni bien sûr à prouver l'existence du "VIH".

Modifié par wallypat

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En ces conditions Wally, la petite expérience énoncée ci-haut n'est pas si idiote que cela et peut-être à tenter ... à savoir la transmission à un labo de sang négatif (avec un étiquettage positif confirmé) ... et voir ce que ça donnerait en terme de résultats.

Je crois même que ça pourrait être qualifié de "démarche scientifique" dans ce cas de figure.

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juste un petit mot pour répondre à Rozen et à viduité

je ne pense pas pour ma part que les maladies regroupées sous le vocable sida présentent les mêmes symptomes que les maladies plus anciennes. Il ne s'agit que d'une apparence.

Car nos biologistes, rencontrant ce syndrome, ont cherché "le virus", alors qu'il fallait cher "le métabolite toxique"

Ce métabolite toxique est le monoxyde d'azote, rendu non toxique en présence de glutathion. Mais si celui-ci vient à manquer, le NO en excès devient source de sida.

Eh bien, de très nombreuses maldies ont été traitées par des "médicaments" sources de NO :

- la tuberculose par l'isoniazide

- la typhoïde par le chloramphénicol

- la malaria par la primaquine

- les vers par le métronidazole

- les infections urinaires par la nitrofurantoïne,

- les pneumonies par le bactrim etc...

A cela s'ajoutent les drogues récréatives qui agissent de même :

- poppers

- méthamphétamine

- cocaïne.

certaines protéines augmentent de façon modérée le stress oxydatif azoté, comme les hémagglutinines des vaccins antigrippaux

ou les facteurs de coagulation...

En fait on génoptype les structures dégradées provenant de l'action de ces substances sur l'ADN et l'ARN.

Et finalement, il s'agirait bien essentiellement de causes chimiques, liées à l'utilisation de ces nouvelles substances.

Modifié par Cheminot

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Imaginons qu'on prélève le sang d'un séronégatif et qu'on l'annote séropo (un vieux séropo) avec la complicité d'un médecin complaisant ... quels seraient alors les résultats en retour du labo ... ?

Cette expérience a déjà été faite quelques fois, entre autres aux USA, par la fondatrice de l'association www.aliveandwell.com, comme j'ai pu le lire il y a quelque temps.

En l'occurrence, dans le prélèvement de sang séronégatif, on peut - parfois - trouver une charge "virale" plus élevée que dans le prélèvement de sang séropositif.

D'ailleurs, il est vivement conseillé par les autorités orthodoxes elles-mêmes de ne pas diagnostiquer une "séropositivité" avec uniquement la charge "virale" vu qu'on en trouve aussi chez des séronégatifs. L'étalon-or (sic !) de la "confirmation" de la "contamination" par le "VIH" reste toujours le test dit "VIH", la charge virale ne pouvant servir qu'à "confirmer" la positivité d'un test "VIH", selon l'orthodoxie du sida.

Modifié par wallypat

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En l'occurrence, dans le prélèvement de sang séronégatif, on peut - parfois - trouver une charge "virale" plus élevée que dans le prélèvement de sang séropositif.

Y-a-t-il un volontaire ici pour se soumettre à l'expérience ... ?

Après tout, j'ai bien mouillé la chemise pour me resoumettre au test (Elisa) il y a quelques mois.

Wally, ne pourrais-tu pas, avec l'aide d'un de tes amis (séronéga), faire cela ? ... et une charge virale et un génotypage ...

C'est douteux en terme d'honnêteté mais la fin justifie le moyen ...

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Personnellement, je nen vois pas trop lintérêt vu que les considérations qui précèdent relatives à la charge « virale » existante chez les séronégatifs sont déjà admises et intégrées par lorthodoxie du sida elle-même. Cette expérience ne saurait donc émouvoir de quelque façon que ce soit lorthodoxie du sida.

Quant à la question du génotype, ce nest finalement rien dautre que la question de lisolation du prétendu « VIH ».

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Cette expérience ne saurait donc émouvoir de quelque façon que ce soit lorthodoxie du sida.

Il ne s'agit pas d'émouvoir mais de mettre face à des contradictions.

La transmission de l'information au grand public et au patient de fraîche date est carrée ... selon un protocole de communication bien huilé ...

Il me paraît évident que commencer à expliquer qu'un séropo peut avoir une charge virale indétectable alors qu'un séronéga peut avoir cette même charge détectable a tout de même de quoi flanquer quelques grains de sable dans la machine à formater puisque la CV est sensée calculer le "nombre de copies" de la bestiole ...

Au commun des mortels que je suis avec un minimum d'esprit logique, il est quand même assez difficile de faire admettre qu'on peut décompter "des copies" chez un individu négatif et que, dans le même temps, on ne pourrait pas en décompter chez des positifs ... avec ou sans traitement.

En fait, c'est le décompte des T4 qui emporte l'adhésion alors ... j'observe à ce sujet qu'un patient de fraîche date se présente à "la question" le plus souvent lorsqu'il est mal foutu ... que se passe-t-il donc en nombre de T4 lorsqu'un séronéga, mal foutu aussi (une vieille grippe par exemple), se présente ? ... Rien sans doute parce qu'on ne décompte pas ses T4 ... mais si on le faisait ... qu'en serait-il ?

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En fait, c'est le décompte des T4 qui emporte l'adhésion alors ... j'observe à ce sujet qu'un patient de fraîche date se présente à "la question" le plus souvent lorsqu'il est mal foutu ... que se passe-t-il donc en nombre de T4 lorsqu'un séronéga, mal foutu aussi (une vieille grippe par exemple), se présente ? ... Rien sans doute parce qu'on ne décompte pas ses T4 ... mais si on le faisait ... qu'en serait-il ?

Cette question a déjà été analysée, entre autres dans ce post-ci.

En loccurrence, le séronégatif en question a toutes les chances davoir un nombre de lymphocytes T4 en dessous de la norme, comme déjà expliqué dans diverses (mais rares) études effectuées sur des séronégatifs et relatées entre autres dans cet article-ci (en anglais).

Pour le surplus, je me permets de renvoyer au très long post cité ci-dessus.

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Invité Rozen
juste un petit mot pour répondre à Rozen et à viduité

je ne pense pas pour ma part que les maladies regroupées sous le vocable sida présentent les mêmes symptomes que les maladies plus anciennes. Il ne s'agit que d'une apparence.

Car nos biologistes, rencontrant ce syndrome, ont cherché "le virus", alors qu'il fallait cher "le métabolite toxique"

OK, Cheminot... Je vois ce paramètre nouveau pour moi...Mais intéressant car sans doute y a-t-il bien plus de complexité qu'on ne l'imagine de prime abord... Donc, les maladies émergeantes seraient semblables à certaines qui sont connues mais ce ne seraient pas celles-ci. Et points communs dans l'influence négative de drogues (pris au sens large du terme) qui amènent aux mêmes dégâts.

En lisant les diverses informations ici, je me demande s'il existe dans la dissidence déjà des courants très très opposés, des tenants de telle ou telle approche qui ferait naître déjà du conflictuel sérieux. icon_confus.gif

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En lisant les diverses informations ici, je me demande s'il existe dans la dissidence déjà des courants très très opposés, des tenants de telle ou telle approche qui ferait naître déjà du conflictuel sérieux.

Il y a la querelle des anciens et des modernes ... des anciens séropos et des modernes séronéga ...

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La transmission de l'information au grand public et au patient de fraîche date est carrée ... selon un protocole de communication bien huilé ...

Communication carrée ? Au sens de Goebbels ?

Non, franchement, je ne vois là dedans que de la manipulation de la peur et de l'ignorance avec des dosages et des aller retours de plus en plus huilés, mais en rien de la communication. J'y vois de la Propagande

Modifié par sidarta

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J'ai un peu l'impression que nous sommes les témoins d'une terrible et bien réelle dérive du cadre sientifico social poussée déjà à l'extrême.

Mais, pourtant, la vie est belle !

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Au fait, avez - vous noté que ces derniers jours la première condamnée pour transmission du vih volontairement a été jugée.

Quelle pourrait - être notre action - pour l'aider - et position compte tenu de nos.... positions et arguments. Enfin, ce n'est pas une question de ma part, cela est plus de l'ordre l'évocation d'un malaise.

Avez - vous trouvé un avocat voulant défendre la cause ?!... Trouvons le(a) ...et un(e) bon(ne).

Pour autant, restons couvert !

Modifié par sidarta

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