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**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 3/3


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Re,

Forte chute des cas de SIDA

Toujours dans cette article, cette chutte est aussi expliquée par la révision de la définition du SIDA de 1993. Avant cette révision les personnes n'ayant aucun syndrome clinique étaient diagnostiqués comme des cas de SIDA lorsqu'il était HIV positif et avec un seuil de CD4 en-dessous de 200. De plus elle permettait de diagnostiqués des cas de SIDA lorsqu'ils sont HIV négatifs ou indéterminer. Néanmoins le même article mentionne que c'est en 1990 que l'autorisation d'administrer de l'AZT aus séropositifs asymptômatiques a été introduite et a provoqué une hausse de 78% en un an, alors qu'avant elle était de 65% en quatre ans.

Je vais révisé tout cela et intégrer cela dans les interprétations faites précédamment.

Cordialement

Modifié par Psyence
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Bonsoir Psyence.

Wallypat, ne te tracasse pas à me concoter un "post massue" durant ce week-end car le problème est assez simple et ce que je dis c'est qu'il y beaucoup d'affirmation qui n'ont en réalité jamais pu être démontrée à cause de manques méthodologique fondamentaux.

Effectivement, j'avais commencé et puis je me suis dit que j'allais encore passer des heures sur ce sujet, et qu'ensuite tu trouverais d'autres arguments, que je devrais ensuite réfuter, etc... Bref, je crains que l'on pourrait continuer ainsi pendant des semaines et qu'on continuerait toujours chacun à penser que l'on a raison.

Donc, en définitive, je me suis dit que je ferais plutôt mieux de consacrer mon énergie à d'autres aspects du thème "sida", et je crois que ce sera plus utile d'ailleurs. En définitive, peut-être nous opposons-nous pour des détails somme toute assez relatifs, puisque tu sembles maintenant de plus en plus admettre (mais peut-être m'avance-je encore un peu trop) que le sida n'est pas causé par le "VIH" et que le stress oxydatif serait effectivement sa cause, avec quelques modifications à ta sauce de l'explication originale formulée par le Perth Group.

Et puis, j'avoue que ce débat paraît être allé tellement loin que cela commence à dépasser mon entendement !

Donc, je vais plutôt me consacrer à des thématiques un peu moins compliquées, tout en gardant un oeil sur le sujet en cas de survenance de nouveaux éléments allant dans mon sens ... ou, pourquoi pas, dans ton sens ! icon_smile.gif

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Par la même je cherche une version complète de l'étude de Padian sur la transmission hétéro (une étude qui s'est étalé sur 10 ans entre 1986 et 1996).

La version la plus complète que j'ai pu trouver fait (quand même) huit pages : http://aje.oxfordjournals.org/cgi/reprint/146/4/350

En fait, je me demande si ce n'est pas l'article lui-même, dans son intégralité (ou presque).

Modifié par wallypat
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J'ai trouvé ce lien en anglais qui dénonce l'abus qui est fait par certaines personnes d'utiliser les affirmations de cette étude que la transmission hétérosexuelle est basse chez les couples sérodiscordants.

Ce qui est piquant dans ce lien, c'est que ces orthodoxes du sida se gardent bien de parler du volet prospectif (ils n'en parlent pas une seule fois !) de l'étude Padian, et ne s'attardent que sur le volet transversal de l'étude Padian. Ne me demander pas quelle est la différence précise entre une étude prospective et une étude transversale car j'essaie encore de bien la saisir (mais si quelqu'un peut m'expliquer clairement cette différence, merci d'avance), mais de l'avis des scientifiques non impliqués dans l'affaire du sida, seules les études prospectives ont une fiabilité nettement supérieure et pourraient raisonnablement prouver une éventuelle transmission sexuelle (ici : de la séropositivité). Mais l'un des problèmes fondamentaux, c'est que les études prospectives sont excessivement rares !

Or, le volet prospectif de l'étude Padian a constaté une probabilité de transmission égale ... à zéro pour cent, c'est-à-dire que le volet prospectif, bien plus fiable que les études transversales de l'avis général des scientifiques, a prouvé une absence de transmission de la séropositivité. Aucun orthodoxe du sida ne soufflera mot de ce volet prospectif, trop gênant pour le dogme de la transmission sexuelle de la séropositivité, mais préférera au contraire se fonder sur le volet transversal, qui aurait démontré une (extrêmement voire même homéopathique) faible probabilité de transmission.

Alors, certes, de plus en plus de participants s'adonnaient au safe sex avec les années. Ainsi, dans l'étude prospective, qui dura quant à elle 6 ans (mais tous les couples ne furent pas suivis pendant six ans mais durant un nombre inférieur d'année car certains couples entrèrent dans l'étude après le début de cette étude), au cours des années, de plus en plus de couples sérodiscordants se mirent à utiliser de plus en plus souvent et même systématiquement des préservatifs. Cette tendance n'a fait que s'accentuer d'année en année car à chacune de leurs visites (tous les six mois), les couples recevaient des cours super intensifs sur le safe sex et étaient vivement invités à recourir systématiquement à l'usage du préservatif. Au bout des six ans de l'étude, il n'y avait néanmoins que 75% des couples (on paraît ignorer le pourcentage au départ de l'étude, mais il est forcément largement inférieur) qui recouraient systématiquement au préservatif, contrairement aux 25 autres pour cent. Et pourtant, malgré tout ce qui précède, il n'y eut aucun cas de (supposée) transmission sexuelle de la séropositivité durant les six années que dura cette étude prospective. Evidemment, le site auquel renvoit le lien reproduit ci-dessus ne va pas y prêter la moindre allusion !

Sinon, une bonne piqûre de rappel.

Sur ce blog il y a des informations supplémentaires à l'encontre des dissidents.

Tout ce qu'il y a sur ce blog, c'est une énumération ennuyeuse d'articles antérieurs où la transmission sexuelle de la séropositivité est tout simplement présupposée. En fait, à ma connaissance, l'orthodoxie du sida ne s'est tout simplement jamais posée la question de savoir si la séropositivité est vraiment sexuellement transmissible; depuis le début, cela a été considéré comme un fait établi. Au début des années 80, elle a élaboré l'hypothèse du rétrovirus sexuellement transmissible, et la circonstance que Montagnier en 1983 et Gallo 1984 auraient effectivement isolé un nouveau rétrovirus "VIH" a ipso facto validé leur hypothèse, et depuis lors, la moindre étude relative à la transmission sexuelle de la séropositivité est interprétée comme prouvant la transmission sexuelle. L'orthodoxie du sida ne s'est jamais posée de question là-dessus, les seules questions qu'elle se pose sur le sujet, c'est ce qui accroît ou réduit la probabilité de transmission.

Et bien sûr, comme annoncé au début de ce post, nul mot sur ce blog du volet prospectif de l'étude Padian, ce qui n'a rien d'étonnant ! En réalité, je pense que la plupart des orthodoxes du sida se sont contenté de lire le résumé de l'étude, lequel résumé ne porte que sur le volet transversal, ce qui les arrange très bien !

Modifié par wallypat
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Quoiqu'il en soit c'est paradoxale de faire une étude dans le but de connaître la probabilité de transmission sexuelle de la séropositivité en prenant en compte des personnes qui se protégent avec des préservatifs. Seul les cas n'ayant jamais utiliser de préservatifs sont utilisables.

Les traitements, le Safe-Sex brouille complétement les pistes dans cette affaire de VIH->SIDA.

Incompréhensible

Modifié par Psyence
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Psyence,

Oui incompréhensible.

Encore un peu plus incompréhensible c'est la fiabilité des préservatifs dans la protection contre la transmission VIH.

Les recheerches parles de 80% de fiabilité! ici un example d'article mais on peut en trouver facilement sur internet.

Donc ce n'est pas admis que le préservatif protège a 100% dans la transmission du HIV. On parle de 80% (pire que la roulette russe).

Déroutant, non?

Ciao

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Donc ce n'est pas admis que le préservatif protège a 100% dans la transmission du HIV. On parle de 80% (pire que la roulette russe).

Déroutant, non?

Et comme je pense que tu l'as déjà signalé il n'y a pas longtemps, une réduction de 80% sur un risque relevant déjà de la théorie (1 sur 1111 dans le sens homme ---> femme et 1 sur 8888 dans le sens femme ---> homme), cela ne signifie tout simplement rien !

C'est donc à se demander comment ces chercheurs ont fait pour calculer ce pourcentage de réduction des risques.

Ce que cette étude allemande, soulignée par Cheminot en son temps, ne peut que confirmer surabondamment.

N'oublions par ailleurs pas les dangers que peut provoquer l'usage de certains préservatifs et lubrifiants, notamment le cancer, voire dans des cas extrêmes le sida. Qu'il suffise de lire cet article pour le moins édifiant !

Ceci étant, les préservatifs restent malgré tout indispensables pour se protéger contre les (vraies) MST et, partant, contre des risques de séropositivité. Mais compte tenu de l'article cité ci-avant, il est vivement recommandé de bien choisir la marque de préservatif ainsi que l'éventuel lubrifiant utilisé. Sinon, gare aux séropositivités inattendues pouvant résulter (en particulier pour le partenaire receveur) du safe sex (je sais, c'est un peu provocant, mais cet article que j'ai découvert tout récemment, me paraît aller dans ce sens) !

Modifié par wallypat
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Wallypat,

Ce qui m'inquiète vraiment, c'est que si ce taux de fiabilité (c.à.d. 80%) est correcte et émanent de l'orthodoxie alors il y a un grand problème quant à la protection!

Restant dans la logique orthodoxe, 80% de sureté de protection contre un virus supposé mortel c'est vraiment très peu !!! Qu'en penses tu?

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A mon sens, il n'y a aucun doute que l'usage du préservatif a permis et permet de réduire fortement les cas de séropositivité. D'innombrables études l'ont clairement démontré

Je me suis déjà expliqué là-dessus dans ce post-ci, et plus particulièrement dans la deuxième partie de ce post intitulée "La réfutation du deuxième argument de Candide".

Quoique je rédigerais maintenant un peu autrement cette deuxième partie du post, je pense qu'elle énumère clairement les raisons principales pour lesquelles le safe sex a permis de réduire très fortement les cas de séropositivité, sans que cela ait quelque rapport que ce soit avec un rétrovirus "VIH".

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Wallpat,

Je crois que tu n'a pas bien compris mon soucis.

Puisque l'orthodoxie sait que le virus est mortel et que l'uage du. préservatif n'est efficace que dans 80% des cas,

pourquoi elle ne mentionne pas ça très clairement?

Je crois que la personne de la rue pense que l'usge du préservatif la protègera à qq chose comme 99,99999% et non à

80%. Car une fiablité de 80% est très faibe quand l'accident est mortel.

Même si les probas de trasmission de Padian sont faibles, l'orthodoxie dit toujours qu'une seule prise de risque pourrait être fatale. Cela ne changera pas grand chose avec l'usage du préservatif si sa fiabilité est de 80%.

Il y'a-t-il pas comme une contradiction ici?

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Delwere, tout est contradictoire dans cette histoire!!!

Les biologistes ont marché à pieds joints sur certains principes qu'ils avaient eux-même énoncés, et aussi sur les principes de base de la physique et de la chimie.

Modifié par Cheminot
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Bonsoir,

Je suis un peu "révolté" en ce moment. J'ai faisais une recherche sur les articles à "caractère" scientifique pour justifier la position que l'AZT aurait une implication dans la précipitation de séropositifs vers le SIDA.

J'ai trouver une étude qui a été citée par Cheminot ici. J'ai poussé un peu la recherche je suis tombé là-dessus

Enfin nous passons en revue l'évidence récente que le virus d'HIV lui-même est impliqué dans la toxicité d'AZT
Traduit mot à mots par Google..

Décidément ils collectionnent les interprétations de ce sytle !!! Personne n'a envie d'en faire une compilation ? Cheminot aurais-tu des commentaires à faire là-dessus ? (ou quelqu'un d'autre)

Ainsi que sur l'étude suivanteque j'ai de la peine à comprendre techniquement en plus d'un anglais Googelien.

Merci.

PS: sinon pourriez-vous me donner des liens vers des études étayant sans contestation possible la toxicité de l'AZT. merci. (les liens de la synthèse renvoie toujours vers "sidasanté" et le référence ne sont pas précisée ou c'est une énorme ensemble de réf que l'effet toxique de l'azt est suggéré, je cherche plutôt des études directes.)

Modifié par Psyence
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Enfin nous passons en revue l'évidence récente que le virus d'HIV lui-même est impliqué dans la toxicité d'AZT

Traduit mot à mots par Google..

Décidément ils collectionnent les interprétations de ce sytle !!! Personne n'a envie d'en faire une compilation ?

Le VIH

- consomme du sélénium et d'autres antioxydants...

- rend des substances comme l'AZT toxiques...

- provoque plus de 35 maladies différentes...

- choisi le type de personne qui seront le plus touchées...

- aurait été isoler qu'une à deux fois dans toute son histoire...

- muterait si rapidement qu'il résiste à tous les traitements...

- change d'identité gênomique à plus 40%...

- son activité réelle augmente surnoisement des années plus tard...

- ...

- etc..

si vous en avez d'autre avec les contextes de chacune de ces super "propriété" cela pourrait être intéressant !

Je comprends ta réaction Liane !

Cordialement

Modifié par Psyence
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PS: sinon pourriez-vous me donner des liens vers des études étayant sans contestation possible la toxicité de l'AZT. merci

Avant l'épidémie du Sida, l'AZT avait été retiré du marché par la FDA (Food and Drug Administration) car reconnu comme hautement toxique.

C'est peut-être de ce côté que tu devrais chercher : avant l'épidémie.

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Psyence et Liane.

Cette étude existe :

ici

Our results preliminary suggested that infected infants who were perinatally exposed to ZDV may have a more rapid early disease progression with unfavorable viral manifestations than those without exposure to antiretroviral drug.

sans commentaires.

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Psyence,

Je te conseille de regarder les recherches de "Al-Bayati" spécialiste en toxicologie.

ici un de ses articles.

AZT and Protease Inhibitors Are Poisons And Not Cures:

I reviewed the designs and the results of numerous AZT and protease inhibitors clinical trials and found that the results of these studies clearly show that these agents are poisons and not a cure for AIDS. AZT causes severe bone marrow depression and reduces white blood cell counts including T cells. It is very toxic to the stem cells in bone marrow (the source of T and B lymphocytes) and to fast growing tissues such as embryonic and fetal tissues. Protease inhibitors and other toxic antiviral agents cause wide spread systemic damage in liver, kidneys, pancreas, and other organs and should not be given to any human being ( 1, 2).

The following is a brief description of the results of Fischl et al AZT clinical trial that clearly demonstrates the toxicity of AZT in humans and invalidate the claim that AZT has cured people. They gave AZT to 524 subjects who had a first episode of Pneumocystis carinii pneumonia ( 15). These subjects received AZT in either a dose of 250 mg taken orally every four hours (n=262) or a dose of 200 mg taken orally every four hours for four weeks and thereafter 100 mg taken every four hours (n=262). In this study, additional AIDS-defining opportunistic infections developed in 429 subjects (82%) in the AZT treated groups. Furthermore, the neutrophil counts declined to less than 34% of baseline in 230 subjects; the hemoglobin levels declined to less than 66% of baseline in 178 subjects; and 134 subjects received red-cell transfusions. 183 subjects (35%) were withdrawn from AZT therapy because of toxic reactions such as severe anemia and neutropenia. At 24 months of treatment, the mortality rates were 66% and 73% in the low and standard AZT doses, respectively.

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Le VIH

- consomme du sélénium et d'autres antioxydants...

- rend des substances comme l'AZT toxiques...

- provoque plus de 35 maladies différentes...

- choisi le type de personne qui seront le plus touchées...

- aurait été isoler qu'une à deux fois dans toute son histoire...

- muterait si rapidement qu'il résiste à tous les traitements...

- change d'identité gênomique à plus 40%...

- son activité réelle augmente surnoisement des années plus tard...

- ...

- Il y a aussi "Tue les T4, Génère des radicaux libres et bien d'autres"

Trop facile, tous ce qu'on ne sait pas (ou qu'on veut pas) expliquer on le met sur le compte d'un virus mythe, en qui tout le monde crois. "Le virus est là, donc c'est lui le responsable, il n'y a même pas besoin de vérifier".

Alors "Rend l'AZT toxique" c'est vraiment le comble!!

Il ne serait pas comme par hazard aussi responsable de la stérilité des recheches qui se font sur son sujet depuis 25 ans? Pourquoi pas tant qu'on y est?!!

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Interview : Djamel Tahi (cinéaste franco-algérien) : Il y a trop de malversations autour du sida

jeudi 7 septembre 2006 - Par Le Patriote Taille des caractères

Le Patriote : Pourquoi avez-vous décidé de faire un film aussi sensible ?

Djamel Tahi : Cest une question pertinente. Et la seule manière dy répondre cest que je me suis toujours intéressé aux problèmes de santé publique. Je suis tombé sur ce débat scientifique complètement par hasard. Jai découvert un tout petit article dans un journal anglais qui en quelques lignes relatait cette polémique. Et ma curiosité naturelle et aussi dinvestigateur ma poussé à interroger les scientifiques français sur cette polémique. Et là jai été confronté à un refus total de débattre de cette question et même une certaine agressivité du fait que jai posé ce genre de question. Cest ce qui ma poussé à minterroger un peu plus loin. Mais javais travaillé auparavant sur des vaccinations, le cancer. Je savais par expérience les grands problèmes de santé publique. Et là, souvent on cache des malversations, des débats quon occulte et qui sont extrêmement importants. Et là, je me suis dit quil a quelque chose dimportant à révéler.

LP : Un sujet comme ça ne doit pas forcément attiré les producteurs ? Comment avez-vous trouvé les fonds pour le tournage ?

DT : Je peux vous dire que moi-même jen suis encore étonné. Quand jai proposé ce film, je connaissais Daniel Leconte, Producteur de lémission "De quoi je me mêle" qui évoquait les sujets que les gens ne voulaient pas aborder. Jai écrit ce projet et je le lui ai soumis. Comme il démarrait son émission et quil avait besoin dun sujet à polémique, ça tombait à pic. Lui à son tour la proposé au responsable de la chaîne et à ma grande surprise, ils lont accepté malgré le côté polémique du sujet. Je ne sais pas pourquoi, ils lont accepté. Je suis certain quaujourdhui ils ne refuseraient.

LP : Comment le tournage sest-il déroulé ?

DT : Il sest relativement bien déroulé avec tous les intervenants qui étaient des dissidents. Ils ne demandaient quà parler puisquon ne le leur donnait pas la parole. Par contre, avec ceux qui nétaient pas dissidents, cétait un peu compliqué. Jai du faire preuve de beaucoup de prudences tout en éludant pas les questions que javais envie de leur poser. La difficulté avec tout ça a été de bien comprendre la problématique qui est très scientifique. Comme je nétais pas un habitué des débats scientifiques, il a fallu que je me familiarise avec le débat et lécriture scientifiques.

LP : Avez-vous éprouvé des difficultés justement pour faire parler déminents scientifiques qui défendent la thèse que vous mettez en doute ?

DT : Je dois reconnaître que jai un peu rusé, dans la mesure où je leur ai dit que je voulais aborder dautres questions du SIDA notamment les mycoplasmes, létendue de lépidémie. Je nai cependant pas avancé à visage caché. Jai seulement relégué la question essentielle du film en 4e voir 5e place. Autrement dit, je ne débutais pas mes interviews par cela. Comme cest des gens qui aiment les médias, ils ont accepté de répondre à mes questions. Sils ont accepté cest parce quils voulaient être dans un film. Et cette question sur la dissidence, je lai relégué en 3e voir 4e partie. Cela ma permis daborder le sujet dune manière extrêmement sereine.

LP : Le film remet en cause létiologie du SIDA. Pourquoi ninsistez-vous pas sur les conséquences de cette "erreur" qui consiste que le VIH est à lorigine du SIDA ?

DT : Je ne dis pas que cest une erreur. Jai une opinion personnelle là-dessus, mais elle nest pas importante parce quen tant journaliste je dois étudier ce qui se dit, comparer les arguments et ensuite à terme peut-être en tirer quelques prémisses de conclusions. Donc pour moi, je ne me hasarderais pas à dire que le VIH nest pas la cause du SIDA. Je dirai simplement que bon nombre des arguments que les dissidents ont soumis sont parfaitement recevables et ils nécessitent quils soient approfondis. Mais, une chose est aujourdhui importante et qui à mon avis devrait être traité par les journalistes africains : cest la question épidémiologique du SIDA. Il faut étudier ces donnés épidémiologiques dans toute lAfrique et les comparer à la réalité des malades. En ce moment là, on se rendra compte quon dit un peu tout et nimporte quoi sur lAfrique. Je ne dis pas quil ny a pas de SIDA en Afrique. On peut mettre le sigle quon veut sur ce syndrome. Des millions de gens sont infectés en Afrique, mais sur quelles bases. Y a-t-il une corrélation entre les malades qui se déclarent et le nombre de cas infectés. Ce sont des vraies questions que les journalistes africains devraient aborder.

LP : Votre film a été victime de censure avez-vous reçu des menaces de mort ?

DT : Je nai pas reçu de menaces mais, jai été agressé verbalement, conspué, parfois physiquement en France par des membres dassociations. La communauté scientifique et la presse en général mont condamné dune manière terrible. Ils ne mont pas accordé un droit de réponse. Ils ont condamné mon film dans leurs journaux et leurs éditoriaux, jai tenté dy répondre mais, ils nont pas accepté mes réponses.

LP : Pensez-vous navoir pas été compris ?

DT : Je ne dis pas que je nai pas été compris. Je dis plutôt quils ont montré une fois de plus que le SIDA est un dogme, un domaine auquel il ne fallait pas touché sans y avoir été autorisé. Et si vous navez pas lautorisation des pères du SIDA, c'est-à-dire ce qui travaille sur la recherche du SIDA, vous êtes systématiquement condamné.

LP : 10 ans après le film, avez-vous le sentiment davoir trouvé des réponses aux questions que vous posez ?

DT : Bien sûr, jai certains éléments de réponses. Sur la fiabilité des textes je peux dire à coup sûr quil y a un vrai problème quil faut dénoncer et mettre au grand jour. Je travaille là-dessus. Sur lépidémiologie cest encore plus vrai. Le désastre annoncé dans les pays touchés par le SIDA nest pas apparu. Cest comme en Europe où les gens écrivaient dans les journaux que les hôpitaux ne suffiront pas pour recevoir tous les malades. On sest rendu compte après que cétait nimporte quoi tout ça. Et le plus grave, les gens qui ont dit ça ne se sont jamais remis en cause. Aujourdhui, on ne parle de lEurope, toutes les associations et même le monde médical ont les yeux tournés vers lAfrique. Quand ils demandent des subventions cest aider les Africains.

LP : Quelles seront les questions essentielles de votre prochain film ?

DT : Jai exploré tout ce qui mettait en doute la fiabilité des tests du SIDA, à savoir les tests de dépistage, les tests de diagnostic et lisolement même du VIH. Et là, je crois que jai mené les interviews les plus importantes. Et les réponses que jai obtenues sont loin de mavoir rassurées sur cette question. Bien au contraire.

A Ouagadougou par Y. Sangaré

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LP : 10 ans après le film, avez-vous le sentiment davoir trouvé des réponses aux questions que vous posez ?

Je crois que cet interview fait référence à un documentaire fait en 1996 pour la chaîne ARTE et dont le lecteur trouvera le synopsis en cliquant ici.

Il est à cet égard intéressant de voir comment l'orthodoxie du sida, en la personne de Luc Montagnier, "répond" aux critiques et aux questions posées dans ce documentaire :

Note de Webmaster.

Le documentaire "SIDA : LE DOUTE" fut la pièce maîtresse d'une soirée sur ARTE à ce sujet début 1996. La discussion qui suivait l'émission fut paraîné par Prof Montagner. Aucune des questions soulevées par le film reçurent une réponse... La santé mentale du Prof Duesberg fut mise en question...Les survivants à long-terme et d'autres critiques présents sur le plateau furent muselés - à la demande de - Prof Montagnier ! M.G.

Sans commentaire !

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