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Ne peut-on pas être porteur "sain" d'une MST ?

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Invité dongiovanni

La je ne peux pas m'appuyer sur des données (et toi non plus d'ailleurs!) ceci dit combien y a t'il d'intoxication au mercure en France et par an?

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La je ne peux pas m'appuyer sur des données (et toi non plus d'ailleurs!) ceci dit combien y a t'il d'intoxication au mercure en France et par an?

Il y a en France plus d'intoxiqués au mercure qu'il n'y a de français , puisqu'il n'est pas necessaire dans ce cas d'avoir la nationalité pour jouir de ce privilége , et que tous les résidents sont concernés.

Le mercure étant omniprésent dans l'environnement ...personne n'y échappe.

Le mercure n'ayant aucun rôle métabolique , et n'étant pas reconnu par l'organisme , le premier atome est toxique....à la différence de certaines substances comme l'arsenic ou l'aluminium et d'autres , qui sont utiles ou toxiques selon certaines conditions.

Ce qui n'est pas pris en compte par l'OMS c'est le devenir de certaines formes de mercure dans l'organisme , sous l'effet de certaines bactéries ou champignons.

Il est notoirement connu que Hg° semble ne provoquer que trés peu de trouble (enfin à court terme)...puisque l'on connait le cas d'un enfant en ayant absorbé une centaine de grammes , et ayant supporté l'événement sans trop de dommage (expérience refaite par le responsable d'un laboratoire afin de démontrer l'innocuité du mercure).

Cependant quelques billes du même mercure Hg° répandues accidentellement dans une piéce ou l'on séjourne régulierement plusieurs heures par jour , ferons que dans un laps de temps allant de quelques semaines à quelques mois apparaitrons des troubles divers....que jamais aucun médecin n'attribuera au vapeurs de mercure.

Depuis que je raconte ma "petite histoire" sur le net , j'ai pu récolter des tas de témoignages plus sinistres les uns que les autres....comme par exemple celui d'une personne qui se trouvait dans un état de santé lamentable (fibromyalgie , syndrome de fatigue chronique , etc.., sans savoir pourquoi .

Cette personne travaillait dans un bureau ou trois de ses collégues était décédées l'une aprés l'autre de divers cancers.

Aprés avoir lu mon récit , elle s'est souvenu que les troubles étaient apparus quelques semaines aprés qu'on ait cassé dans leur bureau un barométre de toricelli.

Le mercure s'était répandu entre les lattes du plancher ....on avait bien donné un petit coup d'aspirateur (derniéres des chose à faire) , puis on avait oublié cet événement ....mais le mercure , lui , n'avait pas oublié de faire son oeuvre.

Pour ce qui est des statistiques je n'en connais pas beaucoup....mais ce qu'il me semble constater...c'est que chacun aurait avantage à se considérer comme intoxiqué et à se comporter comme tel.

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Il est notoirement connu que Hg° semble ne provoquer que trés peu de trouble (enfin à court terme)...puisque l'on connait le cas d'un enfant en ayant absorbé une centaine de grammes , et ayant supporté l'événement sans trop de dommage (expérience refaite par le responsable d'un laboratoire afin de démontrer l'innocuité du mercure).

Ma propre expérience me dit de me méfier, ayant vu au labo un copain pourtant très adroit aller directement à l'hôpital après avoir respiré quelques vapeurs de mercure métallique...

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Hg° semble ne provoquer que trés peu de trouble (enfin à court terme)...

Car pour moi cela n'est pas innocent , c'est juste que les conséquences passe souvent inaperçu

Modifié par sicnarfa

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Très intéressantes, toutes ces considérations sur le mercure. Donc, celui-ci est clairement présent dans l'environnement sous les formes les plus diverses.

Est-ce également la même chose pour ce qui concerne l'arsenic, qui servait aussi auparavant à (mal) soigner la syphilis ?

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Pour moi cela n'a rien à voir ...les propriété physico-chimiques du mercure ne sont pas comparables à celle de l'arsenic.

La toxicité de l'arsenic est dose dépendante , ...pas celle du mercure.

Pour le peu que j'en sais , il existe un métabolisme de l'arsenic....que le corps sait donc reconnaitre.

Il n'existe pas de fonction connu du mercure à moins peut être que sa fonction soit de nous rendre malade.

C'est une hypothése à creuser pour les adeptes du décodage biologique....le mercure intermédiaire entre les malaises psychiques et leurs somatisations....porterait alors trés bien son surnom (mythologique) de messager des dieux.

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J'avais déjà lu tes considérations sur le rapport entre l'arsenic et la syphilis dans d'autres de tes posts et je les ai toujours trouvées très intéressantes.

Ceci étant, depuis plus de 50 ans déjà, la syphilis n'est plus traitée avec de l'arsenic ou du mercure mais bien avec de la pénicilline.

Bien sur, mais (selon moi bien sur) l'arsenic et le mercure ont servi pour définir les symptomes de la syphilis au XIXème siècle (symptomes qui sont en fait ceux d'un empoisonnement à l'arsenic et au mercure). Ensuite, comme il y a d'autres choses qui peuvent donner une partie de ces symptomes, il n'y avait plus vraiment besoin de l'arsenic et du mercure. Une fois l'arsenic et le mercure abandonnés dans le traitement, il suffisait de piquer des cas à d'autres types d'empoisonnement (ou autres cause) et hop, on continuait à avoir des cas avec symptomes de syphilis. Cas de plus en plus rares (à part le chancre, mais c'est une chose peu significative parce que fréquente). Déjà parce qu'une éruption cutanée chez l'adulte, ça n'arrive pas très fréquemment. Et puis, comme on est devenu moins obsédé par la syphilis, on teste très peu de monde désormais. Donc, au final, on pique moins de cas à d'autres maladies. Il faut dire que la syphilis, c'est sensé se soigner en un seul traitement d'antibiotiques depuis l'apparition de ces derniers. Donc, ça n'est pas très intéressant financièrement pour un médecin. Diagnostiquer un herpes par exemple, c'est beaucoup plus payant.

D'ailleurs, c'est peut-être pour ça qu'on a inventé le virus de l'herpès. Les labos pharmaceutiques on du se dire que c'était chiant que les antibiotiques aient fait s'effondrer le marché de tous les petits bobos aux parties génitales. Avec l'herpes, on avait à nouveau une maladie chronique et donc, à traiter sur le long terme ; avec tout ce que ça implique comme revenus supplémentaires. D'ailleurs, peut-être que je me trompe, mais j'ai l'impression que l'herpès est assez privilégié désormais par rapport aux autres MST. Sur le sous-forum MST des forums Doctissimo, c'est l'impression que j'avais eu (ce qui m'avait interloqué d'ailleurs).

Les considérations que j'ai développées ci-avant n'empêchent cependant pas que c'est bien ce que je pense aussi ! Car finalement, je connais quand même pas mal de personnes qui ont contraté la syphilis mais hormis une seule personne ayant subi une éruption cutanée de la peau, les autres ont eu pour seul tort d'avoir réagi positivement au test, mais toujours sans le moindre symptôme (ceci étant, certains ont quand même confirmé avoir eu un chancre).

Ouai, ça va dans le sens de ce que je pense et de ce que je disais plus haut. Pour trouver des gars en bonne santé, ne prenant pas de drogues, etc, diagnostiqués syphilliques qui vont ensuite développer les phases deux ou trois, il faut se lever de bonne heure. Par contre, c'est beaucoup plus facile de trouver un gars qui a un ou deux des symptomes de la phase trois ou celui de la phase deux et de lui trouver la syphilis.

Déjà, parce qu'il est possible que beaucoup de monde réagisse positif à la syphilis (comme dans le cas de la toxoplasmose par exemple). Donc, dans ce cas, il suffirait de tester pour trouver. En plus, les personnes qui sont en phase de maladie on souvent une bien plus grande probabilité de réagir positif à ces tests d'anticorps (idem que pour les tests VIH). Mais en plus, comme c'est un test à limite, il y a toujours un fond de positivité quelque part. Ce qui laisse une part énorme à l'interprétation. Donc, la note de gueule influence considérablement le verdict. Quelqu'un qui est homo à multiple partenaires et qui vient d'avoir une éruption cutanée, ben, dans la tête du médecin, ça va considérablement augmenter les probabilités qu'il ait la syphilis. Donc, si le résultat du test se trouve dans la zone d'incertitude, le médecin en ajoutant la note de gueule va abaisser la limite et dire que la personne est positive à la syphilis. Comme pour le VIH.

Tandis que s'il s'agit d'un moine cictercien qui n'a pas rencontré qui que ce soit depuis l'age de 10 ans, il dira que le test est négatif et que c'est la rougeole, ou autre chose. En fait, pour un moine cictercien, il ne fera même pas le test de la syphilis. Il s'orientera quasiment à coup sur vers un autre diagnostique que la syphilis. Les diagnostics et les tests, c'est à la gueule du client.

Et si par hasard, tu es relativement maigre, à mon avis, tu as bien fait de ne pas prendre les antibiotiques. Vu les effets secondaires possibles chez les personnes maigres, ça aurait pu donner une réalité a postériori au diagnostic. Par exemple, une petite hémorragie cérebrale du genre de ce qui est arrivé à Mark Griffiths (en supposant que tu ais survécu bien sur), et hop, le médecin aurait déclaré que c'était le début de la démence syphilitique. En s'il t'avais refilé à nouveau des antibiotiques "au cas ou" et que tu serais mort à cause d'une hémorragie cérébrale plus importante, ben, le diagnostic n'aurait pas été mort par hémorragie cérébrale, mais mort par crise cardiaque, une cause connue de mort chez les syphilitiques. Et en plus, en étant séropositif, tu aurais peut-être même été dans les statistiques de morts du SIDA. Ca n'aurait pas été seulement la syphilis qui t'aurais emporté, mais le VIH qui, en afaiblissant des défenses immunitaire aurait participé à une mort rapide par la syphilis. Et peut-être même que ton médecin serait venu sur ce forum pour m'engueuler en disant qu'il a sous la main un cas clair et net de mort par crise cardiaque due à la syphilis. icon_biggrin.gif

Modifié par aixur

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Oui, mais est-ce qu'on lui a diagnostiqué la syphilis avant ou après son éruption cutanée ? Parce que si c'est après, c'était facile pour le médecin de faire le savant après-coup. Ca n'a aucune valeur. C'est une autre paire de manche que d'avoir quelqu'un qui n'a rien, à qui on diagnostique la syphilis et de le voir développer la phase deux.

Effectivement, tu as raison, la syphilis de cette personne a été détectée après l'éruption cutanée.

Je ne pense pas qu'ils détectent le tréponème directement. Je pense qu'ils utilisent un test d'anticorps. C'est beaucoup plus facile pour eux. Surtout que comme le microbe n'est pas tout le temps actif (selon la théorie en vigueur), on peut penser que les scientifiques ont monté une théorie comme quoi, en dehors des phases actives, celui-ci est caché. Donc, a priori, un test d'anticorps sera plus utilisé (puisque les anticorps sont sensés être détectables tout le temps, eux). C'est sur qu'en phase d'éruption, comme dans le cas de ton ami, selon la théorie, on devrait pouvoir détecter directement le tréponème. Donc, il serait possible qu'effectivement, à ce moment-là, ils utilisent un de test détectant directement le tréponème (avec amplification genre PCR). Seulement, on peut penser que par facilité, ils continuent à utiliser un test d'anticorps. Il faudrait vérifier, mais je le vois bien comme ça.

Et tu as raison, encore une fois !

Suite à tes remarques, j'ai fait des recherches sur internet et j'ai trouvé ceci et ceci

Quand on examine ces deux documents, on constate effectivement que les différents (car il y en a plusieurs) tests de détection de la syphilis se basent sur la recherche des anticorps. Et comme si cela ne suffisait pas, il y a régulièrement des problèmes d'interprétation !

De manière générale, en lisant ces deux documents et en particulier celui de doctissimo, j'ai été tout particulièrement frappé par les éléments suivants qu'on n'entend et on ne lit JAMAIS dans la presse généraliste, à savoir :

1) De nombreux symptômes de la syphilis sont communs à des tas d'autres maladies !

2) Au bout d'un certain temps, la syphilis n'est plus contagieuse du tout !

3) L'évolution de la syphilis au bout de plusieurs années est la suivante :

a) Dans un premier tiers des cas, il y a guérison spontanée !!! Alors là, je suis abasourdi !

b) Dans un autre tiers des cas, la syphilis devient latente, soit si j'ai bien compris : on a certes encore des anticorps et c'est donc détectable au moyen des tests ..... mais on n'est pas contagieux et on ne développe pas de symptômes quelconques.

c) Dans un dernier tiers des cas, on évolue effectivement vers les formes secondaires et tertiaires. Il serait à mon sens particulièrement intéressant de savoir ce qu'il peut y avoir de réellement commun chez les personnes qui développent des symptômes de la syphilis secondaire et tertiaire. Evidemment, faire des études de ce genre aboutirait visiblement à remettre en cause les dogmes de la médecine sur les IST, à savoir que c'est terriblement contagieux dans tous les cas (la médecine ne fait pas dans la nuance), c'est mortel et terriblement dangereux, et il faut courir se faire soigner au plus vite avec des antibiotiques puissants et soi-disant sans danger pour la santé (trois fois lol !).

Et quand je pense au cas de cette personne qui a souffert de cette éruption carabinée violente et brûlante, je dois préciser que cette personne souffre de stress oxydatif (car séropo), prend des drogues antivirales contre le pseudo HIV (possibilité d'élargir le débat ?: les drogues antivirales favorisent-elles le passage vers des symptômes de la syphilis; car quand j'y repense et comme précisé dans mon post d'introduction de ce topic, l'augmentation des cas (de symptômes) de syphilis est exactement parallèle à l'augmentation de nombres de personnes sous drogues "anti-VIH"), du poppers et d'autres drogues, genre GHB, cristal et que sais-je encore !

La conclusion - provisoire - de ce topic particulier à la lecture des différents posts qui précèdent ne pourrait-elle finalement pas être la suivante, aussi choquante soit-elle de prime abord pour l'orthodoxie médicale (je me contenterai d'une conclusion provisoire concernant le seul cas de la syphilis devenue "courante", mais je ne serai pas étonné que l'on puisse l'étendre à d'autres IST en général [et certainement aux hépatites B ET C; de cela, je n'en doute pas un seul instant]) :

"La syphilis est en définitive une maladie bénigne dont les symptômes graves ne se manifestent dans la presque totalité des cas qu'en raison de l'effet nocebo y attaché (l'hystérie et la peur collectives entourant actuellement les IST et auquelles contribuent fortement les organisations de défense du SIDA poussant les gens à passer le test de la syphilis au moindre doute ou à défaut, très fréquemment, et en cas de test positif, à interpréter le moindre symptôme se manifestant comme étant la "preuve" de la maladie, cette croyance poussant nécessairement l'individu à développer les autres symptômes "spécifiques à cette maladie) et du style de vie immunodépressif et toxique du "patient" (drogues récréationnelles et chimiques), ces deux facteurs essentiels pouvant être favorisés par l'environnement dans lequel ce dernier vit (présence de mercure, voire d'arsenic sous les formes les plus diverses). Les rares cas de symptômes graves de la syphilis se manifestant en dehors des facteurs précités ne sont statistiquement pas significatifs et ne sauraient justifier l'hystérie collective actuelle savamment créée et entretenue par les mass media sur les IST. Le recours à l'homéopathie semble cependant prudent et fortement recommandé pour prévenir des séquelles éventuelles de cette 'maladie'".

Je sais que cette conclusion provisoire est de prime abord choquante mais elle semble plausible au regard de ce qui a été dit dans ce topic ..... Et les ressemblances avec le scandale du "sida causé par un virus polyvalent, polymorphe et tout puissant, semblable à l'effroyable alien du film de science-fiction" ..... ne sont pas fortuites !

A d'autres de faire maintenant part de leurs avis pour affiner éventuellement cette conclusion !

Modifié par wallypat

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Bonjour ,

Juste une petite reflexion!

On considére généralement que le mercure était autrefois le traitement "de choix" de la syphilis et que les symptômes évolutifs de la maladie était essentiellement des symptômes de l'intoxication au mercure provoqués par le traitement lui-même.

A mon avis cela ne décrit que partiellement la réalité du probléme....c'est en effet oublier le rôle et la place du mercure dans le traitement "préventif" et "curatif" de la plupart des maladies de l'époque.

Par exemple ingestion de mercure pur (calomel) et friction .

Je sais que dans l'armée , en prévention des maladies séxuelles on faisait des injections de mercure dans le pénis , ou on trempait le gland dans des solutions de mercure....les prostitués faisaient également pour les mêmes raisons des injections vaginales .

Ces derniéres années le mercure a fait un retour en force...c'est un des points communs entre hier et aujourd'hui.

Amicalement,

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Effectivement, tu as raison, la syphilis de cette personne a été détectée après l'éruption cutanée.

mais je ne serai pas étonné que l'on puisse l'étendre à d'autres IST en général [et certainement aux hépatites B ET C; de cela, je n'en doute pas un seul instant]

C'est ce que je pense aussi (à toutes les IST). Cela dit, pour l'hépatite C, apparemment, c'est remis en cause par la dissidence du SIDA (le groupe de Perth je crois).

----------

Un petit ajout par rapport à ce que je disais en première partie de mon dernier message (par rapport à l'herpès) :

A mon avis, les MST classiques (syphilis, gognocoque, etc...) doivent servir de croque-mitaine mais être assez peu diagnostiquées, tandis qu'au quotidien, pour faire rentrer les sous, l'herpès est privilégié. Pour les hétéros... Par contre, pour les homos, ça peut éventuellement servir de point d'entrée pour se faire diagnostiquer pour le VIH. Selon les documents que j'ai lus, ça va apparemment avec. Donc, ça peut avoir un intérêt de maintenir chez les homo la peur de ces MST et de leur diagnostiquer plus souvent qu'aux hétéro. Même si on doit leur diagnostiquer aussi l'herpès. Y a pas de petits profits. Bien sur, nos pauvres médecins sont probablement inconscients de ça. L'industrie pharmaceutique donne le là, et ils suivent comme des robots, ou plutot, comme de bons élèves... qu'ils sont.

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J'ajoute un lien vers un autre post datant de mai 2004, à savoir http://www.onnouscachetout.com/forum/viewtopic.php?p=63278, outre les posts qui ont suivi, où le sujet de ce topic-ci a également été abordé, mais plus spécialement à propos de la chaude pisse ou blennoragie (et non uniquement la syphilis comme dans ce topic-ci).

Modifié par wallypat

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Tiens, ça me fait penser à une émission passée il y a quelques semaines, où Rocco Sifredi était reçu. Il disait qu'il souffrait régulièrement de cystites qui le faisaient pas mal souffrir. Et ce, parce qu'il faisait trop l'amour. Et je crois me souvenir qu'il disait que c'était un problème courrant dans le milieu du X.

Ca me semble normal. En faisant l'amour trop souvent, il doit y avoir du sperme qui doit rester dans le sexe et qui doit irriter le conduit. Par ailleurs, comme quand on fait l'amour, le sang stagne en partie dans le sexe, à trop le laisser stagner, trop souvent, ça doit conduire à un stress oxydatif. Et puis, vu que les substances comme le viagra et les poppers semblent avoir un effet sur l'érection, il est logique que des substances similaires soient en jeu dans l'érection, et qu'en les activant trop souvent, ça conduise au même effet que le viagra ou les poppers ; donc là aussi, un stress oxydatif. Tout ça explique que bien que l'intérieur du sexe de l'homme ne soit pas en contact avec quoique ce soit d'extérieur à lui durant l'amour, il puisse tout de même être endolori à cause de cet acte.

Donc, à mon avis, il doit y avoir beaucoup de cas où on diagnostique une MST alors qu'il ne s'agit que d'une simple cystite.

Alors, il y a le problème du chancre. Mais, déjà, sa présence n'est pas obligatoire pour diagnostiquer une MST. Et ensuite, les conditions dans lesquelles on attrape une cystite favorisent aussi l'apparition d'un truc qui ressemble à un chancre. Quand on fait l'amour un peu trop souvent dans un temps limité, le gland peut finir par s'irriter à cause du frottement. Donc, comme la cystite est liée au fait d'avoir fait un peu trop souvent l'amour, on se retrouve dans des conditions ou il y a un risque qu'apparraisse aussi une irritation du gland. Et cette irritation peut tout à fait passer pour un chancre (vu que la définition du chancre est relativement floue et qu'en plus, ça passe par le filtre de l'interprétation du médecin).

Bref, souvent, on va avoir le cas suivant : quelqu'un fait l'amour un peu trop souvent dans un temps court. A cause de ça, il va se chopper une cystite et une irritation du gland qui ressemble à un chancre. Et pouf, il est diagnostiqué comme ayant une MST. Alors que ça n'a rien à voir.

Du coup, la seule solution pour que la douleur disparaisse, c'est une abstinence momentanée, le temps que le corps s'auto-répare.

D'ailleurs, dans la discussion du topic de 2004 cité juste avant par Wallypat, c'est ce qu'évoquait Mark. Il disait qu'il avait eu des MST et qu'il n'y avait qu'une solution pour les faire passer : les antibiotiques et l'abstinence. Lui croyait aux antibiotiques et pensait que c'était la cause essentielle de sa guérison. Mais, à mon avis, c'est uniquement l'abstinence qui faisait que sa douleur partait.

Modifié par aixur

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il va se chopper une cystite et une irritation du gland qui ressemble à un chancre. Et pouf, il est diagnostiqué comme ayant une MST. Alors que ça n'a rien à voir.

Je m'interroge quand même. En effet, un bon médecin fera une analyse de sang et/ou d'urine, et ne se contentera pas des manifestations cliniques.

Or à la suite de ces analyses, à ma connaissance, on constatera que le germe responsable de ces MST n'est pas présent lorsqu'il y a été diagnostiqué une cystite, mais qu'il est en revanche présent lorsque la MST en question a justement été diagnostiquée.

Peut-on parler de coïncidence ? D'autant plus que les germes responsables de la plupart des MST (et entre autres la syphilis et la chaude pisse) sont des bactéries, et non des virus. Donc, on ne peut pas non plus entrer dans la controverse relative à l'existence ou non des virus.

Par ailleurs, supposons qu'une personne souffre d'une chaude pisse (ou cystite le cas échéant), peut-on vraiment lui recommander comme traitement l'abstinence sexuelle, et non les antibiotiques ? Il me semble qu'il va continuer à souffrir le martyre chaque fois qu'il urinera, sans compter les complications, genre cancer de la vessie ?

Modifié par wallypat

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Oui, un bon médecin. Mais probablement que pour pas mal, la messe sera dite sans même faire d'examen. Ils donneront des antibiotiques pour 15 jours. Et hop, ce sera bon. C'est si facile de ne pas se poser de question et de compter sur les antibiotiques.

Je me rappelle d'un reportage d'Envoyé Spécial, ou au Canada, des étudiants d'une petite ville faisaient apparemment des partouzes. Un de ces étudiants a été diagnostiqué comme ayant la syphilis et a avoué l'histoire des orgies. Ben, du coup, tous les étudiant participants à ces partouzes ont été diagnostiqués comme ayant la syphilis, sans qu'aucun test ne soit fait. Et on leur a tous donné un traitement.

Effectivement, on ne peut pas rentrer dans la controverse relative à l'existence ou non des virus. Les bactéries en question existent, c'est clair.

Mais on peut entrer dans la controverse sur la fiabilité des tests d'anticorps. On sait que pour le VIH : 1) le test detecte des protéines qui sont endogènes et donc, que tout le monde a ; et 2) qu'en plus, les anticorps ne sont pas spécifiques de tel ou tel antigène.

Donc, mon avis, c'est que ces défauts des tests VIH se retrouvent aussi dans les test d'anticorpps utilisés pour ces bactéries. On va tester les anticorps pour les bactéries, mais en fait, soient les antigènes testés sont déjà présents dans le corps d'un peu tout le monde, soit les anticorps ne sont pas spécifiques. Et ça peut même être les deux ensembles. Donc, le sang des patients va réagir facilement et il y aura beaucoup de positifs. Et comme il y a relativement peu de monde de testé et que ce sont quasiment toujours des personnes qui viennent voir le médecin parce qu'elles souffrent, il y a peu de risque pour celui-ci d'avoir l'air con parce qu'un gamin de 10 ans ou un hermite qui n'a jamais touché une femme ont réagi positif. Par ailleurs, là aussi, ça doit être des tests à limite plutot que des tests tout ou rien. Donc, ce sont des tests qui dépendent en partie de l'interprétation du médecin et de la tête du client.

Donc, selon la quantité d'anticorps, selon leur réactivité, etc..., le test va réagir ou non. Et le fait qu'il y ait une alternative qui est la cystite sert finalement les médecins. Si le test réagit positif, c'est une MST ; sinon, c'est une cystite. A tous les coups le médecin a une explication à fournir.

Et puis, au passage, on peut aussi entrer dans la controverse sur la pathogénicité des microbes en question. On peut supposer qu'effectivement ils sont présents, mais qu'ils ne sont pas pathogènes. Ils ne seraient là que parce qu'ils consommeraient par exemple, les déchets cellulaires présents. Donc, il peuvent être là comme effet et non comme cause. Et ils peuvent ne pas être présents tout le temps.

Par ailleurs, supposons qu'une personne souffre d'une chaude pisse (ou cystite le cas échéant), peut-on vraiment lui recommander comme traitement l'abstinence sexuelle, et non les antibiotiques ? Il me semble qu'il va continuer à souffrir le martyre chaque fois qu'il urinera, sans compter les complications, genre cancer de la vessie ?

Bien sur que oui. De mon point de vue, si ça passe en 15 jours avec des antibiotiques, c'est que ça serait passé en 15 jours sans antibiotiques. C'est le corps qui s'auto-répare. Les antibiotiques ne jouent à mon avis aucun role. Donc, il n'y a qu'à attendre. De toute manière, la personne est condamnée à l'abstinence vue la douleur. Donc, quoiqu'il arrive, le corps impose ce sacrifice. Et même avec les antibiotiques, le médecin impose l'abstinence (pour éviter une nouvelle contamination ou pour éviter de contaminer le partenaire). Alors, de toute manière, c'est une chose qui va être imposée. La seule différence, par rapport à la solution que je préconise, c'est que, à mon avis, les antibiotiques ne servent à rien et donc, qu'il n'y a pas à en prendre. Et je pense même que les antibiotiques sont dangereux pour : le système digestif, les poumons, et surtout, le cerveau chez les personnes maigres. Donc, à mon avis, ce ne sont pas des petites pillules innofensives.

Et je ne pense pas que le problème soit grave, ni que ça dure longtemps. Le sexe est simplement fortement endolori. Il y a peu de risques que la personne souffre le martyre bien longtemps.

Cela dit, ma vision du problème évite à mon avis certaines rechutes dues à une mauvaise compréhension du problème. Par exemple, le gars qui croit que c'est microbien et qui prend des antibiotiiques peut se dire qu'abstinence sexuelle ça veut dire pas de relations, mais qu'il peut toujours se branler. Ben, avec mon explication, le gars éviterait de faire cette erreur qui va prolonger la douleur.

Modifié par aixur

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Du coup, la seule solution pour que la douleur disparaisse, c'est une abstinence momentanée, le temps que le corps s'auto-répare.

Quel acteur ! ... mais la solution est délicate car le chomage technique est au bout du chemin ... mais ce sont des intermittents du spectacle ... alors ... 4-piout.gif

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Quelqu'un pourrait-il me préciser si l'un et/ou l'autre des trois antibiotiques cités ci-dessous et utilisés dans le traitement de certaines MST comporterait ou non des oxydants azotés ?

Merci d'avance.

1) Pénicilline

On peut trouver la formule chimique en cliquant ici.

2) Keladox

Dont la composition est la suivante : Doxycyclinum 100mg (sub forma monohydr.) - Cellulos.microcristallin. - Natr. amylum glycol. - Colloidal silicon. dioxid. - Magnesii stearas pro tabl. compr. una.

Il est précisé dans une ancienne notice que le Keladox est un antibiotique du groupe des tétracyclines.

3) Vibratab (qui semble fort semblable au précédent)

Dont la composition est la suivante : Doxycyclini monohydratum (= doxycyclinum 100mg) - Acid. silicic. colloid. - Cellulosum microcristall. - Magnes. stearas - Pro compresso uno.

Il est également précisé dans une ancienne notice que le Vibratab est un antibiotique du groupe des tétracyclines.

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QUELQUES CONFIRMATIONS ET MISES A JOUR

1) Un tiers des cas de syphilis non traités évoluent après de nombreuses années (beaucoup moins d'années toutefois en cas de séropositivité) vers des formes de syphilis tertiaire..... Ou moins d'un tiers des cas en fait ?!

Il a souvent été précisé dans ce topic (et dans d'autres d'ailleurs) que les cas de syphlis tertiaire ne surviendraient que dans un tiers des cas, et après de bien nombreuses années au surplus. En effet, les deux autres tiers non traités évoluent spontanément vers la guérison (parfois avec subsistance des anticorps).

Toutefois, en lisant ce document-ci (un cours donné sur la syphilis), on constate en fait que ce pourcentage est bien plus bas que ce qu'on pouvait penser.

En effet, si on examine le début du document, à savoir le tableau du point "II. Evolution générale de la syphilis", on constate que seuls 10% des cas non traités de syphilis évoluent vers le stade de la syphilis tertiaire. En d'autres termes, 90% des cas de syphilis non traités évoluent spontanément vers la guérison (sans médicament donc). C'est du moins ainsi qu'il convient d'interpréter ce tableau, me semble-t-il.

2) Il existerait une forme d'immunité naturelle contre la syphilis

J'ai été pour le moins interloqué dans j'ai lu récemment la dépêche suivante, déjà parue au début de l'année passée :

Am J Med. 2006 May;119(5):448.e21-5.

Ocular syphilis in HIV-positive patients receiving highly active antiretroviral therapy.

Balba GP, Kumar PN, James AN, Malani A, Palestine AG, Welch JN, Timpone JG.

Division of Infectious Diseases, Georgetown University Medical Center, Washington, DC, USA. phadungg@gunet.georgetown.edu

BACKGROUND: From October 2001 to October 2002, we have observed a surprisingly high incidence of ocular syphilis in human immunodeficiency virus-positive (HIV+) patients receiving highly active antiretroviral therapy at our clinic. METHODS: We conducted a retrospective chart and patient database review. RESULTS: From 1997 to 2002, 455 patients in our clinic were screened for syphilis; 320 were screened from 2001 to 2002; 7.3% of patients (33/455) were diagnosed with syphilis. During the past year, syphilis was diagnosed in 7.5% of patients (24/320), of whom 13% (3/24) had ocular syphilis. We estimate the prevalence of ocular syphilis in HIV+ patients on highly active antiretroviral therapy screened for syphilis to be 9% (3/33). Presenting symptoms included blurred vision, loss of vision, central scotomas, and bilateral ocular involvement. The most common ocular manifestation of syphilis was posterior chamber uveitis; one patient also had a retinal detachment. All patients demonstrated reactive rapid plasma reagin and fluorescent treponemal antibody absorption test results, cerebrospinal fluid pleocytosis, and elevated total protein. Each patient received a 21-day course of intravenous penicillin G (24 million units daily) with improvement of visual symptoms. CONCLUSION: Our data demonstrate an unexpectedly high incidence of ocular syphilis in our HIV+ patients receiving highly active antiretroviral therapy during the past year. A diagnosis of ocular syphilis should be considered in any HIV+ patient who presents with visual symptoms, irrespective of the patient's CD4 count.

En d'autres termes, on a pu constater une augmentation des cas de syphilis oculaire (soit une forme de syphilis tertiaire) chez des séropositifs sous tri"thérapie". Et les scientifiques en question se déclarent surpris car c'était inattendu !

Mais est-ce si surprenant que ça ?

Quant je constate l'extrême diversité des symptômes que pourraient (rarement) causer des MST dans la phase ultime, je commence franchement à me demander si ces symptômes ne sont tout simplement pas le produit de diverses formes de stress oxydatif (dont, certes, une partie est certainement induite par les MST en question) qui, conjuguées ensemble, causent des dommages de plus en plus graves à l'organisme, dommages qui se traduisent donc par les multiples et très variés symptômes des maladies qui sont pourtant mises sur le seul compte des MST selon l'orthodoxie médicale.

A partir du moment où l'on considère que de réels cofacteurs interviennent concurremment avec les différents germes qualifiés de responsables de MST selon l'orthodoxie médicale, on comprend aisément (ici : dans le cas de la syphilis):

- pourquoi les séropositifs sous drogues dites "antivirales" paraissent bien plus susceptibles que d'autres d'arriver parfois (et plus rapidement) au stade tertiaire de la syphilis,

- et pourquoi les cas de syphilis tertiaire sont rares (10% des cas) et la plupart des "contaminés" guérissent spontanément même sans traitement.

Et parmi ces cofacteurs, on trouvera bien sûr des sources complémentaires de stress oxydatif, comme par exemple certaines drogues dites "antivirales", mais aussi et par exemple l'exposition à des sources d'arsenic et de mercure, comme nous l'avons déjà vu précédemment dans ce topic-ci.

Bien entendu, tout cela relève encore du domaine de l'hypothèse (bien fondée, je crois), mais pour en avoir le coeur net, il écherrait que des études scientifiques approfondies soient effectuées sur le style de vie, l'environnement, etc... des personnes qui ont souffert ou souffrent de MST. Malheureusement, ces études ne semblent pas prêtes d'être effectuées puisque la position de l'orthodoxie médicale sur le sujet relève du dogmatisme : les maladies en question sont causées par les MST en question, et rien d'autre.

Dans ces conditions, on n'est pas prêt de connaître le fin fond de l'affaire ! Ceci étant, l'étude susvantée de mai 2006 me paraît clairement aller dans cette hypothèses des cofacteurs décisifs, quand bien même les auteurs de cette étude se gardent bien d'aboutir à cette conclusion ou même de la suggérer. Ils se contentent juste d'être étonnés ! 4-ptdrasrpt.gif

Modifié par wallypat

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Quelqu'un pourrait-il me préciser si l'un et/ou l'autre des trois antibiotiques cités ci-dessous et utilisés dans le traitement de certaines MST comporterait ou non des oxydants azotés ?

Merci d'avance.

1) Pénicilline

On peut trouver la formule chimique en cliquant ici.

2) Keladox

Dont la composition est la suivante : Doxycyclinum 100mg (sub forma monohydr.) - Cellulos.microcristallin. - Natr. amylum glycol. - Colloidal silicon. dioxid. - Magnesii stearas pro tabl. compr. una.

Il est précisé dans une ancienne notice que le Keladox est un antibiotique du groupe des tétracyclines.

3) Vibratab (qui semble fort semblable au précédent)

Dont la composition est la suivante : Doxycyclini monohydratum (= doxycyclinum 100mg) - Acid. silicic. colloid. - Cellulosum microcristall. - Magnes. stearas - Pro compresso uno.

Il est également précisé dans une ancienne notice que le Vibratab est un antibiotique du groupe des tétracyclines.

Je ne lis ce post qu'aujourd'hui, car le 21 avril, je partais faire une virée en train de 9 jours avec 11 autres personnes. Excuse-moi donc pour ce retard.

Non, la pénicilline n'est pas un oxydant azoté, regarde bien sa structure, elle ne comporte pas de liaison entre N et un atome tel que N, O, Cl ou F.

Par contre, les pénicillines et céphalosporines qui "marchent" actuellement comportent bien souvent ces oxydants azotés :

- la cloxacilline

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avec un cycle isoxazole, comme dans le bactrim

-la céfotaxime :

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avec une fonction éther d'oxime C=N-O-CH3

-ceftriaxone, cefixime, avec des structures semblables.

La doxyxycline est une tétracycline, et n'agit pas en tant qu'oxydant :

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En effet, si on examine le début du document, à savoir le tableau du point "II. Evolution générale de la syphilis", on constate que seuls 10% des cas non traités de syphilis évoluent vers le stade de la syphilis tertiaire. En d'autres termes, 90% des cas de syphilis non traités évoluent spontanément vers la guérison (sans médicament donc). C'est du moins ainsi qu'il convient d'interpréter ce tableau, me semble-t-il.

Très intéressant.

Ouai, donc la syphilis rejoint les nombreuses maladies qui ont environ 90 % de cas de guérisons spontanées.

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J'ajoute ce lien : SYPHILIS: Is it a Mischievous Myth or a Malignant Monster. C'est un "petit" article en anglais de 80 pages sur le sujet de la syphilis et qui semble aller parfaitement dans le sens défendu par Aixur.

Certes, cela date un peu (1962) mais ce qui y est expliqué reste toujours valable, du moins d'après le peu que j'ai déjà pu lire dans cet article.

Franchement, je commence de plus en plus à me poser des questions, non sur la réalité des diverses maladies constitutives de (soi-disant) MST, mais bien sur leur réelle causalité avec les virus et autres bactéries soi-disant incriminés.

Ce sujet mériterait vraiment d'être creusé.

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