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Jibrail

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  1. Nouvel article dissident

    Les fourches caudines du peer-review peut-être, mais pas celles de Pubmed (le principal moteur de recherches des publications scientifiques américain), dans laquelle ni la revue ni l'article ne sont référencés. Le groupe Science Publications qui édite la revue (parmi d'autres) étant suspecté (à juste titre à mon avis) de n'être pas fiable et de diffuser des articles potentiellement faux car sans réel contrôle ni relecture. Ainsi, on ne sera pas forcément surpris de trouver parmi les éditeurs, comme seul spécialiste "VIH/SIDA" de la revue, "l'honorable" docteur florentin Marco Ruggiero - ce qui m'a permis de réactualiser son portrait de plus en plus flatteur suite aux derniers développements concernant le GcMAF. L'intérêt de publier un article qui apporte autant qu'un post de blog dans une revue fantôme me laisse pour ma part toujours aussi songeur. Mais l'avoir publié sur un blog aurait au moins permis de prendre ses distances par rapport à Ruggiero.
  2. GcMaf

    The end - la fin - mais pas de Happy End pour le GcMAF de Yamamoto et Ruggiero après une série de 5 décès en 2015 dans une clinique officieuse du GcMAF en Suisse, à Bussigny, près de Lausanne. Les malades, apparamment en phase terminale de cancer, avaient successivement échoués au CHUV, le centre hospitalier de Lausanne, qui a donné l'alerte. Mise en cause David Noakes, le businessman du GcMAF basé à Guernesey (paradis fiscal et juridique anglo-normal) - et membre dirigeant du parti d'extrême-droite UKIP - est finalement mis en examen par la justice britannique pour toute une série de forfaits dont la manufacture de produits pharmaceutiques sans licence le 26 juillet dernier. Un peu plus tôt cette année, un laboratoire clandestin avait été démantelé dans la Manche, non loin de Guernesey, qui apparemment produisait entre autres du GcMAF. Quant à Marco Ruggiero, le professeur florentin qui avait tant donné pour cautionner le produit, il a désormais démissionné de l'Université de Florence et a été radié de l'ordre des médecins (voir cette page en italien), de même que Stefania Pacini, qui avait cosigné plusieurs de ses publications sur le GcMAF et qui était en fait (ou est devenue entre-temps) son épouse. Il continue néamoins à exercer ici et là, et à publier dans des revues douteuses dont il est aussi éditeur, et à faire la promotion dans cette revue du Rerum, un énième dérivé du GcMAF vendu à des prix considérables sur Internet. Un gâchis considérable - mais tellement prévisible. On peut juste regretter le délai considérable qui a permis à cette escroquerie de perdurer et de plumer des centaines ou des milliers de malades alors qu'ici même j'avais exprimé, avec d'autres, mes premiers doutes dès 2010-2011. Tout aussi dramatiques sont les dégâts causés à plus long terme à la dissidence par les accointances et la caution que tous les poids morts de la dissidence (Bauer, Crowe, Farber, jusqu'à Duesberg...) ont accordé à ce misérable allumé de Marco Ruggiero - il n'y aujourd'hui plus aucune raison de le qualifier autrement. Les pages fleurissent dans toutes les langues, en Italie mais aussi en français, comme celle-ci, sur ses "exploits" et qui ne peuvent que rejaillir sur l'ensemble de la dissidence, même si d'autres personnalités (Anthony Brink, le Perth Group) avaient d'emblée pris leurs distances. Une vraie misère scientifique et intellectuelle qui risque de contribuer à sceller pour bien des années la porte à toute contestation sérieuse de l'orthodoxie.
  3. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Merci malgré tout à Econoclaste pour ton lien sur le texte du Perth Group, qui effectivement est surtout une synthèse de leurs travaux précédents, avec quelques apports récents mais qui se concentrent essentiellement sur une nouvelle vérification d'une de leur prédiction de 1996 : l'identification de séquences génétiques entières du VIH dans des cellules normales ou cancéreuses de séronégatifs, grâce à l'utilisation de banques de données génétiques librement accessibles. Une nouvelle contradiction de l'orthodoxie mise en pleine lumière, mais qui n'aura probablement pas le moindre impact tant que "l'épidémie" arrivera à être contrôlée chez les populations qui comptent "politiquement", ce qui semble être plus que jamais le cas avec la baisse des nouvelles contaminations chez les homosexuels masculins blancs constatés parallèlement à la diffusion de la prophylaxie pré-exposition (PREP) dans les pays du Nord. Lien de cause à effet ou pure coïncidence, le résultat sera probablement le même s'il se confirme dans la durée, et risque d'emporter avec lui la contestation de l'hypothèse rétrovirale du sida vers les générations futures.
  4. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    "Don't feed the troll" disent les spécialistes des forums en ligne et des réseaux sociaux. C'est vrai, ils ne sont là en embuscade que pour déverser leur fiel, toujours le même, inchangé, n'apportent rien, ni contenu nouveau, ni argument, ne posent jamais de question, vu qu'ils ont toutes les réponses. Ils se paient même le luxe de critiquer les silences des forums qu'ils ont consciencieusement pourris année après année, message après message, insulte après insulte, pour être certain de dégoûter jusqu'aux cerveaux les plus endurants. "Don't feed the troll", c'est tellement vrai, il est impossible de lutter contre cette arrogance qui résume toute vision de l'échange à une leçon d'autorité donnée à sens unique, avec tantôt un langage abscons et flou, lorsqu'ils font semblant de maîtriser des concepts dont ils ignorent toutes les bases, pour tenter de faire illusion; tantôt les jugements de valeurs expéditifs puis les insultes, lorsque ce qu'il leur reste d'autocontrôle n'arrive plus à contenir leurs épanchements aussi agressifs que narcissiques. "Don't feed the troll", c'est juste, mais quand il n'y a plus qu'eux sur les forums, il n'y a malheureusement plus qu'à constater qu'ils ont gagné la partie.
  5. Survivant

    Salut, Oui curieuse offensive pro-vaccinale qui suit d'à peine quelques semaines une offensive similaire lancée en Italie, dans un contexte politique assez différent, ce qui n'est sans doute pas une coïncidence. On notera en particulier la méthode, mais entre un Président dont le projet démocratique est de supprimer les fonctions du Parlement (discussions, amendements, etc..) et une ministre de la Santé mariée au directeur de l'INSERM et pour qui les conflits d'intérêts entre experts scientifiques et laboratoires sont "gages de compétence", il n'y a malheureusement pas matière à s'étonner. En Italie, on assiste à une quasi-criminalisation des opinions discordantes (parents déchus de l'autorité parentale, médecins radiés de l'ordre...) et l'impossibilité de débattre ne serait-ce que de la liste des vaccins obligatoires et de leur intérêt éminemment variable selon les cas. Pour mettre en évidence toutes les nuances que ce type de mesures ne manque pas de produire, une remarquable émission de France-Culture de 2009 concernant la campagne vaccinale de l'hépatite B en France peut être écoutée sur cette page. On peut y écouter avec un grand intérêt, de la part de scientifiques et d'acteurs du milieu bien établis, autant le questionnement critique et judicieux des uns que l'irresponsabilité assumée des autres.
  6. Merci pour ta réponse pas de souci. J'espère que ton zona va mieux ?
  7. Bonne nouvelle ! Tu as fait un test rapide ?
  8. Les poppers sont des nitrites d'alkyle qui sont assez éloigné des opioïdes : ce sont des molécules très simples qui sont des précurseurs de monoxyde d'azote (NO). Le monoxyde d'azote étant selon toute vraisemblance comme maintes fois évoqués ici à la source des effets recherchés par la prise de poppers (vasodilatation de l'ensemble du système sanguin avec son effet à la fois stimulant et relaxant, relâchement des muscles lisses et notamment des sphincters facilitant la pénétration anale, retardement de l'éjaculation), et à la source des effets indésirables graves, le monoxyde d'azote en forte quantité se combinant pour créer les peroxynitrites qui sont de puissants toxiques cellulaires, en particulier au niveau mitochondrial. Les poppers sniffés génèrent une diffusion du monoxyde d'azote en forte quantité dans les voies respiratoires et dans les bronches, puis au-delà dans tout le système sanguin et lymphatique, ce qui explique qu'effectivement de nombreux organes peuvent être touchés tant par les lymphomes que par les sarcomes de Kaposi. Comme toute intoxication chimique, elle est probablement d'autant plus dévastatrice qu'elle se combine avec d'autres, en particulier et de façon assez triviale avec celles provoquées par le tabac (et notamment, mais pas seulement, dans les bronches) et aussi l'alcool (et notamment dans le foie).. Je ne serai d'ailleurs pas surpris que le fort recul de la consommation de tabac constatée depuis les années 70 chez les jeunes hommes en général (et donc aussi chez les gays en particulier) ait joué un rôle majeur dans le recul des maladies définissant le sida et notamment du sarcome de Kaposi. Les autres facteurs, si je laisse de côté les médicaments antisida, étant parfois similaires (nombre très important de partenaires et de relations sexuelles anales non protégées, utilisation massive de poppers, de drogues de synthèses ou d'opiacés, taux records d'infections sexuellement transmissibles avec des traitements antibiotiques à répétition...).
  9. Le "risque" principal pour toi est d'avoir un résultat négatif vu que tu nous avais indiqué en janvier n'avoir aucun facteur de risque...
  10. Je comprends la difficulté de ta situation. Mais actuellement tu vis un stress lié à l'incertitude qui est intenable et dont le zona est peut-être une manifestation. Le meilleur moyen de le résoudre est de passer le test sans tarder. Et ne dis pas que ta vie deviendra terrible si jamais le test était positif (ce qui est très improbable) : au vu de ce que tu décris, elle l'est déjà, et ce stress est bien pire que n'importe quel traitement. Alors offre toi la possibilité de passer à autre chose.
  11. Salut, Le zona est sans doute bien plus une conséquence que la cause d'une éventuelle diminution de l'immunité. Dans tous les cas, c'est une maladie qui n'est pas si rare, y compris chez les jeunes, et qui dans tous les cas est mal connue.D'après le bilan 2015 du réseau Sentinelles, il y aurait environ 270.000 cas par an en France, dont 12.000 chez les 20-30 ans. Les zona liés au VIH ne représenteraient qu'une infime proportion du total (1 sur 1600, indépendamment de l'âge). Le surentraînement peut générer une immunodéficience transitoire, et l'utilisation éventuelle de stéroïdes ou de cortisone peut aggraver la chose. Il n'y a donc pas de raison de paniquer, même si ton médecin suit les consignes en voulant s'assurer qu'il n'y pas de "VIH" derrière. Il y a deux façons de ne plus gamberger par rapport au "VIH", soit en le rangeant à double tour dans une armoire éloignée du fin fond de ton cerveau, soit en faisant le test, de préférence dans un centre de dépistage anonyme si tu crains la proximité de ton médecin traitant. On pressent à lire tes messages qui tu es de nature angoissée et que tu as du mal à prendre des décisions. Mais personne ne peut cependant prendre ces décisions à ta place.
  12. Traitement préventif pour les homosexuels

    Nouveau résultat intéressant d'une équipe de chercheurs américains concernant l'usage de drogues injectables et l'immunodéficience. Sur un échantillon relativement petit (48) d’héroïnomanes séronégatifs, il a été recherché une corrélation entre les marqueurs de l'activation immunitaire et l'usage de drogues (durée totale d'injection, fréquence d'injection au cours des trois derniers mois, partage de seringues). Ils ont en conclu que le partage de seringues n'était pas corrélé à l'activation immunitaire; par contre, la durée et la fréquence d'injection jouait un rôle. Aussi en conséquence, ils recommandent d'encourager la diminution voire la cessation de prise de drogues chez les toxicomanes le plus rapidement possible, afin d'améliorer la situation du système immunitaire. Cependant, ce résultat n'est valable que pour ceux qui ne sont pas concernés par l'hépatite C (absence de virémie). On notera que ce message qui concerne les séronégatifs est très différent de ceux qui sont passés concernant le sida: le facteur important c'est la prise de drogues, pas le partage de seringues. Ce n'est pas de ma part un appel au partage de seringues, bien au contraire, mais un renversement de l'ordre des priorités : pour éviter d'être malade, mieux vaut d'abord arrêter la drogue, (une autre chose est d'y parvenir, on est d'accord), et éviter de le partager est très insuffisant. Les marqueurs de "l'activation immunitaire" sont d'ailleurs considérés comme une des caractéristiques du développement du stade sida et sont parfois considérés comme plus prédictifs que les CD4 et la charge virale dans le développement des maladies définissant le sida. Si ce phénomène d'activation immunitaire caractéristique du sida est donc possible chez les usagers de drogue séronégatifs, et de façon dose dépendante et indépendamment du partage de seringues, comment déterminer le rôle qui reste au supposé VIH supposément transmis par le partage de seringues ?
  13. Hépatite C

    Le supposé virus de l'hépatite C (VHC) est-il transmissible par voie sexuelle ? La question ne cesse de tarauder les spécialistes, et l'énigme s'approfondit suite à de nouvelles études épidémiologiques. En 2013, les chercheurs s'interrogeaient sur la raison pour laquelle, parmi les gays londoniens, il n'y avait pas de prémices d'épidémie de VHC parmi les séronégatifs , mais uniquement chez les séropositifs, même si ceux-ci n'avaient pas d'autres facteurs de risques que des relations sexuelles anales non protégées. Il était en effet étrange que d'une part il y ait un taux élevé de VHC parmi les gays sans exposition aux facteurs de risque traditionnel du VHC (exposition au sang par transfusion, injection de drogues ou pratique du fist...), et encore plus que le taux soit élevé chez les séropositifs et bas chez les séronégatifs ayant des pratiques similaires. Lors d'une conférence britannique début avril, une nouvelle étude à Londres vient compliquer le tableau. Au cours de ces dernières années, il a été remarqué par les cliniciens que nombre de cas d'hépatite C aigüe (récemment acquise) ne correspondait pas au profil généralement observé jusqu'ici : sur 48 cas, (parmi lesquels 81% de gays), un tiers était séronégatif. Parmi ces séronégatifs, un quart était sous PREP (usage en préventif d'antirétroviraux), ce qui va dans le même sens qu'une récente étude située cette fois à Amsterdam. Chez les séropositifs, 19% indiquait les relations sexuelles anales non protégées comme leur seul facteur de risques: chez les séronégatifs en revanche, tous ont indiqué l'usage concomitants de drogues injectées ou sniffées, ou rarement la pratique du fist. Comment expliquer cette différence dans la transmission sexuelle du VHC (qui rappelons le est considérée comme nulle lors de rapports hétérosexuels vaginales), qui varie selon le résultat au test dit VIH (la transmission sexuelle du VHC semble exister) et semblerait être plus fréquente chez les utilisateurs de PREP, mais sans qu'on puisse cette fois incriminer les rapports sexuels (car l'essentiel semble liée à utilisation de drogues) ? Les chercheurs émettent des hypothèses comme toujours compliquées. A Londres, on fait l'hypothèse qu'avant la PREP, la pratique du sérotriage était répandu, les séropositifs n'auraient eu de rapports sexuels qu'avec d'autres séropositifs (et vice-versa entre séronégatifs), ce qui faisait que la transmission du VIH était confiné chez les séropositifs, alors qu'aujourd'hui ça n'existerait plus grâce à la diffusion de la PREP - et ce qui expliquerait la diffusion du VHC chez les séronégatifs. Une hypothèse qui demanderait à être vérifiée, car malgré la pratique du sérotriage, le nombre de cas de VIH chez les gays à Londres n'avait jamais été aussi élevée que durant la période précédent la PREP (2013-2014). A Amsterdam, la transmission sexuelle du VHC est considérée comme démontrée, et on se contente d'offrir des tests du VHC en routine et des traitements si besoin. Avec de tels résultats, la transmission sexuelle du VHC apparaît plus énigmatique que jamais si on s'en tient à l'hypothèse virale. Pourtant, dès qu'on explore d'autres hypothèses, il apparaît assez évident que ce qui réunit tous les tests positifs au VHC, c'est moins l'exposition à un virus fantôme que personne n'a jamais vu (voir message précédent) que l'exposition à des substances (drogues injectables ou non, alcool, stéroïdes...), des maladies (bilharziose) ou des pratiques (transfusion...) connues depuis toujours pour endommager le foie, et un rôle difficile à estimer concernant les relations sexuelles anales non protégées (sans association avec d'autres facteurs). Mais au-delà, pourquoi les séropositifs et ceux qui utilisent la PREP seraient plus touchés? Les chercheurs n'osent incriminer certains antirétroviraux et notamment le Tenofovir, largement utilisé dans l'un et l'autre groupe, et que l'on soupçonne désormais d'être légèrement toxique pour le foie ? Même s'il est très faiblement toxique, ce n'est peut-être pas le cas en association avec tous les autres facteurs de risque. Le cocktail de substances à risque, encore une fois, mériterait d'être étudié de façon approfondie...
  14. Une nouvelle étude réalisée dans le cadre du MACS (cohorte américaine d'homosexuels masculins) viendrait souligner une plus haute survenue de certains cancers chez les hommes séronégatifs très consommateurs de nitrites (poppers), mais à un âge compris entre 50 et 70 ans. Les cancers concernés sont ceux "associés à des virus" : lymphomes hodgkinien ou non hodgkinien, sarcome de Kaposi, cancers liés au papillomavirus (cancer de la muqueuse orale, pharyngée ou anale). Les plus attentifs remarqueront avec intérêt que certains lymphomes non hodgkiniens, le sarcome de Kaposi et le cancer du col de l'utérus invasif (censé être causé par le papillomavirus de la même façon que les cancer anaux ou oropharyngés) sont trois des maladies - et les seuls cancers - définissant le stade sida. Les lymphomes hodgkinens sont aussi bien plus fréquents chez les séropositifs, même s'il ne font pas partie des maladies qui ont été (arbitrairement) retenues pour définir le stade sida. En résumant, on pourrait dire que l'usage fréquent de poppers favoriserait la survenue des cancers associés au sida chez les séronégatifs. Les auteurs précisent que si une telle relation entre usage élevé de nitrites et cancers associés au sida n'est pas mis en évidence ches les hommes séropositifs, ce n'est pas parce que ceux-ci développeraient relativement moins de cancers, mais parce que probablement l'immunodéficience associée à la séropositivité augmente déjà considérablement à lui seul le risque de cancer. Si on était dissident de façon caricatural, on constaterait qu'on a d'un côté des sida avec VIH susceptibles d'intervenir à tous les âges, et de l'autre côté des sida sans VIH qui interviennent de façon plus tardive. Et comme point commun, du poppers à usage élevé, plutôt que le VIH, qui définit un degré de gravité plutôt qu'un facteur causatif. Cela n'exclut naturellement pas le rôle d'autres facteurs (combinés ou non) à déterminer. Un accès libre à l'article nous aurait peut-être permis de nuancer notre vision et éviter de sombrer dans cette vision si terriblement caricaturale dénigrant le lien entre VIH et sida. Mais comme il est de coutume, l'article est bien entendu payant. Alors il nous faut reprendre les éléments de langage habituels : l'usage élevé de poppers ne figure pas parmi les facteurs causant le sida (caricature dissidente), mais favorise l'acquisition du VIH qui par un mécanisme inconnu, cause une immunodéficience qui ouvre la porte au sida (vraie science). Il ne nous reste plus qu'à attendre la prochaine étude du MACS sur la relation entre usage du poppers et sida, dans 3 ans (la précédente date de 2014, avait été présenté dans un congrès mais n'avait même pas été publiée), et qui sait, d'ici 30 ou 300 ans, on aura enfin une vision plus claire de cette question, de laquelle tous préfèrent détourner les yeux.
  15. Super !!! Cela prouve bien pour toutes celles et tous ceux qui sont dans la même situation : IL FAUT TOUJOURS FAIRE UN TEST DE CONFIRMATION après un test rapide positif. Et ne vous laissez pas embobiner par ceux qui vous prétendraient le contraire.
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