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Jibrail

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  1. Virus Zika, nouvelle hystérie collective?

    Dans les news du jour, une brève (en anglais) relate les résultats d'une nouvelle étude : un traitement antioxydant permettrait de prévenir la transmission par voie sexuelle d'un modèle animal du supposé virus ZIKA chez la souris, notamment en réduisant les dommages liées à l'inflammation au niveau des testicules et sur les spermatozoïdes. Le traitement permettrait de neutraliser les radicaux libres produits par l'inflammation dans les testicules (même si pas forcément dans les autres organes), et notamment de réduire l'augmentation de production NO (oxyde nitrique) dans le sperme Bon, c'est juste une étude qui demande à être confirmée et approfondie, mais à ce stade et pour les familiers "hardcore" du forum, ce n'est pas inintéressant qu'un traitement antioxydant puisse être susceptible de diminuer la production de NO (ce qui résulte de la pure logique biochimique), mais aussi de prévenir la transmission sexuelle d'un supposé virus infectieux, et ce en dépit de toute action anti-infectieuse directe (l'action antioxydante n'est censée que réduire l'inflammation, qui est indiquée comme conséquence de l'infection, et et pas cibler l'agent infectieux comme cause en tant que telle). Là où c'est encore plus intéressant, c'est quand on regarde d'un peu plus près la molécule en question. Il s'agit de l'EBSELEN, qui aurait été sauvée de l'oubli par des chercheurs de la célèbre université d'Oxford. Ceux-ci auraient fait "les poubelles" en recherchant les molécules qui avaient échoué mais qui avaient déjà franchi des étapes, notamment celle d'une relative innocuité chez les humains. Et sa structure est aussi particulière. Un bloggeur commente ainsi la "bizzarerie" de l'EBSELEN : "Je pense que la plupart des chimistes médicaux regarde la molécule et disent : ce n'est pas un médicament". En cause notamment un atome de sélénium, "qui, on s'imagine, n'est pas du domaine des médicaments", et qui donne son nom à la molécule. Bref, un médicament hors du champ de la recherche pharmaceutique habituelle. Ce sera sans doute pourtant assez peu "bizarre" pour les habitués du forum, qui savent bien que le sélénium est indispensable dans le maintien de la concentration de glutathion intracellulaire et donc dans le maintien de l'équilibre redox des cellules. La structure de la molécule ne surprendra pas davantage ceux qui avaient lu avec attention les messages de Cheminot et qui sauront aussi reconnaître au premier coup d'oeil les deux groupes phényls qui caractérisent la molécules, c'est-à-dire pour reprendre ses termes, deux "cycles aromatiques super sensibles à la nitration", et qui constituent "un des meilleurs pièges à peroxynitrites" qui puissent exister. Sans surprise, de nombreux travaux depuis la fin des années 90 ont montré que l'EBSELEN est un efficace "piège à peroxynitrites", par exemple dans la protection de l'ADN contre les peroxynitrites. Il semblerait néanmoins que l'EBSELEN agisse moins directement que par mimétisme de l'action du glutathion peroxidase, par des mécanismes biochimiques complexes et discutés qui ont donné lieu à des dizaines de publications, et qui permettrait en tout cas de maintenir dans de nombreux contextes in vivo et in vitro l'équilibre redox intracellulaire. Une lecture rapide des articles scientifiques et de leurs résumés laissent penser que l'action antioxydante de ce composé est potentiellement beaucoup plus puissante et efficace que le seul apport de composés antioxydants plus classiques (N-Acétylcsytéines, vitamine C+E, etc...), car il agirait en boostant le mécanisme enzymatique d'oxydo-réduction du glutathion et donc plus directement à la source. Des chercheurs portugais et brésiliens estiment même qu'une molécule encore plus simple, composée de deux atomes de sélénium et deux groupes phényles auraient une efficacité antioxydante encore supérieure à l'EBSELEN, du moins in vitro et contre les peroxynitrites. Cette molécule étudiée depuis... 1984 fait l'objet aujourd'hui d'une étude clinique contre les troubles bipolaires (en remplacement du lithium), pourrait être efficace contre le clostridium difficile, contre les dommages auditifs liés au bruit excessif, et donc peut-être aussi contre le virus Zika. Mais aujourd'hui, elle n'est produite qu'à des fins de recherche et n'est mise sur le marché nulle part. L'avenir dira si cette molécule, ou une de ses analogues, réussite à concrétiser dans la vraie vie ses succès in vitro et sur des modèles animaux. Grâce à l'étroitesse de vue des chercheurs du sida bloqués sur le supposé VIH, aucune recherche ne semble prévue pour les malades du sida dont le déficit en glutathion est pourtant connu depuis au moins 1989, dès que des chercheurs ont cherché à confirmer le premier article d'Eleopulos (du Perth Group) paru l'année précédente sur le rôle de l'oxydation dans le sida. Il n'y a qu'à espérer que par une suite de hasard, et pour en avoir le coeur net, les recherches contre le supposé Zika inspirent celles contre le supposé VIH.
  2. Salut, Concernant le Blastocystis Humanis j'ai trouvé cet article en français très intéressant qui relate également le cas d'un jeune homme qui perd du poids. A voir s'il y a des similitudes avec la situation de ton ami ? L'intensité des effets, assez modérée en général, peut sembler assez variable selon les situations. Tu as indiqué qu'il avait des vers; sur les résultats que tu as publié je n'ai vu que la présence de Blastocystis mis en évidence (c'est un parasite intestinal mais un protozoaire, c'est-à-dire un organisme composé d'une seule cellule, et non un ver en tant que tel qui sont des organismes plus évolués). Je ne suis pas expert en détection des parasites mais comme indiqué sur le test il est indispensable de faire plusieurs examens de selle à intervalles rapprochés. En même temps il y a peu d'éosinophiles (qui souvent sont plus élevés en cas d'infections parasitaires, mais apparemment pas toujours). Il n'avait jamais fait aucune recherche de parasite depuis son retour du Burkina Faso ? Concernant la neutropénie, qui persiste et semble s'être accentuée si on se réfère à son premier test, qui est peut-être lié à l'infection intestinale chronique causée par les Blastocystis (ou d'autres organismes non repérés à ce jour). Il peut y avoir beaucoup d'autres causes cependant, difficile d'en dire plus par internet.
  3. Bonsoir Pirate, Je reconnecte ton dernier message avec les premiers de ta présentation. C'est vrai que je n'avais pas percuté, mais tu indiquais que lors de son séjour en Afrique qu'il avait eu une hygiène assez pauvre, que j'entends comme une hygiène sanitaire (eau notamment) assez pauvre. C'est un facteur qui me semble a priori assez déterminant, pour une raison à la fois simple et complexe, qui tient à la modification du système immunitaire sous l'effet de l'infections par des parasitoses tropicales qui sont très courantes en Afrique subsaharienne. C'est à mon sens bien plus déterminant que des relations sexuelles protégées, en particulier si elles sont hétérosexuelles. Quant aux fellations, elles ne sont jamais protégées ou par un extrême minorité et si elles peuvent transmettre tout un lot de MST assez désagréables, des gonocoques à la syphilis, elles n'ont jamais été sérieusement considérées comme présentant la moindre corrélation avec l'acquisition d'une séropositivité. Parmi les parasitoses tropicales, il y a bien entendu le paludisme et la tuberculose, mais aussi de nombreuses autres infections moins connues au nord, et notamment les infections par les vers (bilharziose, filariose, et tous les helminthes), mais aussi par d'autres agents infectieux, comme la leishmaniose, la maladie de Chagas ou même la lèpre. Toutes ces infections ont en commun de déséquilibrer et d'affaiblir le système immunitaire et sans doute de favoriser l'apparition d'un profil d'anticorps qui rend positif le test dit VIH. Cela avait été clairement mis en évidence dans le cas de la lèpre par un des pontes de la rétrovirologie (Essex), qui a été largement cité par le Perth Group et qui est décrit dans le documentaire Sida le doute (voir sur ce lien entre la 32ème et la 35ème minute). La tuberculose, qui est une mycobactérie proche de la lèpre, peut théoriquement poser les mêmes problèmes. Le lien est également clairement fait entre une infection de bilharziose active et le test dit VIH (multiplié par 3 ou 4 selon cet article), et même le niveau de charge virale. L'orthodoxie y voit le signe qu'une infection active "facilite l'acquisition du VIH", du fait des lésions des muqueuses génitales par le parasite. Une lecture "dissidente" issue des écrits du Perth Group et d'Heinrich Kremer y verrait plus simplement les effets directs du parasite sur le système immunitaire et la production d'anticorps réagissant avec le test dit VIH. Je n'ai pas le temps de développer davantage ce soir, je ne sais pas si on ami a contracté l'une ou l'autre infection, même de façon peu intense, en tout cas je suis intimement persuadé que ces infections jouent un rôle certain dans le développement d'un résultat positif au test dit VIH.
  4. Mort de Lindsey Nigel

    Le 30 décembre dernier, Erica Garner, une militante antiraciste américaine, figure du mouvement "Black Lives Matter", est décédée d'une crise cardiaque. Quel rapport avec la dissidence, me demanderez-vous ? En fait, Erica Garner avait à peine 27 ans, et son décès soudain a surpris nombre de commentateurs. Son parcours m'a rappelé dans un certain sens le destin de Lindsay Nagel, dont la survie, l'existence même, contradictoire avec la science dominante (elle aurait dû mourir enfant du sida) était une défiance perpétuelle pour le pouvoir d'État. Vivre avec pareil fardeau est tout sauf naturel. Erica Garner était la fille d'Eric Garner, un homme noir américain tué par un policier à New-York en 2014 (et ultérieurement acquitté pour cela), et dont la vidéo de l'interpellation fatale avait déclenché une vague de colère. Elle était devenue ensuite militante par nécessité, en ayant parfaitement conscience que sous certaines circonstances, comme celles qu'a connu son père, la survie dépend aussi du bon vouloir du pouvoir d’État et de sa police; et comme Lindsay Nagel qui le portait à travers sa séropositivité, elle-même le portait aussi dans son corps, celui de la fille de son père et de l'identité raciale qui lui était assignée. Une universitaire américaine, Kristen Smith, a publié un texte en anglais dans la revue the Conversation, où elle relate la mort d'Erica Garner. Elle le décrit comme un témoignage de la violence traumatique qui rejaillit à retardement notamment sur les femmes noires, "séquelle" de la violence policière d’État qui s'exerce d'abord (même pas si exclusivement) sur les hommes noirs, et dont les nombreuses victimes silencieuses ne sont jamais recensées en tant que telle. Dans un article antérieur, toujours en anglais, Kristen Smith s'attardait sur la situation particulière des mères noires en convoquant le concept de Nécropolitique d'Achille Mbembe (en français). Ce concept désigne un régime moderne de terreur (une "politique de la mort"), dans lequel la mort - infligée sans règle ni sans autre objectif rationnel immédiat par la puissance d’État ou occupante - est la forme ultime de domination mais devient aussi celle de la résistance. En effet, ces régimes, qui se sont épanouis dans les formes les plus extrêmes de l'esclavage, de la colonisation et de la guerre, font que l'acte de résistance et de mort ne font plus qu'un, et le choix de la mort - tel un sacrifice - un des seuls exercices de la liberté pour les populations auxquelles la liberté est totalement niée. Kristen Smith ajoute que dans ces populations dominées, les femmes et les mères en particulier ont une place particulièrement vulnérable, parce que l'enfantement s'oppose frontalement à ce régime de mort. Elle cite le cas de deux mères noires, l'une tuée enceinte aux États-Unis en 1918 (Mary Turner), l'autre assassinée par un escadron de la mort avec son enfant au Salvador en 2007 (Aurina Rodrigues), et les rapproche parce que ces deux femmes avaient connu dans leur entourage proche des victimes de cette "nécropolitique", et l'avaient publiquement dénoncé plutôt que de se soumettre silencieusement, ce qui leur a valu un assassinat brutal dans lequel était également mis en scène l'assassinat de leur maternité (la maternité représentant une forme de résistance à cette "nécropolitique"). Mais pour Kristen Smith, ces femmes ont pris ces risques en connaissance de cause, et sachant qu'elles étaient de toute façon en danger de mort constant dans un tel régime, il s'agirait par certains aspects d'une sorte de "suicide révolutionnaire", qui fait du choix de sa mort le seul geste politique possible pour permettre, paradoxalement, à ses enfants de vivre hors d'un tel régime, en leur fournissant un récit et une expérience politique potentiellement émancipateurs. J'ai détaillé un peu longuement ces concepts car ils me font écho, toutes proportions gardées à celles des dissidents séropositifs, qui avaient fait de leur résistance à l'orthodoxie un combat public dans lequel leur survie (sans ARV) devenait l'enjeu politique central. Achille Mbembe précise en effet dans son introduction à la nécropolitique : "Cet essai fait l’hypothèse que l’expression ultime de la souveraineté réside largement dans le pouvoir et la capacité de dire qui pourra vivre et qui doit mourir. Faire mourir ou laisser vivre constituent donc les limites de la souveraineté, ses principaux attributs. Être souverain c’est exercer son contrôle sur la mortalité et définir la vie comme le déploiement et la manifestation du pouvoir." Il est à mon sens évident que l'orthodoxie du sida, comme partie prenant de l'appareil d’État, a répondu parfaitement à cette définition, en cherchant à établir (difficilement au départ) puis à consolider sa souveraineté "en exerçant son contrôle sur la mortalité des séropositifs", via les ARV, et logiquement ensuite à "définir leur survie comme le déploiement et la manifestation de leur pouvoir". Il s'est agi d'abord de définir la population-cible, via le test et la définition des maladies opportunistes, avec tout l’arbitraire que cela a représenté (et les populations cibles étaient à l'époque essentiellement marginales), de les placer dans un régime de terreur sans alternative qui brouille les pistes (mort de la maladie, mort du traitement, mort de l'absence de traitement, ou des trois à la fois), puis de mettre en avant sa puissance à travers les nouvelles multithérapies (dont on sait que le bénéfice était en partie artificiel, l'effet positif était d'une part lié à l'arrêt des anciens traitements-poisons type AZT, et d'autre part loin d'être aussi miraculeux qu'initialement décrit). Ceux qui ne se soumettaient pas à ce régime de terreur menaient forcément un combat politique où la mort - et le choix de sa mort - constituait l'enjeu essentiel. Force est de constater que les combats les plus symboliques ont je crois presque toujours été des femmes (Kim Bannon, Karri Stokely, Maria Papagiannidou...), et l'intensité maximale s'est nouée autour de la maternité de Christina Maggiore (et le décès de sa fille Eliza Jane Scovill), et autour de celle de Lindsey Nagel et son fils Rico, avec dans l'un et l'autre cas toute la scénographie cynique et brutale de la mise à mort de leur maternité : Christine Maggiore pour avoir provoqué la mort de sa fille en refusant de la tester et de la traiter; Lindsey Nagel en lui soustrayant tout droit à élever son enfant, transformé en cobaye de laboratoire (le propre destin auquel elle avait échappé). L'une comme l'autre n'ont pas survécu longtemps à ces traumatismes. La question qui s'était toujours posée à propos de la mort de ses dissidents, et qui ne sera jamais résolue, c'est de savoir dans quelle mesure leur acceptation ou leur refus des traitements était une cause de leur décès, avec de façon sous-jacente l'interrogation latente sur la signification du test dit VIH, comme si ces quelques cas individuels étaient en mesure de prendre la place d'expériences scientifiques qui n'ont jamais été menées (et qui ne le seront sans doute jamais tant que le pouvoir qui l'interdit ne sera pas remis en cause). A la lumière des exemples des femmes noires décrites par Kristen Smith, et du décès d'Erica Garner à 27 ans indépendamment de toute séropositivité (tout juste aurait-on découvert après son décès qu'elle aurait le coeur trop large - belle métaphore), je pense qu'il faut avoir le courage de sortir ces décès de dissidentes hors du champ de la maladie et des interrogations scientifiques non résolues, et de les replacer dans un champ politique qui a fait de la mort et du choix de la mort l'enjeu central du combat, en particulier celles des femmes, parce que les conditions traumatiques de peur, de souffrance et de perte qui y règnent sont telles qu'elles en deviennent quasiment irrésistibles. Elles avaient cessé d'être des malades et n'étaient plus que des résistantes - ce qui n'ôtait malheureusement rien à leur sursis. C'est, je crois, tout l'hommage qu'il faut leur rendre.
  5. Et maintenant... un immunosuppresseur contre le "VIH"

    Merci Econoclaste pour ce lien. Effectivement plus la "science" du supposé VIH progresse, plus la confusion semble croître. Dans cette histoire des inhibiteurs d'intégrase, qui sont ultradominantes dans les multithérapies aujourd'hui (Raltégravir, Elvitegravir, Dolutegravir, toutes 3 en top liste des prescriptions mais aussi des profits car leurs brevets sont récents), on a l'impression d'un immense brouillard : c'est censé viser un mécanisme spécifique au supposé VIH (l'intégrase), mais comme celui-ci n'est que supposé, c'est sans doute un mécanisme propre au système immunitaire qui est impacté, et qui arriverait à avoir un rôle positif chez les patients séropositifs d'après les études cliniques, et ce malgré un rôle a priori négatif sur les lymphocytes B, d'après cette dernière étude. Au secours. Ce qui est terrible, c'est qu'on a toujours un doute sur l'effet de ces molécules : est-ce qu'elles agissent uniquement sur les marqueurs, bref, sur le thermomètre ? Ou quand même pour de vrai, sur le fond, ça améliore l'état général ? Un autre exemple subtil de confusion dans cette nouvelle étude : ce sont cette fois des "immunomodulateurs" (un inhibiteur de "Jak"), qui sont suggérées pour lutter contre les supposés "réservoirs" du supposé VIH. Ces molécules ont été conçues dans le cas d'affection autoimmunes, en particulier la polyarthrite rhumatoïde, afin d'interférer dans un mécanisme de signalisation (Jak) entre cellules immunitaires... pour réduire l'activité des lymphocytes CD4. En effet, les complexes d'immunoglobulines qui attaquent le liquide synovial des articulations sont issus de l'activité des CD4. Ce qui ne manque pas de sel, c'est que d'après l'étude, un des principaux résultats de l'inhibiteur de Jak serait de diminuer massivement la sensibilité des CD4 à l'Interleukine-2 (une molécule produite par le système immunitaire dans certaines conditions). Or avant de s'appeler Interleukine-2 (ou IL-2), elle s'appelait T-Cell Growth Factor (Facteur de croissance des lymphocytes T) et avait été découverte par l'équipe de... Robert Gallo. L'utilisation de l'IL-2 était indispensable pour effectuer toutes les expériences sur les lymphocytes in vitro, et a bien entendu été utilisée pour les expériences "d'isolation" du supposé VIH, ou auparavant, du supposé HTLV de Gallo. Par ailleurs, la production naturelle d'IL-2 semblait s'effondrer chez les premiers malades du sida. Au vu de cela, les chercheurs ont eu très tôt (dès 1984) l'intuition d'utiliser l'interleukine-2 pour stimuler la croissance des CD4 et lutter contre les maladies opportunistes chez les patients séropositifs. Cela ne s'est terminé que récemment en 2009 avec l'échec d'une vaste étude clinique qui a mobilisé des milliers de patients, et dont les conclusions étaient déjà mystérieuses pour l'orthodoxie : l'administration d'IL-2 (en sus de la multithérapie ARV classique) permettait d'augmenter notablement le nombre de CD4 (+160) mais n'apportait aucun bénéficie clinique en terme de maladie opportuniste (si ce n'est des effets indésirables supplémentaires). Désormais, les chercheurs visent à "éradiquer les réservoirs" et il est certain qu'en réduisant l'activité des CD4, on réduit l'activité des réservoirs du supposé VIH puisqu'ils proviennent tous des CD4... Mais il y a encore moins de 10 ans, on espérait à l'inverse en donnant de l'IL-2 au patient pour stimuler les CD4 plutôt que les affaiblir. Je ne sais pas s'il y a des repas de Noël entre immunologues pour qu'ils se mettent sur la gueule les uns les autres vu les océans de contradictions qui émergent, mais comme le dit Jardinier tout ça doit joliment rester sous le tapis de l'implicite. Sinon une bonne année 2018 pour tous les autres.
  6. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Jardinier, Sans répondre à la place d'Econoclaste, la revue PNAS constitue une des revues scientifiques les plus importantes. Mais elle occupe une place particulière pour plusieurs raisons : parce qu'elle est gratuite en différé (après 6 mois), même si elle fait payer cher les rédacteurs d'articles; qu'elle est multidisciplinaire et qu'elle est historiquement liée à la National Academy of Science (NAS) of the USA (je pense que la traduction est superflue). Ce dernier aspect est important, car les membres de la NAS sont dispensées de la plupart des formalités et peuvent publier des articles très facilement, sans véritable peer-review. Dans les années 80, Duesberg, qui était membre de la NAS du fait de la reconnaissance de ses recherches, avait publié deux articles dans le PNAS en 1989 (HIV and AIDS : Correlation but not Causation) et 1991(AIDS Epidemiology : inconsistencies with HIV and infectious diseases). Dans son ouvrage majeur, Steven Epstein rappelle que Duesberg était alors déjà largement combattu par l'orthodoxie, et a donc utilisé la tribune dont il pouvait disposer via le PNAS pour publier des articles qui auraient été refusés partout ailleurs, ce qui a évidemment donné lieu à des polémiques à l'époque. Duesberg n'enfreignait pas les règles du jeu formelles du PNAS, mais l'orthodoxie trouvait qu'il poussait le bouchon trop loin. Une telle polémique avait déjà eu lieu un peu plus tôt en 1972, lorsque le prix Nobel Linus Pauling avait écrit dans le PNAS que la Vitamine C pouvait combattre le cancer (parallèle intéressant d'ailleurs dans toutes leurs contradictions entre Duesberg et Pauling), et la polémique de l'époque avait conduite un chercheuse a souligné à juste titre le "caractère social de la publication scientifique". Bref, le PNAS est aussi une tribune pour chercheurs VIP sur le retour, et Gallo, bien évidemment est lui aussi membre de la NAS. Mais il se paie le luxe de publier cet article non pas en tant que membre direct de la NAS, mais en étant édité par un autre membre, Peter K. Vogt, qui n'est autre... que l'ancien collaborateur de Duesberg!!! Peter K. Vogt (biologiste d'origine autrichienne) et Duesberg (le biochimiste allemand) ont écrit ensemble plusieurs articles sur les rétrovirus et les oncogènes, et notamment pour cet article de 1970, publié... dans le PNAS, et qui leur a valu une immense notoriété et a constitué, pour le meilleur et surtout pour le pire, une pierre angulaire de la recherche sur les rétrovirus. Mais Peter K. Vogt n'a jamais suivi Duesberg sur la remise en cause du VIH - il est intéressant ici de souligner que Vogt était biologiste et Duesberg chimiste, ceci pouvant peut-être aider à expliquer cela. Merci Jardinier d'avoir indirectement attiré mon attention sur ce point que j'avais zappé. C'est tout simplement hallucinant! Gallo qui prend appui sur l'ancien collaborateur de Duesberg pour lui dire que les rétrovirus n'existent pas ! Fascinant, vraiment fascinant. Cela ne fait que renforcer ma conviction sur le caractère intentionnellement provocateur de Gallo dans la publication de cet article.
  7. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Aixur, j'admire l'anticonformisme, mais à un moment les faux procès faits au Perth Group ne font qu'apporter une confusion supplémentaire alors qu'on en est déjà continuellement submergé. S'ils ont exigé la purification comme preuve de l'existence du rétrovirus, est-ce que c'est parce qu'ils pensent que c'est vraiment possible et que Gallo et Montagnier ont mal fait les choses par paresse ou par incompétence, ou parce qu'ils pensent justement que c'est impossible et qu'exiger la purification devient alors le meilleur moyen de démontrer aux yeux de tous l'inexistence des rétrovirus ? Tous leurs travaux s'inscrivent dans la perspective de l'inexistence du supposé VIH et la recherche de causes alternatives et non virales. Même Stefan Lanka, qui s'est fait connaître par sa remise en cause de toute forme de virus, n'a fait que s'inscrire dans le sillage des premières démonstrations du Perth Group (voir sur a page de VirusMyth, et notamment ce premier article, ainsi que ce second article qui vient appuyer l'article fleuve du Perth Group sur la non-existence du VIH). Après on peut toujours aller chercher des poux à tout le monde, si on considère que faire du surplace le temps d'un millénaire ou deux est un objectif souhaitable. Ce que le Perth Group dit depuis toujours, c'est que les protéines qui réagissent avec le test dit VIH sont des protéines cellulaires, endogènes, donc non issues d'un rétrovirus exogène mystérieusement passé du singe à l'homme. Il faut ici rappeler de quoi on parle et de ce que sont les vésicules extracellulaires (ou exosomes) - la page Wikipédia en donne une bonne introduction : ce sont de petites particules, d'une dimension de 30 à 90 nm, générées par une cellule et qui sont expulsées à l'extérieur de la cellule. Elles sont donc constituées de composants cellulaires et transportent du matériel génétique - de l'ARN, messager ou micro-ARN. Les scientifiques lui attribuent une fonction de communication entre les cellules et notamment pour le système immunitaire. Dont les lymphocytes... Ce que dit Gallo dans cet article de 2016, c'est qu'il est virtuellement "impossible de séparer les virions des vésicules extracellulaires", que "chaque préparation virale doit être un mix de vésicules et de virions", et pour conclure au terme d'une longue démonstration que "le critère précis de pureté des préparations d'isolats devient trouble lorsqu'on réalise que la frontière entre les virions de rétrovirus, comme le VIH, et les vésicules extracellulaires, est floue". Qu'on ne peut donc pas distinguer dans une préparation, les particules virales (les virions) des particules cellulaires (les vésicules). Que rien ne peut donc prouver que le test dit VIH ne repère que des particules virales, et non des particules cellulaires (les vésicules extracellulaires sont composées de matériaux cellulaires). Et si on va jusqu'au bout, on ne peut pas prouver l'existence de particules virales, puisqu'on ne peut pas les séparer des vésicules extracellulaires. Que le test dit VIH a donc toutes les chances de réagir avec des protéines cellulaires. Il ne remet pas en cause explicitement, évidemment, l'existence du supposé VIH, ni même le test dit VIH. Il est pas complètement suicidaire (pas autant que Montagnier). Mais pour tous ceux qui ont suivi avec attention les multiples débats sur l'isolation du virus, il ne fait aucun doute que si Gallo revient maintenant sur ce sujet crucial de l'isolation et de la purification, qui n'était porté que par le seul Perth Group durant trois décennies, et en reconnaissant que la purification des particules rétrovirales est virtuellement impossible, il ne fait rien d'autre que d'admettre sa défaite en rase campagne, d'une façon discrète et réservée aux seuls initiés. Soit, d'une façon exactement opposée à la fameuse conférence de presse de 1984 qui l'a rendu incontournable.
  8. GcMaf

    Jardinier, Oui je m'excuse erreur de manip. La page en français est ici. La stratégie "centriste" donc opportuniste de Ruggiero ne pouvait effectivement qu'être sans avenir: comme celui-ci refusait de prendre position entre une dissidence tellement sexy et une orthodoxie tellement rémunératrice, il ne lui restait que la fuite dans la "troisième voie" du GcMAF en forme d'impasse tragique. Tellement typique de ceux qui n'ont pas de fond ni d'autre conviction que celle de vouloir séduire en permanence.
  9. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Article énorme effectivement. Finalement, la terre est bien ronde. Et la gagnante est Eleopulos. Testament en forme de mea culpa caché pour Gallo (80 ans cette année), quelques années après celui tout aussi planqué de Montagnier. Celui-ci rachetait sa dette en défendant les vertus insoupçonnées de la papaye, le rétrovirus dont "se débarrassaient spontanément les systèmes immunitaires en bonne forme", et sans craindre un suicide entier et définitif devant la "communauté scientifique", faisait même l'apologie de la mémoire de l'eau, histoire de bien noyer le poisson du VIH dans l'océan de sa culpabilité. La mémoire, comme l'orgueil, Gallo n'en a jamais manqué pas. Lui sait bien, mieux que quiconque, combien sont fragiles les preuves d'existence de "ses" rétrovirus HTLV, de "son" VIH; et il a dû serrer les dents quand le Perth Group a mis sur la table toute l'étendue de son escroquerie, pendant quelques années pénibles des 90's qui se sont ensuite refermées. Mais désormais que l'avancée de la recherche sur les vésicules extracellulaires (issu du champ du cancer surtout) rend inéluctable, à court terme, la mise en évidence de l'incohérence de l'hypothèse rétrovirale, il veut encore être le premier à le révéler, à l'expliquer, en se rendant incontournable, une fois de plus, quitte à passer au burin toute son oeuvre de rétrovirologue pour qui sait lire entre les lignes de cet article inflammable : les rétrovirus exogènes n'existent pas - ce ne sont que des microvésicules extracellulaires endogènes. Article qui finit par une litanie d'interrogations, qui se demandent, en gros : comment va-t-on réussir encore une fois à faire passer aux yeux du monde une grenouille pour une vache - le rétrovirus exogène par une microvésicule endogène ? Stratégie risquée pour Gallo - mais qui à 80 ans n'a plus rien à perdre. Au moins, de la même façon que Montagnier, se souviendra-t-on de lui comme celui qui s'est trompé mais a admis son erreur et ouvert la voie pour que d'autres la rectifient ensuite. De cette génération il n'y a vraiment plus que Duesberg (80 ans aussi) pour croire dur comme fer à son rétrovirus exogène. Pourrait-lui aussi lâcher l'affaire et reconnaître ses erreurs avant de passer l'arme à gauche, afin que ceux qui viennent ne s'entêtent pas sur des impasses aussi inutiles et vaines que le fameux rétrovirus passager ? Reste à savoir si les suivants vont prendre la balle au bond. La génération suivante, la mienne, celle née dans les années 70 et 80, qui prend petit à petit les commandes, s'avère en moyenne tellement conformiste et apolitique qu'on ne peut guère compter sur elle pour approfondir quoi que ce soit des doutes pourtant si clairement exprimés par leurs aînés - en tout cas pas l'armée de petits fayots macroniens qui se place méthodiquement dans les postes de pouvoir - tout content de savourer le fauteuil tout chaud à défaut d'en faire quoi que ce soit d'intéressant. Puis il y a les autres qui restent à la marge et peinent à se faire entendre. Comme le disait la grande Eleni Eleopulos - on peut le dire comme ça sans maintenant que Gallo vient de concéder qu'elle avait raison avant et contre tout le monde sur la purification - dans ce genre de controverse scientifique, il n'y a que "3% de science et 97% de politique". Et on ne peut que constater que c'est aussi vrai dans la plupart des domaines sensibles où tout ce qui se rapproche de la vérité factuelle semble souvent très secondaire (les "armes de destruction massive en Irak", etc...) Maintenant qu'au terme de 10 ans sur ce forum, finalement il est peut-être temps pour moi de tirer ma révérence car la boucle des "3% de science" est finalement bouclée par les testaments de Gallo et Montagnier qui viennent mettre tout le monde d'accord. Il reste à s'attaquer à ces "97% de politique", qu'il y a 10 ans je considérais comme tellement simple (par rapport à la complexité de la biologie du système immunitaire et de la virologie dont j'ignorais tout), et qui m'apparaît désormais comme le véritable sommet de complexité, la montagne imprenable et insubmersible, le monstre froid qui nous ronge jusqu'à l'os et contre laquelle échoue toute notre impuissance - pour combien de temps encore ?
  10. Nouvel article dissident

    Les fourches caudines du peer-review peut-être, mais pas celles de Pubmed (le principal moteur de recherches des publications scientifiques américain), dans laquelle ni la revue ni l'article ne sont référencés. Le groupe Science Publications qui édite la revue (parmi d'autres) étant suspecté (à juste titre à mon avis) de n'être pas fiable et de diffuser des articles potentiellement faux car sans réel contrôle ni relecture. Ainsi, on ne sera pas forcément surpris de trouver parmi les éditeurs, comme seul spécialiste "VIH/SIDA" de la revue, "l'honorable" docteur florentin Marco Ruggiero - ce qui m'a permis de réactualiser son portrait de plus en plus flatteur suite aux derniers développements concernant le GcMAF. L'intérêt de publier un article qui apporte autant qu'un post de blog dans une revue fantôme me laisse pour ma part toujours aussi songeur. Mais l'avoir publié sur un blog aurait au moins permis de prendre ses distances par rapport à Ruggiero.
  11. GcMaf

    The end - la fin - mais pas de Happy End pour le GcMAF de Yamamoto et Ruggiero après une série de 5 décès en 2015 dans une clinique officieuse du GcMAF en Suisse, à Bussigny, près de Lausanne. Les malades, apparamment en phase terminale de cancer, avaient successivement échoués au CHUV, le centre hospitalier de Lausanne, qui a donné l'alerte. Mise en cause David Noakes, le businessman du GcMAF basé à Guernesey (paradis fiscal et juridique anglo-normal) - et membre dirigeant du parti d'extrême-droite UKIP - est finalement mis en examen par la justice britannique pour toute une série de forfaits dont la manufacture de produits pharmaceutiques sans licence le 26 juillet dernier. Un peu plus tôt cette année, un laboratoire clandestin avait été démantelé dans la Manche, non loin de Guernesey, qui apparemment produisait entre autres du GcMAF. Quant à Marco Ruggiero, le professeur florentin qui avait tant donné pour cautionner le produit, il a désormais démissionné de l'Université de Florence et a été radié de l'ordre des médecins (voir cette page en italien), de même que Stefania Pacini, qui avait cosigné plusieurs de ses publications sur le GcMAF et qui était en fait (ou est devenue entre-temps) son épouse. Il continue néamoins à exercer ici et là, et à publier dans des revues douteuses dont il est aussi éditeur, et à faire la promotion dans cette revue du Rerum, un énième dérivé du GcMAF vendu à des prix considérables sur Internet. Un gâchis considérable - mais tellement prévisible. On peut juste regretter le délai considérable qui a permis à cette escroquerie de perdurer et de plumer des centaines ou des milliers de malades alors qu'ici même j'avais exprimé, avec d'autres, mes premiers doutes dès 2010-2011. Tout aussi dramatiques sont les dégâts causés à plus long terme à la dissidence par les accointances et la caution que tous les poids morts de la dissidence (Bauer, Crowe, Farber, jusqu'à Duesberg...) ont accordé à ce misérable allumé de Marco Ruggiero - il n'y aujourd'hui plus aucune raison de le qualifier autrement. Les pages fleurissent dans toutes les langues, en Italie mais aussi en français, comme celle-ci, sur ses "exploits" et qui ne peuvent que rejaillir sur l'ensemble de la dissidence, même si d'autres personnalités (Anthony Brink, le Perth Group) avaient d'emblée pris leurs distances. Une vraie misère scientifique et intellectuelle qui risque de contribuer à sceller pour bien des années la porte à toute contestation sérieuse de l'orthodoxie.
  12. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Merci malgré tout à Econoclaste pour ton lien sur le texte du Perth Group, qui effectivement est surtout une synthèse de leurs travaux précédents, avec quelques apports récents mais qui se concentrent essentiellement sur une nouvelle vérification d'une de leur prédiction de 1996 : l'identification de séquences génétiques entières du VIH dans des cellules normales ou cancéreuses de séronégatifs, grâce à l'utilisation de banques de données génétiques librement accessibles. Une nouvelle contradiction de l'orthodoxie mise en pleine lumière, mais qui n'aura probablement pas le moindre impact tant que "l'épidémie" arrivera à être contrôlée chez les populations qui comptent "politiquement", ce qui semble être plus que jamais le cas avec la baisse des nouvelles contaminations chez les homosexuels masculins blancs constatés parallèlement à la diffusion de la prophylaxie pré-exposition (PREP) dans les pays du Nord. Lien de cause à effet ou pure coïncidence, le résultat sera probablement le même s'il se confirme dans la durée, et risque d'emporter avec lui la contestation de l'hypothèse rétrovirale du sida vers les générations futures.
  13. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    "Don't feed the troll" disent les spécialistes des forums en ligne et des réseaux sociaux. C'est vrai, ils ne sont là en embuscade que pour déverser leur fiel, toujours le même, inchangé, n'apportent rien, ni contenu nouveau, ni argument, ne posent jamais de question, vu qu'ils ont toutes les réponses. Ils se paient même le luxe de critiquer les silences des forums qu'ils ont consciencieusement pourris année après année, message après message, insulte après insulte, pour être certain de dégoûter jusqu'aux cerveaux les plus endurants. "Don't feed the troll", c'est tellement vrai, il est impossible de lutter contre cette arrogance qui résume toute vision de l'échange à une leçon d'autorité donnée à sens unique, avec tantôt un langage abscons et flou, lorsqu'ils font semblant de maîtriser des concepts dont ils ignorent toutes les bases, pour tenter de faire illusion; tantôt les jugements de valeurs expéditifs puis les insultes, lorsque ce qu'il leur reste d'autocontrôle n'arrive plus à contenir leurs épanchements aussi agressifs que narcissiques. "Don't feed the troll", c'est juste, mais quand il n'y a plus qu'eux sur les forums, il n'y a malheureusement plus qu'à constater qu'ils ont gagné la partie.
  14. Survivant

    Salut, Oui curieuse offensive pro-vaccinale qui suit d'à peine quelques semaines une offensive similaire lancée en Italie, dans un contexte politique assez différent, ce qui n'est sans doute pas une coïncidence. On notera en particulier la méthode, mais entre un Président dont le projet démocratique est de supprimer les fonctions du Parlement (discussions, amendements, etc..) et une ministre de la Santé mariée au directeur de l'INSERM et pour qui les conflits d'intérêts entre experts scientifiques et laboratoires sont "gages de compétence", il n'y a malheureusement pas matière à s'étonner. En Italie, on assiste à une quasi-criminalisation des opinions discordantes (parents déchus de l'autorité parentale, médecins radiés de l'ordre...) et l'impossibilité de débattre ne serait-ce que de la liste des vaccins obligatoires et de leur intérêt éminemment variable selon les cas. Pour mettre en évidence toutes les nuances que ce type de mesures ne manque pas de produire, une remarquable émission de France-Culture de 2009 concernant la campagne vaccinale de l'hépatite B en France peut être écoutée sur cette page. On peut y écouter avec un grand intérêt, de la part de scientifiques et d'acteurs du milieu bien établis, autant le questionnement critique et judicieux des uns que l'irresponsabilité assumée des autres.
  15. Merci pour ta réponse pas de souci. J'espère que ton zona va mieux ?
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