Aller au contenu
forum sidasante
wallypat

Prévenir le "SIDA" (et les maladies en général)

Recommended Posts

wallypat    1

Comme le lecteur l'aura remarqué, j'ai par prudence écrit "prévenir" le "sida", et non "guérir" le "sida". Mais je n'exclus cependant pas que cette méthode puisse parfois guérir des cas de "sida" ou, à tout le moins, aboutir à des cas de rémission de très longue durée.

Dans ce récent post, je m'inquiétais de ce que les agents oxydants pouvaient causer des dommages irréversibles et finir par causer des maladies qualifiées de "sida" même si le séropositif avait cessé de s'exposer aux agents oxydants, avait repris une vie "saine et équilibrée", etc..., et qu'il fallait donc tenter de trouver une solution autre que les traitements "antirétroviraux" pour ces cas malheureux (dont je ferai peut-être partie).

Et bien la solution pourrait à mon sens consister dans une alimentation privilégiant les bons acides gras, à savoir et aussi choquant que cela puisse paraître de prime abord, LES ACIDES GRAS SATURES.

En réalité, j'avais déjà abordé ce sujet il y a trois mois sur un autre forum mais il a vite pris fin car il rapidement débordé sur le sujet du "sida", ce qui n'était certainement pas un topic adéquat pour le forum en question.

Comme je n'aime pas trop me répéter, j'ai reproduit ci-dessous dans l'ordre chronologique les posts que j'avais écrits sur le sujet. Le lecteur y trouvera, je crois, de nombreuses informations.

Mais en résumé, mon conseil est le suivant, et cela est valable non seulement en matière de "sida" mais également à peu près pour toutes les maladies du monde :

POUR TRES FORTEMENT AUGMENTER SES CHANCES DE NE (PRESQUE) JAMAIS TOMBER MALADE, IL FAUT A TOUT LE MOINS ADOPTER UNE ALIMENTATION EN ACIDES GRAS QUI PRIVILEGIE UNIQUEMENT LES ACIDES GRAS SATURES ET QUI REJETTE TOUT ALIMENT COMPORTANT PLUS QU'UN MINUSCULE NIVEAU D'ACIDES GRAS POLYINSATURES (A SAVOIR LES OMEGA 3 ET 6).

Et parmi les acides gras saturés, il convient idéalement de privilégier les acides gras à chaînes courtes et moyennes, tels que ceux que l'on trouve dans l'huile extra vierge de noix de coco et le beurre. Le présent topic permettra par ailleurs de comprendre les véritables raisons pour lesquelles l'huile de noix de coco est extrêmement bénéfique pour les séropositifs (sujet qui fut abordé en son temps dans ce topic-ci mais sans qu'on comprenne alors que cela était dû avant tout au fait que l'huile extra vierge de noix de coco est composée de 92% d'acides gras saturés).

Pour ma part, après avoir analysé ce sujet pendant plusieurs mois et être arrivé à la conclusion qu'il s'agissait tout simplement du meilleur conseil en matière de santé que je n'ai jamais lu (encore bien mieux que les antioxydants) jusqu'à ce jour, je me suis résolument lancé dans cette voie-là depuis juillet dernier, et pour le moment, je ne vois que des avantages. Si dans deux ou trois ans (et pour autant que je continue à éviter les agents oxydants) je ne suis pas redevenu séronégatif ou, à tout le moins, ne constate pas "déjà" une diminution de mes IgG, alors vraiment, c'est que je suis dans les cas des séropositifs "irréversibles" (mais j'ai bon espoir que cela ne sera pas le cas, n'ayant jamais atteint jusqu'à ce jour le stade "sida" après bientôt huit ans). Ceci étant, en suivant ce régime, l'organisme libérera pendant deux à trois ans l'acide arachidonique qu'il a emmagasiné dans ses cellules sa vie durant. Ce phénomène n'étant pas anodin, il est vivement recommandé de continuer à prendre des antioxydants durant cette période intermédiaire de deux à trois ans, et ce afin de se protéger contre les effets de cette libération d'acide arachidonique.

Bon, je reproduis maintenant ci-dessous les posts que j'avais écrits à l'époque. A chacun maintenant d'approfondir ses recherches, d'en tirer ses propres conclusions ... et pourquoi pas, de franchir le pas comme je l'ai moi-même fait ! Et de toute façon, ce régime nutritionnel est non seulement bénéfique en matière de "sida" mais également pour n'importe quelle autre maladie, maladies cardiaques et cancers compris !

Tes considérations n’apportent toujours aucune réponse aux trois premiers points que j’ai soulevés, à commencer par la preuve que les antigènes utilisés ont pour origine un rétrovirus, qu’il soit doté ou non de la capacité de muter (puisque tu parais insister là-dessus). Ces antigènes peuvent avoir de nombreuses autres origines (« Dupont ») que rétrovirales  (« VIH »), et le fait que des anticorps monoclonaux ou polyclonaux, dont au surplus aucun n’est spécifique aux seuls antigènes utilisés dans les tests « VIH » et dont au contraire tous sont polyspécifiques et réagissent avec de nombreux autres antigènes, également présents chez les sidéens, réagit avec ces antigènes à l’origine inconnue ne donne pas la moindre indication quant au fait que ces antigènes auraient une origine rétrovirale, et encore moins qu’ils auraient pour origine un nouveau rétrovirus « VIH ».

On n’isole pas un nouveau rétrovirus simplement par une réaction antigène/anticorps dont on ignore l’origine des deux composantes.

Par ailleurs, on ne prouve pas la spécificité d’une méthode qui n’a pourtant jamais prouvé qu’elle pouvait détecter, ne fût-ce que dans un seul cas, une infection par le « VIH » … en la recoupant avec d’autres méthodes qui n’ont elles-mêmes jamais été en mesure d’apporter cette preuve.

Tout ce que ces méthodes et autres recoupements prouveront, c’est que les tests « VIH » sont extrêmement fiables … quant au fait que les personnes testées séropositives vont développer ultérieurement des maladies spécifiques qualifiées de « sida ».

Mais quand bien même ce recoupement de méthodes permet de rendre le test « VIH »  plus fiable quant à sa capacité à déceler les personnes prédisposées à développer ces maladies spécifiques (et à faire la distinction entre les vrais et faux positifs ou négatifs), cette extrême fiabilité, rendue possible justement par le recoupement de méthodes dont tu parles, ne prouve toujours pas que cette prédisposition soit le résultat d’une infection par le « VIH ».

Concernant l’acide arachidonique, tu ne dois à nouveau pas déformer mes propos.

Je n’ai jamais dit que le « sida » était causé par l’acide arachidonique. Quant à ce dernier et suite à tes posts qui jusqu’à ces derniers me paraissaient intéressants, je dis qu’il ressort à tout le moins de plus en plus d’études scientifiques que l’acide arachidonique et ses métabolites sont impliqués dans toujours plus de phénomènes inflammatoires (d’un nombre toujours plus croissant d’affections de la santé) et qu’il est étonnant que les recommandations nutritionnelles actuelles favorisent ce phénomène de surcharge en acide arachidonique. Libre ensuite à chacun d’en tirer ses propres conclusions et s’il le souhaite, de continuer à privilégier une nutrition qui favorise grandement ce phénomène inflammatoire. Franchement, je n’en ai que cure.

Enfin, vu ton ton paraissant de plus en plus excédé, je ne vois plus l’intérêt d’intervenir encore davantage dans ce topic-ci, tes considérations relatives à l’hypothèse rétrovirale du « sida » n’ayant rien de nouveau à mes yeux et faisant décuple emploi (pour ne pas dire plus) avec celles qui ont déjà pu être formulées par tes prédécesseurs sur le forum dont je t’ai parlé, et tes considérations relatives à l’acide arachidonique et aux acides gras polyinsaturés commençant de plus en plus à friser le dénigrement et ne me paraissant plus apporter grand chose au débat des acides gras.

Les lecteurs jugeront par eux-mêmes en consultant les documents appropriés et en se rendant sur les sites adéquats.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
crepator4    0

J'enrage je retrouve plus un lien interressant sur les huiles ,il faisait le tri entre les huiles d'origines vegetale et animale... il y notait notamment le caractere deletere de certaine huile animale versus leur homologue vegetale ,ce que tu avais signalé concernant les OM3 sur un autre post ,ou en finalité tu preferais la version végétale...

Pour ma petite experience,j'ai une inflammation du colon les huiles suivantes me donnent a coup sur une hemorragie que j'ai toujours considéré comme une augmentation de l'inflammation (peut etre a tort mais bon...) il s'agit de :

-colza (nota le Colza d'origine était toxique pour l'homme,une varieté secondaire a donc été créée pour la conso humaine....)

-arachide

-chanvre

-graisse animale cuite...

Une qui me semble avoir un effet favorable étant l'huile de noix...

pas testé l'huile de coco un peu chere...

Modifié par crepator4

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité fred83   
Invité fred83

une reflexion concernant mon cas personnel: 2/3 ans environ avant de decouvrir ma seropositivite, j'ai radicalement change mon alimentation. Pour des raisons de sante. Lesquelles se sont bien ameliore mais pas totalement supprime.

Mais le coter interessant pour faire suite a ce qui est dit plus haut c'est que:

1) J'ai tres fortement diminuer ma conssomation de viande.

2) j'ai tres fortement augmenter ma conssomation de poisson.(acide gra polyinssature!!)

3)Je me suis mis a conssomer de l'huile de colza(je n'en conssomais pas avant)

4)j'ai supprimé tous produit laitier de mon alimentation. (graisse sature)

5)j'ai pris ds suplement d'om3.

Et je suis devenue seropo. Facteur agravant: un tres fort stress de 4-5 mois, environ un ans avant et une conssomation reguliere de popers.

Bref, sur la base d'une augmentation de l'achide arachidonique due a une augmentation de ma conssomation d'acide gras polyinssature cela se tient.

Je vais etudier de plus pres cette questions des acide gras.

Merci Wally pour tes recherches.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Mais le coter interessant pour faire suite a ce qui est dit plus haut c'est que:

1) J'ai tres fortement diminuer ma conssomation de viande.

2) j'ai tres fortement augmenter ma conssomation de poisson.(acide gra polyinssature!!)

3)Je me suis mis a conssomer de l'huile de colza(je n'en conssomais pas avant)

4)j'ai supprimé tous produit laitier de mon alimentation. (graisse sature)

5)j'ai pris ds suplement d'om3.

Il me paraît certain que ces cinq changements nutritionnels, privilégiant les graisses polyinsaturées (oméga 6 et 3) et diminuant au maximum les graisses saturées (c'est le credo de l'ensemble de nutritionnistes, mais erroné puisque fondé sur une supposition qui n'a jamais été prouvée, à savoir que le cholestérol en général cause les maladies cardiovasculaires [alors que seul le cholestérol oxydé est dangereux, ce qui pourrait entre autres expliquer pourquoi de fortes doses quotidiennes, à vie, de vitamines C permettraient de prévenir dans une grande mesure les maladies cardiovasculaires]) n'ont pu que favoriser davantage (mais je ne dirais pas "causer") le phénomène d'oxidation dans l'organisme et, partant, l'annonce ultérieure de la séropositivité au "VIH".

Pour ma part, j'ai supprimé toutes les huiles végétales (excepté l'huile de noix de coco bien sûr, et de temps en temps l'huile d'olive), ainsi que les aliments comportant plus qu'un petit montant d'acides gras polyinsaturés, et je privilégie les graisses saturées à chaînes courtes et moyenne (huile de noix de coco, beurre au lait cru, fromages au lait cru, ...). L'avenir me dira si j'ai fait le bon choix. Mais pour le moment, je n'ai aucune raison de le regretter (hormis l'apparition de deux légères taches rouges sur le visage, mais c'est très certainement une conséquence de la libération de l'acide arachidonique dans mon organisme, et cela devrait donc être provisoire [cela pourrait quand même durer deux ou trois ans, mais bon, je ne suis pas devenu laid pour autant ! LOL]), que du contraire même.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

-graisse animale cuite...

Là aussi, il faut se méfier des études :

- Quelle viande a été utilisée ? La graisse de porc, qui contient beaucoup d'acides gras polyinsaturés (contrairement au boeuf par exemple : +/- 3% maximum d'acides gras polyinsaturés) ? Etc..

- Quelle huile a été utilisée ? Les huiles traditionnelles (contrairement à l'huile de noix de coco), qui justement multiplient par dizaine la production de substances cancérigènes lors de la cuisson de la viande, ...

Et ce ne sont là que quelques exemples.

En réalité, pour séparer le bon grain de l'ivraie, il faut examiner les phénomènes moléculaires, c'est-à-dire la production de métabolites dangereux pour l'organisme (et le phénomène inflammatoire) à partir des acides gras oméga 6 et 3, et tout particulièrement à partir de l'acide arachidonique (un oméga 6).

Dès lors que l'on a compris cela, on ne doit plus s'étonner que l'épidémie de "sida" soit apparue chez de jeunes homosexuels au début des années 80. En effet, on est alors arrivé à la première génération complète de personnes souffrant d'un excès d'acide arachidonique, ce qui n'a pu que décupler les phénomènes inflammatoires causés entre autres par le poppers et autres drogues récréatives consommés par les jeunes gays de l'époque (et c'est d'ailleurs toujours le cas à l'heure actuelle vu la propagande sur les prétendus dangers du cholestérol [on rappellera entre autres que le cholestérol ... est un bon antioxidant !]).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Jibrail    27

J'enrage je retrouve plus un lien interressant sur les huiles ,il faisait le tri entre les huiles d'origines vegetale et animale... il y notait notamment le caractere deletere de certaine huile animale versus leur homologue vegetale ,ce que tu avais signalé concernant les OM3 sur un autre post ,ou en finalité tu preferais la version végétale...

Il y a cette page consacrée à la nutrition sur le site canadien Catie, qui détaille pas mal de chose (pas seulement sur les acides gras) et qui va plutôt dans le sens de Wallypat. En regardant un peu cette question, il me semble que si les effets nuisibles des excès d'Oméga-6 semblent généralement acceptés, les effets des Oméga-3 sont plus équivoques. J'ai l'impression qu'en fait, comme souvent dans ces cas litigieux, les effets diffèrent sensiblement selon les individus, et que les éventuels effets bénéfiques des Oméga-3 ne compensent pas du tout leurs effets négatifs chez les séropositifs.

Il semblerait en effet que tout un lot d'études sur des modèles animaux (souris murines) ait tendance à montrer que des régimes riches en Oméga-3 aient tendance à avoir une activité immunodépressive, en diminuant l'activité et la production des T4... reflechi.gif

Encore plus intéressant, il semblerait que ces régimes riches en Oméga-3 aient également tendance à inhiber les réponses immunitaires de type Th1 (immunité intra-cellulaire, à différencier de la réponse type Th2, immunité humorale qui suscite notamment une forte production d'anticorps, le haut niveau de ceux-ci déclenchant le jackpot du test VIH).

Or si l'on suit la théorie du Dr Heinrich Kremer, qui analyse la survenue de la séropositivité et des maladies "exotiques" liées au SIDA comme résultat d'un déséquilibre fort et prolongé de l'équilibre Th1/Th2 au détriment des Th1 (sous l'effet notamment des oxydants azotés), cela signifierait que les Oméga-3 aient tendance à renforcer les déséquilibres propres aux séropositifs, qui seraient donc les derniers à avoir besoin d'une alimentation très riche en Oméga-3! (à la différence peut-être d'autres personnes qui peuvent avoir un déséquilibre inverse, mais qui pour cette raison ne risquent probablement pas de devenir séropositif).

Et ce qui est toujours très surprenant (et déprimant) quand on recherche un peu sur ces études scientifiques, c'est qu'il y a des dizaines de publication sur les effets immunosuppresseurs des Oméga-3 (même si ces effets sont dans doute modérés)... mais comme la fraction qui s'occupe du Sida bloque toujours sur l'hypothèse rétrovirale (et reste obnubilée par la charge virale), il semble qu'aucun lien ne s'effectue entre ces différents pans de recherche... et impossible pour les séropositifs de savoir comment se soigner. icon_tresfache.gif

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Je ne peux encore une fois qu'approuver Jibrail. icon_biggrin.gif

Je tenais toutefois à ajouter que sur des sites (tous en anglais) que j'ai mentionnés dans mon premier post, plusieurs articles ont été publiés qui ont très clairement démontré que les séropositifs, encore bien plus que la population en général, avaient besoin de privilégier les acides gras saturés au détriment des acides gras polyinsaturés (soit les oméga 3 et 6).

Dès lors que l'on a compris que l'hypothèse la plus plausible pour expliquer le "sida" est l'exposition aux agents oxydants, on comprendra tout de suite pourquoi les acides gras saturés doivent être encore plus privilégiés que les acides gras polyinsaturés chez les séropositifs (ces derniers devant en fait être énergiquement évités). En effet, les acides gras polyinsaturés favorisent et décuplent le phénomène d'oxidation tandis que les acides gras saturés constituent une protection contre l'oxidation.

Ceci étant, même si de rares nutritionnistes (ils ne sont pas bien nombreux) commencent à comprendre que les séropositifs, encore plus que la population en général, devraient privilégier les acides gras saturés (bien entendu, ils doivent continuer à consommer des protéines et des glucides, mais je ne m'intéresse ici qu'aux acides gras car ils s'avèrent tout simplement fondamentaux pour la santé en général : si l'on privilégie les acides gras polyinsaturés au lieu de les éviter le plus possible, c'est tout simplement multiplier par 10, voire même par 100 les chances d'être malade un jour, de quelle cause que ce soit, peu importe l'attitude adoptée en matière de protéines et de glucides), ils continuent pourtant à dire que les séropositifs (et la population en général) devrait privilégier les acides gras polyinsaturés, et ce parce qu'il aurait été prouvé qu'ils seraient essentiels pour l'organisme et qu'on ne saurait vivre sans eux.

Tout comme en matière de "VIH", l'analyse de la littérature scientifique permet d'arriver à la conclusion qu'il n'a jamais été prouvé que les oméga 3 et 6 (soit les acides gras polyinsaturés) seraient "essentiels" à l'organisme humain. L'analyse des rares preuves scientifiques (datant de la fin des années 20 d'ailleurs) fournies pour prouver le caractère dit "essentiel" des oméga 3 et 6 permet d'arriver à la conclusion que les rats malades dans les expériences invoquées ne l'étaient pas en raison d'une carence en acides gras polyinsaturés ... mais bien en raison d'une carence en vitamines B6 (et sans doute en d'autres vitamines) ! Mais il se fait qu'à l'époque, les scientifiques ne soupçonnaient même pas l'existence de cette vitamine en sorte qu'ils ont incriminé - à tort - la (prétendue) carence en acides gras polyinsaturés.

Ci-dessous, un passage (en anglais) relatif au caracère prétendument essentiel des acides gras polyinsaturés et tiré de cet article :

Over the last thirty years I have asked several prominent oil researchers what the evidence is that there is such a thing as an “essential fatty acid.” One professor cited a single publication about a solitary sick person who recovered from some sickness after being given some unsaturated fat. (If he had known of any better evidence, wouldn’t he have mentioned it?) The others (if they answered at all) cited “Burr and Burr, 1929.” The surprising thing about that answer is that these people can consider any nutritional research from 1929 to be definitive. It’s very much like quoting a 1929 opinion of a physicist regarding the procedure for making a hydrogen bomb. What was known about nutrition in 1929? Most of the B vitamins weren’t even suspected, and it had been only two or three years since “vitamin B” had been subdivided into two factors, the “antineuritic factor,” B1, and the “growth factor,” B2. Burr had no way of really understanding what deficiencies or toxicities were present in his experimental diet.

A few years after the first experiments, Burr put one of his “essential fatty acid deficient” rats under a bell jar to measure its metabolic rate, and found that the deficient animals were metabolizing 50% faster than rats that were given linoleic and linolenic acids as part of their diet. That was an important observation, but Burr didn’t understand its implications. Later, many experiments showed that the polyunsaturated fats slowed metabolism by profoundly interfering with the function of the thyroid hormone and the cellular respiratory apparatus. Without the toxic fats, respiratory energy metabolism was very intense, and a diet that was nutritionally sufficient for a sluggish animal wouldn’t necessarily be adequate for the vigorous animals.

Several publications between 1936 and 1944 made it very clear that Burr’s basic animal diet was deficient in various nutrients, especially vitamin B6. The disease that appeared in Burr’s animals could be cured by fat free B-vitamin preparations, or by purified vitamin B6 when it became available. A zinc deficiency produces similar symptoms, and at the time Burr did his experiments, there was no information on the effects of fats on mineral absorption. If a diet is barely adequate in the essential minerals, increasing the metabolic rate, or decreasing intestinal absorption of minerals, will produce mineral deficiencies and metabolic problems.

Although “Burr’s disease” clearly turned out to be a B-vitamin deficiency, probably combined with a mineral deficiency, it continues to be cited as the basis justifying the multibillion dollar industry that has grown up around the “essential” oils.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
crepator4    0

J'ai fait un petit scan résumé de ce que pensait Kousmine sur les huiles ,on y retrouve certaine chose... (pis j'aime bien kousmine qualifié de sectaire a son epoque... comme le bio... )

http://s140426039.onlinehome.fr/fichvrac/kousmine2.pdf

Par contre sur les etudes il specifie jamais le mode d'extraction a chaud/solvant(nuisible) ou premiere pression a froid...(+bio ,le top) et la fameuse provenance animale ou vegetale...

Me souvient effectivement de la matiere premiere standard utilisé pour les OM3 de poissons...(genre fut rempli de mazout) il fallait distillé severe derriere... (passé aux infos de memoires...)

Pour le bide ,vi faut que j'equillibre ça je teste la nigelle voire ce que ça donne,mais bon ya du boulot du coté des rectification a faire.. (suppression du pain,farine etc... c'est pas encore trop le moment.. ,budget oblige... icon_biggrin.gif )

Edit: Par contre je lis que sur la coco,il ya une procedure de chauffage,pas glop...

Modifié par crepator4

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Edit: Par contre je lis que sur la coco,il ya une procedure de chauffage,pas glop...

Pour autant qu’il s’agisse d’huile de noix de coco extra vierge (il faut rejeter les huiles hydrogénées), celle-ci reste stable et ne rancit pas lorsqu’elle est chauffée. Elle peut par exemple rester un an à l’air libre, elle restera toujours bonne, stable et ne rancira pas. D’ailleurs, cette huile ne devient liquide qu’entre 20 et 30 degrés. Ces propriétés sont expliquées par le fait que l’huile de noix de coco n’est quasi exclusivement composée que d’acides gras saturés (92%) et ne comprend qu’un 1% d’acides gras polyinsaturés (qui restent malgré tout stables car protégés par les 92% d’acides gras saturés).

Il ne faut évidemment par faire ce genre d’expérience avec les acides gras polyinsaturés qui rancissent et s’oxydent très vite une fois exposées à l’air libre ou au soleil, et cela est valable non seulement pour les oméga 3 (huiles de poisson, huile de colza, ...) mais aussi pour les oméga 6 (presque toutes les huiles végétales, excepté huile de noix de coco, d'olive et de palme en gros). Et comme déjà expliqué plus haut dans ce topic, même non rancis, les acides gras polyinsaturés sont par leur consistance même dangereuses et toxiques pour l'organisme. Et leur soi-disant caractère essentiel pour l'organisme n'a jamais été prouvé, comme expliqué ci-avant. En revanche, leur dangerosité, entre autres en tant que source des phénomènes inflammatoires, n'est plus à prouver.

On comprendra dès lors que si les cellules d’un organisme humain sont constituées principalement d’acides gras polyinsaturés, celles-ci vont rapidement devenir instables et s’oxyder, particulièrement en présence d’agents stressants tels que les agents oxydants. Raison pour laquelle les acides gras polyinsaturés favorisent la séropositivité et ensuite le “sida” tandis que les acides gras saturés produisent l’effet contraire, c’est-à-dire restent beaucoup plus et plus longtemps stables dans l’organisme et retardent le phénomène d’oxidation (et peuvent - parfois - renverser le phénomène).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

J'ai fait un petit scan résumé de ce que pensait Kousmine sur les huiles ,on y retrouve certaine chose... (pis j'aime bien kousmine qualifié de sectaire a son epoque... comme le bio... )

http://s140426039.onlinehome.fr/fichvrac/kousmine2.pdf

Je te remercie pour le lien. J'ai entre-temps trouvé un peu de temps pour examiner les passages relatifs au sujet des acides gras (mais uniquement ceux-là).

Que faut-il en penser ?

Le fonctionnement

du systeme immunitaire .

Dans son~ dernier ouvrage, Sauvez votre corps, le

Dr Catherine Kousmine explique tres bien les raisons

de ce dereglement du systeme immunitaire. Lorsqu'il

ya agression, lacmembrane de nos cellules envoie un

meSS.fge d'alerte au moyeri'd'une prostaglandine, la

PGE2. C'est elle qui mobilise les defenses de la

cellule et fait appel aux forces d'intervention du sang

(phagocytes, .lymphocytes T, lymphocytes B)*.'"'Cette

PGE2, surnommee' pour la cause «prostaglandine de

~rre», derive de l' acide arachidonique que notre

::rganisme fabrique en abondance a partir de l' acide

:;OOleique. Mais, lorsque les mecanismes d' alerte ont

:se mis en route, il est indispensable de pouvoir les

.::>ntr6ler et les arreter. Cettetache revient a la PGEl,

:!ppelee «prostaglandine de paix». Elle est obtenue

::icon_eek.gifr transformation de l' acide linoleique en acide

~a linolenique puis di-homo-gamma linoIe-

::que*. Ceci ne peut se faire que grace a une enzyme,

.a delta-6-desaturase, associee a de la vitamine B6, du

:3agllesium et du zinc.

On comprend tout de suite que s'il existe une

:::arence en acides gras essentiels, la production de

?GEl va etre inexistante. Son action~ frein~trice ne

:'eut plus s' exercer, laissant alors libre cours a 1a

?GE2 que notre organisme ne sait plus reguler. On se

::-ouve donc en presence d'un exces de PGE2 par defi-

;:it de PGEl et le systeme s'emballe. Cette situation

::eut se comparer a celle d'une voiture qui n'aurait

=fus de freins. A la moindre erreur de conduite, c' est

. accident!

A la lecture de ce passage, on comprend tout de suite que Kousmine ne tire pas toutes les conséquences de ces constatations mais uniquement celles qui l'arrangent.

Tout d'abord, Kousmine souligne la dangerosité de l'une des nombreuses prostaglandines (il existe en réalité de très nombreux et dangereux métabolites de l'acide arachidonique) de l'acide arachidonique, à savoir la PGE2, que nous avons d'ailleurs déjà cité ci-dessus dans le cadre des recherches à effectuer pour exemple sur pubmed. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que la solution à ce problème consiste à avoir le moins d'acide arachidonique dans l'organisme, soit en évitant le plus possible les oméga 6 et 3. Mais en raison du dogme tiré du prétendu caractère essentiel des oméga 6 (et 3), Kousmine insiste sur la rôle de la PGE1, une prostaglandine effectivement "bénéfique" (et il y en a d'autres qui sont effectivement "bénéfiques"), produite à partir de l'acide linoléique, qui fera - dans une certaine mesure - contrepoids à la PGE2. Mais comme déjà signalé, le problème est avant tout l'acide arachidonique et le mieux à faire est d'en avoir le moins possible : ainsi, l'organisme ne sera pas confronté aux systèmes, tout à fait imparfaits, de prostaglandines "bénéfiques" tentant, vaille que vaille, de contrebalancer les prostaglandines nocives, telles que la PGE2 (mais il y en a bien bien d'autres).

Enfin, la fin du passage reproduit constitue tout simplement de la malhonnêteté intellectuelle. En effet, il précise qu'en cas de carence en acide linoléique (soit ce qu'il qualifie d'acides gras "essentiels"), l'organisme ne produira plus de PGE1 et ne pourra donc plus se défendre (quoique c'était déjà un système de défense tout à fait imparfait) contre la "méchante" PGE2 produit par l'acide arachidonique. Or il oublie un "détail" : le précurseur de l'acide arachidonique est lui-même ... l'acide linoléique ! En d'autres termes, en cas de carence en acide linoléique, certes, il n'y aura plus de PGE1 mais il n'y aura non plus de PGE2 faute d'acide arachidonique !

En conclusion, rien de ce que j'ai lu ne m'a prouvé que les acides gras polyinsaturés seraient "essentiels" à l'organisme. Au contraire, certains passages insistent, sans le savoir, sur le caractère dangereux de ceux-ci.

En revanche, je suis d'accord sur la dernière page du document référencé concernant les dangers de la cuisson (mais là, cela ne concerne plus vraiment la question du caractère essentiel des acides gras polyinsaturés), et tout particulièrement des viandes et poissons grillés ou fumés (modes de cuisson que je ne recommande certainement pas). Quant aux autres modes de cuisson, quelques petites remarques :

- Ce sont justement des acides gras polyinsaturés (à savoir de nombreuses huiles végétales) qui sont utilisés pour la cuisson de la viande et du poisson. Or ces acides gras polyinsaturés, en raison de leur instabilité et de leur facilté à s'oxider, décuplent voire même centuplent les substances nocives (comme les nitrosamines) produites par la cuisson, sans compter le risque d'augmenter le cholestérol oxydé dans la viande. En revanche, l'huile de noix de coco, en raison de sa stabilité de cuisson résultant de sa richesse en acides gras saturés, ne produit pas de telles conséquences lors de la cuisson ou, en tout cas, en de bien moindres proportions.

- En cuisant à feu doux et pas trop cuit, le nombre de substances toxiques produites par la cuisson (avec huile de noix de coco) sera fortement diminué. Au surplus, la vitamine C et d'autres antioxidants (mais les aliments en sont justement de moins en moins pourvus au fur et à mesure des décennies, augmentant ainsi les risques de cancer résultant des modes de cuisson) constitueront une protection contre les substances toxiques malgré tout produites (en moins grande quantité, comme expliqué ci-avant), protection d'autant plus élevée si on "souffre" d'une prétendue "carence" en acides gras dits "essentiels" !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Tout d'abord, Kousmine souligne la dangerosité de l'une des nombreuses prostaglandines (il existe en réalité de très nombreux et dangereux métabolites de l'acide arachidonique) de l'acide arachidonique, à savoir  la PGE2, que nous avons d'ailleurs déjà cité ci-dessus dans le cadre des recherches à effectuer pour exemple sur pubmed. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que la solution à ce problème consiste à avoir le moins d'acide arachidonique dans l'organisme, soit en évitant le plus possible les oméga 6 et 3. Mais en raison du dogme tiré du prétendu caractère essentiel des oméga 6 (et 3), Kousmine insiste sur la rôle de la PGE1, une prostaglandine effectivement "bénéfique" (et il y en a d'autres qui sont effectivement "bénéfiques"), produite à partir de l'acide linoléique, qui fera - dans une certaine mesure -  contrepoids à la PGE2.  Mais comme déjà signalé, le problème est avant tout l'acide arachidonique et le mieux à faire est d'en avoir le moins possible : ainsi, l'organisme ne sera pas confronté aux systèmes, tout à fait imparfaits, de prostaglandines "bénéfiques" tentant, vaille que vaille, de contrebalancer les prostaglandines nocives, telles que la PGE2 (mais il y en a bien bien d'autres).

Ces considérations (parmi d'autres explications) expliquent pourquoi de nombreux nutritionnistes deviennent célèbres et sont adulés au motif qu'ils ont découvert que telle ou telle huile végatale (cf PGE1) permet de soulager telle ou telle infection (PGE2) tandis que d'autres huiles ne font qu'ajouter de l'huile sur le feu. C'est ainsi que des nutritionnistes arrivent à pondre des ouvrages de centaines de pages censés constituer le Saint-Graal en matière de nutrition.

Mais pour ce qui me concerne, je ne m'intéresse pas du tout au point de savoir comment éteindre l'incendie (par exemple PGE2 produit par l'acide arachidonique) et amoindrir les dégâts causés par celui-ci ... mais bien comment éviter que le feu se déclenche ! Et à cette fin, je suis d'avis que l'un des meilleurs conseils à donner en la matière est non seulement d'éviter de s'exposer à des agents stressants pour l'organisme, tels que les agents oxydants, mais surtout de faire en sorte que l'organisme possède le moins possible d'acides gras polyinsaturés, tels que les oméga 6, lesquels produisent entre autres l'acide arachidonique et ensuite les multiples métabolites de ce dernier, tels que les prostaglandines et autres LOX (lipo-oxygénase) et COX (cyclo-oxygénase), en relation causale avec d'innombrables maladies (en ce compris les maladies chroniques).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Afin de devoir éviter de le rechercher encore à l'avenir, je reproduis ci-dessous le résumé de l'expérience de 1948 (trouvé dans ce lien-ci) réfutant directement l'affirmation selon laquelle les oméga 6 (qui produisent donc l'acide arachidonique) seraient "essentiels" à l'organisme :

Note that the 1948 refutation of the 1929/1930 Burr & Burr experiment that established the ludicrous "essential fatty acid" notion (and is still cited as the major source in some of the professional literature, if anything is cited at all to support it) can be located in the Encyclopedia Britannica Book of the Year, 1948, page 121: "Pyridoxine [a B vitamin] was found to relieve the deficiency state resulting from the absence of dietary fat, and to cause the deposition of linoleic [the most common omega 6 PUFA in diets] as well as di- and tetraenoic acids in the tissues of rats on fat-free diets… This contradicts the idea that linoleic acid cannot be synthesized by by rat tissues..." Thus, on a fat-free diet, the rats were fine, so long as they were given proper vitamin supplementation (some truly essential vitamins were not known in 1930, and so they seem to have basically guessed that PUFAs were the vital substance).

Pour bien comprendre ce passage, quelques mots d'explications.

La pyridoxine est en fait la vitamine B6, laquelle ne fut découverte que dans les années 30.

Il fut constaté dans plusieurs expériences de la fin des années 20 que des rats ne consommant plus d'oméga 6 devenaient malades et finissaient par mourir. Ce sont ces expériences scientifiques antédiluviennes qui ont forgé le mythe du caractère essentiel des oméga 6, et d'ailleurs, les nutritionnistes les plus sérieux (c'est-à-dire les très rares nutritionnistes qui essaient au moins de donner une référence scientifique pour étayer l'assertion suivant laquelle les acides gras polyinsaturés seraient essentiels pour l'organisme) s'y réfèrent toujours à l'heure actuelle. Mais à l'époque, seules les vitamines B1 et B2 étaient connues et on ne connaissait pas encore bon nombre d'autres vitamines et nutriments (tels que la vitamine B6 découverte quelques années plus tard). En raison de cette ignorance scientifique, les symptômes et la mort de ces rats furent attribués à la carence en oméga 6.

Toutefois, en 1948, une expérience identique eut lieu mais cette fois-ci, on administra ensuite aux rats de la vitamine B6 (pyridoxine) et les symptômes prétendument attribués à la carence en oméga 6 s'estompèrent. Les scientifiques de l'époque le constatèrent tellement bien qu'ils en déduisirent, à tort, que la vitamine B6 permettait à l'organisme de produire l'acide linoléique (oméga 6). Il va de soi que quelque chose ne va dans cette affirmation puisque l'on sait bien maintenant que l'organisme humain ne peut pas produire des oméga 6 mais doit au contraire en trouver dans l'alimentation. En réalité, la "mead acid", soit l'acide gras polyinsaturé que l'homme produit naturellement pour autant qu'il ne consomme pas d'oméga 6 (et d'oméga 3) (comme expliqué ci-dessus), ne fut découverte en 1952, soit quatre ans après l'expérience de 1948, raison pour laquelle les scientifiques de 1948 crurent que les rats produisaient naturellement de l'acide linoléique. En d'autres termes, il faut conclure de cette expérience que grâce à la vitamine B6 (et sans doute grâce à d'autres vitamines et nutriments), l'organisme humain a été capable de produire la "mead acid" en remplacement de la "carence" en oméga 6, et ainsi pu vivre sans oméga 6.

Il est par ailleurs piquant de constater que l'un des symptômes prétendument attribués à la carence en oméga 6 est la sécheresse de la peau. Or la vitamine B6 est justement utilisée en tant que complément alimentaire pour remédier à ces problèmes de peau.

En conclusion, le caractère essentiel des oméga 6 n'a jamais été prouvé jusqu'à ce jour et les symptômes communément attribués par les nutritionnistes à la carence en oméga 6 doivent en réalité l'être à des carence en vitamines et autres nutriments, plus particulièrement en une carence en vitamines B.

Dès lors que les oméga 6 ne sont pas essentiels, autant les éviter (ainsi que les oméga 3 bien sûr, encore plus facilement oxydables que les oméga 6), vu les dangereuses et puissantes molécules inflammatoires produites par les oméga 6 (au contraire de la "mead acid" qui produit des molécules inflammatoires éminemment moins puissantes et dangereuses pour l'organisme), lesquelles décuplent le phénomène d'oxidation de l'organisme et, partant, le risque de séropositivité "VIH" et, finalement, de "sida".

Modifié par wallypat

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Pour ceux qui comprennent un peu l'anglais, je reproduis ci-dessous une partie d'un post paru sur cet autre forum et soulignant quelques-uns des nombreux avantages (+ les références scientifiques) d'un organisme "carencé" en acides gras polyinsaturés (soit les acides gras dits "essentiels") et ayant donc à sa place la "mead acid", soit l'acide gras polyinsaturé normalement produit par un organisme qui n'a pas succombé aux sirènes des oméga 3 et 6 :

Comments

Mead oil (eicosatrienoic acid or EtrA) is an omega-9 polyunsaturated oil. It has some remarkable protective properties that are important to those of us with dysbiosis. Eventually it may be offered for sale at your local health store, but for now, the only way to get Mead oil is to have your body create it for you.

Mead oil is part of the body's natural or intrinsic sequence of oils. The body's intrinsic oils can be created from carbohydrates and protein---an initial dietary oil is not needed for the creation of these oils. When the essential fatty acids (EFA) are missing or deficient in the dietary oils, the body creates more Mead oil. Mead oil acts as a substitute for the essential fatty acid derivative oils called EPA (eicosapentaenoic acid) and AA (arachidonic acid). Or if you want to look at it from another perspective, AA and EPA are usually present in the body because of our diet, and these fatty acids take over the job of the intrinsic Mead oil.

Which is better suited for the purposes of the body--Mead oil, or AA and EPA? Or a little of all of these? Compared to adults, babies have relatively high levels of Mead oil in their body. Would it be beneficial to supplement Mead oil? Here are some of the experimental findings: (In the following, when it is stated that the animals are EFA deficient, this implies the animals were producing Mead oil and very little EPA and AA.)

1. When exposed to toxins created by gut bacteria (like Salmonella enteritidis toxins), rats on an EFA deficient diet survived the onslaught with less liver, stomach, and small intestinal damage than the rats given EFA oils. There was also less hypoglycemia, less intestinal permeability and a very significant drop in the number of deaths. [1]

2. Rats deficient in EFA oils were exposed to various other toxins. They had less lung, kidney, pancreas, and colon damage than rats given EFA oils. [2]

3. Rats deficient in essential fatty acids are protected them from developing diabetes. [3]

4. Kidneys deprived of EFAs survived and functioned when transplanted even though the recipient was not immunosupressed. [4]

5. EFA deficiency dramatically reduces arthritic swelling in rats (87% reduction in swelling). [5] Therefore Mead oil and a diet low in EFAs might be useful for treating arthritis.

6. Healthy young cartilage has high levels of Mead oil in it and very little omega-6 oils in it. [6]

7. Mead oil is more saturated than EPA and AA, and therefore it is less likely to oxidize and cause peroxidation damage in our warm bodies. [7]

8. Humans made deficient in EFAs by putting them on totally fat-free sustenance had lowered inflammatory prostaglandins (PgI2) and lowered internal eye pressure.[8]

9. Mead oil has better anti-inflammatory properties that the omega-3 fatty acid called EPA (found in fish oil). Both Mead oil and EPA compete with the inflammatory AA oil, but even when AA is not present, Mead oil still shines brighter than EPA. One group of rats were deprived of both omega-6 and omega-3 EFA oils-they produced Mead oil and very little AA or EPA. A second group of rats were deprived of omega-6 oils, but allowed omega-3 oils in the diet-they produced EPA but very little AA or Mead oil. The first group of rats (Mead oil) displayed less inflammation when injured than did the second group of rats (EPA). [9] Reflect on our current usage of language for a moment. If you cause more inflammation by feeding omega-3 oils than by not feeding them, then why do we refer to omega-3 oils as anti-inflammatory? Isn't the omega-3 oil EPA merely less inflammatory than the other dietary oils that compete with it? Mead oil is more deserving of the name anti-inflammatory.

10. Supplemental Mead oil has anti-inflammatory properties even when the rats are not made EFA deficient. [10]

11. Large quantities of Mead oil in the diet of rats (20% of fatty acid intake) appears harmless, at least in the short term. Long term effects were not examined. [11]

The above studies are intriguing, yet there are still many questions to be answered. I wonder:

1. If someone has symptoms of an essential fatty acid deficiency, and if Mead oil were supplemented, which essential fatty acid deficiency symptoms would be mitigated?

2. What are the downsides to supplementing this oil? Although Mead oil is more stable than AA and EPA, Mead oil is still a polyunsaturated oil, and too much could cause oxidative stress.

3. If we supplement Mead oil, what quantity of EFAs can be in the diet without substantially interfering with the benefits of the added Mead oil? (If we take in too much of the EFAs, they will compete with Mead oil, and the Mead oil will not be turned into prostaglandins.)

4. Olive oil does not appear to interfere with the production of Mead oil. Are there other dietary oils that will do the same?

5. Restricting EFAs is part of the key to having our body create and use Mead oil, but there are as yet many other factors that are not defined. Which nutrients are needed to allow the body to create enough of its own Mead oil? Obviously those nutrients that are known to support the desaturase enzymes are important. There have been times when animals showing the dry skin symptom of EFA deficiency recovered when given B6. Therefore, this nutrient may be of particular importance, but what else is critical?

Mead oil can be made in the lab, but presently, you can't walk down to your health food store and purchase some of this oil. When and if it ever becomes available, you must realize that it must be used with a fairly low EFA diet, or else the body will not convert it into the prostaglandins that you need. Also, since Mead oil is made in the lab using a mold, the product purity (no mold spores) would be an important concern.

References

1. Cook JA, Wise WC, Knapp DR, Halushka PV. "Essential fatty acid deficient rats: a new model for evaluating arachidonate metabolism in shock." Adv Shock Res 1981;6:93-105; and Li EJ, Cook JA, Spicer KM, Wise WC, Rokach J, Halushka PV "Resistance of essential fatty acid-deficient rats to endotoxin-induced increases in vascular permeability." Circ Shock 1990 Jun;31(2):159-170; and Autore G, Cicala C, Cirino G, Maiello FM, Mascolo N, Capasso F, "Essential fatty acid-deficient diet modifies PAF levels in stomach and duodenum of endotoxin-treated rats." J Lipid Mediat Cell Signal 1994 Mar;9(2):145-53

2. Ball HA, Cook JA, Spicer KM, Wise WC, Halushka PV, "Essential fatty acid-deficient rats are resistant to oleic acid-induced pulmonary injury." J Appl Physiol 1989 Aug;67(2):811-6; and Morganroth ML, Schoeneich SO, Till GO, Pickett W, Ward PA, "Lung injury caused by cobra venom factor is reduced in rats raised on an essential fatty acid-deficient diet." Am J Physiol 1989 Oct;257(4 Pt 2):H1192-9; and Diamond JR, Pesek I, Ruggieri S, Karnovsky MJ, "Essential fatty acid deficiency during acute puromycin nephrosis ameliorates late renal injury." Am J Physiol 1989 Nov;257(5 Pt 2):F798-807; and Harris KP, Lefkowith JB, Klahr S, Schreiner GF, "Essential fatty acid deficiency ameliorates acute renal dysfunction in the rat after the administration of the aminonucleoside of puromycin." J Clin Invest 1990 Oct;86(4):1115-23; and Takahashi K, Kato T, Schreiner GF, Ebert J, Badr KF, "Essential fatty acid deficiency normalizes function and histology in rat nephrotoxic nephritis.", Kidney Int 1992 May;41(5):1245-53; and Urrutia RA, Rivolta CM, Valentich MA, Monis B "A Feulgen microspectrophotometric study of the DNA content of essential fatty acid-deficient rat pancreas treated with nitrosomethylurea." Cell Mol Biol 1990;36(5):547-55; and Mascolo N, Izzo AA, Autore G, Maiello FM, Di Carlo G, Capasso F, "Acetic acid-induced colitis in normal and essential fatty acid deficient rats." J Pharmacol Exp Ther 1995 Jan;272(1):469-75

3. Benhamou PY, Mullen Y, Clare-Salzler M, Sangkharat A, Benhamou C, Shevlin L, Go VL, "Essential fatty acid deficiency prevents autoimmune diabetes in nonobese diabetic mice through a positive impact on antigen-presenting cells and Th2 lymphocytes." Pancreas 1995 Jul;11(1):26-37; and "Essential fatty acid deficiency prevents multiple low-dose streptozotocin-induced diabetes in naive and cyclosporin-treated low-responder murine strains. Wright JR Jr, Fraser RB, Kapoor S, Cook HW Acta Diabetol 1995 Jun;32(2):125-30

4. Schreiner GF, Flye W, Brunt E, Korber K, Lefkowith JB, "Essential fatty acid depletion of renal allografts and prevention of rejection. Science 1988 May 20;240(4855):1032-3

5. Chinn KS, Welsch DJ, Salsgiver WJ, Mehta A, Raz A, Obukowicz MG, "Modulation of adjuvant-induced arthritis by dietary arachidonic acid in essential fatty acid-deficient rats." Lipids. 1997 Sep;32(9):979-88.

6. Adkisson HD 4th, Risener FS Jr, Zarrinkar PP, Walla MD, Christie WW, Wuthier RE, "Unique fatty acid composition of normal cartilage: discovery of high levels of n-9 eicosatrienoic acid and low levels of n-6 polyunsaturated fatty acids." FASEB J 1991 Mar 1;5(3):344-53

7. Wey HE, Pyron L, Woolery M, "Essential fatty acid deficiency in cultured human keratinocytes attenuates toxicity due to lipid peroxidation." Toxicol Appl Pharmacol 1993 May;120(1):72-9

8. Naveh-Floman N, Belkin M "Prostaglandin metabolism and intraocular pressure." Br J Ophthalmol 1987 Apr;71(4):254-6

9. Lefkowith JB, Morrison A, Lee V, Rogers M, "Manipulation of the acute inflammatory response by dietary polyunsaturated fatty acid modulation." J Immunol 1990 Sep 1;145(5):1523-9

10. James MJ, Gibson RA, Neumann MA, Cleland LG, "Effect of dietary supplementation with n-9 eicosatrienoic acid on leukotriene B4 synthesis in rats: a novel approach to inhibition of eicosanoid synthesis." J Exp Med 1993 Dec 1;178(6):2261-5

11. Cleland LG, Neumann MA, Gibson RA, Hamazaki T, Akimoto K, James MJ, "Effect of dietary n-9 eicosatrienoic acid on the fatty acid composition of plasma lipid fractions and tissue phospholipids." Lipids 1996 Aug;31(icon_cool.gif:829-37

SOURCE: http://www.healthyawareness.com/archives/_...44/00000354.htm

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Ci-dessous, une étude scientifique intéressante d'où il ressort que les acides gras polyinsaturés favorisent la cirrhose alcoolique du foie, tandis que les acides gras saturés tendent au contraire à empêcher l'apparition de cette cirrhose nonobstant la consommation d'alcool :

De nombreux faits expérimentaux plaident en faveur du rôle des acides gras alimentaires dans la pathogénie de la maladie alcoolique du foie. Les acides gras polyinsaturés potentialisent les altérations hépatiques liées à l'alcool par l'induction du cytochrome P450 2E1, de la cyclo-oxygénase-2 et de la peroxydation lipidique. En revanche, les acides gras saturés diminuent la stéatose, la nécrose, l'inflammation et la fibrose parallèlement à la diminution de l'expression du TNF-α, de la cyclo-oxygénase-2 et à la diminution de la peroxydation lipidique. La dilinoléyl-phosphatidylcholine empêche le développement de la fibrose et de la cirrhose chez le babouin et stimule in vitro l'activité de la collagénase des lipocytes. Il y a peu d'études confirmant chez l'homme ces faits expérimentaux. Des études épidémiologiques suggèrent que les acides gras polyinsaturés alimentaires sont des facteurs de risque de cirrhose chez l'alcoolique. Les études ayant montré que le surpoids était un facteur de risque de cirrhose alcoolique et que le polymorphisme de l'apolipoprotéine E influençait la sévérité de l'atteinte hépatique chez les cirrhotiques alcooliques sont des arguments importants en faveur de l'intervention des acides gras alimentaires dans la pathogénie de la maladie alcoolique du foie.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Ci-dessous, un lien vers un excellent site - français - permettant d'avoir une analyse nutritionnelle des aliments les plus courants.

Dans le cadre de ce topic-ci, ce qui nous intéresse avant tout, c'est la composition en acides gras polyinsaturés (à éviter absolument) et en acides gras saturés (à privilégier, de préférence les acides gras saturés à chaînes courtes et moyennes, tels que l'huile de noix de coco extra vierge, le beurre, ..).

Il convient bien entendu de lire toujours la liste des ingrédients des aliments que vous achetez pour éviter le plus possible les acides gras polyinsaturés.

http://www.ligne-en-ligne.com/table-des-ca...ableau-calories

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
yacre    1

Merci Wallypat pour le choix de ce sujet, c'est avec reconnaissance pour les infos transmises que je fais ces commentaires:

-Se faire un point de vue, de la Réalité, n'est pas toujours aisé.

-Dans le domaine alimentaire, aussi, les vérités changent ou plutôt évoluent, on découvre ce que l'on cherche et rien n'est vraiment blanc ou noir en Nutrition.

-On se base sur la nourriture physique, dans l'assiette, alors qu'il est commun de dire que nous avons des émotions, que nous nourrissons des pensées...Emotions, pensées sont aussi des formes d'aliments, dont les pouvoirs me semblent importants pour expliquer des comportements de choix alimentaires, des modes de consommation...avec des effets sur le corps physique et son état de Santé.

-Le plus important c'est l'aspect Qualité, et non Quantité comme parfois ( souvent ) évoqués dans des " normes ". Qui dit Qualité c'est bien souvent dire le plus Naturel possible, de mon point de vue.

-En ce qui concerne les Acides Gras Trans ( AGT ), ils semblent avoir le même potentiel énergétique que les autres acides gras, mais sont moins aisement incorporés dans des réactions enzymatiques et sont susceptibles de modifer le métabolisme lipidique : augmentation des Triglycérides ( TG ), hypercholestérolémie,athérosclérose...donc attention avec certains traitements médicaux orthodoxes VIH : Norvir, Aptivus, Crixivan, Kalétra, Viracept....

-Les lipides des ruminants contiennent des taux parfois appréciables d'AGT ( on en décele également dans les lipides du lait de la femme, ce qui signifie qu'ils passent aisement la barrière de la glande mammaire ). Dans le Beurre de lait de vache, leur abondance est proportionnelle à l'activité hydrogènante de la flore du rumen. C'est pourquoi on admet que les laits d'hiver renferment environ 4 p.100 d'AGT, la proportion atteignant 8 à 10 p.100 ( parfois 15 ) dans les laits d'été ( pâturage ) .

-Les AGT s'observent aussi et surtout dans les opérations d'hydrogénation catalytique des matières grasses en margarines...et surtout dans l'élaboration de nombreux produits, proposés à la consommation par l'industrie agro-alimentaire.

A mon humble avis, il convient de différencier les AGT " naturels " du beurre de ceux résultant des transformations de l'industrie agro-alimentaire qui sont probablement plus délétères.

Concètement en ce qui me concerne:

-C'est avec plaisir , pour le goût et adéquation avec ces connaissances actuelles que je viens d'adopter ( de retrouver ) le Fromage Au Lait Cru. Un bon vin serait aussi appréciable, mais je fais attention à l'alcool, quoique de temps en temps !

- Je continue le beurre 1/2 sel, au grain de sel de Guérande ou Noirmoutier, avec pour devise Bretonne " Avec du Beurre c'est bien Meilleur ".

-lait Bio "AB", c'est pour le moment pas façile de trouver du lait frais Bio , de pâturage, et en plus il faut pouvoir bien le digérer !

-lait de Soja que je coupe avec de l'eau, c'est plus digeste et agréable en bouche.

-Alternance Yaourt nature Bio et yaourt Soja.

- Huile de 1 ère Pression à Froid de Colza ( w3 ), je n'ai pas encore essayé l'huile de Coco !

-Cuisson: huile d'olive plus une noix de beurre...c'est bon pour le goût.

- Noix, noisettes, amandes...

Essayer une Salade de Betterave aux noix, en machant correctement !

Que dire d'un riz au lait Bio, aux Amandes ( coupés en petites lanières ) avec une noix de beurre ajoutée en fin de cuisson !

- Regard sur les étiquettes des produits du commerce, si indiqué " matières grasses végétales " j'évite, si indiqué " maières grasses végétales non hydrogénées "...je consomme et si en plus c'est avec du beurre, je me fais plaisir.

Bon'ap.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Ci-dessous, trois liens vers de très récents articles (anglais), avec de multiples références scientifiques, sur les dangers sans commune mesure des acides gras polyinsaturés. Plus que jamais, il écherrait de les éviter le plus possible et, partant, de ne pas consommer d'aliments qui comprennent ne fût-ce qu'un peu plus qu'un montant dérisoire d'acides gras polyinsaturés.

Cela est bien sûr valable non seulement pour les oméga 6 mais également pour les oméga 3 (et tout particulièrement les poissons dits "gras" considérés par les nutritionnistes orthodoxes comme étant "(très) bons" pour la santé LOL) ainsi qu'il ressort (entre autres) du troisième lien.

http://raypeat.com/articles/articles/unsaturatedfats.shtml

http://raypeat.com/articles/articles/unsuitablefats.shtml

http://raypeat.com/articles/articles/fishoil.shtml

Notons que l'un de ces articles mentionne l'existence d'études scientifiques où des maladies autoimmunes ont pu être guéries grâce à un régime fortement déficient en acides gras dits "essentiels" (soit les oméga 6 et 3). Etant donné que le SIDA peut manifestement être considéré comme une maladie autoimmune, le lecteur en tirera lui-même ses propres conclusions !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
yacre    1

Faut-il éviter, jusqu'à l'extrème , d'arrêter de consommer des aliments, naturels, riches en PolyInsaturés ( A.G.P.I. ) ?

Avons nous la connaissance de la réalité contenue dans chaque aliment ?

A cette dernière question il me semble évident de répondre Non. On trouve ce que l'on cherche.

L'intéret relativement nouveau de la Nutrition scientifique permettra, à sa mesure, d'apporter le discernement necessaire afin de consommer les aliments avec une connaissance plus aiguisée; en gardant sa liberté de choix.

En attendant on peut se faire un point de vue, expérimenter l'hypothèse, observer et constater les résultats sur la Santé du Corps Physique et aussi, plus globalement, les effets sur la narture émotionnelle et mentale.

Avant d'écarter de sa Diète, certains aliments probablement qu'il me faudrait accorder un temps de réflexion; prenons l'exemple des Noix :

La Noix est un fruit oléagineux riche en Lipides (L pour 100g)= 62 p.100 ( moyenne en fonction des variétés ) dont :

- 10 p.100 Ac Gras Saturés A.G.S.

- 14 p.100 Ac Gras Mono-Insaturés A.G.M.I.

- 76 p.100 Ac Gras Poly-Insaturée A.G.P.I. dont 81 p.100 W6 et 19 p.100 W3

Soit un rapport w6 / w3 = 4,2 proche de l'idéal actuel, dont l'objectif est de diminuer les W6 trop présents dans l'alimentation occidentale, nuisant ainsi à l'utilisation optimale des W3 par l'organisme ( compétition enzymatique entre W6 et W3 ).

Les Noix peuvent donc contribuer à amener des bénéfices sur la santé cardio-vasculaire, l'intégrité et fluidité des menbranes cellulaires, l'élasticité des vaisseaux sanguins, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, et l'agrégation des plaquettes sanguines.

Occultons maintenant cet aspect des A.G.P.I. des noix et observons les autres composants importants :

_ Richesse en Vitamines, Minéraux, Oligo-éléments ( V.M.O.) dont certains exercent une action favorable sur le Système Immunitaire : Magnésium, Zinc, Vit B6, B9, Vit E.

_Indice T.A.C ( capacité antioxydant totale ) très élevé, richesse en anti-oxydants ( réduisant les dommages causés par les radicaux libres) :composés phénoliques, phytostérols et aussi de la Mélatonine.

" En raison de la multitude de composés bénéfiques qu'elles contiennent, leur consommetion (noix) est nettement préférable à la prise de suppléments de Mélatonine ( cf: Passeport Santé )

Le taux de Mélatonine dans l'organisme décroit avec l'age, tandis que celui des radicaux libres augmente. Raison de plus pour consommer des aliments riches en Mélatonine. Hélas les connaissances scientifiques des aliments sont encore peu nombreuses à ce sujet.

_ Arginine = acide aminé semi-essentiel, l'organisme le synthètise normalement, en fonction de ses besoins, un apport extérieur peut-être necessaire à la suite d'un traumatisme important, d'une infection grave, d'une intervention chirurgicale majeure.

L'Arginine stimule également le Système Immunitaire, la synthèse de l'Oxyde Nitrique favorisant la dilatation des vaisseaux sanguins, la sécrétion d'hormone, dont l'hormone de croissance.

Sources alimentaires d'arginine : légumineuses, riz brun, avoine, sarrasin, viandes riuge, vollaille, produits laitiers et .... noix.

N.B: Les noix peuvent donc être recommendables sauf ( entre autres) dans les cas d'allergie, de lithiase urinaire en raison de la présence d'oxalates.

Enfin, les noix pourraient réduire l'incidence des cancers et des maladies associés au vieillissement ( Parkinson, Alzheimer ).

Pour ces raisons, je vais continuer à consommer les noix et noisettes du jardin et , parfois, en les incorporant dans des préparations culinaires, pas trop compliqués, pour le Plaisir.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
wallypat    1

Enfin, les noix pourraient réduire l'incidence des cancers et des maladies associés au vieillissement ( Parkinson, Alzheimer ).

Sans doute, tout comme des régimes très riches en huile de lin (riche également en oméga 3, comme les noix) auraient guéri, semble-t-il, certains cas de cancer. Mais pour ma part, je préfère prévenir l'incendie que de tenter de l'éteindre. Or justement, les acides gras polyinsaturés, dont tout particulièrement les multiples métabolites produits par l'acide arachidonique (oméga 6), sont directement impliqués dans la survenance de nombreux cancers mais également de la maladie de Parkinson ou l'Alzheimer. Plutôt que de consommer des noix, riches en oméga 3, ce qui pourrait permettre dans une certaine mesure de contrebalancer les effets des oméga 6, je préfère pour ma part prévenir l'incendie et donc réduire au maximum ma consommation en acides gras polyinsaturés, et donc en oméga 6 (mais également en oméga 3, qui s'oxydent encore plus facilement que les oméga 6).

Comme je l'ai déjà précisé, je ne m'appuie pas sur les études épidémiologiques sur lequel tout et son contraire peut être dit, ni sur les "vérités" des nutritionnistes, mais bien sur l'analyse moléculaire. Or sur ce plan, les études montrant les dangers des acides gras polyinsaturés (sur d'innombrables maladies) et tout particulièrement de leurs métabolites se comptent par dizaine de milliers, et je n'exagère pas. Ceux-ci montrent entre autres que les acides gras polyinsaturés décuplent le phénomène d'oxidation (contrairement aux acides gras saturés, qui, eux, le freinent). On en déduit logiquement que ces mêmes acides gras polyinsaturés favoriseront entre autres le passage à la séropositivité et plus tard vers le "sida". Il va de soi qu'à ce stade-ci, je ne veux pas jouer avec le feu et que je consommerai donc le moins possible d'acides gras polyinsaturés, d'autant plus que leur caractère essentiel n'a jamais été prouvé.

Pour ma part, après six mois de ce régime, je ne vois que des avantages (hausse du glutathion, augmentation des T4 et charge "virale" s'approchant progressivement de l'indétectabilité) et je n'ai aucune raison de me plaindre.

Je pense de plus en plus que par ce biais-là, j'arriverai dans quelques années à redevenir séronégatif. Si cela devait être le cas, je ne manquerai pas de la signaler.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×