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Prévenir le "SIDA" (et les maladies en général)

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Une dépêche intéressante :

L'anti-inflammatoire Célébrex pour traiter l'arthrite pourrait peut-être, à doses élevées, empécher le développement du cancer du poumon chez des fumeurs, selon une étude préliminaire publiée dimanche.

Le Célébrex (celecoxib) paraît réduire les niveaux d'un bio-marqueur qui est un indicateur de risque de développer ce cancer, le plus fréquent et aussi le plus meutrier dans le monde.

Le Célébrex du laboratoire américain Pfizer agit en bloquant l'enzyme dite COX-2 responsable de l'inflammation dont des études ont établi des liens avec l'apparition d'un cancer.

Pourquoi est-ce intéressant ?

Parce qu’il s’agit d’un exemple parmi des milliers d’autres illustrant comment la « recherche » est actuellement menée en matière de (tentative ou prévention de) maladie.

En effet, pour tenter de prévenir le cancer du poumon, il est proposé d’utiliser le Célébrex qui a pour effet de diminuer le phénomène inflammatoire en bloquant la COX-2, directement liée à l’aggravation et même au développement du cancer du poumon.

Ce que cet article ne précise malheureusement pas, c’est que la COX-2 est l’une des innombrables molécules inflammatoires très dangereuses produites à partir de (devinez !) … l’acide arachidonique ! Et l’une des voies de « recherches » actuelles dans la plupart des maladies de notre temps consiste en fait à inhiber le développement de ces multiples molécules inflammatoires.

Ceci étant précisé, les lecteurs qui auront lu ce topic depuis le début auront compris depuis bien longtemps que plutôt que de tenter de guérir le mal (les dangereuses et surtout instables molécules inflammatoires produites à partir des acides gras polyinsaturés oméga 6 et 3), le plus simple et surtout le bien moins dangereux pour l’organisme (ces molécules anti-inflammatoires sont toutes extrêmement dangereuses pour l’organisme, et parfois tout simplement mortelles) est plutôt d’adopter un régime le plus pauvre possible en acides gras polyinsaturés (et donc également en acide arachidonique) et le plus riche possible en acides gras saturés, les premiers donnant naissance en présence d’agents stressants quelconques (comme le tabac par exemple mais cela peut être des tas d’autres éléments, en ce compris une bactérie ou un virus) à de très nuisibles et instables molécules inflammatoires, ce qui n’est justement pas le cas des seconds, soit les acides gras saturés.

Loin de moi l’idée de promouvoir la consommation de tabac, mais il convient de rappeler par exemple au lecteur qu’au cours des années 20 et 30, à peu près 80% des hommes états-uniens fumaient des cigarettes, au surplus bien plus nocives et toxiques qu’elles ne l’étaient dans les années 80, et pourtant, le cancer du poumon (et les cancers en général d’ailleurs) était une maladie extrêmement rare.

Pourtant, dans les années 80, à peine 30% des hommes états-uniens fumaient mais entre-temps, les cas de cancer du poumon avaient été multipliés par plus de 50-100 si on compare avec les 80% d’hommes états-uniens qui fumaient dans les années 20 et 30 (désolé de ne plus pouvoir retrouver une source pour cette information, je l’avais simplement retenu en son temps).

Que s’est-il donc passé entre les années 20 et les années 80 (et d’ailleurs jusqu’à nos jours) ? Et bien, on s’est mis à consommer moins d’acides gras saturés (à tort diabolisés car causant une hausse du cholestérol, supposé – également à tort – causer des maladies cardiovasculaires) et énormément plus d’acides gras polyinsaturés, en particulier les prétendues « bonnes » huiles végétales (faisant baisser le cholestérol dans une certaine mesure, ce que font d’ailleurs aussi la plupart des produits toxiques à l’organisme [comme le sont justement ces huiles végétales]), que l’on retrouve non seulement en bouteille mais également comme prétendu bon « ingrédient » dans bon nombre d’aliments de tous les jours.

En conclusion, affirmer que le tabac cause le cancer du poumon constitue assurément une affirmation par trop réductrice et même, osons le dire, fausse. Disons plutôt que le tabac constitue un agent stressant pour l’organisme (et donc à éviter en tout état de cause) mais en présence d’un organisme nourri d’acides gras polyinsaturés (au lieu d’acides gras saturés), cet agent stressant pour l’organisme qu’est le tabac sera éminemment plus de nature à produire des phénomènes inflammatoires qui pourront ensuite aboutir, entre autres, au développement du cancer du poumon. D’où l’épidémie actuelle de cancer de poumon, lors que l’on compare avec la situation qui prévalait en début du siècle dernier !

Et d'où également, la prétendue épidémie actuelle de "sida" !

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Un renvoi vers la fin de ce post de "brume de l'abro", et plus particulièrement à cet article, qui montre que l'acide arachidonique contribue à tout le moins à l'aggravation des symptômes de la sclérose en plaque, ainsi qu'à ce petit post que j'ai écrit en réponse à ce sujet, ainsi que cet autre petit post.

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Bon, je vais tâcher de répondre dans ce topic-ci (qui me semble plus approprié) à la question posée par "brume de l'abro" dans la deuxième partie de ce post.

Et Wallypat, par rapport à cet huile de noix de coco, ou plutôt l'élimination de l'excès d'acide arachidonique (c'est bien ça? je ne vérifie pas pour une fois), je me suis demandé s'il n'y a pas des compléments alimentaires, ou bien plus simplement des aliments, qui peuvent favoriser l'élimination ? Du genre choux, piments, ail ? J'ai cherché (un peu) mais pour l'instant je n'ai rien trouvé.

D'abord, l'oméga 6 de base (qui est donc un acide gras polyinsaturé, comme les oméga 3 d'ailleurs) est l'acide linoléique, que l'on trouve essentiellement dans le règne végétal, et à profusion dans presque toutes les huiles végétales. L'organisme humain va les transformer en des formes de plus en plus élaborées d'acides gras polyinsaturés oméga 6, à savoir : acide gamma-linolénique ---> acide-dihommo-gamma-linolénique ---> acide arachidonique. Ces différentes formes d'oméga 6, non seulement sont produites par l'organisme humain, mais en plus peuvent être retrouvées directement dans l'alimentation. Ainsi l'acide gamma-linolénique existe également en tant que tel dans l'huile de bourrache et d'onagre. De même, l'acide arachidonique est-il retrouvé directement dans les produits d'origine animale : viande, oeufs, etc... La circonstance que cet acide arachidonique est retrouvé directement dans les produits animaux ne justifie cependant pas qu'il faille devenir végétarien, bien loin de là (d'ailleurs, les végétariens souffrent autant de maladies cardio-vasculaires en général ou de cancers en général que ceux qui ne sont pas végétariens). Pourquoi ? Parce que dans un certain nombre de produits animaux, le montant d'acide arachidonique est tout simplement marginal, comme par exemple dans la viande de boeuf ou même les oeufs (en revanche, je déconseille vivement la viande de porc et donc également la charcuterie, devenues de plus en plus riche en acide arachidonique et autres acides gras polyinsaturés oméga 6, qui seront ensuite transformés en partie en acides arachidonique), et sera bien moindre que l'acide arachidonique qui sera produit à partir de l'acide linoléique retrouvé entre autres (et en très grande quantité) dans les prétendues "bonnes" huiles végétales.

Là où cela devient particulièrement intéressant, c'est que l'organisme humain va ensuite transformer l'acide arachidonique (mais également l'oméga 6 du stade antérieur, à savoir l'acide-dihommo-gamma-linolénique) en de multiples sortes et abondantes eicosanoïdes dont un très grand nombre est extrêmement nocif pour la santé et qui vont tantôt provoquer tantôt aggraver fortement la plupart des maladies de notre temps (maladies cardiovasculaire, cancers, etc...), soit le phénomène général d'inflammation : un très nombre de prostaglandines, thromboxanes, leucotriènes, etc...

Etant donné qu'il n'a jamais été prouvé que les oméga 6 (et aussi les oméga 3) et, partant, l'acide arachidonique, seraient essentiels à la santé (et à supposer même que ceux-ci soient même essentiels, ce serait alors un montant à ce point ridiculement bas que même une alimentation extrêmement pauvre en acides gras polyinsaturés et riche en acides gras saturés suffirait pour atteindre ce minimum hypothétique; d'ailleurs, il est impossible de ne pas consommer d'acides gras polyinsaturés car ceux-ci sont presque partout : même l'huile de noix de coco, qui est pourtant l'aliment comprenant le plus d'acides gras saturés [92%], comporte 1% d'acides gras polyinsaturés; l'idéal, c'est d'en avoir le moins possible), vu les dangers causés à l'organisme par les oméga 6 (et aussi les oméga 3) en général et les différents métabolites produits à partir de l'acide arachidonique en particulier, l'idéal est de faire en sorte que l'organisme en ait le moins possible.

Pour ce faire, la meilleur méthode consiste à adopter une alimentation la plus pauvre possible en acides gras polyinsaturés et le plus riche possible en acides gras saturés (entre autres, car l'organisme a absolument besoin d'acides gras pour vivre et car les acides gras saturés, non seulement protègent contre l'oxydation [et ne l'aggravent donc pas contrairement pas aux acides gras polyinsaturés], mais en outre et peut-être surtout restent stables dans l'organisme et ne produisent pas, contrairement aux acides gras polyinsaturés [très instables], les dangereux métabolites cités ci-dessus), surtout à chaînes courtes et moyenne : l'huile de noix de coco, beurre fait à partir de lait cru ou fromage fait à partir du lait cru (vu les dangers pour la santé du lait pasteurisé). En procédant ainsi, sur le moyen et surtout long terme, le corps contiendra de moins en moins d'oméga 6 et produira donc de moins en moins de ces dangereux métabolites.

Ceci étant, les acides gras polyinsaturés étant malgré tout nécessaires pour d'innombrables réactions chimiques dans l'organisme, ce dernier, en l'absence d'apport autre que marginal en oméga 6 et oméga 3, produira son propre acide gras polyinsaturé, à savoir un oméga 9 (acide gras monoinsaturé, comme on le retrouve dans l'huile d'olive) appelé en anglais la "mead acid" (et dont la production dans l'organisme est justement le signe d'une "carence" [entre guillemets, car il n'a jamais été prouvé que les oméga 6 et 3 seraient essentiels pour l'organisme] en acides gras polyinsaturés omaga 6 et 3. Contrairement aux oméga 6 et oméga 3, la mead acid constitue un acide gras polyinsaturé beaucoup plus stable que les oméga 6 et 3, mais qui reste toutefois quelque peu instable puisqu'il peut également donner naissance à différents métabolites (mais en nombre bien moins élevé et bien moins dangereux que ceux produits à partir des oméga 6 et 3).

Plus haut dans ce topic, j'ai cité différentes études montrant les multiples avantages d'un organisme pourvu de la mead acid plutôt que des oméga 6 et 3. De façon général, en présence d'agents stressants quelconque (virus, bactéries, produits toxiques telles que la cigarette, etc...), l'organisme pourvu de la mead acid va réagir de façon bien plus violente mais aussi bien plus courte et rapide que si l'organisme était constitué d'oméga 6 et 3. En définitive, le phénomène inflammatoire sera intense mais très court. Avec les oméga 6 et 3, le phénomène inflammatoire sera le plus souvent moins violent mais surtout sera chronique, ce qui favorisera (comme on le constate depuis plusieurs décennies déjà) l'émergence des fameuses maladies chroniques de notre temps : maladies cardiovasculaires et cancers par exemple, lesquels ne se réalisent généralement pas en quelques jours mais bien en plusieurs années au moins. En d'autres termes, la mead acid pourra donner naissance à des métabolites provoquant une réaction rapide et plus violente de l'organisme mais également une guérison très rapide (et sans qu'il faille s'absenter du travail pour cause de maladie), tandis que les acides gras polyinsaturés provenant de l'extérieur (oméga 6 et 3) donneront naissance aux dangereux métabolites cités ci-dessus (diverses prostaglandines, thromboxanes, etc..) dont les effets sont moins forts que ceux causés par la mead acid mais qui ont fortement tendance à perdurer dans le temps et bien souvent à ne plus jamais cesser : les maladies chroniques ou dont l'évolution dans le temps continue (cancer par exemple).

J'ai récemment eu l'occasion de le constater par moi-même. Auparavant, en cas de grosse chaleur, j'avais assez souvent des boutons de fièvres, qui se développaient un peu partout sur le visage, et je devais au minimum attendre entre 5 et 10 jours avant qu'une croûte ne commence à se former. Or, il y a deux semaines, et pour la première fois seulement depuis l'été dernier (à cette époque de l'année, j'aurais déjà dû en avoir deux ou trois poussées), j'ai eu une crise de boutons de fièvre, mais l'évolution a été entièrement différente. En effet, en fin d'après-midi, j'ai senti en dessous de mon menton, des tas de picotements et j'ai pu constater que de très nombreux (plus nombreux que par le passé) petits boutons de fièvre apparaissaient mais sur un espace bien plus petit que par le passé. Mais ce qui est encore plus nouveau, c'est que trois heures plus tard à peine (et non 5 à 10 jours plus tard), la croûte était déjà formée ! En d'autres termes, mon organisme a réagi d'une façon plus violente qu'auparavant mais aussi d'une façon beaucoup plus courte. Bref, pas de maladies chroniques, comme y contribuent fortement les très instables, oxydables et dangereux oméga 6 et 3. Bien sûr, il ne s'agissait ici que d'un problème mineur, à savoir des boutons de fièvre, mais imaginez le résultat pour des affections bien plus graves que ceux-ci, telles que le cancer et bien sûr le sida. D'ailleurs, sur d'autres forums (mais en anglais), j'ai lu des témoignages du même genre de personnes adoptant le même régime que moi. Ainsi, quelqu'un ayant contracté un rhume, avait des symtpômes assez forts les premières heures mais le lendemain, il était déjà complètement guéri (et non pas une semaine plus tard !). Etc...

Personnellement, il n'y a pas photo. Je préfère avoir une réaction forte avec une guérison quasi immédiate qu'une réaction faible traînant en longueur, parfois la vie durant.

Maintenant, pour répondre plus précisément à la question de "brume de l'abro", une fois qu'on a ingéré des oméga 6, et bien, c'est dans l'organisme. Il n'y a pas de produits miracles qui les feront disparaître. Seul un régime pauvre en acides gras poyinsaturés privera progressivement l'organisme de ceux-ci.

Ceci étant, il y a bien quelques produits naturels, tels que le célèbre flavonoïde "resvératrol" (que l'on retrouve dans le vin par exemple), qui inhibent dans une certaine mesure la production des dangereux métabolites produits à partir de l'acide arachidonique par exemple. Mais cette inhibition n'est qu'imparfaite et ne concerne que quelques formes de ces métabolites, et encore, rien ne garantit que cela soit le cas sur le long terme. Par ailleurs, les oméga 6 en général et l'acide arachidonique en particulier sont toujours dans l'organisme et restent dangereux pour l'organisme, même si grâce au resvératrol, ils ne produisent peut-être plus autant de dangereux et instables métabolites ci-dessus. Notons que de plus en plus de nouveaux médicaments utilisés dans la médecine orthodoxe ne sont rien d'autre que des molécules (anti-inflammatoires) fonctionnant en empêchant, de façon ciblée, la production des métabolites produits à partir des oméga 6 et de l'acide arachidonique, parce que justement ces différents métabolites causent et/ou aggravent la plupart des maladies de notre temps.

Il n'est dès lors pas étonnant de constater qu'au cours des dernières décennies, et plus précisément depuis les années 30, les maladies cardio-vasculaires et les cancers (pour ne citer que ceux-là mais vous pouvez ajouter presque toutes les autres maladies, telles que la sclérose en plaque comme on l'a vu dans un autre topic) ont augmenté de façon exponentielle ... en même temps que la consommation d'acides gras saturés diminuait (entre autres pour cause du dogme du cholestérol causant les maladies cardiovasculaires, chose qui n'a pourtant jamais été prouvée [excepté bien sûr le problème du cholestérol oxydé] et que la consommation des huiles végétales (faisant légèrement diminuer le cholestérol ... comme le font d'ailleurs la plupart des produits toxiques pour l'organisme !) et autres aliments riches en oméga 6 augmentait de façon exponentielle !

En conclusion, le plus simple à faire est d'adopter une alimentation comme l'avait les anciens, à savoir une alimentation pauvre en acides gras polyinsaturés (et en glucides, en particulier le sucre) et riche en acides gras saturés (mais rarement oxydé pour ce qui concerne le cholestérol). Si vraiment il n'est pas possible de faire autrement, alors le resvératrol pourrait être une (demi-)solution, mais de toute façon extrêmement imparfaite et certainement pas recommandé lorsqu'on la compare à la solution que je propose (à savoir peu d'acides gras polyinsaturés et un maximum d'acides gras saturés, à chaînes courtes et moyennes).

La morale de l'affaire est peut-être que l'on a troqué les décès causés il y a un siècle surtout par les maladies infectieuses (et devenus rares, non grâce aux vaccins, mais bien grâce à l'hygiène et à une nutrition abondante) contre les décès et maladies causés essentiellement par une nutrition devenue totalement inadaptée. En ayant une nutrition telle que je la recommande, en tout cas sur le plan des acides gras (mais indépendamment de cela, je recommanderais également et vivement de réduire la consommation des glucides en général, en commençant par le sucre, impliquées dans divers maladies également; mais il s'agit là d'un tout autre sujet), et vu que les maladies infectieuses sont maintenant devenues rares (sauf cas de résistance et mutation causés entre autres par les antibiotiques et autres vaccins), je pense réellement que l'on augmente, non seulement de beaucoup, mais bien également de façon (largement) exponentionelle, les chances de vivre vieux, en bonne santé et sans maladies chroniques et autres maladies classiques de notre temps. On ne deviendra toutefois pas immortel, bien sûr ! LOL

En d'autres termes, et entre autres à cause des "conseils" des nutritionnistes, au cours de ces derniers décennies, on a troqué la consommation des acides gras saturés contre la consommation des acides gras polyinsaturés et des glucides (pensez aux épidémies, toujours croissantes, de diabète de type 2 et d'obésité, quasi inexistante par le passé) ... alors que c'est exactement l'inverse qu'il aurait fallu faire !

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Deux autres changements remarquables suite à ce régime, riche en acides gras saturés et (très) pauvre en acides gras polyinsaturés.

1) Depuis mai dernier, je ne dois plus utiliser de shampooing anti-pellicules, n'ayant plus jamais de pellicules. Alors que depuis mon adolescence, il était absolument nécessaire que j'utilise un tel shampooing au moins une fois par semaine !

2) Durant l'été, il m'arrivait de temps en temps (mais moins souvent depuis je prenais diverses vitamines) de souffir de mycoses aux pieds. Si j'avais le malheur de frotter ne fût-ce qu'un peu, c'était l'assurance de la disparition de la couche épidermique, de la propagation de l'infection, avec la chair à vif. Avec ensuite des traitements (à base d'extrait de pépins de pamplemousse) qui pouvaient durer dans le pire des cas une à deux semaines.

La situation a bien changé cet été après un an de ce régime.

En effet, je sens parfois les mycoses à mes pieds mais uniquement si je pense à frotter entre les orteils (auparavant, je pouvais les sentir sans même frotter entre les orteils, et franchement, ce n'était pas agréable du tout ! LOL). Mais là où cela devient terriblement intéressant, c'est que même en frottant deux ou trois minutes durant entre les orteils, la couche épidermique reste malgré tout intacte. Il faut vraiment que je le fasse exprès pour que des crevasses éventuelles apparaissent entre les orteils (alors qu'auparavant, en 10 ou 15 secondes, j'étais assuré de détruire la peau entre mes orteilles, les mycoses s'en donnant ensuite à coeur joie). Et bien, même dans ce cas, sans le moindre traitement, un jour ou deux plus tard, les crevasses qui n'ont pu apparaître entre les orteils, non en raison des mycoses elles-mêmes (elles ne provoquent manifestement plus le moindre symptôme à mes pieds) mais bien parce que j'avais frotté de façon dégénérée et carrément parce que j'avais retiré l'épiderme entre les orteils avec mes doigts, ... se referment tout aussi solidement qu'auparavant, sans la moindre infection, les champignons ne profitant jamais de la situation pour proliférer.

L'année passée encore, ce scénario aurait relevé de la science-fiction et je n'aurai pas pu échapper aux traitements, fussent-ils naturels.

Voilà qui me rassure pour l'avenir vu que la plupart des maladies "classiques" du sida sont surtout celles causées par des mycoses et autres champignons.

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Voilà qui me rassure pour l'avenir vu que la plupart des maladies "classiques" du sida sont surtout celles causées par des mycoses et autres champignons.

Plus je lis, plus je me dis que les mycoses sous de multiples formes pourraient effectivement très bien jouer un rôle (clé). Je n'y avais au départ pas tellement fait attention, mais à relire le dossier médical de mon ami, il n'avait pas seulement la TB au départ, mais il avait des mycoses partout, la bouche, la gorge y compris - donc va savoir s'il n'en avait pas aussi dans les poumons, et si ça ne peut pas réveiller/activer (être co-facteur ?) quelque chose comme la TB.

brume

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Merci pour ce site ! Je ne connaissais pas encore ce site-là sur l'huile de noix de coco.

Je vais d'ailleurs le mentionner dans le topic consacré à l'huile de noix de coco.

Pour le reste, je suis tout à fait d'accord avec tes observations. Mais tant que c'est possible (et comme tu le dis toi-même), je préfère éviter le moindre traitement, quel qu'il soit et même s'il est naturel, car user d'un traitement, c'est déjà une forme d'échec dans la gestion de sa santé (c'est du moins mon opinion).

J'essaie de faire en sorte que mon corps puisse guérir de lui-même, sans traitement quel qu'il soit. Et visiblement, avec le régime que je préconise, cela marche réellement.

Ceci étant, cela semble aller encore mieux (je n'ai jamais été aussi en forme de toute ma vie, je pète d'énergie au travail et je n'ai plus besoin que de 6 heures de sommeil par jour) depuis quelques semaines, soit depuis que j'ai réduit ma consommation de glucides à +/-60 grammes par jour maximum (sauf quand je suis invité ou dois aller au restaurant, car dans ce genre de circonstance, il est souvent très difficile de ne pas consommer beaucoup de glucides).

A l'heure actuelle, environ 75% de mes calories proviennent des acides gras (dont bien sûr un maximum d'acides gras saturés et un montant le plus symbolique possible en acides gras polyinsaturés), 15% des protéines et environ 10% maximum des glucides. Depuis que j'ai "amélioré" le régime que je préconise en réduisant très fortement ma consommation de glucides (et celle de sucre est maintenant équivalente à quasiment zéro), je n'ai jamais eu autant d'énergie qu'auparavant (et c'était déjà exceptionnel auparavant depuis que j'avais adopté le régime riche en acides gras saturés et pauvre en acides gras polyinsaturés). Un problème de santé (c'était sans doute le dernier) est maintenant réglé. Je souffrais auparavant d'une gingivité (légère). Suite au régime que je préconise depuis maintenant un an, mon problème de gingivite s'était déjà (très) considérablement réduit mais toutefois, de temps en temps, mes gencives saignaient un peu quand je me brossais les dents. Mais depuis que j'ai réduit ma consommation de glucides en général, je n'ai plus le moindre problème de gingivite du tout !

C'est bien simple, à l'heure actuelle, je me demande bien de quel problème de santé, aussi mineur soit-il, je pourrais encore souffrir ! Et cerise sur le gâteau, quoique je n'ai jamais été gros, je suis - enfin - en train de perdre les quelques kilos que j'ai toujours eu en trop au niveau du ventre (et ce depuis mon enfance), en sorte que l'objectif d'avoir des abdominaux en forme de tablettes de chocolat est sur le point d'être obtenu !

En tout état de cause, ma santé est certainement bien meilleure maintenant qu'elle ne l'était quand j'avais 20 ou même 30 ans. Et d'ailleurs, ayant bientôt 40 ans, je n'ai toujours pas la moindre ride au visage (et je n'ai jamais utilisé le moindre produit de "beauté" de toute ma vie, pas même de l'huile de noix de coco sur le visage) et on me donne sans problème au moins dix ans de moins. Bref, c'est plus que jamais ce régime que je recommande.

Bien entendu, le "test" suprême consistera à obtenir un test dit "VIH" négatif. Et je pense de plus en plus que j'y arriverai, même si par prudence j'attendrai au moins deux ans avant de le refaire. Car comme l'avait signalé à très juste titre un autre intervenant dans un autre post, la durée de vie des anticorps est extrêmement élevée.

PS : Quand j'aurai le temps, je donnerai les références de plusieurs sites et d'articles scientifiques d'où il ressort à l'évidence, qu'il vaut mieux pour sa santé réduire le plus possible la consommation de glucides en général (et bien sûr, cela est encore plus valable pour le sucre en général). Mais bien entendu, avant toute chose, la première chose à faire est de réduire le plus possible sa consommation en acides gras polyinsaturés et de consommer surtout les acides gras sous la forme d'acides gras saturés à chaînes courtes.

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Un petit article intéressant mais en anglais datant du 3 septembre dernier : Oxidative Stress: Mechanism Of Cell Death Clarified

Entre autres le passage suivant :

Pharmacological and reverse genetic analyses showed that lipid peroxides in GPx4-depleted cells do not appear by coincidence, but accumulate due to increased activity of a specific enzyme of the arachidonic acid metabolism, the 12/15-lipoxygenase.

Ces mêmes scientifiques ont en effet découvert que ce phénomène de stress oxydatif ne se produit pas par hasard ... mais bien en raison de l'augmentation de l'activité d'une enzyme liée au métabolisme de .... de ..... devinez ..... de ..... l'acide arachidonique !

Ceci constitue donc une nouvelle confirmation de ce que pour prévenir le sida (et d'ailleurs également l'écrasante majorité des maladies actuelles), il vaut mieux avoir le moins possible d'acide arachidonique dans son organisme. En d'autres termes, à cet effet, il convient donc d'avoir une alimentation la plus pauvre possible en acides gras polyinsaturés et la plus riche possible en acides gras saturés. Et voilà, la boucle est bouclée. CQFD !

On constatera que l'apparition du sida à la fin des années 70 coïncide justement avec l'émergence de la première génération complète de jeunes gens (les sidéens de l'époque avaient surtout entre 25 et 35 ans) ayant depuis leur naissance une alimentation riche en acides gras polyinsaturés, la consommation de ceux-ci ayant commencé à augmenter de façon exponentielle à partir des années 50, sous prétexte que ceux-ci font baisser le cholestérol. Il n'est dès lors pas étonnant que le sida était inexistant avant la fin des années 70 (cela n'a évidemment strictement rien à voir avec l'apparition d'un hypothétique rétrovirus "VIH" ou soi-disant apparenté provenant de je ne sais quel singe du fin fond de la brousse africaine qui aurait mordu à la fin des années 70 un touriste gay, qui aurait ensuite prétendument contaminé les gay des grandes métropoles états-uniennes [présenté ainsi, c'est quand même ridicule et complètement risible comme explication, non ?]), étant entendu que d'autres facteurs, bien connus des dissidents du sida, sont également apparus à partir de la fin des années 70 et ont conjointement (avec donc une alimentation de plus en plus riche en acides gras polyinsaturés) contribué à l'émergence de sida : poppers, drogues, utilisation abusive de "médicaments" (justement fort utilisés par les groupes à risque de sida) à base d'oxydants azotés, etc...

PS : Suite à quelques messages personnels reçus, j'essaierai dans les prochaines semaines, non pas de donner des recettes de cuisine respectant le régime préconisé dans ce topic (je suis un bien piètre cuisinier et chacun cuisinera en fonction de ses talents et envies), mais bien de résumer la liste des aliments qui ne doivent en tout état de cause pas être consommés et de ceux qu'il faudrait consommer en priorité en vue de suivre le régime préconisé dans ce topic. Mais l'air de rien, tout cela a déjà été précisé au travers de divers posts de ce topic-ci, à tout le moins en filigrane.

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Merci pour cette recherche, Wallypat.

Il y a fort à parier que c'est la conjonction de cette consommation inconsidérée d'acides gras insaturés et l'utilisation des agents libérant des oxydes d'azote qui pourrait expliquer cette évolution morbide vers le sida.

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EN PRATIQUE, QUE PEUT-ON CONSOMMER ET QUE NE DOIT-ON PAS CONSOMMER DANS LE CADRE DU REGIME PRECONISE DANS CE TOPIC ?

Je vais noter ci-dessous, sans véritable ordre, des éléments de réponse. Notez toutefois que je peux éventuellement me tromper (un peu) pour quelques rares aliments. Que l'on n'hésite pas à me corriger, le cas échéant, cela me sera utile également.

On ne parlera donc ici principalement que des acides gras ou lipides, et non du problème de la consommation des glucides (et en particulier du sucre), ce qui constitue un tout autre (ample) sujet.

Rappelons nous que ce l'on cherche en particulier par notre alimentation, c'est d'éviter le plus possible les acides gras polyinsaturés (qu'il s'agisse des oméga 6 ou oméga 3 d'ailleurs), et de consommer le plus possible d'acides gras saturés, de préférence non ou pas trop transformés.

Concernant les acides gras monosaturés (soit les oméga 9, comme ceux retrouvés en majorité dans l'huile d'olive), leur consommation est relativement neutre et ne pose pas trop de problème (et en tout cas, infiniment moins de problèmes pour la santé que les acides gras polyinsaturé). D'ailleurs, il est impossible d'éviter la consommation des acides gras monosaturés car les aliments riches (plus de 50%) en acides gras saturés comprennent également beaucoup d'acides gras monosaturés, tels que le beurre et le fromage. En outre, il n'est pas conseillé d'éviter les acides gras monosaturés puisque c'est à partir d'eux que l'organisme fabriquera le fameux "mead acid", c'est-à-dire un acide gras polyinsaturé produit par l'organisme lui-même lorsqu'il n'a presque plus d'oméga 6 et 3 (provenant forcément d'apports nutritionnels extérieurs) mais beaucoup plus stable sur le plan moléculaire que justement les oméga 6 et 3.

On rappellera qu'il ne s'agit pas d'éviter en toute circonstance la consommation des acides gras polyinsaturés oméga 6 et 3 (c'est strictement impossible, presque tous les aliments en comprennent, à consommer par l'huile de noix de coco lui-même qui comprend 1% d'acides gras polyinsaturés oméga 6) mais bien de consommer les aliments qui n'en contiennent qu'une quantité marginale ou très marginale (2, 3, 4 ou 5% maximum du total des acides gras, dans la mesure du possible).

Notons qu'il existe encore un quatrième type d'acides gras, à savoir les acides gras transaturés et qui doivent bien entendu être complètement évités; tous les nutritionnistes sont au mieux d'accord sur ce point là, et nous n'en parlerons plus.

Avant d'aborder le sujet de plein pied, j'invite le lecteur à s'aider de ce site-ci. Ce site reprend les principaux aliments existants et donnent justement et entre autres la composition en acides gras saturés, monosaturés et polyinsaturés de ceux-ci. Je puis confirmer que les compositions données sont presque toujours fiables. Pour les puristes et scientifiques, il y a également ce site anglais, bien plus complet et précis.

On rappellera également que la consommation d'acides gras saturés implique le plus souvent la consommation de fortes quantités de cholestérol (à moins de n'avoir pour seule source d'acides gras saturés que l'huile de noix de coco, ce que je ne conseille pas). Mais comme on le sait déjà, loin d'être un problème, le cholestérol est au contraire la solution à bien des maux (rappelons encore qu'environ 75% du cholestérol ne provient pas d'apport extérieur mais est produit par son propre foie). Le seul cholestérol dangereux pour la santé est le cholestérol oxydé, et ce risque est nettement plus élevé dès lors que la consommation de produits riches en cholestérol se réalise concomitamment avec des acides gras polyinsaturés, ceux-ci favorisant de façon exponentielle le phénomène d'oxydation (et donc le risque de consommation de cholestérol oxydé). Le problème est donc le cholestérol oxydé et non le "mauvais" (LDL) ou le "bon" cholestérol (HDL). D'ailleurs plusieurs études ont confirmé de façon concordante que les personnes ayant peu de "mauvais" cholestérol ont bien plus de risque de souffrir plus tard de la maladie de Parkinson.

* Les seules huiles végétales admissibles sont par ordre décroissant de préférence : l'huile de noix de coco, l'huile d'olive et l'huile de palme. Elles doivent bien sûr être toutes (extra) vierges. La vraie huile vierge de noix de coco sent la noix de coco. Si ce n'est pas le cas, ce n'est en aucun doute de l'huile vierge de noix de coco.

Comme déjà expliqué, la consommation d'huile de noix de coco, même en dehors de tout repas, est fortement conseillée. En matière de sida, les séropositifs qui se portaient mieux en consommaient au moins 4 cuillères à soupe par jour. Personnellement, j'en consomme maintenant 9 à 10 cuillères par jour mais cela est dû au fait que j'ai réduit très fortement ma consommation en glucides de tout genre (ce qui constitue encore un tout autre débat).

Je le répète encore, toutes les autres huiles végétales sans exception (huile de tournesol, de lin, de noix, etc...., toutes les autres sans la moindre exception aucune !) doivent être proscrites. Même si elles sont vierges, elles restent toutefois aussi délétères pour l'organisme, car vierges ou non, elles comportent beaucoup trop d'acides gras polyinsaturés (en tout cas, cela n'a plus rien à voir avec une quantité marginale).

* Ceci implique que si vous achetez des aliments préparés, il faut examiner leurs ingrédients. Si vous lisez que ceux-ci comprennent de l'huile végétale sans autre précision, ne les consommer surtout pas : il n'y a quasiment aucune chance qu'il s'agisse de l'huile de noix de coco ou à la rigueur de l'huile de palme. En revanche, s'il est précisé que l'huile en question est de l'huile de noix de coco (ce qui est tout à fait exceptionnel; on en trouve toutefois assez souvent dans la composition de certaines crèmes glacées), alors vous ne devez pas nécessairement éviter cet aliment préparé.

Prenez par exemple le chocolat à tartiner ou les "corn flakes". Et bien, lorsque vous examinerez les ingrédients, vous constaterez qu'ils comprennent presque tous de l'huile végétale, fût-elle à titre marginal. Et bien, il faut simplement tous les éviter. De même, concernant le pain, c'est bien simple, je n'en pas trouvé un seul qui ne comportait pas pour ingrédient de l'huile végétale. Ce que je faisais alors à l'époque, c'était de consommer celui qui comportait manifestement une quantité marginale d'huile végétale, comme le pain de seigle. Ceci étant, ce problème ne se pose plus vu que je ne consomme maintenant plus de pain du tout car j'évite le plus possible les glucides (et ne parlons même pas des corn flakes !). Au surplus, je doute de plus en plus que les céréales et les fibres en général (à l'exception toutefois des fibres que l'on trouve dans les fruits) soient réellement bons pour la santé. Au contraire, de plus en plus études scientifiques (prudemment tues par les nutritionnistes orthodoxes) tendent à démontrer que les céréales (maïs compris) et fibres favorisent l'apparition du cancer, entre autres le cancer du colon. Lisez par exemple ce petit résumé ou encore celui-ci.

* Ceci implique également que lorsqu'on consomme des salades, comme assaisonnement seuls l'huile d'olive et le vinaigre (et éventuellement le sel [quoique ... vu que l'on trouve déjà à profusion du sel ajouté dans bon nombre d'aliments], les épices et aromates, etc...) sont autorisés et même recommandés. Il faut en revanche bannir toutes les vinaigrettes et autres sauces salade vu leur richesse en huiles végétales et autres acides gras polyinsaturés.

* De même, presque toutes les sauces destinés pour les frites (mayonnaise, andalouse, tartare, etc...) sont à bannir vu également leur richesse en huiles végétales et autres acides gras polyinsaturés. A cet égard, les seules sauces qui à ce jour ont pu encore trouver grâce à mes yeux sont les sauces "Belgian pickles" (qui ne comportent qu'une quantité tout à fait marginale d'acides gras polyinsaturés et pas d'huile végétale) ... et le ketch up, que j'évite toutefois car trop riche en glucides. On l'aura compris, quand je mange (rarement) des frites, c'est forcément avec de la sauce pickles.

Au sujet des frites justement, n'allez jamais les consommer dans les fast food ou même ailleurs car elles sont (presque) toujours cuites dans des huiles végétales traditionnelles ! L'idéal serait de les consommer frites dans de l'huile de noix de coco ou bien meilleures encore, du moins pour le goût, cuites dans la graisse de boeuf (mais n'en abusez certainement pas vu que cette cuisson dans la graisse de boeuf va provoquer l'apparition de beaucoup de cholestérol oxydé !).

* Il va bien entendu de soi qu'il faut éviter comme la peste les margarines et autres minarines, extrêmement riches en huiles végétales et acides gras polyinsaturés (et autres produits chimiques et cancérigènes), et qui constituent rien de moins que de véritables bombes atomiques oxydatives ! Lisez par exemple cet article, où vous trouverez la composition des margarines (et comparez la avec celle du beurre, mille fois plus naturelle et d'une richesse incroyable en matière de vitamines et autres nutriments). Il faut vraiment être complètement dérangé de l'esprit pour oser en consommer !

* En application de ce qui précède, à peu près tous les produits boulangers et pâtissiers doivent être évités car ils comprennent généralement comme ingrédients des huiles végétales, sans compter sur le fait qu'une grande majorités de ces produits comprennent de bonnes doses d'acides gras transaturés.

* De même, il faut éviter n'importe quel lait végétal, qui comporte toujours assez bien d'acides gras polyinsaturés.

* Il n'y a bien sûr pas que le problème des huiles végétales (mais il s'agit certainement d'un problème fondamental : presque tous les aliments transformés [en ce compris les produits "bio"] ont de l'huile végétale comme ingrédient; ce seul fait suffit déjà pour bannir la consommation d'aliments transformés [mais il existe également de nombreux autres arguments qui justifient la proscription de tels aliments]; presonnellement, j'essaie toujours de ne consommer que des aliments les moins transformés possible) . Il faut également éviter les aliments riches en acides gras polyinsaturés.

A cet égard, le boeuf, le mouton, l'agneau comportant une majorité d'acides gras saturés et une quantité marginale d'acides gras polyinsaturés peuvent certainement être consommés. Il en va de même du blanc de poulet et du filet de dinde. En revanche, la consommation de la viande de porc, et par conséquent de l'essentiel de la charcuterie, doit absolument être proscrite. Il faut en effet signaler que si au début du siècle dernier, la viande de porc ne comportait qu'au maximum 8% en moyenne d'acides gras polyinsaturés (ce qui en soit était déjà énorme, en sorte qu'il ne valait déjà mieux ne pas en consommer), elle en comporte actuellement plus de 30% ! Ce qui me fait dire qu'il s'agit de la plus mauvaise viande à consommer (outre le fait que le porc est sans très certainement l'animal qui subit le plus de vaccinations, à qui on fait consommer le plus d'antibiotiques et autres aliments chimiques ... qui finiront par se retrouver chez le consommateur !) et qui fait pourtant dire à la plupart des nombreux nutritionnistes orthodoxes qu'il s'agirait au contraire de l'une des viandes la plus saine à consommer car entre autres riche en acides gras polyinsaturés (sous prétexte que ceux-ci font baisse le cholestérol). Il convient en effet de signaler qu'il y a quelques décennies, les fermiers donnaient de l'huile de noix de coco aux porcs dans l'espoir de les faire grossir. Ce fut exactement le contraire qui se produisit : les porcs maigrissaient ! Ensuite et jusqu'à nos jours, les fermiers leur ont fait consommer (entre autres) les huiles végétales "traditionnelles" et ont pu constater avec satisfaction qu'ils grossissaient (de plus en plus d'études démontrent que les acides gras polyinsaturés font grossir; on comprendra dès lors que les consommateurs de "Mac Donald" et autres "Quick" par exemple ont tendance à grossir et à devenir obèses vu que les produits offerts par ces enseignes sont riches, non pas d'acides gras saturés comme il est affirmé, mais bien d'acides gras polyinsaturés, sans compter évidemment les glucides et produits sucrés qu'on y trouve). Ce faisant, les porcs consommant de plus en plus d'acides gras polyinsaturés, leur viande est également devenue de plus en plus polyinsaturée.

A ce sujet, j'ai pu constater une évolution en ce qui me concerne. Avant de suivre ce régime, je consommais volontiers beaucoup de charcuterie. J'ai évidemment arrêté depuis lors. Il y a quelques semaines toutefois, invité chez des amis, il m'a entre autres été proposé de consommer une tranche de jambon de la marque qui était alors ma favorite et dont je raffolais littéralement. Pour ne pas vexer mes hôtes, j'ai commencé à manger deux bouts ... et j'ai dû arrêter. Pourquoi ? Parce qu'elle ne me goûtait absolument pas. Non pas que la charcuterie n'était pas fraîche mais bien parce que mon organisme est visiblement maintenant devenu (encore mieux) capable de sentir et de repérer les aliments riches en acides gras polyinsaturés !

Attention à la cuisson de la viande : il y a en effet là un risque élevé de forte oxydation du cholestérol contenu dans la viande. Par conséquent, pour réduire ce risque à un minimum acceptable, il est conseillé de cuire à feu doux (ne grillez surtout pas la viande ---> il vaut mieux éviter les barbecues, aussi bons soient-ils) et bien sûr avec de l'huile de noix de coco (et éventuellement avec ajout d'huile d'olive extra vierge), et non avec d'autres huiles végétales vu que celles-ci, riches en acides gras polyinsaturés, font augmenter de façon réellement exponentielle le phénomène d'oxydation du cholestérol contenu dans la viande. Par ailleurs, la consommation concomitante d'aliments riches en antioxydants, tels que les fruits et les légumes, permettra de se protéger contre le cholestérol oxydé produit par la cuisson, dès lors que l'oxydation n'a pu atteindre un niveau élevé en raison d'une cuisson à feu doux et avec de l'huile de noix de coco.

* Il faut bien sûr éviter les poissons gras, car riches en acides gras polyinsaturés oméga 3, tels que le saumon et les sardines. D'ailleurs, depuis mon enfance, je n'ai tout simplement (presque) jamais consommé de poissons gras, je n'ai jamais aimé cela et ils ne m'ont toujours inspiré que dégoût. Il faut croire que dès mon enfance, mon corps sentait instinctivement (du moins, dans une certaine mesure puisqu'auparavant, je consommais quand même assez bien de porc) qu'il n'avait absolument pas besoin de consommer des oméga 3 de ces poissons.

On peut donc certainement consommer des poissons non gras, et personnellement, je mange assez bien de truites et de cabillaud. Quant au thon, j'en raffole beaucoup mais forcément, je ne consomme que le thon au naturel (surtout pas le thon rouge extrêment riche en acides gras oméga 3 !), conservé dans de l'eau (surtout pas dans l'huile d'olive car il ne faut pas rêver, les fabricants n'utilisent certainement pas de l'huile d'olive extra vierge !).Au surplus, plusieurs études scientifiques ont montré de manière concordante que c'est uniquement dans le thon au naturel que la quantité de mercure est insignifiante. En revanche, cette quantité de mercure est autrement plus élevée dans les autres variétés de thon, comme le thon rouge.

* La consommation d'oeufs (bien sûr non enrichis d'oméga 3) est tout à fait conseillée. Ceci étant, en raison du problèm du cholestérol oxydé, je ne consomme que rarement des oeufs à la coque ou sur le plat mais plutôt des oeufs durs. En effet, le phénomène d'oxydation exige de l'oxygène. Or en faisant bouillir les oeufs dans de l'eau, les oeufs sont protégés de l'oxygène ambiant (affirmation à faire vérifier toutefois par un spécialiste car je n'en suis pas tout à fait sûr). Mais peu importe, la consommation d'oeufs doit certainement être encouragée vu leur richesse exceptionnelles en nutriments en toute sorte (d'ailleurs, le régime végétarien est considéré comme pas (trop) dangereux que pour autant que les végétariens consomment régulièrement des oeufs).

* Sauf erreur de ma part, les légumes ne posent pas le moindre problème au niveau de la problématique des acides gras polyinsaturés et peuvent être consommés à volonté ... à l'exception notable du soja et de tous ses dérivés, dont la consommation est extrêmement dangereuse pour la santé (lisez par exemple ceci ou encore ceci).

* De même, tous les fruits sans exception peuvent être consommés sans modération. Ceci étant, je n'abuserai certainement pas des noix, noisettes, cacahuètes, etc... fort riches en oméga 3 (certains diront que les noix et noisettes sont riches en vitamines et antioxydants [tout comme d'ailleurs les huiles végétales] mais personnellement, j'estime nettement préférable de trouver ces vitamines et antioxydants dans des aliments qui ne comprennent qu'une quantité marginale d'acides gras polyinsaturés]). Là aussi, je dois constater quelque chose de bien remarquable : j'ai toujours adoré manger à profusion toutes sortes de fruits ... à l'exception justement de ces noix, noisettes, cacahuètes, ... que je n'ai jamais aimé consommer. Sans doute que là aussi, mon corps ressentait la présence d'une trop forte présence d'acides gras polyinsaturés oméga 3 dans ces fruits là.

* La consommation d'acides gras saturés est donc fortement encouragée, en particulier ceux à chaînes courtes et moyennes. Pourquoi ? Parce que ces acides gras saturés-là sont directement utilisés par l'organisme et immédiatement convertis en énergie (ce qui n'est pas toujours le cas des acides gras saturés à chaînes longues que l'on trouve dans la viande; ce qui ne constitue toutefois pas une bonne excuse pour refuser de consommer la viande [à moins que ce soit pour des raisons philosphiques, ce que je respecte bien sûr] : j'ai assez lu d'articles scientifiques pour maintenant comprendre que ce qui cause l'obésité et le surpoids en général, ce n'est pas la consommation d'acides gras saturés, même à chaînes longues, mais bien la consommation conjointe d'acides gras polyinsaturés et des glucides en général et du sucre en particulier, un mélange détonant que l'on trouve tout particulièrement dans les fast food !).

On trouve surtout les acides gras saturés à chaînes courtes et moyennes dans les aliments suivants, et leur consommation est donc extrêmement encouragée :

- L'huile de noix de coco (extra) vierge.

- Le beurre (bien sûr, sans oméga 3 ajouté !): à cet égard, quoiqu'il soit en moyenne trois fois plus cher, je conseille vivement de ne consommer que du lait cru vu les dangers pour la santé du lait pasteurisé et des produits qui en sont tirés; on n'en trouve que dans les bons magasins bio. Personnellement, je consomme environ 5O grammes de beurre au lait cru par jour.

- Le fromage : de même, consommez en priorité du fromage au lait cru (et là, le lecteur n'aura aucune excuse vu qu'on en trouve sans trop de problème dans certaines grandes surfaces). Personnellement, j'en consomme entre 200 et 300 grammes par jour.

Bien sûr, il ne faut pas chauffer/cuire le beurre et le fromage pour cause du problème de cholestérol oxydé (mais bon, de temps en temps, je me prépare une omelette au fromage malgré tout !). En revanche, laisser fondre du beurre et/ou du fromage râpé sur des pâtes bien chaudes ne devrait guère poser de problème au niveau du cholestéol oxydé.

Voilà. Je crois qu'on a fait là un rapide tour de la question. Mais n'hésitez pas à apporter des éléments d'information complémentaire sur la composition en acides gras des aliments.

L' attention du lecteur est attirée sur la circonstance que s'il commence à adopter ce genre d'alimentation, très riche en calorie, il devra malgré tout diminuer la consommation des aliments neutres sur le plan des acides gras mais riche en glucides sous peine de courir le risque de grossir. Ce risque est toutefois à relativiser. Premièrement et par exemple, l'huile de noix de coco est connue pour accroître le métabolisme de son consommateur et donc pour sa propension à le faire maigrir. Deuxièmement, le critère "calorie" n'est guère pertinent quant au risque de grossir.

Examinez par exemple cette étude.

En l'occurrence, trois groupes de personnes ont suivi trois régimes différents : un régime avec peu de lipides (+/-2.000 calories par jour), le régime méditerranéen (+/-2.000 calories par jour) et le régime riche en lipides et pauvre en glucides (+/-2.850 calories par jour !). Et devinez quoi : quel groupe a perdu le plus de poids, et en outre de façon plus durable ? Et bien, le groupe qui consommait en moyenne 2.850 calories par jour, soit le groupe qui consommait à profusion des lipides et peu de glucides ! Cela s'explique aisément. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les graisses consommées sont rapidement utilisées par l'organisme (d'autant plus qu'avec un apport faible de glucides, l'organisme n'a pas d'autre choix que de consommer la graisse stockée dans l'organisme pour produire de l'énergie) alors que l'organisme humain stocke et transforme quasi immédiatement en graisse les glucides, dès lors que l'apport de ceux-ci est un peu trop élevé (ce qui est presque toujours le cas dès lors que les nutritionnistes recommandent de trouver ses calories dans 50-60% de glucides [chez moi, c'est maximum 10-15%]).

Quoiqu'il s'agisse d'un tout autre sujet, j'ai affiné le régime que je préconise dans ce topic en consommant le moins possible de glucides et en remplaçant donc cette diminution par une consommation encore plus élevée d'acides gras saturés (soit la consommation que l'on trouve dans la plupart des peuplades traditionnelles à l'écart de la "civilisation" et qui souffrent quasiment jamais des maux occidentaux : problèmes cardiovasculaires, cancers, maladies chroniques et/ou dégénératives, etc..). Ceci implique donc que je ne consomme plus de pain (mais bon, vu les dangers pour la santé des céréales, ce n'est vraiment pas une grande perte), mais également plus de pommes de terre (quoique de temps en temps, je me permets de consommer un petit cornet de frites sauce pickles. Et j'ai fortement diminué la consommation de pâtes et autre spaghetti. Quant au riz, comme j'aime malgré tout cela, j'en consomme toutefois régulièrement, quoique moins qu'auparavant. Evidemment, j'ai banni la farine et tout produit comportant cet ingrédient.

Il y a a maintenant assez d'études scientifiques qui montrent le danger pour l'organisme d'une consommation un peu trop élevée de non seulement les sucres (en particulier) mais également des glucides en général, et qui tout comme les acides gras polyinsaturés (et l'acide arachidonique en particulier) provoquent de nombreux et dangereux phénomènes inflammatoires (pour être honnête, il faut toutefois signaler que toutes ces études scientifiques pèchent par un défaut majeur : le danger de la consommation de sucre et de la consommation excessive de glucides a forcément et par définition toujours été constaté sur des personnes consommant les fameux acides gras polyinsaturés oméga 6 et 3 puisque presque tout le monde dans le monde occidental en consomme ! Or, bon nombre des réactions biochimiques causées par la consommation de sucres et de glucides ne deviennent réellement délétères qu'en raison de leur conjonction ... avec la consommation des acides gras polyinsaturés (comme par exemple le phénomène de glycation que l'on retrouve dans le diabète) ! Par conséquent, on peut raisonnablement penser que les dangers de la consommation de sucre et d'une consommation excessive de glucides seront bien moins prononcés si la personne qui en consomme a adopté un régime pauvre en acides gras polyinsaturés ! Ceci étant, vu les bienfaits supplémentaires que je constate sur moi-même suite à ma [forte] diminution de consommation de glucides, je persévère malgré tout dans cette voie, d'autant plus que ce régime est suivi sans effort particulier : les calories "perdues" en raison d'une diminution de la consommation de glucides est remplacée par une consommation accrue d'acides gras saturés (lesquels ne sont pas stockés dans l'organisme mais au contraire rapidement utilisés). Or les acides gras saturés sont connus pour procurer rapidement une sensation de satiété et l'on n'éprouve plus la sensation ou le besoin de manger avant plusieurs heures ou moins (en revanche, manger des pâtes et deux heures plus tard, vous avez de nouveau envie de manger !).

Lisez par exemple les sites suivants :

http://www.nmsociety.org/

http://www.second-opinions.co.uk/low-carb_index.html

http://www.low-carb.org.uk/main.htm

http://articles.mercola.com/sites/articles....aspx?source=nl

Il est vrai que le régime fondé sur un maximum de lipides et un minimum de glucides (régime dans le cadre duquel on n'a jamais faim en principe, contrairement aux régimes fondés sur la proscription des lipides) a été et continue toujours à être critiqué par les nutritionnistes orthodoxes. Pourtant, l'essentiel si pas la totalité de ces critiques a été de nombreuses fois réfutée (lisez par exemple cette réfutation rédigée en termes relativement simples).

Ceci étant, on constate de temps en temps que des personnes suivant un régime pauvre en glucides et riche en lipides tombent parfois gravement malades, ce qui permet de justifier a posteriori certaines des critiques émises à l'encontre de ce régime. Mais il y a une raison très simple à ces "ratés" : il remplace la consommation des glucides par davantage de lipides certes, mais donc également et assez souvent par ... davantage d'acides gras polyinsaturés (ce qu'on essaie justement d'éviter dans le cadre de ce topic) ! Alors qu'il faudrait en fait la compenser par davantage d'acides gras saturés (et monosaturés).

En définitive, je pense que le meilleur régime nutritionnel (et cela est valable non seulement en matière de sida mais également dans le cadre de la prévention de presque toutes les maladies au monde) consiste à adopter bien sûr une alimentation riche en acides gras saturés (et monosaturés) et pauvre bien sûr en acides gras polyinsaturés mais également pauvre en glucides en général (le sucre devant tout simplement être définitivement banni, sauf cas tout à fait exceptionnel), étant entendu que la baisse de la consommation de glucides doit être compensée, non bien sûr par une consommation accrue d'acides gras polyinsaturés (comme le font certains adeptes du régime pauvre en glucides), mais bien naturellement par une consommation plus élevée d'acides gras saturés (et monosaturés).

Ceci ne signifie pas, je crois, qu'il faille absolument renoncer pour toujours à la consommation d'aliments riches en glucides. Comme je l'ai précisé, il m'arrive de temps en temps (un jour sur deux ou trois) de consommer par exemple des pâtes ou du riz (mais toujours dans une moindre proportion qu'auparavant). Mais pour éviter que mon organisme s'habitue à nouveau à fonctionner sous le régime "glucides", je fais en sorte ed consommer ces formes de glucides qu'au cours de l'un des trois repas de la journée (pour moi, c'est toujours le soir) et pendant une durée maximale de 45 minutes, étant précisé que cette consommation de glucides reste moins importante qu'auparavant et est noyée avec la consommation concomitante d'acides gras saturés et de protéines (je mange également les fruits à ce moment-là), et ce de façon à éviter que le taux de mon insuline (servant justement à transformer les glucides dans mon organisme, entre autres en graisse) n'augmente pas beaucoup et reste malgré tout relativement stable (ce qui implique entre autres que lorsque par exemple on m'offre des pralines [du moins, après m'être assuré qu'elles ne comportent pas des huiles végétales ou des acides gras polyinsaturés comme ingrédients], je me garde d'en manger mais comme j'adore cela, j'en conserve quelques-uns mais ne les mange qu'au cours de ces fameuses 45 minutes, et certainement pas en cours de la journée !). Et le moins qu'on puisse dire, c'est que cela marche puisque je continue à perdre régulièrement de la graisse (et peu de muscles puisque je continue toujours à pouvoir soulever les mêmes poids, et même parfois plus, dans ma salle de fitness !), en particulier la graisse que j'ai toujours eu un peu en trop au niveau de l'abdomen (et comme commence à l'attraper la plupart des hommes après 30 et surtout 40 ans : forcément, après 40 ans de consommation de glucides, cela n'a rien d'étonnant).

Si toutefois vous craquez (ce qui m'arrive de temps en temps quand je suis en "mauvaise" compagnie : invité chez des amis par exemple), il est cependant clair qu'il vaut mieux craquer pour une crème glacée, riche en glucides, que pour une sauce mayonnaise, forcément riche en acides gras polyinsaturés. Comme on l'aura compris, le mal absolu, ce ne sont pas les glucides mais bien les acides gras polyinsaturés !

Illustration

Ainsi, mon petit déjeuner et parfois le déjeuner devient par exemple le suivant : cinq à dix centilitres maximum d'un jus de fruit assez pauvre en glucides (4 grammes de glucides pour 100 grammes de jus de fruit) dilués dans beaucoup d'eau, plusieurs cuillères à soupe d'huile de noix de coco et de beurre au lait cru, avec beaucoup de fromage au lait cru et une assez bonne quantité de filet de poulet (toutefois pauvre en lipides car il peut quand même y avoir pas mal d'acides gras polyinsaturés dans le poulet en général [mais il y en a peu dans le filet de poulet ou de dinde] et/viande de boeuf, et aussi des oeufs durs (parfois sur le plat ou omelettes). Et je me permets même une petite "folie" : une demi-cuillère à café (ou même parfois, folie suprême : une entière cuillère à café) de miel non chauffé (mais pas plus, car le miel est extrêmement riche en glucides; si jamais j'en veux plus, et bien j'en consommerai lors de ces fameuses "45 minutes"). Et croyez moi, après des déjeuners de ce genre, on n'a plus faim des heures durant ... et on perd du poids (sous forme de graisse principalement !). Et bien sûr, le soir je me permets beaucoup plus de glucides (quoique bien moins qu'auparavant) : surtout sous la forme de légumes (pas trop riche en glucides) et de fruits, mais parfois aussi sous forme de pâtes et de riz (voir même rarement des frites). Et tout cela, sans le moindre effort et souvent même avec grand plaisir !

Mais bon, personne ne doit être aussi spartiate que moi (quoique je suive ce régime sans réel effort ou contrainte; au bout de quelques jours, on a vite l'impression que ce "régime" est le plus naturel qu'il soit, d'autant plus que sur le plan scientifique, c'est - semble-t-il - le régime le plus sain et "scientifique" qu'il soit pour prévenir justement le sida et les maladies en général, comme précisé dans le titre de ce topic !) . Comme on le sait déjà, le plus important, c'est d'éviter le plus possible (et quasiment comme la peste) les acides gras polyinsaturés et de privilégier les acides gras saturés (et monosaturés oméga 9) En tout cas, ce point-là ne fait certainement plus l'ombre d'un doute pour ce qui me concerne !

PS : Ce sera sans doute mon dernier message avant quelque temps puisque je pars sous peu en vacances et que je n'ai pas l'intention de me rendre bien souvent dans quelque cybercafé que ce soit !

PS : Je pense encore à une chose. Certains lecteurs se demanderont sans doute comment il se fait que je ne sois pas effrayé à l'idée de consommer de la viande rouge (quoique je n'en mange pas tous les jours, mais tout de même un jour sur deux en moyenne) telle que la viande de boeuf alors que quelques études scientifiques auraient démontré que la consommation de viande rouge augmenterait le risque de cancer, tel que le cancer de colon, et que par conséquent il faudrait en consommer au maximum une fois par semaine maximum (étant entendu que les six autres jours de la semaine, il faudrait consommer de la volaille et du poisson [de préférence bien gras ! LOL]), comme le prétend l'écrasante majorité des nutritionnistes.

Il y a une raison extrêmement simple à cela : cela n'a jamais été prouvé ! On a déjà évoqué cette problématique dans des posts antérieurs, et ci-dessous quelques éléments rappelés d'explications (parmi bien d'autres).

a) Premièrement, la prétendue science de la nutrition actuelle est fondée entre autres sur un dogme fondamental (qui n'a pourtant jamais été prouvé) : les acides gras saturés sont mauvais pour la santé et causent les maladies cardiovasculaires et le cancer (et on fait mine d'oublier les millénaires de l'histoire humaine qui nous précèdent et au cours de laquelle l'homme a toujours mangé régulièrement mangé de la viande rouge sans pour autant connaître l'explosion actuelle des maladies cardiovasculaires et des cancers). En d'autres termes, les nutritionnistes tenteront coûte que coûte et pour cause de dogme à respecter à interpréter les études scientifiques (qui sont d'ailleurs presque toujours des études épidémiologiques, soit des études où par excellence on peut parfaitement tout dire et son contraire à ce genre d'étude) de façon à respecter ce dogme.

b) Deuxièmement, toutes les études sur ce sujet ne sont nullement arrivés à la même conclusion, et démontrent parfaitement le contraire. Lisez par exemple cet article, qui cite par exemple une étude qui arrive à la conclusion que la consommation de viande réduit par exemple le risque de cancer de pancréas (l'un des plus mortels au surplus). En réalité, les quelques études qui auraient démontré un lien entre la consommation de viande rouge et l'apparition du cancer sont le plus souvent celles qui portaient sur la consommation de viande rouge ... dont on avait préalablement retiré le plus possible ... de graisses !

c) Troisièmement, comme par exemple brillamment démontré dans ce petit résumé qui décortique l'une des études type de ce genre, il y a tellement de variables à prendre en considération qu'il est tout simplement impossible d'affirmer que la consommation de viande rouge provoque le cancer, en particulier celui du colon. Au surplus, quand on décortique ce genre d'étude, on constate que la consommation de viande rouge a tendance ... à prévenir le cancer du colon dans certains pays ou dans certains groupes de personnes !

d) Quatrièmement, outre les variables cités dans l'article mentionné ci-dessus sub c), il existe d'autres variables qui ne sont pas prises en considération dans ce genre d'études (qui, je le rappelle, ne prouvent de toute façon pas que la consommation de viande rouge provoque le cancer, en particulier le cancer du colon; c'est d'autant plus logique que c'est surtout dans la viande rouge que l'on trouve par exemple l'acide linoléique conjugué (CLA), bien connu du monde scientifique pour prévenir le cancer !). Ainsi, la viande est-elle cuite à feux doux ou non ? Est-elle fumée ? Quelle huile végétale est utilisée (déjà la circonstance que la viande est presque toujours cuite avec de la margarine et/ou des huiles végétales "tradionnelles" suffit à invalider n'importe quelle étude consacrée à la supposée relation entre la consommation de viande rouge et l'apparition du cancer) ? Les personnes consommant de la viande rouge ont-elles ou non également une alimentation riche en antioxydants ? Etc... Etc...

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Pour ce qui est des acides gras saturés/insaturés, bien que grace à ce forum, et surtout au travail de Wallypat, j'en ai beaucoup appris sur les acides gras, mais il y a néanmoins une chose qui me turlupine depuis un moment. Notamment après être tombée sur cet article (en anglais), où certes le patient en question est malade d'avoir mangé trop de beurre (grossomodo), ce qui n'est pas la même chose que les acides gras saturés de coco, mais le fait qu'il avait l'air en parfaite forme jusqu'au jour où son coeur en avait marre, fout la trouille que d'éventuels problèmes de santé côté coeur pourraient passer inaperçus jusqu'à ce qu'il y ait de la casse.

Instead of a healthy pink muscle, his heart looks like a pulsating lump of lard after a lifetime of eating too much saturated fat.
(En gros : Après une vie de nourriture trop riche en acides gras saturés son coeur ressemble plus à un morceau de saindoux qui bat qu'à un muscle en bonne santé.)

Est-il possible qu'on puisse "overdoser" les acides gras saturés en consommant de l'huile de noix de coco ??? Je ne pose évidemment pas la question aux orthodoxes en cette matière, mais je me pose la question dans le contexte de ce qui a pu être dit à ce sujet sur ce forum.

Autre chose, 2 des plus grand spécialistes en matière d'acides gras, dont on rencontre les noms partout sur le web, en tant que "sources", si on cherche de l'info à ce sujet, Mary Enig et Ray Peat, ne semblent pas d'accord sur un point, à savoir si oui ou non le mead acid peut effectivement remplacer les "acides gras essentiels".

S'ils sont d'accord sur les grandes lignes, il y desaccord sur le "jusqu'où". Faut-il vraiment bannir tout omega 3 et 6 (pour autant que possible, car 100% est impossible de toute façon), ou limiter seulement? Mary Enig, pourtant "maître à penser" de coconutoil.com par exemple, dit que non. Pour Ray Peat, il n'y a que l'huile de coco, de palme et le beurre qui sont envisageables, pour Mary Enig aussi l'huile de sésame et de graine de lin (exemple type d'huile utilisée pour la peinture dans le temps...). Bref, j'y perds un peu les pédales.

Pour référence :

Dans cet article de Mary Enig

According to Peat, elevated levels of Mead acid constitute proof that your body can make EFAs. However, the Mead acid acts as a "filler" fatty acid that cannot serve the functions that the original EFA are needed for. Peat claims that Mead acid has a full spectrum of protective anti-inflammatory effects; however, the body cannot convert Mead acid into the elongated fatty acids that the body needs for making the various anti-inflammatory prostaglandins.

et plus loin, là où elle rejoint Ray Peat,

EFAs are, however, harmful in large amounts and the many research papers cited by Peat showing immune problems, increased cancer and premature aging from feeding of polyunsaturates simply corroborate this fact. But Peat has taken studies indicating that large amounts of EFAs are bad for us (a now well-established fact) and used them to argue that we don’t need any at all.

Puis dans un article de Ray Peat

But the people who claim that they (PUFA/AGPI) are absolutely, rather than conditionally, essential, base their argument on the idea that they are needed for the formation of prostaglandins and cell membranes. The fact that cells can replicate in fat free conditions shows that the argument from membranes is unfounded. The argument from prostaglandins is more complex, but has no firmer foundation.

Je ne cherche pas à couper des drosophiles en quatre mais à me faire une idée aussi cohérente que possible à ce sujet. Donc s'il y a d'autres info, qui peuvent apporter des précisions, je suis preneuse. Et si tout ça a déjà été discuté sans que je m'en aperçoive, mes excuses.

(Et je ne sais pas pourquoi les quotes ne marchent pas aujourd'hui, j'ai essayé de les refaire plusieurs fois, mais chaque fois ça revient à l'état actuel.)

brume

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J'ai bien lu ton message mais ayant beaucoup de travail pour le moment, je ne peux pas y répondre immédiatement. Je tâcherai de le faire dès que possible.

En tout cas, pour ce qui concerne le ghee (dont je n'ai découvert l'existence qu'aujourd'hui, grâce à ton post), je déconseille absolument sa consommation, en particulier lorsqu'on examine les processus de transformation nécessaires en vue de l'obtenir à partir du beurre. Je ne suis en tout état de cause pas du tout étonné que la personne en question ait eu de graves problèmes cardiaques et cela pourrait être effectivement expliqué par sa (très) forte consommation de ghee. Mais lorsqu'on examine attentivement la question, on constate que cela n'a strictement rien à voir avec un problème causé par une soi-disant trop forte consommation d'acides gras saturés. J'essaierai de répondre plus longuement au travers d'un post ultérieur.

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Quand t'as le temps, Wallypat, car ton avis m'intéresse évidemment, mais il n'y a pas le feu. Même à moi, qui n'est pas très active ici, le forum prend beaucoup de temps de lecture et de recherches, souvent n'aboutissant à rien de concret d'ailleurs, donc à toi ça doit te prendre énormément de temps.

A y être, dans cet article de la BBC, d'aujourd'hui, il est question d'un lien entre acides gras et Alzheimer, à savoir un trop fort taux d'acide arachidonique dans le cerveau (de souris...). Ca irait bien dans le sens de ce que tu dis ici. Il faut évidemment tout lire pour avoir le contexte, mais il y avait entre autres ceci :

They identified raised levels of a fatty acid called arachidonic acid in the brains of the Alzheimer's mice.

Bonne journée à tous/toutes,

brume

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Il faut évidemment tout lire pour avoir le contexte, mais il y avait entre autres ceci :
They identified raised levels of a fatty acid called arachidonic acid in the brains of the Alzheimer's mice.

Le régime préconisé dans ce topic a pour objet d'obtenir un corps ayant le moins possible d'acides gras polyinsaturés de type oméga 6 et 3, dont le plus dangereux est justement l'acide arachidonique, mentionné dans l'article anglais cité.

Il n'est pas étonnant que la maladie d'Alzheimer connaisse depuis deux à trois décennies une augmentation toujours plus élevée vu que la consommation d'acides gras polyinsaturés continue toujours à s'élever. On a tellement diabolisé les acides gras saturés que sur les prétendus conseils des nutritionnistes, les gens se mettent à consommer à profusion des oméga 6 et 3... Les lecteurs de ce topic savent que cela ne constitue nullement une solution et aggrave ou même cause au contraire les problèmes de santé !

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Pour ce qui est des acides gras saturés/insaturés, bien que grace à ce forum, et surtout au travail de Wallypat, j'en ai beaucoup appris sur les acides gras, mais il y a néanmoins une chose qui me turlupine depuis un moment. Notamment après être tombée sur cet article (en anglais), où certes le patient en question est malade d'avoir mangé trop de beurre (grossomodo), ce qui n'est pas la même chose que les acides gras saturés de coco, mais le fait qu'il avait l'air en parfaite forme jusqu'au jour où son coeur en avait marre, fout la trouille  que d'éventuels problèmes de santé côté coeur pourraient passer inaperçus jusqu'à ce qu'il y ait de la casse.
Autre chose, 2 des plus grand spécialistes en matière d'acides gras, dont on rencontre les noms partout sur le web, en tant que "sources", si on cherche de l'info à ce sujet, Mary Enig et Ray Peat, ne semblent pas d'accord sur un point, à savoir si oui ou non le mead acid peut effectivement remplacer les "acides gras essentiels".

On a déjà parlé de cette problématique dans quelques posts de la première page de ce topic. L'affirmation du caractère prétendument essentiel a été réfutée dès 1948, dans une expérience où des rats privés d'acides oméga 3 et 6 virent les symptômes prétendument attribués à cette carence ... disparaître lorsqu'on leur administra des vitamines du groupe B, en particulier la vitamine B6 (dont plusieurs études ultérieures ont visiblement montré qu'elle était indispensable à la formation de la mead acid). On rappellera que la plupart des huiles végétales sont riches en vitamines et minéraux de toutes sortes en sorte que (et comme suggère cette étude de 1948, interprétée a posteriori car la mead acid ne fut découverte qu'en 1952) les symptômes prétendument attribués à une carence en acides gras polyinsaturés sont en fait des symptômes d'une carence en certaines vitamines, en particulier en vitamines B. On rappellera par exemple que les problèmes de peau et d'ongles causés par une carence en vitamines B6 sont fortement semblables et même identiques aux problèmes de peau et d'ongles prétendument attribués à une carence en acides gras polyinsaturés.

Au surplus, comme signalé dans des posts antérieurs, à supposer même que la consommation d'oméga 3 et 6 serait essentielle à la santé (chose qui n'a pourtant jamais été prouvée sur un plan scientifique, in vivo), la quantité (supposée) nécessaire est à ce point basse que le régime préconisé dans ce topic suffit largement pour apporter cette quantité (fortement) minimale d'acides gras polyinsaturés (par exemple, l'huile de noix de coco, l'aliment le plus riche en acides gras saturés, comprend 1% d'acides gras polyinsaturés) car il est strictement impossible de ne pas consommer des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6, du moins à des quantités relativement infimes.

Enfin, à la fin de ton post, tu reprends l'argument des (parfois "bonnes") prostaglandines (obtenues à partir de l'acide arachidonique) avancé par Mary Enig.

Tu en trouveras une longue réfutation, en anglais, ici : http://groups.msn.com/TheScientificDebateF...678476707102118

En résumé, il est vrai que certaines prostaglandines obtenues à partir de l'acide arachidonique ont des propriétés anti-inflammatoires et effectuent certaines fonctions physiologiques dans l'organisme. Ceci ne prouve cependant pas qu'un organisme privé de telles prostaglandines n'est pas en mesure de remplir ces mêmes fonctions physiologiques par d'autres biais (comme celui de la mead acid, comme prouvé dans l'expérience précitée de 1948), et avec le net avantage de ne pas s'encombrer des extrêmement nombreuses et dangereuses prostaglandines inflammatoires produites également à partir de ce même acide arachidonique. Au surplus, comme signalé dans un précédent post, la mead acid possède par lui même des propriétés anti-inflammatoires, visiblement bien plus puissantes que les quelques (rares bénéfiques) prostaglandines anti-inflammatoires produites également à partir de l'acide arachidonique.

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Merci pour cette mega-réponse, je n'ai pas encore eu le temps de tout lire à fond, mais ça ne saurait tarder. Je n'avais pas vu cette discussion sur "scientificdebate".

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J'ai mis un peu de temps, mais j'ai tout lu, aussi tout ce qui a été discuté à ce sujet sur scientificdebate. C'est très convaincant. Merci pour tout ce boulot, Wallypat.

puis deux remarques par rapport à ceci :

Ceci me fait penser que dans un de tes posts antérieurs, il me semble avoir lu que ton ami séropositif utilisait de l'huile de tournesol, entre autres pour la cuisson. Cela doit pourtant être absolument proscrit vu la richesse de cette huile en acides gras polyinsaturés. Les seules huiles autorisées sont l'huile de noix de coco et éventuellement l'huile de palme. L'huile d'olive extra vierge peut être consommé, accessoirement, et à froid, par exemple pour les salades (ne pas l'utiliser pour la cuisson car les nombreux acides gras monosaturés de l'huile d'olive seront oxydés).

- Il descend effectivement des cargaisons d'huile de tournesol, mais j'ai arrêté de lui répéter que c'est du poison. Il n'y a pas envie de changer ses habitudes. Donc...

- Je ne savais pas que l'huile d'olive utilisée à chaud s'oxydait aussi facilement... Ca me pose un problème, car je n'utilise depuis de longues années que de l'huile d'olive (pas pour des fritures, je n'en fais quasi jamais, mais pour faire revenir des légumes). Ceci n'est pas un point de discussion d'ailleurs, c'est juste que ça me surprend, et désagréablement.

Par ailleurs, je viens de voir ce site, ou on vend de l'huile de noix de coco bio. Leur démarche me semble plutot sympa (si ce n'est pas du bidon...), et leur prix à l'unité (£ 12, le pot de 500 ml, port compris depuis l'Angleterre) est à peu près le même que ce que je paie ici (au magasin bio, 5,20 €/pot de 200 ml). Ils vendent aussi en (plus) gros, et prix sérieusement dégressifs. Les tarifs, port compris depuis GB, ici Peut-être intéressant pour varier les plaisirs...

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- Je ne savais pas que l'huile d'olive utilisée à chaud s'oxydait aussi facilement... Ca me pose un problème, car je n'utilise depuis de longues années que de l'huile d'olive (pas pour des fritures, je n'en fais quasi jamais, mais pour faire revenir des légumes). Ceci n'est pas un point de discussion d'ailleurs, c'est juste que ça me surprend, et désagréablement.

La fragilité des acides gras monoinsaturés et polyinsaturés à l'oxydation réside dans leur structure chimique, par la présence de doubles liaisons carbones (une pour les mono-insaturés, plusieurs pour les poly-insaturés), très fragiles au phénomène d'oxydation. A l'opposé, les acides gras saturés sont beaucoup moins sensibles à l'oxydation. Récemment, j'ai d'ailleurs été surpris que la végétaline était en fait fabriquée à base d'huile de coco (mais par un procédé qui, je l'imagine, l'éloigne très fortement des qualité d'une huile vierge).

L'huile d'olive vierge, qui est essentiellement composée d'acides gras mono-insaturés (une seule double liaison carbone), est donc naturellement moins fragile que d'autres huiles composées d'acides gras polyinsaturés (AGPI). D'autant plus que l'huile d'olive vierge contient naturellement de nombreux antioxydants (les polyphénols), qui freinent le processus - mais elle rancit quand même au bout d'un certain temps. A côté, la plupart des huiles à base d'AGPI présentes dans la grande distribution sont largement transformées, par hydrogénation, afin de lui donner une meilleure stabilité à la cuisson (mais d'une façon qui génère uns structure chimique spécifique, les acides gras trans, encore plus nocifs).

En conséquence, l'huile d'olive est excellente à température ambiante (de par les propriétés antioxydantes des polyphénols qu'elle contient, et parce qu'elle contient peu d'AGPF, source ultérieure d'acide arachidonique), mais assez fragile dès qu'elle est chauffée à haute température (parce que justement elle n'est pas transformée, hydrogénée, pour la rendre plus stable). Seuls les acides gras saturés, qui ne rancissent pas, ne s'oxydent pas à la cuisson.

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Un point qui pourrait rassurer quelques lecteurs pour ce qui concerne le niveau de cholestérol.

J'ai reçu il y a quelques jours le résultat de mes tests de cholestérol (le premier depuis un an). La question m'intéressait puisqu'en fonction des jours, mon alimentation comprend entre 60 à 75% d'acides gras (essentiellement et forcément saturés et monosaturés), et ce depuis plus d'un an maintenant, et bien souvent une très forte proportion de cholestérol (toutefois le moins possible oxydé).

Et bien, mon cholestérol reste toujours en dessous de la limite maximale dite "normale", soit 190 (quoique ce chiffre ne veut pas dire grand chose). Quant au "mauvais" cholestérol, il est vrai que celui-ci a augmenté mais le "bon" cholestérol a quant à lui augmenté proportionnellement beaucoup plus que le "mauvais" cholestérol en sorte que le rapport "mauvais" et "bon" cholestérol s'est encore plus amélioré en un an !

Ces résultats paraissent bien confirmer qu'en cas d'apport extérieur considérable de cholestérol, le foie compense cet apport extérieur en produisant lui-même moins de cholestérol.

En d'autres termes, je n'ai absolument aucune raison de ne pas continuer ce régime.

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Wallypat

J’avais imprimé et fait relier ce topic (interventions from 5-nov-2007 to 5-fév-2008).

Limitation des Kg de bagages, je n’ai pas pu faire suivre durant plus d’un an sous les tropiques. Bref de retour en Europe j’y ai consacré 9 heures de lecture attentives.

Sincères remercîments Wallypat, une fois de plus tu nous fais profiter du fruit de tes recherches.

Comme j’ai pris connaissance de ce topic sur papier (le mois de temps on passe devant un écran informatique, le mieux on se sent), je n’ai pas visité les sites (liens) en référence, je te fais confiance pour en avoir extrait le meilleur.

Wallypat, suite à tes textes :

* On est encore convaincu du méfait de lobby des huiles d’arachide de mais, et surtout de colza (le pire se trouvant en dehors des magasins Bio).

Réf.

Livre 'Santé, Mensonge et Propagande... Arrêtons d'avaler n'importe quoi - Thierry Souccar (JOURNALISTE A LA REVUE 'SCIENCE ET AVENIR') Livre écrit en collaboration avec un avocat

* Plus jamais d’achat de compléments alimentaires se traquant d’Omega 3, d’Oméga 6 (j’en achetais rarement d’ailleurs).

D’instinct il faut se méfier des conseils prodigués au grand public par les media, il y des intérêts financiers de lobbies derrière.

* Également d’instinct, depuis 30 ans, l’hiver j’ai toujours consommé beaucoup de beurre cru (Bio quand possible), en fessant fi des réprobations des 'petites gens' conditionnés par les toubibs et les media.

Réf. aux Edition d’Angles ‘Votre santé par la diététique et l’alimentation saine’ d’André Passebecq

* Je vais commencer au plus tôt la consommation de noix de coco en Europe. Les arguments de Wallypat sont bien étayés.

Réserves :

Cf. post de Wallypat le 14 sep 2007 sur ce topic.

Sorry Wallypat, mais l’huile d’Onagre purifiée en petite dose (gélule) Laboratoire Nutergia, je continue de temps à autre :

Réf.

Voies alternatives dans le traitement du cancer - Dr Joseph Levy

La révolution silencieuse de la médecine - Dr Joseph Levy

(cf. ma m-a-j récente sur le topic ‘7 millions de morts inutiles’.

Réponse à crepator4 (son post du 7 déc. 2007) :

Les noix, je continue, mais diminue les quantités, pour observation à moyen termes.

Oui, Nigella Satina (Huile de Cumin Noir d’Égypte) c’est une valeur sure, à très petite dose (comme l’Huile d’Onagre), cure de temps en temps. Facile à trouver en Magasin Bio.

Kousmine, j’aime bien aussi, mais je ne connais pas assez ses apports pour en débattre. J’ai étudié d’avantage André Passebecq (Naturopathie fondamentale), qui va par exemple dans le sens de Wallypat pour le rejet des charcuteries.

Intéressant le témoignage de fred83 la 1 déc. 2007 qui conforte l’approche de Wallypat.

Une toxémie est une cause de plus pour mal passer un Élisa ou au WB.

Wallypat, une question indiscrète :

Pourquoi te mettre une casquette de S+ (ton intervention du lundi 21 jan 08), alors que comme le rappelle aixur (son post du 28 jan 2008), les marqueurs de l’orthodoxie de cette pathologie sont ‘bidons’ (surtout WB et Élisa), sans parler de la charge virale qui monte jusqu’à 100 000 copies du virus chez des séronégatifs ;->

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Wallypat, une question indiscrète :

Pourquoi te mettre une casquette de S+ (ton intervention du lundi 21 jan 08), alors que comme le rappelle aixur (son post du 28 jan 2008), les marqueurs de l’orthodoxie de cette pathologie sont ‘bidons’ (surtout WB et Élisa), sans parler de la charge virale qui monte  jusqu’à 100 000 copies du virus chez des séronégatifs ;->

C’est pourtant extrêmement évident. On en a déjà parlé plusieurs fois et pour ma part, je ne reviendrai plus guère sur ce sujet.

La séropositivité n’est bien entendu pas le signe d’une infection par je ne sais quel « VIH » que ce soit (et en ce sens-là, tous les tests "VIH" et charge "virale" sont sans conteste bidon) mais la littérature scientifique et des dizaines de milliers de témoignages de séropositifs ayant refusé jusqu’au bout (ou du moins, jusqu’au moment où ils n’avaient vraiment plus d’autre choix) les traitements « antirétroviraux » prouvent à suffisance que les séropositifs, en particulier ceux des groupes à risque de sida et qui ne sont pas redevenus séronégatifs, ont une prédisposition à développer des maladies particulières. La mort récente des quasi derniers dissidents séropositifs célèbres, qui refusaient obstinément les traitements « antirétroviraux » même à court terme, souvent après une quinzaine d’années après la découverte de leur séropositivité, ne fait que prouver ce point de façon surabondante. A ce jour, il ne reste plus guère de séropositif dissident « célèbre » encore en vie.

Les exceptions à ce dénouement final existent certes, mais elles paraissent extrêmement rares et encore plus rares lorsque je compare la situation d’il y a quelques années.

Il est vrai que l’immense majorité des dissidents refuse de voir cette réalité en face et s’invente des excuses, le plus souvent les plus loufoques les unes que les autres : ils se droguaient encore en cachette, ils ne sont pas mort d’une maladie typique du sida, c’est à cause des antibiotiques qu’ils prenaient, c’est parce qu’il avait repris contact avec le milieu médical (qui l’a achevé ! LOL), etc… etc…, et j’en passe des meilleurs.

Personnellement, je préfère ne pas me voiler la face, tout en espérant (un peu) que le régime que je préconise me permettra de redevenir séronégatif mais tout étant déjà certain qu’il a déjà certainement permis de retarder l’échéance (en mars prochain, je serai séropositif depuis 9 années … et sans traitement « antirétroviral » bien sûr, ce qui n’est toutefois pas vraiment exceptionnel après neuf années).

Mais comme je l’ai dit au début, je considère ce sujet comme éculé, faute d’éléments réellement nouveaux, et je n’y reviendrai plus.

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