Jibrail

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Tout ce qui a été posté par Jibrail

  1. Super !!! Cela prouve bien pour toutes celles et tous ceux qui sont dans la même situation : IL FAUT TOUJOURS FAIRE UN TEST DE CONFIRMATION après un test rapide positif. Et ne vous laissez pas embobiner par ceux qui vous prétendraient le contraire.
  2. Voir ce message de ma part. Tu voudrais une réponse claire, genre OUI ou NON. Nous aussi on voudrait une réponse claire, du type OUI ou NON le VIH existe. Pour l'instant on se pose des questions. On suppute. Et c'est pas la contradiction entre les recommandations suisses et françaises qui vont nous dissuader de nous poser des questions, bien nos contraires. En attendant on fait attention, parce que si c'est pas le VIH, ça peut être un autre phénomène qui est nocif pour le corps, sans savoir exactement quoi, même si on a deux-trois idées. En attendant on fait donc attention, mais comme tout le monde, sauf pour la fellation, car une fellation avec préservatif, ça n'a pas d'intérêt. On fait attention s'il y a en un des deux qui est malades pour une raison X ou Y, mais on fait attention en s'abstenant, le temps que le corps aille mieux - de la même façon que personne ne va faire du running avec une angine ou une tendinite au genou, du moins ceux qui ne sont accros ni masos. Je ne peux pas affirmer que c'est ce qu'il faut faire, mais c'est ce que tout le monde fait - enfin très majoritairement disons - et au moins à coup sûr chez les gays. Ce que les Suisses ont compris. Il est pourtant certain que la fellation demeure à certains égards risquée, car c'est vrai que toutes les autres MST se transmettent très bien par fellation. Beaucoup pourront en témoigner, et moi le premier. Oui toutes les MST, sauf le VIH. Une anomalie de plus, une contradiction. On n'a pas fini de se poser des questions; ça NON.
  3. salut Bon courage dans tout ça et il est crucial d'arriver à bien t'entourer au niveau amical ou familial car seule c'est difficile. Juste une petite question sur tes analyses : concernant l'immunoblot (l'autre nom du Western Blot) il n'y a que (A) d'indiqué ??
  4. Faites le test au plus tôt et ça vous libérera la tête. Si c'est jamais c'est positif ou indéterminé, vous pourrez le refaire plus tard.
  5. Il y a beaucoup de messages récents qui parlent de ça. Une seule règle : aller consulter, parce que seul un médecin qui va te voir en direct saura te dire si c'est une angine (comme il y en a quelques centaines de millions dans le monde chaque année), où si jamais c'est autre chose. Ici on ne pourra rien te dire de plus...
  6. Les garçons, Comme Lola l'a rappelé dans un fil récent, les fellations sans éjaculations et les cunnilingus sans menstruations sont considérés comme à risque en France mais considérés comme sans risque en Suisse. Lire par exemple cet article édifiant de la Tribune de Genève. Si votre seul "risque" est celui-ci, franchement vous pouvez considérer qu'il ne s'est rien passé. Chez les gays personne ne pratique de fellation avec capote (qui perdrait de toute façon alors l'essentiel de son intérêt); personne ou presque ne la considère comme une pratique à risque, ni ne va faire un test après s'être fait léchouillé le bout du gland par un inconnu. Mais il y a une hypocrisie chez certains qui voudraient passer cette réalité sous silence, de peur d'affaiblir les messages de prévention - on voit le sort que les Suisses en ont fait. Par contre c'est le genre d'activité où les corps rapprochés se transmettent tous les autres microbes qu'on trimballe avec soi, pas forcément des très méchants mais qui peuvent provoquer des symptômes bénins. Rajouter de la culpabilité (en cas de relation extra-conjugale) et de la peur (du VIH) par dessus est ensuite la méthode idéale pour que ça dure où que ça s'aggrave un peu. On avait eu le témoignage de Gaïa que je vous invite à lire.
  7. Il est difficile d'en dire plus car déjà il faudrait savoir de quel risque il s'agit; le risque en question n'a pas été décrit. S'il s'agit d'un rapport hétérosexuel vaginal ou oral unique, le risque qu'il réagisse positivement au test dit VIH est particulièrement réduit. Aussi le test aurait toutes les chances d'être négatif, et tout le monde pourrait passer à autre chose. Si le résultat du test devait être positif ou indéterminé, et que la personne suspecte qu'un autre événement comme la prise d'antibiotiques ou n'importe quel autre facteur ait pu altérer le résultat de son test, rien ne l'empêche d'en refaire un ultérieurement, en particulier dans un centre de dépistage anonyme. C'est pas plus compliqué que ça. Ce forum est un forum de partage d'expériences et de discussions. Ce n'est pas une consultation à distance, et encore moins un endroit où on va fuir ses propres responsabilités en les reportant sur des internautes inconnus. Comme dans la vie de tous les jours, chacun reste responsable de ses actes - et en général on reste seul à l'assumer - quels que soient les conseils que d'autres personnes ont pu donner si celles-ci ne sont pas des professionnels qualifiés. Ceci dit, puisque je parle souvent de la faiblesse de ce risque chez les hétéros je vais encore vous donner quelques chiffres pour l'illustrer. Les chiffres officiels américains (de la CDC), pas un truc sorti de nulle part. Aux États-Unis en 2015 (les chiffres y sont plus détaillés), berceau de "l'épidémie", moins de 1.000 femmes blanches (sur un effectif d'environ 110 millions) sont devenues séropositives au test dit VIH suite à une relation hétérosexuelle (de façon présumée). En considérant que seule une sur deux est sexuellement active (sans les plus jeunes et les plus âgées), cela fait 1.000 cas pour 55.000.000, c'est-à-dire 0,0002% ou encore 2 cas pour 100.000. C'est la fréquence d'une maladie rarissime. En comparaison, il y a 128 cas pour 100.000 de cancer du sein chez les mêmes femmes blanches américaines, chaque année, et ce quel que soit leur âge. Chez les hommes blancs qui seraient devenues séropositifs par transmission hétérosexuelle, pour trouver le chiffre il faut aller page 22 de ce rapport, et en combinant avec la catégorie autre, on n'atteint même pas 400 cas en 2015. 400 cas sur au moins 55.000.000 d'hommes hétérosexuels sexuellement actifs, c'est-à-dire bien moins de 1 pour 100.000. Encore faut-il considérer que parmi ces 400 cas, il n'y ait aucun homme qui ait masqué une relation homosexuelle ou l'usage de drogues, et qu'il n'y ait eu aucune erreur de diagnostic. Pour les américains blancs, Il y a donc 6 à 12 fois plus de chances de mourir d'un accident de la route dans l'année que de devenir séropositif (35.000 morts par an aux US, 11 cas pour 100.000 habitants). Bien sûr, pour ne parler que des hétérosexuels, en regardant les mêmes chiffres de plus près on pourra voir que les hommes et femmes noirs et hétérosexuels ont 15 à 20 fois plus de chance de devenir séropositifs. C'est une des bizarreries du sida, que l'on retrouve dans d'autres pays, ce qui suggère que le supposé rétrovirus a des préférences raciales. Les afro-descendant(e)s gagnent donc tout particulièrement à être vigilants par rapport au test qui les cible sans raison valable si ce n'est le racisme latent des institutions médicales. En revanche, pour les hétéros blancs, aux États-Unis, en 2015, c'est statistiquement insignifiant. Je n'explique pas cela pour dissuader de faire le test ou de suivre les conseils de prévention. Celles-ci demeurent de bon sens, et notamment pour la prévention de toutes les MST, donc certaines sont infiniment plus fréquentes. C'est juste une constatation objective, chacun en fait ce qu'il en veut, c'est juste pour rappeler que dans cette catégorie de population il y a beaucoup de choses plus graves et plus sérieuses que le risque du supposé VIH et qu'il donc crucial de penser à tout le reste aussi (le tabac, l'alcool, la conduite, la malbouffe, les escaliers....).
  8. Tant que tu n'auras pas fait le test tu gambergeras donc ne tardes pas trop pour le passer.
  9. La vie est fréquemment mise en péril par un comportement qui consiste à ignorer des réponses données par d'autres (quoi qu'elles valent) et le leur reprocher ensuite. Il y a une seule réponse à ton problème et comme indiqué plus haut ou dans d'autres fils récents, c'est de consulter et de passer un test, et ce n'est pas ici que ça peut se faire. C'est la seule façon de savoir de quoi tu souffres, déjà de diagnostiquer l'infection exacte, si c'est bien une candidose ou si c'est une autre infection buccale, et ce qui la cause. Tes symptômes sont par exemple exactement celles de la mononucléose infectieuse, qui est infiniment plus fréquente que les cas de sida chez les hétéros, et qui survient souvent après un contact rapproché avec une autre personne ("la maladie du baiser"). Donc fais ce que tu as à faire (-> consultes) et tu nous donneras des leçons plus tard. C'est toi seul qui as eu ton rapport à risque en toute connaissance de cause. Si ce que tu as fait et les conséquences qui en résultent te mettent en colère, nous n'y sommes pour rien. Quoique dubitatif sur le test et sur ce qui cause le sida, je n'ai jamais conseillé à quiconque ici de ne pas suivre les règles de prévention établies (usage du préservatif, pas de drogues, injectables ou non...), bien au contraire. Cela fait des années que les hétéros ne suivent pas les règles de prévention et notamment l'usage du préservatif qui est très réduit même lors de rapports avec de multiples partenaires, et la dissidence et son écho minuscule n'y sont pour rien.
  10. La seule façon de diminuer ton stress est de consulter. Tu as visiblement besoin dans un premier temps de prendre de la distance par rapport à ton excursion sexuelle, et dans un second temps d'aller passer le test d'ici peu histoire de passer à autre chose. La culpabilité ne sert à rien et c'est juste toxique pour l'organisme. Le sida statistiquement ne concerne pas les hommes hétéros blancs, vivant dans les pays du nord, ne prenant pas de substances et n'ayant pas de problèmes de santé sérieux. Il y a des dizaines d'autres maladies, souvent graves aussi, qui surviennent parfois sans crier gare, comme les cancers bien sûr, mais aussi des maladies digestives, la polyarthrite, le diabète... qui elles sont bien plus fréquentes et pourrissent vraiment la vie. C'est pas la peine de se monter la tête pour une toux sèche en plein hiver.
  11. Le grand malade, tu indiques avoir eu une bronchite sans raison. Mais est-ce qu'il y a vraiment des raisons - et si possible de bonnes - pour attraper une bronchite ? A part l'hiver ? Certes j'oublie la clope, la beu, et l'échange excessif de fluides corporels lors de tout bon roulage de pelle, mais sinon ? Tu as chopé une bronchite point barre...
  12. Salut, Si tu as eu un rapport hétérosexuel "à risque" vaginal ou oral il y a un risque infime d'avoir un test VIH positif, quelle que soit la signification que chacun y met derrière. Il y a mille raisons d'avoir un syndrome grippal en cette saison et une supposée primo-infection du VIH (si elle existe) n'est pas du tout la cause la plus probable. Il faut aussi toujours rappeler que les MST classiques (chlamydiae, gonorrhée, etc...) sont beaucoup plus fréquentes, se transmettent très facilement par contact sexuel et peuvent occasionner des symptômes qui ressemblent à un syndrome grippal. Chez l'homme comme chez la femme, il n'y a parfois pas ou peu de symptômes même si on est porteur et qu'on peut les transmettre. Par contre elles sont en général très faciles à soigner. Tant que cette histoire de VIH ne concerne que toi c'est ton affaire; par contre c'est plus compliqué de partager un questionnement personnel comme celui-ci à ses propres partenaires. Aussi pour ta copine comme pour toi, quoi qu'on pense du test, c'est toujours beaucoup plus sécurisant de le passer, et d'avoir un résultat négatif. Il en effet très probable cette fois-ci que tant que tu es dans ce doute tu ne seras pas tranquille dans ta tête et encore moins dans les bras de ta copine. Elle-même aura forcément droit au test le jour où elle sera enceinte, si ça lui arrive inch'Allah, quoi qu'elle en pense par ailleurs.
  13. Cela dépend donc de quel côté du Jura la fellation est pratiquée. J'espère que tu habites près de la frontière !
  14. Attention, la HAS (Haute Autorité de Santé) ne dit pas du tout cela. Elle dit qu'un autotest n'est jamais fiable à 100%, et encore moins s'il est utilisé avant le délai de 3 mois. Mais elle ne dit absolument pas qu'un test est fiable à 100% au-delà de la période de 3 mois. L'arrêté ministériel dit d'ailleurs à peu près la même chose, chaque mot compte : "Notamment" en langage technico-juridique, c'est très clair : le "risque récent" est une des possibilités qui "limite l'interprétation du résultat de l'autotest", mais ce n'est pas "forcément" la seule. En langage clair, cela veut dire qu'un faux-négatif ne peut pas jamais être totalement exclu, même après trois mois. De plus, il faut aussi bien avoir en tête que le résultat de l'autotest n'a pas de valeur juridique car on ne peut pas conserver les résultats. Ce n'est pas son objectif mais il faut aussi s'en souvenir. Après je ne sais pas pourquoi la réponse de Sida Info Services diffère de ce qu'indique la HAS ou l'arrêté ministériel. Il faudrait leur demander. J'ai proposé mes propres éléments de réponses, personnels, à chacun de se faire sa propre idée.
  15. Il faut toujours éviter de s'inquiéter quand c'est possible car cela ruine la santé. On ne peut pas savoir à l'avance les résultats, mais à part le DETERMINE qui était "faiblement positif" les autres tests étaient négatifs et les examens sanguins étaient bons, alors on peut espérer que le test PCR soit lui aussi favorable.
  16. Si je mets à part le cas particulier et complexe du test du VIH, la plupart des tests de laboratoire sont indéniablement utiles mais ils doivent toujours être interprétés, ce qui nécessite des personnes qui sont formées dans cet objectif. La preuve en est qu'après avoir réalisé ton autotest et après avoir passé du temps à te renseigner, tu te poses toujours des questions sur la validité de ton autotest. Le rôle du médecin est bien d'être formé de manière à pouvoir poser un diagnostic suite au résultat d'un examen ou de prescrire des examens complémentaires, et ainsi ne pas te laisser mariner seule dans tes incertitudes, dans un face-à-face stérile entre toi et les bandes de ton autotest.
  17. Le message de Sida Info Services indique quand même littéralement : "vous n'êtes pas porteuse du VIH". N'est-ce pas la définition même d'un diagnostic médical ? Sans vouloir sombrer dans la généralité, il faut souligner que la plupart voire la totalité des examens médicaux ne sont jamais fiables en toute circonstance. C'est pour ça que le texte des arrêtés réglementaires laissent la porte ouverte à une non-fiabilité des tests à 100%. Les résultats des examens médicaux doivent en règle général être analysés au regard des autres paramètres médicaux de la personne pour s'assurer qu'il n'y a pas d'autres éléments susceptibles d'altérer le résultat des tests. Voir par exemple cette page grand public sur les tests de grossesse, auxquels on compare souvent les autotests du VIH. Mais les tests de grossesses posent infiniment moins de problèmes parce qu'il ne s'agit pas d'une maladie (encore moins une maladie grave potentiellement transmissible, comme on décrit le VIH). Peut-être que demain plutôt que d'aller chez les dermatos trop peu nombreux pour examiner des grains de beauté suspects susceptibles de se transformer en mélanome grave, on fera un autotest ou on enverra une photo à un ordinateur qui nous dira si on risque d'en mourir ou pas. Je suis pas sûr qu'on y gagnera. Avoir une vraie réponse à ta question, cela suppose de répondre à deux questions : - Y a-t-il des tests automatiques fiables à 100% : en règle générale, non, pour les raisons exposées ci-dessus.. - Existe-t-il un rétrovirus mortel qu'on appelle VIH et qui serait détecté par le test du même nom : pour ma part j'en doute fortement.
  18. Les diagnostics par mail c'est sympa, mais quand il faudra se soigner ou justifier ses arrêts maladie par mail je pense que ce sera moins amusant. C'est d'ailleurs un peu comme les échanges où une personne fait des demandes, d'autres personnes répondent, et la personne qui est en demande ne dit jamais ni merci, ni ce qu'elle pense de la réponse..
  19. Bonsoir Wilda, Pour l'instant rien n'indique que tu sois "infectée". Faiblement positif cela veut dire qu'on ne peut rien conclure, mais comme la grande majorité des tests donne un résultat négatif, et notamment le test ELISA, pour l'instant il n'y a rien d'inquiétant. Les chiffres concernant les CD4 (les cellules normalement cibles du VIH) et CD8 sont exactement dans la norme donc excellents. Mais il faut attendre deux mois pour le test ELISA et trois mois pour les tests rapides pour que ce soit définitivement confirmé.
  20. Pour répondre plus précisément à ta question il faut être clair : non. Seul un médecin peut faire des diagnostics. Et donc te déclarer séronégative ou séropositive au test dit VIH. Officiellement, d'après cet arrêté du 18 août 2016 qui fixe les conditions légales de leur utilisation (en gras souligné par moi), en cas de résultat négatif de l'autotest, comme dans ton cas, il est précisé ceci : Par ailleurs comme l'indique cette brochure de la Haute Autorité de Santé, un autotest du VIH n'est rien d'autre qu'une forme de TROD utilisable à domicile, c'est à dire un "Test Rapide d'Orientation Diagnostique". Et littéralement "une orientation diagnostique" n'est pas un diagnostic. Cet arrêté du 1er août 2016 fixe les conditions légales de l'utilisation des "tests rapides d'orientation diagnostique" relatifs aux supposés VIH et VHC (Hépatite C). Lorsque le test rapide d'orientation diagnostic est négatif, comme dans ton cas, l'arrêté stipule dans son article 1 (en gras souligné par moi) : Aussi je te laisse tirer tes propres conclusions sur les autotests du supposé VIH.
  21. Bonjour Wilda, En fait d'après ce que je viens de relire il y a deux types de test DETERMINE : - Un test classique où un seule bande peut apparaître. Elle peut mettre trois mois à réagir après la prise de risque même si ça peut apparaître avant trois mois. - Un test "combo" où deux bandes peuvent apparaître deux bandes : la "P24" et le test classique. Seule la P24 est censé réagir rapidement mais comme dit plus haut certains chercheurs ont montré qu'il était très peu fiable. D'après le résumé de cet article (qui date de 1989), 42% des personnes qui avaient été transfusées avec du sang dont le test Western Blot était négatif ont eu eux-même une réaction positive à la P24 (je ne sais pas combien de temps après la transfusion). Cela veut dire que dans cette étude, presque la moitié des personnes qui ont été transfusées avec du sang séronégatif auraient été déclarées positives avec le test DETERMINE "combo" qui mesure la P24 s'il l'avait fait à l'époque. Pour info, cet article scientifique (cité par le Perth Group), avait été publié en 1989 dans une des plus importantes médicales au monde (the Lancet), par des responsables nationaux des centres de transfusion des États-Unis et du Royaume-Uni. Wilda, dans tous les cas il faut essayer d'avoir un véritable test en laboratoire, si possible de type WESTERN BLOT, et pas un simple test rapide. Bon courage.
  22. Il y a un article scientifique en anglais assez complet qui a été publié l'an dernier, même s'il s'agit d'une revue indienne assez confidentielle. Si je résume ce qu'il est dit et ce que j'ai pu lire ici ou là : l'effet "éclaircissant" du glutathion aurait été découvert par hasard à l'occasion de l'expérimentation de fortes doses de glutathion, vers 2002 (l'article initial qui est cité n'est cependant pas disponible en accès libre). Théoriquement, c'est d'ailleurs assez compréhensible : l'activation de l’hyper-pigmentation de la peau (le bronzage) par l'augmentation de la production de mélanine est lié à l'exposition aux ultraviolets, qui sont des rayonnement ayant un effet oxydant. Le glutathion qui a un effet antioxydant aurait donc peut-être la possibilité d'inactiver ce processus. Mais comme ça il me semble qu'une chose est de freiner le processus de bronzage de la peau exposée au soleil, une autre est d'éclaircir le teint de la peau issu de l'hérédité, et ça me semble hautement spéculatif. Et comme tout produit extérieur administré en excès qui vient interférer dans un processus naturel, ce n'est sans doute pas sans risque à forte dose et peut interférer sur d'autres processus naturels; particulièrement en injection où ça passe direct dans le sang sans les filtres des organes qui filtrent les apports extérieurs, comme la peau ou les muqueuses respiratoires et digestives. Faut vraiment faire très attention avec toutes les injections, surtout sans contrôle médical... Cela dit, d'après l'article, les essais cliniques ont été très réduits et aucun ne semble véritablement convaincants, à peine suggestifs, que ce soit par voie orale, par voie topique (application sur la peau) et encore moins par voie injectable. Le danger des glutathions injectables proviendrait a priori davantage des différents adjuvants (la liste immense des composés que tu as cités fait peur d'ailleurs !). Et les autorités sanitaires des Philippines auraient d'ailleurs tiré la sonnette d'alarmes (selon l'article). Donc oui je rejoins Aixur, c'est sans doute de l'escroquerie pure et simple, qui surfe sur le racisme séculaire et les codes esthétiques et sociaux qui lui sont liés, et qui sont tellement difficiles à combattre. Une poignée d'essais cliniques ont aussi été tentés dans le cadre de la maladie de Parkinson (la diminution de glutathion a été mis en corrélation avec la progression de la maladie) mais apparemment sans succès non plus. Il ne semble pas y avoir de produits autorisés par les autorités sanitaires (aux Etats-Unis par exemple, c'est malgré tout toujours une référence en la matière) et donc aucun commercialisé pour la maladie de Parkinson, ou pour d'autres maladies d'ailleurs. Donc c'est normal que tu ne trouves pas de posologie puisqu'il n'y a apparemment aucun traitement de référence. La difficulté avec le glutathion c'est que son intérêt est son potentiel antioxydant; mais un tel composé par définition s'oxyde au contact avec l'oxygène de l'air (ou avec de nombreuses autres substances) et perd alors son intérêt. Il faut donc qu'il soit absorbé sous une forme stable qui maintienne son potentiel antioxydant. De plus, l'intérêt est de pouvoir élever le niveau intracellulaire et pas seulement extracellulaire. La classique N-Acetylcysteine par voie orale semble représenter le meilleur rapport entre son prix très bas et son efficacité reconnue. Dans un autre genre, même la WHEY (protéines de petit-lait très utilisées dans la musculation) semble aussi avoir un rôle bénéfique, y compris dans un contexte "VIH", et avec des propriétés globalement beaucoup plus intéressantes que toutes les cochonneries qui semblent présentes dans les produits de Glutathion injectables, et pour beaucoup moins cher.
  23. Je ne sais pas pourquoi Sida Info Services n'arrive pas à donner les mêmes explications que celle de la Haute Autorité de Santé (qui est pourtant l'autorité publique ayant autorisé la commercialisation des autotests), et qui sur cette page l'indique pourtant clairement: Après si tu souhaites vraiment notre avis, enfin le mien en tout cas, c'est que le test qui s'appelle VIH, pour de nombreuses raisons qui ont longuement été débattues sur ce forum (et ailleurs) ne peut dépister probablement pas dépister le VIH car selon toute vraisemblance l'isolation du VIH comme rétrovirus infectieux et transmissible n'a jamais été correctement démontrée et que ce que l'on appelle VIH est probablement un artefact (une création artificielle) de laboratoire. D'où les "variants rares" qui ne sont qu'une autre variante rare d'une création de laboratoire. Même si pour compliquer la chose, cela ne veut pas dire : - Que le sida n'existe pas (en tant que syndrome regroupant différentes maladies graves potentiellement fatales), mais les facteurs qui le causent gagneraient à être discutés; - Que le résultat du test n'a pas de signification : un test négatif est toujours préférable; - Que les règles de prévention ne doivent pas être respectées (au contraire) : tous les usages de drogues (dures ou récréatives) doivent être évitées, même si les drogues ne sont pas injectables, ou même si les seringues ne soient pas partagées; les relations sexuelles anales gagnent à être protégées y compris entre personnes séronégatives. - Que l'usage de certains traitements antirétroviraux n'est pas utile : ils le sont visiblement dans certaines situations même s'ils n'agissent pas contre un rétrovirus. C'est le genre d'avis personnel qui ne te fais pas que des copains, qui est compliquée à justifier mais pour autant qui ne met en danger personne tant que les règles de prévention sont respectées; voilà c'est le mien. Sinon sur le fond, des relations hétérosexuelles vaginales non protégées entre deux personnes n'ont que bien peu de chance de rendre l'une des deux personnes séropositives au test dit VIH : les études les plus poussées à ce sujet ont eu les plus grandes difficultés à prouver quoi que ce soit jusqu'à présent; même les autorités américaines l'estiment entre 4 et 8 sur 10.000; ce qui nécessite donc en moyenne entre 1250 et 2500 rapports vaginaux entre personnes sérodiscordantes pour qu'il y ait une séroconversion...
  24. Normalement pour un test rapide il n'est fiable que 3 mois après le "risque". Pour un test en laboratoire c'est plutôt deux mois. Est-ce que tu as les références des tests autre que Determine qui était indéterminé ou négatif ? Et oui tu as raison si tu as une transfusion il y a quelques mois il est possible que ça aide le test à réagir, pareil si tu as eu certaines maladies notamment avec des parasites et même le palu.
  25. Bonjour Carlos, Seul le test sanguin permet de détecter une possible séropositivité. En France, si j'ai bien compris, sauf en cas de don (du sang, d'organes, de sperme...), un test de dépistage du VIH ne peut jamais être réalisé à l'insu de la personne (sauf quand son consentement est altéré ou en cas d'urgence vitale). Aussi c'est une faute professionnelle du médecin si un test de dépistage du VIH est réalisé sans le consentement de la personne, même pour une femme enceinte (cela ne fait pas partie des examens obligatoires comme la recherche de toxoplasmose ou de la rubéole). S'il cherche la séropositivité, il est donc normalement obligé de te demander avant si tu es d'accord, lors de l'entretien médical. Mais la question est : est-ce qu'il va te le demander ? Ce n'est pas sûr, car cela ne fait pas partie des examens sanguins de routine pour l'aptitude qui sont réalisés pour vérifier la bonne santé de la personne (cet arrêté mentionne notamment glycémie, cholestérol, triglycérides, gamma-GT et transaminases, glycosurie, protéinurie et hématurie à la bandelette - mais ils peuvent aussi réaliser d'autres examens car c'est juste indicatif). Si tu es sans symptômes, ces examens ne peuvent mettre en évidence la séropositivité. Mais s'ils demandent habituellement le dépistage du VIH, je n'en ai aucune idée. En recherchant un peu suite à ta question, je me suis rappelé que de façon toujours scandaleuse, la séropositivité était un critère d'inaptitude pour les pompiers, les militaires ou les policiers (voir la campagne de AIDES en 2015), quel que soit l'état de santé, mais je ne sais pas s'il le demande systématiquement pour autant. Si tu est originaire d'Afrique ou des Caraïbes, c'est malheureusement loin d'être impossible, parce qu'ils considèrent que ce sont des régions où les séropositifs sont très nombreux. Si tu arrives à être déclaré apte, le problème qui va se poser sera ensuite, c'est au niveau des vaccinations obligatoires. Le BCG est en effet obligatoire pour les pompiers (comme pour les professions de santé) et il est contre-indiqué chez les séropositifs. A voir aussi d'éventuelles contre-indications si tu prends un traitement. Je te conseille de te rapproché d'AIDES ou de SIDA INFO DROIT qui pourront sans doute de renseigner de façon plus précise (et anonyme) et qui connaissent sans doute la situation d'autres personnes. Bon courage à toi et tiens-nous au courant.