Introduction
On a déjà pu constater à de multiples reprises sur ce forum que la baisse du niveau intracellulaire du glutathion (à savoir plus particulièrement le glutathion réduit ou GSH) est synonyme de progression vers le stade de sida déclaré.
C'est tellement vrai que la mesure du taux de glutathion dans l'organisme constitue le meilleur indicateur prédictif de cette progression (éventuelle), bien mieux que la mesure des lymphocytes T4. Il est à cet égard très regrettable que les "experts" ès "VIH" n'accordent généralement aucune attention au glutathion et ne prennent pas la peine de le mesurer tout aussi régulièrement que les lymphocytes T4.
Par conséquent, dans le cas où le glutathion baisse, la solution de principe ne consiste certainement pas à consommer des drogues dites "antivirales", lesquelles ne permettent pas ou alors très imparfaitement de résoudre le problème, mais bien à prendre les mesures qui s'imposent pour augmenter ce taux de glutathion.
LA PREMIERE DE TOUTES LES PRIORITES EST BIEN CELLE-LA, et non s'inquiéter en premier lieu de l'évolution de ses lymphocytes T4.
Bien sûr, la première chose à faire est d'adapter son style de vie de façon à ne plus être confronté à des sources de stress oxydatif causant une forte consommation de glutathion (et ensuite le sida).
Mais indépendamment de cette étape indispensable, il convient donc de faire le nécessaire pour augmenter à nouveau son niveau de glutathion, essentiellement par la prise de certains compléments alimentaires.
1) La consommation du glutathion lui-même est la pire méthode et est parfaitement inutile
On se dit naturellement qu'il suffit de consommer du glutathion et le niveau de glutathion augmentera à nouveau. Et d'ailleurs certains sites de vente en ligne promettent cet effet. Mais à tort, en réalité, comme expliqué en autres dans cet article-ci :
« une fois par jour » : est ce suffisant ?
Vous devez savoir que seuls un petit nombre de nutriments (les vitamines A, D, E, K, le Coenzyme Q 10, certains phytonutriments) sont liposolubles et donc stockables dans les graisses : lorganisme peut les conserver pour les utiliser au moment nécessaire. Il nest donc pas indispensable de les consommer fréquemment : une fois par jour, voire un jour sur deux et vos besoins seront couverts. Mais la grande majorité des autres nutriments (vitamines, minéraux, acides aminés et phytonutriments) sont hydrosolubles : leur présence dans lorganisme na quune durée relativement limitée : quelques heures, le temps de la digestion...Si vous ne prenez vos nutriments hydrosolubles quune fois par jour, ils ne vous protégeront que pendant le tiers de la journée environ. Pendant 16 à 18 heures, les radicaux libres vous oxyderont sans relâche... Alors, prenez vos nutriments de base en trois fois : matin, midi et soir et bénéficiez dune protection anti-oxydante permanente !
Concernant toutefois la sylimarine, d'après ce que j'avais pu lire en son temps, il paraît préférable de la consommer pendant les repas.
Conclusion
Il est vraiment navrant que le coût hors norme des drogues dites "antivirales" soit supporté par la sécurité sociale, alors que des compléments alimentaires sont en mesure de produire généralement les mêmes effets positifs (et les études faites en Afrique sur les séropositifs consommant des vitamines et autres au lieu de drogues dites "antivirales" le confirment également) à des coûts riculement bas lorsqu'on les compare au coût prohibitif des drogues dites "antivirales" et en outre sans les effrayants effets secondaires de celles-ci. L'usage - généralement temporaire - des drogues dites "antivirales" ne devrait être réservé qu'aux cas désespérés. En attendant, le séropositif est actuellement placé devant le choix suivant :
- SOIT, "consommer" gratuitement des tri"thérapies" et en subir ses effets, parfois mortels, pour des coûts exorbitants pour la société, cette dernière finançant donc les plantureux bénéfices des entreprises pharmaceutiques ("qui ne veulent que notre bien" ! lol),
- SOIT, consommer des compléments alimentaires, généralement sans effets secondaires, ..... mais à ses propres frais, c'est-à-dire en se ruinant !
Cette situation est pour le moins cornélienne et kafkaïenne, et pour changer cet état de choses le plus rapidement possible, il importe de faire connaître les réelles causes du sida et donc ce qui est appelé "la dissidence du sida".
Il est à cet égard piquant de constater que déjà en 1990 (et même déjà plusieurs années auparavant), le Perth Group avait préconisé comme traitement la prise d'antioxydants (naturels) comme solution pour traiter le sida. Presque 20 ans plus tard, on est encore et toujours au stade des drogues chimiques !










