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**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 2/3


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Ah ... être farfelu ... définition ? ... encore mieux que d'être criminel, me semble-t-il ... mais l'un n'empêche pas l'autre et réciproquement ...

L'autre jour, je lisais un article sur l'Académie ... on y parlait de l'évolution du vocabulaire ... ainsi, nos aieux écrivaient pour "fenêtre" : "fenestre" ... quelle drôle d'idée !

Mais où se situe le "drôle" ... avant ou après ? ... sans compter qu'avant l'invention des fenêtres (ou des fenestres) et même de l'Académie, on ne devait même pas se poser la question puisqu'il n'y avait rien à ouvrir ou à fermer pas loin de l'hui ...

Je me félicite de la prudence du vieux sage (qu'est le professeur Luc) et de son habilité qui joue les go between (voire les rassembleurs) entre l'orthodoxie et la dissidence.

Finalement, la seule chose que l'on puisse reprocher à l'orthodoxie (hormis des résultats criminels) est bien de se complaire dans le "sans partage" ... Certains eurent le monopole du coeur ... et d'autres ont, semble-t-il, le monopole de la bestiole ... Une chose reste certaine et incontestable : c'est la faiblesse de leur progression et surtout de leurs résultats non criminels.

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Ah ... être farfelu ... définition ? ... encore mieux que d'être criminel, me semble-t-il ... mais l'un n'empêche pas l'autre et réciproquement ...

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Finalement, la seule chose que l'on puisse reprocher à l'orthodoxie (hormis des résultats criminels) est bien de se complaire dans le "sans partage" ... Certains eurent le monopole du coeur ... et d'autres ont, semble-t-il, le monopole de la bestiole ... Une chose reste certaine et incontestable : c'est la faiblesse de leur progression et surtout de leurs résultats non criminels.

Oui tout cela est bien juste 5-tss.gif

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Je me félicite de la prudence du vieux sage (qu'est le professeur Luc) et de son habilité qui joue les go between (voire les rassembleurs) entre l'orthodoxie et la dissidence.

J'ai loupé un épisode ?

Viduité, contente de te "revoir" icon_biggrin.gif

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Liane, si tu suis bien tous les propos du Pr. Luc Montagnier depuis 1990, tu te rendras compte que très certainement, il n'est pas dupe, mais qu'il ne peut pas affirmer haut et fort ce qu'il sait, car politiquement et économiquement, cela serait une catastrophe.

Mais regarde bien certaines photos du colloque de2003 à Bruxelles : il discute avec Etienne de Harven!!!

Je crois bien qu'Aixur pourrait nous les fournir.

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Se dit d'un objet ou d'un être gros, gras, dodu

Je comprends mieux !

car un séropo sous tri thérapie n'est que très rarement "gros, gras, dodu " ...

... en revanche, force est de constater qu'un séropo dissident peut l'être ... j'en ai connu ... jadis ...

... donc voilà l'explication du caractère farfelu du dissident de base !

Bien joué !

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j'ai lu tout ça parceque je voulais contrer ici-même tous ces farfelus.

Il faut le prendre dans le sens historique de quand je suis arrivée ici : pour moi à l'époque la dissidence, y compris les repenseurs, et surtout les gens de ce forum 5-nonnonnon.gif ) étaient des farfelus puisque leurs et vos théories me semblaient abracadabrantes vu mon bagage scientitificodogmatique. Cela a changé comme expliqué maintes fois icon_wink.gif

Je suis donc désormais aussi une de ces farfelus reflechi.gif

Suis pas sûr d'être claire 5-nonnonnon.gif

Modifié par Pikpikandré
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Mais regarde bien certaines photos du colloque de2003 à Bruxelles : il discute avec Etienne de Harven!!!

En cliquant sur ce lien, on peut voir une photo du Professeur Luc Montagnier en grande discussion (aimable, visiblement) avec son "ennemi" juré, Docteur Etienne De Harven, une grande figure respectée de la dissidence du sida.

En arrière-plan, on peut voir également le regretté Mark Griffiths.

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Je l'ai retrouvée plus nette :

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Précisons qu'Etienne de Harven est le président de "Rethinking Aids"

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Merci de me remettre dans le droit chemin !

Le meilleur droit chemin que je connaisse à ce jour:

Lire le livre du Dr Etienne de Harven et Jean-Claude Roussez : "Les 10 plus gros mensonges sur le Sida"

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En voilà un qui épluche visiblement avec force détails tout ce que j'ai pu écrire ! 4-bravo.gif

Ceci étant, on a déjà parlé de cet ouvrage et il est mentionné tout en bas de la synthèse collective.

Plus sérieusement, c'était mes tous premiers débuts sur ce site et depuis lors, je pense avoir - très rapidement - fait un long chemin.

Et surtout, ce jour-là, j'avais appris le décès subit d'un ami extrêmement proche, mort de complications cardiaques soudaines (il était sous drogues dites "antivirales"), ce qui m'avait complètement déstabilisé sur le moment. Mais dès le lendemain, je repris très rapidement du poil de la bête, en me disant que la meilleure façon de le "venger" était de réaliser l'impossible, à savoir faire triompher la dissidence du sida.

Et depuis ce jour-là, c'est bien devenu mon but principal dans la vie et ABSOLUMENT RIEN ne m'en dissuadera !

Voilà, maintenant tu connais le fin fond de l'affaire.

Modifié par wallypat
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Je comprends mieux !

car un séropo sous tri thérapie n'est que très rarement "gros, gras, dodu " ...

... en revanche, force est de constater qu'un séropo dissident peut l'être ... j'en ai connu ... jadis ...

... donc voilà l'explication du caractère farfelu du dissident de base !

Bien joué !

Je me cite ... désolé ...

... et je vois que trois "votes" proposent d'éliminer cette prose ... Pourquoi ? Ca gêne qui ? ... C'est "trop" humoristique ou sarcastique ?

Sur ce coup là, je ne le pense pas pourtant ... ça gêne tant que cela qu'on puisse "bien se porter" sans prendre de tri ?

Ecli t'en penses quoi ?

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Mieux encore : même en utilisant la technique des marqueurs au lieu de celle de l'isolement, les chercheurs en VIH ont observé qu'il existe des individus séropositifs chez qui on ne trouve aucune trace de virus dans le sang circulant et qu'il est très rare de trouver ne serait-ce que des fragments de virus dans le sérum (Michaelis & Levy, 1987). On ne trouve des "traces du virus" que chez 30% des personnes séropositives, et le plus souvent à des concentrations insignifiantes, inférieures à 10 "particules infectieuses" par millilitre (Levy, 1988).

Alors, certes, ces protéines appelés "anticorps" par l'orthodoxie du sida ne protègent pas contre le sida mais sont malgré tout très puissants puisque le "VIH" est le plus souvent indétectable, même chez les patients en phase terminale. Pour une maladie qui est pourtant affirmée "infectieuse" par l'orthodoxie du sida, il faudra reconnaître que les anticorps en question ont une efficacité redoutable. Voilà qui fait pour le moins désordre.

N'est-ce justement pas une preuve de plus que le sida n'est pas causé par le "VIH" (mais bien par autre "chose", la chose en question étant donc le stress oxydatif), contrairement à ce que cette "réfutation" prétend affirmer ? Cela saute aux yeux !

C) Il convient par ailleurs de ne pas perdre de vue que la croyance de l'orthodoxie du sida selon laquelle les anticorps du "VIH" ne protègent pas contre le sida est absolument critique et fondamentale dans leur théorie. Et il est bien sûr hors de question pour l'orthodoxie du sida de remettre cette croyance en question, ceci pour un certain nombre de raisons et entre autres :

a) Si les anticorps du "VIH" doivent être considérés comme protecteurs, la valeur pronostique du test dit "VIH" disparaîtrait aussitôt.

b) Si l'on envisageait d'autres facteurs de risques de santé comme cause du sida, tels que l'usage de drogues ou l'exposition à des produits sanguins, la valeur pronostique des tests "VIH" serait considérablement réduite, si pas complètement éliminée. Or les repenseurs du sida ont justement démontré que le sida a d'autres causes que le soi-disant "VIH", en commençant par la théorie même du stress oxydatif.

c) Si la fiabilité des tests dits "VIH" était remise en question, telle que la possibilité que les anticorps du "VIH" puissent réagir avec d'autres conditions (par exemple des infections diverses, maladies auto-immunes, vaccinations ou même le fait d'être enceinte), il n'y aurait plus de possibilité de déclarer des personnes comme étant réellement séropositives au "VIH". Or cela a également été très abondamment constaté dans la littérature scientifique.

d) La simple existence des "Survivants (ou plutôt "Résistants") à Long Terme", soit des personnes séropositives, qui ne consomment pas de drogues dites "antivirales", et qui restent en bonne santé après 10 ou 20 ans prouve déjà à elle seule que les anticorps du "VIH" ne sont nullement la garantie d'un futur sida déclaré, et par conséquent, l'industrie très lucrative des drogues dites "antivirales" sera mise en péril.

e) Un autre exemple permet d'illustrer combien l'assertion selon laquelle les anticorps du "VIH" ne sont pas protecteurs du sida mais bien annonciateurs de celui-ci relève de l'illogisme le plus absurde. En effet, l'existence de personnes ayant des maladies définies comme étant du sida, telles que la tuberculose ou le sarcome de Kaposi, sans avoir un test "VIH" positif, peut être considéré comme la preuve que le "VIH" n'est pas nécessaire pour causer le sida. Par conséquent, il est nécessaire de donner la priorité au "VIH" sur toute autre possibilité pour faire tenir la théorie selon laquelle le "VIH" cause le sida. Un toxicomane séropositif devra donc être considéré comme protégé contre toutes les autres causes bien connues et documentées de la tuberculose (telles que la consommation de drogues, la malnutrition, ...) parce que la seule cause possible du sida qui puisse être acceptée dans la théorie orthodoxe est le "VIH". S'il était possible d'accepter que les maladies définies comme étant du sida ont d'autres causes en présence du "VIH", alors les drogues dites "antivirales" ne pourraient plus être prescrites jusqu'à ce que ces autres explications soient analysées et éliminées ! Cet exemple permet en outre d'illustrer le caractère tautologique de la théorie orthodoxe du sida.

En d'autres termes, l'assertion de l'orthodoxie du sida selon laquelle les anticorps du "VIH" ne sont pas protecteurs contre le sida est très manifestement erronée, en ce sens qu'ils ne sont pas pour autant annonciateurs d'un sida dans le futur !

D) L'orthodoxie du sida a donc cité des exemples où malgré la présence d'anticorps, des maladies virales peuvent cependant se déclarer à nouveau ultérieurement. Et effectivement, il existe quelques maladies virales où les anticorps surgis suite à la première survenance de la maladie ne signifient pas "immunité" puisque le virus n'est pas neutralisé et peut à nouveau surgir ultérieurement.

Ceci étant, dans chacun des cas cités par l'orthodoxie du sida et sauf erreur de ma part, la PREMIERE apparition de la maladie est toujours survenue AVANT la création des anticorps. Or, le sida (et sauf erreur de ma part toujours) est à ce jour la seule maladie à ce jour où l'apparition des anticorps précède la PREMIERE apparition de la maladie (le sida donc) puisque l'orthodoxie du sida affirme avec un bel allant et unanimement que la maladie ne se déclare généralement que dans environ 5 à 10 ans plus tard. Dès lors, l'assertion de l'orthodoxie du sida reproduite ci-dessus reste également complètement fausse de ce point de vue-là.

EN CONCLUSION de tous les raisonnements qui précèdent, je pense avoir clairement démontré que cette affirmation de l'orthodoxie du sida est bel et bien une erreur, sans toutefois être un véritable mensonge contrairement à la quasi-totalité des autres affirmations figurant dans cette "réfutation" !

Modifié par wallypat
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... et je vois que trois "votes" proposent d'éliminer cette prose ... Pourquoi ? Ca gêne qui ? ... C'est "trop" humoristique ou sarcastique ? Sur ce coup là, je ne le pense pas pourtant ... ça gêne tant que cela qu'on puisse "bien se porter" sans prendre de tri ? Ecli t'en penses quoi ?

C'est quoi cette histoire de vote ? comment on peut voir si un message comporte ce vote

Et depuis ce jour-là, c'est bien devenu mon but principal dans la vie et ABSOLUMENT RIEN ne m'en dissuadera !

Je comprends mieux l'archanement et la vitesse que tu as mis pour assimiler tout ça .

C'est par exemple le cas du virus de la rougeole qui peut persister des années dans le cerveau et causer finalement des maladies neurologiques chroniques malgré la présence d'anticorps. Des virus tels que le cytomégalovirus, l'herpès et la varicelle peuvent également être activés après des années de latence même en présence de nombreux anticorps.

Je rajoute ici qqs précisions qui vont dans le sens de ce que j'ai déjà dit plus haut sur le fait que c'est l'état de la personne qui détermine en grande partie son immunité. Mon prof de viro était l'un des plus grand spécialiste des herpès virus et du zona en particulier. Le zona est provoqué par le même virus que la varicelle.

Voilà l'explication en substance : on fait la varicelle, on guérit, on est immunisé contre ce virus, et pour toute la vie. Sauf que sauf que. Ce virus va se planquer dans l'ADN des cellules du cerveau. Sans cesse le virus s'exprime et sans cesse le système immunitaire le fait retourner dans sa planque pour qqs temps... jusqu'à ce que le système immunitaire s'affaiblissent (les anticoprs peuvent être là mais le système n'est plus aussi efficace) soit dans des maladies comme le sida ou le cancer ou plus généralement la sénescence, la vieillesse quoi et alors on développe le Zona.

Je vous met aussi qqs partie du chapitre pathogénie de mon cours de base de viro

Bcp de virus peuvent infecter les cellules humaines mais la plupart de ces infections sont inapparentes. Certains provoquent des lésions et cause ainsi des maladies. Ce sont des virus pathogènes.  Cependant même ces virus peuvent ne causer aucune maladie car nous disposons de moyens de défenses. Dans certaines circonstances, lorsques les sytèmes de défense sont affaiblis, des virus que nous hébergeons habituellement peuvent s'avérer pathogènes. L'importance de la maladie dépend bcp du "terrain" c'est à dire de l'état pysiologique général de l'individu (suit des exemple du type tel virus ne cause des problèmes qu'au foetus, tel autre qu'aux personnes ayant des prob respiratoires etc.)

Pour lui le virus pathogène est donc l'exception plutôt que la règle (en dehors des maladies de l'enfance qui sont justement faite pour acquérir l'immunité). La pathogénicité s'exprime surtout à cause de l'état physiologique (je rajouterait psychique aussi) de la personne.

Détail amusant ce prof a eu des tentatives de pression des labos pharmaceutiques pour qu'il cesse d'apprendre aux biologistes et pharmaciens que le vaccin contre la grippe ne servait à rien et que bcp de vaccin étaient plus dangereux qu'autre chose, en particulier pour les enfants. Il nous disait aussi que les études statistiques étaient souvent mal faites et qu'en matière d'épidémiologie il fallait tjs être prudent avant de tirer des conclusions.

Autre détail amusant dont j'ai déjà parlé mais dont je ne me lasse pas : dans le chapitre virus à ARN

Ces virus possèdent une enzyme extraordinaire, la transcriptase inverse qui fabrique de l'adn en recopiant l'arn viral. Ce phénomène ne se produit jamais* dans la nature.

le * renvoi à une note de bas de page disant

On connait toutefois maintenant les rétrotransposons dont certains possèdent très exactement [...] l'organisation des gènes d'un rétrovirus et codent donc pour la transcriptase inverse

Petit retour en arrière : le VIH a été reconnu sur base de la présence de la transcriptase inverse dans les tissus de malade du sida. Il y a transcriptase inverse DONC il y a rétrovirus. OR CELA N'ETAIT ABSOLUMENT PAS SPECIFIQUE AUX RETROVIRUS. Nous avons découvert d'ailleurs plus tard que le gène codant pour cet enzyme est l'un des plus répandus dans le génome humain. nous en avons plusieurs centaines de copies.

Même dans mon cours de viro pour peu qu'on lise les notes de bas de pages (ce que peu d'étudiant font), la contradiction était limpide.

Par contre je voudrais corriger une "coquille" dans ton raisonnement

les protéines détectées au moyen des tests appelés par erreur "VIH" sont bien des "anticorps".[...]  ces protéines appelés "anticorps" par l'orthodoxie du sida

Un anticorps est un anticorps, cela aucun dissident ne le refute. Je crois que dans ton raisonnement tu as confondus anticorps et antigènes.

Les anticorps sont dirigés contre les antigènes (des bouts de protéines donc) d'un virus.

Par exemple la protéine antigénique P24 (P24 voulant dire en très gros protéine de poids 24) ou la GP 120 (glycoprotéine de poids 120) censées être un bout du virus. Selon les dissidents (et ils l'ont démontrés avec maestria plusieurs fois) ces protéines anti-géniques ne sont pas des protéines de HIV, puisque la plupart des gens dans le monde ont des anticoprs anti p24. Voilà d'ailleurs pourquoi il faut faire des dilution jamais vu en virologie pour les tests Elisa et WB pour espérer prouver que ces antip24 sont trop nombreux et démontrent une infection au HIV (du grand n'importe quoi). C'est pourquoi aussi ces tests ne prouvent pas grand chose.

Donc pour eux les anticorps anti-P24 ne sont pas des anticorps contre le HIV. (plus d'info mon explication précédente)

Par contre là je te porte en faux :

Ceci étant, dans chacun des cas cités par l'orthodoxie du sida et sauf erreur de ma part, la PREMIERE apparition de la maladie est toujours survenue AVANT la création des anticorps.

Pour la plupart des virus on parle d'incubation (qui peut être plus ou moins longue), soit le temps entre le contact avec le virus et la déclaration de la maladie (des symptômes donc) qqs jours, qqs semaines voire qqs années plus tard - ceci dit je n'ai pas d'exemple d'autre virus que le "HIV" et le VHC (hépatite C dont le lien VHC -hépatite est aussi mis en doute par les dissidents d'ailleurs) pour des temps de pls années. (?)

Les anticorps seront tjs produits qqs temps (le temps que les lymphocytes spécifiques soient produits) après le contact (disons 24/48h à vérifier). L'incubation c'est le temps nécessaire au virus pour devenir pathogène (soit pour provoquer des lésions, tuer des cellules etc. en gros déclarer la maladie).

Lorsque la maladie est déclarée on parle d'invasion. Le système immunitaire va lutter avec plus ou moins d'efficacité contre cette invasion, comme il l'a fait dès le contact avec le virus et ce quelque soit la maladie. Ton D n'est pas valable. icon_wink.gif on a souvent des anticorps avant les symptômes.

La phrase exacte est "le PREMIER contact avec le virus est toujours survenu AVANT la création des anticorps. " Là on est d'accord, tout le monde d'ailleurs icon_biggrin.gif

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Voilà l'explication en substance  : on fait la varicelle, on guérit, on est immunisé contre ce virus, et pour toute la vie. Sauf que sauf que. Ce virus va se planquer dans l'ADN des cellules du cerveau. Sans cesse le virus s'exprime et sans cesse le système immunitaire le fait retourner dans sa planque pour qqs temps... jusqu'à ce que le système immunitaire s'affaiblissent (les anticoprs peuvent être là mais le système n'est plus aussi efficace) soit dans des maladies comme le sida ou le cancer ou plus généralement la sénescence, la vieillesse quoi et alors on développe le Zona.

Seulement le problème, c'est que reporter l'explication de l'apparition de la maladie sur la santé du système immunitaire est dangereux pour l'orthodoxie médicale. C'est source de nouveau illogismes. D'après ce que j'ai pu voir, on l'a fait pour plusieurs maladie (varicelle, herpes, grippe, etc...). L'orthodoxie apparemment ne relie pas ces cas entre eux et parle au cas par cas (type de maladie par type de maladie).

Seulement, si on arrête de se concentrer sur un seul type de maladie à chaque fois, ben, il y a problème. Parce que si le zona est réactivé par une faiblesse du système immunitaire, alors, vu qu'il y a d'autres maladies qui sont liées à la vitalité du système immunitaire, toute personne ayant une de ces maladies se déclarant, et ayant plusieurs de ces virus ou bactéries dormant, devrait voir se déclarer les autres maladies. Quelqu'un a qui on a diagnostiqué de l'herpes et du zona devrait avoir du zona et de l'herpes en même temps. Idem pour le paludisme, la grippe (au moins sa gravité), éventuellement la toxoplasmose, les légionnelles, etc... Or, il y a pas mal de maladies qui sont sensées toucher beaucoup de monde. Donc, il y a forcément de nombreux cas avec plusieurs maladies potentielles. Or, jusqu'à nouvel ordre, on n'entend pas parler de personnes dans ce genre (en tout cas, c'est plutot l'exception que la règle). Et l'orthodoxie médicale ne parle pas ou quasiment pas de ce problème. Alors que c'est un problème qui vient tout de suite à l'esprit.

Eh oui, s'il y a une barrière générale et que cette barrière cède ou au moins, diminue fortement en efficacité, alors, ce sont toutes les maladies potentielles qui peuvent attaquer le corps tout d'un coup. En fait, on se retrouve face à une sorte de mini SIDA.

Par contre, si on pense que le problème vient plutot de déséquilibres chimiques, ce genre de problème n'existe pas. Un déséquilibre chimique ---> une ou plusieurs maladies, mais pas tout et n'importe quoi en même temps.

Détail amusant ce prof a eu des tentatives de pression des labos pharmaceutiques pour qu'il cesse d'apprendre aux biologistes et pharmaciens que le vaccin contre la grippe ne servait à rien et que bcp de vaccin étaient plus dangereux qu'autre chose, en particulier pour les enfants. Il nous disait aussi que les études statistiques étaient souvent mal faites et qu'en matière d'épidémiologie il fallait tjs être prudent avant de tirer des conclusions.

Ben voyons. Et ensuite, on vient nous dire que les pressions de l'industrie médicale, ça n'existe pas.

Sur le coté mal fait des études statistiques, je suis tombé il y a environ 15 jours sur un post (sur usenet) d'un gars qui avait fait des math à haut niveau et qui disait la même chose. Il disait que les études des biologistes étaient truffées d'erreurs grossières de méthodologie.

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Invité Magnus

Mais si vous avez raison contre la majorité des chercheurs butés qui gachent l'argent, pourquoi la vérité scientifique ne l'emporte pas sur la vérité des lobbys ?

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Invité Yougo

Selon les dissidents (et ils l'ont démontrés avec maestria plusieurs fois) ces protéines anti-géniques ne sont pas des protéines de HIV, puisque la plupart des gens dans le monde ont des anticoprs anti p24.

Euh là je ne te suis pas. Déjà c'est davantage la gp120 qui pose problème : c'est elle qui se lie plus spécifiquement aux récepteurs CD4 des lymphocytes. Tu dit qu'on trouve des personnes porteuses d'anticorps anti-gp120. D'accord, mais en quelles quantités ? Le test Elisa et le WB sont possibles et efficaces si la quantité d'anticorps est élevée (et il y a donc ainsi un nombre important de complexes immuns). Or il est tout à fait possible, et à vrai dire tout à fait normal de trouver chez un individu sain des anticorps anti-gp120. Les organes lymphoïdes produisent des lymphocytes B qui sécrètent des anticorps dirigés contre une très très grande variété de protéines, y compris des protéines jamais rencontrées, n'existant pas ou portées par des cellules de l'organisme. Ces sécrétions d'anticorps "aléatoires" diminuent avec le temps, alors que la mémoire de défense immunitaire s'accroît. Mais il n'y a rien d'anormal à trouver, surtout chez des individus jeunes, des anticorps anti-gp120 en faible quantité. D'où une possible réponse positive au test Elisa. Le WB permet donc d'affiner grandement, en mettant le sérum en présence d'une multitude de protéines différentes et donc de ne pas se centrer sur x protéine, comme tu le dit dans ton explication. Or à nouveau on peut, et on sait, faire la différence entre 3 ou 4 bandes larges, signe de séroposivité comme tu l'a montré dans ton exemple, et une ou deux bandes fines, caractéristiques de la g120 par exemple, qui elles permettront d'avoir une quasi certitude de la séronégativité.

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Quand on te lis Yougo, finalement la séropositivité est bien un problème quantitatif et non qualitatif.

Et la P24 apparaît en quantité importante chez des femmes enceintes multipares, qui ne sont plus très jeunes et chez qui justement on a décrété une fausse séropositivité car elles ne pouvaient avoir été "contaminées" par les voies reconnues.

Ce que tu dis sur les anticorps secrétés contre "une très très grande variété de protéines, y compris des protéines jamais rencontrées, n'existant pas ou portées par des cellules de l'organisme", c'est sans doute vérifié, et cela me semble logique, dans la mesure où il me semble que les anticorps ont une autre fonction que celle qu'on leur assigne. Indépendamment de cela, comment sait-on que justement les anticorps vis-à-vis de cette GP120 font partie de cette "variété". Il n'y a ici que des hypothèses!!

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Mais si vous avez raison contre la majorité des chercheurs butés qui gachent l'argent, pourquoi la vérité scientifique ne l'emporte pas sur la vérité des lobbys ?

Très bonne question, Magnus !

Et c'est vrai qu'on est droit de se la poser.

Mais les explications sont hélas multiples et aisées.

Tu dois savoir que l'annonce de la "découverte" du "VIH" fut faite lors d'une célèbre conférence du 23 avril 1984, et à cette occasion, il fut déclaré que le "VIH" était la cause probable du sida. Quoiqu'on n'en était pas sûr à l'époque, cette explication comme cause du sida fut instantanément admise par la (presque) totalité communauté scientifique pour de multiples raisons trop longues à expliquer ici. Et évidemment depuis lors, toutes les recherches furent faites et tous les faits furent interprétés dans une seule perspective, à savoir que le sida est "évidemment" causé par le "VIH".

Tu dois comprendre que quand une étude est analysée par les scientifiques, ils ont TOUJOURS comme présupposé préalable, et ce depuis 1984, que le sida est causé par le "VIH". Donc, chaque étude sera interprétée de cette façon-là et permettra ainsi de confirmer de plus en plus et a posteriori (pas a priori, justement !) par les "faits" (interprétés en fonction de la "contrainte" intellectuelle précitée du "VIH") ce qui n'était au départ qu'une simple hypothèse. C'est en procédant de cette façon que l'orthodoxie du sida aboutira à la conclusion légendaire que le "VIH" mute (pour expliquer entres autres l'impossibilité de mettre au point un vaccin ou l'inefficacité au bout d'un temps variable des tri"thérapies") ou que certaines prostituées sont naturellement "immunisées" (lol) contre le "VIH" !

Pendant trois ans, une incroyable campagne de désinformation fut menée à travers le monde en sorte que le monde entier fut convaincu que le sida était vraiment causé par le "VIH".

Toutefois, début 1987, le professeur Duesberg publia dans la revue "Nature" un article dans lequel il démontra brillamment que le VIH (il croit encore en son existence, mais c'est bien l'un des rares repenseurs du sida à encore y croire; cela peut s'expliquer par sa formation, car il est rétrovirologue) ne pouvait être la cause du sida. Et d'ailleurs, jusqu'à ce jour, il n'a toujours pas changé d'avis, que du contraire même !

Il usa d'ailleurs de cette formule géniale : "Il n'y pas de rétrovirus lents, il n'a que des rétrovirologues lents (d'esprit) !".

Le problème pour l'orthodoxie du sida, c'est que Duesberg n'était pas (et n'est toujours pas) n'importe qui. Il était en effet tout simplement considéré à l'époque comme LE PLUS GRAND RETROVIROLOGUE AU MONDE, CELUI QUI EN CONNAISSAIT LE PLUS SUR LES RETROVIRUS.

Alors, quand quelqu'un de sa stature déclare que le sida n'est pas causé par le "VIH", c'est bien sûr catastrophique pour la communauté scientifique, et en particulier pour l'orthodoxie du sida.

D'ailleurs, peu de temps après la publication de ce célèbre article, le Secrétaire d'Etat de la santé américain s'inquiéta des répercussions que pouvaient avoir cet article, dans un mémo :

I am glad you correctly infer from my letter that I am in many ways sympathetic to what you say. I did not ask you to revise the manuscript, however. The danger, as it seems to me, is that the dispute between you and what you call the HIV community will mislead and distress the public in the following way. You point to a number of ways in which the HIV hypothesis may be deficient. It would be a rash person who said that you are wrong, but...if we were to publish your paper, we would find ourselves asking people to believe that what has been said so far about the cause of AIDS is a pack of lies.

Donc, la communauté scientifique refusait (jusqu'il y a peu) de parler des questions bien embarrassantes posées par les repenseurs du sida essentiellement pour les motifs suivants : la santé publique, la réputation des hommes politiques et scientifiques et pour éviter d'être publiquement embarrassée.

Tu comprendras dès lors, Magnus, que cette controverse quant à la cause du sida n'a jamais pu parvenir jusque dans la presse généraliste et qu'hormis la communauté scientifique, à peu près personne n'est au courant de cette controverse. Dès lors, quand tu dis à une personne (ou même sur ONCT) que le sida n'est pas causé par le "VIH", on te prendra pour un fou ! Alors que pourtant, cela est de plus en plus contesté dans la communauté scientifique, et ce depuis 1987 !

Bref, tout est bouché, surtout au niveau de la presse. Et tant que ce sujet ne sera pas débattu sur la place publique, il n'y a aucune raison de penser que l'orthodoxie scientifique du sida souhaitera débattre publiquement de ce sujet et tentera de réfuter (à supposer qu'elle y arrive) les arguments des repenseurs du sida, et donc d'être publiquement obligée de reconnaître que le sida n'est effectivement pas causé par le "VIH".

Car les pressions sur l'orthodoxie du sida sont extrêmement fortes et puissantes, en commençant par l'industrie pharmaceutique qui gagne des dizaines de milliards de dollars par an sur le dos des sidéens (mal traités), à tel point que la communauté scientifique du "VIH" se porte actuellement en bon porte-parole des lobbies pharmaceutiques dont elle est le bien docile valet et dont les études sont financées par lesdits groupes de pression (qui noyautent au surplus les associations de "lutte" contre le sida, telles que ONUSIDA), forcément dans le sens profitable voulu par ceux-ci. Le jour où cela sera enfin publiquement connu, attends toi à - au moins - une chute vertigineuse des actions de multiples industries pharmaceutiques.

Et l'orthodoxie du sida fut aidé grâce au succès surprise en 1996 de la lamivudine (qui fait partie des trithérapies) et qui fut à tort interprété comme la preuve que le sida est effectivement causé par le "VIH". C'était perdre de vue que la lamivudine est un très puissant antioxydant, raison suffisante pour déjà expliquer pourquoi les sidéens allaient (provisoirement) mieux en l'utilisant.

Heureusement, il y eut internet, et depuis la fin des années 90 (et grâce entre autres à ONCT), le public prend peu à peu conscience que le sida n'est effectivement pas causé par le "VIH", à tel point que l'orthodoxie du sida se sentit réellement pour la première fois obligé de réagir en faisant en l'an 2000 la "Déclaration de Durban", qui est un catalogue de tous les dogmes en vigueur de l'hypothèse rétrovirale du sida.

Malheureusement pour l'orthodoxie du sida, cette réfutation fut réfutée avec une grande facilité. Il s'agit de la Réfutation de la Déclaration de Durban, que tu trouveras au tout début de la synthèse collective. Et depuis lors, la controverse se fait de plus en plus publique, à tel point qu'en mars dernier, une revue généraliste américaine de gauche a - enfin - publié un article exposant la controverse.

Mais il y a encore énormément de travail à faire avant que le monde entier prenne réellement conscience de l'existence de cette profonde controverse scientifique et de la bourde monumentale que constitue la théorie du "VIH" comme cause du sida.

Si, toi, par exemple, tu en pouvais en parler autour de toi, cela ferait également avancer les choses ! icon_biggrin.gif

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