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**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 1/3

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Bonjour

Et pour moi le terrain est controlé par le cerveau .

En partie vraie et en partie faux... En outre, il faudrait savoir si tu entends par cerveau. seulement l'organe en tant que tel ou "quelque chose de matériel et plus spirituel"...

D'un point de vue physiologique, le cerveau (SNC) fonctionne en étroite collaboration réciproque avec le système immunitaire et le système endocrino.

En outre, notre cerveau organe est représenté dans chaque cellule, c'est-à-dire dans le noyau... et la société cellulaire dont nous aurions beaucoup à apprendre est une société solidaire...

Comme tout un chacun, nous avons également des limites biologiques, mais les variations permises à l'être humain sont extrêmement petites et assujetties à l'inné et à l'acquis.... La maladie intervient dans le silence de l'organisme, bien avant les manifestations symptomatiques, quand ces limites sont dépassées dans un sens ou dans l'autre (acidose ou alcalose des liquides organiques et surtout du sang veineux)...

A trop tirer sur les facultés adaptatives de l'organisme... et le cerveau, en correlation avec les autres systèmes, comme centre de coordination métabolique (au niveau des informations reçues et envoyées) est également sollicité dans l'affaire, les caractéristiques du terrain (le milieu organique constitué de l'ensemble des liquides organiques) se modifient : le cerveau ne fait que s'adapter, traduire et réagir à ce dont l'ensemble de l'organisme est soumis...

Dire que le terrain est contrôlé par le cerveau reviendrait à dire que la Terre en tant qu'organe est responsable des modifications de son sol que nous empoisonnons conscienceusement depuis des décennies...

Par exemple. si tu prends de la cortisone... au début ton cerveau (SNC) va recevoir l'information "cortisone" et tout mettre en oeuvre pour l'assimiler et l'éliminer en correlation avec les systèmes immunitaire et hormonal et l'ensemble de la communauté cellulaire...

Tu la prends pendant un mois et après tu arrêtes, pas de problème pour tes facultés adaptatives...

Mais si tu la prends pendant un an, ces facultés adaptatives (homéostasie) vont s'essoufler et ton cerveau va réagir de plus en plus faiblement en face de cette invasion chimique.

A la fin, ton sang veineux aura les caractéristiques bioélectroniques de la cortisone qui sera devenue ton maître et apparaitront alors ce que la médecine allopathique appelle joliment les effets secondaires indésirables... (oedème, face lunaire, etc...)

Ton terrain, c'est-à-dire tes liquides organiques, prendront alors un état /coordonnées bioélectroniques) qui favoriseront l'apparition d'autres pathologies, dont les fameuses maladies de civilisation qui se doivent essentiellement à la iatrogénie induite par les médicaments et à l'alimentation traffiquée et diverses autres pollutions (y compris psychiques)...

Pense à la peur qui nous gère dans notre grande majorité... Elle nous oxyde mentalement et physiquement...

Amitiés

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Invité UHU

Alors là! sublime. C'est ce que j'appelle un véritable échange.

Je trouve très intéressante la reflexion d'Aminata. Je voulais éviter les considérations spirituelles ici mais si vous en parlez.

Qu'est ce qui contrôle le cerveau Gosseyn? Si le cerveau crée le terrain, qui crée le cerveau?

Pour moi le cerveau est entre autres un transformateur de pensées. Il manifeste nos pensées, nos désirs et nos émotions en réactions chimiques ou électriques mais ce n'est pas lui le grand orchestrateur.

Qui détérmine si vous êtes heureux, énervé ou en paix? Il est évident que toutes ces émotions vont influencer votre état de santé sutout si celles-ci restent bloquées longtemps.

Tout cela a une incidence sur notre capacité à nous défendre face à la maladie et pourrait expliquer par exemple la différence très importante entre les différents niveaux d'activités des cellules NK d'un être à l'autre (j'y retourne). _biglol.gif

Le terrain est donc pour moi (corps et psychisme) car la façon dont nous traitons les deux à un impact sur notre santé.

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Le terrain est donc pour moi (corps et psychisme) car la façon dont nous traitons les deux à un impact sur notre santé.

Le terrain est l'identité, et la maladie, de quelque nature qu'elle soit, la réponse à la question "qui suis-je?"

Cela permet de mettre en évidence cette notion de conviction qui fait partie des éléments qui nous permettent à chaque instant de répondre: "je suis moi".

Toutefois il est essentiel que ces convictions soient d'origine intime, et non pas d'origine externe. Les secondes sont fragiles car elles définissent chacun par rapport à un référentiel qui n'est pas le sien.

C'est le danger de la médecine allopathique dont nous critiquons les méthodes et les techniques abondamment ici. Elle définit pour chacun des critères d'existence dont la plupart n'existent par dans le référentiel interne de la personne. En ce sens, le médecin qui délivre un diagnostic, se comporte comme un pratiquant de magie noire, car ce diagnostic sera inclus à la personne sociale comme une malédiction. Et celui qui vit cela ne pourra trouver d'issue que dans l'action d'un magicien qui le débarrassera de se fardeau au cours d'une cérémonie rituelle qui devra être reproduite à certains moments, dans ce cas, des tests réguliers + la prise des 10à 40 comprimés qui permettront de lutter contre cette malédiction divine.

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Je trouve très intéressante la reflexion d'Aminata. Je voulais éviter les considérations spirituelles ici mais si vous en parlez.

Qu'est ce qui contrôle le cerveau Gosseyn? Si le cerveau crée le terrain, qui crée le cerveau?

Pour moi le cerveau est entre autres un transformateur de pensées. Il manifeste nos pensées, nos désirs et nos émotions en réactions chimiques ou électriques mais ce n'est pas lui le grand orchestrateur.

Je ne pense pas que les choses soient aussi simple que cela.

C'est un vaste sujet!

Au niveau humain il y a inter-action entre le corps et l'esprit...et certaines pensées et émotions sont aussi influencées par "l'état" du corps.

Au niveau psychique subtil , si on peut à un moment donné parler d'identité , on ne peut jamais parler d'entité.

Certaines observations permettent de prendre conscience que l'identité n'est souvent qu'un assemblage fait de bric et de broc , d'éléments psychiques semi autonomes .

Quand on prend conscience de cela , on est obligé de reconsidérer la notion d'individu...et pour ce qui concerne les convictions....ne reste plus que la certitude de "l'être"

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Certaines observations permettent de prendre conscience que l'identité n'est souvent qu'un assemblage fait de bric et de broc , d'éléments psychiques semi autonomes .

Quand on prend conscience de cela , on est obligé de reconsidérer la notion d'individu...et pour ce qui concerne les convictions....ne reste plus que la certitude de "l'être"

Notre identité est ce que l'on est au moment ou on le considère, elle est un amalgame (diraient les dentistes inattentifs à la toxicité du mercure) de ce que chaque être ressent de lui même et de l'information que lui donne son environnement.

Plus c'est cette seconde partie qui l'emporte, plus ^l'etre est dépendant de l'extérieur, y recherchant ce qu'il ne sait pas être en lui-même.

Plus c'est la première partie qui l'emporte, plus il est autonome, nous pourrions dire adulte dans le sens étymologique de ce terme.

Sans identité, point de convictions, l'être devient en attente de la reconnaissance de son existence, et comme le bateleur, tout sera bon pour attirer le chaland, le pire plus que le meilleur

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Invité UHU

Scirnafa, pour moi l'identité est ce que l'on choisit d'être et la plupart des choses sont simples mais pas faciles.

Si tu veux parler de l'égo cet ersatz de soi, effectivement il est fait des bric et de broc ou plutôt de notre culture familiale, régionale, nationale et mondiale, de ce que nos parents nous ont dit sur nous, sur eux-mêmes, sur la vie et même ce qu'ils n'ont pas dit mais exprimé autrement.

Cela est peut-être nous ou ce que nous croyons être à la fin de l'adolescence mais notre jeu à l'âge adulte, le plus palpitant, est de nous définir, de reconsidérer ce que l'on nous a "appris" et de faire le ménage et surtout de choisir. C'est long alors autant commencer jeune.

Créer son identité passe par un connaissance profonde de "là où on est" ou "comment on se définit maintenant". Je trouve la méditation et l'écoute active de ses pensées quotidiennes le meilleur moyen de se découvrir.

Le corps et ses blessures nous aident aussi à nous définir. Louise Hay dont Anjayl a déjà parlé a crée un tableau des correspondances entre émotions et maladies. Je trouve cela très intéressant.

Que signifierait le SIDA?

Louise Hay a guéri son cancer par la pensée et je suis certaine que l'on peut tout guérir de la même manière. L'âme est extraordinaire. Elle est divine. Elle ne connait pas de limites. Il est merveilleux de la connaître. Bien sûr ce n'est pas une raison pour négliger notre corps. Il est le vaisseau de notre expérience; la vie.

Modifié par UHU

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"chacun est roi dans son royaume". qu'on se le dise !!!!!

je tiens à préciser que je ne fais parti d'aucune secte (çà c'est pour sic et pour d'autres éventuellement) que je respecte les tendances et les croyances de chacun et qu'il n'est pas dans mes intentions de canaliser quiconque sur une voie religieuse, quelqu'elle soit.

je vous demande seulement de passer au crible de votre propre ressenti ce que vous lisez ou entendez et, si vous vous sentez en accord, de vivre l'expérience dans une totale ouverture.

Ensuite, vous aurez le droit de dire : cela me convient ou non et de passer à autre chose..

le corps physique : notre matière (cellules, molécules, atomes,particules) révèle l'état de notre psychisme, de notre moi qui somatise ses problèmes et ses blocages, par des points sensibles qui peuvent s'installer en pathologie si nous n'en comprenons pas le language symbolique !

notre essence : n'est jamais séparée de notre source suprême : energie une

notre esprit est un avec l'esprit source, il véhicule des informations, il est informant.

notre conscience est une avec notre force créatrice. elle donne la forme

mais si notre égo, par son mental, décide de son autorité personnelle, nous nous en éloignons de plus en plus.

note âme est un véhicule de notre conscience.

notre corps physique est le véhicule de notre âme pendant la durée de l'incarnation

Nous entrons alors dans la conscience.

le petit moi c'est notre personnalité / égo / matière physique

le grand MOI notre identité / notre âme

le SOI / essence / etre spirituel / relié à la source

JE SUIS/ principe créateur/ force créatrice/ etre spirtituel / uni à la source

note personnalité va décompenser, sur le corps physique et si la porte moi/MOI se bloque ou se ferme (porte énergétique) nous subirons des somatisations symbolisant nos problèmes mentaux et émotionnels.

notre identité correspond à notre âme que feconde notre esprit et , si la porte MOI / SOI se bloque ou se ferme, nous n'entendrons plus notre guide intérieur.

notre essence correspond à notre être spirituel , elles est le relais enter la lumière divine et notre être incarné.

lorsque nous vivons dans le principe d'Unité, le principe créateur et la force créatrice émanent du coeur de notre JE SUIS n otre Etre de lumière multidimensionnel.

que faire pour rester sur son identité ?

il est quelque chose de très important : rester sur son identité !

si nous laissons autrui nous diriger :

soit parce que nous l'admirons et le plaçons sur un piedestal ( à ce sujet méfions nous des beaux parleurs...)certaines personnes ont un discourt qui plait et savent utiliser les mots qui nous touchent mais leur vécu est souvent très différent de leur enseignement...

soit parce que nous avons peur de quelqu'un :

soit parce que nous ne voulons pas de confrontation et abdiquons de suite plutôt que de risquer le rejet :

il arrive que nous perdions notre IDENTITE et passions sous l'autorité d'autrui.

A ce moment, nous ne pensons plus par nous meme mais en fonction de ce que l'autre pense.

Si cela dure longtemps, nous pouvons même ressentir et somatiser des émotions lui appartenant.

dans ce cas nous perdons notre energie, qui est aspirée par l'autre et nous nous sentons de plus en plus faibles psychologiquement parlant et physiquement (mais nous pouvons aussi aspirer l'energie de l'autre !)

ces échanges d'énergies se font d'une façon inconsciente et involontaire la plupart du temps. le plus grave, c'est qu'une caresse, une flatterie, un encouragement peuvent nous redonner un peu de tonus et entretenir la dépendance. là, interviendra notre discernement et l'écoute intérieure sera d'une grande aide.

la première chose à faire quand nous nous sentons déstabilisés par quelqu'un, est de nous recentrer, de demander à notre être intérieur de nous ramener sur notre identité, de créer l'énergie positive dont nous avons besoin, ici et maintenant, mais aussi celle dont l'autre a besoin et de lui renvoyer l'energie positive qui lui manque.

a ce moment, libre à chacun d'utiliser l'énergie juste et nécessaire pour faire changer la situation.

notre éducation ne nous a jamais appris la véritable autonomie, car elle nous a orienté vers une écoute extérieure et non une écoute intérieure.

je voulais aussi rajouter que : oui bien sur que les entités existent !!! entités vibratoires bien sur !!!

Modifié par Claire

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Scirnafa, pour moi l'identité est ce que l'on choisit d'être et la plupart des choses sont simples mais pas faciles.

Bonsoir,

Ce à quoi je fais allusion , c'est la trame inconsciente qui prééxiste à la matérialisation de l'individu physique .

Le corps et les éléments de la personnalité vont se construire à partir de cet agrégat subtil.

La plupart d'entre nous n'admettons pas que les choses puissent se dérouler ainsi....mais surtout , trés peu , ont conscience que durant notre vie nous incorporons ou nous perdons , d'autres éléments.

Ce dont je parle ne dépend pas directement de l'éducation ou de choses apprises. Il s'agit d'éléments psychiques immatérialisé et semi autonome , qui parce que , à un moment donné trouve un terreau propice à leurs expressions vont s'inviter "chez nous" et modifier peu ou prou notre personnalité.

On peut croire que cela , c'est nous...les cas extrémes de la folie ou de la schyzophrénie , sont là pour nous rappeler que cette vision des choses posent problémes.

C'est pourquoi nous préférons penser que ces personnes sont anormales et que nous ne sommes pas concernés par leurs pathologies.

Mais en réalités ces gens ne sont pas fondamentalement différents de nous ....la différence n'est qu'une question de degré.

Nos opinions , notre caractére ,nos convictions , vont dépendre de ces agrégats subtils , qui seront d'autant plus efficient que nous nous identifierons à eux.

Avoir conscience de cela , ne laisse plus beaucoup de place pour les convictions.

Même le célébre : "Je pense ...donc je suis".....ce résoud en un : "C'Est"

Amicalement,

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Je partage ton opinion, Claire, je suis qui je suis et personne d'autre

si nous laissons autrui nous diriger :

soit parce que nous l'admirons et le plaçons sur un piedestal ( à ce sujet méfions nous des beaux parleurs...)certaines personnes ont un discourt qui plait et savent utiliser les mots qui nous touchent mais leur vécu est souvent très différent de leur enseignement...

soit parce que nous avons peur de quelqu'un :

soit parce que nous ne voulons pas de confrontation et abdiquons de suite plutôt que de risquer le rejet :

il arrive que nous perdions notre IDENTITE et passions sous l'autorité d'autrui.

A ce moment, nous ne pensons plus par nous meme mais en fonction de ce que l'autre pense.

Si cela dure longtemps, nous pouvons même ressentir et somatiser des émotions lui appartenant.

dans ce cas nous perdons notre energie, qui est aspirée par l'autre et nous nous sentons de plus en plus faibles psychologiquement parlant et physiquement (mais nous pouvons aussi aspirer l'energie de l'autre !)

Comme tu décris bien la manière dont notre société aliène l'identité de chacun dès sa naissance.

Là pullulent les maladies

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Invité Babo

Nowar,

Mon homme, comme tu dis, va relativement bien. Les ganglions sont toujours présents; importants un jour, presque superficiels un autre jour, et une belle fatigue, notamment due à son travail (12 heures environ par jour sur la route), et une toux sèche que le temps et la cigarette n'arrangent pas.

Quant à mon père, il va bien mieux (plus de douleurs musculaires, candidose disparue et 4 kg d'envolés a priori au niveau de la ceinture), mais depuis hier, une légère fièvre est réapparue ainsi qu'une toux sèche.

Je te remercie de prendre des nouvelles.

Isabelle (Babo)

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les ganglions ( moi j en ai depuis 18 ans ) sont en fait une reaction d hypersalivation du la cigarette.....sans commentaire pour la toux....

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Nowar,

Mon homme, comme tu dis, va relativement bien. Les ganglions sont toujours présents; importants un jour, presque superficiels un autre jour, et une belle fatigue, notamment due à son travail (12 heures environ par jour sur la route), et une toux sèche que le temps et la cigarette n'arrangent pas.

Quant à mon père, il va bien mieux (plus de douleurs musculaires, candidose disparue et 4 kg d'envolés a priori au niveau de la ceinture), mais depuis hier, une légère fièvre est réapparue ainsi qu'une toux sèche.

Je te remercie de prendre des nouvelles.

Isabelle (Babo)

Tout cela me semble positif, chère babo

Il n'y a pas de raisons pour que cela dure le temps que leur organisme évacue toutes les cochonneries qu'il a été amené à absorber.

Confiance

4-bisou.gif

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Claire

je tiens à préciser que je ne fais parti d'aucune secte (çà c'est pour sic et pour d'autres éventuellement) que je respecte les tendances et les croyances de chacun et qu'il n'est pas dans mes intentions de canaliser quiconque sur une voie religieuse, quelqu'elle soit.

Une Secte est un groupe d'individu qui se regroupe autour d'une philosophie ou d'une croyance religieuse.

Il n'y a là rien qui soit répréhensible.

Personnellement je n'ai rien contre les sectes ...j'ai simplement un profond mépris pour les groupes de pression ...et en ce sens je considére que la démocratie est une tyranie .

Entre : être opprimé par un homme ou opprimé par des millions je préfére la premiére situation ...qui me laisse plus de chance de me libérer.

Pour le reste ton approche n'est pas en opposition avec la mienne.

Tu abordes la question du point de vue des phénoménes "généralement " conscients , alors que j'essaie d'attirer l 'attention sur un aspect inconscient de la construction de la "personnalité".

je sais trés bien que cet aspect , par le fait même qu'il est généralement inconscient , ne peut que susciter la perplexité et l'incrédulité , mais il appartient à chacun de se déterminer par rapport aux informations qu'il reçoit ...et d'en tirer profit ou pas.

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Invité rock-en-rock

Une Secte est un groupe d'individu qui se regroupe autour d'une philosophie ou d'une croyance religieuse.

Il n'y a là rien qui soit répréhensible

Exactement Sic ... d'ailleurs celle qui est implantée à Rome possède non seulement une philosophie et une croyance mais également des dogmes pieusement gardés et surtout des banques ... encore mieux gardées.

Certes, il est vrai que ce merveilleux dispositif connaît quelques déboires actuellement notamment au niveau du recrutement. Faisons confiance au nouveau gourou, Benoît 16, pour engager des sergents recruteurs efficaces et faire fructifier les actifs de ses banques avec bonheur.

La rigueur germanique est un gage de réussite, j'en suis convaincu !

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Invité Bleizy

Quelqu'un a-t-il déjà abordé l'hypothèse du SIDA maladie "iatrogène" ( càd découlant de la médicalisation ) ?

1- Généralement les séropositifs ne "sont" PAS malades avant le test

2- La déclaration de séropositivité est une sorte de baptême par l'institution. Tout ce qui viendra par après ne pourra que le confirmer.

3- les symptômes spécifiquement "SIDA" se produisent en milieu hospitalier ou sous contrôle médical

4- En dehors de ça, c'est une catégorie dont la fonction est d'ouvrir le vaste champ de la misère à la médicalisation -on finira par regrouper sous cette étiquette tous les troubles provenant de la dégradation du milieu ou des conditions de vie...

etc...

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Invité Babo

Terry,

Je ne pense pas que les ganglions développés par mon conjoint soient dus à une hypersalivation dont la cause est la cigarette.

Mon conjoint est fumeur depuis 20 ans. Il a certes des ganglions sous-maxillaires, mais ces derniers n'apparaissent que lorsqu'il arrête son traitement antirétroviral ou en cas de problèmes dentaires.

Par ailleurs il a aussi développé des ganglions au niveau de la nuque et des aisselles, et là, je ne pense vraiment pas que la cigarette en soit la cause.

Concernant sa toux sèche, j'ai encore le front de penser qu'elle n'est pas due à la cigarette. En effet, et bien qu'il soit fumeur depuis 20 ans, la cigarette n'a jamais entrainé chez lui une espèce de toux chronique, à l'inverse de ma soeur par exemple qui fume depuis maintenant 32 ans (elle a commencé à 13 ans) et qui tousse grassement à longueur d'années.

Merci quand même pour ta réponse.

Pétrus,

Comme tu me l'avais conseillé, j'ai adressé un e-mail au Dr Alain SCOHY par le biais de son site, il y a maintenant pas mal de temps, et il ne m'a jamais répondu.

Pas cool de sa part.

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Invité rock-en-rock

Bleizy,

Permets-moi de te féliciter : ton intervention est sans doute l'une des plus pertinentes, malgré sa concision, qu'il m'ait été donné de lire ! Bravo !

Les "blouses blanches" te répondraient sans doute ceci :

a) sur ta première observation ... " environ 45 %, des gens qui découvrent leur positivité le font à l'occasion de la première maladie inaugurale (j'aime beaucoup cet adjectif) " ... ce qui signifie que 55 % des autres se jettent dans la gueule du loup de leur plein gré ... non ? ils en tirent donc la conclusion que les 45 % en question auraient du se faire dépister pour ne pas ainsi tomber des nues ... le loup ne se risque jamais à dire néanmoins que, même sans cet effet de surprise, il n'y aura pas de maladies inaugurales ... D'ailleurs, si tu consultes les notices des tri saloperies, tu verras que les rédacteurs précisent que ces "bonnes potions" ne sauraient empêcher l'apparition de ces dernières ... Très vaguement, le loup disserte sur le concept " ils (car le discours s'adresse au grand public non concerné) vivront mieux (il faut n'avoir jamais ingurfité cela pour le croire) et plus longtemps (combien ? ... on ne sait pas ... qui vivra verra) ...

b) sur ta seconde observation ... Yes ... un vrai baptême ! ... ainsi sous surveillance étroite, le loup va guetter le moindre signe ... et faire le lien dans tous les cas de figure ... Point n'est besoin, dans la pratique du dogme, de "confirmation" ... d'ailleurs, le dogme est tellement blindé qu'on ne te repropose jamais un second essai ... mieux encore (je parle en connaissance de cause) lorsque tu te resoumets à ce genre d'exercice, il est possible d'entendre ceci : " nous avons été contraints de réitérer à plusieurs reprises les opérations pour parvenir à la confirmation " ... et d'ajouter (dans mon cas) : " ... il n'est plus nécessaire de revenir ! " ... à traduire pas : " celui là commence à nous faire chier ! " ...

c) sur ta dernière observation ... parfois la médicalisation s'empare de la misère mais dans ce cas, elle la suscite et l'encourage ... c'est mieux encore ! ... la fonction créée l'organe, l'organe se source sur la fonction ...

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Invité rock-en-rock

Mon conjoint est fumeur depuis 20 ans. Il a certes des ganglions sous-maxillaires, mais ces derniers n'apparaissent que lorsqu'il arrête son traitement antirétroviral

Babo,

Je m'autorise une seule observation à ton endroit :

Si tu doutes sans cesse à propos de la question "il arrête/il n'arrête pas" le traitement antirétroviral, je pense qu'il vaut mieux ne pas arrêter ... et de se conformer à la doctrine officielle.

Par ailleurs et dans la mesure où tu es un tiers par rapport aux intéressés (un tiers proche certes), il me semble nécessaire de leur laisser le choix des armes sans agrémenter ce choix de tes propres doutes.

Même en voulant bien faire, tu n'es ni dans leurs têtes, ni dans leurs corps ...

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Invité Babo

Rock-en-Rock,

Premièrement, je ne doute absolument pas à propos de la question "il n'arrête/il n'arrête pas" le traitement antirétroviral, comme tu le dis si bien. Je ne vois pas où tu as lu ça!

Je ne fais que des constatations, point barre.

Par ailleurs, je laisse le choix des armes tout aussi bien à mon conjoint qu'à mon père, c'est eux et eux seuls qui décident du fait s'ils veulent continuer à prendre leurs traitements antirétroviraux ou pas; choix que je n'ai jamais agrémenté de mes doutes. Je ne suis pas inconsciente à ce point! Et même s'il m'arrive encore d'avoir des doutes, ce qui me parait normal et humain face à des symptômes qui peuvent faire peur, je n'en fais jamais part à mon conjoint ou à mon père, et je fais preuve d'un optimisme que je suis la seule à observer dans ma famille.

Si je fais part, sur ce forum, des symptômes que peuvent rencontrer mon conjoint et mon père, c'est dans l'unique but d'obtenir avis ou conseils de personnes ayant vécu l'avant et l'après traitement antirétroviral, en somme de partager une expérience. Je remercie d'ailleurs les personnes qui me font part de leurs avis ou conseils, mais je ne vais pas faire semblant d'être en accord avec ce que tout ce que l'on me dit, si ce n'est pas le cas.

Tu m'écris: "même en voulant bien faire, tu n'es ni dans leurs têtes, ni dans leurs corps..." et très sincèrement, je ne vois pas ce que tu veux dire par là. Il est évident que j'essaye de bien faire, certes, mais sauf erreur, tu ne sais justement pas ce que je fais. Tu sais juste ce que j'écris sur ce forum, voilà tout, et rien au delà.

Il est aussi évident que je ne suis ni dans la tête, ni dans le corps de mon conjoint ou de mon père, et je n'ai jamais eu la prétention d'avancer cela, mais je te précise que de ton côté, tu n'es ni dans ma tête, ni dans mon corps pour te permettre quelque observation à mon endroit.

Je viens sur ce forum à la demande de mon conjoint et de mon père, et je répète que j'y viens dans l'unique but de partager une expérience, nouvelle pour nous, mais en aucun cas, je n'accepterai d'y être jugée.

Quand on ne sait pas, on ne dit pas.

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Invité rock-en-rock

Babo,

Francis Scott Fitzgerald a écrit un jour " Réserver son jugement implique un espoir infini "

... N'est-ce pas magnifique ? ... d'autant que ce fut écrit à l'occasion, je crois, du récit de Gatsby (le magnifique précisément) ...

Observer et constater sont d'excellentes démarches ... pas de subjectif, point d'approximation, ...

Babo, tu es charmante ... ne vois pas là un nouveau jugement ... mais simplement l'exposé d'un fait ...

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