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**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 1/3

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tu le dis toi-même, FinalyFree, que l'immunodéficience soit due à un virus ou à autre chose, la maladie opportuniste se déclare. Je suis bien d'accord avec toi. Mais pas en ce qui concerne la cause de cette diminution des CD4. Cela sera une délivrance pour les séropositifs de savoir que leur séropositivté provient d'une intoxication chimique et non pas d'un virus transmissible.

Rends-toi compte de la libération spirituelle qui en résultera.

A propos de transmission, quelle est selon toi la probabilité de transmission par acte pénivaginal entre un(e) séropositif(ve) et une(un) séronégative(if)? Je te donnerai les chiffres provenant du ministère de la santé lorsque tu auras répondu!

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par ailleurs, la science n'est pas une question de croyance (c'est bizarre ce que tu dis-là), mais une question de vérification expérimentale. Et en l'occurence, la vérification expérimentale n'est pas correcte dans ce cas.

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Invité FinallyFree

Epidémiologie - Transmission sexuelle : La tr&ansmission sexuelle du VIH est le mode de contamination de loin le plus fréquent (>90% à l'échelle mondiale). Cette transmission peut s'effectuer lors de rapports hétérosexuels ou homosexuels avec une personne contaminée. Certain facteurs locaux augmentent le risque : rapport anal réceptif, lésion génitale, saignement. Un seul contact peut être suffisant

(...) Là on parle un peu de la transmission sanguine qui est de loin la plus a risque, pas loin de 100 % par échange de sang à sang... Hop une petite pensée pour tous les personnels soignants qui se sont déjà piqués en essayant de sauver la vie de personnes infectées...

Transmission mère-enfant : La transmission de la mère à l'enfant à lieu dans la période périnatale (fin de la grossesse, accouchement). Ce risque est de l'ordre de 15% en Europe à 30 à 40% en Afrique en l'absence de mesures prophylactiques. La gravité de la maladie chez la mère influence le risque de la transmission (de l'ordre de 50% si le taux de CD4 maternel est < 200/mm3 et < 10% si le taux de CD4 est > 500/mm3).

Cette transmission peut être réduite par l'administration de zidovudine chez les femmes n'ayant jamais antérieurement été traitées. Le traitement court par néviparine permet une réduction de la transmission mère-enfant d'environ 40%. L'accouchement par césarienne programmée permet de réduire le risque de transmission. L'association d'un traitement antirétroviral et de la césarienne permet de réduire le taux de transmission à 1-2%. Le risque de transmission par l'allaitement étant établi, celui-ci doit être proscrit dans les pays où celà est possible.

Pas mal ça déjà ?

Donc je connais assez (voir très) bien le sujet...

Et quand je parlais de "croire en la science", c'était pour ne pas vous choquer, vous qui apportez si peut de crédit à ce qu'elle a déjà prouvé.

Quand bien même le risque de transmission serait moindre que ce qu'on a voulu nous faire croire, à votre place dans le doute, je m'abstiendrais de faire risquer leur vie à des personnes qui n'ont rien fait...

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Tout ce que vous racontez n'est pas prouvé justement.

Ce que vous appelez transmission mère-enfant est simplement la transmission d'anticorps de mère à enfant, anticorps qui disparaissent au bout de 18 mois. Il est normal qu'un enfant d'une mère présentant ce fort taux d'anticorps (ce qu'on appelle la séropositivité) présente aussi ces anticorps.

En ce qui concerne la protection par la névirapine, votre chiffre vient de HIVNET012, qui a été mis en cause par un membre du NIH chargé de vérifier la validité des données. Malheureusement, c'est la loi du silence qui a prévalu:

voir http://www.honestdoctor.org/

de plus, ces résultats sont nommément contredits par plusieurs études sur le terrain, en particulier :

http://www.aidsportugal.com/article.php?sid=3845,

article de Quaghebeur dans AIDS

Une étude de 2005 montre d'ailleurs que l'allaitement exclusif protège de la transmission de la séropositivité :

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...1396&query_hl=1

Le nombre de personnels soignants contaminés par piqûre décrits dans la littérature est très faible. Et encore, ces gens ont subi un traitement à l'AZT qui a faussé le bon sens des observateurs, l'AZT, comme montré plus haut, faisant baisser les CD4.

Autres études très importantes, celles faites par Gisselquist, Potterat et Vachon

http://www.cirp.org/library/disease/HIV/gi...isselquist1.pdf

qui montrent que les 90% dont vous parlez sont un mythe.

Les personnes qui n'ont rien fait ne risquent rien. C'est-à-dire celles qui ne se droguent pas avec des amines II ou III, ni avec des nitrites, qui n'utilisent pas d'excès de médicaments oxydants.

Je vous donne enfin la probabilité de transmission promise :

http://www.sante.gouv.fr/pdf/dossiers/sidahop/ch16.pdf p 202

soit une moyenne de 1 pour 2000 lors d'un rapport pénivaginal. Avec 100000 séropositifs en france, cela donne une probabilité de 1 sur 1 million de devenir séropositif lors d'un rapport sexuel non protégé avec une personne inconnue, cela bien sûr dans l'optique d'une transmission virale.

Mais vous ne tenez aucun compte de toutes ces données expérimentales qui sont pourtant d'une clarté aveuglante pour celui qui enlève ses oeillères. Laissez vos livres de SVT au placard. Ils ne contiennent que des âneries dans ce domaine.

Et la vie risquée, ce n'est certainement pas celle des "longs progresseurs", qui sont les séropositifs n'ayant justement pris aucun traitement oxydant.

Et au fait, donnez vos sources, publiées par pumed, comme je le fais.

Modifié par Cheminot

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Invité FinallyFree

J'ai bien pris note des liens que vous m'avez indiqué, je parie que vous les avez en favoris en kit de survie, ça me fait penser à une vidéo que vendait un site "créationiste" : "comment débattre avec un adepte de la théorie de l'évolution et ne jamais perdre", ça m'avait fait mourir de rire icon_biggrin.gif

Mais reste que les écrits sont là, même si je n'ai pas pu en avoir une analyse critique (une analyse critique d'un article médical, je sais faire, mais ça prend énormément de temps et d'énergie, là je n'avait pas le temps). Je n'ai pas eu non plus le temps de vérifier le sérieux des équipes de recherche... Mais le problème dans cette affaire, c'est que même si je passais la nuit à tout vérifier et trouver des failles (notamment une mise en cause des résultats par les autorités sanitaires ou les chercheurs de référence, ou encore les études de références), et bien la réponse serait facile, je l'entend déjà résonner dans ma tête (enfin briller sous mes yeux plutôt on va dire icon_smile.gif) : "ah oui mais attention, gardons à l'esprit que les autorités sanitaires, les médecins et les chercheurs qui trouvent des molécules, c'est des gros pourris qui font que à vouloir tous nous tuer..."

Le problème, quand on s'efforce de remettre ce genre de choses en causes, c'est qu'on a pas le droit à l'erreur, et il faut être bien sûr de soi pour prendre le risque de condamner des gens crédules, ou déçus, à la souffrance et à la mort...

De plus, quand on a décidé de ne pas faire confiance, on se doit de ne faire confiance à personne, et donc on avance pas. Parce que si on est en accord avec soi même, et qu'on a confiance en personne, alors on se retrouve tout seul... Et tout seul, c'est pas avec son microscope Playskool à la maison, combiné avec l'expérience de ses potes, qu'on trouve des solutions miracles.

A propos de ma source, je signale que ça n'est pas un bouquin de SVT, mais le référentiel français traitant des maladies infectieuses et tropicales, écrit par les rédacteurs de L'APPIT ( http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/FSM/Speci...fficheAPPIT.htm )...

La maladie est encore assez jeune, il y a encore des choses à découvrir... (pourquoi pas un vaccin ??? Ah bah non, j'suis bête, les vaccins ça tue les gens aussi, quelle bande de criminels ces médecins !!! hum.gif ), et de nouveaux éléments arrivent chaque semaine (d'ailleurs là j'ai cité un bouquin qui date de 2002, mais depuis on a encore avancé dans le domaine), et j'espère sincèrement que d'ici à ce qu'on trouve une vraie solution, sans effets secondaires, et avec une possibilité de remission complète, les gens bénéficieront de la médecine grâce à des milliers de gens passionnés qui ont décidé de faire plus de 10 ans d'études, de travailler 60 heures par semaine, de faire des recherches probantes en incluant toutes les données de l'épidémiologie, tout ça pour se faire agresser dans les services d'urgences, se faire prendre comme de vulgaires prestataires de services par la plupart des gens et maintenant, je viens de la découvrir, se faire traiter d'assassins par des illuminés qui croient comprendre les choses...

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Et voilà les phrases ronflantes qui n'apportent rien au débat, et se retranchent derrière la critique de je ne sais quelle théorie pour trancher.

En réalité le nombre de documents que j'ai pu consulter à ce sujet dépasse probablement les 2000. Mais je n'en extrait que les plus frappants, comme vous le feriez vous-même, si vous les aviez sous la main. (ce que vous ne voulez apparemment pas faire, sous peine de vous remettre en question)

Tout d'abord, si vous me lisez bien, jamais je ne remets en cause l'intégrité des médecins, qui sont des gens que je respecte, même si j'ai très fait rarement appel à eux pour mes 9 enfants, sauf en cas d'urgence traumatique.

Les médecins sont au bout de la chaîne. Ils n'ont certainement pas le temps de remettre en cause les fondements biologiques de leur pratique. De plus ils sont de plus en plus tenus à l'application d'un protocole, hors duquel ils se feront, non seulement taper sur les doigts mais exclure ou condamner. Donc l'immense majorité se met involontairement au garde à vous.

Et ces protocoles, il faut bien le dire, fonctionnent généralement bien. J'ai d'ailleurs reconnu que la trithérapie avait une incidence positive (vs la monothérapie à l'AZT) sur la maladie sida, mais des raisons de chimie toutes simples (connaissez-vous le principe du rasoir d'Ockham, qui indique que c'est presque toujours dans la simplicité que se trouve la solution des problèmes).

Le problème vient de la virologie, qui n'est pas nécessairement un domaine pratiqué par un médecin. Dans les pays anglosaxons, on distingue PhD et MD. Eh bien, ce sont généralement des PhD qui pratiquent la virologie.

Or, prenez la peine un instant d'expliquer pourquoi Gluschankof & al. ont pris la peine de publier seulement en 1997 les premières photos au microscope électronique du matériel présent dans la bande obtenue par double centrifugation à gradient de densité dans laquelle on a puisé les protéines servant à l'élaboration des tests "vih". Et dites-moi pourquoi dans ces photos, seuls quelques rares particules sont désignées comme étant le vih, alors que, lors de l'élaboration des tests, on a utilisé la totalité de ce matériel. Par ailleurs, pourquoi a-t-on décidé que la présence d'ARN polyadénylé était la preuve d'un rétrovirus exogène, alors qu'il a été montré depuis que les oxydants, et en particulier les oxydants azotés, pouvaient provoquer des mutations dans les séquences nucléotidiques qui peuvent expliquer sans difficulté la présence de cet ARN particulier.

Pourquoi n'a-t-on pas conduit la recherche dans ce sens? De la même manière, lors de la guerre contre le cancer menée aux EU sous Nixon, il a été exclusivement été recherché une cause rétrovirale, alors qu'actuellement, de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer l'action de certains produits chimiques (ce sont souvent des réducteurs d'ailleurs, qui inhibent l'apoptose).

Je pense qu'il s'agit-là d'un phénomène culturel, et non scientifique, qui cherche à tout prix à ne pas remettre en cause la production humaine (en particulier la chimie), sous peine de renier notre civilisation et donc le mythe du progrès, et donc recherche une caus eexogène à tous nos maux. Et il est difficile, en toute bonne foi, d'y échapper.

Lorsque j'ai lu pour la première fois les textes de Papadopoulos & al. qui remettaient en cause cette relation entre "vih" et IG apparaissant chez les malades du sida etchez les séropositifs, je suis tombé des nues, et j'ai mis des mois à m'en remettre, car, en lisant ces pesonnes, on est tout de même obligé de se poser des questions. Ce n'est pas interdit. Ou alors, c'est Fahrenheit 490 (ou quelque chose comme cela).

Pour ma part, ma critique est sûre en ce qui concerne l'aspect chimique et biochimique des choses, puisque c'est mon métier.

En particulier j'ai été amené à faire la critique d'une publication de l'université de Harvard qui essaie de montrer le mécanisme de la résistance du "virus" à l'AZT. Tout d'abord, il s'agit de modélisations informatiques en l'absence du milieu environnant la protéine, ce qui est dénoncé par la plupart des vrais chimistes.

Eh bien, lors de leur démonstration de l'incapacité de l'AZT à remplacer la thymidine dans la "poche" prévue à cet effet après mutation, ils défient toutes les lois classiques de la chimie, ce qui est un comble, puisque la biologie, la médecine, ne peuvent qu'ête tributaires des lois de la chimie et de la physique.

Mais, comme ils le disent, il faut que cela se passe ainsi, sinon on ne comprend pas le phénomène de mutation dans l'hypothèse virale. Et pourtant, dans l'hypothèse chimique de la maladie, les explications sont tellement plus simples.

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Invité kdt

Force est de constater, en lisant les posts précédents, que FinallyFree utilise comme argumentation, l'argumentation dite psychologique, cherchant à tourner en dérision son adversaire.

Face aux arguments de Cheminot qui connait bien le sujet, FinallyFree n'a rien (ou presque) à offrir et utilise cette argumentation, vieille comme le monde, et qui est l'argumentation de ceux qui n'ont rien à dire.

On a pu voir cette argumentation, somme toute assez minable, lors du vote sur la constitution. Les partisans du Oui, ne réussissant pas à convaincre l'opinion à voter "correctement", ont utilisé l'argumentation psychologique suivante, utilisée par Barnier notamment : ceux qui votent Non sont des xénophobes comme Le Pen. Ils sont des lepenistes.

Cette argumentation, connue sous le terme de diabolisation, était censée tétaniser l'adversaire.

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Invité FinallyFree

La diabolisation... C'est ce que je voulais éviter, mais en écrivant mon message, je me suis rendu compte que ça y ressembalit un peu, mais il faut me comprendre : pour ma part, je suis convaincu de plusieures choses :

- Il existe une maladie infectieuse, appellée SIDA, causée par un agent pathogène qui est un rétrovirus de la famille des lentivirus qui s'appelle le VIH.

- Ce virus est transmissible, notamment sexuellement (comme d'autres maladies infectieuses), et le risque de transmission est loin d'être négligeable, puisqu'en afrique où on utilise très peu le préservatif, la maladie est endémique.

- Les mécanismes physiopathologiques qui amènent un une immunodépression et à l'apparition de maladies infectieuses opportunistes, et même de cancers !!! (maladie de Kaposi notamment) colle parfaitement avec les données virologiques.

Moi je pars de ce principe, donc je crois qu'il sera aisé de comprendre pourquoi je n'accepte pas que quelqu'un nie tout ça... J'estime qu'il fait courir un danger à la société.

Par contre, que quelqu'un refuse de se soigner, ça me ferait de la peine, mais chacun est libre de faire comme il veut. Part contre personne n'a le droit de faire courir des risques aux autres.

Je suis peut être un piètre chimiste, mais j'ai quand même une formation solide, et les gens qui m'enseignent, eux, sont azutrement plus expérimentés, que ce soit dans les bases biologiques, mais aussi et surtout dans l'expérience.

Je suis convaincu que toutes les questions qui se posent sont salutaires, mais je suis aussi convaincu que si tout ce que vous avançez était exact, alors la médecine se serait remise en cause, parce que je connais les hommes et les femmes qui triment toute leur vie au service des autres, et je peux vous certifier qu'ils font ça pour le bien des gens... Comme vous vous croyez à la thèse d'un complot pour cacher les vérité au monde, forcément on ne pourra pas s'entendre, puisque dans votre démonstration, il y aura toujours un momment ou je vous poserais la question : "alors, pourquoi on approfondit pas ces voix de recherche, si ça peut nous amener à une solution ?" et vous me répondrez : "non mais il existe un complot pour faire taire ces gens, parce que les laboratoires sont trop contents de vendre les antirétroviraux"

A partir de là, on ne pourra jamais s'entendre, et donc le débat n'est pas possible.

Ca n'est pas parce que vous avez une formation très solide en chimie que vous avez la clé. Vous décidez de faire confiance à des travaux non hunanimement pris en compte dans la recherche, moi je décide de faire confiance aux études de référence, qui ont montré leur efficacité (non encore suffisante, mais es-ce de notre faute ?) cliniquement.

Vous allez encore me sortir des chiffres contradictoires, mais je rapelle quand même que l'espérance de vie des malades a fortement augmentée depuis que les traitement antirétroviraux ont été mis en place. Et ça ça me suffit.

D'ailleurs ça m'étonne que dans un monde où les médicaments et les vaccins tuent les gens, où la pollution est à son maximum, ou les produits chimiques toxiques sont légion dans tous nos produits de consommation, ou les gens même, n'ont rien trouvé de mieux que de fumer (principal facteur de risque des maladies responsables de la plus forte mortalité dans les pays industrialisés) l'espérance de vie soit à 75 ans, alors que dans des temps où tout ça n'était pas déctualité, elle était de 35... (la preuve en est l'espérance de vie dans des pays sous-médicalisés qui ne souffrent pas de manière enbdémique de la malnutrition).

Les enfants gâtés que nous sommes faisont des petits caprices à la médecine parce qu'elle ne règle qu'incomplètement certains de nos problèmes de santé... Pendant ce temps là, un angolais anonyme, déjà victime de la guerre civile, est en train de mourir du SIDA bien trop précocément parce que les campagnes de santé publique mondiale n'ont pas assez d'impact pour le soigner, ce type là, il serait bien content de prendre les médicaments dont vous décriez tant les méfaits, et je pense que si vous l'aviez en face de vous (comme moi j'ai eu beaucoup de malades du SIDA en face de moi, dans la détresse...), vous vous remettriez un peu en cause...

Il existent des gens qui croyent fermemnt ce que vous croyez, il en existe aussi qui pensent sérieusement qu'on peut développer des thèses scientifiques en faveur du créationnisme, qui croyent dur comme fer que le cancer n'est pas dû à l'activation d'oncogènes ou à l'inactivation d'antioncongènes etc etc... On en trouvera toujours.

Pour ma part, depuis que je sais que le fasturtec® (médicament hypouricémiant utilisé dans le traitement de la crise de goutte) coûte 3000 euros l'ampoule, je me dit que les laboratoires auraient mieux fait d'inventer une maladie qui entraine cette arthropathie microcristalline, là ils auraient pu faire de l'argent

reflechi.gif

Croyez ce que vous voulez, mais n'en dégoutez pas les autres, surtout les esprits faibles qui ne peuvent pas comprendre tout ça, moi même, qui suis completement dans le bain, je vous cache pas que les articles en anglais sur les processus chimiques complexes, j'ai un peu de mal... Alors imaginez le commun des mortels !!!

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salut Finnaly free, tu dis avoir vu souvent des malades du sida dans la détresse, j'aimerais que tu expliques dans quelle conditions tu as connu ces personnes, dans le cadre d'un hopital? des personnes en fin de vie?

Ensuite, j'aimerais que tu nous dises quel mode de vie avaient ces personnes, étaient-elles toxicomanes actives, par exemple?

ça nous éclairerait, j'aimerais savoir, merci de répondre

@ +

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Et voilà les phrases ronflantes qui n'apportent rien au débat, et se retranchent derrière la critique de je ne sais quelle théorie pour trancher.

Bonjour ,

Cheminot , j'admire sincérement ta patience et l'énergie que tu déplois pour faire triompher la raison....mais comme le dit le proverbe : le coeur à ses raisons que la raisons ne connait pas.

En réalité l'intellect (la raison) est au service du coeur , et quand le coeur est dominé par la peur , la fonction de l'intellect se résume à contrôler tous les chemins d'accés vers l'être.

C'est le statut quo ...toute nouveauté represente une menace...c'est de ces individus dont on dit : Il n'est de pire aveugle que celui qui ne veut voir.

La connaissance n'est pas le fruit de l'intellect , mais nait du désir de savoir et de la vacuité .

(La vacuité apparait quand se dissipent la peur.)

Quand ce désir existe , l'intellect est au service de la quête .

Quand la vacuité existe , l'être peut accepter les informations sans se dérober , sans les déformer.

Dans l'idéal , cet état n'est l'apanage que de trés rares individus , mais à l'autre extrémité se trouve une multitude d'individus enfermés dans une forteresse de conformités et de certitudes...les portes sont verrouillées de l'intérieur ...eux seuls sont en mesure de mettre un terme à cette situation .

Seule la faim , la faim d'amour , les fera sortir de là .

Bon courage !

Amicalement ,

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Invité FinallyFree

Pourquoi bon courage ? j'ai l'air si dangeureux que ça ?

J'ai fait tant d'études de médecine pour rien parce que trois illuminés ont décidé que le VIH existait pas et que les médicaments tuent ?

Comment contester les études scientifiques qui ont montré que le VIH existait et que les médicaments agissant sur son cycle de réplication pouvaient améliorer ses effets alors que par la même on ne conteste pas d'autres études qui sont forcément minoritaires et plus contestées (puisque la théorie officielle, celle qui soigne des gens au jour d'aujourd'hui, contrairement à tous ceux qui sont morts en peut de temps dans les années 80, n'a pas été encore remise en question par la plus grande majorité des chercheurs). ?

Les gens, vous regardez trop X-Files ça vous monte à la tête !!!

Quand à vous cheminot, qui au delà de votre combat qui me parait des plus déplacés, avez l'air d'être un chimiste chevronné (encore que je ne sais pas si vous enseignez à des collégiens, ou dans une fac avec un service de recherche alloué...), je ne saurais trop vous conseiller de changer d'orientation, et d'aller travailler avec ceux qui cherchent vraiment pour le bien être de leur semblables, et qui, avec leurs bonnes capacités intellectuelles, aurait pu faire des métiers biens plus lucratifs et gratifiants quand on voit ce que vous en pensez.

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Invité Tixi

bravo finallyfree tu fais preuves de beaucoup d'argumentations surtout celui là :

"Les gens, vous regardez trop X-Files ça vous monte à la tête !!"

Quand je regarde le débat qui est en cours (je n'ai aucun avis car je n'y connais rien du tout ...) et bien je constate que cheminot apporte de l'argumentation et finallyfree nous dit en clair : vous etes tarés allez vous coucher ...

Est-ce que tu pourrais continuer le débat sans insulter les gens (tu ne le fais pas directement bien sur ...) et en apportant de l'arguementation juste pour montrer que tu as raison ... et ainsi "éclairer" ceux qui n'y connaissent rien

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Il est tout de même étonnant de voir comment vous détournez mes propos.

Je parle de problèmes liés à l'expérimentation, de choix culturel dans la recherche, et vous parlez complot!

Encore une fois pour me diaboliser.

Je n'ai jamais cru à un complot. De toute bonne foi, un groupe majoritaire peut se tromper, même dans le domaine de l'interprétation de l'expérience.

Un exemple récent concerne le SMON, maladie mortelle au Japon, attribuée pendant 20 ans à un virus, et qui s'est finalement avérée être une intoxication mortelle à un médicament, le clioquinol.

http://medind.nic.in/jac/t05/i1/jact05i1p14.pdf

On y lit d'ailleurs que Gadjusek, Prix Nobel pour avoir "découvert" les virus lents, avait justement attribué ce SMON à un virus lent. Comme quoi...

Non, je pense plutôt à une suite de raccourcis, qui ont conduit le plus hardi des virologues, Gallo, à monter cette farce, peut-être de bonne foi.

En tous cas, Luc Montagnier doit le savoir, lui qui insiste tant sur les cofacteurs.

mais, comme celui qui pose des questions à ce sujet se fait éjecter de ses labos, comme l'a expérimenté Peter Duesberg, membre de l'académie des sciences américaine, personne parmi tous ces scientifiques n'ose publier sans le label "hiv", même s'il n'en pense pas moins.

Et finalement, les politiques tiennent les scientifiques, car ils savent l'impact désastreux sur l'économie mondiale que pourrait avoir une remise à jour des connaissances et des hypothèses concernant le sida.

Seul l'inventeur de la PCR, Kary Mullis, prix nobel de chimie, a eu le mérite et l'audace de critiquer la thèse officielle, en indiquant que sa méthode n'était pas adaptée à une détermination quantitative de la présence des nucléotides attribués au "vih".

Le problème réside d'ailleurs toujours dans le choix des primers utilisés, qui sont des clônes des polyA découverts dans cette fameuse zone de gradient obtenue par double centrifugation et attribués à un virus.

Quand vous dites que tout ce que l'on connaît colle avec les données virologiques, il s'agit du fait que vous avez une confiance aveugle en la PCR, qui selon vous, représente bien la présence de virus, alors que son inventeur le nie!!!

Et la P24, très souvent recherchée comme marque irréfutable de la présence de virus, eh bien elle apparaît même en son absence irréfutable :

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...6&dopt=Abstract

Que les médicaments agissent sur les taux de CD4, sur la plus ou moins grande présence de polyA,..., personne ne le nie. Mais c'est la transmission infectieuse qui est remise en cause, et les études qui montrent que le vih existe ne sont pas concluantes.

D'ailleurs, sachez que toutes les études concernan la transmission hétérosexuelle de la séropositivité (et non du "vih") ont donné des valeurs proches de celles du ministère de la santé, en Europe, aux EU et en afrique :

http://www.cirp.org/library/disease/HIV/gray2/

et que le préservatif, s'il protège des MST classiques, ne protège enrien contre la séropositivité.

http://www.scienceblog.com/community/older...F/20033752.html

quant à menacer des vies, sachez que les personnes que je connais au Rwanda, séropositives depuis plus de 15 ans, se portent comme un charme sans traitement ARV.

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Invité blablaz

bravo FinallyFree, j'avais la flemme d'écrire tout ce que je pensais icon_bravo.gif

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Invité FinallyFree

Mon argumentution repose sur les connaiscances actuelles qui sont appliquées en la matière, qui ont déjà amélioré l'espérance de vie de beaucoup de gens. C'est la seule chose qui m'interresse.

Si vous avez compris quelquechose aux liens qu'a mis Cheminot, j'espère au moins que vous êtes aussi des chimistes anglophones comme lui.

Les études de références ont montré que pour l'instant, ce qui marchait le mieux était la démarche actuelle, quand on aura toruvé autre chose de mieux, soyez sûr que ça constituera la nouvelle méthode. C'est comme ça que ça marche, c'est comme ça que depuis quelques temps la science avance, et fait des progrès considérables.

Qaudnaux insultes détournées prétendues, je ne m'y abaisserait pas, mais sachez que vous avez quelqu'un en face de vous qui pense de bonne foi que les théories officielles sont celles qui s'approchent le plus de la vérité... Et que donc en niant tout ça vous mettez en danger les gens crédules d'arréter de se traiter, et donc d'avoir plus de chance de mourir plus vite.

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encore un mot.

Le nombre de PhD et de MD remettant en cause l'hypothèse est actuellement de plus de 2000 dans le monde, certes loin derrière les 5000 de la déclaration de Durban (mais à ce propos, pourquoi a-t-il fallu une telle déclaration, alors que l'existence du vih est tellement "évidente")

http://www.aras.ab.ca/rethinkers.htm

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Invité FinallyFree

Meilleur... Je fais ce que je peux et surtout, j'essaye de rester objectif.

Sans contester Cheminot, je voudrais quand même signaler qu'à un momment, on est obligé de faire des raccourcis, parce que toute la lumière n'a pas encore été faîte.

Tout le monde n'a pas les capacités de comprendre ce dont on est réellement en train de parler, et quand on ne comprend pas on fait facilement des raccourcis (même moi avec mes diplomes de médecine, et même Cheminot avec les siens de chimie...).

Comme par hasard la maladie la plus contestée est aussi celle qui touche le plus à l'affect des gens, à leur position socio-culturelle... C'est aussi une des plus récentes.

Tout ce que je dis, c'est que les données épidémiologiques sont là, et qu'il faut toujours tendre vers la plus forte probabilité, parce qu'il n'y a que ça qui nous permet de nous approcher au plus près de la vérité, c'est à dire ce qui est théoriquement reproductiible à l'infini.

Si je lâche mon briquet, il va tomber par terre. Le meilleur moyen d'être à peu près sûr qu'il va toujours tomber par terre, c'est de passer des années à le faire et le refaire, et constater qu'à chaque fois il tombe, que mon expérience est reproductible un assez grand nombre de fois pour que le risque que je me trompe soit acceptable.

Pour la recherche biomédicale, on fait exactement pareil, et si on traite les gens comme on le fait à l'heure actuelle, c'est parce que le briquet est rarement resté en suspenssion dans l'air, parce que pour l'instant c'est ce qui soigne le mieux les gens, jusqu'à ce qu'on trouve mieux.

Tant que vous n'êtes pas encore convaincus, essayez au moins de respecter le choix des autres, si vous êtes séropositifs, n'ayez pas de relations sexuelles non protégées, n'échangez pas vos seringues si vous êtes toxicomanes, ne pensez pas qu'on essaye systématiquement de vous empoisonner si on vous donne des médicaments... Sinon vous courrez le risque de prendre le parti de ceux qui pensent que le briquet reste le plus souvent en suspenssion dans l'air, tout ça parce que vous avez cru le croire flotter beaucoup de fois dans votre expérience personnelle... (même si c'est un tout petit peu plus compliqué que ça icon_smile.gif )

Modifié par FinallyFree

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Invité kdt

J'ai une question bête comme ça : pourquoi les malades du sida continuent-ils à décéder malgré les formidables médicaments donnés par la médecine officielle ?

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simplemnt, lorsqu'on trouve mieux, on est rejeté.

c'est ce qui arrive à Tine van der Maas, qui a permis a 40000 personnes de survivre en Afrique du Sud grâce à un régime nutritionnel, pourtant très fortement soutenue par le ministre de la santé le docteur Manto Tshabalala-Msimang et avec la bénédiction de l'ANC.

Mais le pouvoir médical blanc est encore très puissant là-bas...

http://www.humanresponseability.co.za/?Tas...wsletter+1%2D20

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Invité FinallyFree

Parce que l'éradication du virus est pour l'instant impossible.

Les virus sont des organismes difficiles à éradiquer par des médicaments, la seule chose qu'on peut y faire, c'est diminuer leur effet pathogène par des antiviraux (qui agissent sur leur cycle de réplication).

Ca part du virus de la grippe, qui en l'absence d'une certaine fragilité est bénin. L'affection est spontannément résolutive, le seul traitement donné est symptomatique (ça veut dire qu'il diminue les symptomes, mais ne lutte pas contre le virus lui même).

Des virus ont des effets pathogènes plus embêtants, comme HSV (Herpès Simplex Virus). Pour lutter contre son pouvoir pathogène, on utilise sporadiquement des traitement antiviraux (Zovirax®) pour diminuer son activité et donc abaisser les symptômes dont il est responsable. Mais on reste toute sa vie porteur de ce virus, que l'organisme seul n'est pas capable d'éliminer.

Pour le VIH, c'est exactement pareil, ses effets pathogènes étant très génants, on utilise des antiviraux (en l'occurence comme c'est un rétrovirus, des médicaments agissant notamment sur la transcriptase inverse, l'enzyme qui permet la réplication du virus) pour réduire son activité, et ainsi diminuer son pouvoir pathogène, mais jamais on ne s'en débarrasse, exactement comme on ne sait pas encore se débarrasser de HSV et be beaucoup d'autres virus. Les traitements ne sont pas encore tous puissants, surtout quand il s'agit de virus, et à force de résistances aux traitement, ou de baisse de leur efficacité, le virus fini quand même par prendre le dessus. Mais il prend le dessus beaucoup moins vite que sans traitement, c'est à partir de cette constatation qu'on a décidé qu'il était préférable de traiter les gens que de ne rien faire, même si les médicaments ont beaucoup d'effets secondaires.

Il existe encore beaucoup de maladies dont on sort rarement vivants, la plus importante d'entre toutes s'apelle la vie, tout simplement.

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Invité
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