(Liane @ Lundi 28 Mai 2007 23h17)
Elle montre que les bébés nés de mères séropositives bénéficiant d’un allaitement mixte courent deux fois plus de risque d’être séropositifs que ceux allaités exclusivement au sein.
Plus grave : si ces bébés reçoivent en plus des laits animaux, des bouillies, le risque est onze fois plus élevé !
Pour ce qui me concerne, il va de soi que l'explication aux conclusions de cette étude relevée par Liane est assez évidente, dès lors que l'on sait que l'existence du "VIH" n'a jamais été prouvée.
Au contraire des bébés allaités exclusivement au sein, ceux "bénéficiant" d'un allaitement mixte (lait industriel) courent un risque plus élevé de subir des infections variées. Qui dit infections variées dit production d'un plus grand nombre d'anticorps, et, par conséquent, plus grand risque d'un test d'anticorps "VIH" positif.
On comprendra tout de suite que cela n'a évidemment aucun rapport quelconque avec je ne sais quel rétrovirus "VIH". Ce sont ces diverses infections, favorisées par l'allaitement au lait industriel, qui seront susceptibles de faire réagir plus facilement les anticorps aux antigènes utilisés dans les tests "VIH" (dont on rappellera une énième fois qu'il n'a jamais été prouvé qu'ils sont les constituants d'un rétrovirus exogène "VIH", et dont il n'a jamais été prouvé que les anticorps réagissent avec une infection par le "VIH" [en revanche, il a déjà été prouvé à de multiples reprises que ces anticorps réagissent avec de tas de VRAIES infections, autre que l'hypothétique "VIH"]).
Malheureusement pour le bébé en question, il sera pris dans l'engrenage fatal : il sera déclaré contaminé par le "VIH", avec ensuite une prétendue confirmation grâce à la charge virale, etc...
Cette situation est d'autant plus malheureuse et dramatique que comme signalé déjà dans
ce post, la seule étude faite avant la "redécouverte" de l'AZT avait clairement établi qu’environ 23% des bébés nés séropositifs redeviennent séronégatifs entre la naissance et le neuvième mois, et qu’environ 59% des bébés nés séropositifs (soit un nombre autrement bien plus important) redeviennent séronégatifs entre le 9ème et le 22ème mois (on peut forcément supposer qu’un certain nombre de bébés, quoique forcément bien moindre [18%], redeviennent également séronégatifs après 22 mois, mais l’étude n’allait pas au-delà visiblement).
Certes, cette étude concernait les bébés nés séropositifs mais il n'y a aucune raison de penser que cela ne serait pas également pas le cas pour les bébés prétendument contaminés par le "VIH" peu après la naissance, en raison - soi-disant - de l'allaitement.
En résumé, l'étude citée par Liane n'est qu'un bien triste exemple supplémentaire de l'argent gaspillé dans cette chimérique hypothèse rétrovirale du sida. Or, faites sauter le verrou du "VIH", et les explications aux phénomènes constatés deviennent évidentes, sans devoir user des tours de passe-passe abracadabrantesques de l'orthodoxie du sida.