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**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 1/3

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Chers amis,

Il est vrai que je mets très peu d'émotion dans mes posts. Je m'efforce d'être le plus objectif possible et de vérifier mes assertions. Je dois cependant reconnaître la force d'âme de Jimmy, qui a osé arrêter ses traitements.

Il me semble cependant, Jimmy, qu'il faut d'abord suivre les conseils d'Alain (Aixur), et de vérifier ta séropositivité auprès d'un autre labo, de manière anonyme, sans décliner ni tes fréquentations, ni ton passé médical. Il faut d'abord vérifier que tu n'est pas redevenu séronégatif. D'ailleurs, à ce titre, la carte vitale pose un véritable problème, car son fonctionnement repose sur la vision classique de la maladie.

Un test positif correspond à un taux anormal de certaines protéines, ce qui indique une dégradation certaine de la santé. (même si ce n'est pas un virus qui en est responsable : le Sida n'est pas un mythe, c'est le VIH qui en serait un).

Il faut donc absolument trouver un médecin alternatif, qui a révisé son opinion sur la séropositivité, mais qui saura utiliser, parmi la panoplie ds moyens thérapeutiques, ce qu'il y a de meilleur pour toi.

En effet, l'utilisation des antirétroviraux et des inhibiteurs de protéase est simplement basée sur l'hypothèse virale.

Je ne connais personne en France, mais si tu peux aller à Cologne, Jimmy, passe voir Wilfried Bales, qui est un "Heilpraktiker", et qui essaye apparemment d'être le plus juste possible avec cette maladie. Tu trouveras son adresse en chercant sur Google. Il a un site inernet.

Par ailleurs je veux remercier Padré (s'il passe par ici), pour ses nouvelles sur le BCG qu'il a postées sur doctissimo. Cela confirme la position que j'ai prise il y a plusieurs années à ce sujet.

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En fait, Jimmy a déjà refait un test anonyme (il en avait parlé sur 123positive et pas sur Doctissimo, ça doit être pour ça que tu es passé à coté). Il s'est avéré positif.

Mais peut-être que, comme tu l'évoques, la carte vitale permet l'accès à ce genre d'information et fausse tout. Qui sait ?

Et puis, peut-être que, comme j'en parlais plus haut, le fait que la moelle osseuse ait été agressée pendant un certain temps fausse le test d'une certains façon (dans l'idée dont je parlais, la moelle se mettait en quelque sorte en sommeille après la fin de l'agression des médicaments. Ce qui devrait plutot ne plus faire réagir le test, mais, peut-être que, par d'autres chemins, cette mise en sommeille conduit à faire réagir le test).

Cela dit, en ce qui concerne la signification du test sur la dégradation de la santé, je ne suis pas si sur que ça en ait une si grande que ça. Quand on voit que le test peut réagir simplement à cause d'une vaccination, ou après un rhume, ou parce qu'une femme est enceinte, on ne peut pas dire que le test ait une signification très précise. Ca peut signifier un état très dégradé (par exemple un drogué en sale état qui réagit positif) ou un état de simple stress biologique passager (ou non) qui ne conduira à aucune maladie (exemple donné plus haut des suites d'un rhume ou d'une femme enceinte). Donc, la fourchette est tellement large qu'il me semble qu'on ne peut en tirer aucune conclusion sans connaitre l'état et le mode de vie de la personne.

Cela dit, je pense que, déjà, vu que c'est une source absolument fondamentale de santé, si on a une alimentation classique, on peut la modifier pour passer à une alimentation majoritairement végétarienne/frugivore. J'en ai vu les effets sur moi depuis un peu plus d'un an. Et je suis désormais convaincu de ses bienfaits et de son importance capitale pour la santé. Acné persistant, maux de têtes, rhume des foins, tous ont diminué de 85/90 %, les tableaux d'amélioration de maladies qu'on trouve sur le site de Jean Seignalet, et qui parlent d'améliorations simliaire sur ces maladies et sur plein d'autres, je crois, ne doivent pas être des inventions, à mon avis.

Au fait, si je comprends bien tu lis l'allemand dans le texte. Est-ce qu'il y a sur le net d'autres textes de Kremer et Hassig, Lanka (et autres...) que ceux auxquels ont a accès en français et en anglais ?

PS : tu devrais proposer un texte sur les gluthations à Sidasanté. J'ai trouvé ça très intéressant.

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Invité JIMMY(le rebel)

Merci les amis pour vos messages sympatiques !

Effectivement comme dit Aixur, j'ai eu l'idée de passer un test cet été, soit 10 ans après le dernier.

Je suis allé dans un centre de dépistage anonyme et gratuit, ou il n'y a pas besoin de presenter la carte vitale (sinon c'est plus anonyme) le test est positif, et je m'y attendais un peu. Le resultat m'importais peu, dans le sens ou je considère maintenant que ces tests ne veulent rien dire, c'était plus pour le coté scientifique.

D'autre part, si je dis que je m'y attendais un peu, c'est parce à cause d'un soucci passager dont je ne vous ai pas parler.

L'hiver dernier, donc sans traitements chimiques, mes T4 etaient à 180 et la CV à 50000. Mon médecin me proposa de reprendre un traitement, que je refusais. Il me suggèra de prendre du Bactrim, puisque j'étais en dessous de 200 T4. Comme il s'agissait pas d'un antirétroviral, et que ce médoc est utilisé par pleins de gens seronég, je me suis fait avoir et j'ai accepté.

Trois mois plus tard, en mai, j'ai fait une allérgie au Bactrim et j'ai arrêté (oeudème, etc...)

Je me suis senti maigrir, et j'ai perdu 3 à 4 Kg, je me sentais intoxiqué (décidement je pense que mon corps refuse toute chimie !)

Comme il n'y a pas de hasard, je suis tombé sur l'article d'onnoucachetout, sur le chlorure de sodium.

Je remercie mille fois son auteur, et le site, de m'avoir fait connaitre ce produit ! C'est formidable !

J'en ai fait une cure, pour me désintoxiquer et me dynamiser.

J'ai découvert aussi, l'utilité du glutathion et de la cystéine.

Cela m'a permis aujour'hui d'avoir repris mon poid normal, d'etre en super forme, malgré beaucoup de boulot cette année et pas de vacances pour l'instant. (Donc Cologne, c'est pas pour tout de suite, Cheminot !, mais je te remercie de l'info, je note)

Je ne sais pas si c'est courageux de ne plus croire au vih, mais je pense profondément qu'il n'est plus possible d'y croire après avoir lu les nombreux documents de la dissidence.

Je suis étonné quand même que je sois le seul séro des deux sites pour, à ne plus croire au vih.

Faut il etre très ouvert ? etre différent ? pret ? pour accepter un tel mensonge ? une telle tromperie planétaire ?

Tu as une bonne idée Aixur (comme d'ab !), je vais contacter Mark Griffith, et lui proposer mon témoignage pour son site, ce sera ma seconde participation à la dissidence.

Il se fait tard....

A bientôt les amis

JIMMY (le rebel)

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Je reposte ici mon post passé sur doctissimo :

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Les problèmes posés ici par Alain, Anonyme, Jimmy et les autres reposent sur les incohérences des expériences mises en avant pour justifier le fait que le Sida puisse être transmis par un virus. Je suis chimiste organicien, et je remarque d'ailleurs que beaucoup de chimistes réputés de par le monde font partie des dissidents sur cette question, comme s'ils sentaient que les modélisations à outrance des virologues ne tenaient pas compte de la nature réelle des réactions chimiques qui ont lieu dans l'organisme. Je pose donc ici les problèmes :

1) S j'ai bien compris ce qui a été fait par Barré et Sinoussi (rectifiez-moi si je me trompe), ils ont découvert une protéine particulière dans la bande d'ultracentrifugation à gradient de saccharose correspondant à une densité de 1,16 g/cm3, à partir du plasma d'une personne souffrant d'immunodéficience acquise (taux de CD4 faible). Cette zone correspondrait, d'après les expériences antérieures, à la zone où se recueille le matériel rétroviral (qu'il soit exogène ou endogène). Cette protéine est une rétrotranscriptase, caractéristique des rétrovirus, qui permet de transcrire un ARN en ADN. Ils posent comme postulat qu'il s'agit de la protéine typique d'un rétrovirus. Cependant, au milieu des années 70, Gallo lui-même avait montré que la rétrotranscription existait dans la cellule humaine elle-même, sans intervention extérieure. Première contradiction.

2) Il fallait montrer qu'il y avait transmission du virus de cellules immunitaires malades à des cellules saines. On a en fait essayé de montrer que l'activité de la rétrotranscriptase pouvait se retrouver dans la coculture de cellules saines et malades. Montagnier dit lui même que ce fut un travail de romain, avec l'utilisation de milieux oxydants pour que cela puisse être mis en évidence. Ce qui veut dire que la transmission, si elle existe, est extrêmement difficile à mettre en évidence.

3) Les photographies au microscope électronique effectuées dans les années 80 sont celles du plasma non sédimenté par ultracentrifugation. On a donc prétendu qu certaines de des particules étaient des rétrovirus. Cependant, elles étaient minoritaires. Les photos effectuées sur la sédimentation à 1,16 g/cm3 n'ont été effectuées qu'en 1997 par Gelderblom et al., ainsi que par une équipe américaine, et elles ne montrent absolument aucune des particules que l'on avait pris pour le VIH. Troisième contradiction.

4) Le séquençage du génome du "vih" a été obtenu par clonage du matériel nucléotidique trouvé dans la zone de sédimentation précédente, car la quantité de matériel réellement trouvé était infime. Ce n'est pas parce qu'on l'a cloné que l'original est un retrovirus infectieux (c'est souvent cet argument dénué de sens qui revient). On a également retrouvé pas mal d'anticorps chez ces malades, et bien entendu, il s'agit d'anticorps aux protéines encodées par ce matériel nucléotidique. Ces protéines ont été synthétisés par les méthodes chimiques classiques de formation des polyamides (fmoc), ce qui a permis d'en obtenir de grandes quantités pour en faire des tests. Cependant, les anticorps à ces protéines synthétiques existent chez des personnes n'ayant pas pu acquérir le hiv selon les voies qu'il est censé emprunter. C'est ainsi que l'Institut Paul Ehrlich, qui est la référence en Allemagne pour les maladies tropicales et infectieuses, indique clairement que la grossesse est une des occasions où ces anticorps apparaissent et déconseille donc de tester les femmes enceintes. (ceci n'est qu'un exemple parmi de nombreux autres). On voit ici lincohérence : erreur en Allemagne, vérité aux E.U. (ou linverse) où lon veut rendre obligatoire le dépistage du VIH chez les femmes enceintes ? Comment, en matière scientifique, peut-on avoir deux propositions diamétralement opposées. Forcément, lune de ces propositions est fausse, et tout laisse à penser que lattitude aux E.U. est plus politique que scientifique. Cest dailleurs à cause de ces nombreux « faux positifs » que les tests sont réévalués (avec un cut off en hausse) chaque année par lAFSSAPS (info venant dun responsable de labo). En réalité, il y a effectivement une corrélation entre la présence de ces anticorps et le taux faible de CD4, mais est-ce à cause dun virus, où à cause dautre chose. Sans véritable démonstration in vitro de la transmission (voir plus haut), que peut-on dire ??

5) En Afrique, le nombre de séropositifs est estimé de la manière suivante (voir les différents guides publiés par lOMS et les états concernés) : les femmes enceintes sont testées (voir lavis de lInstitut Paul Ehrlich), puis, grâce à un algorithme utilisant un taux de transmission plausible pour une MST ordinaire (1 pour 2 relations), on en déduit le chiffre faramineux de 25 M de séropositifs en Afrique. Le nombre de séropositifs déclarés est de lordre de 2 M.

On constate dailleurs que le rapport des déclarés sur les estimés diminue chaque année, alors quon devrait satteindre à une augmentation de ce rapport avec lamélioration des conditions de dépistage. On peut confronter cela aux chiffres de transmission hétérosexuelle donnés ici même : Pour information pr les autres personnes voici les stats d'un doc : En cas de rapport avec un partenaire séropositif pour le sida : 1 - rapport sexuel anal réceptif (se faire sodomiser), probabilité par acte : 50 à 300 "chances" sur 10000 d'être contaminé. 2 - rapport vaginal réceptif, (femme pénétrée vaginalement) probabilité par acte : 3 à 7 "chances" sur 10000 d'être contaminée. 3 - rapport vaginal insertif, (homme pénétrant vaginalement une femme) probabilité par acte : 2 à 5 "chances" sur 10000 d'être contaminé. 4 - rapport anal insertif, (celui qui sodomise un homme ou une femme) probabilité par acte : 1 à 18 "chances" sur 10000 d'être contaminé. 5 - rapport oral réceptif avec éjaculation, partenaire masculin ou féminin (celui ou celle qui fait une fellation et qui reçoit le sperme dans sa bouche), probabilité inconnue, très inférieure aux probabilités ci-dessus si elle existe. 6 - rapport oral réceptif sans éjaculation (celui ou celle qui fait une fellation sans éjaculation ou un cunnilingus), probabilité inconnue, probablement proche de zéro. 7 - rapport oral insertif (celui ou celle qui bénéficie d'une fellation sans éjaculation ou un cunnilingus), probabilité inconnue, probablement proche de zéro. voilà bon courage à tous, et que ces chiffres ne vous empêchent pas pour autant d'être imprudent!!!!!!!! Transmission hétérosexuelle de 5/10000 en moyenne, ce qui est anecdotique et ne permet pas de corrélation. Les résultats épidémiologiques en Afrique sont du même ordre (voir létude du Lancet en Uganda). A cause de ces résultats, et dautres études sérieuses, une revue controversée de sociologues de réputation mondiale (Gisselquist et al.) tend à montrer que le SIDA apparaîtrait essentiellement en Afrique lors dactes médicaux, sans préciser sil sagit de mauvaise hygiène ou des substances utilisées. Il sagit ici simplement des questions que je me pose au vu des faits avérés (je tiens à votre disposition les références). Bien entendu, lImmunodéficience acquise existe et elle tue, mais a quoi est-elle due ?

Je pense tout de même qu'il y a les deux bouts de la chaîne expérimentale à considérer : d'une part une isolation du vih laissant à désirer, d'autre part, une épidémiologie qui ne correspond pas aux prévisions. Partant de là, il faut tout de même se poser des questions sur la véritable nature de cette maladie. Entre ces deux données expérimentales, il y a les tests, et les traitements. Leur validité dépend de la validité des prémices, non ? En ce qui concerne les tests, j'ai déjà dit qu'ils n'indiquaient que la présence de protéines anormales dans le sang du patient, protéines qu'on veut relier à un virus sexuellement transmissible, reliabilité que le doute sur les prémices indiquées ci-dessus remet en cause. Le point crucial est bien sûr le problème des traitements. Sont-ce de bons traitements? Comment agissent-ils? Y a-t-il d'autres traitements peu connus. Tout d'abord, il faut parler des travaux sur le Sida de l'équipe du Pr Herzenberg de l'Université de Stanford aux E.U. Par des expériences que l'on peut réitérer à l'infini, ils ont montré que les séropositifs avaient une déficience très importante en Glutathion, qui est un tripeptide formé d'acide glutamique, de cystéine et d'acide aminoéthanoïque. Or, quel est le rôle de ce tripeptide : il s'agit d'un composé réducteur, dont la quantité dans le corps (le foie et le cerveau en particulier) est telle que l'on peut penser qu'il s'agit de la réserve réductrice du corps.

Pourquoi le corps a-t-il besoin de cette réserve? Eh bien parce que les réactions d'oxydoréduction utilisant l'oxygène et les composés réduits tels les sucres et les graisses, catalysées par d'innombrables protéines et libérant de l'énergie sous forme d'ATP, ces réactions font apparaître des composés toxiques qui sont des peroxydes (oxydants eux-aussi). Les agents chimiques extérieurs sont parfois aussi des oxydants (chlore, eau oxygénée, nitrites, nitrates, dérivés nitrés, azotures...). De plus, il semble qu'il y ait un équilibre dans la cellule, et en particulier dans les cellulus immunitaires comportant les marqueurs CD4 (TH1), entre le monoxyde d'azote formé pour la défense de la cellule contre les protéines étrangères, et ce glutathion, qui va stabiliser la concentration de NO. En effet, si celle-ci augmente de trop, la cellule est détruite par elle-même (apoptose, cela ne vous dit rien?). Donc, Herzenberg et al. ont voulu voir comment des personnes atteintes du Sida et sous traitement antirétroviral réagissaient à apport de glutathion, et ô surprise, ils ont constaté que le nombre de personne qui vivaient plus de deux ans était mltiplié par deux dans le groupe traité. Alors, quel est le problème posé par les chimistes dissidents (Rasnick, Mullis, Thomas en particulier)?

Ces personnes pensent que c'est l'utilisation de substances chimiques oxydantes qui détériore les cellules immunitaires par consommation du glutathion. Quels sont les composés fortement oxydants, ou consommateurs de glutathion ? J'en ai déjà parlé plus haut, mais on peut préciser : les nitrites d'alkyle (poppers), les dérivés nitrés (nitrofurantoïne, chloramphénicol), les azotures (AZT, transformé, pour la partie métabolisée, à 60% en aminothymidine, ce qui montre bien qu'il est fortement réduit par le métabolisme), les isoxazoles, qui comportent un cycle avec une liaison N-O (sulfaméthoxazole, contenu dans le bactrim), le paracétamol (d'où le danger de sa consommation excessive), qui n'est pas un oxydant, mais qui est transformé dans le corps par les protéines d'oxydoréduction en un composé comportant une liaison N-O, qui va ensuite consommer du glutathion. On peut aussi se poser la question de l'oxydation métabolique de certaines amines tertiaires telles la cocaïne ou la morphine. D'autre part, il faut savoir que la cystéine est un acide aminé essentiel, que le métabolisme humain ne peut synthétiser. Il faut donc le trouver dans la nourriture. Si le régime alimentaire en est déficient, on conçoit que le déficit en antioxydant soit suffisamment important pour permettre l'apoptose des cellules immunitaires. C'est peut-être ce qui se passe dans certaines régions d'Afrique (voir à ce sujet le témoignage de Philippe Krynen)(chercher dans Google).

Un dernier point. Un anticorps est formé de deux brins de polypeptides reliés par des ponts disulfure. Or ces ponts disulfure se forme lors de l'oxydation de la cystéine dont j'ai parlé plus haut. Ces anticorps ne sont-ils pas alors des protéines oxydées qui apparaissent lorsque le processus de défense des TH1 (monoxyde d'azote) s'est emballé? Ce qui expliquerait l'augmentation de certaines protéines dans le sang des personnes séropositives. Selon certaines études publiées, et reprises par Eleni Papadopoulos de l'Hôpital de Perth (Australie), les protéines du sperme s'oxydent au fur et à mesure qu'elles montent dans le canal déférent. Elles deviennent elle-même oxydantes. Les relations sexuelles vaginales ne posent pas de problème, puisque elles sont faites pour cela, mais cela ne pourrait-il pas expliquer le taux élevé de transmission de la séropositivité par sodomie, et dans un seul sens, qu'a fourni un des membres du forum dans un autre thread, données obtenues auprès de son médecin ? (Il ne faut pas confondre homosexualité et sodomie, bien sûr).

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Il y a beaucoup d'écrit en Allemand, et en particulier sur le site www.rethinkingaids.de

Regarde s'il y en a quelques uns qui t'intéressent. Je t'en donnerai la quintessence.

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Cheminot

En tant que chimiste, sais tu si des etudes ont été faites pour essayer de determiner si les produits chimiques utilisés pour synthétiser les drogues dites "récréatives" (particulierement celles a base de MDMA ou d'emphetamines) peuvent d'être à l'origine des symptomes que tu décrit comme ayant été diagnostiqués "symptomes du vih" ?

En effet, ces drogues sont synthétisés mais aussi traités et mélangés avec d'autres produits chimiques : ceux ci peuvent peut etre induirent des effets particuliers dans le sang et "attaquer" les cellules... Et l'apparition du sida coincide avec l'apparition massive de ces drogues de synthèses.

Il serait peut etre temps de chercher d'où viennent ces symptomes maintenant que l'on sait qu'il ne s'agit pas d'un virus...

Diamant

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Tout ce que je peux dire en préambule, c'est qu'il y a une analogie fonctionnelle entre la MDMA et la mescaline, qui est un des hallucinogène du peyotl. Il y a aussi, bizarrement, une analogie fonctionnelle entre le MDMA et la trimethoprime, qui, combiné avec le sulfaméthoxazole, donne le bactrim.

En réalité, les deux premiers composés sont des ethers aromatiques, substitués par des chaînes aminées, qui vont permettre leur fixation au lieu et place des neurotransmetteurs habituels.

Comment les fonctions éther aromatique peuvent-elles intervenir (car elles interviennent, sinon les amphétamines pourraient remplacer l'ectasy) ? Il est pratiquement certain qu'elles vont rendre le cycle aromatique plus facilement oxydable, et il va se former des quinones, composés qui apparaissent toujours dans le métabolisme lorsqu'on y introduit des aromatiques très réactifs vis-à-vis de l'oxydation.

Ces quinones vont très certainement mobiliser le glutathion, car il faut bien les détruire, et elles sont éminament réductibles par le glutathion.

Attention, ce ne sont que des hypothèses basées sur la réactivité habituelle de ces composés. Il faut expérimenter...

Pour l'instant je n'ai pas vu passer sur le web de telles études, mais il faut savoir que pas mal d'universités cherchent dans le sens du stress oxydatif (Stanford aux EU, Tübingen en Allemagne...)

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Pour montrer encore une fois qu'avoir des tests positifs, puis négatifs, puis positifs, etc..., est quelque chose de tout à fait possible, voilà un témoignage de Christine Maggiore, trouvé sur sidasante. Christine Maggiore est la fondatrice des Heal, une organisation de dissidents américaine à l'origine, devenue internationale depuis :

"Pour moi toute l'histoire a commencé en 1992 lorsque je suis allée faire un test du sida parce que mon médecin me disait que c'était une question de responsabilité sociale comme de voter ou de ne pas jeter à la poubelle de boîtes de conserves en aluminium. J'ai été choquée et désespérée quand ce que je faisais pour être simplement un bon citoyen a débouché sur un test positif. J'ai vu un spécialiste du sida quelques jours plus tard qui m'a déclaré que le test que j'avais fait n'était pas suffisant pour aboutir à une conclusion sûre. Il m'a priée de le refaire en faisant un examen de sang beaucoup plus complet, depuis le taux de cholestérol jusqu'aux cellules T. Le résultat de ce second test était indiscutablement positif mais les autres examens montraient que j'étais en parfaite santé.

Le spécialiste m'a promis que ma bonne santé n'était que temporaire et m'a dit qu'il fallait m'attendre à être bientôt malade et à mourir du sida. Il m'a conseillé d'éviter les vitamines et autres thérapies alternatives pour protéger mon système immunitaire en me disant que tout cela n'était pas efficace. Il m'a dit qu'il n'y avait absolument rien à faire d'autre que d'attendre, de tomber malade et de prendre de l'AZT. Une année plus tard j'ai trouvé un médecin qui n'inondait pas ses patients de médicaments toxiques et de prédictions fatales. Il m'a traitée comme un individu plutôt que comme la pièce de puzzle d'une statistique et m'a conseillé un programme de vie pour rester en bonne santé. Sur sa recommandation j'ai fait un autre test dont les résultats n'étaient pas clairs. Par la suite je vis alterner au fil des années des tests positifs avec des tests négatifs. J'étais dans la confusion, dans une situation qui défiait toutes les règles dont j'avais parlé moi-même comme conférencière volontaire et membre de plusieurs organisations du sida......"

PS : Cheminot, j'avoue que je ne comprends pas un mot d'allemand. Donc, ça me serait un peu difficile ne serait-ce que d'entrevoir la signification d'un article sur le site que tu as évoqué. Bref, ça m'obligerait à te demander au pif ce qu'il y a dans tel ou tel article. Ce serait bien du travail pour toi pour un intérêt souvent aléatoire pour moi (vu que beaucoup de textes doivent ressembler à ce qui est disponible en anglais). Du coup, il vaut mieux laisser tomber. Mais, merci de la proposition.

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Invité Turquoise

Il y a de l'espoir 3 - exite.gif !

Immunisation naturelle contre le sida

Extrait de "L'Ancien Secret de la Fleur de Vie" de Drunvalo Melchizédek : (Pages 93 et 94)

[...], les docteurs à l'UCLA (L'Université de Californie à Los Angeles) ont commencé il y a cinq ans à examiner un jeune garçon né avec le sida. On l'avait déjà examiné à sa naissance, à six mois et à un an. Il avait toujours le sida. Il ne fut réexaminé qu'à l'âge de cinq ans. Cette fois, toute trace de sida avait disparu. Comme s'il n'avait jamais eu ce virus. Personne ne comprenait comment son système s'était immunisé ; tout ce que chacun savait, c'est que ce garçon était guéri. Les spécialistes vérifièrent tout ce à quoi ils pouvaient penser, y compris son ADN, et c'est là qu'ils trouvèrent un changement. Ce jeune garçon n'avait pas d'ADN humain !

Nous avons 64 codons dans notre ADN, mais chez l'être humain ordinaire, seulement 20 sont actifs. Tous les autres sont inertes ou semblent incapables de fonctionner, à part trois, qui constituent le programme de démarrage et d'arrêt. L'enfant avait 24 codons actifs - il avait trouvé moyen de muter, ce qui l'immunisait contre le sida. En fait, après examen, les spécialistes découvrirent qu'il s'était immunisé contre tout et calculèrent que son système immunitaire était 3000 fois plus fort que chez un être humain ordinaire.

Ils trouvèrent ensuite un autre enfant dans la même situation qui était parvenu à se débarrasser du sida et qui avait réactivé les mêmes 24 codons, s'immunisant lui aussi non seulement contre le sida mais également contre d'autres maladies. On trouva 100, puis 1000 personnes dans ce cas. A l'UCLA, on croit maintenant que 1% de la population mondiale a effectué ce changement; que 55 millions d'enfants et d'adultes ne sont plus des humains, tels que définis par l'ADN. Tant de gens passent maintenant par cette métamorphose, que les scientifiques croient qu'une nouvelle race humaine est en train de naître et qu'elle semble immunisée contre le sida. En fait, il est presque impossible pour ces individus de devenir malades.

Il est également intéressant de noter ceci : en novembre 1998, on annonça une réduction du sida de 47% l'année précédente, ce qui représentait la plus grande diminution dans toute l'histoire médicale, et ceci, toutes maladies confondues. Ces immunisations spontanées pourraient-elles en être la raison ?

Par ailleurs, selon Cracking the Bible Code, de Jeffrey Satinover, quand les chercheurs tapèrent le mot sida dans le programme qui servait à analyser le texte sacré, ils trouvèrent tous les mots habituellement associés et remarquèrent les suivants : dans le sang, mort, annihilation, sous la forme d'un virus, immunité, VIH, détruit, et beaucoup plus. Cependant, d'autres termes n'avaient pas de sens pour ces chercheurs mais peuvent être compris maintenant, à la lumière des informations précédentes. Il s'agit des mots suivants : la fin de toutes les maladies.

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Est-ce que l'espoir serait d'être tous séropositif? icon_confus.gif

Il est évident qu'un test aussi mal calibré n'a que pour intéret de définir un échantillon de consommateurs de produits+ test que l'on pourrait cyniquement considérer comme captif. 4-horreur.gif

Il est remarquable que tous ceux qui se sont esquivés de ce système pêtent la calamine. icon_ange.gifna.gif

Il ne sont plus des consommateurs. 4-bravo.gif

Cela nuit au commerce. peur.gif

Moralité, on continue comme avant à faire de la pub pour les tests. 1-marteau.gif

1-marteau.gifbounce.gif1-cingle.gif

Nowar

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En étant moins ironique que toi, Nowar, je rappelle que Roberto Giraldo, président du group "Reappraising Aids" indique que chacun d'entre nous sommes séropositifs, la seule différence résidant dans le taux de ces anticorps : c'est un test à limites, et non un test noir/blanc.

http://www.robertogiraldo.com/eng/papers/E...tsPositive.html

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Le sujet VIH/SIDA me fait encore me poser beaucoup de questions :

- peut-on encore l'appeler virus ou doit-on l'appeler autrement ???

- sur la fiabilité des tests : doit-on y croire, ne doit-on pas y croire ???

- sur l'effet des traitements : doit-on les prendre ou ne pas les prendre ??? Pour les médicaments, tout ce que je constate c'est qu'au fur et à mesure des années les traitements semblent, peut-être, prolonger la vie mais ils ne la sauvent pas...

Quoi qu'il en soit, de toutes mes questions qui me sont propres, je reste persuadée que l'histoire VIH/SIDA est bel et bien une erreur humaine qui a détruit des familles et qui continue, encore aujourd'hui, à détruire des familles...

Alors mon conseil à toutes et à tous c'est : protégez-vous.

Il vaut mieux prévenir que guérir.

Et pour celles et ceux que ça intéresse, vous pouvez aussi consulter le topic "VIH/SIDA, 10 questions restées sans réponse" où vous retrouverez un témoignage vécu que j'évoque.

Bien à vous tous,

Bibi.

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Mais bien évidemment, ils sont morts du sida, personne ne le conteste. Mais ce syndrome d'immunodéficience acquise se manifeste par une élévation du taux de certains anticorps qu'en fait tout le monde a, à un taux bien moindre. Ce n'est donc pas la maladie que Giraldo et consorts remet en question, c'est la signification de ces tests, qui pour eux, ne signifient pas la présence d'un virus (bizarrement considéré comme fantôme par de nombreux spécialistes), mais une détérioration chronique et pratiquement irréversible de leur système immunitaire par divers agents liés au mode de vie : drogues oxydantes, protéines oxydantes contenues dans le facteur de coagulation donné aux hémophiles, déficit de substances réductrices dans l'alimentation en Afrique, substances médicamenteuses oxydantes (et elles sont très nombreuses en passant par l'AZT). Le dosage de l'AZT passant de 1500 mg/j en 1987 à 200 mg/j actuellement est sûrement pour quelque chose dans la diminution de la mortalité. En fait, ni les malades du Sida, ni leurs médecins ne savaient véritablement ce qu'était l'AZT, et ont simplement suivi les consignes venant des agences du médicament, qui ont relayé les labos.

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Un message intéressant d'un dissident sur le forum AIDS MYTH EXPOSED.

Celui-ci (Paul King). Fait remarquer que :

1) Il n'y a quasiment aucun cas de SIDA au Japon. Le nombre total de cas en 20 ans est de seulement 7500, ou 375 cas par an.

2) Les japonais sont les plus nombreux touristes sexuel en Thailande (source : TAT - Tourist Authority of Thailand)

3) Les japonais sont les plus nombreux parmi les touristes visitant les bordels du Nevada, et il y a même des voyages en bus régulier pour eux (source : Penthouse Magazine).

4) Les japonais voyagent plus qu'aucune autre nation

5) Les japonais ont une culture qui accepte l'homosexualité depuis longtemps et ont une communauté gay plus importante que la moyenne.

6) Le japon a un commerce du sexe qui explose (estimé à 13 milliards de dollars par an (source : 17.03.03 - San Fransisco Chronicle))

7) De nombreuses observations démontrent que la plupart des hommes et des femmes ayant la vingtaine n'utilisent pas de préservatif (source : 17.03.03 - San Fransisco Chronicle)

8 ) Par comparaison, le Cambodge, dont la population est le dixième du Japon, avait 170.000 personnes vivant avec le VIH ou le SIDA à la fin de 2001, selon l'estimation des Nation Unis (source : Reuters 19 sept 2003)

Donc, ça ne cadre pas bien du tout avec une maladie sexuelle. Encore des données en faveur de la thèse des dissidents.

Modifié par aixur

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J'ai étudié récemment plusieurs documents qui montrent l'importance des oloigoéléments dans les processus de détoxification de l'organisme par rapport aux oxydants habituels (par exemple : http://www.medicalforum.ch/pdf_f/2003/2003...2003-31-352.PDF ).

Tout va dans le même sens : lorsqu'il y a sida, il y a déficience en sélénium, qui est indispensable pour réduire l'eau oxygénée grâce au glutathion. Si la glutathion peroxydase ne fonctionne pas, le glutathion est sans doute oxydé par d'autre voies, anormales, et disparaît de la circulation, c'est sans doute pour cela qu'il y a également un déficit en glutathion chez les personnes malades du sida.

Certains scientifiques disent que le VIH est capable de subtiliser le sélénium, tout en indiquant qu'il a besoin de ce sélénium pour fonctionner, mais qu'il fonctionne paradoxalement mieux en l'absence de sélénium.

Voir Zang & al.:

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...0&dopt=Abstract

Au lieu de se remettre en question vu ce caractère paradoxal, ils ont tendance à dire que le VIH encode pour cette sélénoprotéine humaine, sans se rendre compte qu'il consolident ainsi la thèse des dissidents qui prétendent que le génôme du VIH est un fait du génôme humain abîmé.

Ils en arrivent ainsi, pour ne pas écrire que le VIH n'existe pas, à entortiller leurs résultats dans des explications extrêmement fumeuses : ils se souviennent tous du sort réservé à Duesberg.

Cependant, leurs études montrent clairement que la séropositivité et le sida (deux phénomènes qui sont bien liés, la séropositivité indiquant simplement un excès de certaines protéines oxydées qu'on appelle "anticorps") apparaissent dans des zônes pauvres en sélénium.

Quelles sont essentiellement ces zônes: ce sont les terrains archéens (comme en Afrique de l'est et du sud), qui ont été lavés et relavés par les eaux, alors que les terrains sédimentaires (come au Sénégal) sont riches en sélénium. Les zônes éruptives récentes sont par contre riches en sélénium (japon).

En réalité, je crois que le sida est une maladie du système oxydoréducteur, multifactorielle, provoqué par des conditions écologiques particulières, aggravées par les facteurs tels que les pluies acides qui précipitent les sélénites solubles en dioxyde de sélénium insoluble, et aggravé par des phénomènes nutritionnels graves (déficience chronique en glutathion, en oligoéléments autres que le sélénium, qui interviennent aussi dans la chaîne d'oxydoréduction).

Toutes ces déficiences se traduisent par une perte de contrôle de l'organisme sur les oxydants, qui vont transformer de nombreuses protéines comportant de la cystéine en anticorps, qui, je le répète, sont des protéines oxydées.

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Invité ozymandias

Bon admettons tout ça...je dois avouer que ce sujet des "HIV dissidents" ou quelque soit le nom qu'on lui donne est totalement nouveau pour moi. Il ne me semble pas même que ce sujet ait vraiment été ne serait ce qu'évoqué dans la presse mainstream. J'ai lu quelques articles sur aidsmyhtexposed et je dois avouer que je ne comprends pas tout, désolé.

Je résume une des réponses de Cheminot: "des gens meurent du SIDA mais ce n'est pas à cause du virus HIV". Le fameux pictogramme du virus HIV qui a été médiatisé à de nombreuses reprises (pubs...), avec ses piquants et ses couches superposées, c'est quoi dans ce cas? Un virus, pas un virus, un truc normal?

Pourquoi y aurait t'il selon vous matière à "on nous cache tout" sur ce sujet? Pour alimenter les ventes de l'industrie pharmaceutique?

Pourquoi faire une telle distinction entre gays et non gays? Je veux dire, soyons sérieux, beaucoup de gens, dont je fais partie, ont une connaissance qui a attrapé le SIDA (ou quoi que ce soit d'autre) après un rapport sexuel hétéro, un seul, oui un seul bien souvent. "Bonjour c'est un tel, j'ai le SIDA, est ce que par hasard....??? Ah ben oui moi aussi, je te l'avais pas dit, je suis désolé...". D'accord sur le fait qu'il n'y a rien de systématique en l'occurrence, parfois la contamination ne s'est pas faite.

J'ai le sentiment que des arguments très percutants voisinent avec d'autres qui n'ont qu'une valeur anecdotique ou sans lien logique.

Comprenez moi, je veux juste comprendre et ce sujet me trouble énormément.

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Bonjour ozymandias

Tes questions sont tout à fait légitime et je pense que tu peux trouver les réponses en lisant le topic depuis le début. Je sais c'est long.. icon_smile.gif

Mais pour essayer de t'aider un peu je vais répondre à quelques questions. Je laisse les autres à ceux qui sont plus qualifiés.

Pourquoi y aurait t'il selon vous matière à "on nous cache tout" sur ce sujet? Pour alimenter les ventes de l'industrie pharmaceutique?

Chaque année, la recherche contre le Sida génère des milliards de dollars de subventions depuis des années : un organisme onusien gère ces sommes faramineuses : l'ONUSIDA. Ces sommes sont redistribués aux labos et instituts qui effectuent des recherches contre le Sida soient sur des médicaments (ce qui est à la base une hérésie puisque les virus n'ont pas de curatifs... donc contre quoi ces labos cherchent ils des curatifs ? à moins qu'il n'y est pas de virus VIH...) ou sur des vaccins (en préventif).

Ces labos et instituts ont reçu et continuent de recevoir des millions de dollars chaque année, avec à la clé un jackpot de plusieurs milliards pour celui qui trouvera le médicament ou le vaccin efficace.... Donc oui les labos sont les principaux acteurs de cette mascarade qui consiste à faire croire qu'un virus existe et qu'une recherche active et onéreuse est à faire.

Sauf que depuis 20 ans, en cherchant dans cette direction ils ignorent volontairement d'autres pistes de recherche, surement moins interessantes financierement et condamnent des malades par l'utilisation de traitements inefficaces et meurtriers.

Il est aussi possible qu'ils soient, pour certains, responsables de cette maladie... en particulier les labos fabriquants les vaccins car les symptômes du Sida ont déjà fait penser certains chercheurs à une conséquence des adjuvants ou additifs des vaccins... comme c'est le cas pour la maladie d'Alzheimer et l'aluminium des vaccins par exemple.

Voila pour la partie que je connais un peu... pour le reste je pense que cheminot ou aixur pourront te repondre mieux, mais tu peux aussi trouver les reponses dans des posts précédents.

Les questions sont les bienvenus icon_wink.gif

Diamant

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Le fameux pictogramme :

les retrovirus et le matériel qui les forme sont censés, selon le modèle en vigueur depuis la fin des années 60, se regrouper dans une zone de densité particulière lorsque le sérum d'un patient est passé à l'ultracentrifugation par gradient de densité.

C'est ce matériel qui contenait, lorsque Barré Sinoussi ont fait leurs expériences, de l'ARN, et surtout des protéines dont la rétrotranscriptase. Cette enzyme est dite typique des rétroviru. Cependant, Gallo l'américain avait montré au début des années 70 que la rétrotranscription était aussi le fait des ARN edogènes, humains. Première contradiction.

Barré-Sinoussi on montré que cette activité de rétrotranscription pouvait être transmise. Donc, il y aurait un virus. Mais ceci peut être réalisé également par un rétrovirus endogène.

A l'époque, ils n'ont pas photographié au microscope électronique ce matériel à ce gradient de densité, mais le matériel contenu dans le plasma entier, sans avoir isolé le "VIH", et ont attribué, par similitude, le nom de VIH à certaines vésicules semblables à des rétrovirus endogènes ou exogènes.

En 1997, Gelderblom et d'autres ont réalisé la photographie au microscope électronique de cette zone particulière de gradient de densité, et n'ont rien trouvé qui pouvait rappeler de près ou de loin un rétrovirus endogène ou exogène. Deuxième contradiction.

Venons-en aux tests.

Gallo a recherché les anticorps qui agglutinent une (Elisa) ou plusieurs protéines (Western Blot). (cette réaction peut également intervenir dans des maladies autoimmunes). Puis il a obtenu ces nouvelles protéines grâce au génie génétique, et a mis son test sur le marché.

En fait ce test n'est pas noir/blanc. C'est un test à limite (cut'off), et d'ailleurs cette limite est modifée chaque année par l'afssap. En fait, tout le monde réagit à ce test, mais si les valeurs obtenues sont inférieures à cette limite, la personne est séronégative, si ells sont supérieures, il y a séropositivité. Généralement, il y a ensuite un calcul statistique qui prend en compte le risque couru. Par exemple, le fait d'appartenir à une groupe comme celui des homosexuels ou des africains, modifie ce calcul dans le sens d'une plus grande probabilité de séropositivité (voir le terme "positive predictive value" sur google).

voir aussi : http://www.robertogiraldo.com/eng/papers/E...tsPositive.html

Rien que le fait de dire qu'on a eu une relation à risque change l'équation.

De nombreux séropositifs le sont depuis très longtemps sans présenter les signes du sida (voir http://www.aliveandwell.org/index.php?page=survival ).

Selon des études publiées dans les journaux de référence, le taux de transmission de la séropositivité dans des relations strictement hétérosexuelles est de 1 pur 1000 relations dans les deux sens.

Par contre, et là je ne fais pas de distingo entre gay et non gay, le taux "d'apparition" de la séropositivité est bien plus important chez celui ou celle qui subit la sodomie (30 à 50 pour 1000).

Pourquoi cette différence? Je ne suis pas sûr que l'on étudie cela sérieusement.

à plus pour d'autres controverses si cela t'intéresse.

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Si, il y a eu au moins un article de presse. Le magazine "Science et Avenir" en a parlé en janvier 2002. Bien sur, c'était de façon détournée. Ils en ont traité via un sujet sur les dissidents de la science. Mais, c'était déjà un acte de courrage, certainement, pour eux, vu l'omerta qu'il y a sur le sujet. C'est grace à eu que j'ai eu vent de l'affaire et que je suis allé sur Internet pour en savoir plus.

En ce qui concerne les photographies en 3D, ce sont effectivement des images réalisées sur ordinateurs. Cela dit, il y a bien des photos de protéines (ou amas de protéines) prises au microscope éléctronique et désignées comme virus VIH. Seulement, des protéines de toute sorte, il y en un nombre considérable dans le corps. Et comme le dit Cheminot, il y en a même qui se conduisent comme des virus mais qui n'en sont pas : ce sont les virus-like. Donc, entre la simple photograpie d'un amas de protéines et la démonstration que cet amas est un vrai virus, il y a tout un monde. Or, dans le cas du VIH, la démonstration n'a pas été faite que cet amas de protéines est un virus.

Pour qu'une protéine soit un virus, il faut qu'elle se conduise comme un virus. C'est à dire, qu'elle pénètre dans une cellule du corps, et qu'ensuite, elle en ressorte. Si on considère qu'elle détruit les cellules qu'elle infecte, il faut constater que les cellules infectées sont bien détruites au passage du virus. Mais, ce n'est pas suffisant, il faut aussi réussir à cultiver le virus et à en obtenir une culture pure (99 % de virus. C'est à dire, 99 % de protéines de taille et de formes identiques, et 1 % d'autres protéines). Sur les photos montrés, cette isolation n'est pas faite, vu qu'il y a toujours beaucoup plus d'autres protéines que de soi-disant virus. Mais ça aussi, ça n'est pas suffisant. Il faut également montrer que quelqu'un qui est malade possède le virus. Il faut même montrer que tous les malades (évidemment, on estime ça sur un échantillon statistique), ont le virus. Et il faut montrer que le sang d'un malade contaminé transmet le virus à une personne saine. Et il faut que la personne saine tombe malade. Il faut également que les animaux auquels ont transmet le virus développent des anticorps contre le virus.

C'est ce qu'on appelle les postulats de Koch. Or dans le cas du VIH, sur la plupart des points cités, on n'a pas démontré que les postulats étaient remplis, ou alors, on a utilisés des méthodes non valables pour satisfaire à un ou deux d'entre eux. Comme utiliser des cellules soumises à un stress oxydatif (utilisation de cortisone, si je me souviens bien).

Donc, pas d'isolation du virus, pas de virus.

Donc, dans tout ça, la photo en 3D n'est qu'un petit mensonge supplémentaire dans la cascade d'insuffisances dans l'isolation du VIH. Mais, c'est quand même important parce que ça permet de faire croire au grand public que les virologues, avec leur super microscopes de la mort, voient les virus extrêmement bien. Voit leur ADN, etc... Et que, déjà rien qu'en les voyant agir, il peuvent savoir facilement si une particule est un virus ou pas. Alors qu'en réalité, il ne voit que des rond, des batons, en noir et blanc, avec une pauvre résolution ; et qu'il faut passer bien des étapes pour prouver qu'une particule est un virus.

Modifié par aixur

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icon_biggrin.gif D'accord avec toi Aixur.

Cela me rappele la diffusion radiophonique de la guerre des mondes. Parce que cela paraissait à la radio, il y a eu une panique d'enfer pendant quelque temps. icon_surpris.gif

Le principe ici est le même. On montre une photo, qui devient la référence médiatique, même à la télé, et tout le monde croit que c'est juste et vrai. dingue.gif

La manipulation qui entoure le Sida est active à tous les niveaux. 4-horreur.gif

Nowar

1-cingle.gifpetard2.gif1-cingle.gif

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