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**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 1/3

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Invité Paracelse

A propos de la récompense pour celui qui prouvera l'existence du VIH, cette offre date de plusieurs années (vers 1994 je crois), Russel n'a fait que nous rappeler qu'elle était toujours là.

Paracelse

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Invité sphinx

Quand je parlais de médiocrité, je ne parlais pas de Anjayl, je parle du reste du monde, où l'on continue à nous faire croire le contraire.

Au contraire je remercie Anjayl d'avoir insisté sur le sujet, car sinon je serais passé à côté.

Un peu moins de suceptibilité, merci.

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Invité Vol-de-nuit

Vous avez une capacité à résonner et un sens critique extraordinaire... Vous lisez un long texte bien ficelé et tout le monde applaudit, sans relever les incohérences qui y figures. Votre capacité à "croire " est extraordinaire. ...Je reprends le texte de RA.

Qqun demande la preuve de lexistence dune photographie, cela ne signifie seulement que le virus na put être photographié ( cest minuscule un virus !)

Il est tout simplement impossible qu'un virus se cantonne pendant vingt années aux deux seuls groupes à risque identifiés dès l'origine : les homosexuels mâles et les consommateurs de drogues

FAUX des hétéros aussi sont atteints, ce n'est pas un scoop.

Ce sont ces drogues qui déclenchent la formation de substances endogènes improprement étiquetées "VIH".

Si je suis ce résonnement ,tous les consommateurs de drogues seraient positifs, à en juger par le nombre de personnes que je connais et qui prennent exta, coque et compagnie cela ferait un nombre fabuleux de positifs.

Réfléchissez à ceci : aucune étude ne prétend avoir montré qu'un rétrovirus soit transmissible par voie sexuelle chez l'animal;

Hors sujet, On parle dune pathologie humaine

Il n'y a pas d'épidémie de SIDA provoqué par le VIH en Afrique du Sud

30. millions de sidéens en Afrique ... même si on a mal compté... il en reste un paquet non ?

beaucoup de cynisme, pour gagner de l'argent

Il nont pas dargent !!! Par contre ils ont déjà assez de problème de santé pour faire tourner les affaires des usines pharmaceutiques a plein rendement (sils savaient payer ) Le sida est un problème de plus pas un mobil créé de toute pièce.

Il n'a jamais été prouvé que le VIH soit un rétrovirus sexuellement transmissible.

Ce même texte affirme que les homosexuels hommes sont atteints et pas les homosexuels femmes, et pourquoi à votre avis ? Dans le deuxième cas IL NY A PAS PRESENCE DE SPERME.

Les facteurs de stress immunologique que comporte le style de vie des homosexuels (usage de drogues récréationnelles, antibiotiques, vaccins contre la grippe, alcoolisme, MST non traitées

Ou va-t-il chercher que les homos se droguent plus que les hétéros ?? En plus si je le suis, ce sont uniquement les homos hommes car les femmes ne sont pas touchées.

Par contre les homos ont une vie sexuelle trés différente des hétéros. Ils "consomment "du sexe avec de nombreux partenaires sur un espace temps réduit, c'est une des raisons qui fait que la maladie c'est répandue plus vite chez eux.

Les toxicomanes aux drogues dures rejoignent parfois la prostitution afin de financer leur besoin. L'article n'explique pas non plus pourquoi la prostitution engendre beaucoup plus de contamination.

Tous ces éléments mettent en évidence que le sperme a toute les chances de contenir "quelque chose " qui transmet la maladie.

Le reste est relatif aux conditions liées à lobtention de la photo.

Ce texte manque totalement de rigueur scientifique et contient en lui-même des contradictions flagrantes. Comment donner du crédit à une personne aussi partisane prête à écrire nimporte quoi pour défendre son point de vue ??

Il y a certainement des pistes de recherches intéressantes dans ce qui est avancé, mais de là à en faire de grandes vérités...

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Invité Ra

VIH - Artefact ou réalité

Un virologiste, le Dr. Stefan Lanka, pose quelques questions des plus pertinentes : pourquoi, à la différence d'autres virus, le VIH n'a-t-il jamais été isolé ? Est-il possible de détecter les anticorps d'un virus qui ne peut être isolé ? Le VIH existe-t-il vraiment ? En répondant à ces questions, Stefan Lanka démontre pourquoi la recherche contre le SIDA ne repose sur aucune base scientifique

"Même répétée indéfiniment, une erreur ne devient pas vérité. La vérité demeure vraie même si personne a connaît". Mahatma Gandhi.

Depuis quelque dix ans, on affirme officiellement que c'est le virus de l'immuno-déficience humaine, le VIH, qui provoque le SIDA. Ce virus est supposé se trouver dans de nombreuses sécrétions corporelles ; sa transmission, qui se ferait tout particulièrement par les vecteurs du sperme et du sang, déclencherait un lent et inexorable processus d'intoxication, jusqu'à la déclaration du SIDA ; dont l'issue serait fatale. Or, s'il est capable d'infecter une autre cellule, le VIH doit obligatoirement être identifiable en tant qu'entité séparée à un moment ou à un autre de son cycle d'existence.

Le grand public est maintenu dans l'ignorance d'un ensemble de faits majeurs : tout d'abord, il n'existe aucun test de détection du VIH qui soit efficace ; ensuite, la définition de la "séropositivité" est très approximative. Chaque organisation qui s'est penchée sur la séropositivité en a donné une définition différente. Chaque type de test de dépistage s'appuie sur une définition différente. Même les laboratoires qui préparent ces tests ne sont pas certains de la définition de la séropositivité.

"... Ces techniques ne sont pas standardisées ; et les conséquences des variations d'amplitude que l'on trouve entre les laboratoires n'ont pas été évaluées. Les résultats des tests nécessitent une interprétation et les critères de cette interprétation varient autant du jour au lendemain que d'un laboratoire à un autre..." (1)

Les bruyantes controverses à propos de l'attribution de la "découverte" du virus (2), ont occulté la vraie question : le virus existe-t-il oui ou non ? Qu'il faille réunir un Président et un Premier Ministre(3) pour attriibuer une découverte scientifique et l'opinion publique est tellement impressionnée qu'elle se convainc que l'objet de leurs négociation doit bel et bien exister.

En 1993, un groupe de chercheurs australiens de Perth est parvenu à publier une étude sur les tests de dépistage du VIH.(4) Depuis lors, quiconque sait lire est en mesure de comprendre qu'aucun test ne peut fonctionner puisque le VIH n'a jamais été isolé et que son existence même n'est pas prouvée. Du fait que les médias comme les chercheurs ont ignoré toute critique de la thèse "VIH = SIDA", et spécialement la question fondamentale de l'existence de ce virus, il est temps de procéder à une nouvelle évaluation de l'ensemble de la thèse VIH/SIDA. Revenir aux sources des études virologiques sur le VIH en exposant clairement toute l'histoire du VIH, permet de prendre conscience du fait que le VIH, l'objet de toute la recherche "de pointe" de la médecine moderne, n'existe pas ! (5)

Un peu de virologie élémentaire

On peut décrire sommairement les virus comme un ensemble d'informations génétiques contenues dans une enveloppe de protéines. Les virus ne peuvent se reproduire que s'ils infectent une cellule hôte appropriée à leur espèce et qu'ils parviennent à prendre possession des mécanismes chimiques de cette cellule. Les protéines qui entourent les virus sont particulières à chaque espèce de virus. Ces protéines ont pour fonction d'envelopper et de transporter en toute sécurité les informations génétiques ; leur composition donne une forme spécifique à chaque particule virale.

Voilà ce que l'on sait généralement des virus. L'existence de particules qui ressemblent à des virus mais qui n'en sont pas est un fait de bien moindre notoriété. Ces particules, qui répondent à l'appellation vague de simili-virus ("virus-like") sont pourtant loin d'être rares : on les trouve dans tous les placentas et elles sont très fréquentes dans les milieux artificiels des cultures de cellules. Ces particules ont considérablement contribué à troubler les recherches sur le SIDA, parce que ce sont des particules de ce type qui ont été baptisées virus VIH. Jusqu'à aujourd'hui, aucune de ces particules n'a été suffisamment définie, pas plus que n'a été prouvée leur existence en tant qu'entité séparée qui puisse être raisonnablement appellée virus.

Pour quelle raison a-t-on commencé à croire à l'origine virale du sida?

En théorie classique, l'ADN code le matériel génétique de l'hérédité ; il est ensuite transcrit en messagers ARN (ARNm) qui, à leur tour, déterminent l'assemblage des acides aminés qui construisent les protéines de tous les êtres vivants. En 1970, on découvrit dans certaines cellules une enzyme (c'est à dire un catalyseur biologique) qui se révéla capable de convertir une molécule d'ARN en ADN. C'était une découverte révolutionnaire, qui bouleversait un des dogmes fondamentaux de la génétique moléculaire, à savoir que le flux d'informations circule toujours dans un seul et unique sens. On avait toujours pensé jusque là que l'ADN était transcrit en messagers ARN et que le mouvement inverse de l'ARN vers l'ADN était strictement impossible. L'enzyme capable de ce transfert inversé fut baptisée "reverse transcriptase", transcriptase d'inversion, (6) et une quantité de nouvelles théories fantaisistes virent le jour.

Une erreur ancienne : "le cancer est d'origine virale"

On crut que cette nouvelle enzyme, la transcriptase d'inversion, était le marqueur d'un virus, car les cellules dans lesquelles on la découvrit étaient des cellules cancéreuses. (7) Or on croyait que le cancer qui affectait celles-ci était d'origine virale. Un autre fait venait renforcer la thèse de l'origine virale du cancer (--Resize_Images_Alt_Text-- : l'acide nucléique, sous sa forme d'ARN, pouvait être converti en ADN par la transcriptase d'inversion, créant ainsi un mécanisme permettant d'insérer, à quelque endroit que ce soit, sur les chromosomes des cellules, l'acide nucléique du virus. (9) Ces "nouveaux" virus furent baptisés rétrovirus,(10) et l'on se persuada qu'il était possible de provoquer un cancer en insérant des gènes de rétrovirus.

L'idée que ces supposés virus pouvaient causer le cancer passionna aussitôt le monde scientifique ; mais des études ultérieures en prouvèrent la fausseté (11) et on rechercha d'autres explications.(12) En effet, la théorie de l'origine virale du cancer se révéla incapable de prédire ou d'expliquer l'augmentation foudroyante du nombre de cas de cancers, d'autant qu'on ne put démontrer la contagiosité du cancer, ni la possibilité d'y opposer un vaccin.(13) De façon caractéristique, on accusa les homosexuels, les prostituées et les noirs de transmettre ces virus soi-disant cancérigènes. Le même phénomène se reproduisit treize ans plus tard avec le SIDA.(14)

On supposa hâtivement que chaque activité de transcriptase d'inversion était un signe infaillible de la présence de rétrovirus. Ce qui se révéla être une grave erreur, puisque l'on découvrit plus tard la présence de cette enzyme dans toute matière vivante, démontrant ainsi que l'activité de la transcriptase d'inversion est indépendante de la présence de rétrovirus.(15)

Eléments répétitifs

Par la suite, des recherches démontrèrent qu'au moins 10% de l'ADN des mammifères sont composés de séquences répétitives appelées "nonsenses genes" (gènes sans signification) ; certaines parties de ces gènes furent néanmoins décrites comme étant des gènes de rétrovirus. Ces éléments répétitifs existent par centaines, voire par milliers. Certains peuvent même se reproduire indépendamment et sauter dans et entre les chromosomes ; c'est pourquoi on leur attribua le nouveau nom de rétrotransposons. On réussit à les faire migrer en laboratoire. Lorsqu'un tel déplacement se produit, il y a toujours une activité de transcriptase d'inversion ; ce qui renforce la certitude que l'activité de cette enzyme n'a rien à voir avec les rétrovirus en tant que tels.(16)

VAL, VLTH-III, VIH et les autres

Tout ceci était déjà bien connu en 1983 et il est invraisemblable que Françoise Barré-Sinoussi (qui faisait partie de l'équipe de Montagnier), ainsi que l'équipe de Gallo, aient pu prétendre en 1984, avoir découvert un nouveau virus, alors qu'ils n'avaient fait que montrer un cas d'activité de transcriptase d'inversion et publier des photographies de particules de cellules sans prouver qu'il s'agissaient de virus. Ces deux équipes furent incapables d'isoler les "virus" pas plus qu'elles ne démontrèrent qu'ils provoquaient l'activité de la transcriptase d'inversion ni les anomalies tissulaires d'où ils étaient issus.(17) Leur conclusion fut d'ailleurs : "Le rôle du virus dans l'étiologie du SIDA reste à démontrer".(1--Resize_Images_Alt_Text--

Mais qu'est-ce exactement qu'un nouveau virus ?

L'isolation et la purification d'un nouveau virus sont choses claires : à la différence des cellules, les virus d'une même espèce sont toujours de la même taille et ils peuvent être facilement séparés des autres composants de la cellule à l'aide de techniques standardisées. L'une des expériences de contrôle consiste à tenter une isolation avec d'éventuels matériaux non-contaminés de la même façon qu'avec les matériaux infectés. Dans ce cas, aucune isolation ne doit être possible.

Pour identifier définitivement un virus, la première et la plus simple des étapes consiste à photographier les particules isolées à l'aide d'un microscope électronique. Ces particules doivent alors avoir la même apparence que les particules observées dans les cellules, les sécrétions corporelles ou les cultures de cellules. On doit pouvoir les distinguer des autres particules cellulaires qui ressemblent à des virus. Les protéines qui composent l'enveloppe protéique du dit virus doivent être identifiées séparément les unes des autres et photographiées. Cet ensemble d'opérations permet d'établir un schéma caractéristique de l'espèce de virus étudiée. Un même processus d'identification et d'isolation de l'ARN et de l'ADN du virus doit être observé. Une fois les protéines virales et les composants de l'acide nucléique identifiés correctement, il est alors scientifiquement exact de parler d'un nouveau virus.

Il n'y a pas de preuves de l'existence du VIH

Ces démonstrations de base n'ont jamais été faites en ce qui concerne le VIH. Aucune photographie des particules VIH isolées, de ses protéines ni de son acide nucléique n'a été publiée. Aucune des expérimentations de contrôle mentionnées ci-dessus n'a été publiée. Les photographies qui ont, en fait, été montrées représentent des particules de virus-like dans des cultures de cellules, mais on n'a jamais publié de photographie du virus isolé et encore moins d'une structure installée dans un corps humain qui aurait la forme attribuée au VIH. Ce que le monde entier a pu contempler, ce sont des modèles du VIH avec des récepteurs paraboloïdes (dish aerials) dont on nous dit qu'il s'agit de récepteurs avec lesquels le virus s'attache aux cellules.

On suppose l'existence du VIH par déduction de l'existence d'un test aux anticorps. Mais comment ce test pourrait-il fonctionner alors que l'existence du virus proprement dit n'a jamais été démontrée et que ce virus n'a jamais été obtenu sans contaminant ; voilà qui demeure un mystère.

Le test du SIDA

Souvenons-nous que le test de dépistage du SIDA est supposé détecter les anti-corps produits par le système immunitaire en réponse à une infection par le virus. On procède communément de la façon suivante : on dispose des rangées de protéines provenant du virus sur des casiers de plastique et on étale le sérum sanguin à tester sur chaque rangée. S'il y a présence d'anticorps, ceux-ci s'attachent aux protéines, phénomène rendu visible à l'aide de procédés de coloration sophistiqués. Mais puisqu'aucune protéine virale et dépourvue de contaminants n'existe, il n'est jamais possible de connaître la nature réelle de ces anti-corps qui s'attachent aux protéines.

Tel est le coeur du problème pour tous les tests supposés détecter le VIH : il y a incapacité d'isoler une entité virale et d'en obtenir des protéines qui ne soient pas contaminées par les protéines des cellules dans lesquelles le supposé virus est censé se développer. Se servir d'anticorps indéterminés pour démontrer l'existence d'un virus jamais isolé, est simplement un cercle vicieux

Pourquoi les tests de dépistage du VIH ne peuvent être fonctionnels.

Il est par conséquent totalement illogique de soutenir qu'un résultat positif au test est dû à une exposition antérieure au virus.(19) Du fait qu'il utilise diverses protéines mal identifiées, chaque fabricant des kits de test applique ses propres critères arbitrairement choisis, ainsi, il n'y a pas deux kits qui donnent le même résultat. Peu importe que tel ou tel comité académique établisse des standards en fonction desquels tel test est déclaré efficace et tel autre ne l'est pas. Ce n'est qu'une manière de contourner le problème crucial : à quoi réagissent les anticorps détectés par les tests de dépistage du SIDA ? L'existence de tests de "seconde" ou "troisième" génération n'apporte aucune solution au problème. Ces tests utilisent bien des protéines de synthèse qui permettent un taux de constance et de comparaison plus fiable, mais il faut faire un grand effort d'imagination, peu scientifique, pour y voir des protéines virales !

Dissimuler la véritable identité de ces protéines ou préconiser l'utilisation de deux genres de tests - baptisés abusivement "de recherche" et "de confirmation" pour donner une fausse impression de sécurité - ne résout en rien la difficulté.

On utilise le test ELISA pour échantillonner les anticorps puis on a recours au Western Blot plus spécifique à titre de "confirmation". Rien ne démontre plus tragiquement le dilemme dans lequel nous sommes enfermés que cet extrait de la notice qui accompagne le kit de test :

"Le test destiné à révéler l'existence d'anti-corps du virus associé au SIDA n'est pas un diagnostic de SIDA ou de maladies de type SIDA (AIDS-like). Un résultat négatif n'exclut pas la possibilité de contact ou d'infection par un virus associé au SIDA. Un résultat positif ne prouve pas que la personne testée ait contracté le SIDA ou soit sur le point de déclarer le SIDA ni qu'elle le contractera". (20) On ne leur fait pas dire !

Preuve directe de l'existence du VIH

Certains chercheurs qui travaillent sur le VIH ont essayé de contourner le problème en montrant un quelque chose baptisé preuve "directe" de l'existence du virus. La manoeuvre consistait à sélectionner arbitrairement une protéine d'une taille donnée qui se trouvait co ncider avec les modèles du VIH. La fausseté d'une telle "preuve" devint flagrante lorsque l'on découvrit que la protéine en question était d'origine... humaine ! (21)

Voici comment ont été fabriquées les informations génétiques sur le VIH...

En dépit de ce déplorable état de chose, la majorité des chercheurs qui travaillent sur le SIDA persiste à croire à l'authenticité du VIH parce qu'une de ses supposées séquences génétiques a déjà été publiée. De plus, il existe maintenant des procédés génétiques qui, à la différence des tests aux anti-corps, essayent d'identifier plus ou moins immédiatement la présence du VIH sans attendre les semaines nécessaires à la formation des anti-corps. Le fait que les tests génétiques (PCR) (22) ne donnent pas le même résultat que les tests de détection des anti-corps est tout simplement ignoré.

Puisqu'aucun virus n'a été isolé, il s'ensuit qu'il n'a pas non plus été possible d'en isoler l'acide nucléique. On décrit, dans la littérature scientifique, des processus compliqués à l'issue desquels on produit quelque chose qu'on appelle acide nucléique du VIH. (23)

22 : Le peu de confiance placée dans la validité de ces tests est évident lorsqu'on lit les mises en garde de la notice qui accompagnent l'un d'eux :

"Le test Amplicor VIH-1 PCR a été testé seulement à l'aide de spécimens de sang intégral. Ses performances en présence d'autres spécimens n'ont pas été évaluées et pourraient fournir des résultats faussement positifs ou faussement négatifs...

La détection du VIH-1 peut dépendre de la quantité d'ADN proviral du spécimen. Les méthodes de collecte du spécimen et les facteurs propres au patient tels que l'âge, l'état sanitaire, les facteurs de risques, etc. peuvent affecter les performances du test. Comme pour tout autre test de détection visant à établir un diagnostic, les résultats de l'Amplicor VIH-1 doivent être interprétés en tenant compte des informations cliniques et des données obtenues en laboratoire."

Le lecteur comprendra plus loin pourquoi ce test a recours à des spécimens de sang intégral de préférence au sérum, d'autant plus que le but de ce test est de détecter des particules virales transmissibles qui ne devraient aucunement être affectées par la présence ou l'absence de cellules sanguines. Ceci est d'autant plus significatif qu'un des facteurs majeurs de transmission du VIH est censé être le Facteur 8 administré aux hémophiles et que ce Facteur 8 ne comporte pas de cellules sanguines. Une telle déclaration implique qu'il serait impossible de détecter l'ADN "viral" en l'absence de cellules sanguines !

...dans une éprouvette

On peut, nous dit-on, fabriquer des "litres" de VIH et de son ADN (24), mais dans des conditions pour le moins surprenantes. On permet, entre autres, l'usage d'extraits de plantes et autres produits chimiques oxydants, agents qui ne pourraient exister in vivo. Les lignées de cellules immortalisées (puis brevetées) par les équipes de Mrs Montagnier et Gallo sont co-cultivées avec des cellules humaines ou de leurs extraits. Le processus terminé, on n'obtient pas le VIH lui-même ; on démontre simplement la présence d'une activité de transcriptase d'inversion, dont on tient pour acquis qu'elle signale l'existence d'ADN qui "doit" être d'origine virale.

La véritable explication du phénomène est la suivante. Dans ce mélange de cultures de cellules et de cellules humaines altérées (stressed), on trouve de grandes quantités d'ARN et de transcriptase d'inversion, car ces cellules ont été tout spécialement sélectionnées et traitées pour réagir ainsi. L'ARN est transcodé en ADN par la transcriptase d'inversion. On obtient alors de longs fragments d'ADN que l'on appelle "ADN viral". Il s'agit en fait de fragments, sans rapport les uns avec les autres, de cellules d'ARN exprimés (expressed), transcodés en ADN et reliés les uns aux autres par un procédé du nom de "template switching" (une des caractéristiques bien connues de la transcriptase d' inversion).(25) Le chercheur moyen ne manqua pas de croire à tort qu'il avait vraiment fabriqué de l'ADN viral.

On dit que cet ADN linéaire est la forme libre ou non intégrée du VIH, et même que c'est là une des singularités du VIH, parce qu'une telle quantité d'ADN linéaire libre n'a jamais été détectée dans aucun autre modèle de rétrovirus.

...et par un processus de sélection

A ce stade, ces fragments d'ADN sont par ailleurs plus courts ou plus longs que la norme "exacte" du VIH. Il faut donc sélectionner des fragments de la taille "exacte", sans quoi cette préparation censée être d'ADN spécifique n'est qu'un magma de fragments de tailles différentes ; ce qui transgresse une des lois fondamentales de la virologie, à savoir que tous les acides nucléiques d'un même virus doivent être de dimensions identiques.

...et par un processus de détection

Ces fragments d'ADN artificiellement sélectionnés pour présenter des dimensions identiques, ne sont pas encore conformes. Il s'agit, à ce stade de l'opération, d'une mixture de toutes sortes de fragments d'ARN transcodés en ADN et qui ne présentent pas un ADN viral de modèle unique spécifique.

Il faut alors avoir recours à un procédé de détection (qui évoque une serrure à combinaison), procédé que l'on appelle "hybridation"(hybridisation). Procédé au cours duquel des fragments d'ADN sont détectés par une espèce de sonde (probe) qui les collecte grâce à sa forme présélectionnée en fonction de la forme du morceau d'ADN que l'on désire trouver.

...en choisissant une sonde sur mesure

Puisqu'il n'existe aucun ADN provenant réellement du VIH avec lequel il serait possible de procéder à l'hybridation de la mixture d'ADN, Mrs Montagnier et Gallo utilisent simplement des séquences (stretches) de l'ADN qu'ils ont prétendu être spécifiques au VLTH-I (un rétrovirus dont Mr Gallo avait auparavant prétendu avoir découvert l'existence) et qui leur a paru convenir pour cette hybridation. L'ADN ainsi détecté fut dupliqué ; certaines séquences (stretches) en furent clonées et déclarées être de l'ADN de VLTH-I (baptisé plus tard VIH).

Pour résumer : le but de cet exercice est la culture du VIH ; mais le résultat réel est une mixture de fragments de différentes longueurs d'ADN (ce qui va à l'encontre de la loi virologique des dimensions identiques), et n'est en aucun cas une culture de virus. On nous soutient ensuite que l'ADN "exact" a été préparé en isolant certains fragments de cette mixture hétérogène par un processus d'hybridation à l'aide d'une sonde (probe) d'ADN VLTH-I dont la séquence est connue et définie comme étant semblable à celle du VIH. Il n'en reste pas moins que dans une préparation véritablement correcte, on ne devrait trouver aucun fragment non hybridant d'ADN. Donc, le fait que l'on trouve ces fragments, prouve que c'est un véritable pot-pourri de fragments d'ADN sans aucune indication de l'origine des différents composants de la mixture.

Il s'ensuit que l'ADN du "VIH" n'est qu'une fabrication de laboratoire selon des directives préconçues sur ce que "doit" être l'ADN d'un virus. Et personne ne semble se soucier du fait que le virus même ne puisse pas être reproduit, qans quelques conditions expérimentales que ce soient.

L'ADN du VIH cloné par Montagnier et Gallo

On ne peut manquer de s'étonner que personne n'ait depuis longtemps songé à repérer la faille dans les techniques employées par les équipes de Mrs Montagnier et Gallo. Après avoir assumé que quelques fragments d'ADN sont spécifiques du VIH, chaque chercheur a travaillé avec seulement quelques séquences clonées très courtes (jamais sur des fragments entiers), en assumant logiquement que les caractéristiques originales avaient été convenablement reproduites. Si on se souvient du processus d'identification et d'isolation que nous venons de décrire, il s'ensuit qu'en réalité chacune des séquences proposées à l'étude diffère des autres, ce que chaque chercheur n'a pas manqué d'interpréter à tort comme une preuve de la légendaire capacité de mutation de la part du VIH. Une simulation d'arbre phylogénétique a alors été mise au point sur ordinateur et n'a pas manqué de prouver exactement ce que son concepteur cherchait à établir.(26)

Un peu d'histoire. Chapitre 1

Une des causes de ce lamentable état de choses tient peut-être au fait que le VLTH-III fut présenté au monde, lors de la fameuse conférence de presse du 23 avril 1984 comme étant LA cause du SIDA (un brevet commercial d'un test de détection fut enregistré le même jour !). Il est pourtant de coutume dans une véritable procédure scientifique de soumettre à l'examen de ses pairs des preuves de ce que l'on affirme avant toute divulgation publique. Cette hâte malsaine peut être expliquée par les circonstances historiques : un désaccord opposait le National Cancer Institute et le Center for Diseases Control (CDC) qui était à l'époque en faveur de la thèse française sur le virus. Le CDC avait comme par hasard fait connaître sa position la veille même de la conférence de presse, dans un grand article à la une du New York Times : la direction du CDC y affirmait que le virus identifié par les Français était la cause du SIDA. (27)

Chapitre II

Même dans ces conditions, on ne peut s'empêcher d'admirer l'audace de Mr Gallo : en 1975, il avait affirmé avoir découvert le premier rétrovirus humain (LH23) en utilisant les mêmes techniques. On découvrit plus tard que ce LH23 n'était rien d'autre qu'un assemblage de trois ADN différents provenant de trois sources de contamination différentes.(2--Resize_Images_Alt_Text-- De nos jours, même un étudiant de première année sait qu'en incorporant de l'ADN à une culture de cellules, une partie de cet ADN s'incorpore aux cellules sans qu'aucun virus ne soit en cause.

Que détecte en réalité le test de dépistage du SIDA ?

Puisque que le "VIH" est un artefact de laboratoire, nous devons en déduire que, lorsqu'il ne s'agit pas tout simplement d'une réaction avec d'autres anticorps, le test de dépistage du "SIDA" détecte des anticorps aux protéines produites par le processus du test lui-même. Ces protéines doivent être d'origine humaine car les cellules originellement utilisées proviennent de personnes atteintes de leucémie. Un contact immunologique avec ces cellules entraîne logiquement un test positif. Comme, cependant, une réaction positive recouvre, en fait, d'autres facteurs sans relation, comme des rhumatismes ou des bains de soleil, aucune spécificité ne peut être attribuée à ce test.(29) En outre, la relation communément admise entre une réaction positive à des anticorps et une maladie donnée demande encore à être confirmée par une réévaluation critique des données sur ce sujet. Par conséquent, les préservatifs ne peuvent que protéger contre les maladies vénériennes (ou servir de contraceptifs). Pire même, ils bercent l'utilisateur par une fausse sensation de sécurité en ignorant les dangers réels auxquels il peut s'exposer.

La recherche sur le SIDA doit changer d'orientation

La recherche sur le SIDA en est donc à la case départ et non pas à l'étape des découvertes fondamentales comme on l'aura suggéré.(30) Depuis 1993, les grands ténors du départ se mettent sur la touche en suggérant habilement que le virus a tellement muté qu'il n'est même plus détectable. Le SIDA doit donc être expliqué "en l'absence de virus entier disponible".(31) En plus des aberrations des tests, d'autres erreurs comme le comptage des cellules T contribuent à aggraver la situation. En fait, c'est le concept entier du SIDA qui doit être repensé, redéfini.(32) On doit, par exemple, reconnaître qu'il est totalement inutile de rebaptiser SIDA toute une collection de maladies anciennes et bien connues, sous le prétexte que le patient est positif au test anti-corps ou génétique (PCR). En éliminant l'hypothèse de l'existence d'un virus VIH, on comprend pourquoi les projections épidémiologiques qui promettent, depuis des années, une pandémie, ont été tant démenties par les faits. En 1986, on présentait l'Afrique comme un terrible avertissement : voilà ce qui attendait le monde occidental. En Afrique, on diagnostique le SIDA sans test VIH à la seule présence d'une combinaison de signes cliniques (33), fièvres chroniques, toux, diarrhées et perte de poids . Tous ces symptômes ne sont que ceux de la plus commune des maladies : la pauvreté.(34) Il ne serait certes pas étonnant qu'une définition totalement différente produise un résultat différent.

Enfin, l'effet que l'annonce d'un test positif produit sur l'état de santé mental et physique d'un patient doit être pris en considération et faire l'objet d'une évaluation afin de ne plus effrayer sans raison des personnes désinformées ne sachant ce que sont la séropositivité et le SIDA.(35)

Médicaments anti-viraux

De plus, il faut immédiatement cesser d'employer l'AZT et les autres "anti-viraux", censés empêcher la multiplication du VIH. En effet, ces substances détruisent sans distinction toutes les cellules et finissent par détruire entièrement le corps. A noter un fait angoissant : l'AZT et les autres produits du même genre attaquent préférentiellement les cellules à division rapide, c'est-à-dire les cellules intestinales (provoquant des diarrhées et une mauvaise absorption de la nourriture) et (triste ironie) les cellules de la moelle épinière, principal site de production des cellules du système immunitaire.(36)

Ceux qui ont besoin de savoir

La tâche la plus délicate et la plus importante est de convaincre les séropositifs que le résultat du test VIH n'est pas une condamnation à mort. Il nous faut leur apporter tout le réconfort possible, apaiser leur anxiété et les aider à comprendre qu'avec le traitement approprié à la maladie qu'ils déclarent effectivement, chacun peut conserver ou retrouver sa santé. Le grand nombre de séropositifs, dont la condition ne peut être expliquée par la théorie officielle du SIDA, tout autant que le phénomène de séro-conversion (retour à la séronégativité) en est la preuve éloquente. Les chercheurs et les autorités médicales ont le devoir de débattre ouvertement et humainement de la relation "VIH/SIDA" et de reconnaître que c'est une erreur de penser qu'un déficit immunitaire puisse être causé par un agent infectieux.

Le futur

Afin de vivre une vie réllement épanouie, nous devons en premier lieu retrouver puis conserver une gestion autonome de notre corps et de notre santé, en les arrachant des mains des experts autoproclamés qui nous en ont dépossédés.(37)

Si nous refusons de tirer la leçon de l'affaire du SIDA et des dérives dans la recherche et les politiques de santé qu'il a occasionnées, le pire est encore à venir, et dans un futur trop proche.(3--Resize_Images_Alt_Text-- Le programme génétique mis en route dès les années 1860 (39) et un déterminisme génétique primaire sont déjà des faits accomplis. La soi-disant disponibilité des séquences génétiques et les prétentions à les manipuler facilement font perdre la tête à certains scientifiques, qui, aveuglés par leurs ambitions, modèlent la vérité comme ils la désirent (40). Tous les modèles génétiques et les technologies qui en découlent, comme les thérapies géniques, sont fondés sur des modèles statiques unidimensionnels qui constituent une grossière, primaire et outrancière simplification. Il faut se souvenir que le père de la génétique moderne, Gregor Mendel, n'est parvenu à créer un modèle qu'en censurant ses propres résultats.(41)

Remerciements : cet article est dédié à Ivan Illich et Thomas McKeown : si leurs écrits avaient été pris plus au sérieux, la grande panique du SIDA et bien d'autres perversions auraient été épargnées au monde. Je veux également remercier Volker Gildemeister (Meditel, Londres) pour sa traduction et ses critiques constructives et bien sûr, ma famille, Hans-Walter Wiegand et bien d'autres amis, trop nombreux pour que je les cite tous, pour leur soutien collectif.

Stefan Lanka 1995. Traduction: Françoise Louis pour Mark Griffiths.

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4 Eleni Papadopulos-Eleopulos, Valendar F. Turner, John M. Papadimitriou. 1993. Is a positive Western Blot proof of HIV infection? Bio/Technology I 1: 696-707.

5 A similar article was published in a German monthly: Stefan Lanka. 1994. Fehldiagnose AIDS? Wechselwirkung, Aachen, December, 48-53.

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14 see ref 11

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17 Robert C. Gallo et al. 1984. Frequent detection and Isolation of cytopathic retroviruses (HTLV-III) from patients with AIDS and at risk for AIDS. Science 224: 500-503.

18 Fran×oise Barr-Sinoussi et al. (including L. Montagnier). 1983. Isolation of a T-lymphotropic retrovirus from a patient at risk for aquired immune deficiency syndrome (AIDS). Science 220: 868-871.

Robert C. Gallo et al. 1983. Isolation of Human T-Cell Leukemia Virus in Acquired Immune Deficiency Syndrome (AIDS). Science 220: 865-867.

19 see ref 4

20 Bio-Rad, 1989. 21 see ref 4

22 Just how little confidence is placed in the validity of such tests is revealed by the caveats in the leaflet accompanying one of them:

"The Amplicor HIV-I PCR test has been tested using whole blood specimens only. Performance with other specimens has not been evaluated and may result in false negative or false positive results...

"Detection of HIV-I may be dependent on the amount of proviral DNA in the specimen. This may be affected by specimen collection methods and patient factors such as age, disease status and risk factors etc. As in any diagnostic test, results from Amplicor HIV-I test should be interpretod with consideration of clinical and laboratory findings."

It will become clear later why whole blood rather than serum is used for this test, all the more so as the purpose of the tst is to detect transmissable virus particles which should not have anything to do with the presence or absence of blood cells. This is all the more significant since a major form of HIV transmission is supposed to be via Factor VIII given to haemophiliacs, where blood cells are absent. The implication is that without blood cells no "viral" DNA would be de ected!

23 Beatrice H. Hahn et al. (incl. Robert C. Gallo). 1984. Molecular cloning and characterization of the HTLV-III virus associated with AIDS. Nature312: 166-169.

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24 Tedder R.S. UCL Medical Schowli London, 1994 personal communication

25 Guangxiang Luo and John Taylor. 1990. Template Switching by Reverse Transcriptase during DNA Synthesis. J Virol 64, 4321-4328.

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27 Barbara J. Culliton. 1990. I: Inside the Gallo Probe. Science 248: 1494-1498.

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28 Steve Connor. 1987. AIDS: Science stands on trial. New Scientist 12.2, 49-58.

29 see ref 4

30 Fields, B.N. 1994. AIDS: Back to Basic Science. Nature 369: 95.

31 Laurie Garretr 1993. Seeing the Light; AIDS scientists shift their focus. Newsday, September 6.

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33 Chirimuuta R.C and Rosalind J. Chirimuuta 1989. AIDS, Africa and Racism. Free Association Books, London.

34 Eleni Papadopulos-Eleopulos, Valendar F. Turner, John M. Papadimitriou and Harvey Bialy, 1995. AIDS in Africa. Distinguishing fact and fiction. World Journal of Microbiology and Biotechnology 11.

35 Hassig A. Research paper, 1993. Study Group on Nutrition and Immunity. Neuroendocrine causation of CD4/CD8 shift. 3066 Stettlen, Switzerland.

36 John Lauritsen. 1990. Poison by Prescription. The AZT Story. Asklepios, New York.

John Lauritsen, 1993. The AIDS War. Propaganda, Profiteering and Genocide from the Medical-Industrial Complex. Asklepios, New York.

37 Ivan Illich 1990. Limits to Medicine. Medical Nemesis: The expropriation of health. Penguin.

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39 D.J. Weatherall. 1991. Ethical issues and related problems arising from the application of the new genetics to clinical practice. In: The New Genetics and Clinical Practice. D.J. Weatherall (ed.). Oxford University Press.

40 Theodore Friedmann. 1994. The promise and overpromise of human gene therapy. Gene Therapy 1: 217-218.

41 John Rennie. 3/1993. DNA's New Twists. Scientific American 260: 88. and most important:

Richard Strohmann.1994. Epigenesis: The Missing Beat in Biotechnology? Bio/Technology 12: 156-164.

regimed. Research group investigative medicine & journalism.

Dr. rer. nat. Stefan Lanka, Im Dreieck 8, D-44143 Dortmund

Tel/fax +49 (0) 231/531 01 05; mobil +49 (0) 171/328 10 70; email Lanka@free.de

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Invité Ra

Un docteur a superposé sur la carte dAfrique les campagnes de vaccination et les foyerS de sida .

Devinez le résultat coïncidence parfaite des deux

CQFD

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Invité eguerlande

je me demande comment reagiraient ceux qui sont malade du hiv ou du sida en lisant l'article de "nexus"?

ils doivent se dire qu'on les prend pour des cons!!!!!!

a mon avis les auteur n'on jamais vue des personne a phase terminal!

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Invité Anjayl
je me demande comment reagiraient ceux qui sont malade du hiv ou du sida en lisant l'article de "nexus"?

ils doivent se dire qu'on les prend pour des cons!!!!!!

a mon avis les auteur n'on jamais vue des personne a phase terminal!

On a pas le droit de jouer comme ça sur la sensiblerie....

Tu pense bien que ce genre de phrase, je l'ai entendu 1000 fois, si ce n'est pas +

Je vais faire comme Sphinx et arreter de polémiquer avec des gens qui apportent peu d'element et ne font que remuer ce que les media disent en prenant tout pour argent comptant...

Crois moi, quand j'ai un sidéen en face de moi et que je lui explique ce qu'est sa maladie, il vas tout de suite beaucoup mieu...

Tu m'etonnes que des sidéen crevent..... les medecins leurs disent : Monsieur vous avec le sida, vous allez mourrir ! V'LAN ! dans la gueule... difficile de pas generer un stress qui vas auto bouffer ton system immunuitaire...

Faut arreter un peu de prendre la medecine pour LA solution, et la voix des medecins pour le saint esprit.....

C'est si difficile de reconnaitre qu'ils ont eu tort ? ça remettrai votre mode de pensée occidentale en cause ?? ça vous ferait mal au *** de vous rendre compte que vous, si inteligent puissiez vous etre, et bien vous vous etes fait avoir, vous vous etes fait rouler !!! je pense qu'avant de parler du probleme du sida, faut avoir reglé son petit orgueil et arreter de croire tout ce que l'on veut bien nous montrer à la télé...

J'ai diné pas plus tard qu'hier avec des chercheurs et medecins, et on est tous tombé sur la meme synthese.... alors on es pas des fous ni des meurtriers, juste des précurseurs.... et meme sur France 3 des medecins ont commencé à avoué qu'on s'est trompé sur le sida....

Donc, à tous ceux qui lutte pour la verité : patience, aux autres :patience...

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C'est de toute façon un sujet qui ne peut qu'être plus "chaud" que les autres, parce qu'il traite du réeL. Des gens meurent.

De quoi ? en fait c'est ça la bonne question.

Il y a peut être sur ce topic, des gens qui tous les jours se réveillent avec et se battent pour vivre, en essayant de s'y retrouver dans un flot d'information dont on peut aujourd'hui, mettre en doute la pertinence.

Je crois qu'on a tous été affecté par des décès autour de soi. Mais je pense que c'est une raison de plus pour que ne s'arrête pas le brain trust sur ce sujet. Je crois qu'on a le devoir de mémoire à l'égard de ceux qui sont partis, de nous efforcer de mettre en lumière ce qui se peut au sujet de cette maladie, mais surtout de ne pas s'en remettre pieds et mains liés aux autorités sanitaires dont le lien avec le gros pognon de l'industrie pharmaceutique est sans équivoque.

On évoque 30 millions de seropositifs en Afrique. Mais l'OMS ne me fera jamais croire qu'on a effectué réellement 100 ou 200 millions de test au prix ou ils coutent ! Dans un continent qui ne se soigne qu'avec les medicaments aux dates de validité dépassés. (Ceux que certains ramène à leur pharmacien notamment.)

Là, on nous ment ! c'est clair ! Alors, sur le reste ? ...

On observe un probleme de déficience du systeme immunologique, ça, on en est pratiquement certain. Mais il y a tant et tant de pratiques et d'usage qui concourent à affaiblir notre systeme immunitaire : polution, alimentation, eau potable, tel portable, radio activité, malnutrition.

Pour ne pas parler de ceux qui sont directement induis par le systeme de santé lui-même : vaccination (et notamment contre l'hépathite), virus mutants hospitaliers, ou dispersion de virus obtenus en tant qu'arme bactériologique, effets dits secondaires de certains traitement (et l'AZT sur ce point, fait figure de grand accusé)

C'est pas simple de s'y retrouver. La controverse a quelque chose de choquant, mais le mensonge officiel ne l'est pas moins pour moi si j'en viens à considérer que la plupart de mes potes seraient mort d'avoir pris de l'AZT !

Donc, s'il vous plait, essayons tant que faire ce peut de dédramatiser ce débat, de le purger de toutes les susceptibilités ou volonté de convaincre , mais poursuivons-le absolument.

Je crois qu'il est capital de parvenir à une vision claire de ce fait, et parvenir à faire la part des choses, puisque la recherche médicale se perd dans ses mensonges et ses copyright, sur le dos de nous.

on nous cache tout sur le sida ? Alors, parlons en !

Mais essayons de le faire avec modération et respect dans le ton car chacune de nos affirmations peut heurter de front une souffrance qui est du domaine du réel.

N'en faisons pas un débat à la con car le sujet mérite bien mieux que ça.

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Anjayl, il serait peut être interessant que tu nous exposes calmement l'objet de ton travail. Apparemment tu fais des soins avec ton pere.

Pourrais-tu sans partir sur tes grands chevaux ni nous agresser à tout bout de champ, en parler plus sur le fond ?

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Je voudrais faire une petite reponse a Vol de nuit concernant un passage de son message. Tu dis :

Qqun demande la preuve de lexistence dune photographie, cela ne signifie seulement que le virus na put être photographié ( cest minuscule un virus !)

et la désolé, tu m'as fait hurler de rire...

Un virus a beau etre petit, on le photographie et ca depuis longtemps.

On utilise pour cela des microscopes electroniques... meme ke maintenant les photos sont en couleurs.... pas parce ke les virus le sont... seulement parce ke l'electronique a evolué et ke les labos aiment rendrent jolies leur photos...

Et oui, je te rassure je sais de koi je parle... J'ai travaillé pendant kelkes années chez un des leaders des vaccins... tu sais les vaccins contre les virus et les bacteries....

Et des photos de virus et de bacteries j'en ai vu bocoup en noir et blanc et en couleur.... Je les utilisais dans mon travail ces photos...

Et le seul virus ke je n'ai jamais vu c'etait le HIV... on utilisait des photos de modelisations ou des illustrations...

Et cette société fait de la recherche sur le vaccin contre le HIV donc.... Ils sont dailleurs en pointe dans ce domaine en europe et beneficie du plus grand reseau de recherche terrain ki existe... donc si cette photo existait ils l'utiliseraient car cette recherche genere une quantité d'argent ke tu n'imagines pas.... le premier ki trouve le vaccin gagne le jack pot !!!!

Donc le fait kil n'y est pas de photos du HIV n'a rien a voir avec la taille...

Par contre le fait ke l'on ne connaisse pas le virus ne signifie pas non plus ke la maladie n'existe pas... contrairement aux kelkes manichéens ki le pretendent sur ce topic....

Les questions sont simplement : si ce virus existe pourkoi n'a t il jamais ete photographie ?

Et si il n'existe pas pourkoi faire croire ke toutes les personnes malades sont atteintes de ce virus ?

Faire une recherche sur un virus ki n'existe pas est criminel car il evite de chercher ailleurs.... et donc de trouver la solution curative... par contre ca genere un flot d'argent innimaginable...

Personne n'a dit ke les maladent n'existaient pas....

Diamant

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Invité Bernys.B

Merci Diamant, merci Gwelan ! --Resize_Images_Alt_Text--

enfin, on ouvre le débat, ça oxygène..."Oxygène oxygène, est ce que j'ai une gueule d'atmosphère?"

Comme tu le dis Diamant, le fait qu'aucune photo du VIH n'existe ne prouve pas qu'il n'existe pas. Et s'il n'existe pas pourquoi tant de mal ?

Parceque notre société a pris la sale habitude de guérir plutôt que de prévenir ! Alors qu'il est si simple (mais pas facile il est vrai !) de prévenir plutôt que guérir. Maintenant le "mal" est fait, parceque l'autocritique est longue à venir. On le voit partout et dans tous les domaines, que ce soit en politique (avec des affaires Mitterand, Chirac, Giscard, Beregovoy au autres...) où on n'apprend qu'après la mort des intéressés qui ils étaient vraiment et ce qu'ils avaient fabriqué dans notre dos, que ce soit en économie, au niveau de l'environnement ou encore dans l'alimentaire...

Mais le pompon revient certainement à la médecine qui semble avoir inversé son rôle et notamment dans notre pays (malheureusement !). Il y a des pays (la Chine par ex) où le médecin gère son rôle à l'inverse : il n'est pas payé pour soigner (donc pour guérir) mais pour prévoir...

Malheureusement, dans une société qui prétend tout guérir - mais qui ne fait que tout "rattraper", qui désire vacciner à outrance en s'imaginant qu'elle nous rendra plus "forts" par ce moyen, qui nous persuade qu'elle nous aide à combattre la maladie alors qu'elle ne fait qu'accélerer le processus de PEUR qui est notre véritable fléau - arrive une "maladie" qui les englobe toutes : le sida. C'et tout de meme trés révélateur...

Et bien entendu, des gens souffre, des gens meurrent, des gens sont victimes... Il est peut etre du devoir de certains de remettre les pendules à l'heure, et les en empecher n'aura qu'un seul résultat : ralentir un peu plus le processus d'ouverture... Les victimes doivent etre respectées, et elles ne doivent pas servir à cette ineptie, au contraire, c'est grâce à elles que s'ouvriront d'autres perspectives... Les victimes sont souvent les tremplins vers de grands changements... Paix à leurs âmes...

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Invité dush

Merci Berenyce, Gwelan et Diamant pour vos remarques. C'est vrai que cette merde de HIV est une énigume. Mais il y a mort d'hommes. Il y de par les monde des milliers de personnes qui travaillent sur cette maladie (dont on ne meure pas directement c'es pour cela que c'est difficile à traiter). C'est une insulte à l'ensemble des chercheurs de bonne foi que de prétendre qu'il n'y a rien. Ce n'est pas parcequ'il n'y pas de photo qu'il n'y a rien. La preuve des millions de morts chaque année. Le problème se situe plutôt au niveau des moyens de chercher, bref au niveau de l'industrie pharmaceutique et médicale. On préfère trouver des médicaments biens chers qui permettent de vivre avec que de trouver un (vaccin (aë on va me traiter de..., ou une molécule qui l'anhihilerait). Savez-vous qu'il y a une minorité de personnes qui sont immunitairement capables de résister au HIV. On sait que c'est d^¨u , paradoxalement, à un manque d'un de leur gêne. Curieux comme quoi d'un mal (relatif) peut découler un bein (pas relatif). Ne faites pas insulte à tous les médecins et chercheurs en mettant tout en cause. Les vaccins ne sont pas parfaists et il y a des morts, c'est sûr. Les dégâts collartérauix. Mais à côté de cela combien de maladies vzincues par la vaccinatiopn? La polio qui était terrible fut vaincue grâce à la vaccination et bien d'autres maladies. Alors ne soyez pas tous parano quand même.

J'admets que des dérives existent et boen plus que probablement que de bonnes actions (au niveau de la recherche médicale).

Mais n'oublions pas ceux qui meurent d'un rhume, ou d'une grippe. Des sidée s en phase terminale, vous en avez vu, non? C'est pas beau et c'est triste à mort. A leur mémoire, ne dites plus il n'y a pas de SIDA. Mais peut-être nous trompe-t-on, ne veut-on pas que le problème se règle. Cela permet la dépopulation ne l'oubliez pas et des gens mal intentionnés sont pour la dépopulation des pays pauvres surtout, afin de maintenir leur standard de vie occidental où seule la consommation est reine (avec l'argent mais même combat).

Cordialement.

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Il ne s'agit pas d'affirmer qu'il n'y a pas de SIDA, mais de s'interroger sur son approche.

Puisqu'il y a des anti-corps, c'est qu'il y a un virus spécifique. C'est là qu'est le probleme, car dépuis maintenant près de 25 ans que le monde entier cherche, on a toujours pas trouvé la queue d'un !

On est dans le virtuel, donc, dans la pure spéculation.

Oui j'en ai vu des gars mourir du sida. Pour moi la fin des années 80, début 90 c'était hosto, hosto, hosto ! ...

Des gens très proche : mon meilleur ami, mon beau frere ...

Je connais bien ces couloirs et je sais ce que c'est de tenir la main de ston pote, qui ne peut plus parler autrement que par la pression de sa main.

Il est bien mort de quelque chose, c'est sûr ! Mais les doses d'AZT qui ont été prescris aux zeros positifs, au début, on sait aujourd'hui qu'elles étaient mortelles à coup sûr ! Et pourtant, lorsqu'ils étaient en pleine forme, on leur a donné quand même !

Je n'aime pas l'idée que les miens servent de souris blanche ou que leur vie ou leur mort serve à cacher je ne sais quel énorme mensonge !

Systématiquement, l'intérêt et la sympathie du corps médical disparaissait lorsque le patient atteignait certaines normes, et on les dirigeait alors vers des mouroirs.

Je n'aime pas non plus qu'on fasse passer tous les problemes Africains sous le couvre chef du Sida. On sait bien, ces noirs c'est comme les pédés, y baisent comme des bêtes !!!

C'est quoi cette morale puritaine qui englobe le probleme comme un paquet cadeau ?

De là à ce que le sida soit la punition de Dieu, il n'y a qu'un pas qui a été très largement franchi, et surtout aux usa d'ailleurs !

Et tout ça, si ça se trouve, pour une maladie qui n'existe pas .

Je n'ai jamais vu personne mourir du sida. Certains meurent d'attaque cérébrale, de cancer de la peau, d'un simple rhume, mais personne ne meure du sida.

Ils ont contracté telle ou telle maladie parce que leur défense immunitaires n'était plus en situation d'y réagir !

Que se cache t-il derrière cette perte d'immunité ? Un virus, nous dit-on, alors pourquoi ne peut-on nous le montrer ?

La vérité pourrait être bien plus angoissante si au lieu d'un seul facteur, il fallait en mettre plusieurs.

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Invité Vol-de-nuit

Ra nous passe un très long article qui provient dun bouquin je suppose. Ce texte semble très pertinent sur pas mal de points, et on peut supposer que lauteur parle de choses qu ‘il connaît bien et en toute bonne fois.

Si jai compris, le virus est indétectable, donc ce nest pas un virus. Les tests ne sont pas fiables dans un sens comme dans lautre (je peux avoir un test + et être sain ou le contraire).

La médecine cest fourvoyée dans des dogmes et des certitudes qui nen étaient pas et maintenant il est difficile de faire marche arrière.

Si jai raté un épisode important veuillez ne pas men tenir rigueur.

En AUCUN CAS je nai lu que « LA MALADIE NEXISTE PAS »ou « LA MALADIE NEST PAS UNE M.S.T. Je suppose donc que cette affirmation nengage que RA. Es-tu prête à assumer les conséquences et la responsabilité de telles affirmations ? Je ne pense pas, car la mort lente dun individu na pas de prix. Dis-moi Ra aurais-tu des rapports sans protection avec une positive ?

Jai beaucoup de mal de rester tolérant vis à vis de personnes qui usent de leur liberté dexpression pour semer de idées « mortelles »

Pour diamant, moi ce qui me fait rigoler chez toi cest que tu places un « e » à bleu menfin...

Tu as vu une photo dun virus que lon ne sait pas détecter, et si je dis quil est trop petit pour lêtre tu rigoles.. Je ne te suis pas... nous navons pas la même logique. Un morceau d'ADN ce n'est pas grand chose.

Il y a dautres maladies supposées provoquées par des virus que lon a jamais détectés. Seul la présence danti-corps spécifiques témoignent que le corps a été « attaqué » par un éventuel virus. (déficience thyroïdienne, diabète de type I ) .

Le grand fourre tout « pollution, stress, téléphone portable, radiations, drogues etc.... » vous me faite penser aux petits vieux du café du commerce qui prétendent depuis un demi siècle que les fusée détraquent le temps. Le pire cest quils ont fini par avoir raison !!! lol .

Soyons sérieux, comment alors une mère peut-elle infecter son enfant ?

La problématique du SIDA est de toutes évidence plus complexe que ce que les médecins ont bien voulu nous en dire. Mais de là a développer lidée que la maladie nexiste pas, quelle nest pas transmissible sexuellement, je ne suis pas daccord, de plus ces affirmations auront des conséquences affreuses pour certains.

Le port du préservatif est en perte de vitesse, (je sais de quoi je parle). Les annonces médiatisées du succès de la tri thérapie y sont certainement pour quelque chose. Ce nest pas le moment de défendre de tels arguments. Ils sont MORTELS

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Invité Kibuko

salut, je ne m'y connais pas assez pour spéculer sur se sujet alors j'apporte seulement quelques liens de sites dit rérieu sur le sujet que j'ai trouvé sur sciences et avenir (qui reste pour moi une référence). j'espere qu'ils vous seront utils.

http://www.sidaweb.com/vih.htm

http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/sida2/index.htm

http://www.sidanet.asso.fr/fr/html/intro/default.htm

http://www.vih.org/

http://www.sida-info-service.org/default.php3

http://www.ceses.org/

et en anglais :

http://www.unaids.org/index.html

http://www.aegis.com/

comme j'ai pas lu le sujet ya surement des liens déja mentionner... bonne lecture.

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Je voudrais juste dire a Vol de nuit kil faudrait kil relise mon post...

Car si tu as compris ca :

Il y a dautres maladies supposées provoquées par des virus que lon a jamais détectés. Seul la présence danti-corps spécifiques témoignent que le corps a été « attaqué » par un éventuel virus. (déficience thyroïdienne, diabète de type I ) .

C exacte kan il s'agit de detecter une maladie chez kelkun et c aussi valable pour le SIDA... Sauf ke souvent on refait une numeration d'anticorps kelkes mois plus tard afin de confirmer... justement parce ke on a jamais pu voir ce virus HIV et ke ce ke l'on considere comme des anticorps du HIV ne sont ke des anticorps... pas le virus lui meme.

Par contre en recherche on fonctionne sur des cultures... or on a pas encore pu faire des cultures de HIV alors kon en fait avec les autres virus (ke du coup on peut photographier)....

Je crois ke le probleme dans ce debat c kil ne faut pas confondre virus (HIV) et maladie (SIDA).

Il existe une maladie qui provoque un syndrome immuno-deficient , c'est a dire qui detruit le systeme immunitaire.... C pour cela ke l'on meurt en fait des maladies opportunistes et non du SIDA lui meme....

Par contre ce ki provoque ce syndrome n'a jamais ete vu de pres... au point d'etre photographié... cela ne remet pas en cause la maladie simplement cela interroge ceux ki connaissent le fonctionnement de la recherche....

En fait il ya 20 ans des chercheurs ont decouverts un certain nombre de symptomes provoquant un syndrome qui detruit le systeme immunitaire. Du fait du nombre de personnes atteintes ils en ont conclus ke cette maladie etait contagieuse, et donc kil s'agissait d'un virus ou d'une bacterie. Apres les traitements anti infectieux ils sont decouvert ke cette maladie resistait aux anti infectieux donc ils ont conclus a un virus (les virus sont des organismes intelligents non sensibles aux anti infectieux)....

A partir de cette conclusion ils ont orientés leur recherche sur ce virus... et 20 ans plus tard on ne l'a toujours pas photographié....

Bien sur, je schematise et c volontaire... pour etre claire...

Je n'ai rien dit de plus Vol de Nuit, je m'interroge... c'est tout

Diamant

PS : kan au "e" a "bleue".... c simple... c une facon de definir mon genre.... rien de plus.... désolée ke la subtilité te soit passé au dessus...

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Invité Vol-de-nuit

Merci pour tes éclaircissements diamant.

Cette semaine les médias parlent beaucoup du SIDA et je vous livre qq morceaux dun article parru dans le N° 48 de Victor (complément du Soir)

Le traitement dénommé tri thérapie comporte actuellement aux moins 16 molécules différentes. Tout les trimestres un chercheur présente les résultats encourageants dune nouvelle combinaison.

Trois ans après le début de leur traitement, 20 % des patients suisses ( parmi les mieux suivis au monde ) en sont à leur cinquième traitement ( à cause des mutations ).

Il y a une course poursuite, un petit jeu qui consiste à savoir qui du virus ou du médecin sera le plus malin.

On recherche une autre voie ? On parle de dinterruption programmée du traitement. Lidée : prendre le virus à son propre jeux, modifier les règles de concurrence entre les virus dorigine (ceux qui succombent aux médicaments) et les virus mutés (et donc résistants).

Ils savère que ceux- ci du moins au début, sont moins aptes à se reproduire. Donc si lon arrête le traitement, les virus dorigine se remettent à proliférer et ne laissent que peu ou pas de place aux mutants.

Une fois que lon estime que les premiers ont repris le dessus, il suffit de reprendre le traitement et de les attaquer de plein fouet.

On nest pas encore en mesure dévaluer quelle part cette singulière stratégie prendra effectivement dans le devenir des sidéens.

En final : Mais dira-t-on assez que le sida nest pas une maladie comme les autres

Cet article me semble intéressant car il va un peu dans le sens des interventions de pas mal de participant du forum, à savoir : Le HIV nest pas quelque chose de commun, certain malades ont arrêté leur traitement et vont bien (pour le moment), il faut revoir la manière daborder la problématique des traitements...

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Invité marcus

Merci à Dush et à Sphinx pour leurs excellentes interventions...Je commençais a en avoir ras-le-bol de lire sur ce fil que le sida n'existait pas et qu'on en mourrait uniquement parcequ'on savait qu'on avait le sida.

Il ne faudrai pas oublier qu'il y a aussi des affirmations qui tuent.

Pour ceux et celles que cela interesse :

Sida : la voie brésilienne

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Arte (français) ven. 29 nov. 20h15

(30 min., France, Magazine/documentaire)

Avec l'instauration de sa propre trithérapie et son programme unique de prévention, le Brésil est un pays pionnier en matière de lutte contre le sida. Sorti vainqueur de sa lutte acharnée qu'il a engagée en 1996 contre l'Organisation mondiale du commerce et le laboratoire Roche, le Brésil produit désormais sa trithérapie générique et distribue gratuitement les médicaments qui font baisser la charge virale.

Du coup, la mortalité a diminué de 50 % et il n'y a pratiquement plus de contamination entre mère et enfant. Le sida n'a pas pour autant complètement disparu. C'est pourquoi les autorités politiques et médicales développent des campagnes de prévention, notamment auprès des drogués. À la tête de l'un de ces programmes depuis quinze ans, le docteur psychiatre Da Silveira charge les dealers des favelas de distribuer des kits de seringues non réutilisables et de donner des préservatifs aux gamins atteints de maladies infectieuses.

Réalisateur : Véronique Gendre and Christian Fienga.

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Invité Padré
les preuves doivent être données pas des responsables de l'État, ou bien des associations de médecins, professeurs d'hôpitaux qui traitent cette maladie. Ensuite les médias se bougeront et dévoileront l'affaire.

Je suis perplexe sur le sujet de ce forum et difficile pour moi de trancher.

Je me permet toutefois de noter :

* des responsables de l'État : 4000 morts recensés dans l'affaire du sang contaminé et aucune condamnation...Peut-on leur confiance ?

* associations de médecins, professeurs d'hôpitaux : c'est leur gagne pain, leur fond de commerce... Peut-on leur confiance ?

* les médias : si je me trouve sur ce forum c'est bien à cause d'eux et de leur désinformation... Peut-on leur confiance ?

Padré

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Invité Paracelse

sphinx a écrit:

les preuves doivent être données pas des responsables de l'État, ou bien des associations de médecins, professeurs d'hôpitaux qui traitent cette maladie. Ensuite les médias se bougeront et dévoileront l'affaire.

Je suis d'accord avec Padré, a chaque fois, ce sont justement les organismes compétents qui désinforment.

Par exemple le CEA:

-le nuage de Tchernobyl s'est arrété aux frontieres de la France.

-autorisation de construire une ecole (Pierre et Marie Curie) sur un lieu fortement pollué par le radium.

-etc...

Autre exemple, les dentistes:

-le mercure dentaire est inoffensif (ce qui peut etre vrai, mais c'est tronquer la vérité que de dire cela).

Autre exemple, la memoire de l'eau:

-Benveniste s'est fait discrediter par ses confreres alors que ses travaux etaient valides et qu'aujourd'hui ils ont etes reproduits par des chercheurs indépendants (preuve s'il en est, de la validité des travaux).

Etc...............

En fait, les grands groupes et institutions mentent soit pour s'enrichir, soit pour d'obscures raisons incompréhensibles, et les individus ferment les yeux pour ne pas avoir de problemes. C'est la peur qui fait de nous des vaches a lait.

Paracelse

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