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Econoclaste

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    Chercheur de vérités
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  1. Bonjour, décidément, ces derniers temps, les rétropédalages de l'orthodoxie se multiplient. Dans le cas présent, c'est une bonne nouvelle pour toutes les personnes accusées d'avoir infecté leur partenaire sexuel. Il s'agit d'une déclaration de consensus parue ici, signée notamment par Françoise Barré-Sinoussi. En particulier, il y est reconnu que les risques de transmission lors d'une relation sexuelle sont nuls ou faibles, et surtout qu'une analyse phylogénétique ne peut prouver à elle-seule qu'une personne en a infecté une autre, mais que cela peut être utilisé pour en revanche la disculper! On nous rappelle par exemple : "The possibility of HIV transmission from vaginal‐penile intercourse when the HIV‐positive partner does not have a low viral load and a condom is not used is low" (on donne le chiffre de 8 cas pour 10000, comme la CDC l'avait déjà dit bien avant). Mais aussi : "Phylogenetic analysis can be used as a forensic tool. The results can be compatible with, but cannot conclusively prove, the claim that a defendant has infected a complainant. Importantly, phylogenetic results can exonerate a defendant when the results are not compatible with the allegation that the defendant infected the complainant. (...) HIV phylogenetic evidence can exonerate a defendant accused of transmitting HIV to a complainant because if the virus strains detected in the defendant and complainant are unrelated, the phylogenetic evidence conclusively contradicts the claim that the defendant was the source of the complainant's virus" L'aveu est intéressant à la fois sur le plan de l'évolution juridique et peut servir à ceux et celles qui auront ou ont eu à se défendre devant la justice, mais aussi sur le plan scientifique : si une analyse phylogénétique n'est pas suffisante pour savoir qui a transmis le soi-disant virus à qui, quand, bon sang de bon soir peut-on le dire, et comment sont construites les données et statistiques pour dire que un tel a été infecté lors d'une relation sexuelle et tel autre lors d'une transfusion? A suivre et à diffuser
  2. Econoclaste

    Autotests en vente libre

    Bonjour à tous, je n'ai pas résisté à vous joindre ce petit lien qui résume cette étude-ci nous en dit long sur la cuisine que représente l'usage et l'interprétation des tests d'anticorps, les tests rapides dans le cas présent. On y apprend que sur 44 "séropositifs" (vous comprendrez les guillemets après) sous traitement, 13 d'entre eux sont négatifs à l'autotest (on découvre aussi que 16% des 44 étaient même positifs à ELISA avec un index faible...). Il est indiqué dans l'article originel que la perte de séropositivité serait dû probablement à la perte de réactivité de l'anticorps à la gp41 (qui semble ne plus s'activer pour ces patients sous traitement lors d'un test WB), soit l'anticorps à l'actine cellulaire si on est habitué aux travaux du PG. Pourtant, les dits patients sont considérés comme "positifs" et ces autotests sont malgré tout en vente libre alors même qu'ils prouvent ici leur manque de sensibilité. Bien entendu, ce sont des patients sous traitement, ce qui pose la question de savoir finalement ce qui entraîne la perte de réactivité à l'actine dans les traitements. Serait-ce dû au fait que le niveau d'oxydation cellulaire serait réduit et qu'en conséquence, moins de débris cellulaires, microvésicules et exosomes conventionnellement et improprement surnommés VIH se baladent dans l'organisme? Cet étude ne permet évidemment pas de le conclure. Mais elle permet à nouveau de pointer du doigt l'imprécision de ces tests.
  3. Econoclaste

    Virus Zika, nouvelle hystérie collective?

    Merci Jibrail pour cette information intéressante. Effectivement, cette molécule pourrait, si la théorie du stress oxydatif est valide, être un traitement intéressant contre le SIDA. Mais avant qu'il passe de la case Zika à la case SIDA, il y a pas mal d'années à attendre. Comme en plus, si je comprends bien, cette molécule ne doit plus être brevetée, il y a presque aucune chance que l'industrie pharmaceutique s'y intéresse. En fait, comme pour le cas du Zika ou des troubles bipolaires que tu évoques, la seule possibilité serait qu'un centre de recherche universitaire s'y intéresse et qu'il puisse être financé par une fondation, un Etat ou quelque autre forme de financement participatif. En fait, les financements internationaux de type caritatif sont assez importants (fonds mondial ; UNITAID ; Bill & Melinda Gates etc.), si des chercheurs parvenaient à être convaincus et par la suite défendaient un projet d'essai clinique auprès de ces organismes ou d'une agence nationale du médicament, cela pourrait avoir un grand intérêt et pour les patients, et pour les finances publiques vu que le prix du traitement serait bien moins cher que les actuels trithérapies...
  4. Econoclaste

    Et maintenant... un immunosuppresseur contre le "VIH"

    Je réanime ce sujet après avoir lu cet article évoqué sur la page de news d'Alberta reappraising AIDS Society: l'elvigravir et raltegravir, utilisé pour inhiber la réplication du soi disant "virus", inhibent RAG1 et l'intégrase, deux protéines responsables de la production d'anticorps, notamment de lymphocyte B... Donc un médicament pour traiter le syndrome d'immunodéficience acquise détruit l'immunité. Depuis l'AZT, on était habitué, mais chaque fois que l'on retombe sur des infos comme ça, on se dit que ça ne doit pas tourner très rond dans la tête du mainstream. En attendant, je vous souhaite de bonnes fêtes
  5. Il fallait lire : qui montre que le stress oxydatif explique ou plus exactement est corrélé très fortement avec les cas de mortalité du SIDA. Encore de l'eau pour le moulin du PG, même si bien entendu, ça n'est pas une preuve définitive, loin de là
  6. http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371%2Fjournal.pone.0153456 Un article empirique récent qui montre que le stress oxydatif tous les cas de mortalité du SIDA chez les patients...
  7. Econoclaste

    Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Aixur, il est évident que le PG ne croit pas à l'existence du VIH, l'argument de l'absence de purification n'est là que pour montrer l'absence de preuves de l'existence. Quand tu dis qu'ils restent dans la logique du mainstream, il faut bien faire attention : ils pratiquent ici une critique interne, c'est-à-dire qu'ils veulent montrer à partir de la logique du mainstream que celui-ci se contredit. ça ne les empêche pas par ailleurs de pratiquer la critique externe, avec toute leur théorie du stress oxydatif, qui, si on sait lire entre les lignes, revient à dire qu'il n'y a pas de rétrovirus. Rappelons de toute manière qu'on ne peut pas prouver que quelque chose n'existe pas : on peut seulement prouver qu'on n'a pas de preuve de l'existence de ou que l'on a pas besoin fonctionnellement de l'existence de telle ou telle entité pour expliquer un mécanisme. C'est bien ce qu'ont pratiqué Eleni Eleopulos et le PG jusqu'à présent. Par ailleurs, bien évidemment que Gallo ne va pas dire en toutes lettres que le VIH n'existe pas ou qu'il n'a jamais pratiqué de purification de celui-ci, il est suffisamment rationnel pour ne pas vouloir se suicider socialement. Mais enfin, regardons le texte : est indiqué que les micro-vésicules peuvent être associées à une activité de transcriptase inverse endogène; que certaines micro-vésicules peuvent transporter de l'ADN viral (!) ; qu'il existe des virus non-infectieux (énorme : c'est une contradiction dans les termes) ; que des micro-vésicules peuvent être produites contenant certaines protéines virales lors d'une "infection par un rétrovirus" ; que les virions peuvent fortement varier ; qu'on ne peut pas séparer micro-vésicules et rétrovirus et j'en passe et des meilleurs. Bref, si on met des sous-titres, ça veut dire que la différence entre micro-vésicules et rétrovirus est une pure convention. En fait, on pourrait même déduire, si on avait un peu de logique et surtout d'honnêteté (ce dont manque clairement Gallo) que les rétrovirus ne sont que des micro-vésicules parmi d'autres.
  8. Econoclaste

    Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Champagne! Notre cher ami Gallo vient de co-signer un article reconnaissant qu'il est très difficile de distinguer le "VIH" des exosomes et autres microvésicules, voire qu'une cellule "infectée" par le soi disant virus peut générer produire des microvésicules, si bien que la purification serait presqu'impossible... Belle confession... Que dire? Tout ceci est consternant...
  9. Econoclaste

    Nouvel article dissident

    Bonjour, juste un petit mot pour vous signaler la publication de cet article dissident qui a réussi à passer les fourches caudines du peer review, mais qui n'apporte pas grand chose sur le fond (un résumé de tout ce que l'on sait déjà et une conclusion sur les protocoles à suivre, notamment du fait du caractère non-conclusif des tests et des effets secondaires lourds des traitements, de permettre à un patient d'être retesté régulièrement et donc de cesser les traitements inutiles si un test négatif apparaît). Bon après, la revue en question (American journal of immunology) est loin d'avoir le facteur d'impact d'un Nature ou Science, donc il ne faut pas s'attendre à de gros changements, si ce n'est peut-être que les auteurs subissent comme c'est la règle dans ce champ, une campagne de maccarthysme pour faire dépublier leur article et vilipendés sur la place publique.
  10. Econoclaste

    Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Hello, le groupe de Perth vient de commettre un nouveau texte, qui synthétise toutes leurs critiques sur l'inexistence du VIH, actualisé d'un certain nombre de "confirmations" récentes. A lire : http://www.theperthgroup.com/HIV/TPGVirusLikeNoOther.pdf On notera notamment des passages importants sur les incohérences du point de vue génétique, puisque par exemple, il a été montré par exemple par un jeune bio-informaticien spécialiste de génétique que des éléments du génome du VIH sont présents chez James Watson, co-découvreur de la structure de l'adn et qui bien sûr, est mort avant l'épidémie de SIDA et n'a pu être infecté par le soi-disant virus... http://www.nature.com/nature/journal/v452/n7189/full/nature06884.html#comments
  11. Merci cher Jibrail, toujours aussi pertinent dans tes interventions...et on est toujours aussi consterné de l'incapacité du mainstream médical à ne pas voir que le point commun des séropositifs qui consomment des poppers développant un sarcome de Kaposi et des séronégatifs consommateurs de poppers développant un sarcome de Kaposi, c'est la corrélation entre le sarcome de Kaposi (maladie qui par le passé "définissait" le SIDA) et les poppers...
  12. Pour trouver ta réponse, tu peux lire ceci Ici aussi dans l'encadré En l'occurrence, nous avons déjà répondu de nombreuses fois à ces questions, comme ici. Je t'invite encore à lire les documentaires que nous t'avons fait passer, pour que tu comprennes bien l'ampleur du problème. Pour résumer : rien à craindre, car statistiquement, il n'y a qu'un seul type de rapports sexuels susceptibles d'être un risque très significatif de transmission : les rapports anaux réceptifs. Tout le reste nous indique que la "transmission" de la séropositivité est un risque faible (y compris les rapports vaginaux insertifs ou réceptifs non-protégés), et la fellation n'induit aucun risque de transmission.
  13. Econoclaste

    Autotest

    Chère Lola, comme l'a dit Jibrail, non seulement aucun test n'est fiable à 100% (ce que même l'HAS ou la FDA ou l'ANSM reconnaissent), mais en plus de cela, aucun test "de détection du VIH" ne détecte le VIH, puisque comme il l'a dit : - l'isolation et la purification du VIH n'ont jamais été faites correctement pour des raisons qui ont été maintes fois discutées sur ce forum et documentées ailleurs (nous t'invitons à visiter d'un peu plus près le site sidasante.com ou de regarder ce documentaire pour comprendre l'ampleur du problème : ici ) - même à supposer que le VIH existe, un test positif ne fait que détecter la présence d'anticorps "du VIH". Or, il existe de nombreux anticorps qui sont non spécifique au VIH, il y a donc toujours des risques de réactions croisées. - la présence d'un anticorps peut aussi s'interpréter comme l'existence d'une immunité à un pathogène - "des souches rares du VIH": encore faudrait-il avoir une souche correctement isolée du VIH pour espérer en détecter plusieurs. Il est vrai que génétiquement, on met en avant une diversité incroyable de l'ADN du supposé virus (près de 40% de variation...à comparer avec notre ADN qui ne se distingue que de 1 ou 2% du chimpanzé...ça laisse rêveur). Cela dit, même si le VIH n'existe pas, ce qui nous paraît à Jibrail et moi comme le plus logique compte tenu des preuves accumulées dans la littérature et correctement interprétées, un test d'anticorps positif doit cependant amener à de la prudence, puisqu'il y a corrélation entre séropositivité et probabilité de développer le SIDA. Mais vu que tu es négative, inutile de t'en faire pour ça, sauf à avoir une lymphocytopénie idiopathique, c'est-à-dire un SIDA "sans VIH" détecté... maladie inventée (au sens que la catégorie de classification nosologique) en 1993 pour classer à part les sidéens qui manifestement n'ont jamais été infectés par le VIH et qui donc prouvait l'erreur de l'hypothèse "SIDA=VIH". Depuis, on a changé la définition pour que la séropositivité à un test d'anticorps = "être sidéen"...
  14. Econoclaste

    photo dans Wikipedia

    Bonjour, étant donné que l'on n'a pas la source de la publication, et donc la procédure par laquelle cette image a été obtenue, il est assez difficile de répondre. Il est clair que ça ressemble à ce que devrait être le VIH, à ceci près que n'ayant pas d'échelle, on ne sait pas si la taille correspond à ce qui est attendu du rétrovirus. J'imagine que cette photo est issu d'une publication de Gallo et son équipe mais il faudrait vérifier. Mais il faut faire attention : c'est très différent d'être un virus et de ressembler à un virus. Un virus est une particule qui se reproduit en infectant des cellules. Or, Gallo, comme d'ailleurs Barré-Sinoussi, avaient montré dans les années 1970 que dans des serums "non-infectés" stimulés avec certains substances, il était possible de faire apparaître des particules ayant des formes identiques à des rétrovirus mais n'ayant pas la propriété de se répliquer. Dans une étude avec les contrôles adéquats, des particules de "VIH" identiques ont été observées dans du serum "infecté" et "non infecté", la seule différence étant quantitative. Et par ailleurs, le "VIH" lui-même n'apparaît que lorsque le serum est stimulé par ces substances. Cela suggère fortement que le "VIH" est un débris cellulaire (exosome ou autre), produit par les conditions particulières de ces cultures de laboratoire. Donc même si on trouve une publication où cette image apparaît à la taille correcte, ça ne prouve pas que c'est le VIH : il faut prouver que : - ces particules sont présentes dans le serum infecté mais absente d'un serum non-infecté ayant été préparé de la même façon : - que ces particules, une fois isolée et mise dans un serum non-infecté, vont parasiter les cellules T et se reproduire. Pour plus de détail voir sur cette page du Perth Group.
  15. Econoclaste

    Nouvelle

    Je suis bien sûr d'accord quand tu me reproches ma subjectivité sur le jugement de certains rapporteurs, je ne le nierai pas. Mais, pour ceux que je connais et de ce que j'ai pu voir, ce sont des gens très dévoués au service public, d'une méfiance extrême vis-à-vis de Big Pharma et qui ont toujours pris soin de n'avoir aucun lien d'intérêt. Personne n'est bien sûr infaillible et ni tout blanc ou tout noir, mais je voulais juste éviter que l'on tombe dans le discours désormais convenu du "tous pourris" et de la corruption institutionnelle par Big Pharma (qui reste cependant une réalité pour un certain nombre de cas, hélas trop nombreux, l'analyste de ce secteur que je suis le souligne suffisamment par ailleurs). Je suis également d'accord que ce soit plutôt une bonne chose que la presse relaye ce type d'informations, malgré des déformations possibles : on aurait aimé qu'un tel travail fût fait bien avant pour Médiator, Vioxx et quelques autres. Cela dit, pour avoir assisté de mes yeux à quelques questions de journalistes de France 3 et de Médiapart sur ce sujet dans un colloque, force est de constater qu'ils sous-estiment l'incertitude propre à toute recherche clinique et qu'il y a beaucoup de sensationnalisme (mais qu'on peut comprendre dans le contexte post-Médiator). C'est une pratique assez typique dans les essais sur les animaux de savoir à partir de quel dosage on tue un animal. Il est donc assez logique, dans une étude de toxicité, d'observer à des dosages élevés quelque effet toxique ou des morts chez les animaux, puisque c'est le but. Ce "détail" n'avait pas été effleuré par les journalistes, mais en même temps, ce n'est pas leur métier. On notera que le rapport ne dit pas que l'essai était "parfait", puisque quelques questions ou incertitudes sont soulevées, mais assez secondaires. On est très loin d'une manipulation ou de je ne sais quel test à la Frankenstein. Rappelons aussi qu'en comparaison avec Médiator, l'IGAS (institution considérée très à gauche dans l'espace de l'administration) avait rendu un rapport à juste titre au vitriol, ce qui n'est pas le cas ici, où le rapport note qu'il n'y a eu aucune infraction à la réglementation, mais effectivement, que l'on aurait dû faire une escalade des doses moins rapide (arithmétique plutôt qu'exponentielle) pour limiter les risques. Cela est soulevé dans le rapport du CSST. Les deux rapports soulèvent aussi le manque d'intérêt thérapeutique du produit, mais dont on ne peut avoir le coeur net qu'une fois que l'essai est réalisé, ce que l'on peut déduire maintenant, sans absolu certitude néanmoins puisque l'on s'est arrêté en phase 1... Mais objectivement, ce ne sont pas des dysfonctionnements majeurs, en tout cas sans commune mesure avec les autres cas évoqués. Bref, a posteriori, il est facile de dire qu'il n'aurait pas fallu faire comme ceci ou cela et on est d'autant plus près à trouver des dysfonctionnements que l'événement a été tragique. Un dernier point à noter, c'est que l'ANSM, qui a remplacé la défunte AFSSAPS, n'a pour l'instant pas pu regagner le déficit d'image et de légitimité lié Médiator. Les médias ici jouent un rôle non-négligeable (vous me direz, c'est de bonne guerre). Cet accident, difficilement prévisible, ne va pas redorer son blason.
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