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Econoclaste

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  1. https://www.sfchronicle.com/bayarea/article/Kary-Mullis-eccentric-Berkley-educated-chemistry-14295768.phpy Bonjour, je me lève et j'apprends cette triste nouvelle du décès du.biochimiste Kary Mullis. Il inventa la réaction en chaîne de polymérase (PCR) pour laquelle il obtint un prix Nobel car elle révolutionna le travail de laboratoire. C'était d'ailleurs le dernier prix Nobel ouvertement dissident du SIDA et un proche de Duesberg, alors même que sa technologie est utilisée pour compter la "charge virale" des patients séropositifs. Il considérait que le VIH n'était pas la cause du SIDA et qu'à chaque fois qu'il demandait la source prouvant cette idée, les orthodoxes étaient incapables de lui envoyer un article probant. Mullis était quoiqu'il en soit un génie excentrique aux positions anti-conventionnelles sur le Sida mais aussi le réchauffement climatique, surfeur et lui-même consommateur de drogues. On notera que les dissidents n'auront pas réussi à former ou convertir une seconde génération de chercheurs renommés, ce qui risque d'amener à la disparition prochaine du mouvement, simplement par la mort à petit feu des grands chercheurs des premières générations. Il faut dire que les mesures de contingentement prises par l'orthodoxie furent d'une grande efficacité... Bref, triste nouvelle pour la dissidence...
  2. Bonjour à tous, Juste un petit message pour vous signaler cette interview de Duesberg, qui n'a rien changé de son argumentation depuis son premier article dans Cancer Research sur le VIH, notamment son raisonnement à partir des postulats de Koch, de l'épistémologie et des anticorps qui rendrait le VIH inactif et donc absent chez nombre de patients...
  3. Chers tous, j'espère que vous vous portez bien, je me permets de partager cet article que le Perth Group a trouvé pour nous. Encore un truc magique : - l'article reconnaît qu'il est quasi-impossible d'avoir des préparations pures de microvésicules, donc qu'on a une mixture avec pleins d'exosomes dont certains sont de taille et d'allure similaire au soi disant VIH - l'article, qui essaie péniblement de distinguer les microvésicules du VIH, montre que nombre de microvésicules sont porteuses de la fameuse gp120... Pas de bol, c'est une des protéines du soi disant VIH, ce qui est bien emmerdant pour la spécificité des tests. Et tout ça bien sûr continue de passer comme une lettre à la poste. Plus c'est gros...
  4. Bonjour, décidément, ces derniers temps, les rétropédalages de l'orthodoxie se multiplient. Dans le cas présent, c'est une bonne nouvelle pour toutes les personnes accusées d'avoir infecté leur partenaire sexuel. Il s'agit d'une déclaration de consensus parue ici, signée notamment par Françoise Barré-Sinoussi. En particulier, il y est reconnu que les risques de transmission lors d'une relation sexuelle sont nuls ou faibles, et surtout qu'une analyse phylogénétique ne peut prouver à elle-seule qu'une personne en a infecté une autre, mais que cela peut être utilisé pour en revanche la disculper! On nous rappelle par exemple : "The possibility of HIV transmission from vaginal‐penile intercourse when the HIV‐positive partner does not have a low viral load and a condom is not used is low" (on donne le chiffre de 8 cas pour 10000, comme la CDC l'avait déjà dit bien avant). Mais aussi : "Phylogenetic analysis can be used as a forensic tool. The results can be compatible with, but cannot conclusively prove, the claim that a defendant has infected a complainant. Importantly, phylogenetic results can exonerate a defendant when the results are not compatible with the allegation that the defendant infected the complainant. (...) HIV phylogenetic evidence can exonerate a defendant accused of transmitting HIV to a complainant because if the virus strains detected in the defendant and complainant are unrelated, the phylogenetic evidence conclusively contradicts the claim that the defendant was the source of the complainant's virus" L'aveu est intéressant à la fois sur le plan de l'évolution juridique et peut servir à ceux et celles qui auront ou ont eu à se défendre devant la justice, mais aussi sur le plan scientifique : si une analyse phylogénétique n'est pas suffisante pour savoir qui a transmis le soi-disant virus à qui, quand, bon sang de bon soir peut-on le dire, et comment sont construites les données et statistiques pour dire que un tel a été infecté lors d'une relation sexuelle et tel autre lors d'une transfusion? A suivre et à diffuser
  5. Bonjour à tous, je n'ai pas résisté à vous joindre ce petit lien qui résume cette étude-ci nous en dit long sur la cuisine que représente l'usage et l'interprétation des tests d'anticorps, les tests rapides dans le cas présent. On y apprend que sur 44 "séropositifs" (vous comprendrez les guillemets après) sous traitement, 13 d'entre eux sont négatifs à l'autotest (on découvre aussi que 16% des 44 étaient même positifs à ELISA avec un index faible...). Il est indiqué dans l'article originel que la perte de séropositivité serait dû probablement à la perte de réactivité de l'anticorps à la gp41 (qui semble ne plus s'activer pour ces patients sous traitement lors d'un test WB), soit l'anticorps à l'actine cellulaire si on est habitué aux travaux du PG. Pourtant, les dits patients sont considérés comme "positifs" et ces autotests sont malgré tout en vente libre alors même qu'ils prouvent ici leur manque de sensibilité. Bien entendu, ce sont des patients sous traitement, ce qui pose la question de savoir finalement ce qui entraîne la perte de réactivité à l'actine dans les traitements. Serait-ce dû au fait que le niveau d'oxydation cellulaire serait réduit et qu'en conséquence, moins de débris cellulaires, microvésicules et exosomes conventionnellement et improprement surnommés VIH se baladent dans l'organisme? Cet étude ne permet évidemment pas de le conclure. Mais elle permet à nouveau de pointer du doigt l'imprécision de ces tests.
  6. Merci Jibrail pour cette information intéressante. Effectivement, cette molécule pourrait, si la théorie du stress oxydatif est valide, être un traitement intéressant contre le SIDA. Mais avant qu'il passe de la case Zika à la case SIDA, il y a pas mal d'années à attendre. Comme en plus, si je comprends bien, cette molécule ne doit plus être brevetée, il y a presque aucune chance que l'industrie pharmaceutique s'y intéresse. En fait, comme pour le cas du Zika ou des troubles bipolaires que tu évoques, la seule possibilité serait qu'un centre de recherche universitaire s'y intéresse et qu'il puisse être financé par une fondation, un Etat ou quelque autre forme de financement participatif. En fait, les financements internationaux de type caritatif sont assez importants (fonds mondial ; UNITAID ; Bill & Melinda Gates etc.), si des chercheurs parvenaient à être convaincus et par la suite défendaient un projet d'essai clinique auprès de ces organismes ou d'une agence nationale du médicament, cela pourrait avoir un grand intérêt et pour les patients, et pour les finances publiques vu que le prix du traitement serait bien moins cher que les actuels trithérapies...
  7. Je réanime ce sujet après avoir lu cet article évoqué sur la page de news d'Alberta reappraising AIDS Society: l'elvigravir et raltegravir, utilisé pour inhiber la réplication du soi disant "virus", inhibent RAG1 et l'intégrase, deux protéines responsables de la production d'anticorps, notamment de lymphocyte B... Donc un médicament pour traiter le syndrome d'immunodéficience acquise détruit l'immunité. Depuis l'AZT, on était habitué, mais chaque fois que l'on retombe sur des infos comme ça, on se dit que ça ne doit pas tourner très rond dans la tête du mainstream. En attendant, je vous souhaite de bonnes fêtes
  8. Il fallait lire : qui montre que le stress oxydatif explique ou plus exactement est corrélé très fortement avec les cas de mortalité du SIDA. Encore de l'eau pour le moulin du PG, même si bien entendu, ça n'est pas une preuve définitive, loin de là
  9. http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371%2Fjournal.pone.0153456 Un article empirique récent qui montre que le stress oxydatif tous les cas de mortalité du SIDA chez les patients...
  10. Aixur, il est évident que le PG ne croit pas à l'existence du VIH, l'argument de l'absence de purification n'est là que pour montrer l'absence de preuves de l'existence. Quand tu dis qu'ils restent dans la logique du mainstream, il faut bien faire attention : ils pratiquent ici une critique interne, c'est-à-dire qu'ils veulent montrer à partir de la logique du mainstream que celui-ci se contredit. ça ne les empêche pas par ailleurs de pratiquer la critique externe, avec toute leur théorie du stress oxydatif, qui, si on sait lire entre les lignes, revient à dire qu'il n'y a pas de rétrovirus. Rappelons de toute manière qu'on ne peut pas prouver que quelque chose n'existe pas : on peut seulement prouver qu'on n'a pas de preuve de l'existence de ou que l'on a pas besoin fonctionnellement de l'existence de telle ou telle entité pour expliquer un mécanisme. C'est bien ce qu'ont pratiqué Eleni Eleopulos et le PG jusqu'à présent. Par ailleurs, bien évidemment que Gallo ne va pas dire en toutes lettres que le VIH n'existe pas ou qu'il n'a jamais pratiqué de purification de celui-ci, il est suffisamment rationnel pour ne pas vouloir se suicider socialement. Mais enfin, regardons le texte : est indiqué que les micro-vésicules peuvent être associées à une activité de transcriptase inverse endogène; que certaines micro-vésicules peuvent transporter de l'ADN viral (!) ; qu'il existe des virus non-infectieux (énorme : c'est une contradiction dans les termes) ; que des micro-vésicules peuvent être produites contenant certaines protéines virales lors d'une "infection par un rétrovirus" ; que les virions peuvent fortement varier ; qu'on ne peut pas séparer micro-vésicules et rétrovirus et j'en passe et des meilleurs. Bref, si on met des sous-titres, ça veut dire que la différence entre micro-vésicules et rétrovirus est une pure convention. En fait, on pourrait même déduire, si on avait un peu de logique et surtout d'honnêteté (ce dont manque clairement Gallo) que les rétrovirus ne sont que des micro-vésicules parmi d'autres.
  11. Champagne! Notre cher ami Gallo vient de co-signer un article reconnaissant qu'il est très difficile de distinguer le "VIH" des exosomes et autres microvésicules, voire qu'une cellule "infectée" par le soi disant virus peut générer produire des microvésicules, si bien que la purification serait presqu'impossible... Belle confession... Que dire? Tout ceci est consternant...
  12. Bonjour, juste un petit mot pour vous signaler la publication de cet article dissident qui a réussi à passer les fourches caudines du peer review, mais qui n'apporte pas grand chose sur le fond (un résumé de tout ce que l'on sait déjà et une conclusion sur les protocoles à suivre, notamment du fait du caractère non-conclusif des tests et des effets secondaires lourds des traitements, de permettre à un patient d'être retesté régulièrement et donc de cesser les traitements inutiles si un test négatif apparaît). Bon après, la revue en question (American journal of immunology) est loin d'avoir le facteur d'impact d'un Nature ou Science, donc il ne faut pas s'attendre à de gros changements, si ce n'est peut-être que les auteurs subissent comme c'est la règle dans ce champ, une campagne de maccarthysme pour faire dépublier leur article et vilipendés sur la place publique.
  13. Hello, le groupe de Perth vient de commettre un nouveau texte, qui synthétise toutes leurs critiques sur l'inexistence du VIH, actualisé d'un certain nombre de "confirmations" récentes. A lire : http://www.theperthgroup.com/HIV/TPGVirusLikeNoOther.pdf On notera notamment des passages importants sur les incohérences du point de vue génétique, puisque par exemple, il a été montré par exemple par un jeune bio-informaticien spécialiste de génétique que des éléments du génome du VIH sont présents chez James Watson, co-découvreur de la structure de l'adn et qui bien sûr, est mort avant l'épidémie de SIDA et n'a pu être infecté par le soi-disant virus... http://www.nature.com/nature/journal/v452/n7189/full/nature06884.html#comments
  14. Merci cher Jibrail, toujours aussi pertinent dans tes interventions...et on est toujours aussi consterné de l'incapacité du mainstream médical à ne pas voir que le point commun des séropositifs qui consomment des poppers développant un sarcome de Kaposi et des séronégatifs consommateurs de poppers développant un sarcome de Kaposi, c'est la corrélation entre le sarcome de Kaposi (maladie qui par le passé "définissait" le SIDA) et les poppers...
  15. Pour trouver ta réponse, tu peux lire ceci Ici aussi dans l'encadré En l'occurrence, nous avons déjà répondu de nombreuses fois à ces questions, comme ici. Je t'invite encore à lire les documentaires que nous t'avons fait passer, pour que tu comprennes bien l'ampleur du problème. Pour résumer : rien à craindre, car statistiquement, il n'y a qu'un seul type de rapports sexuels susceptibles d'être un risque très significatif de transmission : les rapports anaux réceptifs. Tout le reste nous indique que la "transmission" de la séropositivité est un risque faible (y compris les rapports vaginaux insertifs ou réceptifs non-protégés), et la fellation n'induit aucun risque de transmission.
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