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Econoclaste

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    Chercheur de vérités
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  1. Il fallait lire : qui montre que le stress oxydatif explique ou plus exactement est corrélé très fortement avec les cas de mortalité du SIDA. Encore de l'eau pour le moulin du PG, même si bien entendu, ça n'est pas une preuve définitive, loin de là
  2. http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371%2Fjournal.pone.0153456 Un article empirique récent qui montre que le stress oxydatif tous les cas de mortalité du SIDA chez les patients...
  3. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Aixur, il est évident que le PG ne croit pas à l'existence du VIH, l'argument de l'absence de purification n'est là que pour montrer l'absence de preuves de l'existence. Quand tu dis qu'ils restent dans la logique du mainstream, il faut bien faire attention : ils pratiquent ici une critique interne, c'est-à-dire qu'ils veulent montrer à partir de la logique du mainstream que celui-ci se contredit. ça ne les empêche pas par ailleurs de pratiquer la critique externe, avec toute leur théorie du stress oxydatif, qui, si on sait lire entre les lignes, revient à dire qu'il n'y a pas de rétrovirus. Rappelons de toute manière qu'on ne peut pas prouver que quelque chose n'existe pas : on peut seulement prouver qu'on n'a pas de preuve de l'existence de ou que l'on a pas besoin fonctionnellement de l'existence de telle ou telle entité pour expliquer un mécanisme. C'est bien ce qu'ont pratiqué Eleni Eleopulos et le PG jusqu'à présent. Par ailleurs, bien évidemment que Gallo ne va pas dire en toutes lettres que le VIH n'existe pas ou qu'il n'a jamais pratiqué de purification de celui-ci, il est suffisamment rationnel pour ne pas vouloir se suicider socialement. Mais enfin, regardons le texte : est indiqué que les micro-vésicules peuvent être associées à une activité de transcriptase inverse endogène; que certaines micro-vésicules peuvent transporter de l'ADN viral (!) ; qu'il existe des virus non-infectieux (énorme : c'est une contradiction dans les termes) ; que des micro-vésicules peuvent être produites contenant certaines protéines virales lors d'une "infection par un rétrovirus" ; que les virions peuvent fortement varier ; qu'on ne peut pas séparer micro-vésicules et rétrovirus et j'en passe et des meilleurs. Bref, si on met des sous-titres, ça veut dire que la différence entre micro-vésicules et rétrovirus est une pure convention. En fait, on pourrait même déduire, si on avait un peu de logique et surtout d'honnêteté (ce dont manque clairement Gallo) que les rétrovirus ne sont que des micro-vésicules parmi d'autres.
  4. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Champagne! Notre cher ami Gallo vient de co-signer un article reconnaissant qu'il est très difficile de distinguer le "VIH" des exosomes et autres microvésicules, voire qu'une cellule "infectée" par le soi disant virus peut générer produire des microvésicules, si bien que la purification serait presqu'impossible... Belle confession... Que dire? Tout ceci est consternant...
  5. Nouvel article dissident

    Bonjour, juste un petit mot pour vous signaler la publication de cet article dissident qui a réussi à passer les fourches caudines du peer review, mais qui n'apporte pas grand chose sur le fond (un résumé de tout ce que l'on sait déjà et une conclusion sur les protocoles à suivre, notamment du fait du caractère non-conclusif des tests et des effets secondaires lourds des traitements, de permettre à un patient d'être retesté régulièrement et donc de cesser les traitements inutiles si un test négatif apparaît). Bon après, la revue en question (American journal of immunology) est loin d'avoir le facteur d'impact d'un Nature ou Science, donc il ne faut pas s'attendre à de gros changements, si ce n'est peut-être que les auteurs subissent comme c'est la règle dans ce champ, une campagne de maccarthysme pour faire dépublier leur article et vilipendés sur la place publique.
  6. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Hello, le groupe de Perth vient de commettre un nouveau texte, qui synthétise toutes leurs critiques sur l'inexistence du VIH, actualisé d'un certain nombre de "confirmations" récentes. A lire : http://www.theperthgroup.com/HIV/TPGVirusLikeNoOther.pdf On notera notamment des passages importants sur les incohérences du point de vue génétique, puisque par exemple, il a été montré par exemple par un jeune bio-informaticien spécialiste de génétique que des éléments du génome du VIH sont présents chez James Watson, co-découvreur de la structure de l'adn et qui bien sûr, est mort avant l'épidémie de SIDA et n'a pu être infecté par le soi-disant virus... http://www.nature.com/nature/journal/v452/n7189/full/nature06884.html#comments
  7. Merci cher Jibrail, toujours aussi pertinent dans tes interventions...et on est toujours aussi consterné de l'incapacité du mainstream médical à ne pas voir que le point commun des séropositifs qui consomment des poppers développant un sarcome de Kaposi et des séronégatifs consommateurs de poppers développant un sarcome de Kaposi, c'est la corrélation entre le sarcome de Kaposi (maladie qui par le passé "définissait" le SIDA) et les poppers...
  8. Pour trouver ta réponse, tu peux lire ceci Ici aussi dans l'encadré En l'occurrence, nous avons déjà répondu de nombreuses fois à ces questions, comme ici. Je t'invite encore à lire les documentaires que nous t'avons fait passer, pour que tu comprennes bien l'ampleur du problème. Pour résumer : rien à craindre, car statistiquement, il n'y a qu'un seul type de rapports sexuels susceptibles d'être un risque très significatif de transmission : les rapports anaux réceptifs. Tout le reste nous indique que la "transmission" de la séropositivité est un risque faible (y compris les rapports vaginaux insertifs ou réceptifs non-protégés), et la fellation n'induit aucun risque de transmission.
  9. Autotest

    Chère Lola, comme l'a dit Jibrail, non seulement aucun test n'est fiable à 100% (ce que même l'HAS ou la FDA ou l'ANSM reconnaissent), mais en plus de cela, aucun test "de détection du VIH" ne détecte le VIH, puisque comme il l'a dit : - l'isolation et la purification du VIH n'ont jamais été faites correctement pour des raisons qui ont été maintes fois discutées sur ce forum et documentées ailleurs (nous t'invitons à visiter d'un peu plus près le site sidasante.com ou de regarder ce documentaire pour comprendre l'ampleur du problème : ici ) - même à supposer que le VIH existe, un test positif ne fait que détecter la présence d'anticorps "du VIH". Or, il existe de nombreux anticorps qui sont non spécifique au VIH, il y a donc toujours des risques de réactions croisées. - la présence d'un anticorps peut aussi s'interpréter comme l'existence d'une immunité à un pathogène - "des souches rares du VIH": encore faudrait-il avoir une souche correctement isolée du VIH pour espérer en détecter plusieurs. Il est vrai que génétiquement, on met en avant une diversité incroyable de l'ADN du supposé virus (près de 40% de variation...à comparer avec notre ADN qui ne se distingue que de 1 ou 2% du chimpanzé...ça laisse rêveur). Cela dit, même si le VIH n'existe pas, ce qui nous paraît à Jibrail et moi comme le plus logique compte tenu des preuves accumulées dans la littérature et correctement interprétées, un test d'anticorps positif doit cependant amener à de la prudence, puisqu'il y a corrélation entre séropositivité et probabilité de développer le SIDA. Mais vu que tu es négative, inutile de t'en faire pour ça, sauf à avoir une lymphocytopénie idiopathique, c'est-à-dire un SIDA "sans VIH" détecté... maladie inventée (au sens que la catégorie de classification nosologique) en 1993 pour classer à part les sidéens qui manifestement n'ont jamais été infectés par le VIH et qui donc prouvait l'erreur de l'hypothèse "SIDA=VIH". Depuis, on a changé la définition pour que la séropositivité à un test d'anticorps = "être sidéen"...
  10. photo dans Wikipedia

    Bonjour, étant donné que l'on n'a pas la source de la publication, et donc la procédure par laquelle cette image a été obtenue, il est assez difficile de répondre. Il est clair que ça ressemble à ce que devrait être le VIH, à ceci près que n'ayant pas d'échelle, on ne sait pas si la taille correspond à ce qui est attendu du rétrovirus. J'imagine que cette photo est issu d'une publication de Gallo et son équipe mais il faudrait vérifier. Mais il faut faire attention : c'est très différent d'être un virus et de ressembler à un virus. Un virus est une particule qui se reproduit en infectant des cellules. Or, Gallo, comme d'ailleurs Barré-Sinoussi, avaient montré dans les années 1970 que dans des serums "non-infectés" stimulés avec certains substances, il était possible de faire apparaître des particules ayant des formes identiques à des rétrovirus mais n'ayant pas la propriété de se répliquer. Dans une étude avec les contrôles adéquats, des particules de "VIH" identiques ont été observées dans du serum "infecté" et "non infecté", la seule différence étant quantitative. Et par ailleurs, le "VIH" lui-même n'apparaît que lorsque le serum est stimulé par ces substances. Cela suggère fortement que le "VIH" est un débris cellulaire (exosome ou autre), produit par les conditions particulières de ces cultures de laboratoire. Donc même si on trouve une publication où cette image apparaît à la taille correcte, ça ne prouve pas que c'est le VIH : il faut prouver que : - ces particules sont présentes dans le serum infecté mais absente d'un serum non-infecté ayant été préparé de la même façon : - que ces particules, une fois isolée et mise dans un serum non-infecté, vont parasiter les cellules T et se reproduire. Pour plus de détail voir sur cette page du Perth Group.
  11. Nouvelle

    Je suis bien sûr d'accord quand tu me reproches ma subjectivité sur le jugement de certains rapporteurs, je ne le nierai pas. Mais, pour ceux que je connais et de ce que j'ai pu voir, ce sont des gens très dévoués au service public, d'une méfiance extrême vis-à-vis de Big Pharma et qui ont toujours pris soin de n'avoir aucun lien d'intérêt. Personne n'est bien sûr infaillible et ni tout blanc ou tout noir, mais je voulais juste éviter que l'on tombe dans le discours désormais convenu du "tous pourris" et de la corruption institutionnelle par Big Pharma (qui reste cependant une réalité pour un certain nombre de cas, hélas trop nombreux, l'analyste de ce secteur que je suis le souligne suffisamment par ailleurs). Je suis également d'accord que ce soit plutôt une bonne chose que la presse relaye ce type d'informations, malgré des déformations possibles : on aurait aimé qu'un tel travail fût fait bien avant pour Médiator, Vioxx et quelques autres. Cela dit, pour avoir assisté de mes yeux à quelques questions de journalistes de France 3 et de Médiapart sur ce sujet dans un colloque, force est de constater qu'ils sous-estiment l'incertitude propre à toute recherche clinique et qu'il y a beaucoup de sensationnalisme (mais qu'on peut comprendre dans le contexte post-Médiator). C'est une pratique assez typique dans les essais sur les animaux de savoir à partir de quel dosage on tue un animal. Il est donc assez logique, dans une étude de toxicité, d'observer à des dosages élevés quelque effet toxique ou des morts chez les animaux, puisque c'est le but. Ce "détail" n'avait pas été effleuré par les journalistes, mais en même temps, ce n'est pas leur métier. On notera que le rapport ne dit pas que l'essai était "parfait", puisque quelques questions ou incertitudes sont soulevées, mais assez secondaires. On est très loin d'une manipulation ou de je ne sais quel test à la Frankenstein. Rappelons aussi qu'en comparaison avec Médiator, l'IGAS (institution considérée très à gauche dans l'espace de l'administration) avait rendu un rapport à juste titre au vitriol, ce qui n'est pas le cas ici, où le rapport note qu'il n'y a eu aucune infraction à la réglementation, mais effectivement, que l'on aurait dû faire une escalade des doses moins rapide (arithmétique plutôt qu'exponentielle) pour limiter les risques. Cela est soulevé dans le rapport du CSST. Les deux rapports soulèvent aussi le manque d'intérêt thérapeutique du produit, mais dont on ne peut avoir le coeur net qu'une fois que l'essai est réalisé, ce que l'on peut déduire maintenant, sans absolu certitude néanmoins puisque l'on s'est arrêté en phase 1... Mais objectivement, ce ne sont pas des dysfonctionnements majeurs, en tout cas sans commune mesure avec les autres cas évoqués. Bref, a posteriori, il est facile de dire qu'il n'aurait pas fallu faire comme ceci ou cela et on est d'autant plus près à trouver des dysfonctionnements que l'événement a été tragique. Un dernier point à noter, c'est que l'ANSM, qui a remplacé la défunte AFSSAPS, n'a pour l'instant pas pu regagner le déficit d'image et de légitimité lié Médiator. Les médias ici jouent un rôle non-négligeable (vous me direz, c'est de bonne guerre). Cet accident, difficilement prévisible, ne va pas redorer son blason.
  12. Nouvelle

    Voici le rapport du CSST sur l'essai Biotrial. Pour connaître le sérieux et l'éthique infaillible de deux des rapporteurs de ce rapport, et à la lecture du rapport en question, on se dit qu'il n'y avait pas grand chose de scandaleux dans cet essai: les données de toxicologie chez les 4 espèces animales testées ne préjugeaient en rien de ce qui s'est passé. Les dosages utilisés étaient dans les bornes qu'on pouvait anticiper compte tenu des mesures effectuées sur les animaux. De plus, les symptômes graves décelés chez le patient décédé l'ont été le 10, puis dans les 5 autres patients les 3 jours suivants, et l'arrêt de l'essai s'est fait dans la foulée. Il semble qu'il y ait eu un effet de seuil, puisqu'à des doses légèrement plus faibles, rien ne fut observé. Le rapport pointe que l'un des points discutables est d'avoir, dans l'escalade de dose, utilisé une augmentation géométrique plutôt qu'arithmétique, ce qui est en effet plus risqué. Mais en ayant aucun indice de toxicité du produit dans les phases précliniques, ce qui nous apparaît scandaleux a posteriori ne l'était probablement pas a priori. Bref, c'est un accident très malheureux, mais globalement les procédures furent bien respectées, et les choix scientifiques effectués loin d'être aberrants (bref, ça n'a rien à voir avec le Médiator ou l'AZT, où les essais furent soigneusement biaisés). Cela nous rappelle douloureusement que tout essai clinique est dangereux, et qu'il n'y pas de médicament anodin. Cela ne sera bien sûr d'aucune consolation pour les familles qui demanderont justice, et la presse continuera de faire des choux gras de ce scandale qui n'en est pas un.
  13. Cher Nicolas, tu es nouveau sur ce forum, alors d'abord bienvenue. Tu n'as probablement pas pris le temps de lire ce qu'il se raconte depuis des années sur ce forum, ni sur le site lié : http://www.sidasante.com/ Alors permets-moi de te rassurer : il n'y a presque aucune chance que tu sois contaminé... Pour t'en convaincre, tu n'as qu'à consulter les statistiques de risques de transmission du "VIH" par la CDC. NB :le CDC est le centre de contrôle des maladies US, une institution on ne peut plus officielle. Tu y découvriras que le risque est négligeable. Tu pourrais à la rigueur de contenter de ça et ne plus revenir sur ce forum. En somme, prendre la pilule bleue que propose Morpheus dans Matrix. Mais, si tu prends la pilule rouge, c'est-à-dire que tu prends le temps de bien analyser ces statistiques, et que tu as la curiosité d'aller sur le site sidasante.com (mais aussi http://aras.ab.ca/; http://www.virusmyth.com/aids/; http://www.rethinkingaids.com/; https://hivskeptic.wordpress.com/tag/claus-kohnlein/; http://www.tig.org.za/) , tu découvriras que non seulement le risque de transmission est très négligeable en s'embrassant, mais qu'il est très faible en cas de relation sexuelle, à l'exception d'une relation anale passive. Bizarre non? Tu découvriras bientôt peu à peu, si tu prends le temps de lire tout cela, ou par exemple de regarder ce documentaire, ou celui-ci, ou encore celui-ci plus ancien, et si tu prends le temps de lire patiemment les milliers d'articles scientifiques sur le sujet, que tout, absolument tout ce que tu croyais savoir sur le SIDA est faux, et le produit de la plus grande erreur scientifique de l'Histoire... Je sais, tu vas te dire, encore un site d'illuminés complotistes, hélas, je suis un scientifique et je ne crois guère aux complots, je ne crois qu'à la logique et aux preuves empiriques... Je t'invite donc à t'en enquérir plutôt qu'à me croire, et tes peurs sur le "VIH" s'estomperont pour bientôt être remplacées par des questionnements sur les errances de la science contemporaines et du système biomédical beaucoup plus profonds mais pas forcément plus rassurants... A moins que tu ne décides bien sûr de prendre la pilule bleue.
  14. Hépatite C

    Merci Jibrail, tout ceci me semble confirmer les posts précédents où nous avions mis en doute l'existence de ce virus. Cela confirme aussi que c'est la pratique de la détection par marqueurs moléculaires et génétiques qui fait dire aux chercheurs qu'un microbe est là et qu'il cause la maladie, les procédures d'isolation-purification-microscopie électronique apparaissant secondaires... Plus généralement, c'est tout de même incroyable que ces types ne se posent pas la question de savoir s'il s'agit bel et bien d'un virus, existe-t-il encore un esprit critique dans la virologie ou le seul but est-il de faire carrière et de maintenir des financements? Raconter que le bidule se déguise en un hybride viro-lipidique, faut vraiment oser.
  15. Un site répertorie de nombreuses publications sur les poppers, qui permettent de questionner le lien HHV8-sarcome de Kaposi ou plus généralement poppers-"VIH/SIDA". Pour rappel, le mainstream considère que le sarcome de Kaposi serait causé par le virus HHV8, de la famille des herpès virus. Voici quelques citations et publications du lien précédent qui semblent valoir le détour (certaines que j'ai déjà lues, d'autres qu'il faudrait que je lise) et permettent de fortement remettre en cause la thèse orthodoxe :(je traduis) "Une relation dose-dépendante a été trouvée dans les études épidémiologiques entre utilisation des poppers et infection au virus HHV8. Nombre d'explications ont été proposées pour cette association, allant des effets des nitrites sur les fonctions immunitaires aux propriétés vasodilatatrices de ces drogues". "En plus d'augmenter le désir sexuel et les comportements sexuels potentiellement associés à la transmission du KSHV (ndmoi : autre nom du HHV8), l'usage récréatif des nitrites d'amyles (ndmoi : certains poppers) peut altérer le fonctionnement des cellules T". -------> ergo, les poppers suffisent pour expliquer une suppression immunitaire, qui peut prendre le nom de SIDA... "Dans une série d'études, nous avons montré que l'exposition aiguë et chronique in vivo aux nitrites d'isobutyle (un représentant des nitrites par inhalation) a produit des altérations tissulaires significatives dépendantes dans l'expression d'un certain nombre de gènes liés au cancer- et à l'angiogenèse - chez les souris. En particulier, l'expression de l'ARNm hépatique et de la protéine de facteur de croissance vasculaire endothélial (VEGF) ont été significativement stimulées. Nous avons également montré que le taux de croissance in vivo dans d'une tumeur sous-cutanée sensible au VEGF a été accélérée par l'exposition aux nitrites par inhalation. Étant donné que le développement du sarcome de Kaposi est fortement lié au VEGF et ses récepteurs, la liaison supposée entre les nitrites par inhalation et le sarcome de Kaposi peut être expliqué de façon mécanique, au moins en partie, par stimulation de l'expression de VEGF par les nitrites." -------> ergo, les poppers suffisent pour expliquer le risque de survenue du sarcome de Kaposi chez les souris... "Même ajusté des pratiques sexuelles, l'usage des nitrites d'amyles pendant l'activité sexuelle était associée à une infection au KSHV" "Une étude sur des souris à qui on a injectées des cellules cancéreuses et ensuite exposées à des poppers (nitrites d'isobutyle) a révélé que les souris traitées aux nitrites par inhalation ont développé un cancer plus facilement et plus rapidement que les souris témoins. On a également injecté des cellules cancéreuses aux souris témoins, mais celles-ci n'ont respiré que de l'air. Des études connexes ont constaté que poppers suppriment certaines fonctions immunitaires impliquées dans la destruction des cellules tumorales ". Comment peut-on encore croire au scénario "VIH"---->SIDA---->HHV8----> sarcome de Kaposi après toutes ces études, alors qu'un lien de type poppers -----> SIDA & sarcome de Kaposi -----> "infection au "VIH" et "HHV8" (dont le premier, rappelons le, n'a jamais été purifié, donc n'a été "isolé" que par des marqueurs indirects non-spécifiques ; on peut d'ailleurs, en suivant le PG, se demander si le "VIH" et le "HHV8" ne sont pas le produit de l'exposition au stress oxydatif) est au moins aussi sinon plus plausible? Le poids de l'idéologie et de la censure interne au champ scientifique est vraiment fascinant et terrifiant...
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