(Psyence @ Mardi 23 Janvier 2007 à 19h53)
Pour démonstration de cela je prendrais l'exemple de Cheminot qui s'évertue à démontrer l'action anti-oxydantes des trithérapies alors que l'usage des mêmes substances dans le contexte de la théorie virale est qualifiées d'antirétrovirales. Eh oui, une propriété semble plus être déterminée par la théorie avec laquelle nous abordons un phénomène ; comme quoi les choses de sont pas aussi simple lors d'un changement de contexte; tout est à refaire, autrement.
Ah bon, tu es en mesure de prouver que les trithérapies ont un effet "antirétroviral" ? En d'autres termes, tu es en mesure de réfuter les arguments présentés dans
ce post-ci et
celui-là ?
Je serais vraiment heureux de les lire. En revanche, à défaut de telles réfutations, il ne subsiste alors plus que l'action anti-oxydante, basée
comme le dit Cheminot sur "un modèle très bien ficelé, qui est celui apporté par l'électrochimie et par la thermodynamique, deux domaines où la consolidation des connaissances est avérée."
Quelles études épidémiologiques mettent en évidence la corrélation entre séropositivité et expostion à des agents oxydants ?
Oui, très certainement que l'expression "agents oxydants" n'est pas forcément approprié vu que la séropositivité n'est pas forcément et systématiquement la conséquence d'une exposition à des agents oxydants, contrairement au sida.
Et les personnes séronégatives exposées à des agents oydants ?
Cela ne sera certainement pas bon pour leur santé non plus. N'empêche, en particulier en matière de sida "occidental" (au contraire du sida "nutritionnel"), je n'ai toujours pas mis la main sur des études scientifiques remettant en question la corrélation certaine, quoique lâche, entre séropositivité et la propension à développer ultérieurement des maladies particulières (pneumocystoses, toxoplasmoses, ...), du moins dans les groupes à risque de sida. Cette corrélation est tellement certaine et évidente pour la communauté scientifique que celle-ci s'est sentie obligée de l'expliquer par un mystérieux rétrovirus exogène et invisible "VIH". Il n'y a plus guère essentiellement que les tenants de l'hypothèse du rétrovirus exogène "VIH" inoffensif, soit les partisans de la théorie de Duesberg, pour défendre bec et ongles l'idée selon laquelle il n'existerait pas la moindre espèce de corrélation, fût-elle lâche, même pas dans les groupes à risque de sida, entre séropositivité et risque de développement ultérieur de certaines maladies particulières. Et on peut aisément comprendre la position de ces derniers : étant donné qu'ils prétendent que le "VIH" est effectivement un rétrovirus exogène, qu'il existe mais qu'il serait inoffensif, il est tout simplement indispensable à la survie même de la théorie du rétrovirus "VIH" inoffensif de ne pas admettre, un tant soit peu, qu'il puisse exister une espèce de corrélation, fût-elle lâche. Car admettre cela, c'est commencer à admettre que le "VIH" n'est pas forcément toujours inoffensif mais pourrait bien être pathogène, au moins quelques fois. En d'autres termes, que dans quelques cas au moins, le "VIH" peut être la cause du sida.
Si tu comptes utiliser des études faites dans le contexte de l'hypothèse virales sachent qu'elles sont méthodologiquement irrecevables. Changer d'hypothèse de base et ensuite de déclarer que celle-ci s'applique de la même façon à toutes les études antécédantes n'a rien d'un procédé scientifique, quelque soit les références que tu utilises.
Je me suis sans doute mal exprimé. Disons que je m'intéresse à la corrélation qui peut exister dans les groupes à risque de sida entre séropositivité (quoique puisse représenter la séropositivité dans les groupes à risques de sida : rétrovirus, agents oxydants, ...) et propension à développer ultérieurement des maladies particulières qualifiées de sida.
Mais plutôt que de revenir sur les arguments développés par les deux camps il y a quelques temps (mais je reviendrai à la fin de ce post sur une question que j'ai posée et à laquelle il n'a toujours pas été répondu quelques mois plus tard, sauf erreur de ma part), je souhaite plutôt introduire des arguments pour la plupart nouveaux. En effet, j'ai enfin eu l'heureux bonheur, en abordant un tout autre sous-sujet du sida, de tomber récemment sur une argumentation plus complète du Perth Group concernant la problématique de la corrélation (ou de son absence de corrélation) entre séropositivité et développement ultérieur de maladies particulières, du moins dans les groupes à risque de sida.
En effet, dans
une réponse datant du 15 mars 2000, adressée à des dissidents niant - entre autres - toute espèce de prétention à voir dans la séropositivité d'une personne faisant partie d'un groupe à risque de sida une propension, même lâche, à développer des maladies particulières, le Perth Group fit part de leurs arguments, dont la plupart n'ont pas été évoqués précédemment sur ce forum-ci.
Je me réjouis tout particulièrement d'être tombé sur cette réfutation du Perth Group car jusqu'à maintenant, je me basais sur les réflexions et la pensée des orthodoxes du sida sur ce point, pourtant déjà suffisamment solides, me semble-t-il.
Quand j'aurai un peu plus le temps, je me ferai un devoir, et même un plaisir, de résumer en français ce qui y est expliqué, mais pour les plus pressés et anglophones, je reproduis déjà ci-dessous le passage en question. Peut-être qu'une bonne âme, intéressée par le sujet, aura le temps de le résumer avant moi.
Your question: "A question we would ask the Health Minister is what evidence is there that people with antibodies to HIV live shorter, poorer lives than people in the same community who do not have antibodies to HIV? We know of no such evidence.
Comment: There is ample evidence showing a correlation, imperfect as it may be, between high levels of antibodies and "shorter, poorer lives". In fact, one does not need to search the scientific literature to realise that this is the case. For example, blood donors have low levels of antibodies in general and the rate of positive "HIV" antibody tests is commensurately low in this group of individuals. You accept that the rate of a positive antibody test is higher in individuals suffering from about 70 diseases, which include malaria and TB. Since there is a correlation between disease and a positive "HIV" antibody test, (whatever this may mean), it follows there must be a correlation between antibodies and "shorter, poorer lives".
Let us take a few more examples. There is evidence which shows that drug users have high levels of antibodies including autoantibodies, whose levels will obviously correlate with the quantity of drugs consumed.(1) According to the well known HIV expert, Myron Essex,(2) from Harvard University, autoantibodies give false positive "HIV" tests. As far back as 1986 another "HIV" expert, Harold Jaffe from the Centres for Disease Control, could not exclude the possibility that a positive "HIV" antibody test in all drug users may "represent false positive or non-specific reactions".(3) Obviously the higher the level of drugs consumed the higher the probability of "shorter, poorer lives". Since a correlation exists between the quantity of drugs consumed and the detection of a positive antibody test, (whatever its genesis), and the development of disease on the other, it follows then that a correlation will exist between antibodies and "shorter, poorer lives". Conversely, drug addicts who curtail their addiction, lose their "HIV" antibodies and live "longer, better lives".(4)
"According to Philip Mortimer, director of the Virus Reference Laboratory of the Public Health Laboratory Service, London, United Kingdom: "Diagnosis of HIV infection is based almost entirely on detection of antibodies to HIV, but there can be misleading cross-reactions between HIV-1 antigens and antibodies formed against other antigens, and these may lead to false-positive reactions".(5) Haemophiliacs are constantly exposed to "an array of alloantigens (and infectious agents)"(6) either via factor VIII or blood transfusion. This leads to hypergammaglobulinaemia and hypergammaglobulinaemia correlates with "HIV" seropositivity.(7) Haemophiliacs are known to have high levels of anti-lymphocyte antibodies, 74% have anti-cardiolipin antibodies, 28% anti-nuclear antibodies and 85% immune complexes.(
HIV researchers accept that "antilymphocyte, antinuclear and other autoantibodies" gave rise to false positive "HIV" antibody tests.2, (9) It goes without saying that the frequency and quantity of blood and factor VIII administered correlates with the severity of haemophilia, that is, with "shorter, poorer lives".
The introduction of factor VIII led to a dramatic decrease in haemophilia deaths from bleeding but it also had some harmful effects including myocardial ischaemia, visual disturbances, headache, dyspnoea, bronchospasm, hypotension and anaemia(10-12) Factor VIII preparations contain immunoglobulin which may produce systemic reactions such as pruritus, chills, fever, tremor, flushing, malaise, nausea, vomiting, back pain.(13)
In 1985 Robin Weiss and his colleagues concluded: "the abnormal T lymphocyte subsets [decrease in T4 cells AIDS] are a result of the intravenous infusion of factor VIII concentrates.(14) One year later, researchers from the CDC wrote: "the factor [VIII] concentrate itself may be immunosuppresive even when produced from a population of donors not at risk for AIDS".(15) It is also of interest to note that in 1985, before HIV was generally accepted as being the cause of AIDS, Montagnier wrote: "This syndrome [clinical AIDS] occurs in a minority of infected persons, who generally have in common a past of antigenic stimulation and of immune depression before LAV infection".(16) Obviously the clinical symptoms and diseases as well as the decrease in T4 lymphocytes induced by antigenic stimulation with factor VIII and blood transfusions will correlate with the quantity and the frequency of their administration.
Since a correlation exists between the quantity of factor VIII and blood administered to the haemophiliacs and the development of a positive antibody test (whatever it means) and disease, it follows that a correlation will exist between antibodies and "shorter, poorer lives".
Individuals with AIDS, AIDS-related complex and those at risk, have circulating immune complexes, rheumatoid factor, anti-cardiolipin, anti-nuclear factor, anti-cellular, anti-platelet, anti-red cell, anti-actin, anti-DNA, anti-tubulin, anti-thyroglobulin, anti-albumin, anti-myosin, anti-trinitrophenyl and anti-thymosin antibodies.(17, 18) Anti-lymphocyte auto-antibodies have been found in 87% of HIV+ patients, and their levels correlate with clinical status.(19, 20) Many of these are autoantibodies and the higher the affinity and the higher the titre, the higher the probability of a tissue damaging autoimmune inflammatory response and eventual organ failure. The autoantibodies precede and predict tissue damage and organ failure. In the case of some diseases such as autoimmune thyroid disease and insulin dependent diabetes mellitus, such antibodies are detectable for many years or even decades before overt disease ensues and causes "shorter, poorer lives".
The notion that a non-specific laboratory test reliably predicts disease is nothing new and is quite familiar and useful to clinicians. For example, it is difficult to imagine anything less specific than the erythrocyte sedimentation rate (ESR-the speed at which a vertical column of red blood cells gravitates downwards in a test tube). Yet if the ESR is elevated, this "must always be taken to indicate disease if anaemia and pregnancy are excluded".(21) Similarly, although there is no proof that the antibodies which react with the "HIV" proteins are directed against a retrovirus, nonetheless the evidence shows that such antibodies, at least in the risk groups, predict a propensity to particular diseases defined as "AIDS".(22-24)
Quant aux références, il s'agit donc de celles-ci :
1. Husby G, Pierce PE, Williams RC. Smooth muscle antibodies in heroin addicts. Ann. Int. Med. 1975;83:801-805.
2. Kashala O, Marlink R, Ilunga M, et al. Infection with human immunodeficiency virus type 1 (HIV-1) and human T cell lymphotropic viruses among leprosy patients and contacts: correlation between HIV-1 cross-reactivity and antibodies to lipoarabinomannan. J. Infect. Dis. 1994;169:296-304.
3. Moore JD, Cone EJ, S AS. HTLV-III seropositivity in 1971-1972 parenteral drug abusers - a case of false positives or evidence of viral exposure? NEJM 1986;314:1387-1388.
4. Lange WR, Ball JC, Adler WH, et al. Followup study of possible HIV seropositivity among abusers of parenteral drugs in 1971-72. Pub. Health Rep. 1991;106:451-455.
5. Mortimer PP. The AIDS virus and the AIDS test. Med. Internat. 1989;56:2334-2339.
6. Levine PH. The acquired immunodeficiency syndrome in persons with hemophilia. Ann. Int. Med. 1985;103:723-726.
7. Brenner B, Schwartz S, Ben-Porath E, Tatarsky I, Varon D, Martinowitz U. The prevalence and interaction of human immunodeficiency virus and hepatitis B infections in Israeli hemophiliacs. Isr. J. Med. Sci. 1991;27:557-561.
8. Matsuda J, Gohchi K, Tsukamoto M, Saitoh N, Kinoshita T. High prevalence of anti-cardiolipin antibody, C1q-, C3d- and mRF-IgG immune complexes, and anti-nuclear antibody in hemophiliacs irrespective of infection with human immunodeficiency virus type 1. J. Acquir. Immun. Defic. Syndr. 1993;6:1120-1124.
9. Biggar RJ. Possible nonspecific associations between malaria and HTLV-III/LAV. NEJM 1986;315:457.
10. Eyster ME, Nau ME. Particulate material in antihemophiliac factor (AHF) concentrates. Transfusion 1978:576-581.
11. Kopitsky RG, Geltman EM. Unstable angina associated with factor VIII concentrate therapy for hemophilia A. Ann. Int. Med. 1986;105:215-216.
12. Beeser H. Characterization of highly purified factor VIII products. Ann. Hematol. 1991;63:126-130.
13. van Aken WG. Preparation of plasma derivatives. In: Rossi EC, Simon TL, Moss GS, eds. Principles of Transfusion Medicine. Baltimore: WIlliams and Wilkins, 1991:323-333.
14. Ludlam CA, Steel CM, Cheingsong-Popov R, et al. Human T-Lymphotropic Virus Type-III (HTLV-III) Infection in Seronegative Haemophiliacs after Transfusion of Factor VIII. Lancet 1985;II:233-236.
15. Jason JM, McDougal JS, Dixon G, et al. HTLV-III/LAV Antibody and Immune Status of Household Contacts and Sexual Partners of Persons with Hemophilia. JAMA 1986;255:212-215.
16. Montagnier L. Lymphadenopathy-Associated Virus: From Molecular Biology to Pathogenicity. Ann. Int. Med. 1985;103:689-693.
17. Matsiota P, Chamaret S, Montagnier L. Detection of Natural Autoantibodies in the serum of Anti-HIV Positive-Individuals. Ann. Inst. Pasteur/Immunol. 1987;138:223-233.
18. Calabrese LH. Autoimmune manifestations of human immunodeficiency virus (HIV) infection. Clin. Lab. Med. 1988;8:269-279.
19. Bonara P, Maggioni L, Colombo G. Anti-lymphocyte antibodies and progression of disease in HIV infected patients. VII International AIDS Conference. Florence, 1991:149.
20. Tumietto F, Costigliola P, Ricchi E. Anti-lymphocyte autoantibodies: evaluation and correlation with different stages of HIV infection. VII International AIDS Conference. Florence, 1991:149.
21. Walter JB, Israel MS. General Pathology. London: J & A Churchill, 1970.
22. Padian N, Pickering J. Female-to-male transmission of AIDS: a reexamination of the African sex ratio of cases. JAMA 1986;256:590.
23. Papadopulos-Eleopulos E, Turner VF, Papadimitriou JM. Is a positive Western blot proof of HIV infection? Bio/Technology 1993;11:696-707.
24. Papadopulos-Eleopulos E, Turner VF, Papadimitriou JM. Has Gallo proven the role of HIV in AIDS? Emerg. Med. [Australia] 1993;5:113-123.
Par ailleurs, lorsqu'il y a quelques mois déjà, la question de l'existence ou non de cette corrélation fut abordée pour la dernière fois de manière approfondie, et en l'espèce, on analysait les cas de survenance de pneumocystose en matière de sida "occidental", il fut prétendu que les cas de pneumocystose chez les séropositifs "occidentaux" ne prouvaient pas l'existence d'une corrélation quelconque au motif que l'on trouvait autant, si pas plus (en tout cas, en chiffres absolus) de cas de pneumocystoses chez des séronégatifs "occidentaux".
A la suite de quoi, il me semble avoir posé la question suivante, étant plus ou moins celle-ci :
"Quelqu'un peut-il me donner les références de ne fût-ce qu'une seule étude scientifique ayant prouvé qu'il y avait autant (ou pour être beaucoup moins difficile encore : ne fût-ce qu'un nombre statistiquement significatif) de cas de pneumocystose chez des séronégatifs "de type occidental" non exposés aux facteurs connus et limités (exemple : chimiothérapie) pouvant causer des pneumocystoses ... que chez des séropositifs "de type occidental" également non exposés à ces facteurs connus et limités" ?
Il va de soi que si une telle étude existait et avait corroboré cela, il serait difficile de prétendre que la séropositivité, du moins dans les groupes à risque de sida, puisse être interprétée comme le signe d'une propension à développer ultérieurement des maladies particulières (ici : la pneumocystose). Force m'est cependant de constater que plusieurs mois plus tard, aucun tenant du dogme de l'absence de la moindre corrélation entre séropositivité dans les groupes à risque de sida et développement ultérieur de maladies particulières, n'est en mesure de me donner les références d'une telle étude.
Il n'y a là rien d'étonnant. Car en occident, on ne trouve pas de cas de pneumocystoses chez des séronégatifs non exposés aux facteurs connus et limités pouvant causer une pneumocystose (chimiothérapie par exemple). En revanche, la pneumocystose est LA maladie caractéristique et généralement inaugurale du sida chez les séropositifs non exposés à ces mêmes facteurs. En d'autres termes, ce qui fait manifestement la différence, ce qui constitue le facteur discriminant, c'est bien la séropositivité : si on n'est pas confronté aux facteurs "traditionnels" pouvant causer une pneumocystose, le facteur qui reste (= la propension) est bien la séropositivité, du moins dans les groupes à risque de sida.
Evidemment, si un jour, visiblement hypothétique, quelqu'un est en mesure de me donner les références d'une étude ayant déjà constaté (ce qui ne sera déjà pas si mal) qu'il y a un nombre statistiquement significatif de cas de pneumocystoses chez des séronégatifs "de type occidental" non exposés aux facteurs connus et limités pouvant causer une pneumocystose (je ne suis donc vraiment pas difficile : je ne demande même pas qu'il y en ait autant que chez les séropositifs non exposés à ces mêmes facteurs connus et limités), alors là, je reviendrai sur ma position. Mais jusqu'à preuve du contraire, je n'ai aucune raison de changer de position.
Car en occident, on ne trouve pas de cas de pneumocystoses chez des séronégatifs non exposés aux facteurs connus et limités pouvant causer une pneumocystose (chimiothérapie par exemple).
Réflexion faite, ce n'est pas tout à fait exact. En fait, on trouve malgré tout quelques - très rarissimes - cas de pneumocystoses chez des séronégatifs non exposés aux facteurs connus et limités pouvant causer une pneumocystose. Ces quelques cas sont même très bien connus de la dissidence du sida puisqu'ils sont invoqués par une partie de celle-ci pour tenter de nier toute espèce de corrélation, même lâche, entre séropositivité dans les groupes à risque de sida et risque de développement ultérieur de maladies particulières. Mais ces quelques cas sont invoqués à mauvais escient par cette partie de la dissidence, d'une part parce qu'ils ne sont pas statistiquement significatifs, d'autre part, parce qu'en fait, les personnes en question souffrant de pneumocystose ne sont même pas séronégatifs.
Ces cas de pneumocystose chez des séronégatifs non exposés aux facteurs connus et limités pouvant causer une pneumocystose portent en fait un nom très bien connu et spécifique : ce sont les cas dits de "sida sans VIH" ! Sauf que si effectivement, les malades en question ne développent pas d'anticorps en grand nombre pour des raisons qui restent à identifier (mais l'une d'entre elles pourrait être un défaut de constitution de l'organisme), en sorte que le test "VIH" reste désespérément négatif, la séropositivité (quoique puisse représenter cette séropositivité) de ces prétendus séronégatifs est cependant clairement établie et même plus fiablement établie grâce aux prétendus tests génétiques. En d'autres termes, les très rares cas en question sont en fait de faux séronégatifs et de vrais séropositifs, quoique représente cette notion de séropositivité.
Ce qui l'air de rien ... permet visiblement de boucler la boucle !
Cordialement.