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Invité rock-en-rock

Partage des responsabilités ...

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Invité rock-en-rock

Permettez-moi une réflexion qui n'apparaît pas souvent dans le débat (sauf manque de connaissance de ma part). Je veux parler des responsabilités partagées consécutives aux effets secondaires des tri thérapies ...

De mon point de vue, il y a trois niveaux de responsabilité :

1. le premier est celui des labos ... celui-ci est très souvent mis en avant ... dans un fatras de considérants idéologiques ... cette remarque n'atténue en rien la responsabilité à ce niveau ;

2. le second est le plus souvent tu ... Il s'agit de celui des médecins prescripteurs ... C'est ce relatif silence que j'ai de la peine à comprendre et j'aimerais votre avis ... Pour ma part, je le considère leur resposabilité civile et pénale accablante !

3. le troisième est gommé ... pour des raisons compréhensibles ... ils 'agit de la responsabilité du patient lui-même ... mais même faible, cette responsabilité n'est pas nulle ... Cependant, il convient de préciser, bien sûr, qu'il ne saurait y avoir de responsabilité civile ou pénale ... donc l'intérêt ne peut être que social et philosophique.

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3. le troisième est gommé ... pour des raisons compréhensibles ... ils 'agit de la responsabilité du patient lui-même ... mais même faible, cette responsabilité n'est pas nulle ... Cependant, il convient de préciser, bien sûr, qu'il ne saurait y avoir de responsabilité civile ou pénale ... donc l'intérêt ne peut être que social et philosophique.

Bonjour,

Au risque de déplaire , c'est pourtant cette responsabilité qui est la plus importante à mes yeux , quand il s'agit d'un traitement librement consenti sur un adulte responsable et conscient.

C'est vrai que pour moi ; faire aveuglément confiance à un médecin (ou qui que ce soit d'autre) ne reléve pas d'un comportement responsable.

Dans ce cas si çà "foire" on doit en priorité s'en prendre à soit même.

Amicalement,

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Invité Isis Rider

Vive la notion de responsabilité individuelle, mais ce serait être de fort mauvaise foi que d'inférer qu'elle est applicable à tous.

En effet, il y a un nombre non-négligeable de gens qui n'ont aucune connaissance scientifique ou médicale, des gens au bord de l'illettrisme et ce type de personne s'en laisse facilement conter par les prétendus détenteurs du savoir.

Quand au médecin de base, il vit dans la terreur de commettre une erreur qui pourrait lui être reprochée plus tard devant un tribunal, et donc la plupart des toubibs adhérent strictement à la ligne du parti.

Il serait donc essentiel de porter remède à cet état de fait de deux manières : en responsabilisant les gens dès leur plus jeune âge - et cela passe paradoxalement par une démédicalisation de l'existence - ensuite, en renonçant à devenir la nation procédurière émule des Etats-Unis que nous sommes en train de devenir - je parle pour la France.

Modifié par Isis Rider

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Invité rock-en-rock

Pour ma part, j'estime que lorsqu'on s'arroge justement des "connaissances", il n'est pas outrancier d'exiger la responsabilité de ses actes.

Un garagiste assume, en principe, de genre de responsabilités ... Pourquoi un médecin devrait-il y échapper ? ... S'il vit dans la terreur au quotidien, il devrait peut-être envisager de changer de métier ... l'hyper médicalisation de la société est sans doute du aussi au vieux principe de l'organe qui créé la fonction ... La gratuité des prestations (enfin la prise en charge car tout ce bazar plombe de 10% le PIB quand même) nuit également à l'approche ...

Il applique "la ligne" dis-tu ... oui, c'est bien ce qu'on peut déplorer ... qu'il apprenne à dire "je ne sais pas" ... car de toutes les façons, la ligne est publiée à tu et à toi sur divers médias ... pas la peine de surtaxer ...

Au risque de déplaire , c'est pourtant cette responsabilité qui est la plus importante à mes yeux , quand il s'agit d'un traitement librement consenti sur un adulte responsable et conscient.

Exact car la philosophie personnelle est, sans conteste, plus importante que tout le reste dans la vie de l'individu.

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Je suis totalement convaincu que je prends la pleine responsabilité de mes actes. Et j'approuve Rock quand il évoque la responsabilité propre du patient. Il me parait important de ne pas faire de cette responsabilité un motif de culpabilisation, car le vécu de la maldie est avant tout une culpabilisation sociale.

Je suis fermement attaché au principe de la responsabilité des thérapeutes, quels qu'ils soient, et l'argument de suivre a ligne ou de disposer d'information biaisée ne me parait pas acceptable dans la mesure ou, en principe, ils sont équipés en série d'un cerveau dont l'usage n'est pas forcément dangereux.

En même temps, je souhaite vous inviter à regarder la chaine de déresponsabilité que notre société a institué, déchargeant l'individu de ses responsabilités, de ses choix, de ses perspectives, au prétexte qu'il existe toujours uelqu'un qui sait ce qui est bon pour lui. Ce quelqu'un s'appelle expert, médecin, spécialiste, politique, gendarme, policier, juges, etc....

Dans le même temps, tout l'éducation est basée sur les principes pavloviens de punition/récompense, toujours administrés par une personne extérieure au quidam.

De ce fait nous avons tous les élement mis en place pour amener la consommation de produits de santé de façon toximaniaque? avec d'autant plus d'insouciance qu'elle est distribuée par des experts en la matière.

Ce sont là les bases fondamentales d'un cercle vicieux qui ne me parait guère en mesure de se rompre, et plutot encouragé à une spirale infernale.

Nowar

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A propos des rapports "malades médecins" , si la relation était établie sur des bases réalistes , nous saurions dés le départ que le médecin n'est pas un dieu tout puissant et qu'il n'est détenteur que de la croyance médico-scientifique du moment .

De ce fait celui ci a le droit à l'erreur , et en conséquence nous ne devrions pas pouvoir lui en tenir rigueur.

Dans le cas ou les choses tourne mal , ne sommes nous pas les premiers responsables en ayant fait le choix de recourrir à la médecine et en ayant choisi le mauvais médecin.

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Invité rock-en-rock

De ce fait celui ci a le droit à l'erreur , et en conséquence nous ne devrions pas pouvoir lui en tenir rigueur.

Dans le cas ou les choses tourne mal , ne sommes nous pas les premiers responsables en ayant fait le choix de recourrir à la médecine et en ayant choisi le mauvais médecin

On a coutume de distinguer en matière de responsabilité l'erreur de la faute ... la frontière est parfois difficile à fixer, j'en conviens Sic ... Cela n'autorise, en aucun cas, à délivrer un passeport d'irresponsabilité ... Je reprends mon propre exemple de jadis ... devant mon praticien :

Content de lui à la lecture de l'absence de charge virale et avec un taux de CD4 à 1200, il se félicitait de son action alors :

- que j'avais perdu 15 kgs en deux mois;

- que je dégueulais toutes les 3O minutes;

- que j'avais une tête à être enterré ...

" Il faut persévérer ça passera ... " dit-il ...

Un mois après, j'ai été cloué au sol par une pancrétatite aïgue ... manifestement d'origine médicamenteuse ... connais-tu cela Sic ? ... Tu connais la douleur, je le sais ... mais un pancréatite aïgue (dont l'issue peut-être fatale) c'est comme une rage de dent au carré ...

Sais-tu ce qu'il m'a dit alors ? ...

" Il faut encore persévérer ... ça passera ... "

Tu situes ça où ? ... dans la faute ou dans l'erreur ? ...

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Je me souviens que dejas tout petits à lécole on nous apprenait que pasteur était un sauveur

de lhumanité, il y avait même sur les billets de 5 francs son portrais ainsi que la scène du gamin se faisant mordre par un chien (sacré pub)finalement javais plus peur des chiens que de la rage, bref il y avait la un mélange de maladie et de férocité animal, et seul les blouses blanches pouvaient nous sauver à coup de seringues .

Comment douter de ses gens plus vrais que le père noël ? je ne pense pas que les patients puisse imaginer un instant quils ont à faire à des ( piles ou faces)

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Rock-en-rock,

Merci dintroduire ce thème sur les responsabilités.

Il est tout de même assez incroyable dobserver que sur la base dun test (ELISA) qui teste "tout et nimporte quoi," on puisse coller une étiquette VIH+ sur un certain nombre dhumains appartenant aux minorités quon aiment pas, alors même que sur lemballage du test est écrit noir sur blanc que le test nest pas destiné à diagnostiquer une infection à VIH-1 ou VIH-2 ( eh oui, les profiteurs se protègent icon_biggrin.gif ), suivi dun test de confirmation Western Blot, tout aussi foireux et qui ne se lit même pas de la même manière d'un pays à l'autre, de manière à persuader les dits "testés" quils vont mourir bientôt, sauf à la condition quils consomment des toxiques pharmaçeutiques dont la notice indique, noir sur blanc encore, que ce médicament nest pas la cure du $IDA ( eh oui, une deuxième couche de protection pour les profiteurs icon_biggrin.gif ). Les dits, toxiques, tuant les cellules des consommateurs créant le terrain pour quils "moisissent" et quils meurent.

Comment une tel absurdité peut-elle "tenir la route"???

Où est le "bon sens" dans tout celà??

En tout cas, daprès ce que jobserve, la principale victime du "VIH" est tout dabord le "bon sens". icon_biggrin.gif

Cet édifice tient debout tout simplement par la peur. Il en est de même pour les gens qui font partie du deuxième groupe ( les moisisseurs) qui appliquent des "protocoles", même sils réalisent que ces protocoles tuent. Ils ont peur dêtre attaqué en justice sils ne respectent pas le protocole et que le patient fini par mourir. Les universités ne forment pas des médeçins mais des "applicateurs de protocole" servant certains intérêts. Tous ces diplômés sont tout simplement incapable de "soigner"

Face à tout celà, jessaie de donner suffisamment dinformation directement aux séropositifs afin quils puissent commencer à se prendre en charge et résoudre leurs problèmes. Je court-circuite tout le système dexploitation de la souffrance humaine mise en place.

Nous naurons alors plus besoin de pompiers "de pacotille" icon_biggrin.gif qui en face dun incendie pense dabord à lancer un projet pour le développement dun nouveau camion de pompier icon_biggrin.gif .

Je dis aux séropositifs, prenez le seau deau à vos côtés et éteignez lincendie "candida". Le problème une fois solutionné, nous pourrons alors commencer à démasquer les profiteurs du $IDA que jobserve jouer en coulisses depuis des années.

Nous les laisserons "POMMES AVEC LE VIH". icon_biggrin.gif

Je termine avec une question très coluchienne: Le "VIH" tient-il dans la main ? icon_biggrin.gif

A+

Pierre

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Invité rosalie

Le niveau de responsabilité va avec le droit de chacun de choisir la thérapeutique qui lui convient.

Ceux qui s'en remettent à quelqu'un d'autre pour faire ce choix la, ne peuvent que engager la responsabilité du prescripteur. Ainsi que le prescripteur qui ne tolère aucune discution du malade engage sa responsabilité, cela va ensemble.

Comme la société accepte de moins en moins le choix, les professionnels et les acteurs du système devraient aussi engager leur responsabilité personnel, cela me semble logique.

Mais en fait cela ne se passe pas comme ça, La médecine officielle essaye de se protéger au cas ou, et en meme temps dénie le droit de se soigner autrement. C'est tordu.

Cela va plus loin car il y a vraiment une chape de plomb sur la vision dissidente du sida. Cette question provoque des réactions complétement ahurissantes.

On a pas le droit de penser par soi meme, on doit suivre la ligne, si on discute c'est dangereux, on peut inciter des esprits faibles à suivre cet exemple, alors que justement faut être fort pour remettre en cause la ligne (je parle pas de moi parce que je ne suis pas concernée de près par la séroposivité, même si je me sens concernée)

Si les médecins qui prescrivent sont convaincus par ce qu'ils font mais que en même temps ils respectent profondement le choix du malade et son information, leur responsabilité n'est pas la meme.

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Invité Mi K L

Peut-on parler de "responsabilité" quand il s' agit de sauver un corps humain malade avec des pilules?

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Invité rock-en-rock

Le niveau de responsabilité va avec le droit de chacun de choisir la thérapeutique qui lui convient.

Ceux qui s'en remettent à quelqu'un d'autre pour faire ce choix la, ne peuvent que engager la responsabilité du prescripteur.

Quand mon 4*4 est en panne, j'ai deux solutions :

- soit je le bricole moi-même (hypothèse d'école au vu de mes connaissances) et si je me casse la gueule ... je n'ai "intérêt à agir" que contre moi-même ... et d'ailleurs si un tiers subit un préjudice de ce fait, on ne manquera pas, à juste raison, d'engager ma responsabilité ...

- soit je sous-traite la question chez mon garagiste (hypothèse plus réaliste au vu de ce qui précède ...) et si je me casse quand même la gueule ... j'ai "intérêt à agir" contre lui, le professionnel ... idem pour le tiers ...

Pourquoi en serait-il autrement pour "mon thérapeute" ... ? N'est-il pas un professionnel lui aussi ? ... dit-on ?

... Par ailleurs, si pour une raison ou pour une autre, ledit thérapeute se fait payer des vacances au soleil sous forme de colloques exotiques ou mieux, s'il touche un pourcentage sur les "ventes" des laboratoires, je vais même jusqu'à dire qu'il y a corruption ... en plus des chefs d'inculpation suivants : mise en danger de la vie d'autrui ... et, le cas échéant, homicide par imprudence ... voire homicide volontaire. L'entêtement et la récidive devant, bien sûr, aggraver la question en l'assortissant de la préméditation, l'assassinat donc ...

Par ailleurs et puisqu'on en voit dans la rue larmoyer pour leur statut, leurs honoraires et hurler contre la hausse de leur prime d'assurance (consécutive à une succession de conneries), j'aimerais leur rappeler que lesdites primes d'assurance les couvrent en matière civile (indemnités à leurs victimes) mais en aucun cas contre les poursuites pénales ...

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Invité rock-en-rock

Peut-on parler de "responsabilité" quand il s' agit de sauver un corps humain malade avec des pilules?

Comprends pas ...

Bien sûr que oui, on peut en parler ! on peut même en découdre ...

Ce que je ne tolère pas pour la santé de mon 4*4, je ne vois pas au nom de quoi, je le tolérerais pour ma santé personnelle ... non ?

Des conneries de ce genre et cette "fonctionnarisation des systèmes et de la pensée", on connaît ...

Les curés, toutes soutanes confondues, promettent soit l'enfer, soit le paradis post-mortem ... selon une méthodologie dogmatique du même tonneau ... Ils ont un avantage sur leurs successeurs en soutane blanche : aucun message de l'au-delà n'est encore venu infirmer ou confirmer leurs hypothèses ...

En revanche, moi je peux attester qu'avec les potions je fus malade à crever et que dès leur arrêt j'ai repris le cours normal de ma vie ... admettons qu'elle soit plus brève que la moyenne ... et alors, est-ce que les curés en blouse blanche promettent autre chose avec leurs saloperies ?

On va en arriver au paradoxe suivant : les riches vont en venir à abandonner ces saloperies et ce seront les pauvres qui vont épuiser les stocks ... enfin ça, c'est encore dans leurs fantasmes car ce n'est pas demain la veille encore qu'ils réussiront leur coup ... là-bas ...

Alors en plus des chefs d'inculpation précités, je suis tenté d'ajouter (c'est très à la mode) la tentative de génocide ...

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Invité rosalie

Pour la comparaison entre faire réparer une voiture et "se faire réparer" par un médecin, il y a quand même une différence. Le garagiste n'a pas besoin de la collaboration du propriétaire du véhicule et il n'y a pas 36 manières de réparer, ça marche ou ça marche pas, c'est de la technique.

Guérir quelqu'un c'est pas de la technique, c'est de l'art, donc l'interaction entre le médecin et le malade est nécessaire.

Cependant la vision qui prévaut couramment est justement la réparation de l'etre humain, une vision de plus en plus technique, et effectivement comme la responsabilité du garagiste est engagée, la responsabilité du medecin est engagée aussi puisqu'il applique un protocole sensé etre valable pour tous le monde. Donc d'accrod avec toi

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Invité rock-en-rock

Pour compléter la réflexion :

En fait, il y a deux manières de circuler dans la vie ... soit à l'aune de "l'école de la norme" (en France, en Allemagne, ... ), soit à celle du contrat (pays anglo-saxons).

La santé n'échappe pas à ce shéma juridico-social ... qui formate la pensée individuelle et collective.

Dans mon cas particulier, j'ai eu la chance d'expérimenter un praticien français puis un praticien américain ...

Le français drapé dans son statut m'a mis une norme sous le nez (le protocole derrière lequel il se réfugie) avant d'encaisser ses honoraires ...

L'américain lui m'a dit : " Voilà ce que je sais et voilà ce que je ne sais pas ... voilà les avantages de l'option que je vous propose et voilà ses désavantages en l'état actuel des choses ... à vous d'apprécier ... " Il s'agissait d'un contrat clair ... et honnête.

Il a ajouté ... " bon, il n'y a pas le feu au lac ... et, compte tenu de qui précède, je serais assez tenter de vous conseiller d'attendre avant de bouffer des pilules ... "

Le français lui ... m'avait foutu sous tri thérapie avant même le résultat de la PCR ... et sans WB ...

En 99, seuls les français se singularisaient en frappant vite et en frappant fort ... Le français, du haut de sa superbe, m'a dit, agacé, que les américains n'étaient que des nuls ...

Formaté à l'école de l'anti-américanisme qui inonde l'hexagone, ce connard mélangeait l'exercice de son métier avec sa vision dogmatique des questions générales ...

D'un certain point de vue, il est aussi victime du système ... mais bon ... il a choisi d'être praticien ... non ? ... pas curé ...

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Invité rock-en-rock

Pour la comparaison entre faire réparer une voiture et "se faire réparer" par un médecin, il y a quand même une différence. Le garagiste n'a pas besoin de la collaboration du propriétaire du véhicule et il n'y a pas 36 manières de réparer, ça marche ou ça marche pas, c'est de la technique.

Certes ... mais le garagiste a aussi besoin que le propriétaire "confie" son véhicule et que ce dernier lui énonce les symptômes qui fondent la "consultation" ... non ?

Pour les garagistes, force est de constater qu'il y en a des bons et des moins bons ... Pour les manières de réparer, il y en a au moins deux : la bonne et la mauvaise ...

Chez les garagistes, il y a aussi des "artistes" ... qui règlent les carburateurs à l'oreille ... mais c'est devenu rare ... aussi ...

La médecine est-elle un art plus qu'une science ? ... belle question pour justifier l'inopérance ...

Le fait de classer les médecins dans la catégorie des "artistes" n'empêche en rien de relever leur responsabilité civile et pénale.

D'ailleurs, la concrétisation de ce dernier point a l'immense avantage de faire progresser "l'art" considéré (à défaut de faire progresser la "science") selon le vieil adage : " Un médecin averti en vaut deux " ...

Notre ami Luc l'a sans doute déjà intuitivement compris en se passionnant désormais pour les papayes ...

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L'américain lui m'a dit : " Voilà ce que je sais et voilà ce que je ne sais pas ... voilà les avantages de l'option que je vous propose et voilà ses désavantages en l'état actuel des choses ... à vous d'apprécier ... " Il s'agissait d'un contrat clair ... et honnête.

Les malades qui acceptent un autre type de contrat avec leur médecins sont t ils des individus responsables ...et dans le cas ou l'aventure tourne mal sont ils vraiment en droit d'en incriminé celui qui au fond à partager leur illusion .

La démission de la responsabilité de notre santé , le fait de la confier à autrui , nous engage , et nous sommes le premier responsable des conséquences de cette décision .

ET ceci tant que les soins médicaux sont librement consentis.

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Invité Mi K L

Qui accueille en son corps les substances dites freineuses/guérisseuses/réparatrices?

Si devoir trouver un responsable est motivant tant mieux. C' est avant tout une échappatoire, du temps perdu (quand bien même dans le but d' en faire gagner dans le futur (pour soi ou/et pour les autres) ca reste une perte au présent..), une diversion.

Le temps passe et votre corps meurt mais dîtes lui que la médecine s' attarde sur son cas, qui sait il peut trouver cela intéressant et décider de rester par curiosité.

P.S.: Si l' art progresse alors il n' y a aucune raison pour qu' il soit.

Bon week-end,

Michaël

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Invité rock-en-rock

Les malades qui acceptent un autre type de contrat avec leur médecins sont t ils des individus responsables ...et dans le cas ou l'aventure tourne mal sont ils vraiment en droit d'en incriminé celui qui au fond à partager leur illusion .

La démission de la responsabilité de notre santé , le fait de la confier à autrui , nous engage , et nous sommes le premier responsable des conséquences de cette décision .

Sic,

Pour ta première phrase, je pense que la mise en cause, dans ce cas, n'est pas opérante puisqu'elle serait fondée sur un contrat librement consenti ... On ne peut pas agir contre soi même ... et s'autodemander réparation du préjudice subi ...

Quant à la question de la responsabilité de l'individu en ce cas, elle est entière et pas opposable aux tiers ... puisque la nuisance éventuelle aux tiers précisément n'est pas excipable. Si d'aventure, un tiers (une épouse par exemple) démontrait que le raccourcissement de la durée de vie de son conjoint lui portait à elle préjudice (sur le plan financier), elle pourrait toujours demander de le "surclasser" dans la catégorie des incapables majeurs ... et delà, demander la fixation d'astreintes pour ne pas bouffer ses pilules : nous entrons alors dans une autre dimension ... mais qui sait ?

Pour ta seconde phrase, je reste perplexe ... puisque la collectivité impose plusieurs démarches difficilement contournables.

Nous pouvons prendre l'obligation de vaccination par exemple ... a-t-on le choix puisqu'elle est obligatoire sur certains segments ? ... sauf à s'expatrier ...

Par ailleurs et puisque le système de couverture sociale relève de l'obligation sans possibilité d'opter pour un autre régime (sauf à s'expatrier encore), puisque ce même système a en son sein un corps d'intervenants adoubés sur une doctrine officielle (financé par le système précité) dont l'imprudent qui s'afficherait "dissident" pourrait bien se faire radier de l'ordre, le choix est ténu ...

Cela étant, et dans d'autres domaines, le harcèlement moral a été déjà souvent qualifié civilement et pénalement ... y compris dans le domaine de la santé ... et pas seulement lorsqu'on regarde d'une manière approfondie sa voisine d'étage ...

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