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forum sidasante
Invité yoananda

Sida et Amour

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Invité golem

^pierre^ le Vendredi 21 Janvier 2005, 18:51

Les rétrovirus sont un groupe de virus qui sont dépourvus de toxicité pour les cellules

pierre, j'ignore ce qu'est le sida, maladie infectieuse ou pas, en tous cas il me semble que quoi qui se cache derriere le syndrome cela provoque pas mal de cas mortels pour qu'on s'interesse au probleme.

le sida n'est pas transmis par la mere autrement que par le sang, ta théorie ne resiste pas a l'examen de la réalité, la plupart des cas ne sont pas des enfants qui naisse avec le syndrome mais des adultes au comportement sexuel "a risque". (ainsi que les toxico a l'époque ou ne considérait pas que les seringues sont aussi perso qu'une brosse à dent)

il faut savoir que les meres infectées qui sont traitée de sorte que le taux de virus dans le sang est tres faible ne transmete le sida (j'ose plus dire "virus") a l'enfant que dans des proportion bien moindre que sans traitement (pour ce qui est de l'africque et cela date du temps de l'AZT, meme avant la tritérapie l'enfant était protégé par le fait que la quantité d'agent infectieux est plus faible dans le sang)

je pense que l'organisme à des moyens de défenses meme s'ils sont inconnus, sinon une dose faible ou forte d'agent infectieux ne changerait rien.

personnellement je ne sais pas ce qu'est le sida hormi que c'est une maladie mortelle sexuellement transmissible, je considere comme irresponsable d'associer sida et "groupe de virus dépourvu de toxicité"

le sida lui même ne tue pas d'ailleurs mais il neutralise le systeme immunitaire, il se développe ds l'organisme et les anticoprs sont débordés laissant les maladies les plus banales coloniser le sujet jusqu'a la mort, peut on dire que le sida n'est pas dangeureux parce que le patient atteind du sida meur d'une pneumonie ????

d'ailleur et a propo du sujet lui même je pense que si un couple connais l'amour sincere l'un pour l'autre et que si l'un des deux est séropositif alors ils se doivent de se protéger et même si un doute persiste quand a la toxicité éventuelle du sida je pense que l'on peut aussi raisonnablement penser que ça peut eventuellement etre dangeureux, je crois sincerement que négliger de se protéger et ne pas tenir compte d'un danger mortel meme potentiel n'est pas un comportement qui correspond a l'amour, donc, OUI bien évidement l'amour prottege du sida, mais pas de façon ésotérique, il protége du sida avec un préservatif !

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Golem,

ce que tu appelles sida s'appelle en fait séropositivité. C'est à dire que ces personnes ont plus d'anticorps à certaines protéines que d'autres. Ces protéines sont supposées provenir d'un rétrovirus, mais il a été scientifiquement prouvé qu'on les trouve dans des circonstances où il n' a pas pu avoir de "contamination" ni sexuelle ni sanguine.

Le fait qu'il y ait "transmission" mère-enfant est logique, puisque la mère fait passer une grande partie de ses anticorps à l'enfant. Et parfois, lorsqu'elle est toxicomane, l'utilisation qu'elle a pu faire de drogues pendant la grossesse a dégradé le métabolisme de l'enfant.

Pour le groupe de Perth, la cause n'est pas un virus, mais l'utilisation de substances qui provoquent ce qu'on appelle le stress oxydatif. Si celui-ci est minimal, il y a apparition plus importante de ces protéines, ce qui conduit à un diagnostic de séropositivité. Mais si ce stress est augmenté (par certains médicaments comme l'AZT, par des drogues nitrées,...), les cellules tueuses sont éliminées par simple toxicité, et les cellules fabriquant des anticorps sont encore plus sollicitées, d'où l'augmentation des taux de ces protéines.

Il faut savoir que les tests n'ont pas été calibrés par rapport à un "virus", mais par rapport à une pathologie, le sida, qui est en fait un ensemble de maladies devenues incurables pour la "medecine moderne", qui n'accepte pas dans son orgueil de voir ses résultats contestés par la nature.

Quant au préservatif, il protège des MST classiques quand on a plusieurs partenaires. Rappelle-toi que la probabilité officielle de "séroconversion" lors d'une relation sexuelle vaginale avec un français ou une française quelconque est de 1 pour 1 million, ce qui, tu le conviendras, est bien plus près du bruit de fond - qu'on peut imputer à n'importe quoi d'autre - que de la réalité d'une MST.

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Invité golem

chemino j'avoue ne pas être un spécialiste de ce sujet et j'ai une connaissance plutot classique du dossier.

pour ma part je sais bien que la médecine n'est pas uniquement une entreprise fondée sur le seul confort de l'humanité mais aussi sur le profit et j'admet que beaucoup de pratitiens "initiés" ont la tête qui gonfle et l'esprit empreint d'orgueil, cela dit je garde espoir qu'on puisse dévellopper un véritable vaccin contre le SIDA , il me semble que la tritérapie est déja un progres, je ne sais pas ce que tu en penses mais globalement au niveau santée l'augmentation de la durée de vie est peut etre aussi du a un service médical plus performant que par le passé. je déplore que les pays ou la médecine n'est pas disponible pour les gens modestes voient une mortalité infantile forte, et ceci n'est pas du a une carence en vitamines mais principalement a une carence en médécine curative par rapport a des maladies connues et traités dans les pays riches, le corps médical s'il a des lacunes et des défauts n'est pas impuissant en tout cas lorsqu'il est présent.

donc selon toi le SIDA serait transmissible par des anti corps dégénérés et non par un agent patogene. ces anti corps n'étant en fait en position de tranmetre la dégénérescence que lors d'une grossesse, et pas pendant un rapport sexuel.

qu'est ce qui déclancherait alors le SIDA chez l'adulte ? quelle subtance déclanche le stress oxydatif ? quelles sont les subtances communes que le groupe de perth a consommé qui pourraient etre la cause ?

on peut constater que toutes les couches de la population sont touchées, quel serait le facteur commun s'il est connu ?

il a été dit que le SIDA se transmet par voie sexuelle ou sanguine, apres quelques année ceci est considéré comme vrai, il suffit de trouver un exemple contraire pour remetre en cause la vérité établie, est ce que simplement le SIDA ne pourrait pas se transmetre dans d'autre cas que ceux évoqués ? es tu sure que la médecine ne prefere pas laisser évoquer l'éxistence d'une subtance phantasmatique dont on ne pourra jamais rien décelé si elle n'existe pas (du coup le dossier n'avancera pas ) plutot que d'avouer qu'il ne faut pas preter sa brosse a dent de peur de provoquer une psychose et une baisse de la consommation du a un changement des comportements sociaux? rappel toi que les sidéens ont été traités comme des pestiférés, un peu plus et ont les aurait brulés en place publique, le coup de la brosse a dent est peut etre le petit plus que tu dois continuer d'ignorer cheminot.

pour ma part je continue de penser que l'agent pathogene est LE virus du SIDA qui à été isolé (un anticorps, qu'on appelle aussi immoglobuline est une grosse céllule complexe et fragile qui ne survit pas longtemps sur une brosse a dent alors qu'un virus est taillé pour resister a des conditions severes). cela ne m'empeche pas d'etre conscient qu'il pourrait s'agir d'une erreur ou d'une manipulation mais jusqu'a présent je reste sur la version officielle.

les tests de vaccination actuellement pratiqués en afrique sont contestés parce que l'on ne respecte pas la prudence et la lenteur habituellement de rigueur dans le développement d'un médicament, mais il faut dire que sur 1600 médicaments répertoriés par le vidal seulement 80 sont efficaces et 35 sont indispensables, je comprends qu'on doit etre prudent quand on fait un nouveau médicament qui ne servira a rien comme la plupart des autres, mais il se pourrait qu'un vaccin contre le sida soit utile et je constate que des laboratoires croient en leur produits et prennent des risques pour en démontrer l'efficacité. les laboratoires concurents crient au scandale et voudraient faire cesser les tests, ne penses tu pas qu'il pensent que ça pourrait etre efficace et qu'ils veulent ralentir ceux qui ont pris de l'avance ?

le test de séropositvité se fait sur la recherche d'anticorps anti VIH, le fait que l'anticoprs soit présent dénonce la présence du VIH, d'apres ce que je croyais en savoir les séropositifs sont en bonne santé mais ils devienent sidéens lorsque le VIH qui est effectivement un rétrovirus, attaque et infeste tous les lymphocites porteur de la protéine CD4 parmis lesquels se trouvent les macrophages.

dans la phase ou le sida est déclaré les lymphocites auxiliaires (porteur du CD4) sont completement colonisés par le rétrovirus et l'immunité du sujet est rendu completement innéficace, les lymphocites CD4 explosent litéralement libérant le VIH dans l'organisme, le sujet devient une bombe virales, la charge virale est alors des millions de fois supérieure a ce qu'elle était lorsque le sujet était seulement séropositif, a ce stade effectivement le rétrovirus est toujours innofensif pour le reste de l'organisme, il s'est simplement contenté de détruire l'immuté et de coloniser le sujet qui peux des lors mourrir d'un simple rhume viral, c'est ce qui se passe la plupart du temps, le rhume étant une des maladie le plus contagieuse il provoque une pneumonie, il faut savoir que la pneumonie n'est qu'un symptome, la cause peut etre soit une bactérie soit un virus ce qui ne sera pas du tout la meme maladie. on dit pneumonie pour ne pas affoler parce si on te dis que les sidéens meurent souvent du rhume tu hésiteras aussi a lui demander un kleenex apres avoir refusé sa brosse a dent.

je ne vois pas comment le SIDA pourrait etre le résultat d'anticorps dégénérés. que des anticorps puisse etre modifiés par une "substance" je l'ignore mais c'est plausible, par contre je ne comprends pas comment ces anticorps pourrait provoquer la prolifération du VIH dans les cellules, la seule hypothèse qui rendrait ton scénario possible serait que l'anticorps censé détruire le rétrovirus rende le retro virus pathogene et provoque sa prolifération. Il n'empeche que cette hypothese est infirmé par le fait que si l'on pousse les analyse sanguines plus avant les porteurs d'anticorps anti VIH revele la présence de VIH et ceux qui n'ont pas l'anticorps n'ont pas non plus le virus, le fait de pratiquer les test sur l'anticorps résulte de choix économiques, l'anti corps est beaucoup plus facile a déceler et il traduit a coup sur la présence du virus même sous forme latente.

a propos du sujet de base et pour y revenir je pense que l'amour est aussi efficace pour protéger du sida que pour proteger du rhume viral, si vous avez le rhume et que vous etes amoureux, soit vous vous abstenez de contact transmeteur, soit pour transmetez, le fait d'aimer ne protege en rien en renforcant l'immunité mais en modifiant les comportement. reste a savoir si le sida existe ou pas.

bon, Onnouscachetout.com est un site super génial, je vais quand meme aller modifier mon profil pour y mettre de fausses informations sur mon nom et mon lieu de résidence ... 3 - parano.gif

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Il me faut du temps pour répondre à toutes tes questions.

Cependant, voilà l'hypothèse du groupe de Perth (qui est un groupe de docteurs en médecine et de biologistes). Je la fais mienne, en y rajoutant quelques considérations de chimie.

1) La séropositivité est due à la présence d'anticorps qu'on trouve normalement chez chacun d'entre nous, mais avec une concentration bien supérieure à la moyenne. Il suffit pour cela de voir comment sont calibrés les tests : un index 1 de densité optique est défini. Si la réponse de ton plasma est 0,9, tu es considéré comme séronégatif. S'il est de 1,1, tu est séropositif. L'index n'est pas calibré par rapport à la mise en évidence d'un virus, mais par rapport aux anticorps d'une personne présentant le syndrome d'immunodéficience acquise (que je ne conteste pas) et une qui ne fait pas partie de groupes à risques.

2) Ces anticorps, ainsi que le genome considéré comme étant du hiv (on devrait plutôt dire les morceaux de génome, car c'est cela qu'on découvert Montagnier et Gallo), voient leur présence augmenter sous l'effet de substances qui font apparaître des radicaux libres azotés oxydés. De nombreuses études biochimiques le montrent. Ces substances sont :

- les drogues récréatives : poppers (nitrites), cocaïne (oxydes d'amine), amphetamines (hydroxylamines)

- beaucoup d'antibiotiques : sulfaméthoxazole (bactrim), métronidazole (flagyl), chloramphénicol, nitrofurantoïne... Ces antibiotiques sont parmi les plus utilisés contre les affections dites opportunistes du sida. En fait, selon le groupe de Perth, Heinrich Kremer et d'autres, la cause même de l'apparition du sida a été le traitement des homosexuels par ces substances, aggravé par l'utilisation de poppers. En effet, la gravité du sida est directement proportionnelle à l'absorption de ces substances.

- l'AZT, qui est un oxydant puissant lui-même a manifestement provoqué le scandale du sang contaminé, et l'incidence du sida a effectivement fortement crû à partir de l'utilisation de l'AZT, puis décrû quand le dosage a été divisé par 4.

- La séropositivité faible, mais suffisante pour qu'on puisse être déclaré séropositif et mis sous AZT (cercle vicieux) peut être également due à la présence répétée de sperme dans le rectum, comme l'ont montré des chercheurs tchèques, car le sperme a des propriétés immunosuppressives (et donc oxydantes).

Il devient de plus en plus évident que l'immunosuppression est liée au statut redox de la cellule.

Alors, pourquoi nous a-t-on dit cela? Eh bien parce que les découvertes fondamentales concernant le statut rédox datent des années 90 (découverte du monoxyde d'azote comme régulateur, ainsi que son transporteur et antagoniste le glutathion).

Il devient donc de plus en plus évident que ce qui va ralentir la dégradation appelée sida (qui peut être irréversible, même s'il s'agit de la résultante à long terme de la prise de médicaments oxydants), voire l'éviter, c'est la prise d'antioxydants (mais pas trop, parce qu'il faut aussi permettre au corps de créer ses propres oxydants qui vont servir dans la défense vis-à-vis des protéines pathogènes extérieures).

Alors, parmi ces antioxydants (et jusqu'à présent personne ne m'a scientifiquement contredit à ce sujet), il y a le 3TC, qui est soit-disant un antirétroviral. Mais on a montré qu'il réagissait avec l'AZT, qui lui est un oxydant-. La boucle est bouclée, et la compréhension de l'efficacité de la trithérapie par rapport à l'AZT seul devient évidente, sans avoir besoin de recourir à de soit-disantes mutations.

D'ailleurs, un "virus" qui mute jusqu'à 40% de son génome sans perdre ses propriétés me semble être bien étrange.

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Invité rock-en-rock

Cheminot,

Parmi les arguments "forts" des "officiels" s'agissant de la multiplication des "tests" (techniques et visuels) dans les pays pauvres et visant à distribuer à la cantonnade la tri thérapie, un a retenu mon attention ...

" Les tri thérapies même si elles ne règlent pas le problème permettent quand même un ralentissement des contaminations puisqu'elles font diminuer la charge virale dans les populations concernées ... cqfd "

Le serpent se mord la queue mais prend soin de pré-justifier d'éventuelles contre-argumentations relatives à un développement non-exponentiel" desdites contaminations ... Il faut ne s'intéresser que de loin à la question pour constater (déplorer ?) cette stagnation ...

Aussi est-il utile de se prémunir et de déclarer haut et fort : " Justement, c'est grace à la prise en charge thérapeutique ... si nous n'avions pas fait cela ... "

Gageons que le grand public ne pose pas une question subsidiaire : " Combien de patients sont-ils traités en afrique sub-saharienne aujourd'hui ? "

... Mais heureusement, le grand public ne mettra pas en perspective les 38 millions de séropositifs d'aujourd'hui avec (si je me souviens bien) les 40 millions de 99 ... "

Voilà ce qui arrive quand on fonctionnarise "onusiennement" les questions ... la préservation de l'emploi passe au premier plan et l'essence de la mission en back ground ...

La situation individuelle des séropos est à classer dans le registre des dégats colatéraux néanmoins indispensables au maintien de l'idéologie ...

D'ailleurs avez-vous déjà vu des témoignages de séropos "heureux" ? ... Non, ça ferait désordre ... Peut-on être "heureux" en se faisant marteler des précepts du genre : si vous ne faites pas - encore - une maladie opportuniste classique, vous n'en restez pas moins susceptibles de faire un cancer avec un taux de "reussite" multiplié par 300 par rapport à la moyenne générale ... sachant que parralèlement, d'autres campagnes affichent des taux, en ce domaine, "terrifiants" ...

J'en conclus que pour le système qu'un individu "heureux" et non "immuno-dépendant" est dangereux ...

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Golem,

Afin que tu puisses comprendre, je vais essayé de te mettre en condition icon_biggrin.gif . Essaies de timaginer dans la situation décrite ci-après et de réfléchir:

Pour XYZ raison, probablement créée par la campagne médiatique organisée par les profiteurs du $IDA, tu as envie de savoir si tu es contaminé par le fameux "VIH". Comme par hazard, quelques semaines auparavant davoir cette idée "sogrenue" de te tester pour le "VIH", tu as eu la malencontreuse idée de te faire vacciner contre la grippe, campagne médiatique oblige, ou mieux encore, tu tes fait vacciner durant lannée contre lhépatite B, toujours sous linfluence des médias. Tu vas pouvoir comprendre très bientôt pourquoi jintroduit la grippe ou lhépatite B dans tout celà.

Ton envie de répondre à la question: "suis-je HIV+?" est très grande, alors tu fonces dans un centre de "dépistage" et tu fais le test. Quelques jours plus tard, tu reçois le résutat de ton test: il est positif!". 4-bravo.gif

Que fais tu après avoir entendu celà???

Chez certaines personnes recevant ce résultat le choc est si fort (campagne médiatique oblige) que celà suffit pour quil se suicide ou quils sombrent dans un mode de vie totalement destructeur,(drogues, alcool, médicaments anxiolytiques), ce qui revient à se suicider à petit feu.

Ton résultat positif en poche, tu ne te suicides pas. Alors quoi faire???

Tu cours chez un médeçin spécialiste du VIH afin quil te soigne et te protège contre le méchant "VIH". Ce médeçin terroriste va commençer à te faire peur pour te vendre ses pillules car, lui, quand il vend ses pillules, il reçoit des petits cadeaux dencouragement du fabriquant de pillules pour avoir fait un bon business.

Tu commences à prendre ces pillules, mais malgré ces "médicaments", quelques années plus tard tu vas commençer à développer les symptômes du $IDA. Dailleurs il est écrit sur la notice du médicament que celà nest pas la cure du $IDA, mais comme tu as trop peur, tu vas prendre "religieusement" tous ces toxiques.

En réalité, le test qui ta conduit à ce scénario destructeur ne veux rien dire. En effet, il ne teste pas le "VIH", mais la présence, à un certain niveau, des anticorps à une protéine P24, supposée appartenir quau "VIH" (spécifique). Ceci est un mensonge car le test que tu as fait nest pas spécifique au VIH, mais à tout celà:

http://www.virusmyth.net/aids/data/cjtestfp.htm

Parmi tous les facteurs listés, donnant un résulat FAUX positif, tu vas trouver le vaccin contre la grippe, et/ou le vaccin contre lhépatite B. Tu es tombé déjà dans de multiples pièges. En effet, lorsque les médias organisent une campagne pour la vaccination contre la grippe, en fait, ils préparent le terrain pour que lépidémie de grippe se développe et les fabriquants de vaccins se remplissent les poches. Comment celà marche-til:

En faisant peur aux auditeurs, les médias les stressent et ce stress va agir sur leurs systèmes endoctriniens de manière à ce que la glande adrénal produise plus de cortisol, lequel va "endormir" ton système immunitaire. Le virus de la grippe a alors un terrain dans la population beaucoup plus favorable pour se développer, grâce aux médias.Attention, il ne faut pas tout croire en ce que les médias disent!!!!

Revenons à ta situation de séropositif! Les médicaments que le "bon" docteur ta prescrit vont créer le $IDA et tu tombes malade et tu finiras par mourir. Ahh, peur du VIH quand tu nous tiens! icon_biggrin.gif

Comprendre comment les médicaments tuent est très très complexe. Il y a la question du stress oxydant et moi, jarrive dans ce forum avec une autre dimension, celle de limpact des médicaments sur la microflore intestinale résultant en la "moisissure des humains" et à leur naufrage dans la maladie et la mort.

Comme je sais résoudre ce problème, je peux très bien observer quassocié à cette moisissure il ny a pas que le $IDA, mais la plupart de ce que lon appelle "maladies émergentes" (fibromialgie, intolérançes alimentaire, autisme et déficit dattention chez les enfants etc...). La liste de ces maladies est longue et ne cesse de sétendre car cette "moisissure" est la principale source de profit de lindustrie pharmaceutique qui ré-arrange constamment le syndrôme associé à la moisissure de manière à créer de nouvelles maladies pour "relancer" la vente de certains médicaments. Le syndrôme de candidose chronique concerne de 20 ä 30 % de la population des pays dits "développés" et ne fait que progresser. Ce que ces malades ne savent pas cest quils sont exactement sur le même chemin que le $IDA et quils finiront de la même manière, toutefois en un peu plus de temps.

Comme je sais résoudre le problème, je peux aussi voir ceux qui profitent de tout celà et là, comme par hazard, les principaux profiteurs du secteur pharmaceutique sont ceux qui depuis des générations travaillent au développement de leugénisme. Le document suivant, par exemple, décrit comment la famille Bush à profiter du camp de concentration dAuschwitz

http://www.clamormagazine.org/issues/14/feature3.shtml

Le $IDA nest donc quune forme moderne de génocide dans laquelle les profiteurs économisent linvestissement pour construire un camp de concentration car ils emprisonnent les humains dans la peur. Cest très efficace! icon_biggrin.gif

Ceux qui ont reçus un diplôme de médeçin fonctionnent donc comme des exterminateurs au service du Nouvel Ordre Mondial eugéniste-nazi-fasciste. La vrai question est de savoir quelle proportion de la population sont-ils autorisés à exterminer afin de remplir les caisses de la pharmaçie?

Et tiens, comme par hazard, ceux qui tirent les profits à laide du "terrorisme médical" sont ceux qui ont lançés la guerre contre le terrorisme. Il suffit de connaître Machiavel pour comprendre. Le Dr. Rath qui a déposé plainte contre tout le secteur pharmaçeutique pour génocide, pour des raisons différentes de ce que javançe ( ce que javançe pourrait constituer un chapitre supplémentaire à la plainte du Dr. Rath) à couplé sa plainte avec une plainte pour "crimes de guerre" en Irak et dit que la guerre en Irak nest quune distraction pour que lattention ne soit pas focalisée sur le problème beaucoup plus grand du génocide organisé par le secteur pharmaceutique avec la participation des "bons" médeçins de la médecine rockefellerienne. Signé Machiavel également!

http://www4.dr-rath-foundation.org/The_Hag...aint/index.html

Evidemment, les médeçins ne réalisent pas ce quils sont en train de faire, aveuglés par la distribution des cadeaux provenant de lindustrie pharmaceutique.

Depuis 3 ans jessaie dinformer, mais que celà soit dans les organisations dédicaçées au $IDA, dans les médias, loffice fédéral de la santé publique en Suisse, toutes les portes se ferment car limportant dans les sociétés dites "développées" nest pas de sauver les citoyens, mais de sauver les marchés et la liberté de faire du profit de quelque manière que celà soit.

Un homme était venu, il y a plus de 2000 ans, pour nous avertir du danger de ladoration du veau dor. En 2000 ans, les humains nont rien compris, nont pas grandis et répètent exactement toujours les mêmes erreurs. Alors, ma foi, tant pis pour les humains. Je regare comment ils se détruisent "pour du fric".¨Je combattrais toujours leugénisme car leugénisme est la négation de la Vie. En effet, la Vie, par lévolution, ne progresse quen produisant des différences et les humains qui ne comprennent tellement rien de la Vie sont effrayés par toutes les différences, donc ils ont tout simplement peur de vivre.

Jespère que tu puisses y voir plus clair. Comme dit Cheminot, le $IDA nest que larbre qui cache la forêt!

Pierre

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Invité rock-en-rock

Pierre,

Ok avec une partie de ta démonstration ... j'ignore si quelqu'un est venu il y a 2000 ans pour nous enseigner à ne pas adorer les statues en or ... mais quelques références antérieures prouvent à l'évidence que si c'est la cas, ce ne fut pas un scoop ... Par ailleurs et ce qui fut tiré ultérieurement de cette hypothétique enseignement ne va pas franchement dans le sens du développement du libre arbitre ... et de la paix civile ... je crois même savoir que cet enseignement est, lui aussi, assis sur la Peur ... mais ce n'est pas le problème ...

Que les laboratoires pharmaceutiques veulent accroître leurs parts de marché ainsi que multiplier leurs profits ou même que les "administrations" libérales y trouvent largement leur compte ne me semble pas non plus être le vrai problème car après tout, leurs ambitions sont lisibles ...

Là où ça devient un vrai problème, c'est lorsque le quidam de base ne s'y retrouve plus ... c'est-à-dire lorsqu'il a à faire avec des courants qui ont coutume de diaboliser les "lisibles" et qui, de façon acharnée, participent aux mêmes objectifs pour des raisons aussi diverses qu'illisibles ...

Je vais prendre un exemple concret sans rapport à notre débat mais assez simple :

Des organismes vertueux disent tout à la fois qu'il est scandaleux que 4/5ème de l'humanité n'a pas accès à la production électrique (vu sous cet angle pourquoi pas ...) ... et dans un autre volet qu'il convient de mettre à quia les instruments de production de masse de cette énergie ... Comment conjuguent-ils cela ? ... avec des panneaux solaires et des moulins à vent ? ... ou en attendant le prochain tsunami pour faire tourner des turbines ?

Jusqu'à démonstration du contraire, ce sont les tenants de la pensée unique qui font le forcing pour l"accès aux soins" dans les pays pauvres ... en diabolisant les premiers nommés ...

En fait, je ne crois pas au "complot mondial" où les premiers achèteraient les seconds et où les seconds seraient complices des premiers ...

En vérité, je crois beaucoup plus à une dynamique de l'échec et de l'inertie ... et de l'incompétence. Nous sortons sans doute d'un cycle où le progrès était perçu comme intangible et immuable. Une période relativement courte qui trouve ses origines (en Europe) au 16ème siècle, qui s'est amplifiée au 19ème et qui se casse la gueule en rupture d'équilibre depuis une trentaine d'années ... La solution alternative n'a pas encore dégagée ... je pense qu'elle le sera ... en cette période troublée, l'humanité retombe dans l'obscurantisme ... question de cycle ...

L'irrespect pour Dame nature n'est que la traduction de notre parfaite incapacité à pouvoir vivre dans ses contraintes ... Au moment du tsunami, les voyageurs sont allés photograpier le retrait de la première vague ... les bestioles, elles, en ont conclu qu'il valait peut-être mieux aller ailleurs ... peu de bestioles sont mortes ...

Il faudra peut-être, un jour, se convaincre qu'on peut vivre sans climatiseur, qu'on peut sortir dans la rue sur 5cms de neige sans déclencher un plan de catastrophe naturel, ... etc ... Par ailleurs qu'il ne serait pas dramatique de rejoindre New York en 8HOO en lieu et place de 3 qui font bouffer 10 fois plus de kérozène ...

Voilà ...

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Invité golem

cheminot, rock-en-rock, ^pierre^, merci pour vos réponses.

j'avoue que l'argumentation anti $IDA est bien construite, j'apprecie le travail.

pour ma part la seule fois que j'ai vu un médecin pour recourir a la chimie pharmaceutique depuis que je suis sorti de l'enfance c'est pour me faire vacciner contre le fièvre jaune car c'est obligatoire pour aller en afrique. je m'en serais bien passé, j'ai une aversion prononcée pour toute substance synthétique introduite dans mon organisme.

je suis convaincu qu'on peut s'automédiquer mais je suis un mystique et je ne vois pas comment donner la foi a la foule immense qui prefere croire en la médecine généraliste plutot qu'au pouvoir individuel.

le $IDA serait causé par le stress et la médication, il reste un point que je trouve illogique dans tout ceci, la maladie fait le plus de ravage en afrique et en chine qui possedent leur propre médication traditionnelle, dans des populations qui ne sont pas traitées contre le sida, des lors que la médication est absente elle ne peut pas etre la cause de la maladie, de plus le dépistage est loin d'etre généralisé dans ces pays, c'est lorsque la maladie est déclarée qu'elle est détectée la plupart du temps. la chine et l'afrique, étants ceux dont les habitants ou statistiquement le plus de partenaires sexuels. de plus ces gens ont beau etre pauvre ils me semble bien moins stressés que les occidentaux.

5-euh.gificon_confus.gificon_eek.gif

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golem,

réfléchis bien aux statistiques que j'ai déjà maintes fois avancées ici, aussi fais-je un copier-coller :

En ce qui concerne les estimations des américains pour le Botswana en 1999 :

http://www.census.gov/ipc/hiv/botswana.pdf

La population estimée devrait être en 2000 de 1576000 avec sida et 1710000 sans sida le taux de croissance devrait être de 0,76% avec sida et 2,5% sans sida l'espérance de vie devrait être de 39 ans avec sida et 70 ans sans sida

Il suffit de se reporter au recensement de l'an 2001, effectué par le gouvernement botswanais :

http://www.cso.gov.bw/html/census/tab_cens1.1.html

pour voir d'une part que la population est de 1680863, beaucoup plus proche de 1710000 et surtout d'autre part que le taux de croissance depuis 1991 est de :

t = exp((ln(1680863/1326796))/10)-1 = 2,4%

Ce qui indique que les estimations correspondant à la présence massive de sida sont fausses : en particulier, l'espérance de vie, qui est calculée comme le taux de croissance à partir des dépistages anténataux, n'est certainement pas de 39 ans, mais sûrement bien plus élevée.

7Soit le fait d'être séropositif n'entraîne pratiquement jamais le sida, donc la mort, ou bien les tests effectués en Afrique sont totalement erronés

On retrouve des chiffres qui posent les mêmes questions dans les autres pays (pour les américains : 1er chiffre avec sida, 2ème sans sida) :

Swaziland :

http://www.census.gov/ipc/hiv/swazilan.pdf pour les américains (2% et 3,1%) et

http://www.gov.sz/home.asp?pid=75 (2,9% : recensement 97)

pour la Tanzanie, c'est plus mitigé :

http://www.census.gov/ipc/hiv/tanzania.pdf pour les américains (2,6% et et 3,1%

http://www.tanzania.go.tz/census/census/tables.htm pour le gouvernement (2002)avec 2,9%

de même que pour le Zimbabwe :

http://www.census.gov/ipc/hiv/zimbabwe.pdf pour les américains (0,3% et 2,2%) et

http://www.statoids.com/uzw.html le calcul donne 1,1% de croissance

De très nombreux journalistes et gestionnaires du sida africains remettent en cause les chiffres de l'onusida :

http://www.mail-archive.com/ugandanet@kym.net/msg09770.html

et

http://www.onnouscachetout.com/forum/viewtopic.php?p=49538

(le lien donné ne fonctionne plus)

et, cerise sur le gâteau, je répète les chiffres de probabilité de transmission de la séropositivité entre un séropositif et un séronégatif, donnés par le ministère de la santé français :

entre un pour mille et un pour dix mille.

chiffre retrouvé en afrique :

The Lancet Volume 357 Issue 9263 Page 1149

Probability of HIV-1 transmission per coital act in monogamous, heterosexual, HIV-1-discordant couples in Rakai, Uganda

Ronald H Gray, Maria J Wawer, Ron Brookmeyer, Nelson K Sewankambo, David Serwadda, Fred Wabwire-Mangen, Tom Lutalo, Xianbin Li, Thomas vanCott, Thomas C Quinn, and the Rakai Project Team*

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Members listed at end of paper

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Departments of Population and Family Health Sciences (R H Gray MD, X-B Li PhD), Biostatistics (R Brook-meyer PhD), and Medicine (T C Quinn MD), School of Hygiene and Public Health, Johns Hopkins University, Baltimore, MD, USA; Heilbrun Center for Population and Family Health, Columbia University, Joseph L Mail-man School of Public Health, New York, NY, USA (M J Wawer MD); Department of Medicine and Clinical Epidemiology Unit (N K Sewankambo MB) and Institute of Public Health (D Serwadda MB, F Wabwire-Mangen PhD), Makerere University, Kampala, Uganda; Rakai Project, Uganda Virus Research Institute, En-tebbe, Uganda (T Lutalo MSc); Walter Reed Army Institute of Research, Rockville, MD (T vanCott PhD); and National Institute of Allergy and Infectious Diseases, National Institutes of Health, Bethesda, MD (T C Quinn)

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Correspondence to: Dr Ronald H Gray, Suite 4030, Johns Hopkins University, School of Hygiene and Public Health, 615 N Wolfe Street, Baltimore, MD 21205, USA

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(e-mail:rgray@jhsph.edu)

Summary Introduction Participants and methods Methods Results Discussion References

Summary

Background The probability of HIV-1 transmission per coital act in representative African populations is unknown. We aimed to calculate this probability overall, and to estimate how it is affected by various factors thought to influence infectivity.

Methods 174 monogamous couples, in which one partner was HIV-1 positive, were retrospectively identified from a population cohort in Rakai, Uganda. Frequency of intercourse and reliability of reporting within cou-ples was assessed prospectively. HIV-1 seroconversion was determined in the uninfected partners, and HIV-1 viral load was measured in the infected partners. Adjusted rate ratios of transmission per coital act were estimated by Poisson regression. Probabilities of transmission per act were estimated by log-log binomial regression for quartiles of age and HIV-1 viral load, and for symptoms or diagnoses of sexually transmitted diseases (STDs) in the HIV-1-infected partners.

Results The mean frequency of intercourse was 8·9 per month, which declined with age and HIV-1 viral load. Members of couples reported similar frequencies of intercourse. The overall unadjusted probability of HIV-1 transmission per coital act was 0·0011 (95% CI 0·0008-0·0015). Transmission probabilities increased from 0·0001 per act at viral loads of less than 1700 copies/mL to 0·0023 per act at 38 500 copies/mL or more (p=0·002), and were 0·0041 with genital ulceration versus 0·0011 without (p=0·02). Transmission probabilities per act did not differ significantly by HIV-1 subtypes A and D, sex, STDs, or symptoms of discharge or dy-suria in the HIV-1-positive partner.

Interpretation Higher viral load and genital ulceration are the main determinants of HIV-1 transmission per coital act in this Ugandan population.

Lancet 2001; 357: 1149-53

Introduction

The probability of HIV transmission per sexual act of vaginal intercourse, or infectivity (), has been esti-mated from prospective studies of HIV-discordant partners or male contacts with prostitutes.1 Published estimates of transmission probabilities per act vary from =0·0001 to 0·0014 in US and European studies of discordant couples,2-6 and to =0·002 in Thai couples.7 However, higher transmission probabilities (=0·056-0·100 per act) have been reported among men who had contacts with prostitutes in Thailand8 and Kenya.9 The higher transmission probabilities associated with commercial sex might be attributable to the presence of other sexually transmitted diseases (STDs), which are thought to increase infectivity of or susceptibility to HIV,2,8,9 or to possible errors in reported contact frequency. Other factors that increase transmission include lower CD4 counts or AIDS in the HIV-positive index partner, and anal intercourse.2,5,8,9 Male-to-female HIV transmission is usually more efficient than female-to-male transmission in US and European populations, but the small numbers of HIV-positive female index partners limit conclusive sex-specific esti-mates of transmission probabilities per sex act.2-5,10,11

There are no data on per-contact probability of transmission from representative heterosexual couples in sub-Saharan Africa, and there is little information on the efficiency of transmission associated with HIV-1 viral subtypes.2 The eastern and southern African HIV epidemic is predominantly caused by HIV-1 subtypes A, C, and D, and the rapid progression of the epidemic in these parts of Africa might, in part, be associated with greater infectivity of these HIV-1 subtypes.12 We assessed this possibility by examining transmission probabilities for subtypes A and D in Uganda. Conversely, some have postulated that the slower evolution of the HIV epidemic in western Africa might be due to the higher proportion of less transmissable recombinant HIV-1 subtypes in that region.13 To address these issues, we estimated the per-contact probability of HIV-1 transmission among monogamous, heterosexual HIV-1-discordant couples in rural Rakai District, Uganda, in which the HIV-1 epidemic is due to viral subtypes A and D. Estimates of HIV transmission probabilities rely on the accuracy of reports of the frequency of sexual intercourse,1 and previous studies have not assessed the reliability of such data. Therefore, we also assessed the intracouple reliability of reports of sexual fre-quency and examined factors such as age, sex, and viral load, which might be associated with frequency of intercourse.

Participants and methods

Participants

Data were collected between November, 1994, and October, 1998, in a community-randomised trial of STD control for AIDS prevention in the rural district of Rakai.14 The original trial enrolled 15127 individuals aged 15-59 years, who were followed up in their homes every 10 months.

Among the 15127 participants, 8898 were married or in a consensual union, and information was requested on the identity of their partners. However, to maintain confidentiality, linkage of members of couples was not done during the course of the study. After completion of the trial in 1998, we linked members of couples and identified 415 couples who, at enrolment, were HIV-1-discordant (ie, one member of the couple was HIV-1-positive whereas the other was HIV-1-negative).15 Both members of 174 such couples reported that they were monogamous and that the HIV-1-negative partner reported no extramarital partners during the period of observation. Data from these 174 monogamous couples were used to estimate the probabilities of HIV-1 transmission per coital act, since it was assumed that the only source of infection in the HIV-1-negative partner would be the linked HIV-1-positive partner. The information on usual frequency of intercourse had been collected from both members of the couples, but for these analyses we used the sexual frequency in-formation reported by the HIV-1-positive partner.

Participants were enrolled as individuals, gave written informed consent at the time of enrolment, and were asked to give consent again at each follow-up visit. The consent form guaranteed complete confidentiality of the information provided. Voluntary HIV counselling and testing was offered, and condoms were promoted and provided free of charge by the project. In keeping with Ugandan governmental policy,16 receipt of HIV results was encouraged but not mandatory. Individual HIV results were kept strictly confidential, but recipi-ents were encouraged to share their results with their sexual partners. Involuntary disclosure of results is not permitted under Ugandan governmental policy. The trial was reviewed and approved by institutional re-view boards at the Uganda Virus Research Institute, the AIDS Research Subcommittee of the Uganda Na-tional Council for Science and Technology, Columbia and Johns Hopkins University human subjects review

boards, and the National Institutes of Health Office for Protection from Research Risk. Safety during the trial was assessed by an independent data safety and monitoring board.

Methods

At each 10-month contact, biological samples were collected, and interview information obtained on sociode-mographic characteristics and sexual behaviours, including the number of partners and use of condoms. Ad-ditionally, participants were asked about the usual frequency of intercourse with each partner. The specific question was: "When you have/had relationships with this partner, how frequently did you usually have inter-course, per day, per week and per month?". This information was used to estimate the number of coital acts per follow-up period. Information was also obtained on symptoms suggestive of STDs such as genital ulcers, discharge, or dysuria during the preceding period of risk.

During the trial, participants were asked to provide a blood sample which was tested for HIV-1 by two dif-ferent ELISAs (Vironostika HIV-1, Organon Teknika, Charlotte, NC, USA; and Cambridge Biotech, Worces-ter, MA, USA) with confirmation of discordant ELISAs by western blotting (HIV-1 Western Blot, Bio-Merieux-Vitek, St Louis, MO, USA). Serology was done for syphilis (Toluidine Red Unheated Serum Test [TRUST], New Horizons, Columbia, MD, USA), and TRUST-positive samples were confirmed by treponemal-specific tests (Treponema pallidum haemagglutination assay [sera-Tek, Rujibero, Tokyo, Japan], or fluores-cent treponemal antibody absorption test [iFA Test System, Zeus Scientific, Raritan, NJ, USA]). Herpes simplex virus type 2 (HSV-2) infection was detected by an enzyme-linked immunodot assay.17 Neisseria gon-orrhoeae and Chlamydia trachomatis were detected by ligase chain reaction on urine samples (LCx Probe System, Abbott Laboratories, Abbott Park, IL, USA). In women, self-collected vaginal swabs were used for culture of Trichomonas vaginalis ( InPouch TV culture, BioMed Diagnostics, San Jose, CA, USA), and bacte-rial vaginosis was detected by quantitative morphology of gram-stained slides.

The HIV-1 viral load for HIV-1-positive partners in discordant relationships was quantified by reverse-transcriptase PCR by use of an Amplicor HIV-1 Monitor 1.5 Assay (Roche Molecular Systems, Branchburg, NJ, USA), which reliably quantifies the predominant Ugandan HIV-1 subtypes A and D. HIV-1 subtypes were determined by peptide competition serotyping assay for V3-loop peptides of HIV-1 subtypes A-F and O.18 The sample for the viral load assay was the one taken from the index HIV-1-positive individual at the 10-month visit before detection of the seroconversion in the partner.15 This sample approximates to the HIV-1 viral load about 5 months before infection of the HIV-1-negative partner, assuming infection occurred uni-formly throughout the interval of risk. Couples in whom no seroconversion occurred were matched to the seroconverting couples by age (to within 5 years), and sex of the HIV-1-positive and HIV-1-negative part-ners. The viral load assay in the HIV-1-positive partners of persistent discordant couples was determined for the sample obtained closest in time to that of the matched seroconverting partners. Thus, the viral loads of the HIV-1-positive transmitting partners were matched for age, sex, and time to the viral loads of the HIV-1-positive non-transmitting index partners. Repeat measurements of viral load were available for 43 non-transmitting, HIV-1-positive partners, so we used the mean of two or more viral loads to obtain a better measure of the mean exposure of the uninfected partner during the period of risk.

Antiretroviral drugs were not available in Uganda at the time of the study. The efficacy of trimethoprim-sulphamethoxazole prophylaxis for symptom-free HIV-1-infected individuals was not yet established, and because of concerns about resistance, the Ugandan Ministry of Health did not approve routine prophylaxis. Isoniazid prophylaxis for tuberculosis could not be provided because we were unable to exclude patients with active tuberculosis in this rural setting, and use of isoniazid in cases of active disease would rapidly select for resistant mycobacteria. The study provided STD treatment and general health care. Statistical analysis

The statistical analysis first examined the reliability of the sexual frequency information reported by each member of a couple. We determined the within-couple differences in reported frequency of intercourse, and mean differences were assessed by paired t tests. We also estimated mean frequency of intercourse by sex, age, and viral load of the HIV-1-positive partner. The number of sex acts over the follow-up period was es-timated from the intercourse frequency per month reported by the HIV-1-positive partner, multiplied by the number of months of follow-up for each couple, and then summed over all couples. In the Poisson regres-sion,19 adjusted rate ratios of transmission per act were estimated, incorporating covariates for sex of the HIV-1-positive partner, quartiles of age (15-24, 25-29, 30-34, and 35 years), quartiles of viral load (<1700,

1700-12499, 12500-38 500, and >38 500 copies/mL), and STD symptoms and diagnoses in the HIV-1-positive partner.

The probability of HIV-1 transmission per sex act was estimated as follows: the probability of transmission in the "i"th couple (Pi), depends on the number of acts during the follow up period (ni), and is 1-(1-)ni, where the infectivity (), is the probability of transmission per act.1,20 Overall infectivity and 95% CI were esti-mated without adjustment for covariates. Allowing the infectivity to depend on covariates (eg, quartiles of age and viral load) through a complementary log-log link leads to the regression model [log-log (1-P)]=log ni + b0 + b1X1, where b1 and X1 are vectors of regression coefficients and covariates, respectively. This model was fitted by use of statistical methods for generalised linear models, specifically binomial regression with a complementary log-log link and offset term log ni (SAS Institute, Cary, NC, USA).20 Various regression models were fitted with several covariates, including quartiles of age and HIV-1 viral load, sex, STD symp-toms (genital ulcer disease, or discharge or dysuria), and STD diagnoses of the HIV-1-infected partner. Sex-specific models were also fitted for HIV-1-positive male circumcision status, and for HIV-1-positive female diagnoses of bacterial vaginosis and trichomonas. Covariates significant at p<0·1 were included in final models. These include single covariate models (separately for quartiles of age or viral load), and combined covariate models with both age and HIV-1 viral load, as well as combined models for genital ulcer disease and viral load. Goodness of fit was assessed by 2 test relative to a saturated model.

Results Among the 174 HIV-discordant monogamous couples, the HIV-1-positive partners had a median age of 29·0 years (mean 30·2), and a median viral load of 12 476 copies/mL. In 97 couples, the male partner was HIV-1-positive, 17 of whom transmitted the virus to their wives (17·5%). In 77 couples, the woman was the HIV-1-positive partner, 21 of whom transmitted HIV-1 to their husbands (27·3%). HIV-1-infected men were significantly older than infected women (mean ages 34·0 years and 27·1, respectively; p<0·0001).

The mean reported frequency of intercourse was 8·9 (median 8·0) acts per month in the whole population. Among the 97 couples in which the man tested HIV-1 positive first, the infected men reported a mean of 8·3 (SE 0·70) acts of intercourse per month, and their HIV-1-negative female partners reported 8·8 (0·62) acts per month (p=0·49). In the 77 couples in which the woman tested HIV-1 positive first, the infected women reported 9·7 (0·76) acts per month, and their HIV-1-negative male partners reported 9·8 (0·62) acts per month (p=0·67). Thus, there was relatively good agreement in the sexual frequency independently reported by both members of couples. There were no significant differences in the frequency of intercourse reported by infected men versus infected women (p>0·20). As shown in table 1, the frequency of intercourse declined with older age, although the overall trend was not significant (p=0·2). Coital frequency was 10·0 per month for ages 15-24, compared with 7·4 per month for individuals older than 35 years (p=0·06). Among HIV-1-infected individuals, coital frequencies declined with higher viral loads: the mean frequency of intercourse was 10·4 acts per month in individuals with viral loads of less than 1700 copies/mL, whereas the frequency was 7·9 among those with viral loads greater than 38 500 copies/mL (p=0·10). --------------------------------------------------------------------------- Transmissions Average Mean Adjusted rate per couple sex follow-up ratio (95% CI)* per month (months) Sex Either 38/174 8·92 22·6 Woman HIV+ 21/77 9·74 22·1 1·00 Man HIV+ 17/97 8·27 23·1 0·78 (0·62-2·68) Age (years) 15-24 12/45 10·02 22·5 2·15 (0·80-6·43) 25-29 15/46 8·98 22·4 2·06 (0·83-5·86) 30-34 5/43 9·11 21·7 0·62 (0·18-2·08) 35-59 6/40 7·44 24·4 1·00 HIV-1 viral load (copies/mL) <1700 1/43 10·40 26·0 1·00 1700-12 499 11/45 9·38 22·0 16·1 (3·11-295·71) 12 500- 11/42 7·98 23·0 17·91 (3·44-328·65) 38 499

38 500 15/44 7·91 18·8 27·7 (5·42-506·79) Genital ulcer disease Yes 4/19 7·16 19·0 2·58 (1·03-5·69) No 34/155 9·14 155·0 1·00

Adjusted rate ratio of transmission per coital act. Poisson regression with quartiles of viral load, age, sex, and genital ulcer disease of HIV-positive partner. Table 1: Frequency of intercourse and relative risk of HIV transmission

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Table 1 shows the rate ratio of transmission per coital act estimated from Poisson regression. The rate ratio of transmission was lower for HIV-1-positive men than for HIV-1-positive women, although this difference was not significant. Compared with HIV-1-infected individuals aged 35-59, the risk of transmission risk per sex act was higher among younger people aged 15-24 and 25-29 years. Although these point estimates were not significant, a 2 test for trend was significant (p=0·04). Compared with individuals with HIV-1 viral loads of less than 1700 copies/mL, the adjusted rate ratios showed a dose response relation at higher viral loads

(table 1). Genital ulcer disease in the HIV-1-positive partner was associated with an increased risk of trans-mission per act (table 1), but other STD symptoms or diagnoses in the HIV-1-infected partners were not associated with an increased risk of transmission (results not shown). The risk of transmission was not sig-nificantly affected by the circumcision status of HIV-1-positive male partners. All of these couples were married or in a stable consensual union; 161 (92·5%) had never used condoms, 11 (6·3%) reported occasional condom use, and only two (1·2%) reported consistent use. Thus, the effects of condom use on transmission risk could not be assessed in these monogamous couples.

The overall probability of transmission per coital act, unadjusted for covariates, was 0·0011 (95%CI 0·0008-0·0015). Table 2 shows the probabilities of HIV-1 transmission per coital act (), estimated from the comple-mentary log-log binomial model for quartiles of age and HIV-1 viral load, and genital ulcer disease. The prob-ability of transmission per act was highest for younger individuals aged 15-24 years and 25-29 years, and decreased at older ages. The transmission probability per act increased significantly with HIV viral load. At all viral loads, individuals aged 15-24 and 25-29 years had higher transmission probabilities per act than indi-viduals older than 30 years, and in all age groups, the probability of transmission per act increased with viral load, but this association was most striking among the individuals younger than 30 years.

--------------------------------------------------------------------------- Viral load (copies/mL) <1700 1700 12 500 >38 500 -12 499 -38 500 Age (years) Age† Age and viral load§ 15-24 0·0013 0·0001 0·0020 0·0019 0·0032 25-29 0·0017 0·0001 0·0018 0·0026 0·0048 30-34 0·0006 0·00003 0·0005 0·0005 0·0014 35-59 0·0009 0·00004 0·0007 0·0008 0·0020 Viral load‡ 0·0001 0·0013 0·0014 0·0023 Genital ulcer disease¶ No 0·0041 0·0002 0·0033 0·0039 0·0049 Yes 0·0011 0·0001 0·0012 0·0014 0·0018

Calculated from (1-exp [-exp (k)]), where k=b0+b1X and X is the vector of regression coefficients. †Model for age alone. ‡Model for viral load alone. §Model for age and viral load. ¶Model for genital ulcer disease and viral load. Table 2: Probabilities of HIV-1 transmission per coital act*

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HIV-1 subtyping was available for 155 infected individuals. 31 were infected with subtype A (20·0%), 103 subtype D (66·4%), and the remaining 21 (13·5%) had an atypical V3 subtype, which showed complex binding patterns. The transmission probabilities per coital act were 0·0022 with subtype A, 0·0019 with subtype D, and were lower with the atypical viruses (=0·0012). These differences were not significant (p=0·26).

The probability of transmission per act from HIV-1-positive women to their HIV-1-negative male partners was 0·0013, compared with a transmission probability of 0·0009 per act from HIV-1-positive men to HIV-1-negative women (p=0·34). The probability of transmission per act was higher if genital ulcer disease was re-ported by the HIV-1-positive partner than if it was not (=0·0041 vs =0·0011; p=0·02), and this higher trans-mission probability among individuals with ulceration was seen at all viral loads. The presence of genital dis-charge, dysuria, or laboratory STD diagnoses did not significantly affect the probability of transmission per act (results not shown).

Discussion The overall probability of transmission per coital act of 0·0011 in the Rakai population is within the range of transmission probabilities per act (0·0001-0·0020), reported from prospective studies of Euro-pean, north American, and Thai heterosexual couples.2-7 Condom use was low in the monogamous Ugandan couples, despite the fact that condoms and counselling were offered free of charge and promoted by the project, 56% of HIV-1-positive partners in these discordant relationships had requested and received HIV counselling, and 25% stated that they had informed their partners. This finding is consistent with previous Rakai studies that showed low condom use within marriage.21 In contrast, European, US, and Thai investiga-tions found frequent condom use among HIV-1-discordant couples.3-7 The European and US epidemics are predominantly caused by HIV-1 subtype B, the Thai epidemic by subtypes E and B, and the Ugandan epidemic by subtypes A and D. Therefore, since the transmission probabilities per act of sexual intercourse in these populations are similar, the generalised HIV-1 epidemic in Uganda is unlikely to be caused by a greater infec-tivity of subtypes A and D.

We did not see a difference in the probability of transmission per act between HIV-1 subtypes A and D. Although transmission per act seemed to be lower with atypical V3 loop viruses, this association was not sig-nificant. We do not yet have genomic sequence data on these atypical viruses, so we cannot determine

whether the atypical V3 loop represents A or D, non-A/D, or possibly recombinant viruses. Nevertheless, the finding of a possibly lower transmission probability per act in individuals with atypical viruses is compatible with the hypothesis that atypical and possibly recombinant HIV-1 viruses might be less infectious than vi-ruses with typical V3 loop sequences.13

Ours and other estimates of transmission probabilities per coital act among heterosexual couples are much lower than those reported for contacts with prostitutes in Thailand and Kenya.8,9 However, the Thai esti-mates were based on a cross-sectional study of prevalent HIV-1 among young military conscripts, and ascer-tained the life-time frequency of sexual contacts with prostitutes retrospectively.8 Recall of the frequency of commercial sexual contacts was likely to be subject to error, and under-reporting of the number of con-tacts could lead to overestimation of the per-contact risk. The Kenyan estimate was derived from a subgroup of men attending a STD clinic who reported a single contact with a sex worker.9 These estimates could also be biased by under-reporting of contact frequency. Alternatively, estimates from stable heterosexual cou-ples might not reflect the probability of infection from a single unprotected act of intercourse with a ran-domly selected, high-risk partner, such as a prostitute.6 Some have suggested that coitus with prostitutes could be particularly hazardous owing to concurrent STDs or STD symptoms in the woman or her client.

We found a higher transmission probability per act among individuals who reported genital ulceration, but we did not see an increased probability of transmission per coital act among those with serological evidence of syphilis or HSV-2, and laboratory diagnoses of current gonorrhoea, chlamydia, bacterial vaginosis, or tricho-monas infections, or among those reporting discharge or dysuria. With the exception of genital ulceration, the absence of an STD cofactor effect has been seen in previous analyses of HIV-1-discordant couples,15 and the frequent HIV-1 exposure risk in such couples could possibly obscure an association between STDs and the per-contact probability of transmission. Additionally, our study had limited power to detect STD cofactor associations. Because STD diagnoses were based on samples obtained at the visit preceding the period of seroconversion risk, some infections such as gonorrhoea and chlamydia were too infrequent to as-sess, and symptom reporting embraced the whole period of risk. Therefore, STDs or symptoms at the exact time of seroconversion cannot be accurately determined. Also, serological tests for syphilis and HSV-2 re-flect cumulative infections, so initial seroconversion (or HSV-2 recurrence) might not coincide with the tim-ing of HIV-1 transmission.

There was substantial heterogeneity in transmission probabilities in the Ugandan population: transmission probabilities per coital act were highest in younger individuals, and increased strikingly with HIV-1 viral load. Frequency of intercourse cannot explain the change in infectivity with age because this factor was con-trolled for in the models. Higher infectivity could possibly be due to biological factors such as cervical ec-topy in younger women which might facilitate HIV-1 transmission. Partial immunity in older HIV-1-positive individuals or selective resistance to infection associated with repeated prior HIV-1 exposure in older HIV-1-negative partners might also be factors. Intercourse among younger people might be associated with more genital trauma, but we have no direct data on this issue. Anal intercourse is associated with a higher prob-ability of transmission per sexual act,2 but anal intercourse is not practised in this population (fewer than 1% of individuals reported anal sex, and anorectal STDs are not seen). Other investigators have reported that the probability of HIV-1 transmission per sexual contact is higher among people who are immunocom-promised or who have lower CD4 counts,2,5,9-11 and this possibility is consistent with our finding of higher transmission probabilities per coital act associated with increased HIV-1 viral loads.

Studies of discordant couples in Europe and the USA generally report higher male-to-female transmission efficiency than female-to-male, although these investigations had few female HIV-1-positive index part-ners.2-5 By contrast, we found a higher transmission probability per act from women to men than from men to women, which, although not significant, was consistent with previous incidence data from Rakai among HIV-1-discordant couples 15,22 and in the general population.14 Similarly, higher female-to-male transmis-sion has been reported from other less-developed countries.23 Several African studies show that HIV-1 prevalence and incidence are higher in young women than in young men,12 but these data suggest that the sex-specific differentials in HIV-1 prevalence are unlikely to be caused by sex differences in the efficiency of HIV-1 transmission.

The estimates of transmission probabilities per coital act rely on the accuracy of the information on sexual frequency (over-reporting of coital frequency leads to underestimation of the per-contact risk, and under-

reporting of sexual frequency leads to overestimation of risk per sex act). Other studies of transmission probabilities per act have not assessed the reliability of the number of reported sex acts, and commonly use grouped data on sexual frequencies in analysis. We believe the reported frequencies of intercourse in our study are reliable since there was agreement in the number of sex acts independently reported by partners in these monogamous relationships, which suggests consistency of reporting within couples, as has been seen in other studies.24,25 Also, reported sexual frequency declined with age, as is seen in most populations,26 and the frequency of intercourse is compatible with that reported in other eastern African rural socie-ties.26,27 Thus, we have no evidence to suggest that the data on sexual frequency introduced bias into the estimates of probabilities of transmission per sex act.

The overall, unadjusted probability of HIV-1 transmission per coital act is 0·0011 in this Ugandan population, and greater infectivity of predominant HIV-1 viral subtypes is unlikely to account for the explosive HIV-1 epidemic in sub-Saharan Africa. Transmission probability per act varies greatly with the HIV-1 viral load of the HIV-1-infected partner, which suggests that interventions to reduce viral load could reduce transmis-sion.15,28 Younger age and genital ulceration also increased the probability of transmission per act.

Contributors R H Gray, M J Wawer, N K Sewankambo, D Serwadda, and F Wabwire-Mangen were responsible for the design and implementation of the original trial, and contributed to the analyses of this subsample of HIV-1-discordant couples. T Lutalo was the data manager overseeing the trial and contributed to these analyses. R Brookmeyer and X Li were responsible for the statistical analysis of transmission probabilities per coital act. T vanCott provided the HIV-1 subtyping assays and T Quinn did the HIV-1 viral load assays. All investigators contributed to the preparation of the paper. Rakai Project Team

Noah Kiwanuka, Godfrey Kigozi, Fred Nalugoda, Mohamed Kiddagavu, and Fred Makumbi (Uganda Virus Re-search Institute, Entebbe, Uganda).

Acknowledgments We thank Andre Nahmias (Emory University, Atlanta, GA, USA) for the HSV-2 assays, and S K Sempalla (Director, Uganda Virus Research Institute) for his support. The study was supported by grants RO1 AI34826 and RO1 AI3426S from the National Institute of Allergy and Infectious Diseases; grant 5P30HD06826 from the National Institute of Child Health and Development; grant 5D43TW00010 from the Fogarty Foundation; the US National Institutes of Health; the World Bank STI Project, Uganda; and the GlaxoWellcome Foundation.

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28 Cohen MS. Preventing sexual transmission of HIV: new ideas from sub-Saharan Africa. N Engl J Med 2000; 342: 970.

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Golem,

"la maladie fait le plus de ravage en afrique et en chine qui possedent leur propre médication traditionnelle".

Cest ce que les médias veulent te faire croire!

Concernant lAfrique: voici ce que jécrivais à Eric Favereau de Libération le 1er décembre 2003

Autre incohérence dans votre propagande $IDA:

"En 2003, on estime à 3 millions le nombre de nouveaux cas dans la région et, à 2,2 millions, celui des décès".

Si vous visitez les données concernant lépidémie données par lOMS:

http://www.who.int/docstore/wer/pdf/2002/wer7749.pdf

Vous trouverez pour toute lAfrique un total de cas de $IDA répertoriés, depuis le début de lépidémie jusquà lautomne dernier, de 1.111.663... soit en plus de 20 ans dépidémie. Comment ONU$IDA explique la mort de 2,2 millions de personnes en Afrique sub-saharienne juste pour lan dernier. Le menteur est-il lOMS ou ONU$IDA? ( Evidemment dans certaine société, dite développée, plus on ment et plus on a des chances de promotion icon_biggrin.gif )

La réalité est que les chiffres avançés par ONU$IDA ne sont que des résultats provenant dune modèlisation du développement dune épidémie virale. Or, le $IDA nest pas une épidémie virale et je pense qu ONU$IDA aura de plus en plus de peine à racommoder ces estimations pour quelles corrrespondent à la réalité.

Concernant le problème en Chine.

Je lisais en automne 2002 un long article du "monde diplomatique" sur lépidémie de $IDA dans la province du Hunan. Cet article décrivait le problème de la collecte de sang et mentionnait que plus de 80 % des lots de sang extraits étaient positifs pour 3 virus: hépatite B, hépatite C et le HIV, le problème étant dû au type de prélèvement choisi. Les instruments utilisés étaient responsables des contaminations. De cet article ressortait que le problème principal des paysans chinois était lhépatite B, qui les tuaient.

6 mois plus tard, au printemps 2003, Elisabeth Rosenthal du New York Times reprenait le même sujet. Elle mentionnait, à peine, le problème de lhépatite C, lhépatite B ayant complètement disparu de son document.

Quelques jours plus tard, le CDC reprend larticle dElisabeth Rosenthal et le coupe de manière quà sa parution dans les "CDC News" lhépatite C ny paraissent plus.

Selon la source de tes informations tu peux alors avoir un description totalement différente car chacun coupe ce qui larrange pour informer sur le $IDA. Dans quel but???

Il ne faut pas tout croire ce que les médias disent sur le $IDA. Il est beaucoup plus révélateur de voir comment linformation est manipulée.

Après avoir résolu mon problème de candidose systémique jai commençé à observer comment le secteur pharmaceutique réagissait face à ce problème et je dois dire quil ont lair de bien connaître le problème pour en tirer le profit maximum. Ce qui ma le plus gêner dans tout celà est de réaliser quil y a une idéologie derrière tout celà. Je continue de vérifier mais nest encore rien vu qui infirme tout ce que jai décrit auparavant. Les médias sont "mouillés jusquà los" dans ce scandale et le principal objectif de toute cette propagande est damorçer la pompe à fric $IDA. Cest ce que dénonce Jean-Claude Roussez dans son livre, je crois.

http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2874...8956904-3946566.

Il est dangereux dêtre trop naïf.

Le principal pathogène impliqué dans le développement du $IDA nest pas le VIH mais candida albicans. Ce champignon vit dans lintestin denviron 75 % des humains. Il faut alors rentrer dans toute la complexité du champignon pour comprendre comment on joue avec lui, pour du fric: Cest très confortable pour les profiteurs du génocide car ils leur suffit dorganiser une campagne de terrorisme, par lintermédiaire des médias, contre tel ou tel groupe de personnes et lépidémie démarre. La peur peut être suffisante pour que le processus de moisissure commence. De toute façon, pour vérifier, il suffit dattendre pour vérifier tout celà car aussitôt que la moisissure à commencé on ne larrête plus facilement. Je prédis , daprès ce que je peux voir, une augmentation continue durant les prochaines années de toutes les maladies dites "émergentes" que les médeçins ne comprennent pas, pas plus quils ne savent les traiter.

Alors, lis les médias durant les prochaines années et observe!

Pierre

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Invité rock-en-rock

Le tout est de savoir si la bestiole - réelle ou supposée - fait effectivement plus de "ravage" (comme tu dis) en Afrique et en Asie ... ça reste à démontrer ... ce serait pratique, je te l'accorde ...

Pour la Chine, il faut mettre en perspective deux choses :

- le rapport des supposés contaminés et le volume global de la population ...

- l'intention politique qu'il y a derrière ... comme la bonne pensée a coutume de s'énerver contre l'apathie idéologique des chinois à l'encontre de leur régime ... Les "massacreurs de la place pékinoise" sont dans le viseur du "politiquement correct" occidental mais pas dans celui du chinois de base qui, dans son immense majorité, voit d'un excellent oeil le développement économique de son pays ... ça aussi, ça agace sévère ... d'autant que le "risque" de tsunami économique apparaît de plus en plus clairement ... Bref quand on va en Chine, on s'apercçoit aisément que le VIH ne fait en aucun cas partie des préoccupations ...

Par ailleurs et s'agissant de la multiplicité des partenaires, tu dois confondre la Chine avec d'autres contrées plus au sud ... cela dit au passage ... je n'ai pas le sentiment que les chinois baisent comme des lapins ...

Pour l'Afrique, je t'indique que :

- le rapport des supposés contaminés est aussi à mettre en perspective avec la population et, bien plus encore, à mettre en ligne avec l'état de délabrement sanitaire des villes ... et des techniques de "détection" à l'emporte pièce pratiquées là-bas ...

- pour des raisons différentes cette fois (non basées sur le progrès économique), l'africain de la rue comme celui de la campagne n'est pas terrorisé par la bestiole ... d'autant qu'il n'a que cure des sermons relayés en occident ... même si les fonctionnaires onusiens et les NGO s'y emploient ... avec l'efficacité très relatives de ce genre de corporation ... (heureusement)

Quant à la multiplicité des rapports sexuels chez les africains, c'est quand même à ne pas confondre avec celle du chimpazé ... ils sont en immense majorité musulmans et leur culture n'est pas plus lubrique que la nôtre (moins peut-être même) ... Il y a certes et pour des raisons économiques beaucoup de filles qui font la pute dans les villes (c'est un des drames de l'urbanisation africaine) ... mais de là à confondre l'afrique avec un gigantesque bordel ... il y a un pas à ne pas franchir ...

Evitons donc les clichés : les africains et les chinois ont des cultures et des us différents des nôtres ... c'est vrai ... supposer qu'ils se comportent selon un schéma plus proche de l'animal que nous est une vision déformée de la question ... et cela dans tous les compartiments de la vie sociale ... Je ne vois vraiment pas en quoi, nous sommes susceptibles de leur apporter un "plus" ... d'ailleurs sur le terrain, ils n'ont guère à dire merci ... je t'assure ... sauf ceux qui roulent en mercedes bien sûr ... "immense" minorité.

Quant à leurs médecines ... dites "préhistoriques" ... il faudrait déjà faire "beaucoup mieux" avant de vouloir ramener sa fraise ... avec condescendance et manque d'humilité ...

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j'ai oublié de te répondre, ^pierre^.

Selon pas mal d'"insurgés" dont moi, le stress oxydatif fait le lit du Candida et de tous ces champis !

Le mot "insurgé" à la place de dissident est à mettre dans la bouche d'Harvey Bialy, un pote (PhD bien sûr) de Peter Duesberg.

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Invité rock-en-rock

De petits détails ...

1. en 99 (virage de la séroconversion pour moi), j'avais une vie quelque peu ... comment dire ? ... agitée ... Je picolais beaucoup (du whisky et de la bière essentiellement), je ne dormais pas beaucoup ... pour causes de sorties aussi nombreuses que nocturnes ... enfin bref, question hygiène de vie, ce n'était pas, à l'évidence, le top ...

2. depuis lors (curieux) le candida me fiche la paix ... il le faisait d'ailleurs avant grace à "mon" marabout peut-être ... pourquoi n'est-il pas revenu "après" ... puisque le terrain est devenu encore plus favorable ? ...

A propos de "mon" marabout encore (mais un autre) : ne sachant pas comment remercier sa corporation puisque le premier n'a pas voulu de mon argent, je lui ai dit : " bon, je vais faire quelque chose pour ton village " ... alors j'ai fait une chose et j'ai évité d'en faire une autre (une connerie en l'espèce) ... J'explique :

a) ce qui m'agace dans ces villages africains, c'est le temps perdu par les jeunes filles et les femmes pour faire des kms avec une bassine sur la tête pour aller chercher de l'eau (sous une température de 50°C à l'ombre sans ombre, je ne suis pas sûr que nous tenions le coup) ... donc, j'ai dit : " Ok, on va te creuser un puits ... " (80 mètres quand même pour arriver à la nappe ... pas une mince affaire) ... comme j'en ai parlé un peu à des amis, ils m'ont dit : " Bon, nous on paie le panneau solaire et la pompe ... " ... l'affaire fut pliée et tout le monde fut content : les locaux, le marabout, mes amis et moi ... positif donc ...

b) ... la connerie maintenant ... voyant aussi les paysans du village gratouiller la terre avec une charrue et un soc de 15 cms tiré par des boeufs à grandes cornes, je me suis dit : " Bon, un tracteur et un soc bien plus long permettraient de gratouiller plus profond et donc d'améliorer la productivité ... allons-y ... je mets la main au portefeuille et mes amis me suivent ... presque chargé sur le bateau (le tracteur), un autre ami (un pro de l'agronomie lui) me fit observer : " dis donc ... c'est quoi au juste la terre là-bas ? ... je viens voir d'abord ... "

En fait, ses conclusions furent "accablantes" pour moi : de la latérite ... "fouiner à 40 cms reviendrait à foutre définitivement le sol en l'air" ... me dit-il ...

Encore une histoire de terrain Cheminot ! icon_rolleyes.gif

Donc ces pauvres boeufs avec leurs grandes cornes et le soc ridicule (selon moi) étaient adaptés au contexte ... d'ailleurs, ils font cela depuis des millénaires ... pas si cons que cela le marabout et ses potes ... dans ce domaine quand dans bien d'autres ...

Bref, j'ai remballé le tout mais j'ai rebondi sur autre chose sachant que je les voyais faire des kms à pied aussi pour aller aux marchés du Cercle (espace géographique incorporant une vingtaine de villages qui, tour à tour, tiennent "marché" les jours de semaine ... bien organisés d'ailleurs) ... et si on vous mécanisait pour porter tout ça ? ... alors, nous fîmes ça ... aux dernière nouvelles, le pick up marche encore ... Ils ont adhéré ... au concept ...

Je sais parfaitement qu'il est beaucoup plus simple d'être "efficace et généreux" quand on est sur place ... pas de mérite donc ... seulement quand on est sur place, on voit aussi où passe (et où ne passe pas surtout) le fric des subventions "déléguées" ...

Pour ceux qui connaissent Ouagadougou (au Burkina) pour ne citer que cet exemple, il leur est aisé de constater que dans les campagnes, il n'y a quedale ... en revanche, à Ouaga, c'est une juxtaposition de splendides bâtiments où les climatiseurs fonctionnent plein pot ... Ceux de l'ONU et de l'UE sont "remarquables ...

En haut lieu, on pense surtout aux campagnes lorsqu'il s'agit d'y envoyer les percepteurs ...

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Invité rock-en-rock

Un dernier mot ...

Certains vont dire : qu'est-ce que son histoire de charrue et de soc a à faire avec la question du VIH ? ... Certes, rien en apparence ... mais moi, je pense que c'est au contraire parfaitement lié dans la mesure où les opérateurs et les discours sont les mêmes ... et qu'il y a une forte propension à nous enfumer ... nous les "riches" autant qu'eux les pauvres ... mais je trouve encore plus dégueulasse d'enfumer les pauvres ...

Bon allez j'arrête ... bonne fin de week end ...

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cinq sur cinq, Rock

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Invité golem

au fait, cela va vous sembler banal mais c'est mon actualité perso, je suis sur ce site depuis une semaine, cela fait quelques années que je zone dans des forums débiles et je suis bien content de participer ici a un vrai débat 4-piout.gificon_biggrin.gif

les compliments étants toujours appréciés j'en profite sans remords pour dire que j'aime bien ce site et je trouve cool les participants ( et j'irai placer ce commentaire en salle de gentillesse lors d'une prochaine édition de ce message icon_razz.gif)

sinon a propo du sida

Evidemment dans le contexte hypothétique (pour moi cela reste une hypothèse mais je veux bien y réfléchir) dune démarche agressive de profits pharmaceutiques au mépris de la vie humaine dune part et de génocide organisé dautre part, on peut parfaitement cibler et infecter des zones de façon artificielle, mais pour le cas du scandale du sang contaminé a la chinoise il faudrait un agent transmetteur rapide, les sujets ne sont pas soumis a une médication de longue haleine qui les fragilises ni a un stress qui les oxyde (c'était la signification de ma remarque a propos de la pharmacopée chinoise).

Jai discuté avec un médecin français qui ayant séjourné comme interne dans un hôpital chinois et qui a profité de son séjour pour se former a lacupuncture, jai appris a cette occasion le scandale de la collecte de sang qui a contaminé de nombreuses personnes dans la province de henan. Laffaire sest passé entre les année 80 et 90, la transmission massive est attribué aux condition dasepsie déplorables, le gouvernement reconnais 100 000 cas de contamination du a la collecte de sang organisé par létat chinois, des expert indépendants estiment 1 million, une ONG chinoise avance le chiffre de 2 millions de cas.

La transmission par voie sanguine est elle compatible avec la théorie du candida et du stress ?

Ou alors est ce que je dois comprendre que le sida nexisterait tout simplement pas mais que leugénisme condamnerait a mort les faibles, les gens stressé et les homosexuels en les déclarant positif en ayant détecté que ces population sont moins immunes que les autres puis en les traitant de sorte quil tombent malades ?

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Invité rock-en-rock

le gouvernement reconnais 100 000 cas de contamination du a la collecte de sang organisé par létat chinois, des expert indépendants estiment 1 million, une ONG chinoise avance le chiffre de 2 millions de cas.

Qui dit mieux ? L'ONG chinoise "indépendante" est-elle moins "indépendante" que les experts "indépendants" ? (deux fois moins arithmétiquement donc ...)

La pensée unique était bien complaisante avec le régime communiste chinois lorsqu'il plongeait ses populations dans l'obscurantisme le plus dur. Beaucoup de types de ma génération, aujourd'hui aux affaires, avaient les cheveux longs et le petit livre rouge en main il y a une trentaine d'années ... même plus (le temps passe) ... Il y avait alors le crédit "complaisance" accordé à des régimes aussi charmants que ceux rencontrés en URSS, au Vietnam du nord, dans les ex-pays de l'est ... et chez le débonnaire cubain barbu ...

Ces mêmes chevelus intellectuels gâchaient leur ire à l'endroit d'autres régimes : Les Etats Unis (valeur très stable finalement), le Chili (où un certain Augusto avait pour principal défaut d'être subventionné par le premier nommé).

La chanson est connue mais il convient de l'adapter ...

Pour les Etats Unis, rien n'est plus simple : on modifie sur les pancartes des défilés le mot "Vietnam" par le mot "Irak" ...

Pour la Chine, c'est plus complexe ... ce sont les mystères de l'Asie ... à la fois envoûtants et inquiétants ... Le rapprochement politico-économique USA/Chine inquiète la pensée unique ... Un chiffre de croissance à deux chiffres qui a permis à ce que + de 25% des chinois (encore hier dans la misère) aient un pouvoir d'achat supérieur aux français ... n'est pas de nature à rassurer ... Observer Pékin et surtout Shangai comme je le fis à quelques reprises n'est pas chose aisée ... tant les changements sont rapides ... et l'enrichissement des uns et des autres évidents ...

Alors que faire pour exporter "l'humanisme" ? ... d'autant que ces nouveaux riches n'en ont rien à battre de la nature de leur représentation politique qui, aussi longtemps qu'elle permettra le phénomène sans l'encombrer, subsistera ...

Pas grand chose à faire devant ce rouleau compresseur ... alors, on va chercher, de l'extérieur, les vieilles recettes :

- On "commémore" les événements de 89 ... mais bon ... l'impact est limité quand même ... même si les images sont "fortes" ...

- On sort de la boîte le bon vieux VIH ... (ça marche assez bien d'ordinaire cf. l'afrique du sud) ... et on tartine là-dessus ... On marie astucieusement, en ce cas, le concept de "libéralisme" (en cours d'explosion là-bas) et d'horreur sanitaire ... le premier favorisant le second comme nul ne peut l'ignorer ... depuis 68 ...

Est-ce pour autant que des chars ne sont jamais allés sur une place pékinoise ou des paysans connaissent les affres de dérapages divers ? ... Certes non mais le plus intéressant est d'observer comment sont exploités ces événements ... à l'aune d'une ligne "éditoriale" intangible ... sans doute ...

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pour te répondre, Golem, je ne pense pas à une conspiration. Je pense que c'est simplement le désir desurvivre à la déroute de la "guerre contre le cancer" des années 70 qui a poussé des gens comme Gallo a faire feu de tout bois. Il faut savoir aussi que les méthodologies de recherche hérites de cette "guerre" sont chez ces gens-là devenues comme une seconde nature, dont ils ne pouvaient as facilement se départir.

A mon avis encore, Luc montagnier s'est fait piéger dans cette affaire-là.

La résistance des homosexuels aidant à réfuter toute cause environnementale, alors qu'eux-même commençaient à être bien engagés dans le monde politique, a fait le reste.

Il y a ensuite eu un bloquage de la pensée, parce que beaucoup trop de carrières et de réputations étaient en jeu.

On n'a pas voulu réfléchir, parce que cela faisait trop de mal.

Les labos se sont engouffrés là-dedans, sans doute sans trop d'arrières pensées, mais avec les méthodes qui avaient prévalu auparavant : modélisations informatisées,...

Et puis, à la longue, personne ne peut plus se dédire, étant donné que cela donnerait un krach économique, politique et moral de première grandeur (10 sur l'échelle de Richter !).

Il faudra que le changement de paradigme se fasse en douceur, et ceci ne peut se faire que dans les couloirs feutrés des scientifiques et des politiques, le grand public ne devant rien savoir, et tant pis pour les bols cassés, pourvu que l'immeuble ne s'effondre pas!

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Quant à ce qui s'est passé en chine, si j'ai bien compris, on a pris du sang à des milliers de chinois, on a mélangé le tout pour en recueillir les plaquettes je crois, puis on l'a réinjecté aux personnes en question, pour qu'elles puissent en redonner.

L'explication alternative est que de nombreuses personnes (sur des milliers c'est pratiquement certain) devaient souffrir de maladies autoimmunes. Nous avons vu plus haut que l'injection d'un tel sang provoquait l'apparition de P24 et favorisait l'apparition de maladies à champis caractéristiques du sida (chez des souris). Cela doit se passer de la même manière chez les humains. En plus, i faudrait savoir si la méthode de sparation n'a pas introduit des modifications dans le sang.

En fait, on a fait cela en imaginant que le sang, cest comme une solution simple de produits chimiques, produits qu'on peut extraire sans difficulté.

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Invité rock-en-rock

Petite précision s'agissant du sang ...

En Afrique, la "tradition" (enfin la misère économique) veut qu'un malade à opérer arrive avec les fils à recoudre, les produits, l'outillage d'intervention ... et des pochettes de sang ...

Il en va ainsi dans tous les pays pauvres (y compris en Asie ... pauvre) ... Il doit également arriver avec sa bouffe afin de ne pas crever de faim au réveil ... entendre cela (et surtout le voir) a de quoi faire froid dans le dos ...

Il y a une forte propension (pour des raisons techniques que j'ignore) à utiliser lesdites pochettes de sang ... donc beaucoup de gens sont transfusés ... sans doute bien plus qu'en occident ...

Comme la corruption est une des clefs de voûte des systèmes des pays pauvres, il est inutile de préciser que les commerçants du sang ne s'encombrent pas outre mesure de quelconques précautions ...

Un conseil : évitez d'avoir un accident là-bas ...

Finalement, on peut même s'étonner de taux de prévalence si bas ... s'agissant des cohortes des maladies infectieuses ...

Pour la petite histoire, j'ai pris en charge un jour en afrique une personne souffrant de calculs rénaux ... " Il faut opérer " a dit le praticien ... alors, munis de toute la quincaillerie demandée, nous y sommes allés le jour dit ...

Vaquant à d'autres occupations pendant l'intervention, on m'appela sur le portable : " nous n'avons pas assez de fil ! " ... J'ai donc fait 15 bornes pour aller chercher les fils ... en interrogeant : " Et si je n'étais pas venu ... pas de couture ? "

Je crains hélas que oui ... de toutes les façons, la personne en question est ressortie avec un rein en moins ... et du sang en plus ... triste ...

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