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Effectivement, l'AZT a été synthétisé en 1964 par Horwitz. On cherchait à empêcher la duplication de l'ADN des cellules cancéreuses en utilisant un analogue de la thymidine qui ne permettait pas la réaction chimique donnant lieu à une chaîne de phospates en 3' du ribose (je m'excuse, je ne trouve pas d'autres mots, et c'est très technique). On a vite arrêté car tous les rats de labo mouraient. La méthode de synthèse de l'AZT est tout ce qu'il y a de facile, à partir de la thymidine naturelle, et c'est pour cela qu'il l'ont utilisé au départ. On aurait pu trouver d'autres terminateurs de chaîne d'ADN, mais le coût de fabrication était multiplié par 10. Je soupçonne même Horwitz ou ses collègues de l'avoir découvert par hasard dans leurs solutions de thymidine, sachant que très souvent, les milieux dans lesquels on isole les composés biologiques contiennent de l'azoture de sodium, sachant que l'AZT est un azoture d'alkyle. C'est d'ailleurs pour cela qu'on a maintenent développé des antirétroviraux beaucoup plus chers, mais ne présentant plus cette fonction azoture, que toutes les études chimiques montrent comme détruisant le glutathion, dont Herzenberg et Montagnier tiennent la déficience comme le marqueur du sida.

Mais que faut-il donc de plus aux responsables médicaux pour faire cesser ce scandale!

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...Voyez vous le lien entre :

L.S.: Qu’est-ce que c’est que les poppers ?

Lauritsen : Les poppers sont des nitrites à inhaler. Ces nitrites (amyl-, butyl- et isobutyl-) avaient divers effets qui les rendaient intéressants pour les jeunes homosexuels masculins. Utilisés pendant l’acte sexuels, ils prolongeaient l’orgasme et le rendaient plus intense. Certains hommes sont devenus incapables d’avoir des rapports sexuels ou même de se masturber sans en utiliser. Les poppers étaient utilisés pour faciliter la pénétration anale parce qu’ils abaissent la perception de la douleur et qu’ils relâchent les muscles de l’anus.

L.S.: Comment les utilisait-on ?

Lauritsen : On les utilisait de façon ubiquitaire. Ils étaient trouvés en petites ampoules, que vous pouviez ouvrir pour en respirer le contenu. Sniffer des poppers était la première chose que certains homosexuels faisaient le matin, on les utilisait aussi sur les pistes de danse, et à chaque rapport sexuel. Dans les discothèques gay, les hommes tournaient en rond avec un air hébété, avec leur ampoule de poppers sous le nez. L’odeur âcre des poppers était synonyme de lieu de rassemblement gay.

L.S.: Quel effet avaient les poppers sur la santé ?

Lauritsen : Les poppers sont extrêmement toxiques. Ils induisent des dommages neurologiques suite à des convulsions, des brûlures cutanées et une insuffisance cardiaque. Ils sont immunosuppresseurs, et provoquent des lésions pulmonaires. Des décès ont été constatés après une seule utilisation. Ils sont tellement efficaces comme poisons qu’ils ont été utilisés pour des suicides et des crimes. Les nitrites sont de puissants mutagènes, ce qui signifient qu’ils induisent des mutations génétiques et des changements cellulaires. Les nitrites produisent des métabolites toxiques lorsqu’ils sont pris en même temps que d’autres produits courants tels que les antihistaminiques, les antalgiques ou les édulcorants. A peu près tous les antibiotiques sont rendus fortement cancérigènes par les nitrites.

L.S.: Pourquoi étaient-ils légaux ?

Lauritsen : Les poppers étaient au départ fabriqués par Burroughs-Welcome Corp, et utilisés pour le traitement d’urgence de la crise d’angine de poitrine. Ils ont été remplacés par la nitroglycérine. Dans les années 60, seulement quelques homosexuels utilisaient les poppers comme drogue. Cet usage s’est répandu à l’occasion de la guerre du Vietnam, ils étaient vendus au marché noir aux soldats partis à l’étranger. Lorsqu’ils sont rentrés aux USA, ces soldats en ont gardé l’habitude. La constatation de pertes de connaissance, de céphalées, d’anomalies sanguines et de graves brûlures cutanées ont amené à reclasser ce produit.

Dans les années 70 et 80, la FDA a autorisé la vente libre des poppers sous le prétexte ridicule qu’ils étaient « des désodorisants ménagers ». A cette même époque, l’industrie du sexe gay en a fait une large publicité vers la communauté gay en tant qu’aphrodisiaques, sous les noms de « Rush », « Hard Ware » et « Ram ».

Les poppers étaient peu coûteux, du genre 2,99 $ la bouteille, et ils étaient extrêmement populaires. Chaque publication gay de cette époque était remplie de pleines pages couleur de publicité pour cette drogue. Dans les années 70, les poppers étaient une entreprise de 50 millions de dollars par an. Des revues gay comme « The Advocate » dépendaient en grande partie de la publicité pour les poppers pour leurs revenus ; certaines revues devaient leur existence à cete drogue. Les poppers étaient tellement populaires qu’il y a même eu une BD « Poppers ».

A la fin des années 70, certains de ces hommes jeunes et en bonne santé avaient l’air beaucoup moins jeunes et en bonne santé. Ils avaient l’air au bout du rouleau. Leur visage était gris. Ils avaient l’air de petits vieux. Je me rappelle avoir été à un festival à la fin des années 70, et avoir été choqué de voir à quel point nombre de ces hommes étaient sérieusement malades.

En 1983, j’ai commencé à travailler avec Hank Wilson, un activiste de Bay Area dans le domaine des droits des homosexuels, pour faire des recherches et écrire des articles sur les poppers. Nous avons commencé par écrire sur leurs dangereux effets secondaires médicaux, et nous avons été sérieusement attaqués pour l’avoir fait. La presse gay nous a traités « d’homophobes » et de « vendus » parce que nous avions critiqué un produit chimique.

Au début des années 80, les rapports médicaux sur le SIDA le considéraient comme une maladie liée à un style de vie. Le mode de vie « à 100 à l’heure » des homosexuels masculin se caractérisait par un usage intensif de drogues, et par de nombreux partenaires sexuels. Ces hommes souffraient fréquemment de maladies sexuellement transmissibles – syphilis, gonorrhée, chlamydia, infections intestinales, parasites - qu’ils traitaient avec des doses de plus en plus importantes d’antibiotiques, pris dès qu’ils pensaient avoir attrapé quelque chose. Certains médecins donnaient à leurs patients homosexuels des ordonnances renouvelables pour des antibiotiques, et leur recommandaient même parfois d’avaler quelques comprimés avant d’aller dans les bains publics. Un établissement de bains publics de New York vendait sous le manteau des antibiotiques au second étage, ainsi que toutes sortes de drogues des rues.

L’une des premières maladies reliées au SIDA a été le sarcome de Kaposi, qui consiste en une prolifération des vaisseaux sanguins, laquelle se manifeste cliniquement par l’apparition de plaques rouge foncé au niveau de la peau et du visage. Les médecins estimaient que les poppers de nitrites, qui sont des mutagènes connus, étaient la cause du sarcome de Kaposi (SK). Des scientifiques ont écrit à « The Advocate » pour prévenir des dangers des poppers, mais leurs courriers ont été rejetés ou ignorés.

La réaction de la communauté gay devant l’idée que l’utilisation chronique de drogues pouvait avoir un rapport avec la maladie a été un déni total. En 1983, The Advocate a publié une série de publicités qui défendaient les poppers. Cette série d’articles, sous le titre de « Plan pour la santé », affirmait mensongèrement que les études du gouvernement sur les poppers avaient montré qu’ils étaient sans danger, et que leur utilisation devait être considérée comme une façon saine de vivre pour les homosexuels. Cela au sujet d’une drogue pour laquelle le mode d’emploi spécifiait : « inflammable, mortel en cas d’absorption ».

Peter Duesberg : Le SIDA a été correctement diagnostiqué par le CDC entre 1981 et 1984. Ils l’ont identifié comme étant probablement une maladie liée à un mode de vie, avec utilisation abusive de drogues, et malnutrition. Le New England Journal of Medicine a publié 4 articles sur le style de vie faisant appel aux drogues de ce qu’on appelait à l’époque le GRID (Gay-Related Immune Deficiency) chez ces patients. Ce syndrome se caractérisait par des infections opportunistes, des pneumonies, et le syndrome de Kaposi.

Le facteur que toutes ces personnes avaient en commun était l’utilisation massive de drogues : amphétamines, inhalation de nitrites, cocaïne, héroïne. La théorie était simple. Ces hommes avaient passé 10 ans à détruire leur système immunitaire, et ils étaient maintenant sujets à toutes sortes de maladies infectieuses. Cette théorie était compatible avec la distribution non randomisée de la maladie.

Jusqu’à 1984, cela a été la seule hypothèse crédible. Mais quand le gouvernement a soutenu l’hypothèse du VIH, la théorie du mode de vie a été abandonnée, parce que tout l’argent a été dirigé vers la recherche rétrovirale. C’est comme ça que la science fonctionne : pas d’argent, pas de recherche.

Lauritsen : Les médias ont immédiatement soutenu l’hypothèse non démontrée de Gallo, et les services de santé ont suivi. Pendant 20 ans, virtuellement tous les fonds alloués par le gouvernement ont été attribués aux études sur l’hypothèse de Gallo selon laquelle VIH = SIDA, que rien n’avait démontré, tandis que le modèle fondé sur les drogues et la malnutrition a été ignoré.

En 1994, Robert Gallo a tranquillement admis que le SK ne pouvait pas être causé par le VIH. Mais cela n’a jamais été rapporté dans la presse grand public. A l’occasion de la conférence de 1994 du National Institute on Drug Abuse (NIDA), Gallo a dit, devant une salle de scientifiques et d’activistes, que le VIH ne pouvait pas être à l’origine du SK, qu’il ne l’avait même jamais trouvé dans les cellules T que le VIH est pourtant supposé tuer. Il a dit : « Je ne sais pas si je m’exprime clairement, mais je pense que tout le monde ici sait cela – nous n’avons jamais trouvé l’ADN du VIH dans les cellules tumorales des personnes atteintes de SK. Et en fait, nous n’avons jamais trouvé l’ADN du VIH dans les cellules T. Donc, en d’autres termes, nous n’avons jamais constaté que le VIH pouvait avoir un impact mutagène (cancérigène). »

Cela est totalement opposé à tout ce que Gallo avait jamais dit au sujet du VIH et du SIDA. Mais très peu de personnes ont prêté attention à cette rétractation. Le CDC l’a ignorée, et a continué à dire aux gens que le SK était une maladie liée au SIDA.

Quand on a demandé à Gallo ce qui, à défaut du VIH, causait le SK, il a dit : « Les nitrites (poppers) pouraient être le principal facteur » parce que « la mutagenèse » est « la chose la plus importante ». C’est une situation très embarrassante pour l’establishment du SIDA, et ils l’ont soigneusement dissimulée. L’une des deux maladies qu’on disait caractéristiques du SIDA est maintenant connue comme n’ayant absolument aucun rapport avec le SIDA ou le VIH.

Prenez n’importe quelle personne malade du SIDA – il y a de bonnes raisons pour expliquer que cette personne a attrapé cette maladie. Prenez un drogué à l’héroïne, qui présente une pneumonie ou une grave infection pulmonaire. C’est ce que la science a toujours attendu comme conséquence de la prise d’un excès d’opiacés, dans la mesure où les opiacés lèsent les poumons et abaissent l’immunité.

Si un homosexuel inhale des nitrites et développe un SK, la meilleure explication est qu’il a été affecté par les nitrites inhalés, et non par un agent infectieux. Les nitrites sont des drogues mutagènes qui affectent directement les vaisseaux sanguins. Il a été dit que les homosexuels qui présentaient un SK développaient des lésions autour des lèvres, de la bouche et du nez, les endroits les plus exposés à la drogue inhalée.

...

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Les résultats de Concorde nincitent pas à administrer précocément la zidovudine chez les adultes asymptomatiques et amènent à sinterroger sur lutilisation du nombre de lymphocytes CD4 comme marqueur de substitution pour apprécier les effets bénéfiques à long terme dun traitement antiviral.

Ce qui me laisse rêveur, c'est que cette étude indique bien qu'il ne faut pas donner l'AZT en première instance, chez des personnes asyptomatiques, et pourtant, la moindre relation sexuelle non protégée, ou bien la moindre éraflure en milieu médical donne lieu à l'administration de combivir. C'est de la folie douce!!!

De fait cette étude aboutit à la contestation de l'usage du taux de CD4.

Si le corps médical suivait les indications des études, au lieu d'attendre leur médiatisation par ceux qui n'y ont aucun interet, son comportement serait certainement plus rationnel

Nowar

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icon_confused.gif Pour Cheminot et Nowar au sujet des médecins, en espérant ne pas alourdir le sujet ni vous couper:oops:

Voici où j'ai trouvé çaLA

Les Inquisiteurs Contre Les Médecines non-conventionnelles

Après près d'un an d'existence nous commençons à mieux percevoir les objectifs de la remplaçante de la MILS, je veux parler de la Miviludes, " l'Amie Vilude " comme l'un d'entre nous se plaît à l'appeler. Mais cette dernière est-elle vraiment l'amie attendue par les défenseurs de la Liberté de Conscience ?

La composition de son Conseil d'orientation, qui reprend la plupart des responsables des discriminations - voir notre site - et sa volonté de se spécialiser et d'étendre son action aux médecines non-conventionnelles et au développement personnel, nous permettent d'en douter fortement, malgré un souhait affiché de ne s'en tenir qu'aux dérives sectaires et non plus aux sectes et une réelle volonté d'ouverture que nous avons pu constater.

La Miviludes ne semble pas non plus vouloir se départir des groupements qui militent contre les libertés de pensées comme les ADFI et autres CCMM... Sans doute ignore-t-elle que depuis 1996 déjà, l'ADFI et le CCMM lançaient leur première lutte contre les médecines non-conventionnelles.

Dans le " Bulles " n°54 du second trimestre 1997, l'ADFI écrivait : " Il se développe et s'accroissent rapidement des officines de développement personnel, de psychothérapie et de médecines parallèles. Ceci cause de graves inquiétudes pour le respect des personnes, leur libre arbitre et leur dignité (sic)".

Et plus loin :

" La poursuite de la prolifération des petits groupes de prétentions thérapeutiques diverses, présente des risques majeurs de dérive sectaires. "

Dans le n°55 du même bulletin nous lisons :

" Les sectes s'articulent autour des médecines non-conventionnelles. Il faut un numéro spécial d'appel spécial gratuit pour les victimes des pratiques illégales de la médecine et une association de médecins s'occupant du problème des sectes sous l'angle médical afin de mettre fin aux écoles de Naturopathie qui fabriquent des gourous " rien que ça.

L'Ordre des Médecins représenté par M. Grunwald au sein de la Miviludes, ne peut que tirer profit de ce courant de militants d'une Pensée Unique qu'il représente lui-même sur le plan médical. Courant dont la spécialité est de soutenir les multinationales de la santé et d'entretenir ainsi leur rentabilité en discréditant toute médecine dite douce ou non-conventionnelle car " non éprouvée par leur propre système ".

Ces médecines, par leur réelle capacité de guérison, ont le désagréable pouvoir à leurs yeux de casser le cercle vicieux qui consiste à rendre les citoyens immuno-déficients pour les garder immuno-dépendants et ainsi rentables pour le système médical.

Quand il s'aperçut que ses membres flirtaient avec les nouvelles thérapies, l'Ordre des Médecins frappa du point sur la table et se mit à dénoncer toute méthode curative naturelle ayant pour objet de soulager des gens en dehors des circuits ordinaires comme 'pratique illégale de la médecine'.

L'ADFI s'est donc faite le porte-parole de certaines conceptions partiales de l'Ordre, lui ouvrant ses colonnes :

Le numéro 60 de fin 1998 de " Bulles " intitulé " la médecine et les sectes " met déjà l'accent sur ce qu'il appelle les " patamédecines ", qualificatif propre au grand chasseur de sectes devant l'éternel qu'est Mr. Abgrall tout en mettant en garde contre la soi-disant vulnérabilité des patients.

La technique choisie pour discréditer sans procès les médecines non conventionnelles prend la forme d'une dérision de la part des représentants du Conseil de l'Ordre. C'est ainsi que dans ce numéro, le Dr. D. Dehaudt, vice-président de l'Ordre de Vendée, à l'origine d'une 'commission sur l'exercice illégal de la médecine et les sectes', nous affirme les faits suivants :

" Les sectes se présentent comme un recours avec leur cortège de charlatans parmi lesquels hélas, les médecins en mauvaise passe. "...

" Il faut distinguer plusieurs catégories, les médecins simplement 'touchés' et qui commencent à glisser, puis la catégorie des coupables qui se sont mis à exercer systématiquement en rapport avec une structure et selon une doctrine de secte, le cas extrême étant le médecin gourou. "

Pour l'Ordre, hormis le fait que l'on ne sait toujours pas ce qu'est une secte, il est clair que tout médecin qui s'exerce à une méthode non reconnue par lui est en mauvaise passe. Jusqu'à devenir 'coupable' !... De quoi ? Pourquoi ? Et qui jugera le 'prévenu', l'Ordre ou la justice ?

Mais ce représentant de l'Ordre insiste plus loin : " On estime (sic) que ces 'coupables' représentent 2% des 86000 médecins français en exercice. ... On parvient au chiffre de 3000 ".

Ne pouvant définir une secte, l'Ordre ne peut à l'évidence qu'estimer le nombre de coupables de pensées déviantes.

Quant aux psychothérapeutes, le Dr. Dehauldt nous lance un cinglant : " méfiance systématique " !

Pour appeler in fine " ceux qui s'estiment (sic) victimes à déposer des plaintes bien étayées en même temps devant le président de l'Ordre et le Procureur de la République. "

Ce même numéro présente plus loin des cas dits 'authentiques et exemplaires' de médecins 'coupables' : L'ADFI précise :

" La famille du Dr. N. s'inquiète de l'évolution de ce dernier ou plutôt de son involution (sic). Il est ailleurs et s'engage de plus en plus dans ses pratiques. Son entourage qui a cherché à l'aider est très pessimiste sur ses chances d'un retour à la normale " !

Le mot est lancé : Normalité.

" Toujours est-il qu'il entraîne dans son naufrage mental ceux qui au départ se sont sentis rassurés par son statut... "

Il fallait s'attendre à ce que la répression contre les spiritualités de marge s'étende à toute forme de dissidence remettant en question les fondements du matérialisme et du laïcisme à l'opposé de la laïcité.

Sommaire des enquêtes

CAPLC - CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction

3 - thermo.gif

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merci mag

Cela étaye la compréhension de l'immobilisme des médecins quant au traitements alternatifs, et leurs crainte vis à vis des dissident, pas seulement du sida, mais également du cancer et autre pathologie à forte valeur ajoutée.

La plupart ont plus peur de l'ordre qui pourrait leur ruiner la vie que des thérapies alternatives aux quelles ils envoient ( en douce) leurs patients. Cette peur est un obstacle majeur à toute forme d'évolution, d'une part, et est largement entretenu par le réseau commercial des labos

Nowar

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Pour les anglophones : où l'on voit que le terrorisme médical est aussi vivace en France qu'en Amérique

LA Alternative Press

Issue February 18-24 2004

Dissident Mom

By Ed Ritchie

HIV-Positive mothers are fighting the medical establishment to keep their babies off antiviral drugs. Chris-tine Maggiore is midwife to their cause, and she¹s waging a war against the AIDS establishment and their insistence that HIV equals AIDS.

³There is no proof that HIV causes AIDS.²

--Christine Maggiore

³Anyone that has a life-threatening disease and is not under a doctor's care

is playing Russian roulette.²

--Gail Wyatt, clinical psychologist at the UCLA AIDS Institute

³I've applied for 23 grants since AIDS and I haven't gotten one. Before questioning HIV, I never had to ask twice. I always got them the first time.²

--Dr. Peter Deusberg

Most mothers would love the kind of mid-December evening Christine Maggiore was enjoying before a phone call interrupted playtime with her 6-year old son and 2-year old daughter. Maggiore¹s husband was happy to take over as she answered a desperate call from Joelle*, a pregnant HIV-positive woman calling from France.

Joelle was consumed with fear and worry for her baby, due on Christmas Eve. For eight months, doctors and authorities at the state-run hospital had agreed they would not interfere with Joelle¹s choice for a midwife-assisted birth, breastfeeding, and no antiviral drug intervention. But they had reversed their deci-sion overnight. The new orders were to submit to a Cesarean section birth, then a week¹s worth of AZT plus three other antivirals, and no breastfeeding. It was a crisis because in 2002, Joelle¹s first daughter died after doctors prescribed Bactrim as a treatment for PCP, (pneumocystis pneumonia, a disease associ-ated with AIDS).

The baby girl was just two-months old. Joelle and her husband discovered later that the PCP diagnosis wasn¹t properly confirmed, and the Bactrim dosage was five times the recommended amount for a child of that age and weight. Joelle feared that circumstances could lead to another tragedy. Would Maggiore help?

It was an all too familiar request for Maggiore. From her home in the San Fernando Valley, she operates Alive & Well, an organization she founded to present information and questions about the accuracy of HIV tests, the safety and effectiveness of AIDS drug treatments, and the validity of most common assumptions about HIV and AIDS. Since 1994, hundreds of women have sought her help in challenging breastfeeding restrictions and forced AZT-based drug therapies.

Maggiore advocates informed choice about HIV testing for all, and the right of HIV positive mothers to choose breastfeeding and refuse antiviral drugs for themselves and their babies.

Despite the fact that many consider her views to be dangerous, she has garnered the support of high-profile advocates such as members of the rock band Foo Fighters and actor Esai Morales.

The issue is important to Maggiore on both a personal and professional level. In 1992 she was in a rela-tionship and a partner in a clothing export business. During a routine visit to a gynecologist, she was en-couraged to get an HIV test. It came back positive, which wreaked havoc on her relationship and her busi-ness. For the next year she worked with Aids Project L.A. (APLA) and was a board member of Women At Risk. She became one of APLA¹s most popular speakers on the risks of AIDS. Then, friends in Europe called about a doctor from California that debated a European AIDS specialist, and Maggiore¹s life changed again.

The doctor was Peter Duesberg, a professor of molecular and cell biology at the University of California, Berkeley. In 1987, Duesberg began voicing his doubts about the virological and epidemiological evidence of the ³HIV causes AIDS² hypothesis.

Maggiore credits Duesberg as being the most important person in freeing her from the mainstream view that HIV inevitably leads to AIDS, and that toxic drugs are the only solution. ³He personally answered my questions about HIV and sent me a stack of research that changed my life,² she said. ³Peter is a great man that kept his integrity at the cost of his career.²

Until he sparked controversy by questioning HIV and blaming AZT as part of the problem, Duesberg held a $350,000 per year ³Outstanding Investigator² grant from the National Institute of Health, the government agency that doles out billions of dollars annually for AIDS research.

In 2003, Duesberg and fellow scientists Claus Koehnlin and David Rasnick published a 30-page hypothesis of their findings to date. It proposed, ³AIDS is a collection of chemical epidemics, caused by recreational drugs, anti-HIV drugs, and malnutrition. Furthermore, AIDS is not contagious, not immunogenic, not treat-able by vaccines or antiviral drugs, and HIV is just a passenger virus.² (Study available at http://www.duesberg.com/papers/index.html)

Such theories are anathema to the groups that could be termed the AIDS establishment. They have in-vested more than 20 years of ongoing research and billions of dollars in funding. The most powerful include the American Foundation for AIDS Research (AMFAR), with over $200 million in grants awarded since the 1985; the Human Rights Campaign, a national gay, lesbian, bisexual and transgender political organization; the Centers For Disease Control (CDC) and the National Institute of Health (NIH), with $16 billion allocated for 2004. Of course, no such list would be complete without the world¹s largest pharmaceutical companies, which produce, market and sell the anti-AIDS drugs. Some of the majors include: Abbott, Boehringer-Ingelheim,

Bristol Myers Squibb, GlaxoSmithKline, Merck, and Pfizer/Agouron.

³It¹s the U.S. government that supports and bankrolls AIDS research, and there is very little you can do about that,² said Duesberg in an interview with L.A. Alternative Press. Although he has tenure at Berkeley, he notes that he hasn¹t had any graduate students applying to study with him because of pressure from university peers that sit on student advisory panels.

Then, there¹s the glaring absence of funding. ³I've applied for 23 grants since AIDS and I haven't gotten one,² Duesberg says. ³Before questioning HIV, I never had to ask twice. I always got them the first time.²

During the years when the grants were flowing, Duesberg was nominated for a Nobel Prize for his cancer research and the discovery of Oncogenes. He also pioneered the research of retroviruses (such as HIV). At that time, Duesberg and fellow researcher Dr. Robert Gallo were looking for a connection between retrovi-ruses and cancer. They failed, but their research confirmed the existence of more than a thousand retrovi-ruses, all with one very important characteristic--they were harmless.

Duesberg moved on, but Gallo continued and in 1984 he stood before an international press conference and announced his discovery of a new retrovirus described as ³the probable cause of AIDS.² Later the same day he filed a patent for an antibody test which became widely accepted as the ³AIDS test.²

In her self-published book, ³What If Everything You Knew About AIDS Was Wrong?² Maggiore documents the many scientific protocols that Gallo violated with his announcement. Importantly, he skirted the funda-mental step of publishing evidence of his hypothesis so that the scientific community could confirm or re-fute his findings. When it was released several days later, his data showed that he was unable to find actual HIV in more than half of the AIDS patients in his study. Nor did the data offer a credible explanation as to how a retrovirus could cause AIDS.

Next came an embarrassing accusation from Dr. Luc Montagnier, of the Pasteur Institute.

Montagnier claimed that Gallo couldn¹t have discovered HIV, because it was in a lab sample that Montag-nier sent to him. They eventually agreed to share the patent and Gallo was officially convicted of theft by a federal scientific ethics committee. Pharmaceutical giant Abbott Laboratories licensed the patent for the test and has since sold countless of the HIV test kits.

Such revelations behind the HIV/AIDS story have helped Maggiore¹s book sell more than 40,000 copies worldwide (it has been translated into three languages). Maggiore points out hat she sees as discrepancies in the science supporting HIV and AIDS theories in her foot-note and reference-filled book, and raises questions about the conventional wisdom behind bombarding HIV-positive patients with AZT and other AIDS drugs. She points out, for instance, that AZT is a DNA chain terminator, originally created (and scrapped due to its high toxicity and side effects) for use in cancer chemotherapy. As a drug intended for chemotherapy, it has deleterious side effects that in many cases cause more harm to infants medicated with it than good. According to a study published in the Journal of AIDS, AZT¹s effects on developing infants include misshapen heads, extra fingers, triangular faces, albinism, misplaced ears, and more.

Maggiore also contends in her book that CDC statistics are misrepresented to project a growing U.S. AIDS ³epidemic,² when in fact, the statistics actually show that the epidemic is not growing. In just one of many examples, the CDC found that the number of new cases of AIDS among women had decreased by more that 2,000 for the year 1998. But men¹s cases decreased faster, causing the percentage of total cases repre-sented by women to increase by 1 percent. Thus, he media was told that AIDS was increasing among women. In fact, for the years from 1993 to 1997, AIDS cases dropped in all groups, except for teenage boys in 1994, when their numbers increased from 238 to 245.

Maggiore¹s introduction to skepticism and dissent began when she discovered that the HIV tests used to pronounce her death sentence were not approved by the FDA for the diagnosis of AIDS or the detection of HIV, although the language used by test manufacturers would imply that they do. Take Abbott¹s new OraQuick® test. The company says it¹s ³the first FDA-approved rapid, point-of-care test designed to de-tect antibodies to HIV-1 within approximately 20 minutes.² The key phrase is ³detect antibodies.² The new quick tests and the typical ELISA and Western Blot tests (which were used to test Maggiore¹s blood in 1992) do nothing more than detect interactions between proteins and antibodies ³thought² but not proven, to be

specific for HIV.

It¹s not a standard procedure to give a consumer the pamphlet or package from a test kit. In fact, Maggiore doubts that the majority of doctors know that test kits have disclaimers saying they cannot be used as a method of actually diagnosing the presence of HIV. If it sounds confusing, don¹t worry, it gets worse.

Antibodies produced in response to simple infections like a cold or the flu can cause a false positive reac-tion on an HIV antibody test. Maggiore includes a compilation by AIDS researcher and author, Christine Johnson, of Health Education AIDS Liaison (HEAL) Los Angeles, which lists 67 conditions documented in scientific literature as known to cause false positives on these tests. Among those are common ailments such as the flu and herpes, diseases rampant in the third world including Malaria and Tuberculosis, and conditions such as exposure to viral vaccines, and more importantly for women such as Joelle -- a previ-ous or current pregnancy.

Joelle was tested during her first pregnancy. She and her husband have been together more than 10 years, yet he tests negative and neither of them has any AIDS-defining diseases. Maggiore also has no AIDS-defining disease, nor do her husband and children. Moreover, on three different occasions her HIV tests have been positive, negative, and indeterminate. Yet all tests were analyzed by the same lab.

Worldwide, there are no uniform standards for testing, and her positive test would be judged as negative according to the Canadian standards. The United Kingdom does not accept the Western Blot test used in the U.S. to confirm the ELISA test. Considering all of the discrepancies, it¹s not surprising that Maggiore and her husband have chose not to test their children and her husband also refuses to test himself.

Maggiore is ignoring reality, says Gail Wyatt, a clinical psychologist at the UCLA AIDS Institute, and author of the book, ³No More Clueless Sex.²

Wyatt appeared with Maggiore in mid-February on the Ricki Lake Show. ³Indeed, she is one of many people who I believe are struggling with the reality of living with HIV and AIDS. They don't consider that they are normal if they have AIDS. And so to live a normal life they simply have to ignore it.²

The fact that Maggiore has been healthy for 12 years doesn¹t sway Wyatt. ³That¹s not to be considered because she is not under a doctor's care,²says Wyatt. ³Anyone that has a life-threatening disease and is not under a doctor's care is playing Russian roulette. Because you cannot see the damage that is going on in one's body. HIV attacks the organs and you have viruses and illnesses that cannot be controlled because your immune system cannot respond appropriately.²

Joelle was aghast when she found that the decision to give her first child Bactrim was based on her posi-tive reaction to nonspecific antibodies, not her child¹s. The doctors didn¹t confirm HIV in the baby, but when they saw signs of pneumonia they assumed it was pneumocystis pneumonia (PCP), a disease found in advanced AIDS patients. About 30 percent of Bactrim users experience side effects such as nausea, vomit-ing, loss of appetite, and allergic skin reactions (rashes). The rashes are common, and include Stevens-Johnson syndrome, which can be fatal. Bactrim is also deadly to persons lacking a critical enzyme, as was the case with Joelle¹s first daughter, though the baby wasn¹t tested for the enzyme before receiving the Bactrim.

So two years later, Joelle thought the doctors would be sympathetic when she voiced her worries about the dangers and side effects of AZT chronicled in Maggiore¹s book. Instead they were incredulous and called her selfish, unfit, irresponsible and in denial. ³They said I killed my first child because I had HIV,² Joelle says as she pauses to keep her voice from choking up. ³And now I was trying to kill my second. I tried to tell them about the Bactrim incident but they looked at me like I was crazy.²

This kind of disdain from doctors and scientists isn¹t limited to expectant mothers. Anyone questioning the science of HIV is fair game for heresy charges in the eyes of the mainstream AIDS establishment. During a 20/20 television episode about Maggiore in 1999, Matilda Krim, founding chairman of AMFAR, said Maggiore was, ³Deluded² and ³spreading the delusion.² She added, ³Seeing the spurious efforts of others to undermine [AMFAR¹s] efforts was offensive.² A recent call to AMFAR yielded a statement form a spokes-person saying that Krim¹s position on Maggiore had not changed.

At the 2002 annual conference of the Canadian Association for HIV Research, Dr. Mark Wainberg said that those questioning the HIV link to AIDS should be jailed for the danger they pose to the public. He singled out Dr. Peter Duesberg, saying, ³People have died as a consequence of the Peter Duesbergs of this world.² According to an article in a Canadian newspaper, The Globe and Mail, Wainberg once compared HIV dis-senters to ³crazy kooks who should be ignored the way we should ignore Holocaust deniers.²

Joelle says she felt like her doctors were treating her like a kook. Soon after their first demands, they were adding more pressure. Her child would be confined to a state facility for at least a year to insure a regimen of baby formula, they said. Visiting hours for the parents would be from 8:30 a.m. to 4 p.m. As a bonus, the parents were offered psychiatric counseling.

Horrified at the news, Joelle called Maggiore again. With a time difference of 9 hours, it was a long night back in Los Angeles. ³I was up all night on the phone with her trying to be strong because I wanted her to hold it together and not have her go into early labor,² Maggiore recalls.

Of course, she wasn¹t sleeping and just crying all the time. After so many hours I got off and had my own breakdown. But I couldn¹t sleep so I got back on the phone and started calling everybody I knew and send-ing emails to find another place for her to have a safe birth.²

Over the years, Alive & Well has become something of a clearinghouse for individuals and groups that don¹t accept the established HIV AIDS science, and Maggiore would normally have had more resources to draw on. But the timing--two days before Christmas, worked against Joelle. A friendly OB-GYN in Vienna couldn¹t help. An HIV positive mother in Sweden suggested a Swedish hospital because she had managed to have her baby without a C-section or any drugs for herself. But the hospital insisted on AZT for the baby. As for HIV mothers and breastfeeding, Swedish law forbids it. Next was a call to a member of the Green Party in rance who had recently arranged a scientific debate within the European Parliament on the HIV equals AIDS issue. But it was another dead end.

³I was so despondent, and I almost felt guilty because I had introduced her to information that caused her to question the medical establishment,² Maggiore recalls. ³Because she took action to protect her baby, it brought the most cruel and unthinkable punishment upon her.²

Mothers who question the medical establishment in the U.S. get similar punishment, and it¹s not only ex-pectant mothers that have to deal with the scrutiny and consequences that often accompany questioning the AIDS status quo. Dina Lynch, 34, a mother of two children aged 11 and 12, was pressured and harassed to take AZT-based cocktails during her stay at a hospital for treatment of a collapsed lung. The trouble started with a dental infection that couldn¹t be treated with penicillin. The infection traveled to her lungs, and at Baylor Medical Center in Irvine, Texas, she made what she now considers to be a near fatal mistake admitting to testing positive for HIV.

In 1996, Lynch let doctors talk her into taking antiviral cocktails because her CD4 cell counts were low. ³I was at a normal weight and didn¹t feel sick and my lupus was in remission,² says Lynch. But she says the drugs made her very sick, and along with losing weight and losing hair, Lynch also lost her business, where she employed 20 people. Even though she quit the drugs, after six months, another side effect followed. ³I lost my appendix to antivirals,² she says, ³but I was lucky, some people lose their liver or kidneys.² Today, about 50 percent of those diagnosed as having AIDS have no illness, just a low CD4 count.

Lynch was shocked when the hospital didn¹t listen to her recent health history. ³They didn¹t want to hear about my situation with the dental problem and I was put into isolation and treated like a leper,² she recalls.

The hospital didn¹t wait for lung test results before starting Lynch on Bactrim for what they assumed was AIDS-related PCP. Lynch protested and her troubles multiplied.

³I¹m not the kind of person to just blindly follow the doctor,² says Lynch. ³I had tested both positive and indeterminate. And I have lupus, which has symptoms that can mimic HIV.² Lynch¹s conviction and quota-tions from Maggiore¹s book didn¹t sway anybody. But she had talked with Maggiore, who provided a friendly ear and help finding an attorney. The attorney advised staying calm rather than risking reprisals from the hospital. It wasn¹t easy.

³A doctor told me that I had to get on antivirals or I would be dead, and for the next week he antagonized and terrorized me,² says Lynch, with more than a mild note of bitterness in her voice. ³Then he threatened to call child protective services to have my kids taken away.²

Visits from psychiatrists suggesting anti-depressants came next. Lynch refused.

This is common, notes Maggiore. ³If you challenge the doctors, they say you¹re crazy and send in the psy-chiatrists to confirm it. Then they have a psychiatric report to prove you¹re unfit and your children should be taken away.²

Lynch had requested no more visits from the threatening doctor, but he came back, feigning contrition. For her efforts, she was rewarded with news from a nurse that the doctor had ordered ankle cuff restraints. ³I was literally strapped to the bed and couldn¹t even move to get water,² Lynch recalls.

The nurse got nervous when I complained that my feet and toes were numb, and I demanded that she take them off. She checked with the doctor and he said I could remove them for an hour. I couldn¹t believe this was happening in 2004.²

Despite 16 days of constant trauma and harassment, Lynch¹s lung healed on its own. Weeks after her dis-charge, the medical reports arrived. She found that the doctor had indeed called child protective services. He reported Lynch as a danger to her children, saying that she was in denial because she refused the drugs.

³It¹s damaged my record, and since then I¹ve been walking on eggshells,² says Lynch. ³We¹re afraid to an-swer the phone and worry when anyone comes to the door. What if one of the kids breaks a foot or has to go to the hospital? Will it pop up that I have this case against me? Now we have an escape route in case child protection comes.²

Maggiore has lived with the same worries since the late-Å’90s, when she was invited by ACT UP, a San Francisco gay rights activism and HIV dissent group, to present her findings on HIV, AIDS and AZT to then-Mayor Willie Brown. She breastfed her 18-month old son during the meeting, and news cameras caught it for the local broadcasts. Within days, Los Angeles Child Protective Agency personnel called to say they would arrive within 45 minutes to investigate a report of child abuse regarding her son.

³That 45 minutes was worse than any lifetime you could possibly imagine, and I spent most of it sobbing, yet trying to hide it from my son,² recalls Maggiore. ³I wondered if they were going to bring the police.²

It was just one woman, but the report phoned in anonymously sounded like the police and an ambulance were required. Maggiore was accused of being HIV positive and breastfeeding her son without providing any solid food.

Therefore he was dying, it said.

³It was false,² says Maggiore. ³He had been eating solid foods for over a year and had a perfect pediatric record.² After some basic questions, the woman checked on Maggiore¹s son as he played outside. ³When she saw our backyard she said it looked like a child¹s paradise,² says Maggiore. ³She said Charlie was a beautiful child and it sounded like a crank call. She said that she felt sorry for me, then hugged me before leaving.²

Maggiore feels she was lucky, but she wasn¹t trusting to luck back then. Along with contacting an attorney, she had called friends and relatives to act as witnesses to the visit. If there was a real threat of losing her son, another friend waited to drive him to a pre-arranged location where the family would re-unite. From there, they would go underground leaving their house, possessions, and legal status in jeopardy. Now, Maggiore was reliving the nightmare as she tried to help Joelle. ³Seeing it as a mother, the situation was unthinkable and horrible,² Maggiore says. ³The thought of somebody taking a child is so terrible.²

Although Maggiore was able to hide the painful emotions from her son and daughter, her husband, Robin Scovill was sharing the burden and trying to help. An independent filmmaker, Scovill produced ³The Other Side of AIDS,² a documentary examining the views of scientists, experts and activists on both sides of the controversy. Scovill remembered some activists in the U.K. at the Crossroads Women¹s Center in London. ³Finally, we had a glimmer of hope,² says Maggiore. ³If we could get Joelle to the U.K. they had a facility to get the baby delivered in a safe and healthy environment. And they would support her in caring for the baby.²

If Joelle went, she risked imprisonment for kidnapping her own child. But it never came to that.

The day after Christmas, Joelle¹s husband called with bad news. Hospital authorities demanded that Joelle show up for a C-section so they could take the baby and begin AIDS antiviral therapy. Another round of desperate calls and emails found a lawyer willing to represent Joelle. At this point, Maggiore felt the best hope was in fighting the AZT therapy. If the lawyer convinced the doctors to test at birth and the results were negative, they might reconsider the AZT. But the calls from Joelle stopped abruptly, and no one an-swered their home phone. The silence worried Maggiore. Joelle had told her she might try to go to Sweden and just walk the streets until she went into labor, hoping that she might fare better with that country¹s emergency health services. Was she distraught enough to go that far? After a few sleepless nights, Maggiore tracked down Joelle¹s in-laws and received mixed news.

Joelle had her C-section on the day after Christmas. Authorities refused the request for immediate testing but said they would forego institutionalizing her daughter if Joelle took medication to stop her from produc-ing breast milk. She and the baby had to stay in the hospital for a few weeks for AZT treatments and ob-servation. The HIV test would follow after a week¹s worth of drugs. If Joelle¹s newborn tested negative, she would be allowed to take her home. A small compromise, but the best they could expect.

For Maggiore, the episode typifies a tragically flawed system that works much the same way in the U.S. And as the CDC and FDA advocate mandatory HIV testing laws, she fears more women and babies will have no choice but to take toxic drugs or go underground. As of 2002, most states have implemented the CDC's guidelines for proactive HIV counseling and testing. Forty-five states have policies on counsel-ing/testing of pregnant women. In New York and Connecticut, it¹s mandatory that all newborn children be tested for HIV.

In January 2004, the Florida Senate committee approved a bill requiring HIV testing for nearly all infants born in the state. Is it just a matter of time before California falls in lockstep with the trend? All of the large AIDS organizations advocate HIV testing, and spend millions to get their message out. Maggiore has a small organization with no budget, but she¹s focusing her efforts on influencing the opinion of one of the most powerful children¹s AIDS organizations in the world, the Elizabeth Glaser Pediatric AIDS Foundation.

Founded by Elizabeth Glaser, the foundation awards millions of dollars in grants for research, and advo-cates HIV testing for all women, especially expectant mothers. Elizabeth Glaser and her daughter died of AIDS, but her husband, Paul Michael Glaser (well known as Starsky in the hit TV series, Starsky and Hutch) chaired the foundation for seven years and continues his involvement now as honorary chair. Although much of the information Maggiore documents run counter to the foundation, Glaser read her book, watched Scovill¹s documentary and agreed to meet with her.

³I don't think Christine is a crackpot at all,² says Glaser. ³She's done a hell of a lot of research and she's very articulate. Yet, it's been extremely difficult for her to get any real dialogue with the scientific and medical community.²

The snubbing is no surprise to actor Esai Morales, who supports Maggiore in her quest. ³After I spoke out people came to me and said, ŒLatino children look up to you, millions of them are going to die because of what you¹re saying,²he said. ³So because I was questioning the science of HIV equals AIDS, I was con-demning children to death?²

Glaser arranged an appointment with the Glaser Foundation¹s president and CEO, Kate Carr. Maggiore had hoped the meeting would be a major step in promoting informed choice, so mothers like Joelle and their babies wouldn¹t have to go through forced medication. But one of the reactions she remembers most strongly from Carr was her comment about the foundation¹s scientists and doctors dealing in facts. It wasn¹t the first time Maggiore has heard a statement implying her information isn¹t based on scientific facts. It¹s frustrating, considering the fact that Alive & Well¹s advisory board has six scientists with Ph.D¹s. Among them are Duesberg, Kary Mullis, 1993 Nobel Laureate for the invention of the polymerase chain reaction (PCR) used in HIV detection, and David Rasnick, a designer of protease inhibitors, the class of substances touted as the latest anti-AIDS drug.

³It's very hard,² says Glaser. ³Maybe it's because of a degree of fear that people feel, so they just stick to their guns. In the '60s and '70s, you¹d say damn the torpedoes and you fought bureaucracy. But that's not the way it works anymore. The world now moves in millimeters and you have to really focus on a specific issue.²

One specific issue that concerns Glaser is the plight of mothers like Joelle. ³You see the mothers that have been separated from their children because of certain rules based on guidelines in place from the scientists and medical community,² he says. ³Maybe it's not such a black-and-white situation. Yes, it's very hard for Christine to be unemotional about it, but she really cares and that doesn't negate the questions he's asking.²

In February, Joelle¹s husband reported that their infant daughter tested negative after a week¹s worth of drugs, but it was hell watching her vomit and deteriorate before their eyes. Now released from the hospital, the family is trying to mend, and is researching their legal options against the state. When I informed Joelle¹s husband that I had interviewed four women in the U.S. who had similar experiences, and that Maggiore knew of many more, he was genuinely shocked. ³This happens often in America?² he asked.

As for Maggiore, she is busy with four new cases in the U.S. Not surprisingly, all are quite similar to Joelle¹s.

*Not Joelle¹s real name.

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En fait on est condamné à être anglophile

Pardonne moi Cheminot, j'ai du mal et peu de volonté pour apprécier cette sorte de langage

Nowar

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Excuse-moi!

Je pense que certains d'entre nous peuvent faire un bon résumé de tout cela. Quant à moi, si je lis l'anglais par nécessité professionnelle, j'ai parfois du mal à le traduire correctement.

Il s'agit ici d'une française, séropositive, qui a été obligée de subir une césarienne, de prendre des médicaments contre la montée de lait, de laisser son enfant prendre de l'AZT, jusqu'à ce qu'onse rende compte qu'il était séronégatif, et ceci sans le moindre recours.

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Un nouveau "vaccin" contre le "vih" semble efficace:

Treatment Vaccines and VIR201

VIR201 is a treatment vaccine that harnesses the power of the bodys own immune system. Rather than fight the virus itself, like current anti-retroviral drugs, VIR201 in animal studies stimulates the immune system to produce a specific response to the HIV virus.

VIR201 is a recombinant pox virus with co-expression properties, which set it apart from most other treatment vaccines under development. By expression of two genes together it is designed to stimulate an immune response to fight disease and target this immune response towards the HIV virus.

Given that no obvious side-effects have emerged in the NCHECRs trials to date and the therapy consists of a straightforward injection, a treatment vaccine like VIR201 is an attractive candidate for further development.

de

http://www.virax.com.au/announcements/asx/asx040212.shtml

Si on lit bien le texte, on se rend compte qu'il ne s'agit plus d'agir sur le virus, mais de renforcer le système immunitaire. On n'a donc pas besoin d'un virus pour expliquer le Sida, mais de quelque chose qui affaiblit le système immunitaire et le dégrade progressivement. Pour l'instant, rien qui vienne contredire les hypothèses alternatives concernant la cause du Sida

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Bonsoir

Le seul vaccin contre le $ida qui sera efficace sera un vaccin contre la connerie humaine. A essayer d'abord (en double aveugle et oiellères blindés bien sûr) sur les scientifiques qui le concoivent, et ensuite sur leur commanditaires politiciens. Si ça marche, il n'y aura plus de $ida .

Bonne nuit

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Si on lit bien le texte, on se rend compte qu'il ne s'agit plus d'agir sur le virus, mais de renforcer le système immunitaire. On n'a donc pas besoin d'un virus pour expliquer le Sida, mais de quelque chose qui affaiblit le système immunitaire et le dégrade progressivement. Pour l'instant, rien qui vienne contredire les hypothèses alternatives concernant la cause du Sida

C'est quand même ironique de prétendre qu'un vaccin puisse renforcer le système immunitaire, alors que l'on sait que tout effraction physique est à même de les mettre en déficit

Pour moi c'est une arnaque de plus, même si, comme tu le remarques, le rapprochement avec les dissidents se précise

A essayer d'abord (en double aveugle et oiellères blindés bien sûr) sur les scientifiques qui le concoivent, et ensuite sur leur commanditaires politiciens. Si ça marche, il n'y aura plus de $ida .

Ne parles pas comme ça, on va te suspecter de vouloir éradiquer la recherche!!! 4-ptdrasrpt.gif

Nowar

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Zigzactement

Moi, je cherche des trouveurs.

Et je ne trouve que des viromanes, 1000 fois pire que moi quand j'étais toxicomane dans une autre vie.

En fait ces toxicos de la recherche inutile ont commencé il y a plus de trente ans a essayer de trouver un rétrovirus cause du cancer. Enormement de sous grâce à Nixon, une nouvelle industie bio-médical sans précédant et une faillite totale en moins que 10 ans. L'embarras total quoi.

Puis des meglomanes au CDC, en manque d'épidémie depuis le Polio, cherchaient urgemment, eux aussi, une petite épidémie nouvelle pour justifier leur subventions.

Malgré le fait que tous leurs premiers clients étaient les plus grands défoncés de la planète et qui avaient tellement de maladies (MST) qu'ils prenaient des montagnes d'antibiotiques en "prophylaxie" pour arranger leur santé. Cela était documenté au début mais a vite fait disparu (subventions obligent).

Voilà, les malins qui étaient en train de perdre leur crédibilité, car un virus n'existait pas qui causait la multiplication des cellules nécessaire au cancer, alors, volte-face rapide et les mêmes commencent à chercher un virus qui detruit les cellulles pour garder son gain pain at qui continuent de renflouer leurs compte en banque 20 ans plus tard sans rien trouver.

Magnifique et geniale. Mais diabolique et meurtrier.

Voilà des milliards de dollars/euros dépensés pour la recherche qui ne doit surtout pas trouver.

Et si on appelait ça "perpetual motion"? Et même cela se fera enterré par les muiltinationales.

Voilà mon évangile de la nouvelle religion $IDA. Malgré mon age avancé; je crois que je prefère la version de la crêche, les trois mages, le petit Jesus tra-la-la.

A bientôt

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Bonsoir

Le seul vaccin contre le $ida qui sera efficace sera un vaccin contre la connerie humaine. A essayer d'abord (en double aveugle et oiellères blindés bien sûr) sur les scientifiques qui le concoivent, et ensuite sur leur commanditaires politiciens. Si ça marche, il n'y aura plus de $ida .

Bonne nuit

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Ahahaha, excellent.

Sinon, à propos des chercheurs en cancérologie qui cherchaient un rétrovirus et qui se sont reconvertis dans la recherche contre le SIDA, je croyais au début de mes lectures dissidentes, que ça ne concernais que l'entourage de Gallo et quelques autres.

Mais en fait, j'ai entendu plus tard dans l'interview de Etienne de Harven qui est sur ton site, qu'en fait, ce sont quasiment TOUS les labos de recherches qui essayaient de trouver un lien entre cancer et virus qui se sont reconvertis comme un seul homme, et du jour au lendemain, dans la recherche sur le SIDA. Un tel mouvement d'ensemble soudain, dans le genre corruption généralisée..., c'est fort.

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Ce qui est inquiétant, c'est que le chercheur qui a une idée derrière la tête, par exemple la toxicité de l'AZT, va faire son étude, qui va donc montrer ce danger sans qu'auncun doute ne subsiste, va enrober son étude dans un salamalec où il se lave les mains en ce qui concerne les conclusions : ce qu'on a montré in vitro sur des cellules ne se produit peut-être pas dans le corps humain, ou du moins on ne l'a pas vérifié.

Il y a donc deux poids, deux mesures dans la recherche :

pour montrer qu'une substance est toxique, il faut vérifier par A + B jusqu'au moindre détail de la cellule humaine vivante, si tant est que les fonds nécessaires ont été débloqués, par contre, l'industrie pharmaceutique se contentera d'études fortement biaisées, pouisque c'est elle qui les finance (voir l'étude princeps sur l'AZT). Et le principe de précaution ne s'appliquera que dans le sens : "on ne va tout de même pas arrêter l'utilisation de ce produit toxique, puisqu'il réussit à augmenter l'espérance de vie de 1%" (ce qui est même contredit par l'étude Concorde pour l'AZT).

Il suffit de voir la manière honteuse dont les industries chimiques parlent du Gaucho.

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Invité gotika

17 février 2004 - LAllemagne passe à la phase humaine des tests pour un vaccin contre le Sida. Cest un pas de plus dans la lutte contre le virus mais tout nest pas joué. Il ne faut pas relâcher la vigilance et continuer les actes de prévention.

LAllemagne va tester un vaccin contre le virus du Sida sur des êtres humain. Cest ce qua annoncé Jan van Luzen, le directeur détudes du Centre Hospitalier Universitaire de Hambourg. La première phase de ces essais consiste à définir linnocuité du vaccin et la réaction immunitaire déclenchée. Elle seffectuera sur une cinquantaine de volontaires en bonne santé durant 13 mois dans les CHU de Bonn, Hambourg et dans les hôpitaux belges de Bruxelles et Anvers. En cas de résultats probants, les tests seront réalisés sur un échantillon de population plus large, notamment dans les pays en voie de développement.

Le but de cette opération est de trouver un vaccin préventif pour lutter contre «la plus grande catastrophe médicale actuelle» selon Reinhard Kurth, le président de lInstitut Robert Koch à Berlin, en priorité dans les pays les plus pauvres. Dailleurs, le virus VIH étudié est du type C, cette variante se retrouve fréquemment en Afrique du Sud, en Inde et en Chine. «Mais nous partons du principe quà partir de ce premier vaccin, des vaccins pour les autres types de virus seront rapidement développés», assure le Reinhard Kurth à lAFP. Lopération, dont le coût est estimé à 200 000 euros, sera financée par lInternational AIDS Vaccine Initiative.

Les limites des médicaments

Ce possible vaccin redonne un espoir aux malades alors que les traitements contre la maladie montrent leurs premiers signes de faiblesses. Des chercheurs réunis à San Francisco pour la 11e conférence sur les rétrovirus ont tiré la sonnette dalarme. Le virus devient de plus en plus résistant aux médicaments. Les scientifiques mettent en garde contre la simplification des traitements pour le confort des séropositifs. «Si nous ne menons pas la vie dure au virus, il gagne», rappelle le Dr John Mellors à lAFP. «Nous savons maintenant que toutes les trithérapies ne se valent pas.»

Des recherches ont montré que la combinaison de trois médicaments du type nucléotides/nucléosides ne parviennent pas à arrêter la progression du virus et lui permettent de muter pour infecter de nouveau les cellules. De même, la névirapine, efficace pour éviter la transmission au bébé pendant laccouchement, augmenterait la résistance du virus chez la mère à certains traitement pendant plusieurs semaines. Néanmoins, cette méthode permet de faire passer de 35% à 2% les cas dinfection du nouveau-né. Les médecins devront donc reconsidérer le traitement post-natal pour ne pas laisser un instant de répit au virus.

Lépidémie dans le Monde

Ces découvertes permettent de toujours mieux combattre le virus et dallonger la durée de vie des malades. Mais il faut garder à lesprit que pour linstant, on ne guérit pas encore du Sida. Lépidémie est mondiale. En 2003, trois millions dhommes, de femmes et denfants sont morts à cause de cette maladie. ONU SIDA dénombre 40 millions de personnes vivant avec le virus et cinq millions de nouveaux infectés. LAfrique subsaharienne reste le continent le plus touché, et lépidémie se féminise.

Les associations humanitaires, et les gouvernements parfois, continuent les campagnes de prévention. Leurs efforts sont enfin récompensés au Sénégal. Mais dautres foyers dinfection se dessinent en Europe centrale et en Asie. Les jeunes sont les premières victimes de ce fléau. Les relations sexuelles non protégées et la consommation de drogues injectables créent un terrain idéal pour le virus. Les contaminations se déclarent même dans des pays largement épargnés jusque-là. Le Vietnam est un excellent exemple de cette contamination «champignon». Quasiment indemne il y a quelques années, le pays semble en grand danger aujourdhui. Des études montrent une prévalence de près de 20% parmi les consommateurs de drogues injectables et les professionnels du sexe dans le pays. La transmission a un fort risque de remonter vers les autres couches de population dans un avenir proche. Pour le moment, une seule solution pour se protéger : sortir couvert. [par Magali Cressy]

Source : Stop Infos, 17 février 2004 icon_sommeil.gificon_sommeil.gificon_sommeil.gificon_sommeil.gif1-marteau.gif1-marteau.gif

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Invité gotika

DUBLIN (AFP) - 23/02/2004 23h38 - L'Irlande, présidente de l'UE, accueille à partir de lundi une grande conférence internationale destinée à renforcer la lutte contre le sida en Europe et en Asie centrale, où la propagation de ce fléau est particulièrement rapide.

"Le sida s'est étendu à travers toute la planète depuis qu'il a été découvert il y a tout juste 20 ans, et il est en passe de devenir l'une des premières causes de mortalité par maladie infectieuse du XXIème siècle", indique la présidence irlandaise dans un communiqué annonçant la tenue de cette conférence.

"Il y a maintenant 40 millions de personnes à travers le monde qui vivent avec le sida ou sont infectés par le virus VIH, et 2,1 millions d'entre elles vivent en Europe ou en Asie centrale", ajoute ce texte.

Intitulée "Briser les barrières - un partenariat pour lutter contre le sida en Europe et en Asie centrale", cette conférence doit se prolonger jusqu'à mardi. Son travail sera organisé autour de quatre ateliers principaux.

Le premier se propose de faciliter la prise en compte de la pandémie du sida par les responsables politiques européens, à la lumière notamment des expériences passées. Les autres ateliers concernent les partenariats possibles pour améliorer la lutte contre le sida, la prévention et les conditions de vie des malades atteints par la maladie ou séropositifs.

Lundi, la conférence sera ouverte par le Premier ministre irlandais Bertie Ahern en présence notamment du président portugais Jorge Sampaio, du chef du gouvernement roumain Adrian Nastase, de l'archevêque sud-africain Desmond Tutu, du directeur exécutif d'Onusida, Peter Piot, du Dr Lee Jong-wook, directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de Carol Bellamy, directrice du Fonds des Nations unies pour l'Enfance (Unicef). Plusieurs ministres européens et d'Asie centrale sont également attendus à cette conférence.

L'est du continent européen et certaines régions d'Asie centrale, où la progression des taux d'infection du virus VIH est parmi les plus rapides au monde, risquent une épidémie généralisée de sida, selon un rapport du Programme de développement des Nations unies (PNUD) diffusé mardi dernier.

Sur les 28 pays couverts par cette étude, les plus récentes estimations donnent entre 1,2 et 1,8 million de personnes infectées à la fin 2003, contre un million à la fin 2001.

L'épidémie est probablement la plus sérieuse en Russie, Ukraine, Bélarus et Moldavie, souligne le rapport, qui pointe aussi du doigt l'Estonie, où plus de 2.750 personnes étaient infectées en 2002, pour une population de seulement 1,4 million de personnes.

"L'épidémie croît rapidement en Russie, en Ukraine et en Estonie, et 1% (ou plus) de la population adulte de ces pays pourrait déjà avoir été infectée", selon ce rapport. Ce seuil de 1% est crucial, et conduit à penser qu'"il est trop tard pour parler d'éviter une crise dans l'est de l'Europe et la CEI", selon un responsable du PNUD, Kalman Mizsei, cité dans un communiqué.

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C'est beau le show biz de l'escroquerie icon_tresfache.gificon_redface.gificon_tresfache.gif

La première phase de ces essais consiste à définir linnocuité du vaccin et la réaction immunitaire déclenchée. Elle seffectuera sur une cinquantaine de volontaires en bonne santé durant 13 mois dans les CHU de Bonn, Hambourg et dans les hôpitaux belges de Bruxelles et Anvers. En cas de résultats probants, les tests seront réalisés sur un échantillon de population plus large, notamment dans les pays en voie de développement.

.................../..............

Dailleurs, le virus VIH étudié est du type C, cette variante se retrouve fréquemment en Afrique du Sud, en Inde et en Chine. «Mais nous partons du principe quà partir de ce premier vaccin, des vaccins pour les autres types de virus seront rapidement développés», assure le Reinhard Kurth à lAFP

Autrement dit, demain on rase gratis

Nowar

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Mais en fait, j'ai entendu plus tard dans l'interview de Etienne de Harven qui est sur ton site, qu'en fait, ce sont quasiment TOUS les labos de recherches qui essayaient de trouver un lien entre cancer et virus qui se sont reconvertis comme un seul homme, et du jour au lendemain, dans la recherche sur le SIDA. Un tel mouvement d'ensemble soudain, dans le genre corruption généralisée..., c'est fort.

Ben oui,

A propos de mon vieux copain E de H, il est à l'hosto actuellement suite à un petit pepin cardiac. De retour bientôt.

Nous avons passés d'inombrables soirées ensemble à discuter du phénomène de la "viromanie" pendant les années 60-70.

Entre autres il m'a raconté comment une grosse pointure, pour assurer ses subventions, a tenté de prouver que des greffes de peau de rats puissent s'adapter d'une manière inouît sans rejet.

Brèfle, un jour, son technicien de labo, qui soupçonnait un peu quelque chose de louche, est allé dans la cage avec un chiffon imbibé d'alcool 90°, et en frottant sur les taches de greffe, s'est aperçu que cela partait sur son chiffon! Marqueur pas si permanent que ça - quoi.

Sa publication devait partir à l'usine à fric le lendemain!

Voilà, la recherche des rétroviromanes!

Bisous tranquils après avoir presque tout entendu.

You know who (pas WHO)

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Hello

Juste pour l'info, et malheureusement que pour les anglophones pour l'instant.

A la fin des années 80, journaliste John Crewdson a fait des revelations dans le Chicago Tribune sur la fraude des publications de Robert Gallo et al. en Science (1983), publications qui étaient la fondation du concept $IDA. Ces revelations ont abouti vers 1992 à une investigation, par un comité du Sénat américain, motivé par le Senateur Dingle, de l'équipe Gallo pour parjure et fraude de patent. Les National Institutes for Health avaient des très bons avocats qui ont reussi à faire changer la définition de "fraude scientifique" en extremis. Gallo a quand même perdu son boulot avec les NIH. Peu de gens sont au courant de ce fait primordial.

Je suis tombé (par hasard à Paris cette année, car mes sources habituelles ne l'ont pas mentionné) sur un livre de 2002 du même journaliste :

"Science Fictions. A scientific mystery. A massive cover-up and the dark legacy of Robert Gallo". (Science fictions. Un mystère scientifique. Une énorme cachotterie? et l'heritage sombre de Robert Gallo)

Si vous voulez vraiment connaître les dessous de l'arrogance, l'orgueil, les mensonges et l'avidité des rétroviromanes, c'est un "must".

Pour Cheminot je l'ai en : Back Bay Books - ISBN 0-316-13476-09004 (pb), sinon je l'ai presque terminé (c'est indigeste pour mon ésprit Rock 'n Roll) et je le prête à celui qui me le demande par E-mail.

Tout de bon, je vais écouter du rock pour me remettre.

Si jamais vous aimerez découvrir mon passé musicos et inventeur, mon site est ouvert au public : http://mark.griffiths.free.fr

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Merci beaucoup Mark. Le compte-rendu de l'OSI sur la fraude de Robert Gallo a également été reporté dans un ouvrage en langue française :

Enquête sur le Sida, de Renaud Russeil , 1996, aux éditions Vivez Soleil CH-1225 Chêne-Bourg/Genève, ISBN : 2-88058-176-1.

De manière plus générale, je crois que l'enjeu du 21ème siècle réside dans l'utilisation saine de la chimie, de la biochimie et de la biologie. C'est d'autant plus inquiétant que la plupart de nos concitoyens sont complètement dépassés par ces connaissances, et font une confiance aveugle dans les "spécialistes". La malheur est que la survie économique de ces spécialistes dépend le plus souvent des entreprises, qui, elles, n'ont aucun scrupule.

Il faut que nous fassions prendre conscience à nos voisins de palier qu'ils sont menés en bateau dans ce domaine. Apparemment, c'est ce qui se passe en agriculture actuellement avec le Gaucho, mais il est essentiel que des hommes politiques de tout bord s'en mêlent, ainsi que l'a fait Philippe de Villiers.

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