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cotedazur83

Et si le vaccin de Montagné ressemblait à ça !!!

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Lisez jusqu'au bout cela vous donnera encore une petite idée afin d'être persuadé qui si cela c'est fait pour la variole,ainsi que pour les autres vaccinations et bien cela se fera aussi pour" leur" VIH.

VACCIN DE LA VARIOLE, UN MAL NÉCESSAIRE?

Dans l'hypothèse d'un acte de bioterrorisme utilisant la dissémination du virus de la variole comme arme, les États-Unis achetèrent (en 2003) des millions de doses de vaccins contre la variole. Tout comme la France et la Grande-Bretagne. Le Canada a, lui aussi, acheté des millions de doses du vaccin.

En janvier 2003, plus de 450,000 personnes travaillant dans le domaine médical furent vaccinées contre la variole, tout comme un demi-million de soldats ou personnel militaire. Coût pour vacciner l'ensemble de la population américaine: 2 milliards $US. La France a aussi commencé à vacciner quelques centaines de personnes en février 2003, ainsi que la Grande-Bretagne.

Outre les États-Unis, l'Autriche, l'Allemagne, la France, la Suède, la Grèce, Singapour, l'Australie et des pays du Golfe ont passé des commandes aux laboratoires pharmaceutiques pour des stocks de vaccin antivariolique.

UN AUTRE VACCIN DANGEREUX?

Présentement, il n'y a pas assez de doses pour fournir le plus rapidement possible les pays demandeurs. Plusieurs multinationales pharmaceutiques travaillent pour homologuer de nouveaux vaccins contre la variole : Avantis Pasteur, Acambis/Baxter, Merck et Wyeth Laboratories.

Les stocks du vaccin antivariolique de la " première génération" fabriqué par Wyeth Laboratories, ne suffissent pas à la demande. Mais on a découvert qu'en les diluant au l/5 et même au l\10 , on pouvait augmenter les doses. La France, qui ne disposait initialement qu'un d'un stock de "première génération" d'origine militaire et conservé depuis 20 ans a, grâce à ce procédé, augmenté de l7 millions ses 55 millions de doses du vaccin. Le Canada prévoit l'achat de la compagnie Aventis Pasteur, de l0 millions de vaccins pouvant être dilués afin de doubler les doses , pour un coût total de 40 millions $ canadiens .

Wyeth Laboratories a donc lui aussi augmenté ses doses en les diluant. Son Dryvax antivariolique contient un virus vivant non atténué, un proche parent du virus pathogène de la variole, mais différent - la vaccine. La semence de cette vaccine est dérivée de la souche du New York City Board of Health, vieille de plus de 30 ans. Pour l'obtenir, on a infecté un veau d'environ 3 mois . Sur l'abdomen de l'animal, on a fait de trente à cinquante scarifications, de longues incisions. La vaccine de la variole et de la glycérine ont ensuite été frottées sur les incisions. Après cette procédure, l'animal fut attaché afin de l'empêcher de se lécher. Dans les heures et les jours qui suivirent , le veau est devenu très malade, avec de la fièvre, Sur sa peau apparurent des pustules . Au bout de six jours ,elles se remplirent de liquide, de pus. Puis, l'animal fut tué, afin de gratter ses pustules. La pulpe ainsi obtenue par grattage a été additionnée de phénol ,en concentration permettant de tuer les bactéries, mais sans inactiver le virus de la vaccine. Le vaccin fut ensuite lyophilisé puis placé dans des ampoules. Le Dryvax renferme donc de la glycérine (50%) mais aussi des traces de plusieurs antibiotiques. La glycérine est très allergène. Le phénol est un poison; quand il est ingéré ou absorbé par la peau, il peut causer des coliques, de la faiblesse, des évanouissements et des irritations cutanées. Les doses du vaccin antivariolique que possèdent Avantis furent fabriquées de cette façon, à partir de la lymphe de veau. La vaccine de la souche Lister , employée en Europe, au Japon ou en Russie , provient quant à elle de scarifications faites sur le mouton.

Il y a quelques mois, la compagnie pharmaceutique fabriquant Dryvax constata que les tubes dans lesquels les cristaux de son vaccin étaient gardés, se détérioraient dangereusement. Malgré tout, elle dilua ses stocks de vaccin (l5 millions de doses dilués peuvent donner 75 millions de doses). Puis, le vaccin fut donné à des centaines de volontaires de plusieurs universités américaines dont le St-Louis University et l'University of Rochester of Medecine and Baylor College of Medecine, afin de vérifier son efficacité. C'est ce même Dryvax qu'on donne au personnel du milieu médical et aux militaires américains. Cette multiplication du nombre des vaccins de la "première génération" a permis aux groupes pharmaceutiques de se donner du temps pour la production d'un vaccin de la "deuxième génération".

Des vaccins dits de la "deuxième génération" sont maintenant en phase d'homologation . On a cultivé différentes souches de la vaccine sur des embryons de poulets ou des cellules humaines de foetus avortés (et ce, même si le gouvernement de Bush est totalement opposé à l'avortement!). L'ACAM2000, de la compagnie américaine Acambis/Baxter Pharmaceuticals, est un vaccin produit sur des cellules Vero, des cellules hépatiques de singes verts africains. Certains vaccins se cultivent dans du sérum bovin. On donnera massivement ces vaccins de la "deuxième génération" aux populations, sans en connaître véritablement les effets à long terme et sur la seul foi d'expérimentations sur le singe, ce qui n'est en aucun cas une garantie de leur innocuité.

Lors des dernières décennies , des chercheurs ont expérimenté des vaccins avec une multitude de souches de virus de la vaccine génétiquement modifiées ou recombinées avec d'autres virus . Ces virus mutants entrent dans la fabrication de vaccins contre l'herpès, l'hépatite B, le sida ou la malaria. Il existe des centaines de souches de virus de la vaccine, avec divers degrés de virulence pour les humains mais aussi pour les animaux. Un vaccin expérimental contre le sida, se composant d'une recombinaison du virus de la vaccine, avec différentes autres souches de virus, fait présentement l'objet d'essais cliniques sur des volontaires humains, en Haïti.

Des immunoglobulines peuvent aussi être administrées lors de complications liées à la variole, au vaccin antivariolique ou aux enfants et aux personnes à risques ne pouvant recevoir le vaccin. Cette immunoglobuline vaccinale est tirée du sang de plusieurs donneurs humains ayant reçu le vaccin antivariolique. Elle contient aussi de la glycérine, du thimérosol/mercure et du chlorure de sodium. Dans la plupart des pays, on ne dispose pas d'une quantité importante d'immunoglobulines . Des travaux sont en cours pour la création d' animaux transgéniques capables de donner une immunoglobuline "humanisée".

Des antiviraux actifs sur le virus de la variole ont aussi été identifiés. Le cidofovir (Vistide), un médicament antiviral prescrit lors de certaines complications du sida, au niveau de la peau ou des yeux, peut être donné l à 2 jours après l'exposition à la variole. Cidofovir est vendu au Canada par Pharmacia (cette compagnie a fusionné en l999 avec Mosanto et Upjohn; le groupe a été racheté en 2002 par Pfizer pour 60 milliards $US) . Cidofovir peut induire de multiples effets secondaires: insuffisance rénale grave, maux de tête, fatigue, nausée, vomissements, fièvre et éruption cutanée. Il est déconseillé aux femmes enceintes. Même à de très faibles doses, le cidofovir est cancérigène lors de tests sur les animaux. Voilà encore une autre absurdité de l'expérimentation animale: même si le médicament provoque le cancer chez les animaux, on le donne tout de même aux humains. À quoi servent les tests, si on passe outre les résultats ? Les laboratoires pharmaceutiques travaillent sur une vingtaine d'autres antiviraux pour contrer la variole.

VOUS ÊTES PRÊTS POUR VOTRE VACCINATION?

Trois jours après l'injection du vaccin antivariolique de la "première génération" , une papule rouge, une lésion de la peau , apparaît au site vaccinal. Elle devient vite vésiculaire, formant un bouton. Une semaine plus tard,elle se transforme en papule blanchâtre, contenant une sérosité, un liquide trouble, entourée d'une zone érythémateuse (rougeur). La pustule - une petite tumeur inflammatoire - sèche ensuite progressivement, laissant une croûte noirâtre qui tombe en trois semaines.

Tous les vaccins demeurent potentiellement dangereux mais celui de la variole est probablement celui ayant le plus d'effets négatifs. Il donne une forme mutante de la variole .

Les effets secondaires de ce vaccin sont donc nombreux et certains peuvent entraîner la mort.

Quelques complications liées au vaccin antivariolique:

Encéphalite postvaccinale: inflammation du cerveau, pouvant se développer 2 à 25 jours après la vaccination. De nombreux cas de mortalité recensés. Fièvre, céphalées, vomissements, vertiges, signes méningitiques, coma, convulsions, confusion, amnésie. Si le patient s'en remet, il reste avec des séquelles, des dommages au cerveau et de la paralysie.

Vaccine progressive: la lésion vaccinale se développe sans interruption vers la peau adjacente entraînant une nécrose tissulaire et diffusant vers d'autres régions cutanées, aux os, aux viscères. L'évolution est souvent mortelle. (On donne des immunoglobulines)

Eczéma vaccinal: survient chez des sujets porteurs d'eczéma. Les lésions vaccinales s'étendent aux régions cutanées où se développe habituellement l'eczéma. (On donne des immunoglobulines)

Vaccine généralisée: dissémination par voie sanguine du virus vaccinal. Les lésions apparaissent 6 à 9 jours après la vaccination en nombre variable .

Inoculation accidentelle: auto-inoculation à d'autres sites, visage, paupières, bouche, organes génitaux. L'inoculation aux yeux provoque la cécité.

Dans une récente étude regroupant 680 adultes ayant reçu le vaccin antivariolique, la majorité d'entre eux ressentirent à divers degrés , de la fatigue, des maux de tête, des muscles endoloris, des frissons, de la nausée, de la fièvre et de la douleur au point de vaccination. (National Center for Infections Disease, Etats-Unis).

Selon le New York Times ( mars 2003), les Centers for Disease Control and Prevention, déconseillent la vaccination antivariolique pour les personnes ayant un problème cardiaque. Des vacciné(es) ont développé de sérieux problèmes cardiaques 5 à l7 jours après leur vaccination. Certains eurent une attaque cardiaque, de l'angine ou une inflammation du coeur. On dénombre trois morts. Les diabétiques ne devraient pas non plus recevoir le vaccin, par peur de complications cardiaques. Tout comme les personnes faisant de l'hypertension, un taux élevé de cholestérol ou qui fument la cigarette.

Vaccin antivariolique et leucémie: "Des rapports déjà publiés, ainsi que nos propres observations, indiquent que la vaccination antivariolique provoque parfois l'apparition d'un cadre leucémique. Chez cinq enfants et deux adultes observés dans les cliniques de Cracovie, la vaccination antivariolique a été suivie par de violentes réactions locales et générales et par la leucémie".( Professeurs J. Aleksandrowicz et B. Halileokowski, Académie des Sciences de Cracovie, cité dans The Lancet - 6 mai l967)

Comme le vaccin antivariolique contient un virus vivant, le vacciné peut transmettre la maladie à des personnes proches. Il est contagieux jusqu'à 21 jours après la vaccination .

< Photo source: www.complementaire-sante.fr GROUPES À RISQUES

La liste s'allonge de personnes ne pouvant recevoir ce vaccin, particulièrement dangereux et toxique. Les femmes enceintes ou voulant le devenir dans les 28 jours après la vaccination, qui allaitent , les enfants et jeunes adultes en bas de l8 ans, les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes allergiques aux antibiotiques, les porteurs du VIH/sida , les patients porteurs de leucémie, les patients présentant un eczéma ou tout autre pathologie cutanée telles que la varicelle, le zona, le psoriasis, l'herpès, l'acné sévère , le lupus ou l'impétigo.

Ces personnes à risques ne doivent pas non plus entrer en contact avec des personnes ayant été récemment vaccinées. Aux États-Unis seulement, plus de 60 millions de personnes ne pourraient recevoir le vaccin antivariolique.

L'American Nurses Association , qui représente 2.6 millions d'infirmières américaines, s'inquiète (United Press International, novembre 28, 2002) qu'une vaccination de masse de ses membres pourrait permettre la contamination des patients qu'elles soignent , avant que le pustule de leur vaccin ne soit complètement guéri.

Un nombre grandissant de membres du personnel hospitalier et médical, refusent à présent de se faire vacciner, par peur des effets secondaires du vaccin antivariolique.

Philip Russel, professeur au John Hopkins University School of Public Health a affirmé (Washington Post, octobre 2, 2001) qu'une vaccination de masse de la population des États-Unis , pourrait donner " des dizaines de milliers de morts".

Source photo: www.onnouscachetout.com L' American Society for Microbiology (USA Today, Septembre 9,2002) confirme que de graves complications du vaccin antivariolique seraient beaucoup plus fréquentes de nos jours . Comparé à il y a trente ans, un plus grand nombre de personnes souffrent d'allergies , ont des défenses immunitaires amoindries. Depuis les dernières décennies, il y a aussi une augmentation phénoménale des cas d'asthme et de diabète.

LA VARIOLE DISPARUE GRÂCE À LA VACCINATION?

L'éradication de la variole, sur toute la planète, fait suite aux vaccinations massives. Malheureusement, voilà un mythe tenace véhiculé par les compagnies pharmaceutiques , un mythe qui ne tient pas la route face à l'histoire. De nos jours, il est évident que la vaccination contre la variole a causé plus de cas de variole que les épidémies elles-mêmes, favorisant même la tuberculose. Alors que la maladie était en constante régression , les vaccinations de masse ont permis de créer des épidémies, semant la mort parmi les populations vaccinées souvent de force, contre leur gré.

En Angleterre, en l867, une loi sur une vaccination de masse a forcé la population entre 2 et 50 ans à se faire vacciner. Au mois de mai l871, le gouvernement annonçait que 97.5% de la population avait été vaccinée. Dans l'année qui suivit, l'Angleterre connut sa pire épidémie de variole avec 44,840 morts.

En Allemagne, dans les années l870-71, au-delà d'un million de personnes eurent la variole, desquels 120,000 moururent. 96% d'entre eux avaient été vaccinés.

Aux Philippines , en l919, plus de l0 millions de personnes furent vaccinés à plusieurs reprises , contre leur gré, par les États-Unis , qui gouvernait alors le pays. Le taux de vaccination antivariolique atteignit 95%. Pourtant, la pire épidémie de variole de l'histoire des Philippines fit son apparition , avec un taux de mortalité de 65%. Le plus haut pourcentage se situa dans la capitale Manille, l'endroit le plus vacciné. Le plus bas pourcentage apparut à Mindanao, l'endroit le moins vacciné à cause des croyances religieuses.

En l929, dans le British Medical Journal, le Dr. L. Parry notait "Comment se fait-il que 80% des cas admis dans les hôpitaux pour la variole ont été vaccinés contre seulement 20% qui n'ont pas été vaccinés"?

Plus récemment, en l999, un article du Journal of the American Medical Association affirmait qu'il n'y avait pas de preuves que le vaccin antivariolique prévenait la maladie de la variole. Les campagnes de vaccination contre la variole furent stoppées tout simplement parce qu'elles ne fonctionnaient pas. Dans certains villages de l'Inde, par exemple, même si la population était vaccinée à plus de 88%, de nombreux cas de variole faisaient des ravages.

Les épidémies de variole ont disparu, non pas à cause de la vaccination, mais grâce à l'hygiène, à une meilleure alimentation, à des mesures sanitaires . Il faut donner de l'eau potable, de la nourriture aux peuples décimés par les maladies, pas affaiblir mortellement leur système immunitaire par des injections de virus, de microbes, de mercure ou d'aluminium.

En octobre 2001, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) réitérait sa recommandation contre la vaccination antivariolique massive de la population. Cette recommandation reposait principalement sur le nombre et la gravité des réactions défavorables lors d'une campagne de vaccination de masse: "L'immunisation contre la variole est plus problématique que la maladie elle-même" a déclaré le professor Ari Zuckerman de l' OMS.

Le gouvernement Bush a passé outre les directives des spécialistes de la variole. Il a commencé malgré tout son programme de vaccination. La menace bioterroriste du virus de la variole est-elle à ce point réelle?

PAS DE PANIQUE!

Selon plusieurs experts, un terroriste marchant dans les rues pour propager la variole en touchant les gens, est fortement improbable. Le fait que le virus puisse être libéré par aérosol à l'aide de bombes ou de missiles balistiques pour dissémination dans l'air semble venir tout droit d'un mauvais scénario hollywoodien.

Le virus de la variole est fragile, perd rapidement de sa virulence lorsqu'il est exposé à l'air et reste difficile à manipuler par des terroristes. De plus, la variole n'est pas une maladie qu'on attrape facilement. Et on n'en meurt pas nécessairement.

Le dr. Kuritsky, qui a travaillé de nombreuses années en Inde et au Bangladesh sur des projets pour enrayer la variole, affirme : " la contamination se fait par un contact prolongé, un contact face à face, pendant plus de 7 jours avec un malade qui a de la fièvre et des démangeaisons ". Le dr. Urenstein est du même avis quand il confirme que 92% de tous les cas en Afrique proviennent d'une association prolongée avec le malade. ( Smallpox pandemic planned are you ready? Amy Worthington, 2002)

Photo source: http://www.uniterre.com/ Si une personne a été en contact avec la variole, la première chose à faire est de l'isoler. Donc, isolement des cas à la maison , retrait des enfants de l'école. Port de masques. Renforcer son système immunitaire par une alimentation végétalienne, sans sucre, avec beaucoup d'aliments crus (une recommandation toujours d'actualité même sans menace terroriste!). Prendre des doses massives de vitamine C, un anti-viral reconnu. Éviter d' entrer en contact avec une personne ayant été vaccinée. Surtout ne pas céder à la peur.

Si un grand nombre d'experts s'entendent pour dire que le vaccin antivariolique comporte de très graves effets secondaires, que la maladie de la variole ne s'attrape pas si facilement et qu'elle n'est pas nécessairement mortelle, pourquoi le gouvernement américain a-t-il commencé à vacciner, même en l'absence d'un seul cas de variole?

COMPLICITÉ DES GROUPES PHARMACEUTIQUES

Selon le New York Times, depuis novembre 2001, une "force d'intervention" composée de représentants de compagnies pharmaceutiques a rencontré à plusieurs reprises l'administration Bush, afin de mettre en place différentes stratégies pour contrer le bioterrorisme.

Cette Pharmaceutical Research & Manufacturers of American Emergency Preparedness Task Force est dirigé par Richard Markham d'Avantis. Il regroupe des membres de l0 autres compagnies pharmaceutiques: Pfizer, Pharmacia, GlaxoSmithKline, Merck, American Home Products, Johnson & Johnson, Bristol-Myers Squibb, Bayer, Eli Lilly et Abbott Laboratories. Les recommandations du groupe, gardées secrètes, vont à l'encontre de l'obligation légale de les divulguer au Congrès américain ou au public. Elles touchent plusieurs départements, agences de la santé, les Centers for Disease Control and Prevention, etc.

Sont-elles basées sur le bien-être des populations, sur une menace réelle d'attentats terroristes ou sur les intérêts financiers des compagnies?

Plusieurs anciens employés de compagnies pharmaceutiques détiennent des postes-clés dans l'administration Bush. Mitch Daniels, ancien vice-président d' Eli Lilly et détenteur d'actions de Merck, est maintenant directeur du budget de la Maison Blanche. Tommy G. Thompson, du Health and Human Service était lié, avant son élection, à Merck et Abbott Laboratories. Donald Rumsfel, secrétaire d'État à la défense , détient des actions dans différents groupes pharmaceutiques; de l997 à 2001, il a été directeur de la pharmaceutique Gilead Sciences. Ann Veneman, du département de l'Agriculture , a des liens avec la compagnie Pharmacia et Monsanto. L'ancien président George Bush a été directeur d' Eli Lilly.

Des 46 membres de l'équipe de transition du Health and Human Services de l'administration Bush, 31 d'entre eux étaient des lobbyistes ou des représentants d'organismes regroupant des hôpitaux, travaillant pour Merck, Eli Lilly ou la Pharmaceutical Research and Manufacturers of America (PhRMA) .

Ces regroupements du domaine médical ou pharmaceutique ont offert d'énormes sommes d'argent pour faire élire le présent gouvernement américain. La PhRMA a donné 35 millions $US. Eli Lilly, 6.5 millions $US en 2001. Bayer a versé au Parti Républicain plus de 95,000 $US. Pour financer les réceptions entourant l'investiture de Bush, le PhRMA a contribué pour l00,000 $US. En l999, Merck et PhRMA dépensèrent en frais de lobbying auprès du gouvernement, plus de 5 millions $US. Il y a six lobbyistes embauchés par des compagnies pharmaceutiques pour un sénateur.( www.healthlaw.org/electfiles/PressKit/BushTransition.)

Un représentant de la PhRMA . Wayne Pisano déclarait, il y a quelques années: "Le commerce des vaccins est un remarquable "success story" dans ce pays mais, pour un succès encore plus grand, nous devons avoir un partenariat étroit avec le gouvernement et tous les éléments liés à la vaccination de cette nation" .

BIG BROTHER VEUT VOTRE BIEN

En novembre 2002, le président Bush a signé le Homeland Security Act (HSA) voté par le Sénat américain. Ce texte de 500 pages intronise un nouveau ministère de la Sécurité intérieure, le Department of Homeland Security. Le HSA tend à procéder à une réorganisation des agences fédérales, centralisant sous son unique direction tout ce qui concerne la sécurité du territoire américain. Ce bureau central est sous la gouverne de nombreux militaires ainsi que de représentants de compagnies chimiques et pharmaceutiques. Sidney Taurel , président d' Eli Lilly depuis l986, fait partie, entre autres, de ce "département de la défense".

La section 304 du HSA concerne particulièrement les compagnies pharmaceutiques. Depuis janvier 2003, en cas de menace terroriste, lors de vaccinations de masse, les compagnies pharmaceutiques ne peuvent être tenues responsables ou poursuivies pour les effets secondaires de leurs produits. Que ce soit des vaccins antivarioliques, un vaccin contre l'anthrax, des immunoglobulines, du Cidefovir ou de tout autre produit pouvant être administré lors d'attaques terroristes. Le HSA couvre aussi les hôpitaux et les membres du personnel médical. C'est le gouvernement américain qui s'occupera de régler les poursuites.

Certaines dispositions du HSA sont rétroactives. Par exemple, les compagnies pharmaceutiques dont les vaccins contiennent du thimerosol, bénéficient d'une clause limitant leur responsabilité, en cas de poursuites. Eli Lilly fabrique le thimerosol. Les compagnies Pfizer, GlaxoSmithKline et Merck ont elles aussi des vaccins contenant cet additif vaccinal dérivé du mercure. Il est soupçonné d'être à l'origine de nombreux cas d'autisme, une maladie ayant augmenté de 300% dans certains états américains.

Le Homeland Security Act autorise de plus le ministère américain de la Santé à déclarer l'état d'urgence, afin d'obliger chaque citoyen à se faire vacciner , à prendre des immunoglobulines, du Cidofovir ou tout autre médicament. Un refus équivaudrait à un crime, entraînant la quarantaine. Un seul cas de variole peut mettre en branle le processus. Toutes les personnes ayant été exposées à la variole, même si elles entrent dans la catégorie des groupes à risques , pourraient être dans l'obligation de se faire vacciner . Dans les dix jours suivant cette déclaration d'état d'urgence en santé publique, 1 million de personnes recevraient de force le vaccin antivariolique, dans chaque état américain. Afin de contrôler l'urgence, les autorités s'accordent aussi le droit de saisir propriétés, nourriture, médicamentsou l'essence. Ainsi que de suspendre n'importe quelle loi d'état, règle ou réglementation que l'on croira interférer à la maintenance de l'état d'urgence déclaré.

CONTRÔLE ET RÉPRESSION

Tout au long des années 80, l'administration de George Bush et les Centers for Disease Control and Prevention ont vendu à leur ami Saddam Hussein des stocks de souches d'anthrax, du virus du Nil et autres agents bactériologiques pouvant servir au bioterrorisme. La société qui a le monopole aux États-Unis de la production de vaccins contre l'anthrax est BioPort Corp. , une propriété de Carlyle Group. Elle compte parmi ses actionnaires les familles Bush et Ben Laden. Le pouvoir de l'argent ne s'embarrasse jamais de considérations éthiques, même en faisant affaire avec des dictateurs ou des terroristes.

Le scénario a maintenant changé et l 'hystérie autour des risques de contamination par le virus de la variole - ou de l'anthrax - fait le bonheur du cartel pharmaceutique mondial . Plusieurs entreprises qui fabriquent des vaccins ou des antibiotiques ont vu leurs actions grimper à la Bourse. Il n'est pas surprenant de constater que les deux secteurs financiers faisant le plus de profits, aux États-Unis comme au Canada, demeurent les banques et les multinationales pharmaceutiques.

"La dictature exercée présentement par les multinationales chimiques et pharmaceutiques qui ont confisqué nos droits à la santé doit cesser. Il y va de notre survie et de celle des générations futures. Toutes les révolutions ont trouvé leur origine dans l'éducation des masses populaires. Sans leur intervention, aucun régime démocratique n'aurait jamais vu le jour! C'est la raison pour laquelle il faut agir sans désemparer, agir sans cesse en tentant de convaincre le plus grand nombre qu'ils sont dans l'erreur, qu'ils sont manipulés par les trusts de la chimie, de la pharmacie et par les politiques qui leur sont inféodées. Et boycotter les vaccins et certains médicaments." Dr. Louis de Brouwer Bouwer

J'ai froid dans le dos, pas vous !!!!!!!!!!!!!!!

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Pour les problèmes d'inflammation au cerveau, je les ai constatés aussi.

Chez les personnes âgées qui se font vacciner contre la grippe ou autre chose, observez les durant la semaine qui suit la vaccination. A mon avis, relativement souvent, vous pourrez constater qu'elles ont des légers problèmes cognitifs.

En général, ça passe. Mais peut-être que chez certaines personnes âgées fragiles, au cours des années, ou lors d'une année, ça peut dégénérer en Alzheimer.

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