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Critique générale des tests

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Ayant commencé à comprendre ce que mesurent réellement les tests d'anticorps/antigènes, de cd4, et la méthode PCR, je pense pouvoir proposer une critique générale des tests et une explication alternative de ce qu'ils mesurent en réalité et des raisons pour lesquelles ils réagissent positifs (pour les test VIH), ou pour lesquelles ils varient (pour la charge virale et les cd4). J'avais déjà fait une critique dans d'autres topics. Mais là, ça permet d'avoir un vision globale du problème.

1) Les tests d'anticorps/antigènes

Ce que je pense déjà depuis longtemps, pour les tests d'anticorps et d'antigènes, c'est qu'en réalité, en aucun cas, ce ne sont des tests spécifiques. Ils sont incapables de mesurer la présence d'une particule ou d'une cellule particulière. Cette idée a déjà été plus ou moins énoncée par la dissidence. Sauf qu'on dit que les anticorps sont multispécifiques, alors que moi je dis qu'ils ne sont pas spécifiques du tout.

Mais là ou j'introduis une nouveauté encore plus radicale, c'est que je pense que tous ces tests (d'antigène comme ceux d'anticorps) mesurent en réalité toutes les particules présentes dans l'échantillon, et que c'est la quantité de petites particules présentes dans le sang (de simples déchets cellulaires) qui fait la différence entre séropositivité et séronégativité. En effet, comme dans certains cas (maladie ou prise de médicaments par exemple), il y a beaucoup plus de petites particules que de grosses, ce qui va faire réagir positif ces tests, ce sont les petites particules. Ou disons, l'explosion de la quantité de ces petites particules. La quantité de grosses particules restant stable et relativement faible.

2) Le test PCR

Comme j'en ai déjà parlé sur le topic concernant la méthode PCR, je pense désormais que la méthode PCR ne détecte que des particules de petite taille, de façon non spécifique également. La différence avec les tests d'anticorps/antigènes, c'est que ça ne doit a priori pas détecter les particules agglomérées (mais bon, c'est à voir).

L'hypothèse à partir de laquelle je pars, c'est que la méthode PCR n'est jamais qu'une méthode d'agrégation de particules en réalité. Ici, ce qu'on veut obtenir en réalité, ce sont des particules d'une taille donnée (officiellement un long morceau d'ADN, mais en fait, un aggloméra de particules) à partir de particules de plus petite taille (un morceau plus court d'ADN, des petites particules isolées).

Comment obtenir ça ? En fait, comme l'obtention d'aggloméras de particules dépend de la température de chauffage et du temps de chauffage, il suffit de chauffer le liquide contenant les petites particules pendant un temps X à une température Y pour obtenir les particules de la taille voulue. Evidemment, comme on parle d'un temps qui se compte en dizaines de secondes. Si on chauffait pendant plus longtemps, on obtiendrait des particules beaucoup trop grosses, et on risquerait de se rendre compte de la supercherie.

Donc, ce que ça compte, ce ne sont pas des brins d'ADN, mais des agrégations de petites particules, des grumeaux quoi.

Et c'est normal d'ailleurs, qu'il en soit ainsi. Parce que comment voulez-vous que des particules se collent de façon spécifique en si peu de temps (on parle de quelques dizaines de secondes) à des bouts d'ADN précis, dans une soupe d'ADN pareille ? Avec en plus les nucléotides qui seraient fourni exactement au bon endroit au bon moment ? C'est impossible. Ca ne peut être que non spécifique.

3) Le test de cd4

Le test cd4, lui, est probablement tout aussi non spécifique que les autres. Mais, contrairement aux autres, il mesure la quantité de particules qui ont effectivement la taille des cd4. Donc, des particules assez grosses.

C'est grâce à une technique assez sophistiquée, mais simple dans son principe, qu'on arrive à le faire. En fait, on fait passer le produit obtenu dans une machine contenant un laser. Les cd4 sont sensés être marqués par des particules fluorescente (plus précisément par des anticorps auxquels sont attachés des particules fluorescentes). Et le laser est capable d'identifier la taille des particules. Donc, au final, on ne compte que les particules fluorescentes de la taille des cd4 (chose qui est bien sur faite par ordinateur sans intervention humaine). Donc, même s'il y a des particules fluo de plus petites tailles, elles ne seront pas comptées.

Les techniciens utilisant la méthode ne voient rien, parce que seul le concepteur initial du test a pu éventuellement se rendre compte du problème. Les techniciens se contentent de lire le résultat final sans se poser de question.

D'ailleurs, le fait que ça utilise cette technique particulière signe un peu la supercherie. Si les tests normaux identifiaient bien le nombre de grosses particules, on n'aurait pas besoin d'utiliser une méthode par laser pour n'identifier que les grosses particules. On utiliserait une méthode ordinaire avec anticorps et fluorescence, genre test Elisa. Seulement, si on faisait ça, le test de cd4 irait dans le même sens que le test de charge virale. Ce qui la foutrait carrément mal puisqu'ils sont sensés évoluer en sens opposé. Mais on va certainement nous dire que là, ça permet de faire un compte précis. Justification qui peut être valable. Mais on est tout de même capable de mesurer la colorimétrie des tests Elisa de façon assez précise (par paliers). Ca ne doit pas être un calcul à l'unité près, mais on peut penser que ça doit être précis par pallier de 50. Donc, suffisamment précis pour ce qu'on veut faire. Et en plus, ça doit coûter beaucoup moins cher. Donc, l'utilisation d'un test Elisa pourrait être concevable (par exemple, dans les pays pauvres). Mais, le problème, c'est que tout d'un coup, les résultats seraient inverses à ceux du test de cd4.

4) Explication des résultats des tests.

Les caractéristiques des tests permettent d'expliquer les différents résultats obtenus en fonction de l'état de la personne.

On va avoir essentiellement 2 situations.

a) Situation où la personne n'est pas encore déclarée séropositive et passe un test : les tests d'anticorps et d'antigène.

Dans la mesure ou les tests d'anticorps et d'antigène réagissent positifs en réalité à cause de la quantité de déchets cellulaires (qui sont des petites particules), quelqu'un qui a une grande quantité de déchets cellulaires va avoir beaucoup plus de risques de réagir positif aux tests d'anticorps/antigènes. Donc, quelqu'un qui vient d'être malade, ou qui a pris des antibiotiques (qui ont tendance à désagréger les cellules), ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens, va avoir tendance à réagir positif au test. C'est cohérent avec ce que souligne la dissidence depuis des années, à savoir que les tests d'anticorps réagissent positifs quand une personne est ou vient d'être malade (voir ici les causes de résultats faux positif)

b) Situation où la personne a été déclarée séropositive : les tests de cd4 et de charge virale

Une fois que la personne est détectée séropositive, les tests de cd4 et de charge virale (méthode PCR) vont suivre souvent une tendance inverse. Si la charge virale est élevée, la quantité de cd4 va avoir tendance à être basse, et inversement.

Ca s'explique de la façon suivante.

- Les petites particules. Les maladies se caractérisent par la création de grandes quantités de déchets cellulaires, soit parce que les cellules sont détruites ou subissent un stress, soit parce que, en se réparant, elles déversent des nombreux déchets. Donc, la charge virale va être élevée. En fin de maladie, ces particules vont être éliminées et recyclées en étant collectées par les globules blancs (qui vont se coller à elles) et envoyés dans les organes recycleurs comme le foie. La charge virale va alors diminuer.

- En ce qui concerne les grosses particules, déjà, le test de cd4 doit calculer la quantité de cellules, mais probablement aussi la quantité de particules agrégées en aggloméras. Ce qui se passe, c'est que lorsqu'on est en phase de maladie, on va souvent prendre des médicaments qui vont détruire les cellules, et empêcher l'agrégation des particules. Donc, la quantité de globules blancs et d'aggloméras de particules va baisser. Par contre, en phase de fin de maladie (qui coïncide généralement avec la fin de la prise de médicaments), les déchets vont enfin pouvoir s'agglomérer, et les globules blancs ne vont plus être détruits. Donc, la quantité de grosses particules va remonter. Et comme le taux de cd4 mesure en fait la proportion de cette quantité dans le sang, il va remonter également. Donnant la fausse impression que le système immunitaire de la personne est en meilleure état.

Donc, il est logique que les résultats de charge virale et de cd4 soient proportionnellement inverses.

Cela dit, dans certaines situations, il doit être possible d'avoir les deux indicateurs qui vont dans le même sens. Déjà, parce que la mesure de la charge virale est très aléatoire. Comme la PCR est un processus exponentiel, le moindre défaut dans la méthode conduit à des résultat très différents. Et puis, il doit y avoir des conditions spéciales qui font que les résultats vont parfois dans le même sens.

Explication pour les trithérapies

Par ailleurs, je rappelle ici l'effet que j'ai trouvé concernant les trithérapies. En fait, les trithérapies sont des corticothérapies. Et ce qu'elles font surtout (en plus d'attaquer le foie), c'est faire migrer l'eau vers le centre du corps. Et quand on arrête de les prendre, l'eau migre dans le sens inverse, c'est à dire, s'accumule dans les membres. Et selon que l'eau a migré en masse vers le tronc ou vers les membres, ça va influencer la concentration en petites et grosses particules dans un sens ou dans l'autre.

Ce qui nous intéresse ici, c'est ce qui se passe dans les membres, puisque c'est là que les prises de sang sont faites (dans le bras) pour les tests de cd4 et de charge virale.

-Prise de la trithérapie :

Quand on prend une trithérapie, l'eau va migrer vers le tronc. Et il y aura alors moins d'eau dans les membres. Or, ce que mesure le taux de cd4, c'est la quantité de particules par millilitre de sang (sang qui est pris dans le bras). Donc, à quantité de particules égales, s'il y a moins d'eau, la concentration des particules va augmenter. Il y aura plus de particules par millilitre de sang. Donc, le taux de cd4 va monter mécaniquement.

Par ailleurs comme les particules sont plus concentrées, elles vont avoir tendance à plus s'agréger (ce qui va aussi avoir tendance à faire monter le taux de cd4). Donc, il va y avoir moins de petites particules. Et puisque ce sont les petites particules que détecte en fait la PCR, la charge virale va diminuer.

-Arrêt de la trithérapie

Quand on arrête la trithérapie, l'eau va migrer vers les membres. Il y aura plus d'eau dans les membres. Donc, comme la concentration du sang en particules diminue (il y a la même quantité de particules, mais il y a plus d'eau), le taux de cd4 va diminuer aussi.

Par ailleurs, la concentration en particules diminuant, l'agrégation va être moins importante. Il y aura donc le maintien d'une plus grande quantité de petites particules.

Mais la quantité de petites particules risque d'augmenter pour d'autres raisons. En effet, comme les membres ont été en situation de privation d'eau pendant un bon moment, il se peut qu'il y ait une réparation qui se fasse dans les cellules endommagées. Ce qui aboutira au relargage d'une quantité importante de déchets cellulaires.

Deuxièmement, comme le coeur est moins alimenté en sang, la personne se retrouve en état d'hypotension sanguine. Or, ça veut dire que le flux sanguin est moins rapide. Or, la personne peut avoir des problèmes de circulation sanguine par ailleurs, déjà parce que ses vaisseaux ont été endommagés durant la phase de privation d'eau, ce qui peut avoir entraîné la formation de varices, scléroses et autres problèmes vasculaires. Et ensuite, parce que la personne peut se mettre dans des postures qui vont dégrader le flux sanguin dans les membres. C'est le cas si la personne reste dans une position assise prolongée. Ce qui risque fort d'arriver puisque la personne est hypotendue, ce qui ne pousse pas à faire des efforts, mais plutôt à se reposer. Dans cette situation assise, le sang va avoir tendance à légèrement stagner dans les extrémités. Donc, tout ça mis ensemble (hypotension, sclérose vasculaire éventuelle, position assise) fait que le sang risque de stagner un peu trop dans les extrémités. Or, la stagnation d'un liquide dans le corps est très mauvais. C'est une situation ou les cellules meurent par mauvaise oxygénation, et où les bactéries se développent. Ce en quoi elles vont être encore plus aidées par la concentration supérieure en eau du sang (certains niveaux de concentration en eau entraînent un environnement idéal pour le développement des bactéries). Donc, il va y avoir largage de grandes quantités de déchets dans le flux sanguin.

Donc, avec l'augmentation de la quantité de petites particules dans le sang au niveau des membres, la charge virale va augmenter fortement.

Au passage, c'est à cause de cette stagnation de l'eau dans les extrémités qu'on assiste (parfois) à l'apparition de rash cutané sur ces endroits là lors de l'arrêt brutal d'une trithérapie.

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Et c'est normal d'ailleurs, qu'il en soit ainsi. Parce que comment voulez-vous que des particules se collent de façon spécifique en si peu de temps (on parle de quelques dizaines de secondes) à des bouts d'ADN précis, dans une soupe d'ADN pareille ? Avec en plus les nucléotides qui seraient fourni exactement au bon endroit au bon moment ? C'est impossible. Ca ne peut être que non spécifique.

Ca c'est magnifique ! . Au delà de ça ce qui est terrible c'est que oui, tout ça c'est possible et ça fait des années qu'on le fait. Une simple démonstration montrant que la PCR c'est n'est pas un agrégas non spécifique : la production de l'EPO :

Elle est produite sur cellules de hamster qui ne produisent pas d'EPO. Comment faire alors ? On les infecte par un virus qui permet de produire cette EPO. Mais comment le virus peut le faire ? Il contient le gène codant pour l'EPO humaine. Mais alors comment ce gène est il mis dans ce virus........ par une technique bien connue et bien maitrisée !!!!!!!

Pour le reste anticorps/antigène , les tests d'hémaglutination pour les groupes sanguins marchent très bien .

Une technique appliquée sur quelque chose de faux donnera forcément un mauvais résultat, autant se concentrer sur ce quelque chose qui est faux et pas sur les techniques.

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Mais oui, bien sur.

Si l'infection par virus modifiés marchait si bien que ça, on arriverait à produire des souris fluorescentes par ce moyen là. Seulement, ça ne marche pas. On arrive à rendre fluo une zone d'à peine quelques dizaines de nanomètres autour du point d'injection. Le seul moyen pour y arriver, c'est de modifier l'embryon. Sur des souris adultes, ça ne marche pas.

Et encore, on se demande parfois si vraiment tout ça est réel. Parce qu'à part 2 ou 3 labos, il n'y a pas eu une bien grande reproduction du phénomène des souris fluo. Mais bon, acceptons en l'augure.

Si ce genre de technique marchait, la thérapie génique marcherait. Or, on sait bien que la thérapie génique est un échec total. Enfin, le grand public ne le sait pas lui. Il faut bien qu'il continue à donner au Téléthon.

Donc, tes souris adultes à EPO via un virus, mon oeil. Ou alors, il s'agit d'infection d'embryons. Et alors, ça n'a rien à voir.

Quant aux tests d'hémagglutination, ils ne prouvent strictement rien. Et ils auraient même plutôt tendance à aller dans le sens de ma thèse concernant les greffes que la thèse officielle concernant le système immunitaire. Si les globules blancs reconnaissaient vraiment les globules rouge du donneur, ils le feraient dans 99 % des cas, comme pour le cas des greffes. Le fait qu'ils ne le fassent pas, et donc, que le sang d'un grand nombre de personnes soit compatible avec celui d'un receveur X (quand le groupe sanguin l'est déjà bien sur), va plutôt dans le sens de l'idée, au contraire, qu'il ne s'agit pas de reconnaissance des globules rouges par le système immunitaire , mais d'une simple incompatibilité structurelle.

Et ceci, par différence de potentiel électrique. Les globules rouge disons par exemple d'un receveur de Rhésus + ne doivent pas interagir avec ses propres globules blancs pour une raison de répulsion ou de non attirance électrique. Et si les globules rouges en Rhésus - du donneur interagissent avec les globules blancs du receveur, ça doit être parce qu'il y a attirance électro-magnétique, tout simplement.

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Moi je répond à côté ? Warf, ben là on peut dire que tu me bats à plat de couture !!!!

Si l'infection par virus modifiés marchait si bien que ça, on arriverait à produire des souris fluorescentes par ce moyen là. Seulement, ça ne marche pas. On arrive à rendre fluo une zone d'à peine quelques dizaines de nanomètres autour du point d'injection. Le seul moyen pour y arriver, c'est de modifier l'embryon. Sur des souris adultes, ça ne marche pas.

Et encore, on se demande parfois si vraiment tout ça est réel. Parce qu'à part 2 ou 3 labos, il n'y a pas eu une bien grande reproduction du phénomène des souris fluo. Mais bon, acceptons en l'augure.

On parle soudainement de souris fluo ????? Je te parlais de cellules de hamster cultivées, pas d'un animal entier ! Mais j'ai bien vu que cette fameuse histoire de souris fluo t'avait titillée. Je n'ai pas vu la publi correspondant à la communication que j'avais vu à un congrès. Mais finalement ce n'est pas plus mal car c'était assez dégeulasse de faire ça.

Quoi qu'il en soit, la production de protéines (fluorescente ou pas) dans des cellules grace à un virus recombinant ou par introduction d'ADN est la base même de la biologie de nos jours et encore plus de la virologie. Tout comme la PCR, quasiement n'importe quel article publié utilise ces deux techniques.

Si ce genre de technique marchait, la thérapie génique marcherait. Or, on sait bien que la thérapie génique est un échec total. Enfin, le grand public ne le sait pas lui. Il faut bien qu'il continue à donner au Téléthon.

Et les essais de Fisher sur les enfants bulles ??? tu en fais quoi ?CA a marché , ils ont d'ailleurs utilisés un rétrovirus pour cela.....

Donc, tes souris adultes à EPO via un virus, mon oeil. Ou alors, il s'agit d'infection d'embryons. Et alors, ça n'a rien à voir.

Non pas des souris, juste des cellules et c'est le moyen de produire l'EPO vendue en pharmacie ou aux cyclistes ! Ca c'est du concret.

Quant aux tests d'hémagglutination, ils ne prouvent strictement rien. Et ils auraient même plutôt tendance à aller dans le sens de ma thèse concernant les greffes que la thèse officielle concernant le système immunitaire. Si les globules blancs reconnaissaient vraiment les globules rouge du donneur, ils le feraient dans 99 % des cas, comme pour le cas des greffes. Le fait qu'ils ne le fassent pas, et donc, que le sang d'un grand nombre de personnes soit compatible avec celui d'un receveur X (quand le groupe sanguin l'est déjà bien sur), va plutôt dans le sens de l'idée, au contraire, qu'il ne s'agit pas de reconnaissance des globules rouges par le système immunitaire , mais d'une simple incompatibilité structurelle.

C'est quoi cette bouillie, ce mélange de mille trucs ensemble ? Je te parle d'une technique toute bête pour voir l'agglutination des globules rouges et tu parles de globules blancs qui réagissent avec les globules rouges et de greffes ????? On va où là? Moi je me rappelle très bien d'avoir regardé sous microscope des globules (par exemple de groupe A) s'agglutiner avec un sérum (partie liquide du sang) d'une personne de groupe sanguin B alors que par exemple rien ne se passait avec un sérum de groupe sanguin AB. Voilà un exemple tangible d'une réaction antigènes anticorps spécifiques.

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(Nico111 @ Samedi 03 Novembre 2007 22h21)

On parle soudainement de souris fluo ????? Je te parlais de cellules de hamster cultivées, pas d'un animal entier ! Mais j'ai bien vu que cette fameuse histoire de souris fluo t'avait titillée. Je n'ai pas vu la publi correspondant à la communication que j'avais vu à un congrès. Mais finalement ce n'est pas plus mal car c'était assez dégeulasse de faire ça.

Quoi qu'il en soit, la production de protéines (fluorescente ou pas) dans des cellules grace à un virus recombinant ou par introduction d'ADN est la base même de la biologie de nos jours et encore plus de la virologie. Tout comme la PCR, quasiement n'importe quel article publié utilise ces deux techniques.

Oui, effectivement. J'ai répondu à coté.

Oui, donc, tu me parlais uniquement de cellules de Hamsters, et pas de Hamster entiers. Ben du coup, je considère que ton argument n'a aucun intérêt. Le travail sur culture me semble complètement bidon. Dans la mesure où c'est un travail en labo, c'est propre à toutes les truandes. Surtout que le procédé est probablement protégé par le secret industriel (même s'il y a un brevet). Donc, on ne sait en réalité rien de la façon dont c'est fait. La compagnie pharmaceutique (ici Amgen) peut déclarer ce qu'elle veut sur la méthode utilisée, on ne pourra pas vérifier de toute manière. Et en plus, on sait que les start-up de biotechnologie truandent à mort leur résultats, pour pouvoir revendre leurs actions à prix élevé, ou pour tout simplement pouvoir revendre la société à une multinationale (genre Glaxo). Donc, dans le genre pas fiable, ça se pose là.

Cela dit, je ne dis pas que c'est impossible de faire produire de l'EPO par des cellules de hamster. Mais je ne crois pas du tout que ça soit fait en utilisant un morceau d'ADN humain codant pour faire de l'EPO qu'on inclut dans l'ADN des cellules de hamster par l'intermédiaire d'un virus. Dans le cas où une telle chose serait faite (l'obtention de l'EPO), je pense qu'il s'agirait en réalité de l'introduction d'une particule qui permet de produire l'EPO. Une particule autonome qui n'a rien à voir avec le principe de l'ADN tel qu'on nous le présente.

Si j'ai été titillé par les souris fluo, c'est parce que ça c'est convaincant. Là, difficile de truander. Mais, déjà, tout ça a l'air d'avoir été reproduit très rarement, sans démonstration de la chose en public. Donc, il y a un fort doute sur la réalité de la chose. Et surtout, si résultat il y a vraiment eu, il n'a été obtenu qu'à partir d'embryons. On n'a jamais réussi à obtenir des souris fluo à partir d'une infection virale. Ce qui montre bien que cette histoire d'infection virale qui transmet un ADN codant une protéine est bidon. En fait, ma réponse englobait largement le problème que tu soulevais.

Si la technique de l'infection par un virus porteur du gène marchait si bien, ça marcherait à plus grande échelle. Si ça ne marche pas à plus grande échelle, c'est tout simplement que ça ne marche pas du tout, et que les quelques résultats obtenus officiellement sont de la truande totale. Soit le résultat est bidon (ça ne produit pas ce qu'on dit que ça produit), soit il est obtenu d'une façon complètement différente de ce qui est dit.

Là, pour l'EPO produit par des cellules de hamster, si ça se trouve, on doit utiliser des cellules de reins de hamster. Comme les reins produisent de l'EPO, les cellules en questions produisent de l'EPO. Et si ça se trouve, l'EPO produit est tout à fait utilisable par les être humains. Mais c'est sur que ça la foutrait mal, pour une société de biotechnologie de dire ça. Parce qu'alors, qu'est-ce qui empêcherait les autres sociétés de simplement prendre des cellules de rein de hamster, de les multiplier, et ensuite, de produire de l'EPO ? Ben rien. Et sur quoi la société en question fonderait son brevet ? Sur de la culture de cellule de rein de hamster ? Je crois qu'il en faudrait plus pour pouvoir déposer un brevet. Donc, on balance un truc comme quoi on a fait une infection virale avec un gène humain codant la protéine EPO, et hop, on peut déposer un brevet.

Ou peut-être qu'on utilise carrément des cellules de foie ou de rein humains qu'on a multiplié. Qui sait ? Ou alors, plus high-tech, comme dit plus haut, on a simplement mis directement la particule produisant l'EPO dans quelques cellules de hamster qu'on a fait se multiplier.

D'ailleurs, l'histoire de la biotechnologie va bien dans le sens de ce que je dis. Au départ, dans les années 80, on a déclaré qu'on a fait produire des protéines à des cellules, voir à des animaux entiers. Puis, dans les années 90, quand on a voulu passer au traitement des êtres humains, toutes les prétentions de l'industrie biotechnologique se sont évaporées dans la nature. Eh oui, le problème, c'est que contrairement aux cellules, ou aux souris, les être humains parlent, eux. Et ils peuvent dire que la technique n'a pas marché sur eux.

Et les essais de Fisher sur les enfants bulles ??? tu en fais quoi ?CA a marché , ils ont d'ailleurs utilisés un rétrovirus pour cela.....

Oh, j'étais sur que tu me le balancerais celui-là. Effectivement, c'est du concret.

Mais, déjà, c'est le seul truc qui ait marché officiellement. C'est donc le seul truc que tu peux me balancer. C'est d'ailleurs l'exemple qui est balancé à chaque fois (d'où le fait que j'étais sur que tu me le balancerais), vu qu'il n'y en a pas d'autres. Ca fait un peu pauvre, même très pauvre. Et si tu étais honnête, tu aurais dit qu'effectivement, la recherche en thérapie génique, ça n'a pas été ça du tout, à part cet exemple. Ca donne l'impression que tu veux faire croire au lecteur que si si, tout va très bien dans le monde de la thérapie génique. Alors que ce n'est absolument pas le cas. C'est ce qui fait d'ailleurs, qu'il y a de plus en plus d'articles dans les journaux du style "faut-il encore croire à la thérapie génique ?". Pour que les journaux officiels se permettent de balancer ça, il faut vraiment que les résultats soient absolument misérables.

Cela dit, c'est vrai que pour ma problématique à moi, si ce genre de technique marche une seule fois, ça remet en cause ma façon de penser. Donc, effectivement, c'est un argument.

Seulement, problème qui coupe directement court à ton argumentation, je ne reconnais pas les enfants bulles comme étant malades. Pour moi, c'est une arnaque les enfants bulles. Si leur système immunitaire était réellement HS (de la façon dont la théorie officielle le conçoit), ils mourraient en trois jour. Parce qu'ils ne peuvent pas être exempts de bactéries pathogènes à la base, même mis en chambre stérile immédiatement après l'accouchement. Ce qui fait qu'on pourrait leur donner n'importe quelle poudre de perlimpinpin et les faire aller mieux, vu qu'ils n'ont rien. Pas difficile d'avoir un succès, à partir de là. Succès qui ne signifie bien sur rien.

En fait, d'une façon plus générale, pour moi, l'immunodéficience telle que conçue par la médecine officielle, c'est du n'importe quoi. Parce que, à moins d'être dans une boite de conserve et d'avoir été flash pasteurisé, genre paté en boite, avoir un corps libre de toute bactérie pathogène ne peut être qu'une vue de l'esprit. Le soi-disant immunodéficient possède toujours des microbes pathogènes qui devraient le tuer en trois jours. Bref, vu l'omniprésence des bactéries pathogènes (selon la théorie officielle), un homme qui n'a pas de système immunitaire est un homme qui bouffe les pissenlits par la racine. Et comme ça n'arrive pas, ça veut dire que le système immunitaire de ces gens est parfaitement en place. Ou alors, que les bactéries ne sont pas pathogènes. Mais en tout cas, qu'il ne vont pas mourir en 3 jours s'ils sortent de leur bulle (ou s'ils arrêtent de prendre leur traitement dans le cas de sidéens).

C'est quoi cette bouillie, ce mélange de mille trucs ensemble ? Je te parle d'une technique toute bête pour voir l'agglutination des globules rouges et tu parles de globules blancs qui réagissent avec les globules rouges et de greffes ????? On va où là? Moi je me rappelle très bien d'avoir regardé sous microscope des globules (par exemple de groupe A) s'agglutiner avec un sérum (partie liquide du sang) d'une personne de groupe sanguin B alors que par exemple rien ne se passait avec un sérum de groupe sanguin AB. Voilà un exemple tangible d'une réaction antigènes anticorps spécifiques.

Ce n'est pas une bouillie. Je te parles des anticorps qui s'attaquent aux globules rouges quand le facteur Rhésus est différent. Je ne voyais pas l'intérêt de parler des incompatibilités entre groupes sanguins différents. Parce que je ne vois pas du tout ce que ça à faire avec l'immunité (vu que les globules blancs n'interviennent pas, ce sont les globules rouges qui coagulent entre eux, à priori). Cela dit, si je n'ai pas tout capté, et que les globules blancs n'interviennent jamais dans la réaction de coagulation, et que tout se joue entre globules rouges, ben alors, pour moi le problème est réglé. Le système immunitaire n'intervient alors pas et c'est un simple problème de différence de structure entre globules rouges. Et donc, on n'est pas du tout dans le cadre d'une réaction anticorps/antigène.

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Bizzaremen ttout ce que je dis est faux et toutes les technqiues employées par la biologie actuelle sont fausses, étonnant.

Cela dit, je ne dis pas que c'est impossible de faire produire de l'EPO par des cellules de hamster. Mais je ne crois pas du tout que ça soit fait en utilisant un morceau d'ADN humain codant pour faire de l'EPO qu'on inclut dans l'ADN des cellules de hamster par l'intermédiaire d'un virus. Dans le cas où une telle chose serait faite (l'obtention de l'EPO), je pense qu'il s'agirait en réalité de l'introduction d'une particule qui permet de produire l'EPO. Une particule autonome qui n'a rien à voir avec le principe de l'ADN tel qu'on nous le présente.

Alors dis moi comment, des milliers de chercheurs utilisent quotidiennement la PCR, la fabrication d'ADN et l'pression de ce dernier dans de multiples cellules. On arrive à faire produir plein de chose comme aussi de l'hémoglobine dans les plants de tabac il me semble.

Si la technique de l'infection par un virus porteur du gène marchait si bien, ça marcherait à plus grande échelle. Si ça ne marche pas à plus grande échelle, c'est tout simplement que ça ne marche pas du tout, et que les quelques résultats obtenus officiellement sont de la truande totale. Soit le résultat est bidon (ça ne produit pas ce qu'on dit que ça produit), soit il est obtenu d'une façon complètement différente de ce qui est dit.

ET pourtant on utilise tous ces technqiues ! Nous sommes don ctous des menteurs et des falcificateurs !

Là, pour l'EPO produit par des cellules de hamster, si ça se trouve, on doit utiliser des cellules de reins de hamster.

Non d'ovaire, il est pourtant facile de la vérifier , utilise google un peu.

Et si ça se trouve, l'EPO produit est tout à fait utilisable par les être humains.

Lol evidemment ! Par pitié renseigne toi avant de sortir des trucs pareils.

Parce qu'alors, qu'est-ce qui empêcherait les autres sociétés de simplement prendre des cellules de rein de hamster, de les multiplier, et ensuite, de produire de l'EPO ?

Différentes sociétés produisent de l'EPO par cette technique mais il faut un peu plus que des cellules de hamster !

Ou alors, plus high-tech, comme dit plus haut, on a simplement mis directement la particule produisant l'EPO dans quelques cellules de hamster qu'on a fait se multiplier.

Et l'EPO se multiplie seule avec ses bras musclés ? Sympa ton approche de la biologie.

Puis, dans les années 90, quand on a voulu passer au traitement des êtres humains, toutes les prétentions de l'industrie biotechnologique se sont évaporées dans la nature. Eh oui, le problème, c'est que contrairement aux cellules, ou aux souris, les être humains parlent, eux. Et ils peuvent dire que la technique n'a pas marché sur eux.

Là je ne voi spa sce que tu veux dire ? En gros on prend un embryon humain qu'on diagnostique malade pou rune maladie et on lui injecte ce qu'il faut comme un virus pour corriger ça ? Ouais ben on en est pas encor elà effectivement !

Mais, déjà, c'est le seul truc qui ait marché officiellement. C'est donc le seul truc que tu peux me balancer. C'est d'ailleurs l'exemple qui est balancé à chaque fois (d'où le fait que j'étais sur que tu me le balancerais), vu qu'il n'y en a pas d'autres. Ca fait un peu pauvre, même très pauvre.

Ca a marché, donc on peut faire de la thérapie génique par un virus apportant une protéine qui manque par exemple, le problème est de maitriser la technique et ça c'est beaucoup plus dur. Mais bon ,ça a marché.

Ca donne l'impression que tu veux faire croire au lecteur que si si, tout va très bien dans le monde de la thérapie génique.

Ca TE donne l'impression.

Seulement, problème qui coupe directement court à ton argumentation, je ne reconnais pas les enfants bulles comme étant malades. Pour moi, c'est une arnaque les enfants bulles. Si leur système immunitaire était réellement HS (de la façon dont la théorie officielle le conçoit), ils mourraient en trois jour. Parce qu'ils ne peuvent pas être exempts de bactéries pathogènes à la base, même mis en chambre stérile immédiatement après l'accouchement. Ce qui fait qu'on pourrait leur donner n'importe quelle poudre de perlimpinpin et les faire aller mieux, vu qu'ils n'ont rien. Pas difficile d'avoir un succès, à partir de là. Succès qui ne signifie bien sur rien.

La encore c'est ton opinion et tu le tournes, je te rappelle qu'ils ne sont pas immunosupprimés mais immunodéprimés. grosse nuance qui annule la suite du résonnement.

Poue les anticorps je ne sais pas bien quoi de répondre car faudrait tout reprndre zéro, anticorps contre rhésus qui viennent du système immunitair emais pas pour les anticorps contre les globules rouges ????? trop long pour ce soir !

Vraiement dommage que je ne bosse plus à Pasteur, je t'aurais fait venir pour voir la PCR et la production de protéines dans des cellules.

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