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Jardinier

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  1. Mort de Lindsey Nigel

    Oui, bien sûr, il y a une différence de situation entre les mères séropositives dont on a parlé ici et les journalistes que j'ai cités. Mais pour ceux-ci, du reste, le fait qu'ils n'aient pas parlé de leur statut sérologique ne signifie pas obligatoirement qu'ils aient été séronégatifs, mais seulement qu'ils avaient fait le choix que cela reste privé. Ensuite, ils s'étaient engagés publiquement avec les dissidents scientifiques, et... ils ne sont plus là. Le cas le plus douteux, ou le moins douteux si l'on veut, étant sans doute à pas mal d'égards celui de Lambros Papantoniou. De toute façon, c'est sans nul doute l'affaire Lindsay Nagel qui résume de la manière la plus éclatante - et peut-être historiquement décisive - tous les enjeux, tenants et aboutissants de ce à quoi tant d'autres se sont trouvés confrontés à des niveaux divers et de manières diverses.
  2. Mort de Lindsey Nigel

    J'étais fatigué quand j'ai rédigé le message ci-dessus. Je cherchais un peu mes mots, je tournais autour : "thanatophilosophie", "thanatocratie"... Je voulais dire tout simplement "tanathopolitique", comme le disent certains philosophes. Je devrais relire 3 fois au moins l'article d'Achille Mbembe afin de m'en pénétrer et en même temps m'en déprendre suffisamment pour en dire quelque chose de vraiment intelligent. Mes situations concrètes "mieux que platement illustratives" sont assez désastreuses. Au minimum j'aurais dû écrire plutôt : "bien pire hélas que platement illustratives". Ces dernières années, j'ai longtemps tourné autour de ce qui se jouait, de ce qui pouvait se jouer, sur ce terrain un peu particulier du biopolitique et des développements dignes d'une pratique déontologique de la philosophie. Je n'ai pas le temps de vous exposer mes découvertes. Mais pour vous mettre sur la piste, il faut savoir que depuis l'antiquité latine la notion et le concept d'immunité ont toujours été au coeur de la philosophie politique occidentale. A tel point par exemple que le philosophe Jacques Derrida, au lendemain du 9-11-2001, racontait aux Américains qui voulaient l'entendre que leur société était en pleine crise d'auto-immunité. A bon entendeur... Et je tiens à mon "biotechnocratie". Par là, je veux dire que le sida - quand on a réfléchi et compris que "scientifiquement" ce ne peut être qu'une imposture parce que des sociétés sans l'exploitation pour divers motifs des peurs et fantasmes que peut inspirer la sexualité dans l'opinion n'existent pas encore, ou n'existent plus -, le sida cela revient avant tout à mettre des biotechnologies au service de pratiques délibérées d'"ingénierie sociale" inouïes de perversité et de cynisme. Ma plume a fourché, décidément : en principe "déploraison" est un néologisme, le mot en vigueur est "déploration", bien sûr. Mais après tout, "déploraison" est bien joli quand même. On dira que c'est un mot-valise, une sorte de valse à 4 temps entre déplorer, raison, floraison, oraison... Quant à Liam Scheff, dans son message dont je parle ci-dessus, il a écrit : "... everyone in America is a stranger; everyone is suspicious and jealous and possessive – because that’s our instruction. It’s in our manual. It’s in our religion and our government and our commerce. And that won’t change..." - "Tout le monde en Amérique est un étranger ; tout le monde est suspicieux, jaloux et possessif - parce que c'est notre instruction. C'est notre manuel. C'est dans notre religion et notre gouvernement et notre commerce. Et ça ne changera pas." J'ai bien peur qu'hélas il ait eu raison. Et quant à la France, je ne sais pas, je ne sais plus. Peut-être que tant qu'une majorité de Français auront les moyens, matériels et intellectuels, d'un minimum d'hédonisme, de justice sociale et d'égalité, ils feront encore de grandes et belles choses malgré leurs démons et la face obscure de leur culture. Sinon, ce seront peut-être le néo-scientisme et les pseudo-sciences, la xénophobie, le proto et/ou néo-nazisme rampants qui petit à petit empoisonneront tout, tueront toute intelligence, réduiront une majorité de personnes en esclavage, dans une société prisonnière de ses dilemmes terrorisants entre les tentations d'un passéisme mortifère et celles de fuites en avant technologiques, technocratiques, biotechnocratiques, etc., non moins avilissantes et mutilantes. Ne jamais oublier que le sida est historiquement un produit d'un tandem franco-américain, que son émergence a coïncidé, côté français, avec l'apparition du lepénisme claironnant comme pharmakon face à une menace communiste sans doute beaucoup plus chimérique que réelle.
  3. Mort de Lindsey Nigel

    Je suis assez impressionné par la thèse d'Achille Mbembe présentée ci-dessus, même si d'aucuns pourront se risquer à la taxer de quelque chose comme "maximaliste". La référence aux conceptions de Georges Bataille en opposition à "l'être-pour-la-mort" heideggerien, notamment, a dans le contexte en question beaucoup de poids philosophiquement. L'exposé à aussi les vertus indéniables de s'accompagner de longues analyses argumentées du sens que peuvent prendre certains concepts avec la description en regard de situations concrètes mieux que platement illustratives. Il peut arriver que d'autres penseurs contemporains avancent ici et là, eux aussi en référence au biopolitique et au biopouvoir tels qu'introduits par Foucault, les termes de "thanatophilosophie" et/ou de "thanatocratie". Je serais tenté cependant de maintenir mon point de vue sur la spécificité biotechnocratique très particulière - et de facto non à proprement parler démocratique - de l'ensemble des dispositifs et tenants et aboutissants concernant le sida et le vih dans le monde. En l'occurrence, "bio" plutôt que "nécro" me semble demeurer approprié au sens où il s'agit, du point de vue sémantique, d'un lien direct avec les termes couramment reconnus et usités de "biologie" en tant que terme générique désignant une science, du recours massif à des procédés qualifiés usuellement de "technobiologiques" ou "biotechnologiques", ainsi que, selon l'expression non moins consacrée, du terme de "biomédecine". Et au sens aussi où les intérêts d'une certaine industrie pharmaceutique pèsent lourd dans la balance socio-politique, entre autres en influant sur les orientations, les savoir-faire et les pratiques de la recherche plus ou moins fondamentale, clinique et/ou appliquée. A mon humble avis, il faut rendre hommage aussi aux hommes , et en particulier à quelques JOURNALISTES, et en particulier à LAMBROS PAPANTONIOU, LIAM SCHEFF et TERRY MICHAËL : * Lambros Papantoniou, ami de Maria Papagianidou, journaliste agréé de l'ambassade grecque à Washington, avait interviewé Robert Gallo et s'était trouvé confronté en 2009 à une fin de non-recevoir lorsqu'il lui avait demandé de voir dans son laboratoire un spécimen de VIH isolé. Il avait rendu la chose publique, ainsi que protesté via les réseaux sociaux et par voie de presse en Grèce et aux USA contre un projet de formation aux soins du sida des agents de santé dans l'ensemble des hopitaux grecs par des spécialistes américains. Il est décédé un mois après ses protestations publiques et en haut lieu contre ce projet et après avoir rendu entièrement publics ses démêlé avec Robert Gallo. La grande presse grecque à l'époque était la seule à avoir publié intégralement l'ITV de Gallo, ainsi qu'une longue communication d'un scientifique dissident américain d'origine grecque. https://www.youtube.com/watch?v=Hk8eDIiszS8 Commentaire de la vidéo sur YouTube : " When asking to see pictures of HIV at a National Cancer Institute military research laboratory, the Greek journalist Lambros Papantoniou was told that AIDS is a national defense issue and that the HIV issue is top secret (classified)." https://olympia.gr/2009/05/29/in-memoriam-lambros-papantoniou/ * Liam Scheff avait fondé et animait le site Reduce the Burden. Il avait enquêté sur une affaire d'enfants cobayes des ARV dans un orphelinat de New-York, qu'il avait rendue publique. C'était un très brillant et courageux journaliste free lance. Dans le texte testamentaire qu'il avait publié en 2017 via le lien ci-dessus peut avant sa mort, il a décrit le martyr qu'a été la longue et étrange maladie qui a précédé sa disparition. http://liamscheff.com/2017/04/dear-friends-2/ * Terry Michaël prenait position publiquement pour les dissidents scientifiques du sida depuis 2009. Il est décédé en 2017 à l'âge de 70 ans, certes sans que l'on sache précisément s'il y avait ou non un lien direct de cause à effet entre sa crise cardiaque fatale et ses prises de position. http://www.washingtonblade.com/2017/08/16/d-c-journalist-terry-michael-dies-at-70/ Ce genre de disparitions serait-il décidément trop étranger au domaine de compétences de Reporters sans Frontières ? Pour revenir au problème parfois sinon souvent tragique des femmes et de la maternité, on doit convenir que la meilleure des radios publiques françaises, vers le 1 er décembre dernier, journée mondiale du sida, a eu le courage de relayer, via des ITV par ses journalistes, le point de vue très réservé de femmes africaines (au Mali notamment je pense) déplorant l'obligation à laquelle elles se voyaient soumises de prodiguer les traitements ARV à leurs enfants, avec parfois pour résultat la mort en bas âge de ceux-ci. Relais d'infos avec certes bien sûr, en contrepoint, la classique déploraison des problèmes d'accès aux traitement et de leurs conséquences, etc.
  4. Et maintenant... un immunosuppresseur contre le "VIH"

    Science-friction Long pugilat à grand spectacle distractif entre défenseurs et adversaires, de puissance combative très inégale, d’un paradigme potentiellement populaire. Au bas mot spectacle très dispendieux pour les producteurs et pour le public, à plus forte raison lorsque, comme c’est le plus souvent le cas, ceux-ci ne sont pas explicitement informés du cours du saucisson à la Bourse et des enjeux cosmiques de la chose pugilesque en question. Mais si par malheur le tabou de l’implicite sur certains sujets était violé… Eh bien, la situation qui s’en suivrait est à peu près inimaginable. Quant aux bénéfices et au prix à payer pour les acteurs consentants ou non, c’est selon…
  5. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Merci pour ta réponse, Jibrail. Tout cela est en effet assez fascinant, comme tu dis. Je dois juste préciser que le "cut-up" au début de mon post n'est que le fruit d'une fausse manoeuvre tout à fait involontaire et qui m'a échappé faute de me relire. Mais en même temps, ce qui en résulte est bel et bien en l'occurrence un effet "cut-up" purement dans l'esprit et la manière du fameux père du procédé "poétique", le grand William Burroughs himself... Quant à l'exergue shakespearienne en question - qui en soi et dans le contexte en dit très long -, voici comment il faut la lire, bien sûr : "The earth hath bubbles as the water has..." A la lumière des informations que tu nous fournis, entre autres sur les liens historiques entre Vogt et Duesberg, l'ensemble ne manque vraiment pas de piquant, c'est sûr !
  6. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Je pense qu'il n'est pas indifférent que l'article soit introduit par une citation extraite du Macbeth de Shakespeare en exergue : "The earth hEdited by Peter K. Vogt, The Scripps Research Institute, La Jolla, CAath bubbles as the water has..." @ Econoclaste : Quel est le niveau de fiabilité de la revue qui publie l'article : "Procedings of the national academy of scinces of the united states" ? On a quelques indications concernant l'équipe des chercheurs signant l'article : - En en-tête : "Edited by Peter K. Vogt, The Scripps Research Institute, La Jolla, CA"... - Au bas de la première page : "Department of Biochemistry and Cell Biology, Faculty Veterinary Medicine, Utrecht University, 3584 CM Utrecht, The Netherlands; b Institute of Human Virology, University of Maryland, Baltimore, MD 21201; and c Section of Intercellular Interactions, Eunice Kennedy-Shriver National Institute of Child Health and Human Development, National Institutes of Health, Bethesda, MD 20892" - En fin de l'article : "Acknowledgments E.N.-t.H. receives funding from the European Research Council (ERC) under the European Union’s Seventh Framework Programme (FP/2007–2013)/ERC grant agreement 337581; the work of L.B.M. is funded by the National Institute of Child Health and Human Development/NIH Intramural Program; the work of R.C.G. is funded by the Gates Foundation, the National Institute of Allergy and Infectious Diseases, and the University of Maryland School of Medicine." Que peut-on en conclure ?
  7. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Je peux me tromper et devrais sans doute relire, intégralement cette fois, tout l'article afin de bien en saisir la logique et la dialectique discursive. Mais tout de même, a priori, me semble-t-il : >>> Cela ne revient-il pas à affirmer en creux que l'isolation par purification n'a encore jamais été effectuée, et que c'est seulement grâce à la prise en compte des "vésicules", anticorps et autres "débris" chers aux dissidents que cette inaccessible isolation par purification va enfin un de ces jours prochains devenir possible, confirmant alors le bien-fondé de l'identification courante par une méthode alternative se moquant comme d'une guigne des étapes stipulées comme incontournables par le protocole de Koch ? Mais bien sûr, il faut pour cela qu'il y ait des vésicules "virales" et d'autres non. Et comme les antigènes des tests sont conçus spécialement, hors isolation par purification, pour "détecter" la soi-disant viralité toute spécifique et le soi-disant consternant passage de celle-ci de l'arn à l'adn et retour... eh bien, me semble-t-il, on ne sort nullement de la bonne vieille logique circulaire indispensable pour la promotion d'une hypothèse non prouvée, et d'autant moins prouvée qu'à ce qui se dit, la génétique appliquée ne serait guère plus fiable et satisfaisante - sinon moins - à l'heure actuelle en termes de résultats, que ne l'est le fameux TAL (traitement automatisé des langues) en termes de résultats dans le domaine de la traduction automatisée des écrits en langues naturelles. Donc, en lisant entre les lignes, mine de rien le problème d'absence d'un Gold Standard serait quand même une fois de plus de retour sur la sellette. Tout ce temps pour finir par tenter une vulgaire récupération de la question des vésicules extracellulaires telle qu'avancée comme argument critique par les dissidents ! Le système immunitaire de Gallo doit être en voie de dangereux affaiblissement.
  8. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    L'article semble bien hénaurme, effectivement, et l'interprétation que vous en faites, Econoclaste et Jibrail, est certes assez justifiée. Mais attention, ce qui est exposé l'est dans un enrobage discursif situant le tout, comme toujours, dans une perspective de ciblage et de neutralisation du "VIH"au moyen de l'étude entre autres génomique des fameuses vésicules extracellulaires. L'hénaurmité peut donc passer inaperçue des lecteurs distraits et/ou intéressés à tout ce qui peut subsister de matériel discursif susceptible de faire prendre des vessies pour des lanternes au moyen d'une théodicée lexicale plus ou moins involontairement mollièresque... Et un tel enrobage est propre non seulement à baisser la garde sans se déshonorer trop explicitement, mais de plus à ménager des portes de sorties consistant à différer encore, et aussi longtemps que possible, la reconnaissance d'une (quasi) absence patente du virus, et donc propre à ménager la possible poursuite de lucratives activités biotechnocratiques dans le cadre du paradigme officiel, même si en réalité abordé désormais et bien plus que jamais en tant que vide de toute substance tangible. Quant au 97 % de politique, ce n'est hélas pratiquement rien d'autre que le concept foucaldien de dispositif ("biopolitique") tel qu'appliqué à la compréhension du sida par M. Garcia Branca affirmant et démontrant dans son ouvrage El rapto de Higea que l'erreur consistait à rester dans le seul cadre de la connaissance médico-scientifique/curative d'une maladie endémique, virale ou non, physiologiquement infectieuse ou non. Idem pour les analyses de Nancy Turner-Banks situant le sida dans le contexte de l'histoire de la médecine, notamment anglo-saxonne. Les scientifiques se seront enferrés dans une hypothèse non prouvée de façon telle qu'ils auront obtenu un soutien socio-politique tel (à moins que ce soit l'oeuf qui ait produit la poule ?..) que le cadre politico-institutionnel qui en est résulté les aura acculés à s'aveugler et à s'enferrer toujours plus... Mais attention, l'histoire n'est pas terminée... Signe des temps toutefois, hier en regardant ce qui était à l'affiche devant un cinéma en ville, j'ai pu noter qu'une version toute contemporaine du Docteur Knock vient de sortir sur les écrans. CQFD
  9. Nouvel article dissident

    Plus proche du sujet initial de ce post, à savoir notamment les effets secondaires des antirétroviraux, une étude sur des enfants en Afrique confirme la sérieuse toxicité pour le système nerveux de l'Efavirenz, l'un des composants de certaines trithérapies : https://www.researchgate.net/publication/292670553_Case_report_Severe_central_nervous_system_manifestations_associated_with_aberrant_efavirenz_metabolism_in_children_The_role_of_CYP2B6_genetic_variation?'openResourceTabId=citations
  10. GcMaf

    Jibrail, Tes 2 liens insérés dans le dernier § de ton post renvoient à 1 seule et même page en anglais - rien en français. Ceci dit, sur la page en question, on peut très bien lire, en termes d'historique du formatage dans le cas de Ruggiero : "post-doctoral fellow at Burroughs Wellcome Co. (Research Triangle Park, NC, USA) in 1984-86 - post-doctoral fellow at the Laboratory of Cellular and Molecular Biology of the National Cancer Institute in Bethesda (1986-1989), MD, USA - Lab Chief at the Sigma-Tau pharmaceutical company in Milan, Italy - associate professor of molecular biology at the University of Firenze in 1992, and full professor in 2002..." Mais, bref, quand même un homme des grands labos biotechnocratiques, dont Burroughs Wellcome au bon moment à l'origine d'un brillant parcours consolidé non moins au bon moment par un passage dans le grand temple de Bethseda. En fait, nous avions très bien commencé à comprendre sur ce forum voici quelques 3-4 ans au minimum, et que Ruggiero était une sorte de go-between séduisant mais trouble entre dissidence et orthodoxie, et ce qu'il pourrait éventuellement en être de la probable réalité du "miracle" GcMAF telle que revendiquée, ce par-delà les actuelles allégations défensives de D. Noakes dans la presse helvétique (toujours les gentils David des médecines dites naturelles et/ou alternatives contre le Goliath de la "biomédecine" allopathique, abstraction faite des affiliations politico-financières et de leurs sous-bassements idéologiques).
  11. Nouvel article dissident

    A noter que l'article énonce très explicitement, au moins en introduction et en conclusion, un APPEL A L'ETHIQUE adressé aux responsables concernés.
  12. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Hier, je n'ai fait que jeter un coup d'oeil ultra rapide à la nouvelle publication du Perth Group. Aujourd'hui, je ne retrouve pas ce qui m'avait semblé une conclusion générale et sans appel de la communication, ne présentant qu'un résumé ultra-réducteur et extrapolé à propos des propriétés oxydatives du sperme. Peut-être qu'il y a quelque part dans une section du texte chose allant dans ce sens, probablement même, mais je ne sais plus où. Cependant, si je n'ai pas le temps présentement de me livrer à une lecture autre que pas même en diagonale de cette communication, il me semble que ce n'est pas qu'un simple récapitulatif convenu à partir de données déjà explicitment pointées et exploitées ailleurs, ou à partir de convictions contestables déjà assénées sans les précautions nécessaires ailleurs. Il me semble plutôt que cela mérite sans doute d'être examiné de manière attentive, car c'est une recension chronologique d'études successives, dans la perspective analytique des contradictions que la chronologie peut mettre en lumière, avec parfois en effet des accent mis sur des questions clé très peu abordées sinon entièrement éludées jusque-là par les travaux des autres scientifiques dissidents, comme sur la question tout sauf anodine du génome du "vih". Donc, merci à Econoclaste et mea culpa pour mes posts incendiaires d'hier - le premier en particulier -, puisque même si d'ailleurs cela méritait à certains égards la nuance ironique introduite par son post (d'Econoclaste), l'important est que nous ait été signalée cette nouvelle communication du Perth Group, qui n'est pas un document à jeter avec l'eau du bain aux oubliettes du pur rabâchage de choses déjà mille fois ressassées. @Jibrail : je ne comprends pas bien ta formulation ambigüe et ton énoncé performatif à double tranchant : "... le résultat sera probablement le même s'il se confirme dans la durée, et risque d'emporter avec lui la contestation de l'hypothèse rétrovirale du sida vers les générations futures." Veux-tu dire que les générations futures n'y verront que du feu sur la dimension largement contestable de la théorie - ou du paradigme - telle que mise en lumière par la "dissidence", ou bien le contraire ? Pour ma part en tout cas, je pense que ce n'est encore nullement joué, tant en termes de faillibilité à terme fatale du "paradigme", qu'en termes d'une possible conscience historique à venir quant au rôle de la "dissidence" et au bien-fondé de sa démarche, et donc quant aux fins mots de toute l'affaire. Par rapport aux grandes périodes de communication propagandiste de la part de "l'orthodoxie", on ne peut que constater à l'heure actuelle une relative mise à bas bruit de celle-ci qui ressemblerait presque au bas bruit ayant à peu près toujours caractérisé la dissidence. Quelles conclusions en tirer (politiquement) ? A voir...
  13. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Je t'ai répondu un peu vite, car au vu de la conclusion générale du Perth Group, ils restent tout à fait dans leur ligne pseudo-scientifique et totalement puritaine/fanatique sur les dangers du sperme dans la sodomie sans capote et sur ceux de l'inhalation de nitrites dans cette seule optique, ce qui empêche toute relativisation authentiquement raisonnable de quoi que ce soit. Ton souci de la génétique, dans ton sens et dans celui que je développe un tout petit peu à titre indicatif ci-dessus, en revanche, me semble plutôt pertinent et intéressant.
  14. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Econoclaste, S'il te plaît, arrête un peu de biaiser le débat et la portée de ce qui peut se dire ici en employant des formulations subjectives pour cause de recours à l'ironie mais tout sauf innocentes et mûrement pesées comme "le Perth Group vient de commettre un texte". La force critique des dissidents s'est trouvée mise en sommeil entre autres du fait que l'orthodoxie du sida=hiv=sida-point-barre s'est engagée voici quelques années sur la diagonale sinon sur la tangente d'une biomédecine utilement asservie aux préoccupations et aux biotechnologies génétiques. Si tu veux saluer un retour fort louable des dissidents dont toi-même au joug de l'interprétation critique au jour le jour en fonction des évolutions de l'approche médico-scientifique dominante, s'il te plaît, ne commence pas par hypothéquer le débat comme tu le fais au sujet du Perth Group, dont certes les dérives oxydatives se voulant inoxydables sont désormais bien connues. Pour autant, ce n'est pas en soi une mauvaise chose qu'après en avoir pris, peut-être, tout le temps nécessaire, ils remettent le pied à l'étrier sur ce terrain des flous et contradictions de toutes sortes - fatalement vu la situation actuelle en biologie "immunitaire" et en "biomédecine" - dans les prétendument bons et non purement cosmétiques usages des fondements plus ou moins généraux de la génétique.
  15. Non seulement le diagnostic sera influencé du fait que le test est censé rechercher la présence du vih, et a priori aucune autre cause de séropositivité. De plus, la présence du zona comme signe possible de sida et ce que tu vas raconter sur tes pratiques sexuelles et ton orientation pourront aussi avoir une forte influence : il existe en fait 3 réponses biologiques possibles au test, négatif, indéterminé, et positif. Si c'est indéterminé, on se base sur l'orientation et les pratiques plus ou moins récentes pour faire pencher le diagnostic dans un sens ou dans l'autre. Il a été reconnu que chez un homme ou une femme marié(e), hétérosexuel(le) et se déclarant rigoureusement fidèle, l'indétermination sera décrétée signifiant une séronégativité hautement probable. Au contraire, chez un homo malade déclarant avoir eu des rapports "suspects" en quoi que ce soit....
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