Jardinier

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  1. Non seulement le diagnostic sera influencé du fait que le test est censé rechercher la présence du vih, et a priori aucune autre cause de séropositivité. De plus, la présence du zona comme signe possible de sida et ce que tu vas raconter sur tes pratiques sexuelles et ton orientation pourront aussi avoir une forte influence : il existe en fait 3 réponses biologiques possibles au test, négatif, indéterminé, et positif. Si c'est indéterminé, on se base sur l'orientation et les pratiques plus ou moins récentes pour faire pencher le diagnostic dans un sens ou dans l'autre. Il a été reconnu que chez un homme ou une femme marié(e), hétérosexuel(le) et se déclarant rigoureusement fidèle, l'indétermination sera décrétée signifiant une séronégativité hautement probable. Au contraire, chez un homo malade déclarant avoir eu des rapports "suspects" en quoi que ce soit....
  2. Tu as tout à fait raison de douter à mon avis. C'est pourquoi pour ma part je te conseillerais plutôt de ne faire de test de dépistage avant ta guérison de ton zona... ou pas du tout.
  3. Tu devrais commencer par lire très attentivement ce Wiki : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zona Il en ressort que 1) Tous les zonas ne sont pas dus à une baisse de l'immunité, et 2) Il existe d'autres causes d'immunodépression que le sida. Si tu t'épuises sur le plan neuro-musculaire avec ton body-building et si en même temps tu te fais des histoires phobiques dans ta tête à cause de ta sexualité et du vih, je crains que ton médecin - qui à mon avis est bien trop indiscret et inquisiteur - ne te mette très inutilement sur une très mauvaise piste en faisant de la corrélation entre Zona, immunodépression et sida l'hypothèse la plus probable dans ton cas. A ta place, je me soignerais pour le zona et remettrais un éventuel dépistage du sida aux calendes grecques.
  4. Bonjour, Deux questions me viennent en te lisant : Est-ce ton premier génotype ? De quels virus s'agit-il, vih, autres, quoi ? On poura peut-être t'éclairer un peu en fonction de tes réponses là-dessus. Amitiés
  5. Il y a eu aussi énormément de cas où les patients sous ARV souffraient simultanément de vieillissement précoce, visible au niveau externe - et quid du reste l'organisme et des différents organes, des lésions du foie, des reins, des problèmes cardiaques ? -, et de lipodystrophie, c'est-à-dire de déformations graisseuses/musculaires/anatomiques sur certaines parties du corps.
  6. Il est parfaitement connu que les personnes sous traitements ARV des années 1995 à 2010 - au-delà de 2010 je ne sais pas - avaient très souvent des symptômes de vieillissement précoce, en moyenne un aspect physique correspondant à 10 ans de plus que l'âge réel. A titre d'exemple perso, j'ai connu il y a 6 ans quelqu'un qui avait les cheveux gris à 35 ans à peine, à qui l'hôpital offrait de l'anti-ride Botox pour les périodes de Noël. Dans le sud de l'Espagne à la même époque, parait-il, la distribution d'anti-rides aux personnes sous traitement était très répandue, sinon systématique.
  7. Autre chose : Marisol Touraine a livré une ITV au journal Le Monde, parue dans l'édition papier du vendredi 18 novembre. Elle y déclare notamment que la vente des antibiotiques serait repartie à la hausse ces 2 dernières années, en dépit des alertes à la résistance accrue aux antibiotiques. Afin de pallier le problème, elle préconise l'emploi par les médecins de tests rapides pour distinguer l'origine bactérienne ou virale des angines. Tiens donc, encore des tests de dépistage rapide ? C'est le secteur biotech et les virologues qui vont être contents !.. Dans l'affaire du Biotrial à Rennes, la ministre affirme qu'au vu des résultats d'une enquête de l'IGAS (Inspection générale des affaires sociales), l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament), qui avait donné son autorisation pour l'essai, n'aurait rien à se reprocher.
  8. De quoi mettre mal à l’aise les prescripteurs des protocoles VIH aux mères séropositives : Selon l’Unicef et l’OMS, l’allaitememnt maternel est le meilleur vaccin des nouveaux-nés, y compris chez les mères séropositives pour le vih. http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/08/02/le-lait-maternel-premier-vaccin-des-nouveau-nes_4977456_3244.html#JZDGoIIVU27cUcFC.99 « […] France Beguin, experte en nutrition pour l’Unicef. « Le lait maternel est le premier vaccin des tout-petits. C’est la première et la meilleure façon de les protéger contre les infections et les maladies », rappelle-t-elle. Sur la même ligne, l’Organisation mondiale de la santé préconise un allaitement exclusif jusqu’aux 6 mois de l’enfant, puis partiel jusqu’à ses 2 ans. L’Unicef regrette pour sa part que moins de la moitié des petits soient encore au sein à cet âge, une proportion qui ne varie guère depuis 2000. Le Fonds insiste sur les bienfaits à long terme de ce mode d’alimentation sur le développement cognitif de l’enfant et même sur ses performances scolaires. Son plaidoyer en faveur de la tétée est sans restriction: celle-ci peut même concerner les mères séropositives pour le VIH, tout en donnant au bébé des traitements antirétroviraux. En guise d’argument supplémentaire, il avance un gain économique de plusieurs milliards de dollars par an. […] »
  9. De quoi mettre mal à l’aise les prescripteurs des protocoles VIH aux mères séropositives : Selon l’Unicef et l’OMS, l’allaitememnt maternel est le meilleur vaccin des nouveaux-nés, y compris chez les mères séropositives pour le vih. http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/08/02/le-lait-maternel-premier-vaccin-des-nouveau-nes_4977456_3244.html#JZDGoIIVU27cUcFC.99 « […] France Beguin, experte en nutrition pour l’Unicef. « Le lait maternel est le premier vaccin des tout-petits. C’est la première et la meilleure façon de les protéger contre les infections et les maladies », rappelle-t-elle. Sur la même ligne, l’Organisation mondiale de la santé préconise un allaitement exclusif jusqu’aux 6 mois de l’enfant, puis partiel jusqu’à ses 2 ans. L’Unicef regrette pour sa part que moins de la moitié des petits soient encore au sein à cet âge, une proportion qui ne varie guère depuis 2000. Le Fonds insiste sur les bienfaits à long terme de ce mode d’alimentation sur le développement cognitif de l’enfant et même sur ses performances scolaires. Son plaidoyer en faveur de la tétée est sans restriction: celle-ci peut même concerner les mères séropositives pour le VIH, tout en donnant au bébé des traitements antirétroviraux. En guise d’argument supplémentaire, il avance un gain économique de plusieurs milliards de dollars par an. […] »
  10. De quoi mettre mal à l’aise les prescripteurs des protocoles VIH aux mères séropositives : Selon l’Unicef et l’OMS, l’allaitememnt maternel est le meilleur vaccin des nouveaux-nés, y compris chez les mères séropositives pour le vih. http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/08/02/le-lait-maternel-premier-vaccin-des-nouveau-nes_4977456_3244.html#JZDGoIIVU27cUcFC.99 « […] France Beguin, experte en nutrition pour l’Unicef. « Le lait maternel est le premier vaccin des tout-petits. C’est la première et la meilleure façon de les protéger contre les infections et les maladies », rappelle-t-elle. Sur la même ligne, l’Organisation mondiale de la santé préconise un allaitement exclusif jusqu’aux 6 mois de l’enfant, puis partiel jusqu’à ses 2 ans. L’Unicef regrette pour sa part que moins de la moitié des petits soient encore au sein à cet âge, une proportion qui ne varie guère depuis 2000. Le Fonds insiste sur les bienfaits à long terme de ce mode d’alimentation sur le développement cognitif de l’enfant et même sur ses performances scolaires. Son plaidoyer en faveur de la tétée est sans restriction: celle-ci peut même concerner les mères séropositives pour le VIH, tout en donnant au bébé des traitements antirétroviraux. En guise d’argument supplémentaire, il avance un gain économique de plusieurs milliards de dollars par an. […] »
  11. INSERM, ETIQUETTAGE DES PRODUITS ALIMENTAIRES, CONFLITS D'INTERETS LE MONDE, EDITORIAL DU 10-11 JUILLET 2016 : http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/07/09/editorial-bataille-autour-de-l-etiquetage-alimentaire_4966846_3232.html "[...] Au cœur du malaise : une étude destinée à comparer l’efficacité du système d’étiquetage développé par des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et celle des systèmes proposés par l’agroalimentaire ou la grande distribution... "Les conditions de réalisation de cette étude sèment le doute : comité de pilotage où figurent des représentants des industries concernées ; comité scientifique dominé par des experts liés à ces mêmes industriels ; absence de déclaration de certains liens d’intérêts par des experts engagés dans le processus ; gestion des fonds publics alloués à l’étude confiée à une organisation de la filière agroalimentaire elle-même... Plusieurs experts ont déjà quitté le dispositif, jugeant les dés pipés. Et les chercheurs de l’Inserm ayant élaboré le système d’étiquetage réalisé sur un financement public ont été écartés du dispositif : ils auraient été juge et partie.Le rôle du ministère de la santé est pourtant de mettre en place des garde-fous pour se prémunir des conflits d’intérêt privés, au nom de l’intérêt général. "L’institutionnalisation du conflit d’intérêts au cœur de l’Etat ne nuit pas seulement à la santé publique. Elle est aussi dangereuse. Elle contribue à démonétiser la parole politique et ajoute au discrédit des élites." Au passage, dans ce dernier paragraphe, notons l'étrange formulation du rédacteur, sans doute non dénuée d'humour noir plus ou moins involontaire. Serait-ce à dire que la nuisance en termes de santé publique quant à elle n'est pas en soi quelque chose de dangereux ? Enfin, bon, tant qu'on ne reparlera pas du rôle historique joué par l'INSERM comme architecte du dispositif de santé publique en matière de sida, l'honneur restera sauf malgré tout... Un lien pour approfondir les recherches sur cette actualité : https://www.google.fr/#q=Inserm+%C3%A9tiquettage+alimentaire+conflits+d%27int%C3%A9r%C3%AAt Et un autre lien pour une auto-présentation de la DIS (Délégation à l'intégrité scientifique), un organe interne de l'Inserm : http://www.inserm.fr/qu-est-ce-que-l-inserm/organigramme/comites/dis
  12. C'est absolument scandaleux que le médecin refuse de vous communiquer la notice listant les effets secondaires des médicaments. Si on vous a par ailleurs diagnostiqué une typhoïde, il n'est pas impossible que vous ayez une fausse positivité au test vih. Votre taux de CD4 est légèrement bas, mais sans plus, et cela peut être dû à différentes causes, y compris pour qu'il ait baissé un peu récemment. Dans l'ensemble, on a l'impression que vos médecins ramènent tous vos symptômes au protocole de diagnostic d'infection au vih, mais que c'est peut-être en réalité très subjectif et arbitraire. Le problème est aussi, toujours pour vos symptômes, que sur le plan psycho-somatique le diagnostic vous génère du stress sinon de l'angoisse, et que cela s'ajoute aux effets secondaires pénibles et bien réels de votre traitement. Pour ce qui est des médicaments, je sais que l'Efavirenz avait été mis sous surveillance en France avant d'être approuvé. Il me semble qu'il a des effets secondaires pénibles d'ordre neuro-psychologique. Ensuite, il me semble me souvenir que la lamivudine serait assez innocente sinon bénéfique, mais que le téfonovir en revanche serait une assez dangereuse saleté (c'est je crois de l'AZT à petite dose). Vous pourriez voir si je ne fais pas erreur, soit en explorant diverses rubriques de ce forum, soit en vous adressant à Jibrail, qui intervient souvent ici et suit les aspects médicaux et médicamenteux de plus près que moi. Bien à vous.
  13. Bonjour Moreima, C'est difficile de vous répondre. Il y a beaucoup de raisons de douter de la signification de la séropositivité à un test du vih, mais la décision de suivre ou non le traitement n'appartient qu'à vous. Pour les traitements, il faudrait voir à base de quels antiprotéases et de quels antinucléotides ils sont composés. Certains composants ont des effets secondaires très iatrogènes à court, moyen et/ou long teme, d'autres moins. En général, ils permettent de faire remonter les taux de cd 4 qui sont l'indice servant à déterminer les risques d'évolution vers un état de sida, ce qui rassure tout le monde, patients et soignants. Après... si les taux de cd 4 bas s'accompagnent de divers symptômes plus ou moins alarmants, les traitements peuvent être nécessaires, du moins semble-t-il. Amitiés
  14. LAPSUS GRAMMATICAL REVELATEUR : Le Monde cite à propos d'un contentieux en cours à Onusida un extrait d'un courrier de Samantha Power, ambassadrice américaine, adressé au président de l’Assemblée générale de l’ONU Mogens Lykketoft : "Étant donné que les personnes transgenres ont 49 fois plus de probabilité de vivre avec le VIH que la population en général, leur exclusion d’une réunion à haut niveau ne fera qu’entraver les progrès mondiaux pour combattre l’épidémie et l’objectif d’une génération exempte du sida." http://www.lemonde.fr/international/article/2016/05/18/les-etats-unis-et-l-ue-critiquent-le-retrait-par-l-onu-de-plusieurs-ong-d-une-reunion-sur-le-sida_4921117_3210.html Les bonnes âmes passeront sur la distorsion de sens induite par la formulation et voudront bien comprendre qu'il s'agit de ne pas "entraver [...] l'objectif d'une génération exempte du sida" (pas plus tard mais pas plus tôt qu'en 2030). Mais les mauvais esprits pourront aussi bien comprendre tout à loisir que ce qui est à combattre en réalité, c'est, conjointement, et l'épidémie, et l'objectif d'une génération exempte de sida... et que ce qui se trouverait malheureusement entravé, ce seraient en fait les louables progrès mondiaux pour combattre via l'épidémie le fâcheux objectif en question. Comprenne qui pourra. Décidément, quand la langue et la plume fourchent de concert !..
  15. Econoclaste, - attention aux questions de formulation et aux connotations : quand tu écris "Crowe et sa bande", je pense que tu dérives très fortement toi-même vers ce que tu stigmatises sous le te terme d'hystérie, - ensuite, autre type de problème d'écriture et d'expression de ta pensée : est-ce que tu ne te fais pas des noeuds bien regrettables dans ta maîtrise et ton emploi de tournures impliquant la signification de la (double/contre-) négation en écrivant : " On ne peut pas reprocher en même temps à l'orthodoxie sa fermeture d'esprit, sans soi-même pouvoir la pratiquer... " ? Enfin, sur ce que m'inspire ta phrase immédiatement précédente : " Il est très bien de se poser des questions, de critiquer, mais le plus important est tout de même d'aider concrètement les malades et de rester ouverts." Pour ma part, je serais très tenté de préciser une fois de plus la position que j'ai toujours eue, à savoir qu'il est non moins important de se soucier de préserver de la maladie les non-malades. En clair, je pense bien sûr à la question du bénéfice-risque du dépistage et du choix de ne pas commencer à se faire dépister. Celui-ci est légitime de plein droit, et il permet sans le moindre doute à un très grand nombre de personnes de rester en bonne santé en soignant au coup par coup et au cas par cas de manière classique - hors sidologie, virologie et "immunologie" associées - les pathologies dont ils peuvent se trouver affectés. Récemment, intervenant dans une émission sur France-Culture, Jean-Claude Ameisen, le président du Conseil national d'Ethique, déclarait : "En termes d'éthique médicale, le droit de ne pas savoir est aussi important que celui de savoir"...