Posté 08 juillet 2012 - 06:22
Bonjour,
Je n'ai jamais entendu parler d'adénopathies permanentes chez des séropositifs. J'ai juste entendu parler d'adénopathies temporaires. Celles-ci s'expliquent assez bien par une baisse du taux de cortisol. Le ralentissement du flux sanguin, alors que par ailleurs, il est assez concentré en débris, ainsi que la détente des muscles, font que le système lymphatique s'engorge. D'où les inflammations des ganglions lymphatiques. Et c'est encore plus vrai si la personne prend des analogues d'opiacés, qui réduisent encore plus le flux sanguin ainsi que le flux lymphatique. Ça n'a rien d'extraordinaire ni de mystérieux. Et ça n'a rien à voir avec la lutte contre une infection (mais bon, là je fais de la dissidence dans la dissidence).
2) Ben oui, moi aussi j'aimerais bien que les dissidents séropositifs refassent le test. Mais c'est une idée qui n'a pas fait école apparemment.
3) Ca dépend. Une vaccination peut positiver le test. Or, ça n'est pas considéré comme une maladie. La grossesse aussi peut le faire si je me souviens bien. Donc, idem. Et l'utilisation de drogues récréatives peut positiver le test. Donc, s'il y a partage de seringue, ça veut dire que la personne se drogue. Et du coup, à cause du fait qu'elle se drogue, le test risque d'être positif.
Et quelqu'un qui n'a jamais été malade et qui devient séropositif après un rapport à risque, c'est possible. Il semble que les groupes sanguins A, B ou AB réagissent plus au test. Et la note de gueule intervient aussi. Donc, si le gars est un homo de groupe sanguin B, qui a des relations sexuels avec plein de gens différents, qui vient d'un pays d'Afrique à forte prévalence du vih, et que plusieurs de ses amants se sont révélés séropositifs, le médecin aura tendance à considérer un test indéterminé comme un test positif. Or, il semble que beaucoup de tests soient indéterminés. Donc, c'est possible. L'appartenance à un groupe à risque est essentiel.
Surtout que si le gars de l'exemple se fait tester alors qu'il a un rhume ou une petite fièvre, ou des problèmes gastro-intestinaux, le médecin lui donnera des antibiotiques par précaution (vu qu'il pense qu'il pourrait bien être positif, à cause de sa note de gueule). Et vu que le test est indéterminé, s'il a encore des doutes sur le fait que le gars est séropositif, il va le faire revenir pour un nouveau test 3 semaines après. Seulement, les antibiotiques font fortement augmenter le risque que le test soit positif. Donc, quand le gars revient 3 semaines après pour faire le deuxième test, à cause des antibiotiques, celui-ci risque d'être positif (ou moins indéterminé, ce qui pourra suffire au médecin pour déclarer le gars positif).
Par contre, si la personne ne fait pas partie d'un groupe à risque, et qu'elle se fait tester par routine (je crois qu'il faut faire le test quand on se marie), là, ça va être extrêmement rare que le test soit positif.
4) Déjà, là, on est dans le domaine des croyances personnelles et des dissensions entre les divers courants de la dissidence. Certains dissident croient que le test signifie quand même quelque chose concernant l'évolution à terme de l'immunité. Et c'est aussi l'idée de certains théoriciens dissidents. Du coup, certains dissidents séropositifs changent leur régime nutritionnel. Certains le font même simplement par précaution, sans être complètement sûrs de ce qu'il faut penser à ce sujet. Et puis, comme les dissidents séropositifs découvrent, au travers des autres courants des médecines parallèles, la nécessité de bien se nourrir, ainsi que l'intérêt des vitamines, ils ont tendance à changer de régime alimentaire, simplement pour être mieux. Ce qui fait qu'au final, la plupart changent d'alimentation et éventuellement prennent des vitamines.