Aller au contenu
forum sidasante

Takeshi

Membres
  • Compteur de contenus

    27
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Days Won

    1

Takeshi last won the day on 29 janvier 2014

Takeshi had the most liked content!

Réputation sur la communauté

1 Neutral

À propos de Takeshi

  • Rang
    Confirmé
  • Date de naissance 05/10/1953

Contact Methods

  • Website URL
    http://micheldonceel.skynetblogs.be/
  • ICQ
    0

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    Ardenne Belge
  1. Que dire ? Sinon que la SexPol du Système ressemble de plus en plus à une chasse aux sorcières... https://reseauinternational.net/un-professeur-suedois-transphobe-risque-de-perdre-son-emploi-pour-avoir-fait-etat-de-differences-biologiques-entre-les-sexes/
  2. Takeshi

    Je panique

    Je ne peux que conseiller à quiconque lirait ce témoignage d’en rester aux voies naturelles, beaucoup plus jubilatoires... Certains organes sont faits pour le plaisir, d’autres pour la défécation... Je suis sidéré par le fait qu’une femme puisse choisir d’avoir une « relation sexuelle » - dans ce cas-ci, ce terme répugnant est bien adapté – avec une homme incapable de faire la différence...Y a quèque chose qui va plus, là... Je commence réellement à penser que le seul problème, c'est que plus personne ne sait ce qu'est le Plaisir...
  3. Cette foutue croyance aux virus est un truc extrêmement tenace...et très nocif. Bien évidemment, les virus existent. Mais ils n’attaquent pas un organisme en bonne santé. On peut voir les virus comme des prédateurs, en quelque sorte. Dès que, pour une raison quelqconque, un être vivant s’affaiblit, il est susceptible de devenir la proie d’un prédateur quelqonque. La raison peut être, par exemple, la faim, un hiver rigoureux... Dans le cas des humains, ce n’est pas vraiment un hasard s’ils tombent malades ( attrappent des virus ) en hiver. C’est à ce moment que l’énergie disponible dans l’atmosphère et dans la nourriture est à son plus bas niveau. D’autres raisons pouvant induire une baisse notable du niveau d’énergie : le stress, la solitude, la pauvreté, un rythme de vie trop décalé du Vivant... Et sans doute d’autres encore auxquelles je ne pense pas maintenant. Et, bien entendu, la consommation de médicaments qui induit une chaîne sans fin de déséquilibres que d’autres médicaments viendront compenser. Il faut savoir que jusque dans les années cinquante, on trouvait des herboristeries partout, et qu’en France c’était la manière la plus courante de se soigner. Il faut savoir aussi que de nos jour, la sécurité sociale sert principaklement à subventionner l’industrie pharmaceutique. Enfin, ceci dit, bienvenue : on se sent parfois très seul dès lors qu’on ose se poser des questions sur la médicalisation totale en cours.
  4. Takeshi

    bonjour

    Il m’arrive assez souvent, personnellement, d’avoir des épisodes diarrhée-fièvre qui peuvent durer deux-trois jours, parfois avec de fortes douleurs gastriques. La température monte parfois jusqu’à 38°. Pas de quoi s’affoler, franchement. Ces états sont liés, en ce qui me concerne, à la « lourdeur » de l’atmosphère, à des états stagnants, collants, de l’atmosphère. Mais bon , ça c’est mon point de vue. La dégradation continuelle de l’énergie atmosphérique, provoquée par la radioactivité ( en particulier de puis Fukushima ) et l’extension des Wifi, finira par poser des problèmes. C’est peut-être, d’ailleurs, une des raisons d’être de la propagande « en faveur » du SIDA. Tant qu’on regarde de ce côté là, on ne regarde pas ailleurs.... Quant à être fatigué en hiver, ça me semble plutôt un signe de bonne santé....
  5. Si je n’ai plus donné signe de vie dans cette estimable assemblée virtuelle, c’est qu’une réflexion en cours a été rattrapée, et dépassée, par la réalité. La « Politique Sexuelle », dont j’annonçais l’apparition, existe déjà d’une manière tout-à-fait officielle. À Cuba. Si la question vous intéresse, lisez soigneusement cette intervioue de Mariella Castro, nièce de Fidel et master en je-ne-sais-trop quoi… [ http://www.legrandsoir.info/mariela-castro-le-gouvernement-des-etats-unis-est-preoccupe-et-occupe-par-le-mouvement-lgbt-cubain.html] Tout y est, absolument tout. Sauf l’obligation morale du Saint-Condom, qui est désormais implicite. A cause de la Terrible Maladie, bien entendu. Aussi, plutôt que de Politique Sexuelle, je parlerais plutôt désormais d’une Nouvelle Morale Sexuelle, basées ur la Théorie du Genre ( que pour ma part je préfère nommer la théorie du non-genre ) . Les choses vont vite, très vite. Cette nouvelle morale est devenue, sans que ce soit ni clairement dit, ni débattu, la doctrine à peu près officielle de tout la Gauche Bien-pensante, et de celle qui se prétend alternative. Mariella Castro est, par exemple, l’invitée vedette – au même titre qu’Axelle Red, qui, elle, est chanteuse, de la Manifiesta organisée par le PTB ( Parti du Travail de Belgique ) sur la côte belge. Je vois, moi, se mettre en place une sorte de « proto-nazisme ». C’est à dire un type de « ^peste émotionnelle » qui pourrait aboutir, in fine, à une situation sociale à côté de laquelle le nazisme des années trente fera figure de pique-nique convivial. Je pèse mes mots. Reste à le démontrer en termes socialement compréhensibles. Je m’y attache, mais faudra un peu de temps. En tout cas , les ingrédients dont Reich parlait dans Psychologie de Masse du Fascisme, y sont. -Une immense angoisse sexuelle liée au fantasme d’une Terrible Maladie. -Une idéologie réduisant l’instinct sexuel à sa fonction de reproduction ; -une théorie relativement analogue à la théorie de la race Pure. Pour rappel, la race « aryenne » était censée être supérieure parce que pure, « lumineuse », non-soumise aux instincts animaux. C’est à dire sexuels. La théorie du non-genre, en postulant la « libre orientation »,postule, elle aussi, la domination sur l’instinct. J’ai bien dit : « postule ». Bon. La suite plus tard, et bonjour chez vous.
  6. Merci, Jardinier. Là,on est beaucoup plus en convergence. Tu poses des questions auxquelles il me faut réfléchir.
  7. Merci pour le « odieux » On n’est pas loin de l’imputation d’homophobie, là, presque aussi grave de nos jours que celle d’antisémitisme… Et ce, simplement, parce qu’on s’écarte du politiquement correct qui veut que, quasiment par essence, les « gays » sont le fer de lance du progressisme. Je précise, et je reprécise toutefois : Ce que je dis n’engage que moi, et j’estime avoir le droit de l’exprimer… Je’ réaffirme donc que le mouvement « gay » est devenu non seulement réactionnaire, mais potentiellement dangereux, vu le soutien béat et non-critique dont il dispose dans l’intelligentsia. Réactionnaire, d’abord : Comment se fait-il que le mariage, institution considérée dans les années soixante-dix comme la première à abattre pour ébranler le patriarcat, soit devenu révolutionnaire dès lors qu’on y accole le qualificatif «gay » ? Comment se fait-il que la famille traditionnelle soit désormais parée de toutes les vertus dès lors que leurs deux parents seraient du même sexe ? Comment se fait-il qu’émettre le moindre doute sur cette dernière question – l’homoparentalité – entraîne quasi automatiquement l’imputation d’être un catholique intégriste ou un partisan du Front National ? ( Et, à propos, les « gays » seraient donc « par nature » préservés de toute forme de racisme ? ) Dangereux, ensuite, de par leur politique sexuelle. Négation radicale du genre : la différence entre femmes et hommes serait d’origine idéologique. Et, partant, ceux qui affirment le contraire sont des tenants de l’ordre patriarcal. Criminalisation progressive des rapports dits non-protégés. Il y a eu, récemment, quelques jugements en ce sens. Le tout, bien entendu, au nom de la lutte contre l’infection. Et, je constate que c’est ce type de politique sexuelle qui devient dominante dans les médias, et, déjà en grande partie, dans l’enseignement. Faut-il rappeler que l’utilisation obligatoire du condom peut entraîner, outre de grosses déceptions , une recrudescence des grossesses non-désirées ? Il est vrai que là, ça concerne la sexualité de la jeunesse non-gaye, dont tout le monde se fiche éperdument. Enfin, j’ajoute que le « nationalisme » me fait, de manière générale, profondément chier ( pardon>. J’oubliais que c’est mal de dire des gros mots sur Internet ) -Or, les « Gays » ont un drapeau ( qu’ils ont, sans vergogne, emprunté aux mouvements pacifistes ) -Et ils ont les « Gay Pride »…( en Anglais, bien sûr ). Je ne vois pas, personnellement, en quoi il faudrait être fier d’autre chose que du fait d’être vivant. J’ajouterais qu’il est désormais devenu impossible d’utiliser le mot français « gai » dans une conversation courante… Bref, et encore une fois je précise, ceci ’est MON point-de-vue. Et je précise : l’ancrage le plus profond des idéologies réactionnaires dans le patriarcat est l’interdiction du plaisir féminin et la mystification du plaisir masculin. L’homosexualité ne vient qu’en second, et encore, elle est parfois valorisée…Faut-il vous rappeler la Grèce Antique ?
  8. Vous me posez un problème… En posant un cadre aussi vaste… Il y a de quoi dire sur la période qui va du XII ème siècle à nos jours… Mais je remarque que c’est justement au XIIème siècle que le capitalisme moderne s’est instauré. Et que, de fait, la substituions du péché de la chair au péché d’usure a marqué l’alignement des Vieux Monsieurs de Rome sur le capitalisme naissant – ce qui a abouti, plus tard, à la sécession protestante. Je me serais personnellement contenté des trente dernières années, ce qu’on pourrait appeler la Restauration Reagano-Thatchérienne. Mais bon. Disons d’abord que je ne crois absolument pas à une planification du type « Illuminati ». Le Pouvoir capitaliste est trop bordélique. Il fonctionne de manière empirique, en trouvant dans les crises qu’il occasionne l’occasion de se perpétuer. C’est seulement sur le plan de l’idéologie qu’il est totalement cohérent, depuis deux siècles, comme Chomsky l’a clairement démontré. L’imputation d’une gouvernance d’Illuminés rappelle trop, d’un autre côté, l’accusation que les milieux d’extrême-droite faisaient, avant-guerre, aux Francs-Maçons de diriger le monde. Le Pouvoir ressemble plus, à mon avis, à une nébuleuse de centres qui parfois divergent, parfois coopèrent, cimentés par un fonds idéologique commun. Fonds idéologique élaboré empiriquement. A mon avis, la manipulation du SIDA n’a pas été planifiée. « Ils » ont remarqué que ça marchait, que les homosexuels s’inquiétaient, tentaient de se regrouper pour faire face ensemble au risque pressenti, et ont dès lors mis leurs médias sur l’affaire. Instrumentalisant dès lors ce qui deviendra peu à peu la « communauté » homosexuelle, et par la suite, le mouvement « gay » - dont il y a beaucoup à dire mais qui, pour moi, est un mouvement tout-à-fait réactionnaire, et même dangereux.
  9. Je ne partais pas d’un point de vue médical…D’où la confusion, sans doute.. Je parlais du rôle fantasmatique de la maladie, de la peur de l’infection, et des angoisses sexuelles qui sont à la source ce cette peur. Dans « Psychologie de masses du fascisme », Reich explique que le nazisme est composé à la fois d’ un désir de vivre ( la pulsation du sang ) et d’une angoisse sexuelle , qui elle s’exprime par la peur de l’infection. Ce qui correspond pas mal à notre époque – en tout cas en ce qui concerne la peur de l’infection – le désir de vivre ayant été purement et simplement « condomisé ».
  10. Avant de répondre plus longuement à toutes vos passionnantes interventions... L'information diffusée par Jardinier me fait craindre qu'on n'arrive effectivement à une crise... Où le SIDA tiendrait le rôle que la syphillis a tenue pour le Nazisme... "Crise civilisationnelle"...c'est encore en-dessous de la réalité.
  11. Nous devons inverser notre vision du SIDA. Depuis les dernières déclarations de Montagnier, plus personne ne peut honnêtement affirmer « ne pas savoir ». Or, rien ne bouge. Pourquoi ? Qu’est ce qui empêche les gens d’admettre l’évidence ? Il y a, bien sûr, le « black-out » médiatique. Mais, en dehors des évidents intérêts économiques de l’industrie du médicament, qu’est-ce qui justifie ce black-out ? A quelle vision de la société, et, surtout, de la sexualité sert-il ? Et, au delà de tout ça, à quelle politique correspond-il, et dans quels « think-tanks » cette politique a-t-elle été élaborée ? Pourquoi la question est-elle si puissamment émotionnelle, qui utilise ces leviers émotionnelles et dans quels buts ? Pourquoi la « promotion » du SIDA a-t-elle si étroitement coïncidé avec la « révolution conservatrice » de Thatcher et Reagan ? Voilà quelques-uns des thèmes de réflexion que je vous propose. J’espère qu’ils éveilleront un quelconque intérêt dans cette docte assemblée.
  12. Je suis absolument fasciné par le concept de "transcriptase inverse". Je pense qu'on n'a jamais rien inventé de plus beau. A faire frémir de bonheur les plus grands surréalistes. Il s'agit de transcrire, ( quoi ? ) mais de façon inverse. Et on ne dit pas "transcription", mais "transcriptase". On sent de suite le côté pervers, maléfique, vicieux de la chose. Inverse, en plus. C'est particulièrement diabolique...Comme les CD où l'on entend un message sataniqe, dès lors qu'on les écoute à l'envers. J'ai peur...
  13. Il s’agit bien –hélas – d’une religion. Une religion sans paradis. Une religion sans issue possible. Une religion sans extase. Une religion qui fixe comme limite aux croyants la réalisation de fantasmes purement cérébraux. Une religion basée sur la peur de l’infection… de même d’ailleurs que cette religion soi-disant païenne qui sévissait en Allemagne dans les années trente. Il suffit de remplacer « SIDA » par syphilis. Le fond est pareil. Une religion qui s’apprête à nier l’existence même d’hommes et de femmes, en prophétisant la fin des genres. Une religion d’un prosélytisme hyper envahissant. Ce matin, encore, dans le bled où je travaille, deux « acolytes » distribuaient des rubans à la sortie de la gare. Pour que de nouveaux convertis, sans doute, puissent ainsi afficher fièrement leur foi. Et nous devons la traiter comme telle. Le « rationalisme fanatique » n’est, en définitive, que du fanatisme. La raison n’a rien à voir là-dedans. La raison est un processus vivant, et non la rigidité mécanique qui consiste à adapter le vivant à ses fantasmes. Au lieu de se laisser emporter par le courant….
  14. Takeshi

    Syndrome et Immunité

    Quelque chose me turlupine depuis un certain temps. Peut-être certains d’entre vous seraient-ils en mesure de m’éclairer ? Partons de la position officielle, et admettons qu’elle soit juste. Le VIH est un virus s’attaquant à l’immunité, et finissant par la détruire. Si c’est exact, un certain nombre de réflexions s’imposent : 1-L’immunité empêche normalement les virus de s’attaquer à l’organisme. C’est la défense naturelle contre les maladies. Dans certains, cas cette défense flanche et on tombe malade. 2-Le SIDA détruit le système immunitaire. En cela, il est semblable à la leucémie. Mais la leucémie n’est pas contagieuse, tandis que le SIDA est sexuellement transmissible. 3-Le SIDA s’attaquant au système immunitaire, aucune défense naturelle n’est possible. En ce cas, la question toute simple qui se pose est celle-ci : « Après plus de vingt ans de présence de ce virus sur la planète, comment est-il possible qu’il y ait encore, tout simplement, le moindre survivant ( mis à part, peut-être, quelques million d’abstinents intégraux…) ? » Qu’en disent les Blouses Blanches ? ? ?
  15. Ce que j'apppelle "libéralisme sexuel" - la forme spécifique qu'a pris la sexualité dans la société néo-libérale - ne peut se maintenir que grâce à la "religion" du sida - dont on peut voir les réactions violentes quand, par exemple, le pape parle de "préservatifs". La peur du sida tient le rôle dévolu jadis à la répression sexuelle. Dans ce contexte je crois qu'il est très important de comprendre ce qui s'est réellement passé dans les années septante. "Faites l'amour, pas la guerre", c'était assez costaud comme slogan. D'autant qu'on l'appliquait. Et la réaction a suivi deux axes, à peu près en même temps, et avec des moyens comparables. D'un côté, la promotion massive du néo-libéralisme. De l'autre, la mise sur pied de la panique sexuelle. Difficile de croire, de fait, qu'il ne s'agit que d'une coïncidence.
×