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forum sidasante

aixur

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Messages posté(e)s par aixur


  1. Pour la charge virale, il faut voir que l'échelle de multiplication est de 100.000 (100 copies à 10 millions). Donc, forcément, les variations d'un coup à l'autre peuvent être gigantesques. Il peut y avoir des multiplications ou des divisions par 1000 d'un coup à l'autre à cause de petites variations dans la quantité d'adn circulant dans le sang.

    Mais bon, maintenant, les tests d'anticorps ont été déclarée négatifs. Il vaudrait mieux éviter d'aller rejouer à se faire tester. On ne sait jamais ce qui peut se passer. Il est possible qu'il y ait encore une charge virale positive, même si elle est très faible. Et l'infectiologue pourrait encore chercher la petite bête. D'ailleurs, je ne comprends pas que tu la vois encore, vu la conne incompétente que tu nous as décrite. C'est vrai donner le bâton pour se faire battre. Il faut arrêter de la voir et voir la nouvelle uniquement.


  2. Oui, donc, c'est la combinaison du dolipranne+amoxiciline et du smecta qui a positivé le test vih. Enfin..., pour l'Elisa. Parce qu'en fait, pour le Western Blot, qui est le seul important (puisque l'Elisa a tendance à positiver trop facilement), il n'y a aucune preuve que le deuxième ait été positif. Donc, sans test Western Blot positif, tu est négatif au test VIH, tout simplement.


  3. Je précise que la jeune femme a pris sont traitement ( le même) pendant 1 mois elle a arrêté sous les conseils de sa généraliste. Depuis elle développe les symptômes de la mononucléose et pourtant elle serait a 5mois après sa pseudo primo infection vih.

    C'est normal qu'elle développe une fatigue après avoir arrêté brutalement son traitement. La fatigue est un des effets secondaires d'un arrêt brutal de la trithérapie. Ça n'a rien à voir avec une mononucléose en réalité.

    Si en plus elle est sous prozac, ça fait double effet avec l'arrêt des arv. Donc, double raison d'être fatiguée.

    L'arrêt de la trithérapie pourrait bien expliquer la tache blanche dans sa bouche. Et ça explique sûrement les ganglions.


  4. Si je comprends bien, tu prenais un antibiotique, ou tu l'avais pris récemment, lorsque tu as passé le test VIH ? Ben, dans ce cas là, pas la peine de chercher plus loin. C'est l'antibiotique qui a fait positiver le test.

    Et c'est qui a fait positiver le test Epstein barr ainsi que celui pour le cytomégalovirus.

    Sinon, une question. Pourquoi tu fais un test vih une fois par an, alors que tu ne trompes pas ta femme ?

    Et la fille, elle prend quel traitement exactement pour son anémie ?


  5. Surtout que pour la Ribavirine, comme tous les antibiotiques, ça esquinte le foie. Donc, comme très souvent avec la médecine, le médicament provoque en fait la maladie contre laquelle il est censé protéger. Et ensuite, on accuse le microbe.

    Peut-être que le Boceprevir et le Telaprevir sont un peu moins agressifs. Dans ce cas, l'orthodoxie médicale pourra faire comme avec les trithérapies et dire que le traitement est un progrès énorme dans la lutte contre la maladie, alors qu'en réalité, il est seulement moins dangereux que le précédent.

    S'ils sont aussi agressifs, on dira aussi que c'est plus efficace que le traitement précédent, mais là, ça ne sera que la poudre aux yeux.


  6. "Le coût de production du sofosbuvir [fabriqué par l'Américain Gilead Science sous le nom de Sovaldi, autorisé en France et aux Etats Unis fin 2013] est estimé entre 68 et 136 dollars (49 à 98 euros) pour un traitement individuel sur 12 semaines. Aux Etats Unis, ce médicament coûte 1000 dollars (718 euros) le comprimé, soit un coût total sur 12 semaines de 80 à 90 000 dollars. En France, le coût d'un traitement complet avoisine les 55 000 euros. Même les prix différenciés, proposant un tarif plus bas dans les pays à revenus intermédiaires, ne les rendent pas plus abordables."

    Effectivement, c'est hallucinant le profit qu'ils se font.


  7. Oui, l'hépatite C, c'est vraiment la maladie complètement ridicule. Quand on s'intéresse un peu à la chose, on s'aperçoit que pour être malade, il faut principalement être alcoolique ou prendre des drogues. Donc, avoir déjà une raison d'avoir le foie malade. Dans le genre bidon, ça se pose là.


  8. Ecliptux, le fondateur du site onnouscachetout a hébergé gratuitement sidasante de 2007 à 2014.

    Suite aux évènements récents sur onnouscachetout et à une lassitude compréhensible, il a décidé d'arrêter.

    J'ai donc eu recours à un nouvel hébergeur (sur lequel nous sommes actuellement).

    Très grand merci à lui pour ce service rendu dans l'ombre pendant toutes ces années.


  9. Bonjour brume,

    comme indiqué plus haut ma prise de contact avec ce monsieur n'a pas ete concluante....il a d'autres orientations bien plus fructifiantes....

    et pour la question subsidiaire, malheureusement je ne maitrise pas l'anglais, desolé.

    mais effectivement je te suggere de te faire ta propre opinion....promis tu ne seras pas deçue.....parfois les apparences sont tres trompeuses......

    Merci pour cette information.

    J'ai supprimé le compte de serodivergences.

    Déjà, les derniers messages faisaient très troll. Mais quand, en plus, on vient se plaindre que quand on veut rencontrer du monde, il n'y a personne ; et qu'ensuite, on se défile quand ça arrive, c'est encore plus louche. Donc, ça devait être un envoyé des labos ou un troll de bas étage.


  10. Si la question concerne ce que les chercheurs orthodoxes pensent c'est différent.

    Déjà, ils n'ont pas eu besoin de la cryotomographie électronique pour penser qu'on peut se passer de purification et d'observation globale. Les tests d'anticorps et d'adn sont considérés comme suffisants pour identifier un virus. Depuis leur avènement, l'imagerie électronique a été reléguée au second plan. Donc, la cryotomographie électronique ne change rien à ça.

    Et elle ne peut pas être supérieure à l'imagerie classique (celle avec la visualisation de larges zones de culture purifiée), puisque là, on n'observe que quelques particules. Donc, ça peut être n'importe quoi. Un simple débris, ou un autre virus que celui qu'on recherche. Alors qu'avec l'imagerie classique, plus globale, on pouvait se dire (en s'auto-convaincant très fort) qu'on avait affaire à une purification remplie uniquement de virus. C'était quand même beaucoup plus fort comme "preuve", ou au plutôt comme indice. Donc, je ne pense pas que les chercheurs se disent que la technique est supérieure à la technique classique et qu'ils peuvent donc se passer de cette dernière ; à moins d'être de mauvaise fois. Mais là, c'est autre chose.

    Concernant le fait que la cryotomographie électronique permettrait de faire une cinématique, c'est très certainement faux. Dans la mesure où il s'agit de cryotomographie, les particules sont gelées. Donc, a priori, il est impossible d'obtenir une cinématique. Ou alors, la cinématique est assemblée avec plusieurs images de diverses cellules. C'est donc une reconstruction avec des éléments qui n'ont rien à voir entre eux. Donc, la cryotomographie électronique ne donne qu'une image en 3D fixe, pas une image animée.

    Au passage, je me souviens qu'il y avait déjà eu des soi-disantes cinématiques de sortie du vih d'une cellule avec la microscopie électronique classique. Or, vu la façon dont sont obtenues les images, il était impossible qu'il s'agisse d'une cinématique prise à partir d'une même cellule.

    Mais même si on arrivait à avoir une image animée avec la cryotomographie électronique, ça ne changerait pas grand chose. On ne saurait toujours pas si on a affaire à un débris, au virus qu'on recherche, ou à un autre virus. Et donc, cette technique resterait inférieure à la technique d'imagerie classique en terme d'identification de virus. Et les chercheurs ne pourraient pas se dire que cette technique peut remplacer l'imagerie globale classique.

    Dans la mesure où ces techniques d'imagerie "locales" (observation de deux ou trois particules virales) sont inférieures aux technique d'imagerie "globales" avec purification, considérer qu'on n'a plus besoin de l'isolement et de la purification, c'est finalement dire qu'on a plus besoin de l'imagerie tout court. Dans la mesure où on ne peut rien prouver concernant la nature des quelques particules isolées qu'on observe, l'imagerie devient inutile. Elle n'est finalement plus là que pour l'illustration, parce qu'un visuel donne une impression de concret. Toute le rôle d'identification du supposé virus est alors assuré par les tests d'anticorps et d'adn.

    Alors, c'est vrai que du point de vue orthodoxe, la procédure de purification et d'observation au microscope électronique peut être considérée comme n'étant plus nécessaire. Dans la mesure où on n'arrive pas à purifier correctement (il y a toujours des tonnes d'autres particules dans la purification finale), finalement, ça ne sert à rien.

    Sauf que ça revient à reconnaitre que les procédures d'isolement faites lorsqu'il n'y avait que l'imagerie électronique pour identifier les virus ne valaient finalement rien, et que toutes les identifications d'avant le milieu des années 70 étaient de l'enfumage pur et simple.

    La deuxième école serait de continuer à dire que la procédure d'identification est valable et qu'elle permet d'identifier les virus (donc là, on sauve les procédures d'identification des années 40 à 60). Mais dans ce cas, la procédure de purification, et ensuite d'observation de larges zones de culture purifiée reste nécessaire. Effectivement, les procédures d'identification par test d'anticorps et d'adn sont suffisantes. Mais la procédure d'identification visuelle est nécessaire. Il y a en effet 3 conditions pour considérer que la procédure d'identification du virus a été réalisée : l'identification visuelle, par test d'anticorps et par test d'adn. Si l'une des 3 conditions n'est pas remplie, alors, on ne peut pas considérer que le virus a été identifié. Donc, si on ne réalise pas la procédure d'identification visuelle "globale" (images de larges zones de culture purifiée), il manque un élément à la procédure d'identification (élément qui peut infirmer tout le reste de la procédure si on ne trouve pas ce qu'il faut).


  11. C'est un peu dommage,

    c'est clair on aimerais bien y croire.

    Franchement !

    c'est pas crédible.

    affirmer être à 19 CD4 en 1999 et être à 800 maintenant.

    Cela nuit gravement à la crédibilité des autres témoignages et, également à ce site

    Moi aussi j'aimerais y croire.

    moi aussi j'entend parler de pleins de ces dames qui... ou de ces mecs qui..

    mais concrètement quand on veux prendre contacte ou avoir des coordonnées cela deviens tout de suite plus flou,

    pour ensuite s'avérer impossible.

    Quand vous construisez des histoires ou des métaphores assurez-vous quelles soient un peut crédible.

    la psychologie positive c'est bien, ce site c'est bien.

    Ce résumé est utile car il démontre les incohérences !

    un système immunitaire ne peut pas se reconstituer à partir de rien, ni même à partir de 19 CD4.

    c'est beau, c'est magnifique cette histoire, j'aimerais tellement y croire que il y a qu'à y croire !

    cette induction de croyances ne pourrait elle pas être dangereuse ?

    Le mieux serais sans doutes de ne pas tomber dans l'extrémisme inverse simplement par miroir du milieu médical.

    Ce n'est incroyable que si on croit à la théorie officielle. D'un point de vue dissident, ça n'a rien d'extraordinaire du tout.


  12. Oui, les chercheurs ont posé comme postulat de base qu'il s'agissait de vih. Ensuite, ils ont juste observé les images prises au microscope électronique, et avec le postulat de base, ont dit que les particules observés près des cellules étaient du vih en train de sortir ou d'entrer dans la cellule.

    Dans la mesure où il est très facile d'avoir des images avec des particules de taille virale (en réalité des débris) se trouvant près des cellules, on peut inventer n'importe quoi concernant tel ou tel supposé virus. Ça ne signifie rien. Avec ces images, ils auraient pu tout aussi bien dire que c'était le virus de la grippe.

    Pour prouver qu'il s'agit bien du vih, il faut utiliser une procédure autrement plus complète. Il faut purifier, pour avoir une concentration non négligeable du supposé virus. Mais, l'observation au microscope électronique ne prouve rien, puisque ça peut être n'importe quoi. Donc, pour prouver qu'on a vraiment du vih, il faut faire des tests d'anticorps et d'adn. Mais ça n'est pas suffisant. Il faut faire des cultures de contrôle et que les tests d'anticorps et d'adn ne réagissent pas positif à ces culture sans vih. Et il ne faut pas faire ça seulement sur une ou deux cultures, mais sur minimum une dizaine. Et vu qu'en réalité, les tests d'anticorps et d'adn sont bidon, et que les chercheurs officiel ont une forte tendance à truander, il faudrait que les expériences soient faites sous le contrôle de personnes neutres et de dissidents.

    Cela dit, lors de l'isolement de 1997, où il y a eu purification et test d'anticorps, le test d'anticorps a réagi positif aussi pour la culture de contrôle. Les chercheurs ont voulu truander en disant qu'il n'y avait pas de réaction, mais les images disaient le contraire. Donc, fin de l'histoire, la dernière procédure de purification en date à montré qu'on n'avait pas affaire à un virus.

    Par ailleurs, l'application des tests sur des gens ou des animaux supposés être non contaminés peut remplacer la procédure de contrôle sur culture. Et il y a eu des expériences de faites montrant que 50 % des chiens testés réagissaient positifs à la p24, qui est supposée être la protéine la plus spécifique du vih. Il y a eu des expériences sur des souris aussi je crois (dont certaines ont réagi positif). Et l'expérience de Giraldo a montré aussi que tout le monde réagit positif au test d'anticorps si le sang n'est pas dilué. Sans compter les diverses expériences sur des personnes non soupçonnables d'avoir le vih, ayant d'autres maladies et qui ont réagi positif au test vih.

    Donc, voilà, les diverses expériences ont montré qu'il n'y a pas de virus vih. C'est fini, le cas est plié.


  13. Ah oui. Ben alors, les choses sont encore plus claires. Avec tous les médocs de types anti-inflammatoire qu'il a pris, à des doses pareilles (8 à 10 comprimés par jour), il n'y a aucun doute que c'est ça l'origine des problèmes de boutons et de maux de ventre.

    Le fait de prendre des anti-nauséeux a en plus favorisé la stagnation des anti-inflammatoires dans les intestins. D'où des douleurs encore plus intenses. Le délire...

    Ensuite, la prise de pénicilline a encore plus contribué à positiver les tests de méningite et de VIH.

    Et évidemment que ce n'était pas de la syphilis. Si tant est qu'il y en ait eu un de fait, le test d'anticorps de la syphilis a du réagir positif à cause de tous les anti-inflammatoires pris à hautes doses avant (dont l'élimination par le foie était en plus ralentie par la prise d'anti-nauséeux). S'il n'y en a pas eu de fait, alors, c'est encore plus guignolesque.

    Effectivement, comme vous le soulignez, si ça avait été la syphilis, vous l'auriez contractée depuis longtemps.

    Quant à l'histoire de l'exception, haha, la bonne blague. Même du point de vu orthodoxe, ça n'a rien d'exceptionnel, puisque le taux officiel de contamination entre homme et femme (par voie vaginale) est très faible (je crois que c'est un relation contaminante sur 2000). Et sur le présent forum, je ne crois pas me souvenir avoir jamais vu de cas avec contamination du conjoint. Peut-être que ma mémoire me fait défaut. Mais en tout cas, c'est extrêmement rare.


  14. Bonjour,

    Et bienvenue sur le forum.

    A mon avis, c'est clairement l'aspirine qui a provoqué les boutons. C'est un de leurs effets connu (voir ici par exemple). Et ça a du provoquer le mal de ventre aussi.

    Donc, ce qu'il avait au départ, c'était surtout une intoxication à l'aspirine.

    Et c'est très probablement ça qui a entrainé la positivation du test de méningite ainsi que de VIH. Ces tests d'anticorps mesurent en réalité la concentration du sang en particules. Donc, comme l'aspirine entraine une désagrégation des particules qu'il rencontre, la concentration sanguine augmente et les tests ont tendance à réagir positifs.

    Franchement, pour le coup des boutons et du mal de ventre, le médecin aurait dû penser à l'aspirine dès le départ. Mais bon, vu le niveau de la réponse de l'interne concernant votre supposée contamination, ça ne doit pas être des flèches.

    Et du coup, comme vous, vous n'aviez pris ni d'aspirine (ou autre anti-inflammatoire) ni de trithérapie, il y avait très peu de risque que vous réagissiez positive au test VIH. Pour la trithérapie, ça doit plutôt diminuer le risque d'être positif. Mais au début, ils peuvent avoir tendance à mettre des doses un peu élevées. Et là, ça peut éventuellement faire réagir positif.


  15. Je lui expliquais l’ensemble de mon parcours medical suite a cette maladie et je lui faisais part egalement d’une anomalie qui s’était produite en septembre 1999 alors que j’etais en pleine toxoplasmose à savoir que lorsque j’ai été hospitalisé je n’avais plus que 19 T4 et une charge virale supérieure a 270000 copies.

    Je lui precise bien que je n’avais jamais pris aucun ARVs, en 15 jours alors que je n’etais traité que pour la toxo et divers problemes d’herpes et de champignons ma charge virale est descendue a 749 copies et les T4 sont remontés à 49 toujours sans ARVs puisque je débuterai une tri qu’en janvier 2000, il me repondra que c’est tout bonnement impossible et que j’ai forcement pris des ARVs. Or c’est seulement la combinaison de ces traitements que j’ai pris qui ont permis cette prouesse. En son temps j’ai bien tenté d’interpeller le médecin qui me soignait mais qui ne comprenait pas ce qui s’était passé…

    Pour preuve de ma bonne foi je lui envoie une large copie des examens medicaux de l’epoque et la il me repondra que meme si c’est extraordinaire mon cas est trop unique pour qu’on s’y intéresse….soit….

    Eh oui, ça va dans le sens de ce que je dis concernant tous ces types de médicaments (anti-inflammatoires, antibiotiques, etc...). Ils peuvent faire remonter le taux de cd4 et faire baisser la charge virale en augmentant la concentration du sang.

    http://www.sidasante.com/azt/medicaments_qui_augmentent_les_cd4.html

    http://www.sidasante.com/azt/tritherapie_egale_corticoides.html

    C'est vrai que pour les antibiotiques (traitement contre la toxoplasmose), normalement, ça doit faire plutôt l'effet inverse. Mais tout dépend des doses. Donc, là, si ça se trouve, la dose était suffisamment faible pour que ça fasse baisser la charge virale et remonter le taux de cd4.


  16. CHRONOLOGIE :

    Juillet 1991 : decouverte d’une seropositivité au vih et deficience immunitaire.

    Septembre 1999 : Toxoplasmose cerebrale, T4 19, charge virale 260000 copies.

    Novembre 1999 : T4 49, charge virale 749, sans traitement ARVs.

    Janvier 2000 : mise en place d’une tri therapie…combivir+viracept.

    Fevrier 2003 : arret du traitement, 400 T4, charge virale indetectable.

    Mars 2003 : mise en place d’une nouvelle tri therapie…combivir+viread

    Juillet 2006 : demarrage d’une fenetre therapeutique, 500 T4, charge virale indetectable. ARRET COMPLET DU TRAITEMENT.

    Aout 2006 : au bout de quelques semaines arret immediat de la fenetre therapeutique. ECHEC. 218 T4, charge virale 1230000 copies.

    Janvier 2007 : demarrage long et progressif d’une moindre medication intitulée phase 1 pour 1 jour de traitement en moins, le dimanche…juillet 2007 600 T4, charge virale indetectable.

    S’en suivront diverses phases 2,3 et 4 avec toujours une diminution progressive du traitement.

    Decembre 2013 : arret de la phase 4 qui consistait en une prise de medicament le lundi, le mercredi et le vendredi, au 31 decembre 2013 T4 857, charge virale indetectable.

    Janvier 2014 : phase 5, elle consiste a 2 prises de traitement par semaine, le lundi et le jeudi. Nous en sommes à un mois et demi, tout est stable la charge virale est indetectable, les T4 varient entre 807 et 907, en terme de pourcentage entre 31 et 33%, des analyses ont etées effectuees toutes les semaines par mesure de securuité, nous allons espacer a 2 fois par mois.

    Tout au long de ce periple des traitements non conventionnels ont etes apporte en complement, le detail complet dans mon histoire intitulée survivant/survivor 83

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  17. Bonjour à tous.

    Le principe de ce sous-forum est d'avoir un espace où les membres vont donner un résumé de leurs expériences de traitement et d'arrêt de traitement.

    Sa spécificité par rapport au sous-forum "Présentation, témoignages et questions des nouveaux venus" est que seuls les créateurs des topics pourront y poster des messages. Donc, ne répondez pas aux témoignages présentés ici, les réponses seront effacées.

    Ce sous-forum répond ainsi au problème de l'éparpillement des témoignages parmi des topics de question ou de présentation, ainsi que la dilution du témoignage quand le topic est très long et que beaucoup d'autres personnes y postent des messages.

    Merci à Brume de l'Abro de sa suggestion.


  18. Que m'est-il réellement arrivé ?

    Au vu, des symptomes et des dossiers médicaux : surement une forme grave d'endométriose entre 20 et 26 ans - sous diagnostiquée et sous traitée par mépris, indifférence, de la "femme gouine" par les médecins.

    Que s'est-il passé à 26 ans? Une rupture des lésions endométriosiques ou un "cancer" ?

    Je me permets le doute car plusieurs marqueurs sanguins de l'endométriose (dont le NA125) et plusieurs analyses d'anapathologie sur les tissus prélevés lors des opérations sont "borderline" entre les endométrioses de formes graves (et c'est important de le préciser, seuls les stades 4 + peuvent être concernés) et les cancers types ovaires.

    Le diagnostic "cancer" a-t-il servi à dissimuler l'incurie des médecins ou était-il présent ?

    Oui, c'est bien possible. Ils pourraient avoir pris l'endométriose pour un cancer. Ca peut se ressembler apparemment. Et ça peut se retrouver un peu partout alentour (intestins, anus, reins, etc...). Donc, ça peut être pris pour un cancer qui s'étend.

    En tout cas, bravo pour ton refus de continuer la chimio. Il y a peu de monde qui est capable de faire ça.

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