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Jardinier

Protestation

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A Jerman, à tous.

Je suis obligé de déplacer ici - et aussi de la compléter, du reste - ma réponse à une petite phrase de Jerman dans un fil classé "sujet chaud" et actuellement "fermé" - on peut accéder au contenu du sujet en question et le compléter, mais les nouveaux posts n'apparaissent pas dans la mise à jour ponctuelle de la liste dédiée, ce qui fait que Jerman n'aura sans doute pas pu prendre connaissance de mon intervention.

Pour autant, Rebayima ne parle pas d'épigénétique il me semble, mais plutôt de modification génétique suite à l'injection de l'arn vih par le biais de vaccins. C'est la thèse de réduction des populations que Jardinier défend ou que feu Serge Monast avait défendue...à ses dépends, mais elle n'explique pas à elle toute seule le sida.

NON ! JE PROTESTE : C'EST DE L'AMALGAME PUR ET SIMPLE !

Je ne fais que m'interroger à ce sujet avec autant que possible toute l'impartialité et la rigueur requises, ce principalement par l'examen de documents se référant à des faits relativement indubitables et requérant des enquêtes approfondies quant à leurs significations concrètes exactes au regard de leurs conditions de survenue dans le passé et le présent.

Mais jamais je n'ai énoncé d'affirmations définitives et sans appel sur ce point. J'ai toujours pondéré explicitement mes déclarations dubitatives avec ce qu'exigent à titre de principes fondamentaux la part du doute et la nécessité qui en découle de prudentes considérations d'échelle, de modes opératoires, de mobiles pratiques, idéologiques et philosophiques, de résultats de fait, etc.

Ce n'est pas en soi un secret, loin de là, le thème du Contrôle des Populations d'inspiration malthusienne a certes existé bel et bien de 1945 à nos jours en tant que volet on ne peut plus officiel de la politique des Etats Unis, des pays de l'OTAN et de la Chine, à l'intérieur et à l'extérieur de leurs frontières... avec parfois des moyens de mise en oeuvre, des fins et des effets dans la réalité beaucoup moins connus du public. Pour citer un exemple, de source américaine apparemment fiable, en 1968, 30 % de la population féminine vivant à Porto-Rico et 50 % de la population féminine portoricaine vivant aux Etats Unis avaient été stérilisées. Je préfère désormais m'abstenir de citer ici les noms de l'auteur, du livre et de l'éditeur auxquels je me réfère, pour des raisons que je laisse à l'appréciation de chacun, mais je suis formel, c'est ce que j'ai lu sous la plume d'un écrivain édité aux Etats-Unis dont le livre est recensé sur le web et dont Google Livres présente de larges extraits.

Il m'a donc semblé toutes proportions gardées légitime de me demander si des comparaisons, voire des analyses hypothético-déductives, n'étaient pas à faire entre ce thème du Contrôle des Populations et le sida. Néanmoins, dès le moment où j’ai eu connaissance du fonctionnement exact des tests de dépistage du sida reposant sur un double protocole d’enquête sociologique et de technologie de vérification bio-chimique, la première formulation descriptive à dimension critique qui m’est venue a été celle de « Contrôle bio-médico-social ». Et depuis, je n’ai jamais dérogé à cette ligne méthodologique d’investigation et d’élaboration interprétative.

Pour ceux qui auraient le temps et le désir de faire un long détour de pensée par un ouvrage centré sur les travaux d’un grand sémiologue et philologue de notre temps, je ne saurais trop leur recommander d’aller lire très attentivement et de toute urgence l’ouvrage Interprétation et Surinterprétation, Umberto Eco, Collection Formes sémiotiques, Presses Universitaires de France, Paris, 1996.

Aux pages 237-238 de son livre accesible sous PDF que j'ai signalé, El Rapto de Hygea, Jesùs Garcia Blanca a écrit :

"Dentro del complejo movimiento de oposición al Montaje VIH/SIDA, pueden distinguirse — siguiendo la perspectiva que venimos adoptando en este trabajo — dos grupos:

"– Quienes consideran que el «SIDA» es una enfermedad y en consecuencia adoptan una perspectiva fundamentalmente científico-médica.

"– Quienes consideran que el «VIH/SIDA» es un montaje y en consecuencia adoptan una perspectiva centrada en las relaciones de poder."

Compte-tenu de ma formation universitaire initiale - Histoire littéraire générale, alias plus communément Littérature comparée - je ne peux qu'être enclin faute de mieux à aborder l'ensemble des questions qui nous préoccupent plutôt dans la seconde perspective décrite ci-dessus. A ceci près que je ne peux pour ma part me ranger enitèrement ni dans la première ni dans la seconde : que le sida soit à considérer comme, sinon une maladie, du moins un ensemble de maladies constitué en "syndrome" pour les besoins d'un ensemble de bonnes et mauvaises raisons dont le sens échappe en définitive à beaucoup, ceci implique assez naturellement une perspective voisine, considérant le sida pluôt sous l'angle d'un dispositif de facto et pouvant de ce fait ouvrir une démarche commentatrice centrée plus ou moins sur l'étude des "relations de pouvoir", avec les contenus plus ou moins nuancés ou tranchés qu'une telle démarche est susceptible d'accueillir et d'offrir en partage à un lectorat.

Mais cela n'enlève rien à ce que j'affirme dans mes protestations quand quiconque tend à me faire dire ce que je ne dis pas et ne veux pas dire, me faire faire ce que je ne fais et ne veux pas faire, me faire apparaître comme celui que je ne suis nullement, et ainsi de suite. A ce sujet, je n'ai jamais pour mart créé de site personnel conséquent en quoi que ce soit en dehors d'une modeste page professionnelle sur AOL qui a été fermée à la disparition du service support. C'est tout juste si j'ai signé avec des milliers d'autres quelques pétitions franco-françaises ces dernières années, et je ne me sens rien de commun avec le prophétisme de Serge Monast que je ne connaissais nullement jusqu'à ce jour, ni avec le type de sources à partir duquel il élaborait apparemment son propos, son esthétique, sa réthorique, ce qui est apparu à certains comme son complotisme et peut-être son image d'ennemi n° 1 de ceux dont il pourfendait le scandaleux danger des projets apocalyptiques que selon lui ils se seraient employés à ourdir, y compris du côté d'un champ de spéculations aussi grevé par l'imaginaire que les ovnis et "la manipulation psychique des humains par une race extraterrestre plus évoluée." !

Cette mise au point faite, je considère que, même si elle implique un "challenge" permanent et quelque peu hors du commun, la complémentarité des deux groupes plus ou moins opportunément délimités tel que ci-dessus par Jesùs Garcia Blanca - peut-être avec un radicalisme problématique à divers égards - fait pourtant toute l'incontournable importance des Dissidents du sida et de leur difficile travail d'élucidation et d'opposition raisonnée à la force centripète des "trous noirs" de l'épistémologie et de la philosophie politique contemporaines.

C'est extrêmement grave, Jerman, de plus ou moins m'assimiler par la bande à un cassandre possiblement mystificateur, équivoque et suicidaire, oeuvrant dans les eaux troubes de possibles transactions et échanges d'information avec des agents de services dits secrets et autres services spéciaux. Si par cas, je me réfère implicitement ou nommément à des documents d'Etat ou à des études en étant lointainement tributaires, il ne s'agit jamais que de documents dûment déclassifiés et accessibles à n'importe quel internaute de compétances moyennes en termes de savoir faire dans les techniques de documentation via le web ou autres médias et supports.

La déontologie de l'Alberta's Reappraising Aids Society, qui est aussi la mienne même si peut-être je ne me suis pas toujours concerté suffisamment avec David Crowe et diveres autres figures de la dissidence, est telle que des personnalités comme Leonoard Horowitz ou le malheureux Boyd Graves ne pouvaient quasi en rien s'y rattacher et y coopérer. Que le public des internautres puisse percevoir à première vue certaines choses dans un certain brouillard et n'aille pas très loin dans les distinctions à faire entre des démarches très éloignées les unes les autres en termes de validité des connaissances, des hypothèses, méthodes et buts mis en avant, cela n'est absolument pas de mon fait, ni, j'en suis convaincu, de celui de l'ensemble des personnes qui se retrouvent en toute connaissance de cause sous la bannière dite des Dissidents scientifiques du sida.

La où un "biocrate" à l'évidence fascisant tel qu'Edward Osborne Wilson a affirmé vouloir "cannibaliser" les sciences sociales et les humanités, je milite d'une part, non seulement pour un débat sur les problèmes de vérité en matière de sida où des points de vues différents, voire opposés, puissent rapidement - parce qu'il y a tout de même urgence - se faire mieux entendre et s'infléchir mutuellement en vue d'une issue humainement digne de ce nom. D'autre part, au risque d'apparaître tel un dernier des Mohicans, je milite et militerai toujours pour tout ce que les contenus et processus inhérents aux termes génériques de "Sciences humaines", de "Lettres et Arts", peuvent apporter de possibilités renouvellées de dons et de contre-dons libérateurs et facteurs de justice, de droits, de bienveillance et d'authentique respect interhumain dans des sociétés d'aujourd'hui et de l'avenir affranchies de diverses et insupportables hypothèques utilitaristes, organicistes, fonctionnalistes, social-darwinistes, etc.

Modifié par Jardinier

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