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  1. Avant
  2. Bonne nouvelle ! Tu as fait un test rapide ?
  3. En fait, on peut se demander si, en dehors du problème des solvants + soleil, le problème des sarcomes de Kaposi cutanés et autres dermatoses (Lupus, herpès) chez les personnes jeunes n'est pas lié aussi à la présence conjointe de 3 éléments : les analogues d'opiacés pris sous forme orale ou par injection, les analogues d'anticoagulants et le soleil. On a vu le problème des analogues d'opiacés et du soleil dans le post précédent. Mais je pense que l'usage d'antibiotiques ou d'anticoagulants comme l'aspirine joue un rôle. Je pense que les analogues d'opiacés pris sous forme orale ou par injection ont plus tendances à former des taches que des grands grains de beauté chez les peaux méditerranéennes (hispaniques, arabes). C'est avec l'exposition au soleil qu'il y aura plus de risques qu'il y ait des grands grains de beauté. Il est assez connu désormais que les antibiotiques peuvent provoquer des dermatoses, qui prennent la forme de papules et des cloques plus ou moins étendues, et ce, sur tout le corps. Et c'est certainement le cas de tous les analogues d'anticoagulants. Du coup, on peut penser que les analogues d'anticoagulants (comme les antibiotiques) favorisent l'apparition de grains de beautés de type Sarcome de Kaposi ou des lésions de type lupus. Les papules formées par les antibiotiques, aidées par l'absorption des analogues d'opiacés et du soleil, vont se transformer en grandes taches ou grains de beautés (spécialement chez les hispaniques, qui fabriquent certainement plus de mélanine que les nordiques). Ça colle assez bien à ce qui devait se passer pour les homos de la fin des années 70 et du début des années 80. A cause de leurs abus de drogues, ils tombaient malades régulièrement et on leur donnait des antibiotiques ou de l'aspirine ou autres analogues d'anticoagulants (anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple). Ils continuaient à se droguer et à s'exposer au soleil. Et chez les hispaniques (qui étaient nombreux à San Francisco), ça entrainait parfois une dermatose de type sarcome de Kaposi. Et pour les caucasiens, ça entrainait des dermatoses de type lupus. Mais, avec l'invention du sida, et le fait qu'ils étaient homos, les médecins classaient ça assez souvent en sarcome de Kaposi ou en herpès. Bien sûr, au moment de l'apparition des papules, les hispaniques ou autres personnes à peau à risque devaient arrêter de s'exposer au soleil. Mais on peut penser que c'était trop tard et que le risque de développer des larges grains de beauté était déjà élevé. Donc, aurait au moins deux causes aux sarcomes de Kaposi chez les personnes jeunes (et incidemment au lupus et à l'herpès, mais il peut y avoir d'autres causes pour ces deux maladies) : 1) l'inhalation de solvants + l'exposition au soleil 2) la prise d'analogue d'opiacés par voies orale ou par injection + la prise d'analogues d'anticoagulants (antibiotiques, aspirine, anti-inflammatoires non stéroïdiens à hautes doses) + l'exposition au soleil. Au passage, il y a une page Wikipédia sur le lupus induit par les médicaments. Et on y trouve en tête 3 médicaments : 2 analogues d'opiacés (l'Hydralazine, la Procainamide) et un antibiotique (l'Isoniazide).
  4. Concernant le sarcome de kaposi cutané, on peut se demander si la combinaison de l'inhalation de solvants plus l'exposition au soleil n'a pas été un facteur du problème. L'inhalation de solvants doit déjà ne pas être bonne, parce que ça assèche fortement la peau tout en l'agressant. Mais, si on s'expose au soleil en plus de ça, ça doit vraiment devenir très mauvais pour la peau. Or, à l'époque, à la fin des années 70 et au début des années 80, les homo devaient s'exposer au soleil sans retenu, pour avoir une belle peau halée. On ne parlait pas encore de capital soleil et du danger de ce dernier. Comme par hasard, il y a une autre maladie qui ressemble au sarcome de Kaposi, mais avec plutôt des papules rouges que des sortes de grains de beauté (qui sont des sortes de papules foncées en fait) : c'est le lupus. Ça touche justement les mêmes zones du corps : le visage autour du nez, le torse, et le dos. Parfois d'autres endroits, mais ça semble plus rare. Et l'exposition aux solvants et au soleil semble favoriser l'apparition de la maladie. Donc, on peut penser que le lupus et le sarcome de Kaposi sont plus ou moins la même maladie. Et si le sarcome de Kaposi touche plus les méditerranéens, c'est qu'ils ont une peau plus sombre que les caucasiens. Donc, les papules rouges deviennent facilement des papules sombres chez eux, des sortes de grains de beauté assez larges. C'est le type de peau qui amène à un aspect différent des lésions, mais il s'agit de la même maladie. D'ailleurs, les noirs qui ont du lupus ont aussi des sorte de grains de beauté. C'est le cas du chanteur Seal. Il a une barre de papules noires autour du nez. Si c'est le cas, c'est parce que son type de peau fait que les papules sont de couleur noire. Et si on ne classait pas ça dans la catégorie lupus, ça pourrait tout à fait être classé dans la catégorie sarcome de Kaposi (s'il était homo et séropositif par exemple). Et on peut remarquer que l'épidémie a commencé vers San-Francisco, zone où il doit y avoir beaucoup de personnes d'origine latinos et qui est au bord de la mer, donc, où on s'expose facilement au soleil. Donc, une partie des gays d'origine latine qui s'exposait au soleil et qui inhalait des solvants (et prenait d'autres drogues opiacés-like) a dû avoir ces problèmes de grains de beautés de grande taille et ont été diagnostiqués comme ayant le sarcome de Kaposi. Mais comme on était aux USA, les gens pensaient qu'il devaient s'agir uniquement de caucasiens. Et comme ceux-ci ne sont pas supposés développer de sarcome de Kaposi (encore moins en étant jeune), ça donnait l'impression qu'on était vraiment face à une maladie particulière. Ceux qui avaient la peau plus blanche devaient plutôt avoir le type lupus. Mais, comme on était parti sur du sarcome de Kaposi (une fois l'affaire du sida mise en place), une partie de ces cas a dû être classée comme du Sarcome de Kaposi. Mais, une autre partie a dû être classée dans la catégorie herpes. Et comme par hasard, l'herpès est considéré comme une maladie opportuniste du sida. L'herpès est généralement moins étendu. Mais tous les cas ne devaient pas avoir des lésions très étendues. Et pour ceux qui en avaient, on pouvait dire qu'il s'agissait justement d'un herpès géant et disséminé (à cause de la faiblesse du système immunitaire). On note que maintenant, le lupus est considéré comme une maladie opportuniste du sida. Ça n'est pas un hasard. Bien sûr, l'inhalation de solvants plus l'exposition au soleil pose problème. Mais il est fort possible que la prise d'analogues d'opiacés plus l'exposition au soleil pose problème également. La sècheresse de la peau doit être un facteur important dans ce problème. Et les analogues d'opiacés entrainent souvent une sècheresse de la peau du visage apparemment. Si le sarcome de Kaposi touche plutôt les méditerranéens d'un certain âge, c'est parce qu'avec l'âge, la peau s'assèche et devient donc plus sensible au soleil. Par ailleurs, les personnes âgée prennent souvent des analogues d'opiacés, ce qui ne doit pas aider. Elle prennent aussi parfois des médicaments photosensibilisant, qui doivent contribuer à l'apparition du problème. Il est possible que le nitrites contenus dans les poppers favorisent spécifiquement l'apparition de ce genre de problème. C'est à voir. Mais, à priori, ce sont tous les types de solvants qui le favorisent.
  5. Bonjour, Je viens donc de faire le test ce matin et Dieu merci, négatif. Quel soulagement! Je tiens à remercier ceux qui m'ont apporté des réponses ici, et souhaite bon courage à tout ceux qui traversent cette épreuve. Bonne santé à tous!
  6. Au passage, il faut noter que le poppers est une substance très volatile, comme les solvants. D'ailleurs, selon ce site du gouvernement "Les poppers sont des préparations contenant des nitrites dissous dans des solvants". Et comme par hasard, les solvants ont des effets similaires aux poppers, aussi bien au niveau psychotrope qu'au niveau des effets secondaires physiques (dans les années 70, on utilisait par exemple aussi l’éther ou les colles pour se droguer). Donc, le problème, dans les poppers, ne vient pas seulement des nitrites, mais très probablement aussi en grande partie des solvants qui l'accompagnent. Vu que la trinitrine sert de vasodilatateur pour les maladies cardiaques, il semble clair que les nitrites ont un effet opiacé-like eux-aussi. Donc, le fait de combiner un solvant et du nitrite permet d'avoir deux substances à effet opiacé-like dans un seul produit, ce qui lui permet d'être plus puissant que les solvants d'hydrocarbure seuls. Ça a dû contribuer à son succès. Surtout que l'effet des nitrites semble particulièrement rapide. Donc, pour avoir un flash, c'est probablement plus adapté que les solvants dérivés des hydrocarbures. Mais, justement, étant un opiacé-like assez puissant, une personne qui en prend devient rapidement accroc. Et puisque l'effet ne dure pas très longtemps, il doit falloir en respirer souvent pour continuer à être bien. Vu que ça doit rapidement devenir intenable (on ne peut pas sniffer en permanence), la personne se tourne rapidement vers d'autres opiacés-like (ou opiacés tout court) qui ont un effet de plus longue durée (médicaments par voie orale, alcool) ou qui sont aussi inhalés, et donc à effet de courte durée, mais acceptés en public (tabac, éventuellement joint selon les milieux sociaux). Elle risque aussi de se tourner vers les opiacés injectables (héroïne). Donc, rapidement, la personne devient multi-droguée aux analogues d'opiacés et subit de nombreux effets secondaires (généraux et localisés) qui peuvent facilement être attribués au lymphome ou au sarcome de Kaposi en fonction de la tête du client. Si c'est un homo séropositif, on parlera de maladies du sida (tuberculose, pneumonie, sarcome de Kaposi, lymphome, etc...), si c'est un type lambda, on dira que le problème vient des substances absorbées.
  7. Oui, en fait, j'utilisais le terme opioïdes dans le sens américain, qui semble plus large que le sens français. Apparemment, aux USA, ça signifie qu'un produit à un effet de type morphine, quel qu'en soit la composition. Alors qu'en France, c'est soit un dérivé d'opiacé, soit un produit qui a un effet sur les récepteurs opioïdes. Je croyais que c'était la même signification, mais non. Donc, j'entendais par opioïdes ce que j'appelle des analogues d'opiacés, c'est à dire des produits qui peuvent n'avoir rien à voir avec les opiacés mais qui ont le même effet. Et c'est le cas ici. Les poppers entrainent une vasodilatation, une relaxation musculaire, une dépression respiratoire, des maux de tête, des nausées, de la somnolence, une perte d'appétit et donc un amaigrissement, etc.., comme les opiacés. Je ne pense pas que le problème vienne d'un endommagement direct des organes par le produit qui serait passé dans le sang. Pour les voix respiratoires, ok. Ce sont des produits agressifs et étant inhalés, ils arrivent directement dans les poumons. Cela-dit l'effet opiacé-like de dépression respiratoire joue également clairement. Pour la peau à l'endroit de l'inhalation, ok. Mais pour le reste, je pense que le problème vient essentiellement des effets de type opiacé. Effets opiacés-likes qui vont être interprétés ensuite comme étant des sarcomes de Kaposi (ou des lymphomes). Et ils le seront en fonction de la tête du client. Si un bon père de famille vivant dans un village du Lubéron a un toux persistante suite à l'inhalation prolongée de poppers (et qu'il ne le dit pas), on lui fera un diagnostic d'insuffisance cardiaque, d'asthme, de bronchite chronique, ou de pneumonie ou d'autre chose. Et s'il avoue qu'il prend des poppers, on dira que ses problèmes viennent des poppers. Mais si c'est un homo séropositif du Marais qui ne prend pas ses médicaments (et qui ne dit pas non plus qu'il prend des poppers), là, le diagnostic sera pneumonie carini, tuberculose, lymphome ou sarcome de Kaposi pulmonaire. Et s'il avoue qu'il en prend, on dira quand même que c'est une pneumonie carini, une tuberculose, un lymphome, etc... Et s'il y a consommation de tabac ou/et d'alcool, ou de médicaments à effet opiacés-like, le problème n'est là-encore pas que la toxicité des poppers se combine à celle de ces produits, mais que l'effet opiacé-like est renforcé, puisque ces substances sont aussi des opiacés-like. Donc, la personne qui prend plusieurs substances opiacé-like différentes va perdre l'appétit, maigrir, avoir des nausée, de la constipation. Il sera donc facile d'accuser une maladie quelconque de l'appareil digestif (microbienne, cancéreuse, maladie de crohn, et dans le cas des homo sidéens : le lymphome ou le sarcome de Kaposi du système digestif).
  8. Les poppers sont des nitrites d'alkyle qui sont assez éloigné des opioïdes : ce sont des molécules très simples qui sont des précurseurs de monoxyde d'azote (NO). Le monoxyde d'azote étant selon toute vraisemblance comme maintes fois évoqués ici à la source des effets recherchés par la prise de poppers (vasodilatation de l'ensemble du système sanguin avec son effet à la fois stimulant et relaxant, relâchement des muscles lisses et notamment des sphincters facilitant la pénétration anale, retardement de l'éjaculation), et à la source des effets indésirables graves, le monoxyde d'azote en forte quantité se combinant pour créer les peroxynitrites qui sont de puissants toxiques cellulaires, en particulier au niveau mitochondrial. Les poppers sniffés génèrent une diffusion du monoxyde d'azote en forte quantité dans les voies respiratoires et dans les bronches, puis au-delà dans tout le système sanguin et lymphatique, ce qui explique qu'effectivement de nombreux organes peuvent être touchés tant par les lymphomes que par les sarcomes de Kaposi. Comme toute intoxication chimique, elle est probablement d'autant plus dévastatrice qu'elle se combine avec d'autres, en particulier et de façon assez triviale avec celles provoquées par le tabac (et notamment, mais pas seulement, dans les bronches) et aussi l'alcool (et notamment dans le foie).. Je ne serai d'ailleurs pas surpris que le fort recul de la consommation de tabac constatée depuis les années 70 chez les jeunes hommes en général (et donc aussi chez les gays en particulier) ait joué un rôle majeur dans le recul des maladies définissant le sida et notamment du sarcome de Kaposi. Les autres facteurs, si je laisse de côté les médicaments antisida, étant parfois similaires (nombre très important de partenaires et de relations sexuelles anales non protégées, utilisation massive de poppers, de drogues de synthèses ou d'opiacés, taux records d'infections sexuellement transmissibles avec des traitements antibiotiques à répétition...).
  9. Merci de ta réponse Jardinier. Cependant je ne suis pas homosexuel. Actuellement je suis seul et durant ma vie je n'ai pas eu beaucoup de relations, j'ai quelques aventures. Toutes les pénétrations étaient protégées, sauf pour la fellation. Cela est la stricte vérité.
  10. Non seulement le diagnostic sera influencé du fait que le test est censé rechercher la présence du vih, et a priori aucune autre cause de séropositivité. De plus, la présence du zona comme signe possible de sida et ce que tu vas raconter sur tes pratiques sexuelles et ton orientation pourront aussi avoir une forte influence : il existe en fait 3 réponses biologiques possibles au test, négatif, indéterminé, et positif. Si c'est indéterminé, on se base sur l'orientation et les pratiques plus ou moins récentes pour faire pencher le diagnostic dans un sens ou dans l'autre. Il a été reconnu que chez un homme ou une femme marié(e), hétérosexuel(le) et se déclarant rigoureusement fidèle, l'indétermination sera décrétée signifiant une séronégativité hautement probable. Au contraire, chez un homo malade déclarant avoir eu des rapports "suspects" en quoi que ce soit....
  11. Tu as tout à fait raison de douter à mon avis. C'est pourquoi pour ma part je te conseillerais plutôt de ne faire de test de dépistage avant ta guérison de ton zona... ou pas du tout.
  12. Oui, jamais de pénétration sans préservatif. La seul chose est une fellation passive ou je n'avais pas mis de préservatif. Je ne sais pas si cela comporte réellement un risque, mais je suis tellement mal chanceux que même si le risque est de 1 sur 1000 il y a possibilité. Sinon le traitement anti-zona, de l'Acyclovir-Mepha, 5 fois par jour ainsi que la fatigue engendrée par la maladie ne risquent ils pas d'influencer négativement le test? De toute manière je prévoit aussi d’expliquer ma situation à la personne chargée du dépistage. Cependant je doute qu'il avoue que le test puisse être influencer par des causes autres que le VIH
  13. Le "risque" principal pour toi est d'avoir un résultat négatif vu que tu nous avais indiqué en janvier n'avoir aucun facteur de risque...
  14. Très bien mais n'y a t'il pas de risque d'avoir un "faux" résultat séropositif si je fais le test dans 2 semaines sachant que j'ai toujours mon zona actuellement?
  15. Je comprends la difficulté de ta situation. Mais actuellement tu vis un stress lié à l'incertitude qui est intenable et dont le zona est peut-être une manifestation. Le meilleur moyen de le résoudre est de passer le test sans tarder. Et ne dis pas que ta vie deviendra terrible si jamais le test était positif (ce qui est très improbable) : au vu de ce que tu décris, elle l'est déjà, et ce stress est bien pire que n'importe quel traitement. Alors offre toi la possibilité de passer à autre chose.
  16. Effectivement je suis asse angoissé actuellement. Je viens de sortir d'une longue période de dépression avec grave anxiété sociale. J'arrive à remonter la pente. Je me met à faire du sport et me sens mieux malgré le stress dû au travail. Je commence même à faire des plans pour mon avenir. Voila que tout d'un coup ça me tombe dessus et je dois faire une grande décision, peut être même que ma vie en dépens. Car si j'ai le VIH et ne me fait pas soigner cela peut aller en s'aggravant alors que si je me soigne et que ce que j'ai lu à propos des traitements est vrai c'est encore pire. Je pense que c'est effectivement le genre de situation qui permet de se sentir angoissé.
  17. Salut, Le zona est sans doute bien plus une conséquence que la cause d'une éventuelle diminution de l'immunité. Dans tous les cas, c'est une maladie qui n'est pas si rare, y compris chez les jeunes, et qui dans tous les cas est mal connue.D'après le bilan 2015 du réseau Sentinelles, il y aurait environ 270.000 cas par an en France, dont 12.000 chez les 20-30 ans. Les zona liés au VIH ne représenteraient qu'une infime proportion du total (1 sur 1600, indépendamment de l'âge). Le surentraînement peut générer une immunodéficience transitoire, et l'utilisation éventuelle de stéroïdes ou de cortisone peut aggraver la chose. Il n'y a donc pas de raison de paniquer, même si ton médecin suit les consignes en voulant s'assurer qu'il n'y pas de "VIH" derrière. Il y a deux façons de ne plus gamberger par rapport au "VIH", soit en le rangeant à double tour dans une armoire éloignée du fin fond de ton cerveau, soit en faisant le test, de préférence dans un centre de dépistage anonyme si tu crains la proximité de ton médecin traitant. On pressent à lire tes messages qui tu es de nature angoissée et que tu as du mal à prendre des décisions. Mais personne ne peut cependant prendre ces décisions à ta place.
  18. Oui, c'est normal que l'usage de poppers soit associé aux lymphomes non hodgkiniens. Ce qu'il faut savoir, c'est que ce lymphome est diagnostiqué essentiellement à partir de la survenue de symptômes locaux. C'est à dire que quelqu'un qui tousse risque de se voir diagnostiquer un lymphome pulmonaire. Quelqu'un qui a des douleurs situées au niveau du système digestif risque de se faire diagnostiquer un lymphome intestinal, etc... Or, quelqu'un qui consomme des opioïdes comme le sont les poppers va souvent finir par avoir des problèmes de toux. Donc, il risque de se faire poser un diagnostic de lymphome (pulmonaire donc). Et généralement, il consommera d'autre produits ayant un effet de type opiacé, comme l'alcool ou des médicaments. Or, ces produits perturbent la digestion. L'alcool peut entrainer des diarrhées ou de la constipation selon la quantité d'eau et de sucre l'accompagnant (et d'autres facteurs). Par ailleurs, ça agresse les parois du système digestif. Les médicaments opioïdes constipent clairement. Donc, tout ça peut entrainer un diagnostic de lymphome intestinal. Eh bien sûr, en ralentissant le flux lymphatique, ces produits peuvent provoquer le gonflement de ganglions ailleurs dans le corps (par exemple au cou), ce qui favorisera le diagnostic en question. En ce qui concerne l'âge auquel le diagnostic survient, ça doit être en grande partie lié au fait qu'on dit par ailleurs que le lymphome non hodgkinien touche surtout les gens de plus de 65 ans. Donc, avant, le médecin va poser un autre diagnostic. Et à parti de cet âge, certains médecins vont penser à cette possibilité. Bref, 99 % du temps, le diagnostic de lymphome est bidon et est fait à la tête du client : en fonction de l'âge ; de l'état du système immunitaire (donc si la personne est séropositive, ou si elle prend des médicaments immunosuppresseurs, le diagnostic va tomber beaucoup plus souvent) ; du poids (obésité) ; d'antécédents familiaux, etc... Donc, l'écrasante majorité du temps, il n'y a pas plus de lymphome que de beurre en branche. On se sert des symptômes locaux en question pour inventer un lymphome. Alors que ce qui cause les symptômes, c'est la prise de substances qui déglinguent le corps. Au passage, j'avais découvert que c'était un peu la même chose pour le sarcome de Kaposi. Il est réalisé à parti de symptômes locaux. Et ces symptômes peuvent concerner également de nombreux organes (poumons, système digestif, anus, etc...).
  19. Bonjour, Je cherche des conseilles sur comment augmenter les défenses immunitaires. Car j'ai un zona qui me fait souffrir et comme les causes possibles on site chaque fois la baisse des défenses immunitaires. Je me demandais si vous pouvez donnez des bons conseilles. Je connais déjà les conseilles "manger au moins un frit par jour avec plein de légumes et dormir au moins 8 heures" mais y a t'il d'autres choses, des détails auxquels je n'aurais pas pensé? Des mauvaises habitudes à éviter? N'hésiter pas à dire des choses qui ont l'air toutes bêtes pour vous, ça peux toujours rendre service. Bonne soirée à tous
  20. Sinon j'ai une question. Le zona cause t'il une diminution de l’immunité? Si je fais le teste dans 2 semaines environs cela augmentera t'il le risque d'être séropositif?
  21. Merci de cette réponse, j'avoue me faire extrêmement de soucis. Je cherchais justement un lien comme celui là afin d'avoir une meilleure vue d'ensemble sur le sujet. Car rien trouvé de satisfaisant sur le net jusqu'à maintenant. Pour le médecin effectivement ça peut paraître indiscret mais ça s’explique par le fait qu'il est un ami très proche de la famille, il me connait depuis que je suis né. C'est aussi un qui me cause du soucis car ma mère et sa femme sont des meilleures amies et se disent tout. Je fais confiance au médecin pour le secret médical mais cela n'empêche pas de me mettre mal à l'aise. Aussi je me dis qu'il ne pourrait pas choisir quelque chose de mauvais pour moi. Pourtant je n'ose pas lui parler de mes doutes sur le sida, trop peur de passer pour un parano. Aussi comment lui expliquer le fait que je veuille annuler le rdv? ça paraîtra suspect. Je ne sait pas quoi lui dire. En tout cas merci pour la réponse ça fait vraiment plaisir car je m'inquiète énormément.
  22. Tu devrais commencer par lire très attentivement ce Wiki : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zona Il en ressort que 1) Tous les zonas ne sont pas dus à une baisse de l'immunité, et 2) Il existe d'autres causes d'immunodépression que le sida. Si tu t'épuises sur le plan neuro-musculaire avec ton body-building et si en même temps tu te fais des histoires phobiques dans ta tête à cause de ta sexualité et du vih, je crains que ton médecin - qui à mon avis est bien trop indiscret et inquisiteur - ne te mette très inutilement sur une très mauvaise piste en faisant de la corrélation entre Zona, immunodépression et sida l'hypothèse la plus probable dans ton cas. A ta place, je me soignerais pour le zona et remettrais un éventuel dépistage du sida aux calendes grecques.
  23. Bonjour, J'était déjà passer sur le forum en janvier. À l'époque j'avais fais un rdv pour dépistage d'MST dont le VIH, à cause d'une bronchite qui avait suivi des rhumes à répétitions. J'ai finalement décidé d'attendre un peu pour le rdv, la raison étant que je venais de prendre des antibiotiques et ont m'a déconseillé de faire le test directement après une prise d'antibiotiques. Il faut dire que j'avais mis l'idée de côté et ensuite oublié, parce que depuis j'avais repris le sport et me sentait mieux. Je n'avais plus de problème de santé et me disait que j'avais "flipper" pour rien. Cependant la semaine passée j'ai commencé à avoir des douleurs au dos suivies quelques jours plus tard de rougeurs. Pour le mal de dos je me disait que c'était normal car j'ai repris sérieusement la musculation il y a quelques temps et au derniers entraînements j'ai un peu alourdis les poids sans bien m'étirer à la fin. D’ailleurs je prends du muscle et me sens en bonne forme physique. Je me rappelle même avoir ris en me disant que 3 mois plus tôt je pensait avoir le SIDA. Pourtant les taches rouges m’inquiétaient car en plus de fortement démanger, elles suivaient exactement le chemin que faisait la douleurs que je ressentais dans le dos. La nuit dernière ayant été une véritable horreur je décide de prendre rdv chez le médecin ce matin afin d'en avoir le cœur net. Dès qu'il voit les tâches sont visage s'assombri et il me demande si j'ai eu des rapports sexuels non protégé. C'est en un fait un zona et selon lui chez un jeune de mon age, 28 ans le mois dernier, c'est très rare et a de grand risque d'être causé par le VIH. Il me conseil alors un rdv de dépistage. Voila je ne sais plus quoi penser? La semaine passée je me sentais au top et voila que ce cauchemar oublié resurgit! J'ai donc décidé de revenir ici pour avoir une autre version et pouvoir faire la part des choses afin d'avoir ma propre opinion sur ce que je vais faire. Un test négatif en finirait une fois pour toute de ces doutes. Pourtant j'ai peur de prendre le risque après avoir lu les témoignages qui se trouvent sur ce forum. Que feriez vous si vous étiez à ma place? Quels conseils pouvez vous me donner? Votre avis sur le zona? Merci et bonne chance à tous ceux qui traversent aussi une période difficile.
  24. Merci cher Jibrail, toujours aussi pertinent dans tes interventions...et on est toujours aussi consterné de l'incapacité du mainstream médical à ne pas voir que le point commun des séropositifs qui consomment des poppers développant un sarcome de Kaposi et des séronégatifs consommateurs de poppers développant un sarcome de Kaposi, c'est la corrélation entre le sarcome de Kaposi (maladie qui par le passé "définissait" le SIDA) et les poppers...
  25. Nouveau résultat intéressant d'une équipe de chercheurs américains concernant l'usage de drogues injectables et l'immunodéficience. Sur un échantillon relativement petit (48) d’héroïnomanes séronégatifs, il a été recherché une corrélation entre les marqueurs de l'activation immunitaire et l'usage de drogues (durée totale d'injection, fréquence d'injection au cours des trois derniers mois, partage de seringues). Ils ont en conclu que le partage de seringues n'était pas corrélé à l'activation immunitaire; par contre, la durée et la fréquence d'injection jouait un rôle. Aussi en conséquence, ils recommandent d'encourager la diminution voire la cessation de prise de drogues chez les toxicomanes le plus rapidement possible, afin d'améliorer la situation du système immunitaire. Cependant, ce résultat n'est valable que pour ceux qui ne sont pas concernés par l'hépatite C (absence de virémie). On notera que ce message qui concerne les séronégatifs est très différent de ceux qui sont passés concernant le sida: le facteur important c'est la prise de drogues, pas le partage de seringues. Ce n'est pas de ma part un appel au partage de seringues, bien au contraire, mais un renversement de l'ordre des priorités : pour éviter d'être malade, mieux vaut d'abord arrêter la drogue, (une autre chose est d'y parvenir, on est d'accord), et éviter de le partager est très insuffisant. Les marqueurs de "l'activation immunitaire" sont d'ailleurs considérés comme une des caractéristiques du développement du stade sida et sont parfois considérés comme plus prédictifs que les CD4 et la charge virale dans le développement des maladies définissant le sida. Si ce phénomène d'activation immunitaire caractéristique du sida est donc possible chez les usagers de drogue séronégatifs, et de façon dose dépendante et indépendamment du partage de seringues, comment déterminer le rôle qui reste au supposé VIH supposément transmis par le partage de seringues ?
  26. Le supposé virus de l'hépatite C (VHC) est-il transmissible par voie sexuelle ? La question ne cesse de tarauder les spécialistes, et l'énigme s'approfondit suite à de nouvelles études épidémiologiques. En 2013, les chercheurs s'interrogeaient sur la raison pour laquelle, parmi les gays londoniens, il n'y avait pas de prémices d'épidémie de VHC parmi les séronégatifs , mais uniquement chez les séropositifs, même si ceux-ci n'avaient pas d'autres facteurs de risques que des relations sexuelles anales non protégées. Il était en effet étrange que d'une part il y ait un taux élevé de VHC parmi les gays sans exposition aux facteurs de risque traditionnel du VHC (exposition au sang par transfusion, injection de drogues ou pratique du fist...), et encore plus que le taux soit élevé chez les séropositifs et bas chez les séronégatifs ayant des pratiques similaires. Lors d'une conférence britannique début avril, une nouvelle étude à Londres vient compliquer le tableau. Au cours de ces dernières années, il a été remarqué par les cliniciens que nombre de cas d'hépatite C aigüe (récemment acquise) ne correspondait pas au profil généralement observé jusqu'ici : sur 48 cas, (parmi lesquels 81% de gays), un tiers était séronégatif. Parmi ces séronégatifs, un quart était sous PREP (usage en préventif d'antirétroviraux), ce qui va dans le même sens qu'une récente étude située cette fois à Amsterdam. Chez les séropositifs, 19% indiquait les relations sexuelles anales non protégées comme leur seul facteur de risques: chez les séronégatifs en revanche, tous ont indiqué l'usage concomitants de drogues injectées ou sniffées, ou rarement la pratique du fist. Comment expliquer cette différence dans la transmission sexuelle du VHC (qui rappelons le est considérée comme nulle lors de rapports hétérosexuels vaginales), qui varie selon le résultat au test dit VIH (la transmission sexuelle du VHC semble exister) et semblerait être plus fréquente chez les utilisateurs de PREP, mais sans qu'on puisse cette fois incriminer les rapports sexuels (car l'essentiel semble liée à utilisation de drogues) ? Les chercheurs émettent des hypothèses comme toujours compliquées. A Londres, on fait l'hypothèse qu'avant la PREP, la pratique du sérotriage était répandu, les séropositifs n'auraient eu de rapports sexuels qu'avec d'autres séropositifs (et vice-versa entre séronégatifs), ce qui faisait que la transmission du VIH était confiné chez les séropositifs, alors qu'aujourd'hui ça n'existerait plus grâce à la diffusion de la PREP - et ce qui expliquerait la diffusion du VHC chez les séronégatifs. Une hypothèse qui demanderait à être vérifiée, car malgré la pratique du sérotriage, le nombre de cas de VIH chez les gays à Londres n'avait jamais été aussi élevée que durant la période précédent la PREP (2013-2014). A Amsterdam, la transmission sexuelle du VHC est considérée comme démontrée, et on se contente d'offrir des tests du VHC en routine et des traitements si besoin. Avec de tels résultats, la transmission sexuelle du VHC apparaît plus énigmatique que jamais si on s'en tient à l'hypothèse virale. Pourtant, dès qu'on explore d'autres hypothèses, il apparaît assez évident que ce qui réunit tous les tests positifs au VHC, c'est moins l'exposition à un virus fantôme que personne n'a jamais vu (voir message précédent) que l'exposition à des substances (drogues injectables ou non, alcool, stéroïdes...), des maladies (bilharziose) ou des pratiques (transfusion...) connues depuis toujours pour endommager le foie, et un rôle difficile à estimer concernant les relations sexuelles anales non protégées (sans association avec d'autres facteurs). Mais au-delà, pourquoi les séropositifs et ceux qui utilisent la PREP seraient plus touchés? Les chercheurs n'osent incriminer certains antirétroviraux et notamment le Tenofovir, largement utilisé dans l'un et l'autre groupe, et que l'on soupçonne désormais d'être légèrement toxique pour le foie ? Même s'il est très faiblement toxique, ce n'est peut-être pas le cas en association avec tous les autres facteurs de risque. Le cocktail de substances à risque, encore une fois, mériterait d'être étudié de façon approfondie...
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