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Le groupe de Perth, est-il sérieux ?


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Bonjour,

je viens de faire une recherche étonnante, concernant le groupe de Perth. Plus particulièrement sur sa leader Eleni Papadopulos.

Sur wikipédia, on peut apprendre des choses pour le moins surprenantes !!

http://translate.google.fr/translate?u=htt...fr&hl=&ie=UTF-8

"Manque de diplômes universitaires pertinents au VIH

Papadopulos-Eleopulos ne fonctionne pas dans la recherche contre le VIH ou malades du sida [7] , mais a été incorrectement représenté comme un médecin. John P. Moore , un scientifique du SIDA et de l'autorité sur le déni du sida , a noté dans une présentation à la XVIe Conférence internationale sur le sida que les certains négationnistes du sida se référer à Papadopulos-Eleopulos tant que médecin et prétendre qu'elle a été un professeur de physique médicale au Royal Perth Hospital, un hôpital public de Perth, Western Australia . [8] Papadopulos-Eleopulos n'a aucun poste universitaire et ne détient pas une thèse , son plus haut degré universitaire est un Bachelor of Science en physique nucléaire de l' Université de Bucarest . [1] Ses fonctions à l'Hôpital Royal de Perth sont de tester les personnes de sensibilité au rayonnement ultraviolet . [1] L'Hôpital Royal de Perth a déclaré qu'il ne partage pas les vues de Papadopulos-Eleopulos. [7] Selon la directrice générale de l'hôpital, Philippe Montgomery:

Royal Perth Hospital ne supporte pas les vues du Groupe de Perth sur le VIH, et les membres du groupe ont été informés qu'ils ne pas utiliser de ressources de l'hôpital pour des travaux liés à leur recherche privée. En outre, les membres du personnel ont également été informés que leur recherche privée ne doit pas être liée en aucune façon à Royal Perth Hospital. [9] "

"Apparition au procès en appel d'André Parenzee

A la fin 2006 et début 2007, Papadopulos-Eleopulos et les autres principaux membres du groupe de Perth, Valendar Turner, a témoigné à l'appel pour être rejugée d'un homme séropositif, André Tchad Parenzee , qui avait été condamné à trois chefs d'accusation de la vie en danger grâce à avoir relations sexuelles non protégées sans informer ses partenaires de sa séropositivité. Papadopulos-Eleopulos et Turner a dit à la Cour suprême d'Australie méridionale que Parenzee devrait être acquitté parce que l'existence du VIH n'avait pas été prouvée, les tests VIH ne sont pas fiables, et il n'y avait aucune preuve de transmission sexuelle du VIH. [1] Papadopulos-Eleopulos, Interrogé par un procureur si elle aurait elle-même des rapports sexuels avec une personne séropositive, a répondu: «Tout temps». [10] Les experts médicaux décrié déclarations Papadopulos-Eleopulos ', avec un témoin expert en les appelant «fou», «scandaleux »et« dangereux »pour encourager les rapports sexuels non protégés, apparemment. [7]

Dans sa décision, en avril 2007, le juge John Sulan rejeté le témoignage de Papadopulos-Eleopulos et Turner et rejeté la demande d'un nouveau procès. Il a dit que la paire ne sont pas qualifiés pour donner des avis d'experts sur l'existence ou la nature du VIH et que, "la valeur probante de la preuve proposée d'être appelé par le demandeur est minime." Selon le juge Sulan:

Une caractéristique importante de la déposition des témoins du requérant était que ni Papadopulos-Eleopulos, ni le Dr Turner a affirmé avoir une expérience pratique ou des qualifications dans une des disciplines scientifiques particulières, qui leur témoignage portait. [1] '

Pourquoi l'hopital ou l'équipe travaillent, ne supporte pas leur vision sur le VIH et qu'ils n'ont plus le droit de continuer leur recherche à l'hopital ??

c'est étrange cette histoire !

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Au-delà de cet intermède, une question qui se pose apparemment de plus en plus, c'est la déontologie de Wikipédia, car le Wiki en question pose bien problème et sur la forme et sur le fond, par sa relative incohérence plus ou moins délibérée et faisant état au final, avec une présentation équivoque des informations fournies, de partis pris franchement partiaux et douteux.

Manifestement, les responsables et les rédacteurs de Wikipédia laissent les lobbies du sida et leurs agents de communication se servir de ce projet à vocation théoriquement encyclopédique comme tribune de propagande "antidénialiste" (dans la version anglaise, le premier paragraphe, d'ailleurs redondant, endosse pour argent comptant les infos présentées par le 3ème paragraphe, d'ailleurs lourdement intitulé "Lack of academic credentials relevant to HIV").

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Eleni Papadopulos-Eleopulos a publié, avec ses compagnons habituels du Perth Group ou d'autres, 23 articles et courriers dans des revues scientifiques dites "peer-reviewed" recensées dans Pubmed, et ce bien que s'agissant le plus souvent de textes mettant en question les liens VIH/Sida. Ils n'auraient jamais été publiés si ces articles n'avaient pas un minimum de fondements et de crédibilité scientifiques.

Ce qui est importe est cependant moins le cursus ou le "titre" de tel ou tel, mais bien la pertinence des arguments. De cela, la page Wikipedia ou leurs détracteurs orthodoxes habituels sont généralement bien plus discrets.

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Bonjour,

Oui, je n'étais pas un troll !! merci de m'avoir débannis : icon_biggrin.gif

Je suis désolé, si j'ai pu semer des confusions, je suis incorruptible sur l'information, je ne cautionne que le vrai.

je n'avais pas pris l'habitude d'aller voir sur les widipédia étrangers,

Sur wiki français, Eleni Papadopulos n'a pas sa fiche ! et je trouve que ca fiche sur le wiki anglais est "assassin" !

J'ai choisi le titre de cette discution sans vraiment réfléchir, en reprenant le sentiment que ce dégageait sur le site du wiki ou l'on voit bien qu'ils essaient de discréditer cette chercheuse, et par ailleurs, tous les travaux du groupe de Perth.

Sur wiki, Ils minimisent également les effets toxiques des premiers traitements du SIDA, en disant juste "qu'ils n'étaient pas très efficaces", alors qu'ils auraient concourus à la dégradation progressive du système immunitaires des victimes par leurs effets chimiques nocifs, aujourd'hui connus.

Le parti pris est évident.

au chapitre judiciaire, ils essaieraient même de la faire passer pour une folle, parce qu'elle a eut le malheur d'accepter de témoigner en faveur d'une personne qui était accusé de coupable de contamination en VIH. D'après ce que j'ai compris, ils se sont pas trop embété au tribunal, ils lui ont dit qu'elle n'était pas suffisamment qualifiée dans la science officielle du SIDA, pour valider son témoignage scientifique où elle expliquait que les preuves sur le VIH/SIDA n'ont jamais été faite pour valider la culpabilité de la personne qui était accusée.

Cela pose problème, car je croyais que la justice australienne était vraiment neutre. ils n'ont eux, non plus, pas cherché de preuves.

J'ai été aussi surpris, par les informations insinuant que l’hôpital où ils exercent, ne cautionnerait pas leur travaux de recherche alors que Montagnier à repris la thèse du stress oxydatif pour affirmer que le corps peut se débarrasser du virus du VIH en quelques semaines, si la personne a un bon système immunitaire !et cette thèse du stress oxydatif a été démontré et avancée par le groupe de Perth depuis déjà au moins la fin des années 80.

Modifié par twj
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twj,

Un forum peut en cacher un autre : celui-ci est un peu à l'image du puzzle en quoi consistent l'histoire du sida et celle de la dissidence. Il contient un nombre incroyable de rubriques, de fils et de posts, souvent avec des liens vers des archives documentaires importantes, ainsi que toutes sortes de pistes de réflexion. Si tu essaies de l'explorer attentivement, tu verras un très nombre grand de pièces du puzzle se mettre en place les unes par rapport aux autres sous tes yeux, et tu y trouveras certainement des réponses à un très grand de questions que tu te poses et que tu nous poses.

Amicalement,

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Vaste question. En résumé, du point de vue dissident, le problème est lié au départ au fait que tout se soit développé sur la base d'un virus non isolé supposé être la cause unique d'un ensemble de pathologies et symptômes regroupés en un syndrome corroborant un état de la recherche en immunologie à un moment donné - et donc facilitant les développements possibles de la recherche, clinique et fondamentale, dans cette spécialité. L'autre aspect des choses est que le sida a été répertorié assez vite, quasi simultanément par rapport au processus de définition du "syndrome", comme un problème d'épidémiologie, donc de santé publique, ce à une échelle internationale devenue peu à peu tellement vaste que cela induisait toute sortes de disparités des politiques de santé publique et des approches en termes médico-scientifiques, biotechnologiques, etc. Bref, c'est entre autres le problème d'une sorte d'alliance sacrée de l'immunologie et de la virologie sur des bases épistémologiques et socio-politiques plus que complexes, floues et incertaines. Mais c'est aussi lié à l'ampleur du dispositif qui s'est mis en place à différents niveaux politico-institutionnels relayés par une sorte de véritable appareil de communication médiatique, de plus très activement suscité et "soutenu" par l'industrie pharmaceutique. Face à une telle synergie, on peut assez aisément imaginer ce qui devait arriver aux membres de la communauté scientifique tentant d'exprimer des vues trop divergentes sur les fondements théoriques du phénomène...

Pour un exemple d'analyse de la façon dont les problèmes se sont posés, notamment en France et aux Etats Unis de 1983 à 1996, voici un lien vers une étude de chercheurs de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, très riche en enseignements sur divers aspects clé de la question, à condition au besoin de savoir lire entre les lignes ce qui relève de la langue de bois (par exemple quand les auteurs mentionnent en notes la revue Transcriptases sans préciser qui en sont les éditeurs) :

Le temps des tensions épistémiques, [sous-titre :] Le développement des essais thérapeutiques dans le cadre du sida

Modifié par Jardinier
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  • 2 years later...

Je me rends compte que le lien figurant en bas du post ci-dessus n'est plus valide. Toutefois, on peut toujours accéder à cet article de sociologie paru en 2000 via le web, comme ici (où on peut aussi télécharger une version en PDF) :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsoc_0035-2969_2000_num_41_1_5240

C'est un article très dense, que du point de vue dissident on peut considérer comme non dénué de langue de bois, mais dont la lecture attentive peut néanmoins fournir de précieux enseignements propres à affiner en connaissance de cause les analyses critiques, en particulier sur le contexte et l'évolution des essais thérapeutiques, et notamment du point de vue des "problèmes d'éthique" sur la période clé des années 1986-1996.

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  • 8 months later...

Oui le groupe de Perth est sérieux, il suffit de lire leus articles pour constater qu'ils ont des arguments, une logique et de nombreuses références, ceci que l'ont soit d'accord ou pas avec eux

Ils ont un site mais c'est en anglais http://www.theperthgroup.com/.

Concernant Wikipédia, il y a des partis pris évidents et un manque d'objectivité intolérable, ce qui est dit par exemple de l'homéopathie en est un exemple edifiant Pour les sujets controversésés , je ne consulte plus Wikipédia!!!

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