Aller au contenu
forum sidasante

Liebherr

Membres
  • Compteur de contenus

    18
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

0 Neutral

À propos de Liebherr

  • Rang
    Habitué
  1. L'utilisation du vecteur MLV comme contrôle dans ce papier n'est pas anodine. En effet, MLV ne peut infecter que les cellules qui prolifèrent*, or comme tu le vois, il n'y a pas ou quasiment pas de cellules GFP+ dans ce contrôle. En dehors du cas d'hépatectomie partielle que tu cites, les hépatocytes sont des cellules relativement non-mitotiques (et non, les auteurs du papier n'ont pas "hépatectomisé" ces pauvres rats ). http://www.ncbi.nlm....l=pubmed_DocSum Comment est-ce que ce fameux matériel génétique (il n'y a pas de GFP, à proprement parler, d'injecté) a été
  2. Les plasmides de packaging (qui contiennent donc notamment gag et pol mais pas env qui est remplacé par le env de VSV-G (si on laisse l'env d'origine, seuls les CD4+ (et autres) seront infectés) sont construits à partir des clones du VIH (adn proviral entier dans un plasmide) construits à partir des séquences des virions cultivés à partir de leucocytes isolés de patients. Donc oui, il provient des isolations originales (Il y en a eu d'autres depuis (particulièrement pour ce qui est du point de vue séquence génomique. cf ce site: http://hiv-web.lanl....b/mainpage.html)) Donc, sans
  3. Ca n'a pas été trop dur à trouver parce que les lentivecteurs sont une des voies empruntées par les efforts en thérapie génique. Donc: Transduction par injection in vivo dans le foie de rats adultes de vecteurs dérivé du VIH exprimant la GFP sous un promoteur ubiquitaire (on est plus dans le cadre du promoteur neurone-spécifique du papier précédent). En rouge, marquage au iodure de propidium de l'ADN cellulaire. (vecteur VIH toutes les lettres sauf g qui représente une transduction avec un vecteur dérivé du MLV (mouse leukemia virus) qui est visiblement moins efficace
  4. Je dois dire que ce résultat ne me surprend pas, il sera d'autant moins surprenant s'il est issu d'un "end-point assay" (le produit de la PCR est marqué à la fin de la PCR puis quantifié) mais je pense que tu peux aussi obtenir ce genre de résultat avec la PCR quantitative (la fameuse real-time PCR, qui est la technique la plus récente et la plus spécifique). C'est un problème inhérent aux réactions faites à partir d'échantillons qui contiennent une quantité faible ou inexistante de matrice spécifique (on va supposer que c'est "gag" pour l'exemple). On va rentrer dans les détails de la qP
  5. Les enzymes de restrictions sont utilisées pour construire le vecteur d'expression, c'est-à-dire pour placer les diverses cassettes(promoteur et gène notamment) dans le bon ordre dans le plasmide. Il n'est plus du tout question d'enz. de restr. au moment de l'injection (d'ailleurs, s'il y avait encore les enz. de restr. qu'on a utilisé pour construire le vecteur, il serait découpé avant même qu'on l'ait injecté ). L'intégration de la séquence dans le génome se fait à l'aide de l'intégrase (qui provient de pol) (il suffit d'oublier de mettre le plasmide de packaging (qui contient pol) au momen
  6. Plus loin dans la lettre de réponse des auteurs: Donc dans cette étude, il y a 19 S+ qui n'ont pas pris de drogues entre le début de l'étude et décembre 1986 et de plus, ils n'ont pas été traité à l'AZT. Néanmoins, leur décompte de CD4 à chuté de 138 cellules par année en moyenne.
  7. Tu as bien raison de te prendre une pause, depuis que je suis ce forum, je suis vraiment impressioné par le nombre et l'exhaustivité de tes réponses. Au plaisir de débattre quand tu reviens.
  8. En fait, on peut faire une "charge virale" avec tout et n'importe quoi ! C'est tout à fait vrai. Si on fait une PCR n'importe comment, on peut amplifier une multitude de fragments nucléotidiques qui n'ont rien à voir avec le virus recherché. Ce qui est heureux, c'est que quand on fait une PCR n'importe comment, il est facile de déterminer qu'on a effectivement amplifier du matériel non-spécifique (cf. plus loin). Si par contre, on détermine les paramètres optimaux pour une PCR avec des amorces données (température d'hybridation des sondes, nombre de cycles, etc.), si on fait
  9. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...l=pubmed_docsum Embryon de caille transgénique obtenu à partir de la transduction d'un oeuf fécondé avec un lentivecteur dérivé du VIH qui fait exprimer la GFP sous le promoteur de la synapsine (-> ce qui fait que seuls les neurones expriment la GFP). Elles sont bien débrouillardes pour des protéines issues d'"ARN anormaux" C'est un simple abstract, on ne sait pas en détail comment ça a été obtenu. Peut-être bien qu'on a introduit dans l'oeuf la protéine produisant la fluorescence. Dans ce cas, sur un embryon, personnellement, ç
  10. Est-ce que tu aurais des exemples de tests avec lesquels on obtient du tout ou rien? Sacrément efficace comme trombone à coulisse : http://www.ncbi.nlm....l=pubmed_docsum Embryon de caille transgénique obtenu à partir de la transduction d'un oeuf fécondé avec un lentivecteur dérivé du VIH qui fait exprimer la GFP sous le promoteur de la synapsine (-> ce qui fait que seuls les neurones expriment la GFP). Elles sont bien débrouillardes pour des protéines issues d'"ARN anormaux"
  11. L'échantillon est lysé avant de procéder à l'elisa ou au wb, il n'y a aucune cellule vivante dans ce que tu rajoutes à ton puit (elisa)ou à ta membrane (wb). (Si j'ai bien compris ta question).
  12. Je pense que c'est le point le plus important qui ait été relevé dans ce topic. On est encore bien, bien, bien loin de pouvoir faire de la recherche "prédictive" dans le cadre des sciences de la vie.
  13. Attention, individuellement, aucun des 70 facteurs cités dans le lien ne mènent à une séropositivité établie.* En France, une personne est déclarée séropositive lorsque son (ses) elisa (répétés le cas échéant) + son western blot est positif pour 3 bandes spécifiques au virus (2 env + "1 pol ou 1 gag"). Le WB est répété le cas échéant. http://www.anaes.fr/anaes/Publications.nsf...pdf?OpenElement Lorsqu'un résultat "intermédiaire" est obtenu (p.ex. elisa+WB avec<3 bandes), un WB doit être répété plusieurs mois après pour voir l'évolution du profil des bandes. Or, chacun de
  14. Ce n'est pas que pour lui, c'est la recherche expérimentale qui tient sur ce principe. Les chercheurs n'essaient pas de faire "L'"expérience qui va prouver une théorie (cette expérience n'existe pas de toute manière, ça reviendrait à nier que chaque technique a ses limitations) mais à établir un faisceau de résultats expérimentaux qui vont étayer une hypothèse.
  15. Tu veux dire des symptômes comme une élevation du stress oxydatif suite à une infection virale? http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...0&dopt=Abstract
×
×
  • Créer...