Mark Griffiths a reçu un diagnostic de séropositivité au VIH en 1986, avec un pronostic de cinq années despérance de vie. Quinze ans plus tard, il ne sest jamais aussi bien porté Le récit dun parcours hors de la peur.
" Après le diagnostic positif, jai subi langoisse pendant quatre ans tout en commençant un changement de mode de vie et en cherchant dautre sons de cloche. Un médecin suisse menseigna les bases dune santé globale et responsable, et je me sentis mieux. Mais mes lymphocytes " T4 " étaient à 250 - au dessous des 1250 de 1986. Que croire ? Mon propre sentiment de bien-être et un réelle amélioration de ma forme physique et mon endurance, ou la médecine qui me disait que javançais vers le stade symptômatique du SIDA car mes cellules T4 chutaient ? Jai fait confiance à la vie et à mon intuition !
" Après plusieurs cures de détoxination et régénération par lalimentation vivante, jobservai le phénomène suivant : en revenant dune cure, je me sentais merveilleusement bien - lucide, oxygéné et en pleine forme. Or mes T4 avaient diminué ! La première fois, une amie médecin essaya de me faire peur en disant " la médecine douce ne marche pas !" Au contrôle suivant, mes T4 étaient plus élevées quavant la cure ! Avec les cures suivantes, le même sénario se répéta. A chaque nouveau contrôle, mes T4 étaient plus élevées que lannée davant !
" Ma conclusion est simple. Je crois que la technologie mise au point pour compter les lymphocytes montre lactivité du système immunitaire et non son potentiel vital. Alors, détoxiné, mon système immunitaire après la cure était soulagé et avait moins dactivité lymphocytaire, expliquant la " chute " des T4. Pour analyser le système immunitaire dans une optique de santé, il faudrait inclure dautres analyses qui donneraient une image globale de cet état.
" Je commençai à donner des conférences et créai lAssociation Mark Griffiths (1996), qui publie LApprenti Sage.et soutient les mouvement dissident pour une réévaluation de lhypothèse SIDA. Dans ce domaine, les doutes de nombreux thérapeutes en médecine parallèle et la force de persuasion de la médecine officielle font que les diagnostiqués VIH+ ont peu de chance de sortir de la terreur. On me demande souvent des recettes miracles " contre le SIDA " ou dapprouver des produits ou moyens divers " efficace contre le virus ". Mais on sait par ailleurs que le VIH na jamais été isolé et quaucun document scientifique ne démontre sa seule causalité dans les trente maladies répertoriées " SIDA ". Jen arrivai à la conclusion que toute thérapeutique anti-virale ou anti-SIDA - même naturelle - ne sert quà entretenir la " fraude du SIDA ". Les survivants à long terme du SIDA sont unanimes : ne prenez pas de médicaments anti-viraux, protégez-vous contre la PEUR et cherchez les moyens et le soutien pour accroître votre immunité naturelle.
" Le débat scientifique est muselé à un haut niveau depuis 1984 car les enjeux économiques et de contrôle des populations est énorme. Il faut sortir de la psychose officielle et reconnaître les malades en tant quêtres humains avec une histoire et des besoins uniques. Jappelle le SIDA la première maladie virtuelle de lhistoire "
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