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> Le Liquide céphalo rachidien et le sida, Son implication dans la maladie
Ecrit le : Mardi 09 Février 2010 07h33 
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Le liquide céphalo rachidien ( LCR) et sa relation avec le sida

Avec comme base de travail, un vécu, une étude sur le rôle du LCR, puis l’avis de thérapeutes en soins énergétiques

Ce que dit la science sur le LCR :
Le LCR, liquide transparent et composé à 99% d’eau dont le PH est neutre, est composé de mélatonine (MLT) hormone essentielle produite par la glande pinéale, et présente en forte concentration dans le LCR. Ce liquide est renouvelé environ 3 à 4 fois/jour
Il agit en tant qu’ amortisseur du cerveau et protecteur de la moelle épinière, et joue aussi un rôle de défense contre les infections. Son volume est en moyenne de 150ml et il comporte moins de deux globules blancs (leucocytes) par millimètre cube de liquide.



1) Le vécu
Actuellement, il est établi que les virus ou bactéries sont capables de franchir la barrière hémato encéphalique (BHE) et que par conséquent la charge virale est aussi mesurable dans le LCR.
Parce que les test vih ne reposent uniquement que sur des analyses sanguines ( Elisa, Western blot, puis ensuite le contrôle de la charge virale), il n’est jamais fait de ponctions lombaires pour corroborer ces tests, sauf si on décèle des pathologies d’ordre neurologique du genre méningite par exemple, ou issues de personnes ayant des troubles cognitifs

En me basant sur un cas, c’est peu certes, mais suffisant pour m’interpeller. est-il possible, qu’un séropo puisse avoir :
- une charge virale « extrême » dans le plasma sanguin
- un cruel déficit en CD4
- une charge virale indétectable dans le LCR
- et être debout comme vous et moi après bientôt 24 ans de diagnostic
Oui, si j’en juge par les résultats de la personne que je connais

Précisons que la personne en question , plus de 10 ans après son diagnostic, a fait une méningite en 1997 (suite à un vaccin , c’est ce qu’on suppose) puis un coma de 12 jours, pour finir en beauté avec une encéphalite. Presque 30 ponctions lombaires ont été réalisées afin de détecter une éventuelle charge virale dans son LCR, pour aboutir à un diagnostic négatif de l’encéphalite vih !!!
Heureusement que la barrière hémato encéphalique était étanche !! lol

Devrait-on pour autant généraliser les ponctions lombaires pour confirmer ou infirmer une séropositivité liée aux seules analyses de sang, la question est réellement posée…



2) Conclusion d’une étude (Benoît Malpaux 6/11/2008)
« Le LCR peut constituer une voie de communication pour transporter la MLT (mélatonine) de sa source (la glande pinéale) vers ses cibles cérébrales.
En effet, il existe un mécanisme spécifique de libération de la MLT dans le LCR, qui induit des concentrations de cette molécule beaucoup plus élevées que dans le sang.
De plus, la MLT possède des cibles cérébrales, structures dans lesquelles l’augmentation nocturne des concentrations tissulaires dépend d’un apport de MLT par le LCR. Enfin, des études préliminaires suggèrent que la MLT du LCR est nécessaire pour obtenir une réponse normale à la photopériode.
Le liquide céphalo-rachidien ne doit plus être considéré uniquement comme un simple moyen de protection du cerveau ou de véhicule pour les nutriments et les métabolites cérébraux, mais comme un réel moyen de communication qui permet la transmission de l’information entre plusieurs régions cérébrales pour induire une réponse physiologique.
Considérer le LCR comme un compartiment liquidien de même importance que le sang revient à réévaluer toutes les données concernant les molécules circulant en parallèle dans ces deux circuits liquidiens.
En prenant l’exemple de la MLT, sur quelle concentration, celle du sang ou du LCR, doit-on se baser pour définir ce que l’on considère comme une dose physiologique et une dose pharmacologique ? »


3) Ce que disent ces thérapeutes :
« Le trouble qui a pour nom sida s'attaque essentiellement, de façon externe, à tous les liquides séminaux véhiculés par le corps humain. C'est l'état liquide de la matière, son état de réceptivité et de conductivité qui permettent à un égrégore (puissante forme pensée) de se fixer ou plutôt d' avoir prise sur votre monde physique.
C'est le liquide céphalo-rachidien qui est en premier lieu atteint sur un plan très subtil par cet égrégore. L’égrégore s’étend sur un plan essentiellement mental à partir de ce point ( LCR) jusque dans le reste de l’organisme.
Un trouble de cette ampleur est décidé par l’âme qui s’incarne ou par les êtres qui ont aidé au choix de l’incarnation de cette âme avant même sa venue sur terre »


De quoi bousculer les idées reçues !

Réflexions personnelles
La glande pinéale est reconnue par la tradition hindoue, comme étant le siège de la conscience ou de l’âme, en tout cas son relais. Le LCR, élément eau, polarisé éléctromagnétiquement, devient l’agent de transmission des informations reçues en les diffusant dans le reste du corps par un processus physico- chimique.

Peut-être alors que la séropositivité et le vih sont des leurres, une querelle de chiffres interminable dans laquelle se sont laissé enfermer les partisans des thèses orthodoxes et dissidentes, faute d’ouverture suffisante aux autres sciences (neurosciences, bio-physique, bio-énergétique, mémoire de l’eau, etc…)

Il se peut qu'effectivement les analyses de sang ne mesurent que le stress oxydatif (P24), comme le pensent les dissidents, mais que le sida, bien réel lui, ne soit pas encore évalué à sa juste mesure.
Le LCR aurait donc un bel avenir devant lui !





































































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Ecrit le : Mardi 09 Février 2010 17h51 
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Salut Jerman,

Il est vrai que pour les ostéopathes, le LCR joue un rôle essentiel, dans son aspect hydraulique. Au niveau d'un diagnostic plus global, il n'est pas utilisé, hormis pour poser les diagnostic infectieux cérébraux, et je n'ai pas encore eu accés à des études qui pourraient étayer ce que tu proposes.
S'il est certain qu'il existe des passerelles entre les différentes médecines, il convient d'être prudent dans la différentiation entre systèmes énergétiques et systèmes physiques, dont l'amalgame est souvent fait, à tort et aux dépends de leur fiabilité.

Bonne journée


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Ecrit le : Mercredi 10 Février 2010 05h33 
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Salut Nowar,

Pour préciser, disons que certains ostéopathes (car il y a deux courants de pensée) se référent à William Sutherland, qui avançait l'idée que le LCR produisait des mouvements ondulatoires d'ordre subtil qu'il a appelés mouvement respiratoire primaire (MRP), mouvements pas encore mis en évidence par la science médicale.
Et parmi les plus cartésiens, j'en connais qui vont voir des rebouteux ou autres guérisseurs ! icon_rolleyes.gif










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Ecrit le : Mercredi 10 Février 2010 09h20 
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Merci pour le post Jerman :--)
Sujet d'exploration assez vaste...
en bref pour le moment,

Je pense que c'est lié à beaucoup plus que le sida, à moins que le terme sida signifie "maladie" en général.

Les égrégores, au sens large du terme, sont des futurs potentiels. Nécessairement un futur potentiel qui n'est pas le nôtre nuit à notre existence. Chaque être vivant dans son axe de vie. Ce qui est problématique en soi puisque les pensées formes adhèrent très bien à l'eau sans même qu'on les ait conviées, c'est-à-dire inconsciemment. Il y a quand même une règle, la structure cristalline de la glande pinéale est différente d'une personne à l'autre. La structure est déterminante, c'est la manière de traiter l'information, de la décoder : la représentation interne. Elle est unique.

Les égrégores sont des ancrages communs, des bornes qui indiquent la voie à suivre, à vivre, jusqu'à la fin de ladite pensée, jusqu'à son immobilisme.

Le mot égrégore est réductionniste.
La mémoire d'un ancêtre en particulier peut elle aussi être une puissante pensée forme, intégrée à la représentation interne dès la conception.

...
Adhérer à 100% au "désir de disparaître" c'est vivre une mort accélérée comme le sida tel qu'on l'a connu il y a vingt ans. Les symptômes de la maladie sont proportionnels à la charge du ressenti.

Pour le stress oxydatif, ça n'a rien de nouveau. Le libre-arbitre (azoth) a toujours posé problème chez les humains.

Meilleurs souhaits

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Ecrit le : Jeudi 11 Février 2010 04h59 
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Merci Agrathor,

Mais pour revenir aux résultats de la personne en question, comment expliquer sur un plan scientifique l'absence de charge virale dans le LCR, (puisque les virus passent la barrière HE) alors que la charge virale explose dans les analyses sanguines.
Y a quand même une contradiction, est-ce aléatoire et si capricieux ?

Comment tout cela est-il interprété par la médecine conventionnelle, je n'ai rien trouvé là dessus, et j'ai plus de questions que de réponses, j'en conviens.

Dans un autre registre , on sait que les ondes radar interfèrent avec le cerveau par le biais du LCR, ce dernier devenant le récepteur/conducteur des ces ondes électromagnétiques. Une autre façon d'expliquer le rôle de ce liquide et de son implication dans la transmission de l'information

A suivre...


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Ecrit le : Jeudi 11 Février 2010 08h02 
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Ce n'est pas parce qu'une personne a l'herpes que nécessairement elle fera une encéphalite herpétique, de même pour la rougeole et l'encéphalite morbilleuse et toutes les 40aines d'encéphalites primitives et secondaires. Les micro-organismes travaillent là ou il le faut, c'est tout, là ou le corps en a de besoins, ils n'agissent pas aléatoirement (mais sont sûrement capricieux,lol). Ils ne causent pas la maladie, dans le pire des scénarios ils sont dans un piteux état, exacerbés, sous pression. Ce sont des êtres vivants.

y a de quoi faire encéphalite
lorsqu'on vit dans un environnement déprimant depuis trop longtemps

meilleurs souhaits



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Ecrit le : Jeudi 11 Février 2010 09h05 
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Chercheur de quoi déjà ?
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Ce que je pense, c'est que le liquide céphalo-rachidien doit contenir beaucoup moins de particules en suspensions que le sang.

Or, c'est la quantité de particules en suspension que compte la charge virale en réalité. C'est aussi simple que ça.

Du coup, comme il y a très peu de particules dans le liquide céphalo-rachidien, forcément, la charge virale est extrêmement basse.

Par ailleurs, les antibiotiques, par leur pouvoir de désagrégation des cellules (à la place d'une seule, il y a alors 10 débris), peuvent faire exploser la charge virale (sanguine). Alors qu'ils ne doivent avoir aucune influence sur ce qui se passe dans le liquide céphalo-rachidien. Donc, quand quelqu'un prend des antibiotique, ou est dans une autre situation qui augmente la quantité de débris dans le sang, la charge virale va augmenter avec un échantillon sanguin, et quasiment pas avec le liquide céphalo-rachidien.
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Ecrit le : Jeudi 11 Février 2010 13h28 
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Or, c'est la quantité de particules en suspension que compte la charge virale en réalité. C'est aussi simple que ça.


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Ecrit le : Vendredi 12 Février 2010 01h16 
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D'accord Aixur ,

Je veux bien, mais ça n'explique pas un diagnostic VIH négatif après 30 ponctions lombaires, à moins que la PCR soit une fumisterie !

En ce qui concerne la personne en question, je précise qu'elle n' a commencé à prendre des antirétroviraux qu'après sa méningite et encéphalite, soit 10 ans après le diagnostic VIH, sur les conseils alarmants des médecins. Sa santé fut donc excellente jusque là !
Pendant son coma ( entre la méningite et encéphalite) on lui a administré un traitement anti-tuberculeux, car ils ont trouvé des anticorps. S'ils avaient poussé les investigations un peu plus loin, ils auraient appris qu'un tuberculose à 3 ans en était responsable, bref !


Les études actuelles sur la charge virale dans le LCR ne reposent actuellement que sur des hypothèses et sont réalisées sur des patients traités aux ARV en rapport avec les troubles cognitifs, et y a beaucoup d'interrogations là dessus.

A ce propos, voici ce que conclut une étude :
"En conclusion, la mise en évidence d'une charge virale positive dans le LCR ne constitue pas un élément de diagnostique précoce de l'encéphalopathie VIH. Cependant, l'apparition d'une charge virale élevée dans le cerveau, quelque soit le stade de la maladie, doit être surveillée car seules des études longitudinales pourront démontrer que ces patients sont plus à risque que d'autres de développer une atteinte cognitive ultérieure. Les premiers travaux longitudinaux sur l'effet des thérapies antirétrovirales prouvent cependant deux points: une réplication importante augmente le risque de complications neurologiques ; d'autre part, les nouvelles combinaisons thérapeutiques antirétrovirales semblent avoir considérablement changé les données de la situation en diminuant fortement l'incidence des affections neurologiques".

C'est un aveu, en clair l'AZT, largement préconisé au début des traitements a du certainement créer des troubles d'ordre neurologiques, puisque les ARV franchissent allègrement la barrière H-E.

Mais le débat continue...















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Ecrit le : Vendredi 12 Février 2010 05h33 
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Ca me trotte dans la tête depuis que t'as posté le post (wow, ça c'est du linguistiquement correct icon_wink.gif, mais comme d'hab, ça ne fait qu'ajouter aux questions sans réponse.
Vous avez posé la question aux médecins impliqués ? Leur réponse devait/devrait être intéressante. "Elle a eu de la chance" (comme Karri Stokely) ?

Ces ponctions ont été fait quand ? Durant la phase de maladie (coma) ?





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Ecrit le : Vendredi 12 Février 2010 10h50 
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Salut Brume

C'est le propre du sida, plus de questions que de réponses !

Concernant les ponctions lombaires elles ont été faites après le coma, quoique ... ce n'est qu'après la sortie de son coma, qu'elle a pu, malgré une gène au niveau de la motricité et une difficulté d' élocution, leur annoncé sa tuberculose, ce qui a eu pour effet d'arrêter le traitement. Comme quoi le dossier médical ne suit pas forcément la personne !

Les médecins du CHU avec qui elle en avait discuté n'avaient pas à l'époque, d'explications, ils sont restés sur leur faim, mais ça remonte à + de 13 ans et c'était aussi le début des tests de charge virale.
Aujourd'hui c'est pas mieux, la seule et dernière visite de courtoisie chez le médecin spécialisé n'a pas apporté grand chose en terme d'explication, par contre nous avons eu droit au sempiternel discours sur les risques de toxoplasmose et pneumocystose, et sur la reprise fortement conseillée des nouvelles thérapies en vogue...des robots programmés !!!

Je reprécise, selon le terme consacré, qu'elle ne fait pas partie d'un groupe à risques, , ce qui veut dire en clair qu'on peut être séropo toute sa vie et vivre normalement sans traitement, même si l'AZT et le bactrim sont passés par là, un temps.

Elle a donc eu de la chance ! icon_ange.gif comme Kari Stokely !



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