
Chercheur de lumière

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Le liquide céphalo rachidien ( LCR) et sa relation avec le sida
Avec comme base de travail, un vécu, une étude sur le rôle du LCR, puis l’avis de thérapeutes en soins énergétiques
Ce que dit la science sur le LCR : Le LCR, liquide transparent et composé à 99% d’eau dont le PH est neutre, est composé de mélatonine (MLT) hormone essentielle produite par la glande pinéale, et présente en forte concentration dans le LCR. Ce liquide est renouvelé environ 3 à 4 fois/jour Il agit en tant qu’ amortisseur du cerveau et protecteur de la moelle épinière, et joue aussi un rôle de défense contre les infections. Son volume est en moyenne de 150ml et il comporte moins de deux globules blancs (leucocytes) par millimètre cube de liquide.
1) Le vécu Actuellement, il est établi que les virus ou bactéries sont capables de franchir la barrière hémato encéphalique (BHE) et que par conséquent la charge virale est aussi mesurable dans le LCR. Parce que les test vih ne reposent uniquement que sur des analyses sanguines ( Elisa, Western blot, puis ensuite le contrôle de la charge virale), il n’est jamais fait de ponctions lombaires pour corroborer ces tests, sauf si on décèle des pathologies d’ordre neurologique du genre méningite par exemple, ou issues de personnes ayant des troubles cognitifs
En me basant sur un cas, c’est peu certes, mais suffisant pour m’interpeller. est-il possible, qu’un séropo puisse avoir : - une charge virale « extrême » dans le plasma sanguin - un cruel déficit en CD4 - une charge virale indétectable dans le LCR - et être debout comme vous et moi après bientôt 24 ans de diagnostic Oui, si j’en juge par les résultats de la personne que je connais
Précisons que la personne en question , plus de 10 ans après son diagnostic, a fait une méningite en 1997 (suite à un vaccin , c’est ce qu’on suppose) puis un coma de 12 jours, pour finir en beauté avec une encéphalite. Presque 30 ponctions lombaires ont été réalisées afin de détecter une éventuelle charge virale dans son LCR, pour aboutir à un diagnostic négatif de l’encéphalite vih !!! Heureusement que la barrière hémato encéphalique était étanche !! lol
Devrait-on pour autant généraliser les ponctions lombaires pour confirmer ou infirmer une séropositivité liée aux seules analyses de sang, la question est réellement posée…
2) Conclusion d’une étude (Benoît Malpaux 6/11/2008) « Le LCR peut constituer une voie de communication pour transporter la MLT (mélatonine) de sa source (la glande pinéale) vers ses cibles cérébrales. En effet, il existe un mécanisme spécifique de libération de la MLT dans le LCR, qui induit des concentrations de cette molécule beaucoup plus élevées que dans le sang. De plus, la MLT possède des cibles cérébrales, structures dans lesquelles l’augmentation nocturne des concentrations tissulaires dépend d’un apport de MLT par le LCR. Enfin, des études préliminaires suggèrent que la MLT du LCR est nécessaire pour obtenir une réponse normale à la photopériode. Le liquide céphalo-rachidien ne doit plus être considéré uniquement comme un simple moyen de protection du cerveau ou de véhicule pour les nutriments et les métabolites cérébraux, mais comme un réel moyen de communication qui permet la transmission de l’information entre plusieurs régions cérébrales pour induire une réponse physiologique. Considérer le LCR comme un compartiment liquidien de même importance que le sang revient à réévaluer toutes les données concernant les molécules circulant en parallèle dans ces deux circuits liquidiens. En prenant l’exemple de la MLT, sur quelle concentration, celle du sang ou du LCR, doit-on se baser pour définir ce que l’on considère comme une dose physiologique et une dose pharmacologique ? »
3) Ce que disent ces thérapeutes : « Le trouble qui a pour nom sida s'attaque essentiellement, de façon externe, à tous les liquides séminaux véhiculés par le corps humain. C'est l'état liquide de la matière, son état de réceptivité et de conductivité qui permettent à un égrégore (puissante forme pensée) de se fixer ou plutôt d' avoir prise sur votre monde physique. C'est le liquide céphalo-rachidien qui est en premier lieu atteint sur un plan très subtil par cet égrégore. L’égrégore s’étend sur un plan essentiellement mental à partir de ce point ( LCR) jusque dans le reste de l’organisme. Un trouble de cette ampleur est décidé par l’âme qui s’incarne ou par les êtres qui ont aidé au choix de l’incarnation de cette âme avant même sa venue sur terre »
De quoi bousculer les idées reçues !
Réflexions personnelles La glande pinéale est reconnue par la tradition hindoue, comme étant le siège de la conscience ou de l’âme, en tout cas son relais. Le LCR, élément eau, polarisé éléctromagnétiquement, devient l’agent de transmission des informations reçues en les diffusant dans le reste du corps par un processus physico- chimique.
Peut-être alors que la séropositivité et le vih sont des leurres, une querelle de chiffres interminable dans laquelle se sont laissé enfermer les partisans des thèses orthodoxes et dissidentes, faute d’ouverture suffisante aux autres sciences (neurosciences, bio-physique, bio-énergétique, mémoire de l’eau, etc…)
Il se peut qu'effectivement les analyses de sang ne mesurent que le stress oxydatif (P24), comme le pensent les dissidents, mais que le sida, bien réel lui, ne soit pas encore évalué à sa juste mesure. Le LCR aurait donc un bel avenir devant lui !
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Science sans conscience n'est que ruine de l'âme
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