
Chercheur de quoi déjà ?

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Comme le lecteur l'aura remarqué, j'ai par prudence écrit "prévenir" le "sida", et non "guérir" le "sida". Mais je n'exclus cependant pas que cette méthode puisse parfois guérir des cas de "sida" ou, à tout le moins, aboutir à des cas de rémission de très longue durée.
Dans ce récent post, je m'inquiétais de ce que les agents oxydants pouvaient causer des dommages irréversibles et finir par causer des maladies qualifiées de "sida" même si le séropositif avait cessé de s'exposer aux agents oxydants, avait repris une vie "saine et équilibrée", etc..., et qu'il fallait donc tenter de trouver une solution autre que les traitements "antirétroviraux" pour ces cas malheureux (dont je ferai peut-être partie).
Et bien la solution pourrait à mon sens consister dans une alimentation privilégiant les bons acides gras, à savoir et aussi choquant que cela puisse paraître de prime abord, LES ACIDES GRAS SATURES.
En réalité, j'avais déjà abordé ce sujet il y a trois mois sur un autre forum mais il a vite pris fin car il rapidement débordé sur le sujet du "sida", ce qui n'était certainement pas un topic adéquat pour le forum en question.
Comme je n'aime pas trop me répéter, j'ai reproduit ci-dessous dans l'ordre chronologique les posts que j'avais écrits sur le sujet. Le lecteur y trouvera, je crois, de nombreuses informations.
Mais en résumé, mon conseil est le suivant, et cela est valable non seulement en matière de "sida" mais également à peu près pour toutes les maladies du monde :
POUR TRES FORTEMENT AUGMENTER SES CHANCES DE NE (PRESQUE) JAMAIS TOMBER MALADE, IL FAUT A TOUT LE MOINS ADOPTER UNE ALIMENTATION EN ACIDES GRAS QUI PRIVILEGIE UNIQUEMENT LES ACIDES GRAS SATURES ET QUI REJETTE TOUT ALIMENT COMPORTANT PLUS QU'UN MINUSCULE NIVEAU D'ACIDES GRAS POLYINSATURES (A SAVOIR LES OMEGA 3 ET 6).
Et parmi les acides gras saturés, il convient idéalement de privilégier les acides gras à chaînes courtes et moyennes, tels que ceux que l'on trouve dans l'huile extra vierge de noix de coco et le beurre. Le présent topic permettra par ailleurs de comprendre les véritables raisons pour lesquelles l'huile de noix de coco est extrêmement bénéfique pour les séropositifs (sujet qui fut abordé en son temps dans ce topic-ci mais sans qu'on comprenne alors que cela était dû avant tout au fait que l'huile extra vierge de noix de coco est composée de 92% d'acides gras saturés).
Pour ma part, après avoir analysé ce sujet pendant plusieurs mois et être arrivé à la conclusion qu'il s'agissait tout simplement du meilleur conseil en matière de santé que je n'ai jamais lu (encore bien mieux que les antioxydants) jusqu'à ce jour, je me suis résolument lancé dans cette voie-là depuis juillet dernier, et pour le moment, je ne vois que des avantages. Si dans deux ou trois ans (et pour autant que je continue à éviter les agents oxydants) je ne suis pas redevenu séronégatif ou, à tout le moins, ne constate pas "déjà" une diminution de mes IgG, alors vraiment, c'est que je suis dans les cas des séropositifs "irréversibles" (mais j'ai bon espoir que cela ne sera pas le cas, n'ayant jamais atteint jusqu'à ce jour le stade "sida" après bientôt huit ans). Ceci étant, en suivant ce régime, l'organisme libérera pendant deux à trois ans l'acide arachidonique qu'il a emmagasiné dans ses cellules sa vie durant. Ce phénomène n'étant pas anodin, il est vivement recommandé de continuer à prendre des antioxydants durant cette période intermédiaire de deux à trois ans, et ce afin de se protéger contre les effets de cette libération d'acide arachidonique.
Bon, je reproduis maintenant ci-dessous les posts que j'avais écrits à l'époque. A chacun maintenant d'approfondir ses recherches, d'en tirer ses propres conclusions ... et pourquoi pas, de franchir le pas comme je l'ai moi-même fait ! Et de toute façon, ce régime nutritionnel est non seulement bénéfique en matière de "sida" mais également pour n'importe quelle autre maladie, maladies cardiaques et cancers compris !
| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXXXX @ Dimanche 25 Février 2007 à 22h35) | Les végétariens seraient plus intelligents
Une étude publiée dans le British Medical Journal qui portait sur des milliers d'hommes et de femmes, révéle que ceux et celles qui s'en tiennent à une diète végétarienne ont un quotient intellectuel de cinq points plus élevés que ceux et celles qui mangent régulièrement de la viande. [...]
Source : Planete Quebec |
Il va de soi que l'on ne peut déduire nulle part dans cette étude que le régime végétarien rendrait plus intelligent, et je me demande sur quoi dans cette étude se fondent ceux qui l'affirment ou simplement le laissent entendre dans ce topic. Aucune relation de cause (je mange végétarien) à effet (je deviendrais plus intelligent grâce à ce régime) n'est établi. Tout ce que cette étude démontre au mieux, c'est une association entre régime végétarien et intelligence plus élevée. Mais association ne signifie pas et n’a jamais signifié causalité ! (il est toutefois vrai qu’au mépris de la méthode scientifique, bon nombre d’études scientifiques assimile « association » à « causalité », ce qui est non seulement déplorable mais également tragique car induisant en erreur des centaines de millions de gens dans le monde, et tout simplement faux sur le plan scientifique). Pour mieux comprendre, des dizaines d'études ont par exemple prouvé que dans les pays où la densité des réseaux téléphoniques et câblés est la plus élevée, les taux de cancer sont également les plus élevés. Va-t-on en déduire pour autant, et quand bien même des dizaines d'études auraient constaté ce fait, que l'usage des téléphones (je ne parles pas des GSM) et des câbles provoque le cancer ? Non, bien sûr, il n'y a pas de relation de cause à effet, mais bien uniquement une association. C'est exactement la même chose avec cette étude qui établit uniquement une association (pas une relation de cause à effet) entre régime végétarien et intelligence. Cela ne signifie absolument pas que ceux qui mangent de la viande vont devenir moins intelligents ou que ceux qui se mettent au végétarisme vont devenir plus intelligents ! Alors, comment expliquer cette association (et non causalité) ? Il y a de nombreuses explications possibles, à commencer par le fait que les personnes qui sont intelligentes sont (ou plutôt : se croient) plus prédisposés à se soucier des droits des animaux, de spiritualité, etc… et donc à adopter ensuite un régime végétarien. En outre, il ne convient pas de perdre de vue que le végétarisme peut être considéré comme constituant un comportement plutôt anticonformiste (je crois qu’à peine 4 à 5% de la population adopte un tel régime). Or, de façon générale, adopter un comportement anticonformiste (ici : le végétarisme) est socialement moins menaçant pour les personnes relativement intelligentes, tandis que les personnes moins intelligentes auront plus tendance à se conformer à l’ordre social et donc à ne pas devenir végétarien. En conclusion, cette étude prouve certainement une association entre régime végétarien et intelligence et au mieux une relation de cause à effet entre intelligence et régime végétarien (je suis intelligent, donc je crois que le régime végétarien serait le meilleur pour telle ou telle raison), mais en aucune façon l’inverse (je mange végétarien, donc je deviendrais plus intelligent). Enfin, afin de rééquilibrer un peu le sujet, je donne ci-dessous quelques liens en faveur du régime carnivore et réfutant par la même occasion certains arguments principaux avancés par les végétariens (noter que pour ce qui concerne le lait, je partage les critiques, mais uniquement pour ce qui concerne le lait pasteurisé et/ou UHT, mais certainement pas pour le lait cru et les produits laitiers à base de lait cru). http://www.westonaprice.org/mythstruths/mtbeef_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/mythstruths/mtnutrition_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/moderndiseases...r_broch_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/moderndiseases/clacancer_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/knowyourfats/skinny_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/mythstruths/mtsoy_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/foodfeatures/butter_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/knowyourfats/matieres.htmlhttp://www.westonaprice.org/soy/bonnesraisons.htmlhttp://www.westonaprice.org/moderndiseases...esterol_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/knowyourfats/huilelamerique.htmlhttp://www.realmilk.com/why_fr.htmlhttp://www.realmilk.com/rely-on-raw-cheeses_fr.htmlhttp://www.realmilk.com/healthbenefits_fr.htmlhttp://www.realmilk.com/raw_fr.htmlBonne et (très très très) longue lecture ! |
| QUOTE | Si tu veux trouvez les références scientifiques, tu dois alors consulter la fin des versions anglaises (qui sont en fait les versions originales) des articles que j’ai donnés dans mon lien.
En d’autres termes, tu dois connaître un peu l’anglais (impossible de faire autrement dès lors que les références et les articles scientifiques sont presque tous rédigés en anglais) et consulter ce site.
Tu constateras alors que finalement, je n’ai fait que citer les seuls articles qui ont été traduits en français car sur ce site, se trouvent des tas d’autres articles (anglais) très bien fouillés et référencés, comme celui-ci consacré au végétarisme :
Je n’ai pas trouvé de sites aussi intéressants avec autant de références scientifiques dans le monde francophone (en fait, je n’en ai pas trouvé du tout !). Tout ce que je peux lire dans le monde francophone, ce sont les « conseils » (prodigués par la quasi totalité des nutritionnistes) consistant à ne pas manger de viande rouge plus d’une fois par semaine, à manger volailles et poissons (et beaucoup de suppléments d’huile de poissons et d’oméga 3), ou ne plus manger de viande du tout. Toutes ces recommandations seraient fondés sur le « bon sens » … et les études prétendument scientifiques.
Force est de constater que malgré ces « conseils », le taux de cancer, de maladies cardiovasculaires et maladies chroniques ne fait qu’augmenter dans le monde occidental.
C’est que « quelque chose » ne va en réalité pas dans ces conseils.
J’ai dès lors poursuivi mes recherches, et des réponses plus approfondies, tu les trouveras sur ces deux sites anglais (suivants) :
- [URL=- http://groups.msn.com/TheScientificDebateForum-]- http://groups.msn.com/TheScientificDebateForum-[/URL]
- [URL=- http://raypeat.com/articles/]- http://raypeat.com/articles/[/URL]
Concernant le site de Raypeat, je t’invite plus particulièrement à lire des articles comme ceux-ci :
http://raypeat.com/articles/articles/chole...longevity.shtml
http://raypeat.com/articles/articles/coconut-oil.shtml
http://raypeat.com/articles/articles/fats-degeneration.shtml
http://raypeat.com/articles/articles/iron-dangers.shtml
http://raypeat.com/articles/nutrition/oils-in-context.shtml
http://raypeat.com/articles/articles/unsaturated-oils.shtml
Un autre site anglais extrêmement intéressant, avec une flopée incroyable de d’articles et références scientifiques (http://www.coconutoil.com/ ) consacré à l’huile de noix de coco (qui comprend 92% d’acides gras saturé, 7% d’acides gras monoinsaturés et à peine 1% d’acides gras polyinsaturés).
Je ne vais pas entrer dans les détails, le sujet étant trop long et trop complexe (faute de temps, je me contenterai de donner des références, libre au lecteur d’approfondir par lui-même ses recherches sur le sujet) mais je fais ci-dessous un court résumé.
Le problème dans la nutrition actuelle, ce n’est pas tant la distinction entre végétariens et omnivores (oui, le terme « carnivore » était sans doute trop fort), mais bien avant tout la consommation excessive d’acide gras dits « essentiels » ou acides gras polyinsaturés (à savoir les oméga 6 et les oméga 3), laquelle consommation peut se produire aussi bien dans les régimes végétariens que non végétariens.
Si tu lis attentivement les références données en français dans mon premier lien, tu auras déjà compris que l’hypothèse lipidique (ou du cholestérol) comme cause des maladies cardiovasculaires est tout simplement erronée et sans fondement scientifique. Sans entrer dans les détails, on constate que le cholestérol est en réalité très bon pour la santé (c’est d’ailleurs un très puissant antioxydant, dont plus de 80% est produit naturellement par le foie [et ne provient donc pas de l’alimentation ! Chose que la quasi-totalité des nutritionnistes se gardent bien de préciser aux « petites » gens que nous sommes !]), et que le seul cholestérol susceptible d’être nocif pour la santé est le cholestérol oxydé. En d’autres termes, ce qui est dangereux pour la santé, c’est avant tout, non pas le cholestérol, mais bien l’excès d’oxydation (lequel est susceptible de causer l’oxydation du cholestérol). Pour plus d’infos sur le cholestérol oxydé, lire par exemple (avec de nombreuses références scientifiques) : http://groups.msn.com/TheScientificDebateF...635948688759334.
Notons par ailleurs : - que si les médecins font des tas de mesures de différentes sortes cholestérol, il n’existe pas encore sur le marché une mesure du cholestérol oxydé, raison pour laquelle la mesure du taux de cholestérol ne présente plus guère d’utilité et de fiabilité, - qu’avec l’âge, le taux de cholestérol augmente naturellement car avec l’âge, l’organisme a de plus en plus besoin de protection antioxydante (dont le cholestérol), et il est donc complètement stupide de faire baisser ce taux, - et que les puissantes industries pharmaceutiques n’ont aucun intérêt à ce que soit connu le caractère erroné de l’hypothèse lipidique car ce faisant, le marché de dizaines de milliards de dollars par an des statines d’effondrerait illico presto.
Bref, jusqu’à nos jours encore, l’hypothèse lipidique a été et reste encore considérée comme une vérité de l’Evangile, et cela a eu de nombreuses conséquences, tout particulièrement les deux suivantes.
1) Nous avons été invités à diminuer la consommation de graisses saturées (comme ceux que l’on trouve dans la viande), ce qui a impliqué entre autres la quasi éradication de l’usage de l’huile de noix de coco (et d’autres huiles très riches en acides gras saturés) pour cuire la viande. Pourquoi ? Parce que les graisses saturées ont tendance à faire augmenter le taux de cholestérol.
Ok, cela fait monter le taux de cholestérol mais comme résumé ci-dessus, il n’y a pas la moindre preuve que le cholestérol, en soi, provoque les maladies cardiovasculaires.
2) Et chose encore plus gravissime, nous avons été invités à consommer toujours plus de graisses polyinsaturées, à savoir les oméga 6 (que l’on trouve – entre autres - dans la plupart [et à profusion] des huiles végétales).
Pourquoi ?
Parce qu’il a été constaté que ces huiles avaient tendance à faire baisser le taux de cholestérol et, « donc », faire baisser le risque de maladies cardiovasculaires.
Et que constatons-nous ?
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les gens consomment toujours plus d’acides gras polyinsaturés et toujours moins d’acides gras saturés … et les taux de maladies cardiovasculaires et de cancers (maladies extrêmement rares au début du 20ème siècle, soit à une époque où l’on ne consommait pas ou très peu d’acides gras polyinsaturés) ne font qu’augmenter d’années en années (avec une légère diminution ces dernières années, vraisemblablement attribuée à une consommation toujours plus grandissante d’antioxydants). De même, les maladies chroniques et dégénératives ne font qu’augmenter (Parkinsin, Alzheimer, etc…).
Pourquoi ?
Lorsqu’on examine la littérature scientifique, on constate deux points essentiels :
1) Les maladies ne sont pas causées (sauf peut-être très rarissimes exceptions) par les bactéries et virus mais bien par la réponse inflammatoire ou « inflammation » de l’organisme à ces bactéries, virus et autres agents stressants pour l’organisme, tels que les agents oxydants ou le lait pasteurisé (nocif pour bon nombre de personnes).
2) Il est quasiment impossible de trouver une maladie qui ne soit pas causée directement par le stress oxydatif ou à tout le moins directement influencée par le stress oxydatif. Il en est tout particulièrement ainsi des maladies cardiovasculaires, des cancers et des maladies chroniques et dégénératives. Et ce stress oxydatif excessif cause l’inflammation, qui peut être de courte durée (exemple : une grippe) ou chronique (et aboutir par exemple à un cancer ou une maladie cardiovasculaire).
La réponse inflammatoire de l’organisme face un agent stressant quelconque dépend entre autres et tout particulièrement de la composition lipidique des cellules.
Des cellules composés essentiellement d’acides gras saturés réagissent peu ou même pas du tout aux agents stressants et restent stables. En revanche, les cellules composées avant tout d’acides gras polyinsaturés réagissent de façon excessives aux agents stressants, tels que les agents oxydants, et donnent naissance très facilement à d’innombrables molécules inflammatoires. Il en est tout particulièrement ainsi de l’acide arachidonique, que l’on (soit tout le monde dans le monde occidental) obtient en trop grande quantité dans l’organisme en tant que dérivés produits à partir des aides gras polyinsaturés oméga 6.
Si tu lis les références que j’ai données an anglais, tu comprendras que les acides gras polyinsaturés sont tout simplement toxiques pour l’organisme et s’oxydent très facilement.
Les antioxydants, devenus à la mode, permettent certes de se protéger dans une certaine mesure contre l’oxydation des acides gras polyinsaturés mais le plus simple et le plus efficace, serait simplement de consommer le moins possible d’acides gras polyinsaturés.
Les bénéfices des oméga 3, dont on vante tant les mérites dans les revues scientifiques, ne sont dus qu’au fait qu’ils ont une réponse anti-inflammatoire à court terme. Mais sur le long terme, ceux-ci s’oxydent encore plus facilement que les oméga 6 et s’avèrent extrêmement nocifs.
En définitive, que faut-il faire (et c’est ce que je fais personnellement depuis quelques mois) pour être en bonne santé, éviter les maladies cardiovasculaires, les cancers, et vivre longtemps, en bonne santé ?
Débarrasser son corps des acides gras polyinsaturés et les remplacer par les acides gras saturés, en particulier végétaux trouvés tout particulièrement dans l’huile de noix de coco extra vierge. Loin d’être un problème, les acides gras saturés constituent la solution à la plupart des problèmes de santé. Et pour ce faire, il s’agit de consommer des aliments contenant le moins possible d’acides gras polyinsaturés et le plus possible d’acides gras saturés. Ce site est à cet égard très intéressant pour repérer les « bons » aliments.
Notons que durant ce changement de régime, et pendant une durée approximative de deux à trois ans, l’organisme va libérer dans l’organisme l’acide arachidonique (source principale du phénomène inflammatoire), et qu’il convient durant cette période de se protéger contre cet acide arachidonique par l’usage d’antioxydants. Durant cette période, certains marqueurs de l’inflammation seront élevés (forcément, vu la libération de l’acide arachidonique) et seront interprétés par l’orthodoxie scientifique comme étant la « preuve » que ce régime serait dangereux, et ce nonobstant la circonstance que la personne se porte de mieux en mieux !
La littérature scientifique « traditionnelle » confirme-t-elle les dires qui précèdent ?
Non !
Pourquoi ?
Parce que l’orthodoxie scientifique considère que les oméga 6 et les oméga 3 constituent des acides gras essentiels et que l’organisme humain ne pourrait pas s’en passer. Ces prémisses étant supposées fondées et établies, il n’y a pas de voie pour d’autres raisonnements scientifiques (du moins, dans la littérature et les forums scientifiques « orthodoxes ») et donc pas de place à ce que j’ai expliqué ci-dessus. Et pendant ce temps, les taux de cancer, de maladies cardiovasculaires, de maladies chroniques augmentent et les scientifiques le déplorent.
Et pourtant, la principale explication figure ci-dessus. Car le caractère prétendument essentiel des oméga 6 et 3 (étant donc les acides gras polyinsaturés) n’a jamais été prouvé. La science se fonde à cet égard sur des expériences qui ont eu lieu sur des rats en 1930 où dans plusieurs expériences, ceux-ci, privés d’acides gras dits « essentiels », moururent très rapidement. Et depuis lors, c’est presque toujours à ces expériences que les nutritionnistes et les scientifiques se réfèrent pour justifier la consommation d’oméga 6 et 3.
Et pourtant, ces expériences de 1930 furent directement réfutés lors d’une expérience qui a eu lieu en 1948, et dans lesquels les mêmes rats, privés d’acides gras dits « essentiels », survirent (et en parfaite santé), avec la seule différence que l’on leur avait administré de la vitamine B ! Or la vitamine B n’avait pas encore été découverte en 1930. En d’autres termes, les rats de 1930 ne sont pas morts à cause d’une privation en oméga 6 et 3 … mais bien à cause d’une carence en vitamine B ! Mais on peut comprendre qu’à l’époque (en 1930, donc), on ait attribué les décès de ces rats à la carence en acides gras dits « essentiels » vu que la notion de vitamine B n’était pas encore connue.
Vous faites tomber ce dogme du caractère supposé « essentiel » des oméga 6 et 3, et c’est toute la nutrition actuelle qui devra être repensée, et par la même occasion, vous trouverez la cause principale la plus probable au nombre toujours plus élevé de cancers, etc… Mais la science n’est pas libre d’investiguer cette hypothèse vu les intérêts économiques, financiers, pharmaceutiques et médicaux en jeu.
Pour le surplus et pour plus de détails , je me permets de me référer aux sites anglais cités ci-dessus, n’ayant guère de temps libre.
Je terminerai par une anecdote révélatrice.
Une majorité (d’un petit nombre) d’études paraît avoir démontré une association entre consommation de viandes (particulièrement de viandes rouges) et apparition de maladies cardiovasculaires et de certains cancers.
Au mépris de la méthode scientifique, laquelle exige que l’on puisse isoler les différentes causes possibles de tel ou tel événement, nutritionnistes et végétariens du monde entier se sont empressés de s’emparer de ces études et de les interpréter en tant que « plus on consomme de la viande, plus on risque d’avoir un cancer ou une maladie cardiovasculaire ».
Comme je l’ai déjà signalé ci-dessus, « association » ne signifie pas et n’a jamais signifié « causalité ».
Pour qu’une association puisse raisonnablement être considérée comme une relation de cause à effet, il faut à tout le moins expliquer, du moins dans le domaine de la nutrition, cette relation de cause à effet sur le plan moléculaire, à savoir ce qui dans la viande serait en soi en mesure de causer un cancer ou une maladie cardiovasculaire. Or, sur le plan moléculaire, on constate au contraire que la viande, en particulier la viande rouge, comporte des minéraux, vitamines et autres substances qui sont justement de nature à diminuer le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers !
Dès lors, plus que jamais, il faut parler uniquement (et au mieux) d’une association entre consommation de viande et cancer/maladies cardiovasculaires, mais certainement pas d’une relation de cause à effet. En particulier, lorsqu’on constate que dans les peuples non industrialisés ou tout simplement non contaminés par l’approche occidentale de la nutrition, la consommation de viande n’entraîne pas une telle association. Que du contraire même !
Alors, comment expliquer cette toute relative association entre consommation de viandes et cancer/maladies cardiovasculaires ?
Les explications ne manquent à nouveau pas en réalité.
1) Comme déjà expliqué ci-dessus, on consomme de plus en plus d’acides gras polyinsaturés. C’est bien sûr le cas à l’occasion de la consommation de viandes, en particulier rouges. Non seulement pour la cuire (la cuisson d’huiles riches en de tels acides gras polyinsaturés oxydent de tels huiles mais également la viande elle-même, laquelle oxydation libère naturellement des substances entre autres cancérigènes et nocives pour le système cardiaque, ce qui au contraire de la viande est clairement expliqué sur le plan moléculaire) mais également ensuite, par l’usage de diverses sauces, très riches en de tels acides gras polyinsaturés (sauces tartares, béarnaises et autres sauces pour « accompagner »).
2) La viande est de moins en moins bio et de plus en plus toxique, bourré de pesticides et autres substances parfaitement de nature à provoquer les maladies de nature prétendument attribuées à la consommation de viande.
3) Le mode de cuisson influence le degré de substances cancérigènes libérées à cette occasion. Cuire non seulement avec de l’huile riche en acides gras polyinsaturés mais en plus à grand feu, provoquera la libération de davantage de substances cancérigènes et noceves. De même, la grillade de viande provoque l’apparition de ces mêmes substances.
4) Les produits alimentaires sont de plus en plus transformés, perdant davantage encore ses substances nutritives, tels que vitamines et antioxydants. Il s’ensuit que les aliments accompagnant le plat de viandes ne comporte plus assez de substances qui auraient pu nous protéger dans une certaine mesure des effets néfastes d’une mauvaise cuisson de la viande.
En d’autres termes, la consommation de viande, en ce compris la viande rouge, ne provoque pas le cancer ou les maladies cardiovasculaires, mais bien les à-côtés de cette consommation.
En revanche, si vous cuisez à feu doux la viande dans une huile riche en acides gras saturés (tels que l’huile de noix de coco extra vierge) et comportant un peu d’antioxydants (comme l’huile d’olive extra vierge, au surplus et heureusement pauvre en acide gras polyinsaturés), un peu saignant, sans l’accompagner de sauces riches en acides gras polyinsaturés (soit toutes les sauces), il n’y a pas de raisons particulières de craindre un cancer quelconque en raison de cette consommation. Au contraire, vous n’en porterez que mieux !
Pour le reste, le lecteur est invité à poursuivre ses recherches par lui-même et à se faire ensuite sa propre opinion. Je n'interviendrai en principe plus, faute de temps.
PS : Les adeptes du régime crétois ont un régime qui s’approche un peu (mais cela en est encore très très loin) du régime préconisé ci-dessus, à savoir un régime le plus pauvre possible en acides gras polyinsaturés et riche en acides gras saturés). En outre, leur alimentation est riche en antioxydant, ce qui permet de combattre dans une certaine mesure les conséquences néfastes d’une alimentation riche en acides gras polyinsaturés (comme c’est encore le cas dans un régime crétois). |
| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXXXXXXX @ Vendredi 14 Septembre 2007 à 15h48) | | Dans la mesure où c'est mon organisme qui transforme les matières ingérées en tels et tels éléments, j'ai un mal fou à penser que toutes les maladies que tu cites ne puissent provenir *que* de ce que l'on mange, et jamais de comment est-ce qu'on l'assimile. Tu vois ce que je veux dire ? |
Ce que j’ai voulu dire est surtout le suivant.
Lorsqu’on examine la littérature scientifique, on constate que dans presque toutes les maladies (si pas toutes), celles-ci résultent le plus souvent d’un phénomène que je qualifierais de « surcharge d’acide arachidonique » dans l’organisme.
Lorsqu’il y a trop d’acide arachidonique (que l’on trouve dans certains aliments, en particulier les produits animaux, mais dont l’essentiel est produit par l’organisme à partir des oméga 6 [étant donc des acides gras polyinsaturés], que l’on trouve également en abondance dans les régimes végétariens, en particulier dans presque toutes les huiles végétales [on rappellera à toutes fins utiles qu’il y a encore 50 ans, ces huiles végétales ne servaient pas à la consommation … mais bien à faire de la peinture à l’huile ! ; ensuite, la peinture a été produite à partir des dérivés de produits pétroliers, et l’industrie de l’huile végétale a alors dû se reconvertir – avec grand succès d’ailleurs – et à grands renforts de publicité, a reconverti l’utilisation de la peinture à huile … en produits de consommation [à savoir les différentes huiles végétales que l’on trouve dans n’importe quel magasin d’alimentation], avec pour argument principal que ces huiles végétales ont pour effet de provoquer une diminution du taux de cholestérol, supposé en relation causale avec les maladies cardiovasculaires) dans l’organisme, en cas d’agents stressants quelconques (tels que les bactéries, virus et autres rétrovirus supposés par la science orthodoxe comme étant pathogènes), l’organisme (en fonction des individus, de leur statut antioxydant, etc…) réagit en produisant des molécules inflammatoires : prostaglandines inflammatoires, leucotriènes, etc…
Ces molécules inflammatoires sont justement celles-là mêmes qui, sur le plan moléculaire, vont causer les symptômes des maladies (prétendument attribuées aux bactéries, virus, etc…) : ce phénomène est retrouvé à ma connaissance dans la quasi-totalité des maladies prétendument bactériennes, virales et rétrovirales : rhume, grippe, pneumonies, etc.. Mais ce phénomène se retrouve aussi dans les cancers, l’arthrite, les maladies cardiovasculaires, les maladies chroniques (comme l’hépatite C prétendument causé par un virus), ...
Et ces molécules inflammatoires sont produites en grande majorité à partir de l’acide arachidonique, lui-même produit pour l’essentiel par la consommation d’oméga 6.
Il faut bien constater que ce qui cause les maladies, ce ne sont pas les « méchants » virus, bactéries, etc… Des tas de personnes peuvent être exposés à ceux-ci et n’avoir aucun symptôme. Pourquoi ? Parce que la cause des symptômes des maladies, c’est la réaction inflammatoire de l’organisme et non les « méchants » virus et autres bactéries. Et cette réponse inflammatoire dépend en grande majorité elle-même de l’acide arachidonique présent dans l’organisme.
La solution préconisée par les nutritionnistes dissidents (que l’on soit végétarien ou non) consiste à avoir une alimentation extrêmement pauvre en oméga 6 (qui produit l’acide arachidonique et, ensuite, à partir de ce dernier, les molécules inflammatoires, causes des symptômes des maladies) mais de façon générale en acide gras polyinsaturés (en ce compris donc les si célèbres oméga 3) car ces acides sont extrêmement instables sur le plan biochimique et s’enflamment plus ou moins très rapidement/très fortement (mais cela dépend aussi d’autres facteurs, comme le statut antioxydant de la personne) en présence d’agents stressants en général (il peut s’agit bien sûr des méchantes bactéries, mais aussi des produits toxiques en général, tels que les drogues les plus diverses, la pollution, l’alcool, etc…).
En revanche, les acides gras saturés sont extrêmement stables et ne peuvent pas produire de molécules inflammatoires, telles que l’acide arachidonique et les dérivés de celui-ci.
Mais cette solution (peu d’oméga 3 et 6, et réduire sa consommation de lipides le plus possible aux acides gras saturés [et de façon pas trop exagéré, aux acides gras monosaturés, tels que l’huile d’olive] ne peut être proposée par la science orthodoxe sous prétexte que les oméga 6 et 3 (qui sont donc les acides gras polyinsaturés) seraient des acides gras essentiels (on ne pourrait pas vivre sans eux et l’on ne peut le trouver que dans l’alimentation), ce qui est tout simplement faux !
En d’autres termes, la nutrition est tout simplement le point le plus fondamental pour vivre sans maladie, ou, en tout cas, réduire très fortement le risque d’en subir une.
Remarquons, et c’est tout à fait essentiel, que lorsqu’un organisme est « carencé » en oméga 6 et 3, celui-ci produit de lui-même un acide gras polyinsaturé, plus précisément un oméga 9 appelé en anglais « mead acid ». Ce « mead acid » constitue une molécule autrement plus stable que l’acide arachidonique, ne s’oxyde pas, et ne produit pas de réponse inflammatoire aussi grave et durable que celle résultant de l’acide arachidonique.
Au début du 20ème siècle, les gens consommaient peu d’acides gras polyinsaturés et beaucoup d’acides gras saturés, ce qui explique (mais ce n’est certainement pas le seul facteur, mais c’est certainement le plus important d’après ce que j’ai pu lire sur les sites cités dans mes précédents posts) que les cancers et les maladies cardiovasculaires étaient très rares au début du siècle dernier.
Mais je suis d’accord sur le fait que l’alimentation n’est pas la seule chose qui pourrait causer ou favoriser les maladies. La pollution, les agents conservateurs se trouvant dans les aliments, les vaccins, les virus, les bactéries, etc…, tout cela y contribue. Mais l’individu y résistera beaucoup mieux si grâce à son alimentation (d’où le caractère tout simplement essentiel de celui-ci), ses cellules sont constituées, non pas d’acide gras polyinsaturés (dont le très dangereux et instable acide arachidonique) mais bien de « mead acid » que l’organisme humain produit naturellement en cas de prétendue carence en acides gras dits « essentiels » (à savoir les acides gras polyinsaturés, ou encore oméga 6 et 3). La réponse inflammatoire de l’organisme sera alors beaucoup moins élevée et durable. Mais cette réponse inflammatoire dépend donc en premier lieu de la constitution lipidique des cellules, laquelle dépend en premier lieu (et je crois pouvoir même dire : uniquement) de l’alimentation, raison pour laquelle mon post laisse à penser (et c’est bien ce que je pense) que l’alimentation serait LE seul facteur de cause des maladies.
Pour être plus précis, je dirais que les différentes causes de maladies (virus, bactéries, vaccins, pollution, cigarettes, alcool, etc…) ne sont que des causes secondaires, lesquelles causes secondaires varieront en gravité (ou absence de gravité et symptômes) en fonction de la cause première, à savoir la réponse inflammatoire (elle-même fonction de la composition lipidique de l’organisme, et donc de l’alimentation, qui est donc la cause première).
Evidemment, la circonstance que l’on n’aurait dans le corps essentiellement que de la « mead acid » (en tant qu’acides gras polyinsaturés, et donc très peu d’oméga 6 et 3) ne signifie évidemment pas que l’on résistera à tout, et encore moins que l’on deviendra immortel. Evidemment que non. Mais ce qui est certain, c’est qu’on diminuera très fortement le risque de réponse inflammatoire durable/grave, et cette forte dmininution de risque inflammatoire peut faire toute la différence entre l’apparition d’une maladie … ou son absence !
Pour les références, je suis désolé, il faudra lire les liens que j’ai donnés, et en anglais. Par ailleurs, cela fait maintenant quatre mois que j’analyse presque tous les jours ce sujet, et il me sera très difficile de trouver, sans perdre trop de temps, les références et les citations précises.
Mais je ne cherche pas à imposer ma vision. Il « suffit » d’avoir le temps d’analyser le sujet (et de connaître l’anglais, il est vrai).
Je n’ai en tout cas connaissance d’aucun site francophone sur le sujet.
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| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXX @ Vendredi 14 Septembre 2007 à 17h12) | Wallypat, c'est énorme ce que tu nous dis !
Mais du coup, moi qui maitrise pas bien tout ce jargon technique, j'ai pas compris : l'huile d'olive, c'est bon ou pas bon ? concretement, qu'elle huile on peut utiliser ou pas ? (je veux dire, des noms de produits et pas des noms techniques d'huile polyinsaturées oméga tartampion ! lol) |
Si l’on suit les principes des nutritionnistes dissidents, les seules huiles végétales bonnes pour la santé sont tout simplement : - l’huile de noix de coco extra vierge : 92% d’acides gras saturés (à chaînes courtes et moyennes, et donc extrêmement bien assimilés par l’organisme, au contraire des acides gras saturés à chaîne longue que l’on trouve dans les produits animaux, et donc moins facilement assimilés [mais cela reste bon tout de même]) ; en d’autres termes, c’est la meilleure huile pour cuire la viande ou même les frites, car elle ne s’oxyde pas. - et l’huile d’olive extra-vierge, non parce qu’elle comporte beaucoup d’acides gras saturés mais bien parce qu’elle comporte peu d’acides gras polyinsaturés et une majorité d’acides gras monoinsaturés (+/-70%), ces derniers acides (monoinsaturés) étant (relativement) neutres sur le plan biochimique ; en plus, cette huile comporte de puissantes substances antioxydantes, à savoir les précieux polyphénols.
Par définition, toutes les autres huiles sont à éviter, car elles comportent trop d’acides gras polyinsaturés, que ce soit oméga 6 ou 3 (colza, tournesol, maïs, lin, onagre …).
Evidemment, beaucoup rétorqueront que de nombreuses études scientifiques ont clairement démontré que ces autres huiles ont démontré des bienfaits dans telle ou telle affection. Ce qui est exact. Mais le problème, c’est l’acide arachidonique (et autres acides gras polyinsaturés) constituant les cellules. Cette molécule est très instable, et effectivement, en fonction de certaines maladies, certaines huiles riches en oméga 6 ou oméga 3 peuvent aplanir certains symptômes de maladies et contrecarrer – provisoirement – l’émergence de telle ou telle molécule inflammatoire. Mais ce n’est que partie remise et tôt ou tard, ces acides gras polyinsaturés facilitent l’émergence de telle ou telle autre maladie.
Par ailleurs, je parle beaucoup d’huiles végétales, mais c’est uniquement parce que c’est chez elles que l’on trouve le plus d’acides gras polyinsaturés. Mais en réalité, on en trouve dans presque tous les aliments, en plus ou moins forte concentration. Ce qui compte, c’est d’en avoir le moins possible et d’avoir le plus possible d’acides gras saturés, lesquels, s’ils sont en grand nombre, peuvent visiblement protéger l’organisme contre le peu d’acides gras polyinsaturés qu’il a en lui, en rendant ceux-ci inertes, les empêchant de produire trop de molécules inflammatoires.
| QUOTE | Par contre, y a truc que je pige pas. Est-ce que ce que tu affirmes n'entre pas en conflit avec par exemple... les épidémies de peste qu'il y avait avant qu'on utilise ces huiles... ?
Parceque si c'est huiles sont responsable a un si haut degrés de notre santé, alors notre santé aurait du être au top avant qu'on ne les utilises, hors, il ne semble pas que ca soit le cas...
Je te lis avec GRAND intérêt !!! |
Concernant la peste, rappelons que plus ou moins un tiers de l’humanité en est morte, et bon nombre n’avait pas de symptômes. Ceci prouve encore que la cause de la maladie n’était pas le germe responsable de la peste mais bien la réponse inflammatoire à ce germe, quand bien même certains virus et bactéries peuvent effectivement être plus virulents que d’autres (ce qui était manifestement le cas de la peste).
Il faut savoir que la constitution lipidique des cellules n’est pas tout. En ce temps-là, on aurait beau n’avoir dans l’organisme que l’essentiel des lipides sous la forme d’acides gras saturés, si l’on ne mange pas suffisamment et bien, par exemple pas assez de bonnes protéines et de glucides (ce qui était le cas à l’époque), on peut quand même devenir gravement malades et mourir.
Par ailleurs, et même si on s’éloigne du sujet, il ne faut pas nécessairement croire que le taux de mortalité étant auparavant fortement plus élevé que maintenant. Certes, il était apparemment beaucoup plus élevé, mais visiblement, en raison d’une cause de mortalité très particulière, laquelle a influencé fortement à la hausse le taux de mortalité général, à savoir la mortalité infantile. Grâce au progrès de l’hygiène, la mortalité infantile fut très fortement réduite à partir de la fin du 19ème siècle et le début du 20ème siècle. Or, auparavant, et de mémoire, environ un enfant sur trois mourrait les premières années. En d’autres termes, on obtient ainsi une hausse approximative du taux de mortalité de 33%. En chiffres, cela signifie ainsi qu’en raison de cette mortalité infantile de 33%, on obtient une hausse également de 33% de mortalité générale : une espérance de vie de 75 ans est ainsi réduite à 50 ans, simplement parce qu’un enfant sur trois mourrait en bas âge. Cela ne signifie évidemment pas que les deux/tiers de personnes ayant « survécu » (LOL) à l’âge infantile n’auraient pas vécu jusqu’à l’âge de 75 ans en moyenne.
Et puis, d’autres facteurs expliquent le caractère (apparemment) bas de l’espérance de vie dans l’ancien temps, à commencer par les guerres incessantes en Europe (ce n’est plus le cas depuis la fin de la seconde guerre mondiale) ou le caractère plus violent (je crois qu'on peut le dire) de la société de l’époque.
Bon, je suis parti pour tout le week-end.
J’espère que des lecteurs anglophones se donneront la peine de lire les références anglaises dans mon précédent post et répercuteront – en français - ce qu’ils ont lu, car pour ma part, je n’ai pas trop le temps en raison de mes activités professionnelles.
PS : Pour « XXXXXXX ».
Je lis à l’instant ton post. Je tâcherai de répondre plus tard. Mais il me semble que la réponse se trouve à plusieurs reprises dans les liens mêmes que j’ai donnés en français, avec références (mais dans la version originale anglaise). Il y est expliqué que depuis les années 20, 30 et surtout la fin de la seconde guerre mondiale, la consommation de viande, de beurre, lait (soit des produits riches en acides gras saturés) n’a fait que diminuer (jusqu’à nos jours d’ailleurs) tandis que la consommation d’acides gras polyinsaturés, tels que les huiles végétales (autres l’huile de noix de coco) a triplé ou même quadruplé (pour certains produits) sur le même temps. Essaie de lire l’ensemble des liens que j’ai donnés en français, quand bien même cela te prendrait certainement une journée entière.
Sinon, je suis certainement d'accord sur le fait que le moral joue un rôle essentiel dans la santé. On sait maintenant depuis longtemps qu'un mauvais moral a également des conséquences biochimiques diverses, dont entre autres justement favoriser l'apparition de molécules inflammatoires (extrêmement favorisés justement par la présence dans l'organisme d'une surcharge d'acide arachidonique [et oui, encore lui, et donc à nouveau l'intérêt primordial de l'alimentation]). Il en est particulièrement ainsi du stress, lequel provoque dans l'organisme une augmentation du taux de cortisol, et par suite de différents phénomènes biochimiques, l'apparition de molécules inflammatoires ... à partir de l'acide arachidonique (et autres acides gras polyinsaturés) !
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| QUOTE | Bon, j'ai pu trouver deux petites heures et je vais tâcher de répondre aux questions. Je regrette toutefois vivement que personne ne se donne visiblement la peine de lire les liens que j'ai donnés, pas même les liens que j'ai donnés en français (en anglais, je comprendrais encore) alors que la plupart des réponses s'y trouve déjà. Ce qui ne m'incite pas beaucoup à continuer vu le temps considérable que cela me prend.
Au sujet de ces liens, je voudrais apporter les précisions suivantes.
Après avoir analysé le sujet pendant quatre mois, je puis affirmer que les deux meilleurs sites sur le sujet sont les deux sites anglais suivants (avec d'innombrables références scientifiques) :
http://groups.msn.com/TheScientificDebateF...spagefirst.msnw
(notons que le webmaster de ce site est un végétarien, non parce qu'il pense que la consommation de viande est nocive [il prend d'ailleurs quelques compléments alimentaires pour compenser les quelques carences potentielles d'un régime végétarien], mais bien parce qu'il défend les droits des animaux; par ailleurs, à 33 ans, il a commencé à souffrir atrocement d'ostéoropose et d'arthrite et d'autres maladies chroniques réputées définitivement inguérissables. Sur base des conseils des médecins nutritionnistes, il a suivi les recommandations habituelles, genre consommation oméga 3, mais son état, après s'être amélioré quelques mois plus tard, s'empira encore plus. Il fit alors des recherches en matière de nutrition, en remettant tout en question [en ce compris les deux dogmes nutrionnielles selon lesquels les oméga 6 et 3 seraient indispensables pour l'organisme et les lipides et le cholestérol causent les maladies cardiovasculaires], pour finir par adopter, sur base des recherches scientifiques qu'il a effectuées pendant plus de deux ans sur le sujet, le régime dont j'ai brièvement parlé plus haut).
http://raypeat.com/articles/
Pourquoi ? Parce qu'ils ne se basent que très peu sur les études épidémiologiques et autres « associations » pour tirer des conclusions trop hâtives (comme le font presque tous les nutritionnistes) mais bien sur l'analyse biochimique de ce qui se passe dans l'organisme humain après ingestion d'acides gras saturés/monosaturés/polyinsaturés.
J'ai toutefois cité également ce site-ci : http://www.westonaprice.org/translations.html#fr
Ce site est également un site anglais mais au moins on peut y trouver quelques articles traduits en français, qui ont le mérite de réhabiliter les acides gras saturés et le cholestérol, et d'insister sur le fait que la consommation d'oméga 6 et 3 (soit les toxiques acides gras polyinsaturés) doit être particulièrement réduite : ils suggèrent +/- 5 % de la consommation de lipides sous la forme d'oméga 6 et 3 (alors que les nutritionnistes orthodoxes suggèrent généralement que ce pourcentage soit d'au moins 25%). En revanche, je me détache complètement de leurs considérations selon lesquelles les oméga 6 et 3 seraient indispensables à l'organisme et encore plus sur l'insistance à insister sur les bienfaits supposés des oméga 3 (ces bienfaits résultant en fait de la consommation trop élevée d'oméga 6; comme je l'ai déjà signalé, la solution la plus simple serait de réduite à la portion congrue la consommation d'oméga 6, ce qui évitera de consommer trop d'oméga 3, molécules encore plus instables que les oméga 6). Par ailleurs, ce site est beaucoup trop anti-végétarien à mon goût, quand bien même on y trouve des informations extrêmement intéressantes.
Un point très intéressant à noter toutefois. L'un des principaux auteurs de ces articles n'est rien d'autre que Mary Enig. Mais ce que le lecteur ne sait certainement pas, c'est que celle-ci a atteint à l'heure actuelle l'âge canonique de ... 95 ans (d'après ce que j'ai pu lire en son temps) ! Et est parfaite santé pour son âge. A ma connaissance, des personnes de son âge avec une telle activité intellectuelle ... se comptent sur les doigts d'une seule main ! Et bien sûr son « secret » est très simple : consommer les lipides surtout sous la forme d'acides gras saturés (et un peu sous la forme d'acides gras monosaturés [= oméga 9, comme l'huile d'olive]), et consommer le moins possible les acides gras polyinsaturés, à l'origine de nombre de réactions inflammatoires et donc des maladies.
| QUOTE | Ce que tu dis est très surprenant. Je ne suis pas en mesure cependant de savoir si tu as raison ou tort. Est-ce que tu pourrais en parler sur ce forum : http://www.lanutrition.fr/phpBB2/ (Si tu ne le souhaites pas, je lancerai la discussion moi-même, mais je risque de ne pas défendre ton opinion aussi bien que toi). |
Personnellement, je ne me hasarderai pas à lancer la discussion sur ce forum (du moins, pour le moment), et ce pour plusieurs raisons.
Je n'ai pas le temps, pour le moment. En effet, pour lancer un tel sujet, il faudra déjà que le sujet ne soit pas rapidement censuré, risque qui me semble tout à fait possible, et ce pour deux raisons au moins :
a) Ce sujet heurte de front le dogme selon lequel les acides gras saturés et le cholestérol causent les maladies cardiovasculaires.
b) Ce sujet heurte également de front le dogme selon lequel les acides gras polyinsaturés seraient non seulement indispensables mais aussi bénéfiques (LOL) à l'organisme.
Autant dire qu'il faut maîtriser se sujet très sérieusement. Et à ce sujet, je préfère encore l'analyser davantage, quand bien même je ne doute plus de ce que disent ces nutritionnistes dissidents.
En d'autres termes, lancer un tel sujet et surtout le défendre demande beaucoup de temps, chose que je n'ai pas. Si en plus, je suis le seul à avoir un peu analysé le sujet, autant dire que ce sujet se terminera très rapidement.
Raison pour laquelle j'ai lancé le sujet sur ce site-ci, dans l'espoir que certains prendront la peine de l'analyser (avant d'éventuellement le défendre sur le site que tu as cité). Chose qui est revanche tout à fait illusoire sur des sites nutritionnistes orthodoxes, tels que celui que tu as cité.
| QUOTE | | Quid sinon d'autres aspects liés à la viande ou d'autres aliments tels que les conséquences de la cuisson et la production d'AGE ou de nitrosamine ? |
Concernant la nitrosamine produite par la cuisson de la viande (et l'influence des AGE [soit justement les acides gras « essentiels » ou encore les acides gras polyinsaturés] dans cette cuisson, juste quelques considérations résultant de quelques anciennes lectures. 1) A ma connaissance, la production de nitrosamine (et d'autres substances cancérigènes) lors de la cuisson de la viande n'a rien de nouveau. Cela a toujours été le cas depuis que l'humanité cuit de la viande, sans pour autant que cette même humanité se mette à mourir essentiellement pour cause de maladies cardiovasculaires ou de cancer. 2) Ce qui est revanche nouveau (depuis quelques décennies uniquement) et fait toute la différence, c'est l'emploi d'huiles végétales extrêmement riches en AGE (soit les acides gras polyinsaturés) lors de la cuisson de la viande. Or on sait maintenant que la cuisson de ces AGE a pour effet de multiplier au moins par plusieurs dizaines (si pas bien plus) la production de nitrosamine ! 3) Alors, si en plus, faute de temps (comme c'est le cas dans la « vie moderne »), on ne prend pas la peine de cuire à feu doux mais on cuit à grand feu, cette multiplication de nitrosamines devient carrément exponentielle et se multiplie par plusieurs centaines, si pas plus encore. 4) Différentes études scientifiques ont montré à multiples reprises, du moins in vitro, que la vitamine C détruit (parfois totalement) la nitrosamine. Mais évidemment, si en raison des huiles utilisées ou du mode de cuisson utilisé (à grand feu, grillade, ..), la production de nitrosamine n'est plus anecdotique mais bien gigantesque, il ne faut pas espérer que la vitamine C soit assez puissante pour protéger contre autant de nitrosamines (et autres substances virtuellement cancérigènes produites par la cuisson de la viande). Notons pour être parfaitement objectif qu'une récente étude a récemment paru (mais c'est à ma connaissance la première à affirmer cela) dans laquelle il est suggéré que la production de nitrosamines est multiplié si en plus de la vitamine C, on ajouter du « gras ». Cette étude me semble toutefois particulièrement sujette à critiques, entre autres parce que l'on ne sait pas ce qu'on entend par gras. Est-ce que ce « gras » est des acides gras polyinsaturés ? Si oui, alors oui, je ne m'étonne pas de la conclusion de cette étude vu le caractère toxique et instable de ce type d'acide gras. Bref, tout cela pour dire qu'à mon avis, la question de la nitrosamine lors de la cuisson de la viande ne constitue pas véritablement un problème. Ce qui en revanche pose réellement problème, c'est l'utilisation d'AGE lors de cette cuisson, lesquels multiplient démesurément et de façon totalement incontrôlée la production de nitrosamines. Concernant le graphique, effectivement il est très beau (lol) mais je me pose des tas de questions (sans réponse, faute d'infos) sur celui-ci. 1)Quelle est la source de ce graphique ? En tout cas, je ne l'ai pas retrouvé dans le lien indiqué en dessous. 2)S'agit-il de la consommation de viande en France uniquement ? Si oui, je ne suis pas étonné, la France constituant une exception en matière de nutrition (voir ci-dessous). 3)S'agit-il de la consommation mondiale ? Oui, je veux bien admettre que cette consommation n'ait fait qu'augmenter Mais : - lorsque je disais que la consommation de viande, de lait, beurre, etc... avait diminué, j'envisageais bien sûr le cas principal des USA (les liens que j'ai donnés précédemment se réfèrent essentiellement aux USA; au surplus, je suis belge et je vis en Belgique, je n'ai donc pas un seul instant pensé à la consommation de ces mêmes produits en France, laquelle constitue une exception en la matière); - ce graphique ne sera malheureusement d'aucune utilité car il ne permet certainement pas de donner l'évolution de cette consommation par pays (comme aux USA), quand bien même cette consommation aurait globalement augmenté dans le monde. Plusieurs posts avaient trait à la consommation de viande, lait, beurre qui n'a pas cessé d'augmenter en France. Voilà qui est extrêmement intéressant car en matière de nutrition, la France fait figure d'exception. Cette exception est tellement connue et embarrassante pour les nutritionnistes qu'il est même appelé « le Paradoxe Français ». Voici pourquoi : http://www.westonaprice.org/knowyourfats/frenchparadox.html| QUOTE | Le "French Paradox"
by Maurice Legoy
Il serait fastidieux de répertorier tous les résultats des recherches qui ont donné lieu à une interprétation tendancieuse ou erronnée par les tenants de l'hypothèse lipidique, qui a été à la base de ce qu'est devenue l'alimentation de nos amis Américains, ainsi que ceux des enquêtes effectuées sur les populations ayant gardé leur alimentation traditionnelle, et dont les résultats embarassent fortement les "dictocrates du régime" (Sally Fallon). Bornons nous à considérer ce qui se passe en France et à expliquer ce qu'on baptise le "French Paradox". Malgré une consommation de graisses saturées considérable sous la forme de beurre, de crème, de fromages, d'oeufs, de foie, de viande grasse et de charcuteries riches (pâtés, saucisses), les Français ont un pourcentage de maladies cardio-vasculaires bien plus faible que les Américains: 145 infarctus par pour 100.000 habitant d'âge moyen contre 315 en Amérique. Dans le Sud-Ouest de la France, où le foie gras, les confits et la cuisine à la graisse d'oie sont des éléments incontournables du régime alimentaire, il est seulement de 80 pour 100.000 par an, 4 fois moins qu'aux Etats-Unis. Il est vrai que les Crétois font encore mieux avec seulement 38 cas pour 100.000 habitants. En matière de produits laitiers, le Français a consommé, en l'an 2000, 8,3 kg de beurre, 23,6 kilos de fromages, 3,9 kilos de crème et 75,5 litres de lait, soit l'équivalent de 14,8 kilos de graisses butyriques. Près de 2 fois plus que les 8,3 kg de l'Américain (1,9 kg de beurre, 13,1 kg de fromages, 3,7 kg de crème et 98,9 litres de lait). (source CNIEL) Naturellement, les produits laitiers ne sont pas responsables à eux seuls de cette heureuse situation. En fait, la France n'est qu'un des élèves les plus doués du "paradoxe méditerranéen", dont le paradygme reconnu est le régime crétois. "Un manichéisme simplificateur en attribue le bénéfice exclusivement à l'huile d'olive." écrit Jean-Marie Bourre de l'Inserm, dans une brochure du CERIN. "Or, celle-ci ne saurait expliquer la totalité du " Paradoxe Français ". Ne serait-ce que parce que cette huile ne fournit que... 2 % environ des calories dans la ration alimentaire des Français ! Cette quantité est trop faible pour tout expliquer; pour agir en quantité si restreinte. Il faudrait qu'elle " recèlât un médicament " (comme l'huile de poisson qui est riche en oméga-3), mais il y a sans doute longtemps qu'il aurait du être découvert. L'acide oléique qu'elle contient (comme de multiples autres aliments) est certainement intéressant, sinon obligatoire ; sa présence éviterait la consommation d'autres graisses, pensent certains. »
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On constate donc que le peuple français est l'un des peuples (occidentalisés) qui consomme le plus acide gras saturés, et « pourtant », le taux de maladies cardiovasculaires est bien plus bas que dans des pays où l'on consomme bien moins d'acides gras saturés qu'en France ! Et « pire » encore, plus ils en consomment (cf Sud-ouest de la France), moins il y a de maladies cardiovasculaires ! Evidemment, cela dérange les nutritionnistes à cause du dogme des lipides et du cholestérol comme cause des maladies cardiovasculaires. Et emprisonné par ce dogme, les nutritionnistes tentent coûte que coûte de trouver des explications qui permettraient de sauvegarder ce dogme, tel que la consommation de l'huile d'olive. Et d'ailleurs, tout récemment, comme l'explication de l'huile d'olive est loin d'être satisfaisante, les nutrionnistes sont venus avec une autre explication, à savoir le resvératrol que l'on peut trouver dans le vin (et pourtant, à ma connaissance, les français ne sont quand même pas le seul peuple à consommer du vin, non ?). Alors que l'explication la plus évidente est la suivante : la consommation d'acide gras est excellente pour la santé et protège contre les maladies cardiovasculaires ! Il suffit de rejeter ce fichu dogme nutritionnel (à savoir l'hypothèse lipidique), lequel ne correspond à aucune réalité scientifique. Bon, comme personne ne semble faire l'effort de lire les liens (ne fut-ce que ceux en français), j'en reproduits ci-dessous certains extraits. Ces passages devraient permettrent de comprendre que non seulement les acides gras saturés et le cholestérol n'ont aucune relation de cause à effet avec les maladies cardiovasculaires (et les cancers et autres maladies), mais en outre que la consommation des acides gras polyinsaturés devrait être réduite le plus possible. Accessoirement, il y est précisé qu'(au contraire de la France), la consommation en acides gras a baissé au cours de ces dernières décennies aux USA tandis que le taux de maladies cardiovasculaires augmentait (c'était avant tout aux USA que je me référais à ce sujet, et pas à l'exception que constitue justement la France !). Les extraits en question sont tirés des articles suivant : http://www.westonaprice.org/knowyourfats/skinny_fr.htmlhttp://www.westonaprice.org/knowyourfats/matieres.html| QUOTE | Les « évidences » en faveur de l’hypothèse des lipides.
Les experts nous assurent que l’hypothèse des lipides est soutenue par des preuves scientifiques irréfutables. La majeure partie de la population serait bien surprise d’apprendre qu’il existe en fait très peu d’évidences soutenant la théorie controversée suivante : Une alimentation contenant un minimum de graisses saturées et de cholestérol aide à réduire les maladies cardio-vasculaires fatales et augmente la longévité. Considérons le texte suivant: En Amérique, avant les années 1920, les maladies cardio-vasculaires étaient très rares; si rare que lorsqu’un jeune interne, Paul Dudley White, présenta à ses collègues de l’Université d’Harward l’électrocardiographe d’origine allemande, ils lui conseillèrent de se concentrer sur une branche de la médecine plus profitable. Cette nouvelle machine révélait la présence d’obstructions dans les artères et permettait ainsi de diagnostiquer très tôt les maladies cardio-vasculaires. Mais à cette époque, les artères bouchées étaient une rareté et White dut rechercher des patients susceptibles de bénéficier de sa nouvelle technologie. Pourtant, au courant des 40 années suivantes, la fréquence de ces maladies augmenta dramatiquement, tant et si bien qu’en 1955 elles furent responsables de la majorité des fatalités chez les Américains. Aujourd’hui, les maladies cardio-vasculaires sont responsables de 40% des décès en Amérique. Et si, comme on nous le dit, ces maladies sont le résultat d’une surconsommation de graisses saturées, nous devrions noter une augmentation de ces dernières dans l’alimentation américaine. En fait, tout à l’opposé ! Entre 1910 et 1970, nous avons observé une baisse de la consommation de graisses animales traditionnelles( de 83% à 62%) La consommation de beurre est passée de 18 livres à 4 livres par personne par an. Pendant la même période, le pourcentage d’huile végétale sous forme de margarine, d’huiles raffinées et de shortenings a augmenté de 400% et la consommation de sucre et de produits transformés de 60%. Comme preuve de l’hypothèse des lipides on cite souvent l’étude faite à Framingham (Massachussets) Elle débuta en 1948 et 6000 personnes y participèrent. On compara deux groupes sur un interval de cinq ans ; un groupe qui consomme peu de graisses saturées et de cholestérol et l’autre qui en consomme en grandes quantités. Après 40 ans de recherche, le directeur dut admettre : a Framingham, plus une personne consomme de graisses saturées, de cholestérol et de calories, plus cette personne est physiquement active, a un poids inférieur à la moyenne et un taux de cholestérol bas. Cette étude démontrait bien que les individus qui avaient un poids important et un taux de cholestérol dans le sang anormalement élevé risquaient de contracter une maladie cardio-vasculaire ; mais les gains de poids et les taux de cholestérol avaient une corrélation inverse avec la consommation de graisses et de cholestérol. Une étude britannique faite sur plusieurs années impliquait un millier d’individu dont la moitié, réduisirent les graisses saturées et le cholestérol dans leur alimentation, cessèrent de fumer et augmentèrent les quantités d’huiles insaturées comme la margarine et les huiles végétales. Après une année on constata que, chez les personnes supposées suivrent le « bon régime », il y avait 100% plus de fatalités que chez ceux suivant un « mauvais régime », malgré le fait que ces derniers fumaient. En résumant les recherches, l’auteur ignora ces résultats et se contenta d’une conclusion politiquement correcte : en Grande-Bretagne, en matière de politique de santé publique, les implications de ce programme préventif comme nous l’avons évalué dans ce test seraient probablement efficace. Une autre étude faite aux Etats-Unis et financée par l’Institut National du Cœur, des Poumons et du Sang, comparait les taux de mortalités et les habitudes alimentaires d’environ 12000 individus. Chez ceux qui avaient de «bonnes habitudes» alimentaires (peu de graisses saturées, cholestérol et de cigarettes) le nombre de fatalité dû aux maladies cardio-vasculaires était un peu inférieur, mais la mortalité totale sur l’ensemble des maladies était plus élevée. Et des résultats semblables ont été obtenu dans plusieurs autres études. Celles qui démontraient une corrélation entre les réductions de matières grasses et une diminution de la mortalité due à une maladie cardio-vasculaire, démontraient aussi une augmentation simultanée en fatalités dues au cancer, aux hémorragies cérébrales, aux suicides et de morts violentes. Le LRC-CPPT, (la clinique de recherches sur les lipides/tests primaires préventifs coronariens) dont le coût s’élève à 150 millions de Dollars, est l’étude de référence des experts pour justifier les régimes sans matières grasses. A vrai dire, dans cette étude, le cholestérol alimentaire et les graisses saturées n’ont pas été testé et chaque individu suivait un régime avec très peu de cholestérol et de graisses saturées. L’étude testa par contre, les effets d’une drogue faisant baisser le taux de cholestérol. L’analyse des résultats montre une réduction de 24% de maladies cardio-vasculaires chez les individus du premier groupe (qui prenaient la drogue) comparé au deuxième groupe prenant le placébo ; cependant, dans le premier groupe, les autres maladies augmentèrent, le cancer, les attaques (d’apoplexie), les suicides et les morts violentes. En fait la conclusion suivante laisse un doute ; en diminuant le cholestérol il y a une réduction dans le nombre des maladies du cœur. En classifiant les résultats obtenus dans cette recherche, des chercheurs indépendants ne trouvèrent aucune différence statistique significative entre les deux groupes sur les taux de maladies cardio-vasculaires. Mais les médias et les journaux médicaux vantèrent la LRC-CPPT comme la preuve tant attendue, que les graisses animales étaient responsables des maladies du cœur, qui faisaient le plus de victimes en Amérique. Challenger l’hypothèse des lipides
Des chercheurs ont bien provoqué des maladies du cœur chez certains animaux en leur administrant des doses extrêmement importantes de cholestérol oxydé ou rance (dix fois la quantité trouvée dans une alimentation normale.) Des études faites sur plusieurs populations réfutent la corrélation cholestérol-maladie du cœur. Une enquête conduite par le célèbre chirurgien Michel DeBakey, faite sur 17OO individus qui souffraient d’un durcissement des artères, ne trouva aucun lien entre le taux de cholestérol dans le sang et les incidences d’athéroscléroses. En Caroline du Sud, une étude faite sur des adultes, ne trouva aucune corrélation entre les taux de cholestérol du sang et les «mauvaises habitudes alimentaires» comme les viandes rouges, les graisses animales, les fritures, le beurre, les œufs, le lait entier, le bacon, les saucisses et le fromage. Un Comité de Recherches Médicales démontra que des individus qui mangeaient du beurre de préférence à la margarine, voyaient leur risque de développer une maladie cardio-vasculaire réduit de moitié. C’est dans le lait maternel que l’on trouve le plus de cholestérol. 50% de ses calories sont des graisses, la majeure partie saturées. Le cholestérol et les graisses saturées sont essentiels à la croissance chez les bébés et les jeunes enfants, particulièrement pour le développement du cerveau. Cependant, l’Association Américaine du Cœur recommande pour les enfants, un régime pauvre en cholestérol et en graisses. Le lait maternisé commercial est pauvre en graisses saturées et le lait maternisé à base de soja ne contient pas de cholestérol. Une étude récente démontre la relation entre une alimentation pauvre en matières grasses et des problèmes de développement chez l’enfant. Plusieurs recherches impliquant des populations traditionnelles ont fourni des informations très embarrassantes pour les Dichtocrates de la Nutrition. Par exemple, une étude faite sur une population juive du Yémen qui utilisait, entre autres, dans leur alimentation, des graisses d’origine animale et pas de sucre, comparée à des Juifs de la même origine mais vivant en Israël, où la margarine, les graisses végétales et le sucre (25 à 30% de leur consommation d’hydrate de carbone) étaient d’usages courants ; dans le premier groupe, on nota peu d’incidence de maladies cardio-vasculaires ou de diabète, tandis que dans le second groupe, il y en avait beaucoup plus. Une observation similaire fut révélée lors d’une étude de population dans le nord et le sud de l’Inde. Dans le nord, la population consommait une quantité 17 fois plus importante de graisses animales mais les incidences de maladies cardio-vasculaires étaient 7 fois moins élevées que dans les populations du sud. Les Masai en Afrique et des tributs de la même famille, subsistent essentiellement grâce au lait, au sang et au bœuf. Les maladies cardio-vasculaires sont inexistantes et leur taux de cholestérol dans le sang est excellent. Les Eskimos consomment d’énorme quantité de graisses animales de poissons et d’animaux marins. Grâce à ce régime traditionnel ils sont exceptionnellement résistants et jouissent d’une excellente santé. En Chine, une recherche approfondie sur la nutrition et les différents syndromes, démontra que dans les régions où l’on consommait de larges quantités de lait entier, les maladies du cœur étaient réduites de moitié par rapport aux régions où les produits d’origine animale étaient utilisés en petite quantité. Dans bien des sociétés méditerranéennes ont a remarqué de faibles incidences de maladies cardio-vasculaires et ceci malgré un taux de graisses allant jusqu’à 70% du total calorifique (comprenant des graisses saturées de mouton, des saucisses et du fromage de chèvre) Chez les Crétois, par exemple, malgré une abondante consommation de graisses animales, les cancers du sein et du colon restent peu courant. En Géorgie, se sont les individus qui consomment les viandes les plus grasses qui vivent le plus longtemps. A Okinawa, où la moyenne d’âge chez les femmes atteind 84 ans, (plus qu’au Japon), le porc et les fruits de mer ont une place importante dans l’alimentation et toute la cuisine se fait dans la graisse de porc. Aucun de ceux qui nous conseillent d’éviter les graisses saturées ne font mention des recherches citées ci-dessus. L’excellente santé des japonais (le peuple qui vit le plus longtemps) est généralement attribuée à une alimentation pauvre en graisses. Bien que la présence des laitages soit exceptionnelle, la notion d’un régime pauvre en graisses est un mythe ; il contient une quantité non négligeable de graisses animales provenant de la consommation d’œufs, de porc, de poulet, de bœuf, de fruits de mer et d’abats. Avec leur prédilection pour le consommé de poisson et de fruits de mer qu’ils mangent quotidiennement, on trouve plus de cholestérol dans leur alimentation que dans celle des Américains. Les huiles végétales, les farines blanches raffinées et les aliments transformés ne sont pas très présents dans leur cuisine. Le riz occupe, cependant une place très importante. La longévité des Japonais a augmenté depuis la deuxième guère mondiale avec une consommation plus importante de viandes et de protéines. Ceux qui se tournent vers les statistiques japonaises pour promouvoir une alimentation pauvre en graisses, oublient de mentionner que les Suisses vivent presque aussi longtemps, avec une alimentation les plus grasses du monde. Les Autrichiens et les Grecs se disputent la troisième place (tous deux ayant un régime riche en graisses.) Et pour terminer, considérons les Français. Quiconque a eu le plaisir de traverser le pays en y dégustant ses spécialités a pu observer les quantités de graisses saturées présentes dans la nourriture sous forme de beurre, d’œufs, fromages, crème, foie, viandes et pâtés. Mais les Français ont un taux bien plus bas de maladies coronariennes que la majorité des pays de l’ouest. Aux Etats-Unis, 315 individus dans la cinquantaine sur 100000 meurent chaque année d’une crise cardiaque ; en France, on trouve 145 individus sur 100000 emportés par le même mal. Dans la région de Gasconie, ou l’on mange régulièrement du foie de canard ou d’oie, ce chiffre passe à 80 individus sur 100000. Ce phénomène désigné comme le « paradoxe français » a récemment gagné l’attention d’un cercle international. Cependant, les français souffrent de nombreuses maladies dégénératives ; ils consomment beaucoup de sucre et de farine blanche et pour gagner du temps, ont succombé à la tentation des aliments transformés. Des associations faisant parties de l’ «establishment» tels, la Société américaine du Cancer, l’Institut National du Cancer et le Comité du Sénat sur la Nutrition et les Besoins Humains, certifient que les graisses animales ne sont pas seulement liées aux maladies cardio-vasculaires mais aussi à plusieurs types de cancers. Cependant, lorsque les chercheurs de l’Université de Maryland analysèrent les données sur lesquelles l’establishment se basèrent pour justifier leurs conclusions, ils découvrirent que les graisses végétales étaient responsables des cancers et non pas les graisses animales. |
| QUOTE | Les dangers des poly-insaturés
De nombreuses désinformations circulent sur les vertus relatives des graisses saturées plutôt que des huiles poly-insaturées. Les gurus diététiques politiquement corrects nous répètent que les huiles poly-insaturées sont bonnes pour notre santé et que les graisses saturées sont les causes de cancers et de maladies cardio-vasculaires. En fait, des changements fondamentaux se sont produits dans l’alimentation occidentale. Au début du siècle dernier, on trouvait surtout des acides gras saturés ou mono-insaturés, provenant principalement du beurre, du lard, du saindoux, de la graisse de rognon de bœuf, de l’huile de noix de coco et de l’huile d’olive. Aujourd’hui, presque toutes les graisses sont poly-insaturées et proviennent de la consommation d’huiles végétales, fabriquées surtout à partir de soya mais aussi de maïs, de carthame et de colza. Dans l’alimentation moderne, jusqu’à 30% des calories proviennent des huiles poly-insaturées mais la recherche scientifique indique que ce chiffre est trop élevé. Les meilleures évidences indiquent que notre consommation de poly-insaturé ne devrait pas dépasser 4% du total calorifique et approximativement, 1,5% d’omega 3 et 2,5% d’omega 6. On retrouve une présence d’AGE dans ces proportions chez des populations traditionnelles de régions tempérées et tropicales, dont leurs huiles poly-insaturées proviennent des petites quantités trouvées dans les haricots, dans les graines, dans les noix, dans les légumes verts, dans le poisson, dans l’huile d’olive, dans les graisses animales mais dans aucunes huiles végétales commerciales. Nous avons observé qu’une consommation excessive d’huiles poly-insaturées contribue à un nombre important de maladies, dont le cancer et les maladies cardio-vasculaires : dysfonctionnement du système immunitaire, problèmes au foie, aux organes reproducteurs et aux poumons, problèmes digestifs, diminution des facultés de concentration, problèmes de croissance et gain de poids. Les graisses poly-insaturées sont responsables de tous ces problèmes de santé car elles deviennent oxydées ou rances sous l’influence de la chaleur, de l’oxygène et de l’humidité, lors de la cuisson ou de la transformation. L’huile rance se caractérise par les radicaux libres, c’est à dire, un atome seul ou en groupe avec un électron impair sur l’orbital. Ces composés sont chimiquement extrêmement réactifs. Ils ont été caractérisé de «maraudeurs» dans le corps car ils attaquent les membranes cellulaires et les globules rouges, abîment les fibres ADN et ainsi provoquant des mutations dans les tissus, les vaisseaux sanguins et la peau. Les radicaux libres abîment la peau et ainsi causent son vieillissement prématuré; les radicaux libres endommagent les tissus et les organes et établissent ainsi un milieu favorable à la formation d’une tumeur. Les dégâts causés par les radicaux libres dans les vaisseaux sanguins vont initier l’accumulation de la plaque. Est-il surprenant que des tests et des études ont continuellement montré une corrélation entre cancers et maladies cardio-vasculaires, et la consommation de poly-insaturés ? De nouvelles évidences ont fait un lien entre une exposition aux radicaux libres et un vieillissement prématuré, les maladies auto-immunes comme l’arthrite, et la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehrig, la maladie d’Alzheimer, et les cataractes. |
| QUOTE | Et le cholestérol?
Et puis le cholestérol ? Là aussi, le public a été désinformé. Nos vaisseaux sanguins peuvent être endommagés de différentes façons (par des irritations causées par les radicaux libres ou des virus, ou tout simplement par ce qu’ils sont fragiles) et lorsque cela se produit, les substances naturelles réparatrices du corps se mettent à leur travail: c’est le cholestérol. Le cholestérol est une substance de poids moléculaire élevé (un alcool ou un stérol) fabriqué dans le foie et dans presque toutes les cellules humaines. Comme les graisses saturées, le cholestérol que nous produisons et consommons joue plusieurs rôles vitaux: Le cholestérol et les graisses saturées donnent la stabilité et la fermeté nécessaire aux membranes cellulaires. Lorsque l’alimentation contient trop d’acides gras poly-insaturés, ceux-ci vont peu à peu remplacer les acides gras saturés dans les membranes cellulaires et les parois cellulaires deviendront molles. Dans cette situation, le cholestérol du sang pénètre dans les tissus pour leur redonner une structure ferme. Pour cette raison, le taux de cholestérol du sérum peut temporairement baisser lorsque l’on remplace les graisses saturées par des huiles poly-insaturées. Le cholestérol est un précurseur des corticostéroïdes si vitales, des hormones qui nous aident à faire face au stress et à protéger notre corps contre maladies du cœur et le cancer. (Il agit aussi en précurseur aux hormones sexuelles, les androgènes, la testostérone, les oestrogènes et la progestérone. Le cholestérol est un précurseur de la vitamine D, une vitamine liposoluble très importante pour une ossature et un système nerveux sains, une bonne croissance, le métabolisme minéral, le développement musculaire, la production d’insuline, la reproduction et le fonctionnement du système immunitaire. Les sels biliaires sont faits du cholestérol. La bile est vitale pour la digestion et l’assimilation des graisses dans l’alimentation. Des recherches récentes nous informent que le cholestérol agit comme un anti-oxydant et nous pouvons trouver ici une explication du fait que les taux de cholestérol augmentent avec l’âge. Dans son rôle d’anti-oxydant, le cholestérol nous protège contre les dommages causés par les radicaux libres qui peuvent mener aux maladies cardio-vasculaires et aux cancers. Pour le bon fonctionnement de la sérotonine, récepteur situé dans le cerveau, nous avons besoin de cholestérol. La sérotonine est produite naturellement par le corps est nous apporte une sensation de bien-être. Des taux bas de cholestérol ont été associé à des comportements agressifs et violents, des dépressions et des tendances suicidaires. Le lait maternel est particulièrement riche en cholestérol et contient une enzyme spéciale qui aide le bébé à utiliser cette nutrition. Les nourrissons et les enfants ont besoin d’une alimentation riche en cholestérol pendant leurs années de croissance pour assurer un développement normal du cerveau et du système nerveux. Le cholestérol alimentaire joue un rôle important dans l’entretien de la santé des parois intestinales. Pour cette raison un régime végétarien avec peu de cholestérol peut favoriser le développement du «leaky gut syndrome» et d’autres troubles digestifs. Le cholestérol n’est pas responsable des maladies cardio-vasculaires mais plutôt un anti-oxydent potentiel contre les radicaux libres dans le sang et, une substance réparatrice des dommages artériels (bien que les plaques artérielles contiennent très peu de cholestérol). Cependant, comme les graisses, le cholestérol exposé à la chaleur et à la l’oxygène, peut subir des dommages. Ce cholestérol oxydé semble favoriser la détérioration des cellules artérielles ainsi que l’accumulation pathologique de la plaque artérielle. On trouve du cholestérol oxydé dans les œufs déshydratés, le lait en poudre, (ajouté au lait allégé pour réduire le taux de matières grasses et lui donner une certaine consistance) dans les viandes et graisses qui ont été chauffé à hautes températures, par exemple la friture. Les taux élevés de cholestérol du sérum indiquent que le corps à besoin de cholestérol pour se protéger de taux élevés de radicaux libres altérés qui contiennent des graisses. Tout comme la présence d’un nombre élevé de policiers est importante dans une région où la criminalité est fréquente, un corps pauvrement nourrit à besoin de cholestérol pour le protéger des risques de maladies cardio-vasculaires et de cancers. Un dysfonctionnement de la glande thyroïde aura comme résultat un taux élevé de cholestérol. Ceci est souvent du à une alimentation riche en sucre, pauvre en iode alimentaire et en vitamines lipo-solubles: le corps déclenche un mécanisme d’adaptation et de protection, et inonde le sang de cholestérol, fournissant une super abondance de matériaux réparateurs des tissus et produisant des stéroïdes protecteurs. Les individus souffrant d’un pauvre fonctionnement de la glande thyroïde sont particulièrement susceptibles d’infections, de maladies cardio-vasculaires et de cancers. |
| QUOTE | Cholestérol et graisses saturées
Dès que l'on propose à des personnes d'un certain âge de consommer du beurre ou du fromage pour une raison ou une autre, un pourcentage très important d'entre elles, comme pour s'excuser, rétorque sans appel : "Moi, je voudrais bien, mais allez donc en parler à mon médecin !" Comme on s'en voudrait de paraître jouer avec la santé de son prochain et que, de toute façon, la cause est entendue, la seule réponse ne peut qu'être, à l'exemple de Toinette dans le Malade Imaginaire : "Ignorant !... Ignorantus, ignoranta, ignorantum... Ignorantissimus !" Nos médecins aujourd'hui sont acquis pour la plupart à la théorie lipidique de la génèse des troubles du coeur et de la circulation. En vue de leur prévention, exit(ent) donc des assiettes des suspects, lait entier, beurre, crème et fromages, rillettes et saucissons secs, entrecôtes bien persillées et tranches de lard gras avec du gros sel sur pain de campagne ! Et je te mets au lait UHT semi-écrèmé, homogénéisé bien entendu. Et je te tartine les toasts du petit déjeuner avec une margarine végétale hydrogénée (partiellement seulement heureusement) dans sa boite de plastique au couvercle doté abusivement d'une pastille verte cerclant le mot nature, ou naturel au choix. Et je te passe au camembert allégé, ou au fromage blanc 0 %. Et pour couronner le tout, cuisine à l'huile, presque sans sel, et café sans sucre . On se demande pourquoi, à un tel régime dans cette vallée de larmes où nous ne sommes que des passants, tant de nos concitoyens aspirent à devenir des centenaires ? Il faut y voir là le signe (un de plus) des méfaits de la désinformation, ou plutôt de la "mésinformation", qui caractérise notre société aujourd'hui. Nous sommes gouvernés par les chiffres des sondages, conditionnés par ce qui est montré à l'écran, dit aux micros, écrit dans les journaux, saturés d'insécurité, de grèves, de revendications, de manifestations à tout propos, de mises en examen précipitées, de décisions improvisées sous la pression de l'opinion, etc... L'exemple de ce qui s'est produit aux Etats-Unis sur la génèse et l'acceptation par la population de ce que l'on appelle la "théorie lipidique" devrait donner à réfléchir. Mais reconnaissons que ce qui se produit actuellement en Europe à propos de la "vache folle" montre que les mêmes causes produisent les mêmes résultats sur le public en matière de perception d'un risque alimentaire. Dans un article remarquable, au titre provocateur, Maria Enig, directrice de l'équipe de chercheurs sur les matières grasses à l'Université du Maryland, rapporte "Comment ils ont "huilé" l'Amérique" : "Les régimes modernes riches en huiles végétales hydrogénées à la place des graisses animales traditionnelles sont la cause d'une augmentation significative des maladies cardiovasculaires et du cancer". (1-2) On ne m'en voudra pas de faire de larges emprunts à la communication qu'elle a faite sur internet et dont l'intégralité est accessible su www.nexusmagazine.com Nexus Magazine est une publication australienne à l'arrière-goût anarchiste. Maria Enig attribue le développement actuel des maladies coronaires et du cancer aux Etats-Unis au changement des habitudes alimentaires des Américains. "Depuis le début du siècle que le ministère de l'Agriculture des Etats-Unis tient des statistiques sur "la disparition de nourriture" (c'est-à-dire la quantité des divers aliments entrant dans l'alimentation), nombre de scientifiques ont noté un changement dans la nature des graisses que les Américains absorbaient. La consommation de beurre était en chute libre, tandis que celles d'huiles végétales, en particulier celles qui avaient été "durcies" pour ressembler à du beurre par un procédé d'hydrogénation, était en augmentation considérable. En 1950, la consommation de beurre avait chuté de 18 à 10 livres par personne et par an pendant que celle de la margarine était passée de 2 livres au tournant du siècle à 8 livres. La consommation de "shortenings", graisses alimentaires solides, utilisées dans la fabrication des snacks et des produits cuits au four était restée stable à 12 livres par personne durant cette période, mais leur composition avait changé, et la consommation d'huiles végétales en l'état avait plus que triplé, passant d'un peu moins de 3 livres par an à plus de 10 livres." (3)
Comment on a "passé" à l'huile l'Oncle Sam
Avant 1920, les maladies coronaires étaient une rareté aux Etats-Unis. Si rares que, quand un jeune interne nommé Paul Dudley White présenta l'électo-cardiographe inventé par un allemand à ses collègues de l'Université de Harvard, ceux-ci lui conseillèrent de s'orienter sur un autre sujet. La nouvelle machine révélait la présence de blockages des artères, permettant par là un diagnostic précoce des maladies coronaires. Mais à l'époque, l'obstruction des artères était une curiosité médicale, et White eut toutes les peines du monde à trouver des malades qui eussent pu bénéficier de la nouvelle technologie. Pourtant, durant les 30 années qui suivirent, l'incidence de la maladie coronaire augmenta de façon dramatique. (2) Bien que les statistiques du début du siècle aux Etats-Unis ne soient pas très fiables, elles indiquent de façon constante que les maladies cardiovasculaires représentaient à l'époque moins de 10% des causes de mortalité, beaucoup moins que les maladies infectieuses comme la pneumonie et la tuberculose. Dès 1950, la maladie coronaire (CRD) est devenue la première cause de mortalité aux Etats-Unis, provoquant 30% de tous les décès. La plus grande augmentation provient de la rubrique infarctus du myocarde (MI), dû à un caillot de sang important conduisant à l'obstruction d'une artère coronaire et à la mort subséquente du mucle cardiaque irrigué par cette artère. L'infarctus du myocarde était pratiquement inconnu en 1910 et ne causait pas plus de 3.000 morts par an en 1930. En 1960, on constatait au moins 500.000 morts chaque année des suites d'un infarctus. Quelles étaient donc les modifications du style de vie qui avaient pu provoquer cette augmentation ? (2) En 1954, un jeune chercheur originaire de Russie, David Kritchevsky, publia un article sur les effets de la distribution de cholestérol à des lapins. L'addition de cholestérol cristallisé à une ration à base de végétaux provoque la formation d'athéromes, ces plaques qui obstruent les artères et contribuent aux maladies cardio-vasculaires. Le cholestérol est une substance de poids moléculaire élevé - un alcool ou un stérol - qui se trouve seulement dans les denrées d'origine animale telles que la viande, les fromages, le beurre et les oeufs. (4) La même année, selon l'American Oil Chemist Society, Kritchevsky publia un autre article décrivant les effets bénéfiques des acides gras poly-insaturés en permettant un abaissement de la teneur en cholestérol. (5) Les acides gras poly-insaturés se trouvent en grande quantité dans les huiles végétales les plus liquides extraites du maïs, du soja, du sésame et du tournesol. Les acides gras mono-insaturés se rencontrent dans les huiles de palme, d'olive et le saindoux. Les acides gras saturés entrent en proportion élevée dans la composition des huiles et des graisses solides à la température ordinaire, c'est-à-dire le beurre, le suif et la graisse de noix de coco. Les essais effectués par Kritchevsky étaient en réalité la répétition d'études entreprises quarante ans plus tôt à Saint-Pétersbourg, dans lesquelles des lapins nourris avec une alimentation supplémentée en graisses saturées et en cholestérol cristallisé présentaient des dépôts graisseux dans leur peau, certains autres tissus, ...et dans leurs artères. En fait cette histoire de cholestérol responsable des athéromes et de leur relation avec les troubles cardiovasculaires remonte à 1913, lorsqu'un chercheur russe, le Docteur Nicolaï Anitshkov, entreprit de nourrir des lapins avec des doses massives de cholestérol. En constatant que les huiles poly-insaturées d'origine végétale abaissaient le cholestérol sérique, au moins temporairement, Kritchevski semblait démontrer que les essais sur animaux pouvaient avoir une application dans l'explication des maladies coronaires, que l'hypothèse "lipidique" était une explication valable de la nouvelle pathologie, et que, en diminuant l'apport de graisses animales dans leur alimentation, les Américains allaient pouvoir se prémunir contre les accidents cardiaques. Au cours des années qui ont suivi, un grand nombre d'études de la population prouvèrent que le modèle animal utilisé - en particulier celui qui faisait appel à des animaux consommateurs de végétaux - n'était pas une approche convenable pour les problèmes dus aux maladies cardiaques chez les humains omnivores, mais... Les articles de Kritchevsky attirèrent pourtant immédiatement l'attention, car ils donnaient raison à une autre théorie, celle qui militait contre la consommation de viande et de produits laitiers. C'était l'hypothèse "lipidique" : à savoir que les graisses saturées et le cholestérol d'origine animale provoquaient une élévation de la teneur en cholestérol du sang, et favorisaient le dépôt de cholestérol et de composés graisseux sous forme de plaques dans les artères. A en juger à la fois d'après les données statistiques et les recettes des livres de cuisine du début du siècle, le régime des Américains en 1900 était riche, avec au moins 30 à 40 % des calories provenant des matières grasses, surtout d'origine laitière sous la forme de beurre, de crème, de lait entier et aussi d'oeufs. Les assaisonnements des salades comprenaient du jaune d'oeuf et de la crème, avec occasionnellement de l'huile d'olive. On se servait du suif et du saindoux pour la cuisson des aliments. Des plats riches, comme le fromage de tête et le "scrapple", amenaient des graisses supplémentaires dans un régime déjà très riche à une époque où on ne connaissait ni cancer, ni maladies de coeur. Les substituts du beurre ne représentaient qu'une faible proportion du régime des Américains et ces margarines étaient fabriquées à base de beurre de noix de coco, de suif et de saindoux, toutes denrées "naturelles" riches en acides gras saturés. La technologie permettant de "solidifier" l'huile pour en faire de la margarine fut découverte par le chimiste français Sabatier, Prix Nobel 1912. Il trouva qu'un catalyseur à base de nickel permettait l'hydrogénation (addition d'hydrogène sur une liaison non saturée pour la rendre saturée) de l'éthylène en éthane. Par la suite, le chimiste anglais Norman développa la première application de l'hydrogénation des huiles alimentaires et déposa un brevet. En 1909, Procter et Gamble achetèrent les droits pour les Etats-Unis d'un brevet anglais transformant en corps solides les huiles liquides à la température d'une pièce. Le procédé était utilisé à la fois sur l'huile de coton et sur le saindoux pour leur donner de meilleures propriétés physiques et fabriquer les "shortenings", graisses qui ne fondaient pas aussi facilement les jours de canicule. Un article du Journal de l'Association des Chimistes Américains des Huiles ( 6) montre que la consommation de graisses animales par les Américains est passée de 104 grammes par jour en 1909 à 97 grammes par jour en 1972, pendant que celle de l'huile végétale passait d'un petit 21 grammes à presque 60 grammes journellement.. La consommation totale per capita avait augmenté durant cette période, mais cette augmentation était due à l'augmentation de consommation des graisses poly-insaturées d'huiles végétales, avec 50% de cette augmentation provenant d'huiles végétales en l'état et 41% provenant de la margarine fabriquée à base d'huiles végétales hydrogénées. La modification des habitudes alimentaires des Américains faisait le bonheur de l'industrie des oléagineux. Dans "La Vie sur le Mississipi", Marc Twain rapporte la conversation entre un fournisseur d'huile de coton de la Nouvelle-Orléans et un commis voyageur de margarine de Cincinnati : "Nous transformons le tout dans notre usine de la Nouvelle-Orléans... Nous faisons un commerce sensationnel ! " Le type de Cincinnati raconte que ses usines produisent des milliers de tonnes d'oléo-margarine, un produit d'imitation que "vous ne pouvez pas distinguer du beurre". Il jubile à la pensée de dominer ce marché. " Vous allez bientôt voir le jour, très bientôt, où vous n'allez plus trouver un gramme de beurre pour vous en régaler dans aucun hôtel des vallées du Mississipi et de l'Ohio, ailleurs que dans les très grandes villes... Et il nous est possible de vendre notre si bon marché que tout le pays va devoir l'utiliser... Le beurre, de toutes façons, ne fait pas le poids, il n'y a aucun risque de concurrence. Le beurre a eu son époque, et maintenant il va dans le mur. Il y a plus d'argent à faire avec la margarine. Vous ne pouvez pas imaginer le pognon que nous faisons".
Le début d'une sombre histoire...
Selon l'hypothèse "lipidique", les graisses saturées et le cholestérol d'origine animale provoqueraient une élévation de la teneur en cholestérol du sang et favoriseraient le dépot de cholestérol et de composés graisseux sous forme de plaques dans les artères. (7- En 1956, un appel de fonds dans le public par une Association du Coeur Américaine (AHA) fut diffusé sur les trois chaînes les plus importantes. Le Maître de Cérémonies (le présentateur) interviewait, entre autres, Irving Page, Jeremiah Stamler de l'AHA et le chercheur Ancel Keys. (9) Les hommes du panel présentèrent l'hypothèse "lipidique" comme explication de l'épidémie de maladies cardiaques et lancèrent le concept du "Régime de Prudence" dans lequel huile de maïs, margarine, poulet et céréales remplaçaient beurre, saindoux, viande de boeuf et oeufs. La campagne télévisée n'eut pas le succès attendu, parce que l'un des participants du panel, le Docteur Duddley White, contesta les dires de ses collègues du AHA. Le Dr White fit remarquer que les maladies cardiaques sous la forme d'infarctus du myocarde n'existaient pas en 1900, au moment où la consommation d'oeufs était le triple de ce qu'elle était devenue et où l'huile de mais n'existait pas sur le marché. Pressé d'apporter son soutien au Régime de Prudence, le Dr White répondit : " Voyez-vous, j'ai commencé ma carrière comme cardiologue en 1921 et je n'ai pas vu un seul infarctus du myocarde jusqu'en 1928. Avant 1920, les graisses de l'alimentation étaient celles du beurre et du saindoux, et je pense que nous tirerions profit du type de régime que nous avions à l'époque où personne n'avait encore pas entendu parler d'huile de mais". Quand on sait le lobbying exercé auprès des généralistes américains par l'Institute of Shortening and Edible Oils (ISEO) pour les convaincre de l'idée de l'implication des graisses animales saturées alimentaires dans la génèse des troubles cardiovasculaires aux Etats-Unis dans les années 1980, on s'explique pourquoi les Américains se sont mis à remplacer le beurre par la margarine sur leur table et dans leur cuisine. " Les études financées par le NBHLI (National Heart, Lung and Blood Institute) ayant montré que, tandis que la population avait généralement adopté l'hypothèse lipidique des graisses saturées dans la génèse des troubles cardiaques et consciencieusement s'était mise à la margarine et aux aliments à teneur basse en cholestérol, le corps médical restait sceptique. Préparé en partie par l'Association des Pharmaciens Américains, dont les représentants siégeaient au comité de coordination du National Cholesterol Education Program (NCEP), une documentation importante fut adressée à tous les généralistes des Etats-Unis. On enseigna aux médecins l'importance du dosage du cholestérol, l'avantage des médicaments abaissant le taux de cholestérol dans le sang et l'intérêt incontestable du Régime de Prudence (Prudent Diet) ainsi que celui des recommandations alimentaires de l'AHA (American Heart Association). Toute la documentation du NCEP demandait à tous les médecins américains de conseiller l'utilisation de la margarine à la place du beurre." De nombreux résultats contraires à la thèse lipides-cholestérol furent soigneusement cachés au public et aux médecins. Voir Heart Failure par Thomas Moore (10). Il a fallu attendre dix ans pour qu'enfin fussent publiés en 1992, sans tambour ni trompettes, les résultats réels des recherches effectuées à Framingham (Massachussets) dans Archives of Internal Medecine, une publication au tirage confidentiel. "A Framingham" admit le Dr William Castelli successeur de Kanel à la tête du NHLBI , " plus un individu mangeait de graisses saturées, plus il ingurgitait de cholestérol, plus il avalait de calories et moins la teneur en cholestérol de son sang était élevée.... Nous avons aussi trouvé que ces gens-là, qui absorbaient le plus de cholestérol, de graisses saturées et de calories pesaient moins lourd et étaient physiquement plus actifs." (11) Une autre étude effectuée par le NHLBI a été de rechercher la relation entre la teneur en cholestérol du sérum et les accidents cardiaques, chez 362.000 hommes. Elle a montré que la mortalité annuelle dues aux accidents cardiaques variait entre un peu moins de un pour mille chez ceux présentant des teneurs inférieures à 100 mg/100 dL à environ deux pour mille chez ceux dont la teneur en cholestérol était supérieure à 300mg/dl, une différence insignifiante. Le Dr John de la Rosa expliqua que la courbe de la mortalité cardiaque s'infléchissait légèrement au dessus de 200 mg/dL, alors qu'en réalité la dite courbe était une pente très légèrement montante, qui ne pouvait en aucun cas être utilisée pour prédire si un taux de cholestérol supérieur à un certain niveau posait un risque significatif plus élevé de maladie cardiaque. L'un des résultats les plus inattendus de cette étude, que les média ne relevèrent pas, fut que la mortalité due à toutes les autres causes (cancer, maladies cardiaques, maladies infectieuses, accidents, maladies des reins) fut significativement plus élevée pour les sujets dont la teneur en cholestérol était en dessous de 160 mg/dL. Ce dont on aurait besoin, pour résoudre le problème de la validité de l'hypothèse lipidique une fois pour toutes, eût été une étude sur le long terme des résultats d'un essai bien ficelé, comparant les troubles cardiaques survenant chez ceux mangeant des aliments traditionnels avec ceux dont le régime contenait des teneurs élevées en huiles végétales. Mais l'étude proposée avait été annulée subrepticement quelques années plus tôt.
Les mythes du cholestérol et des graisses saturées
Savez-vous que: - le cholestérol n'est pas un poison mortel, mais une substance vitale pour les cellules de tous les mammifères ? Le lait maternel est l'aliment qui contient plus de cholestérol que n'importe quelle autre denrée. Plus de 50 % des calories qu'il contient proviennent des graisses, dont la plus grande partie est saturée. C'est donc que graisses saturées et cholestérol sont essentiels à la croissance des bébés et des petits enfants, en particulier à celle de leur cerveau. (12) - le cholestérol est nécessaire à la fabrication des hormones corticostéroïdes qui nous permettent de lutter contre le stress et qui protègent notre organisme contre le cancer et les maladies cardio-vasculaires ? - le cholestérol est un précurseur des hormones sexuelles (androstérone, testostérone, oestradiol et progestérone ? - toutes les cellules de votre corps sont capables de faire la synthèse du cholestérol et que votre organisme produit chaque jour trois à quatre fois plus de cholestérol que vous n'êtes susceptible d'en manger ? - que votre production interne de cholestérol augmente quand vous absorbez de petites quantités de cholestérol dans votre alimentation et qu'elle diminue quand vous en avalez de grandes quantités ? (13) - que le régime peu riche en graisses saturées et en cholestérol n'affecte que très peu la teneur en cholestérol de votre sang et seulement de façon transitoire quand c'est le cas ? Les attaques continuelles des médias sur les graisses saturées et la teneur en cholestérol du beurre sont injustifiées et particulièrement suspectes. Les résultats expérimentaux ne confirment pas que la consommation de lait et de produits laitiers soit à l'origine de l'élévation du taux de cholestérol dans le sang. - que la seule façon d'abaisser le taux de cholestérol du sang est de prendre des médicaments ? - que la majorité des drogues qui abaissent le taux de cholestérol sont dangereuses pour votre santé et peuvent raccourcir votre existence ? - que les nouveaux médicaments de la famille des statines diminuent la mortalité par accidents cardiaques, mais pour d'autres raisons que l'abaissement du cholestérol sanguin ? Malheureusement elles augmentent les risques de cancer, au moins chez les souris et les rats. - que vous pouvez devenir agressif ou suicidaire si votre taux de cholestérol baisse trop ? - que les personnes dont le taux de cholestérol est faible font autant de plaques athéromateuses que celles qui en ont un taux élevé ? - que plus de 30 enquêtes effectuées sur plus de 150.000 individus ont montré que les personnes ayant eu une crise cardiaque n'ont pas ingéré plus de graisses saturées ni moins d'huiles poly-insaturées que le reste de la population ? - que les femmes présentant une teneur élevée en cholestérol dans le sang vivent plus longtemps ? - que tous ces arguments ont été présentés dans la presse scientifique et dans des livres depuis des décennies, mais que les avocats de la théorie lipidique des crises cardiaques ne l'ont jamais laissé venir jusqu'au public ? - que cette hypothèse et les campagnes anti-cholestérol sont la source d'une immense prospérité pour les chercheurs, le corps médical, les fabriquants de médicaments et l'industrie agro-alimentaire ? En résumé, bien qu'important, le risque cholestérol dans la génèse des maladies cariovasculaires a été suréstimé. (14) Vous ne savez sans doute pas non plus : - que l'acide stéarique constitue 50 % de la membrane des cellules à laquelle il apporte l'intégrité structurelle et la rigidité nécessaires à leur fonctionnement normal. - qu'en réalité l'acide stéarique, l'acide gras principal constituant la graisse de boeuf, permet d'abaisser le taux de cholestérol dans le sang. (15) - les margarines contenant des graisses hydrogénées provoquent une élévation chronique de la teneur en cholestérol du sang et que cela a été relié aux maladies cardio-vasculaires et au cancer. (16) - que l'acide palmitique, acide gras saturé à 16 atomes de carbone (C16:0) et l'acide stéarique, acide gras saturé à 18 atomes de carbone (C18:0) sont les sources d'énergie privilégiées du muscle cardiaque. (17-18) C'est ce qui explique pourquoi la graisse qui entoure le coeur est particulièrement riche en acides gras saturés : en cas de besoin (stress), le coeur fait appel à ces réserves. - que les acides gras saturés ont une influence capitale dans la santé de notre squelette, grâce au rôle qu'ils jouent dans l'absorption intestinale du calcium. (18 bis) - que les acides gras poly-insaturés, supposés réduire les risques d'accidents cardiaques, stimulent les maladies infectieuses et le cancer chez le rat ? - que l'absorption trop importante d'huiles poly-insaturées accélère le vieillissement ? Vous pouvez le voir à l'extérieur par les rides de votre peau. Vous ne pouvez pas constater les effets du vieillissement prématuré à l'intérieur de votre corps, mais vous les ressentirez certainement. - que de trop grandes quantités d'acides gras poly-insaturés ingérés provoquent l'athérosclérose ? (19)[/ |
| QUOTE | Le cholestérol est bon pour vous
Notre corps fabrique des graisses saturées et il synthétise du cholestérol (environ 2 grammes par jour). En général le cholestérol présent dans le régime alimentaire américain est de moins de 100 milligrammes par jour. En théorie par conséquent, même en réduisant à zéro les aliments d'origine animale dans notre alimentation, nous ne ferons que réduire de 5 à 10 % le cholestérol disponible dans le sang et les tissus de l'organisme. En réalité, un tel régime aurait un effet dépressif sur la disponibilité d'autres éléments nécessaires au renouvellement de la substance vitale. Des recherches récentes montrent que le cholestérol agit comme anti-oxydant. C'est une explication vraisemblable de l'augmentation de sa teneur avec l'âge. En tant qu'anti-oxydant, le cholestérol nous protège contre les dommages causés par les radicaux libres, qui mènent au cancer et aux maladies cardiaques. Le cholestérol est la substance réparatrice de notre corps, qui est fabriquée en grande quantité lorsque les artères sont irritées ou affaiblies. Mettre les maladies de coeur sur le dos des taux élevés du cholestérol dans le sang équivaudrait à accuser les pompiers, venus combattre un incendie, d'avoir mis le feu. Le cholestérol est nécessaire à un fonctionnement convenable des récepteurs de la sérotonine dans le cerveau. La sérotonine est le produit chimique naturel du corps, qui donne le sentiment du bien-être. C'est la raison pour laquelle des teneurs basses en cholestérol ont été associées à un comportement agressif et violent, à la dépression et aux tendances au suicide. Le lait maternel est particulièrement riche en cholestérol et il contient un enzyme spécial qui permet au bébé de le bien utiliser. Les bébés et les jeunes enfants ont besoin d'aliments riches en cholestérol tout au long de leur croissance, pour assurer un développement convenable du cerveau et du système nerveux. Le cholestérol alimentaire joue un rôle très important dans le maintien de l'intégrité de la barrière intestinale, ce qui explique que le régime végétarien peut conduire au syndrome de l'intestin qui "fuit" et à d'autres désordres intestinaux. (26) "Les aliments d'origine animale contenant des graisses saturées et du cholestérol fournissent les nutriments nécessaires à la croissance, à l'apport énergétique et à la protection contre les maladies dégénératives. Tout comme le sexe, elles sont nécessaires à la reproduction. Les humains sont poussés par de puissants instincts. La disparition de l'appétit naturel conduit à des attitudes nocturnes bizarres, à des fantasmes, au fétichisme, à la bringue et aux dépenses insensées. Les graisses animales sont nutritives, rassasiantes et elles ont un bon goût." "Quelle que soit la cause des maladies cardiaques," déclare l'excellent chimiste Michael Gurr dans un récent papier (27), " ce n'est pas en premier la consommation des graisses saturées". Si, comme il a été dit, les maladies cardiaques etait causées par la consommation de graisses saturées, on pourrait s'attendre à constater une augmentation correspondante des graisses saturées dans l'alimentation des Américains. Or c'est le contraire qui s'est passé : durant les soixante années qui se sont écoulées entre 1910 et 1970, le pourcentage de graisses saturées du régime alimentaires des Américains est passé de 83 % à 62 % et la consommation de beurre s'est effondrée de 18 livres par an à 4 livres par an, ce qu'elle est restée jusqu'à ce jour. Dans le même laps de temps, l'ingestion de cholestérol alimentaire est restée la même et l'augmentation de consommation d'huiles végétales, en l'état ou sous forme de margarine et de "shortenings" a été de 400 % ! Celle de sucre et d'aliments préparés a été de 60 %. Pourtant les grands prêtres de l'Hypothèse Lipidique continuent de prêcher malédiction sur les plaisirs culinaires : le beurre et la béarnaise, la crème fouettée et les omelettes, les steacks juteux et les saucisses de porc.
Quant aux huiles végétales...
Jusqu'aux études de 1993, seules les révélations troublantes de deux chercheurs hollandais, Mensik et Katan en 1990, firent les titres de la une. (28) Ils démontrèrent que la consommation de margarine augmentait le risque de troubles coronaires. L'industrie agro-alimentaire - et la presse - répondirent en faisant la promotion des pâtes à tartiner en tube qui contenaient des pourcentages de graisses trans inférieurs à la margarine traditionnelle à base d'huiles végétales partiellement ou totalement hydrogénées et colorée artificiellement pour ressembler à du beurre. Cependant, la majorité des graisses trans dans l'alimentation habituelle des Américains ne vient pas de la margarine, mais des shortenings utilisés dans la friture et les aliments élaborés par l'industrie. (29) La consommation de shortenings a été à peu près stable jusqu'en 1960. Ils étaient surtout composés de suif, de saindoux et de beurre de coco, toutes des graisses naturelles. Ils furent alors élaborés à base d'huile de soja partiellement hydrogénée. Leur consommation explosa et tripla entre 1960 et 1993, passant de 10 grammes à plus de 30 grammes par personne et par jour.. Mais le changement le plus notoire dans le régime des Américains fut l'augmentation de leur consommation en huiles végétales, de légèrement moins de 2 grammes par jour en 1909 à plus de 30 grammes par jour en 1993, 15 fois plus. L'ironie de la chose est que ces tendances ont persisté en dépit de la révélation des dangers des graisses poly-insaturées. Parce que les graisses poly-insaturées ont tendance à rancir, à s'oxyder, elles accroissent les besoins du corps en vitamine E et en autres anti-oxydants. Les acides gras qui les composent sont des acides gras à longue chaîne, mono- (olive) ou poly-insaturés (tournesol, colza, soja), contenant essentiellement des acides gras à 18 atomes de carbone, et il est peu vraisemblable par conséquent qu'elles ne présentent pas des risques analogues aux graisses animales (suif, saindoux), composées elles aussi d'acides gras contenant 18 atomes de carbone, en dehors des graisses du lait qui en contiennent moitié moins. L'excès de consommation des huiles végétales est en particulier préjudiciable aux organes de la reproduction et aux poumons, deux organes qui sont particulièrement affectés par l'énorme augmentation du cancer aux Etats-Unis. Chez les animaux d'essai, les régimes forts en acides gras poly-insaturés des huiles végétales inhibent leur capacité d'apprentissage, spécialement en cas de stress; ils sont toxiques pour le foie; ils nuisent à l'intégrité du système immunitaire; ils dépriment la croissance physique et mentale des jeunes; ils élèvent le taux sanguin d'acide urique; ils provoquent l'apparition de profils anormaux d'acides gras dans le tissu adipeux; ils ont été reliés à des troubles mentaux et ils accélèrent le vieillissement. La consommation excessive de poly-insaturés est associée au développement du cancer, des maladies cardiaques et de l'obésité. L'usage excessif des huiles végétales du commerce interfère avec la production des prostaglandines, conduisant à tout un ensemble de troubles préludant aux maladies auto-immunes et au syndrome prémenstruel (PMS). La diminution de sécrétion des prostaglandines augmente le risque de caillots sanguins et prédispose donc aux infarctus du myocarde, qui ont atteint un niveau épidémique aux Etats-Unis. Les huiles végétales sont encore plus toxiques quand on les chauffe. Une étude a montré que les huiles poly-insaturées chauffées forment une sorte de vernis au niveau intestinal. Une étude faite par un chirugien esthétique a contaté que les femmes qui consomment beaucoup d'huiles végéales présentaient beaucoup plus de rides que celles qui utiisaient des graisses naturelles. Une autre étude publiée en 1994 dans le Lancet montra que les trois-quarts des graisses contenues dans les caillots artériels n'étaient pas saturées , les graisses qui bloquent les artères ne sont pas des graisses animales, mais des huiles végétales. Ceux qui ont fait la plus active promotion en faveur de l'utilisation des huiles végétales poly-insaturées dans le Régime de Prudence sont bien conscients de ces dangers. En 1971, William B. Kannel, ancien directeur de l'étude Framingham, mit en garde contre l'inclusion de trop de poly-insaturés dans l'alimentation. L'année précédente, le Dr William Connor de l'AHA donna un avis semblable, et Frederick Stare commenta un article qui rapportait que l'utilisation d'huiles poly-insaturées provoquait une augmentation des cancers du sein. Et Kritchevski, dès 1969, avait découvert que l'utilisation d'huile de maïs provoquait l'athérosclérose. "La cause des maladies cardiaques n'est ni le cholestérol, ni les graisses d'origine animale, mais dans l'addition de certains facteurs inhérents à l'alimentation contemporaine, y compris dans la consommation excessive d'huiles végétales et de graisses hydrogénées; dans la consommation excessive d'hydrates de carbone raffinés (sucre et farines blanches de céréales à la base de nombreuses préparations culinaires industriells ou domestiques); dans des carences minérales, en particulier les carences en iode et en magnésie; à des carences en vitamines, en particulier A, C et D indispensables à l'intégrité des parois des vaisseaux sanguins; à des carences en antioxydants tels que la vitamine E ou le sélénium qui nous permettent de lutter contre les radicaux libres; et aussi dans la disparition de notre alimentation des acides gras possédant des fonctions antimicrobienne ou antivirale aportés par l'alimentation traditionnelle, à savoir les graisses animales et les huiles tropicales saturées" (30) |
RAPPEL
Je terminerai en rappelant à nouveau les principaux conseils à donner en matière de nutrition, du moins pour ce qui concerne les lipides (et il ne faut pas s'étonner que j'insiste sur les lipides et pas autres chose, car les lipides polyinsaturés sont la source des molécules inflammatoires, cause véritable des maladies en général).
1) La source principale source de lipide doit consister en acides gras saturés (et monosaturés). La consommation d'acides gras polyinsaturés (que ce soit les oméga 6 et 3) doit être réduite au minimum possible. Pourquoi ? Parce que les acides gras polyinsaturés (qui composent donc les cellules de l'organisme), une fois confrontés à un agent stressant quelconque (virus, bactéries, tabac, alcool, pollution, ...) donnent naissance à une multitude de molécules inflammatoires. Il en est notamment ainsi de l'acide arachidonique, dont les dérivés (diverses prostaglandines, leucotriènes, ...) sont pour la plupart impliqués dans la genèse d'une majorité de maladies, cancers compris. En revanche, les acides gras restent stables et ne peuvent PAS donner naissance à de telles molécules inflammatoires.
2) A cette fin, il convient d'éviter avant tout et sans exception les huiles végétales (à l'exception de l'huile extra vierge noix de coco et huile d'olive), toutes extrêmement riches en acides gras polyinsaturés. Vous ne pouvez pas imaginer combien les frites cuites dans l'huile de noix de coco sont savoureuses. Et en plus, extrêmement saines !
3) Mais également les produits qui ont notamment pour ingrédients des huiles végétales quelconques (sauf bien sûr huile noix de coco et huile d'olive). Vous verrez qu'à l'heure actuelle, il existe très peu d'aliments qui ne comprennent pas un tant soit peu de l'huile végétale. Ainsi, il vous faudra beaucoup chercher pour trouver par exemple un pain ou du chocolat noir n'ayant pas entre autres pour ingrédients de l'huile végétale.
4) Indépendamment des huiles végétales, il échet d'éviter les aliments qui comprennent plus qu'une petite quantité d'acides gras polyinsaturés. Raison pour laquelle j'éviter personnellement les viandes de porc ou de poulet par exemple, lesquelles comprennent bien plus qu'un petit peu d'acides gras polyinsaturés (respectivement et en moyenne 12% et 20%). En plus, étant donné que ces viandes contiennent de tels acides gras, ils sont encore plus susceptibles de produire lors de la cuisson des substances cancérigènes, tels que les nitrosamines. Pour ma part, je privilégie les viandes de boeuf et de mouton qui comprennent moins de 3% d'acides gras polyinsaturés (en moyenne).
5) Par acides gras polyinsaturés, j'entends également les fameux oméga 3, que l'on trouve en abondance dans les poissons gras. Le lecteur aura compris, j'évite le plus possible les poissons gras. Les (tout) relatifs bienfaits des oméga 3 s'expliquent avant tout en raison de la trop forte consommation en oméga 6. Or ceux-ci constituent justement le problème (c'est à partir de celui-ci qu'est produit dans l'organisme le très dangereux acide arachidonique) et doivent être évités le plus possible dès le départ. Pour le reste, merci de lire par préférence les deux premiers sites anglais (re)cités au début de ce post.
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| QUOTE (XXXXXXXX @ Samedi 15 Septembre 2007 à 18h13) | Les maladies virales ( grippe, SIDA….) sont dues à un virus qui infecte une cellule et la fait travailler à produire des virus jusqu’à la mort de la cellule. http://fr.wikipedia.org/wiki/Virus Les bactéries pathogènes sont responsables de maladies humaines et causent des infections. Les organismes infectieux peuvent être distingués en trois types : les pathogènes obligatoires, accidentels ou opportunistes.
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Concernant le sida, visiblement tu n'as jamais pris la peine de lire la synthèse que j'ai rédigée sur le sujet et qui réfute depuis bien longtemps les divagations des "experts" orthodoxes ès sida. Voir ici : http://www.onnouscachetout.com/synthese-sidaTu pourras constater que le sida ne peut pas être causé par le "VIH", tout simplement parce qu'on n'a jamais été en mesure d'en isoler ne fût-ce qu'un seul chez ne fût-ce qu'un seul sidéen, et que les belles images graphiques de ce qui est présenté par la presse (en ce compris la presse scientifique) comme étant le "VIH", ne représentent en fait que des rétrovirus que l'on a créés en laboratoire (donc, pas retrouvés chez ne fût-ce qu'un seul sidéen) et dont on n'a d'ailleurs jamais pu prouver qu'ils étaient en mesure de tuer les lymphocytes T4 des sidéens. Si tu pense être en mesure de réfuter ce qui est dit dans cette synthèse (chose qu'aucun intervenant sur feu ONCT a pu faire, même ceux ayant un certain bagage scientifique, pendant 5 ans), libre à toi de faire part de tes réfutations éclairées sur le nouveau forum consacré à ce sujet : http://www.sidasante.com/forum/ Quant aux considérations sur les bactéries pathogènes, visiblement tu n'as pas pris la peine de réellement saisir ce que j'ai précisé auparavant. Ce qui cause la maladie, ce n'est pas la bactérie pathogène mais la réaction inflammatoire à cette bactérie pathogène.Ce qu'on peut dire au sujet des bactéries pathogènes (en ce compris les virus), c'est que dans certains cas, la présence d'un germe prétendument pathogène dans un corps subissant différentes sortes de stress peut (et non "doit" : si c'était "doit", alors là, je suis d'accord, la bactérie est bien la cause primaire de la maladie) générer une réponse inflammatoire dangereuse, ce qui va ensuite être classifié par la littérature médicale comme constituant une maladie spécifique (dont tu as reproduit dans ton post des exemples). Mais parce que la réaction à la présence de ce germe supposé pathogène ne doit pas nécessairement se traduire d'une façon dangereuse (on peut par exemple être porteur du virus de la grippe, et cette présence peut parfaitement se traduire par aucun symptôme, soit aucune maladie), il est illogique à mon sens de déclarer que la cause de la maladie serait la bactérie en question. Ce qui fait la différence, c'est la réaction inflammatoire en présence de la bactérie : si cette réaction existe et se manifeste dangereusement, la maladie se déclarera; en revanche, si aucune réaction inflammatoire se produit, aucune maladie se déclarera, quand bien même la bactérie en question est bien présente dans l'organisme. Dans ces conditions, comment peux-tu déclarer que la bactérie est la cause première de la maladie alors que la cause première est la réaction inflammatoire ? La bactérie présupposée pathogène, c'est un peu comme le tabac (juste un exemple pour essayer de faire comprendre). En effet, c'est encore la réaction inflammatoire à la consommation de tabac qui causera ou non le cancer du poumon. Si la consommation de tabac était la cause première du cancer du poumon, alors tous les fumeurs de tabac devraient avoir le cancer du poumon. Or, ce n'est pas le cas. Pourquoi ? Parce que la réaction inflammatoire face à la consommation de tabac varie en fonction des individus. Si cette réaction est très forte, elle pourra se traduire par un cancer du poumon. Mais chez certains individus, il n'y a pas de telles réactions inflammatoires et ils n'ont donc pas de cancer de poumon, quand bien même ils fument. Encore une fois, la cause première de la maladie est la réaction inflammatoire. Et ce que j'essaie de dire depuis le début est qu'on augmente terriblement le risque d'une réaction inflammatoire (que ce soit en présence d'une bactérie ou de la consommation de tabac par exemple) dangereuse (se traduisant donc par les maladies) si l'on a dans ses cellules une assez forte quantité d'acides gras polyinsaturés, dont tout particulièrement l'acide arachidonique (obtenu à partir de la consommation d'oméga 6). Maintenant, il ne faut pas mésinterpréter mes propos et en déduire que j'encourage par conséquent la consommation de tabac (par exemple) ! Ce que je dis en revanche, c'est qu'en ayant plus qu'une petite quantité d'acides gras polyinsaturés dans l'organisme, on part dans la vie avec un très (très très) lourd handicap vu que ces acides gras polyinsaturés (au contraire des acides gras saturés) sont plus susceptibles que d'autres de provoquer une réaction inflammatoire dangereuse qui se traduira donc par une maladie. Si tu veux approfondir le sujet, commence à lire tout ce qui est précisé dans ce site ( http://groups.msn.com/TheScientificDebateF...scientific.msnw), malheureusement en anglais, il est vrai. PS : Si tu peux me donner un exemple d'une bactérie ou d'un virus (naturellement présent dans la nature et non trafiqué en laboratoire) qui est pathogène dans 100% des cas, alors là, j'admets bien volontiers que la cause primaire de la maladie sera bien le germe pathogène, et non la réaction inflammatoire. Mais à ma connaissance, il n'existe pas, pas même Ebola ou la peste. PS : Qu'on me pardonne, je ne compte plus intervenir; c'est trop épuisant et cela prend trop de temps. Que ceux qui sont intéressés par le sujet analysent par eux-mêmes celui-ci ! Je pense avoir donné suffisamment de références. Merci. |
| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXX @ Samedi 15 Septembre 2007 à 18h42) | Sur les huiles, tu dis:" | QUOTE | | « ces huiles végétales ne servaient pas à la consommation … mais bien à faire de la peinture à l’huile ! ; ensuite, la peinture a été produite à partir des dérivés de produits pétroliers, et l’industrie de l’huile végétale a alors dû se reconvertir – avec grand succès d’ailleurs – et à grands renforts de publicité, a reconverti l’utilisation de la peinture à huile … en produits de consommation » |
Sur le livre " la cuisinière provencale " de Reboul, 1897, la cuisine est faite à l'huile d'olive. Cette huile était utilisée pour tout, des soins du corps à l'éclairage. http://www.saveursdumonde.net/ency_8/8huihist.htmSelon les régions et les corps gras disponibles, on utilisait l'huile végétale ( olive, noix, noisettes....), les huiles rances passaient souvent en éclairage ( noix par exemple), l'huile d'olive de seconde pression à chaud servait à fabriquer le savon. Pour la peinture extérieure, on utilisait des huiles siccatives ( lin, lin bouillie, oueillette, chanvre, noix..).http://fr.wikipedia.org/wiki/Peinture_%C3%A0_l'huile Toutes les huiles ne peuvent pas être utilisées en peinture, il faut qu'elles soient siccatives. Les huiles d'apparition moderne sont les huiles d'arachide, de colza, de tournesol de soja et de palme et de coton ces huiles comprennent plus de 90% de l'huile produite de nos jours http://fr.wikipedia.org/wiki/Huile_alimentaire , je n'ai jamais lu qu'elles avaient été utilisées en peinture. |
Cela me paraît en effet exact.
Mais ce que je constate, c'est que certaines huiles utilisées pour la peinture (lin, chanvre et noix) sont bien utilisées à l'heure actuelle en tant que produit de consommation, comme je l'avais précisé.
Ce qui s'est ensuite passé, c'est que ceux qui ont commercialisé ces huiles ont ensuite cherché à vérifier si d'autres huiles effectivement non utilisées pour la peinture pouvaient également réduire le taux de cholestérol. Et ils ont effectivement constaté que cela était le cas et les ont également commercialisées avec cet argument (ainsi que d'autres). Il n'y a pas de petits profits.
Il convient de noter que la consommation en général de produits toxiques (que ce soit les huiles végétales ou d'autres poduits toxiques, cela n'a donc rien de spécifique aux huiles végétales) fait naturellement baisser le taux de cholestérol car l'organisme se sert (entre autres) du cholestérol pour se défendre contre ces substances toxiques. Mais comme vu ci-dessus, il n'a jamais été prouvé qu'une diminution du cholestérol provoque une diminution du risque de maladies cardiovasculaires. Le seul cholestérol véritablement dangereux est le cholestérol oxydé.
Je souhaite à tous de bonnes recherches complémentaires sur le sujet et à se faire par eux-mêmes leur opinion.
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| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXXXXX @ Dimanche 16 Septembre 2007 à 11h19) | | QUOTE | | Ce qui cause la maladie, ce n'est pas la bactérie pathogène mais la réaction inflammatoire à cette bactérie pathogène. |
Les phénomènes de toxicité des bacteries ont été démontrés et font partie des moyens de diagnostics courants en labo. On arrive depuis longtemps à identifier une bacterie par sa nourriture et ses déchets, dont les toxines. Les toxines agissent de manière connue au niveau célulaire, je trouve dommage que tout cela soirt résumé par une ligne fausse, même écrite en gras. La réaction inflamatoire est une réaction standard du corps à une agression. Quand tu mets la main dans les orties tu as des petites aiguilles qui se plantent, il n'y a pas de bacteries ni de maladies mais il y a reaction inflamatoire( douleur, chaleur, rougeur). Tu te filles un coup de marteau, idem. Il est vrai que tu peux avoir une maladie et ne pas présenter les symptomes, tu es un porteur sain, c'est aussi connu et expliqué. J'ai choppé le palu, lors d'un controle sanguin,le parasite à été trouvé et pourtant, depuis plus de 15 ans je n'ai jamais de crises. Il se trouve que mon corps et mon système immunitaire sont en bonne santé, donc le parasite plasmodium falciparum dans mon cas est en majorité détruit et n'arrivant pas à ce multiplier ne me rend pas malade( fièvres violentes et rythmées, anemie...).En gros le parasite entre dans un globule rouge, s'y multiplie et quand les globules rouges explosent, il y a apparition de symptomes. Dans ce cas de maladie, le palu, tu n'as pas de réaction inflamatoire, donc le palu n'est pas une maladie????
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Bonsoir XXXXXXXX.
Je te présente mes excuses si je me suis emporté quelque peu.
Je n'ai aucune connaissance spéciale en médecine, etc..., donc je prétends pas réfuter ce que tu as écrit (sauf certainement pour le sujet du sida, mais je n'en parlerai pas ici, il y a un autre forum plus approprié à ce sujet).
Et d'ailleurs, je suis tout à fait d'accord avec ce que tu as écrit (d'autant plus que je n'ai aucune connaissance particulière sur le sujet), à savoir les phénomènes de toxicité des bactéries, son mode opérationnel, etc...
Mais dans le passage cité, tu dis toi-même que l'on peut être un porteur sain. C'est justement ce passage qui m'intéresse car je crois qu'il permet de réconcilier nos deux "visions" (lol).
Plus particulièrement, tu écris ceci :
| QUOTE | | Il se trouve que mon corps et mon système immunitaire sont en bonne santé, donc le parasite plasmodium falciparum dans mon cas est en majorité détruit et n'arrivant pas à ce multiplier ne me rend pas malade( fièvres violentes et rythmées, anemie...). En gros le parasite entre dans un globule rouge, s'y multiplie et quand les globules rouges explosent, il y a apparition de symptomes. Dans ce cas de maladie, le palu, tu n'as pas de réaction inflamatoire, donc le palu n'est pas une maladie???? |
Je ne doute pas un seul instant que ce parasite agit effectivement de cette façon.
Mais moi, ce qui m'intéresse, c'est pourquoi il peut y avoir des porteurs sains. Je suppose que dans le cas de ceux-ci, ce parasite ne pénètre pas dans la globule rouge, et ou en tout cas pas dans suffisamment de globules rouges pour provoquer les symptômes spécifiques du paludisme. Mais pourquoi ne pénètre-t-il pas dans cette globule rouge ?
Ou pour poser la question autrement : comment fait-il pour entrer dans la globule rouge ? A-t-on analysé le point de savoir si la composition lipidique de la globule rouge facilite ou non l'entrée de ce parasite ? Si cette globule rouge a pour constituant lipidique essentiel des acides gras saturés, est-ce que ce parasite peut rentrer aussi facilement dans ladite globule rouge (et si effectivement il ne peut pas y entrer, est-ce que cela ne pourra alors pas expliquer pourquoi ce parasite est ensuite "tranquillement" détruit par l'organisme [= ce qui est visiblement résumé de façon je crois laconique par "mon système immunitaire est en bonne santé"] ?).
Au contraire, si la globule rouge a pour constituant lipidique essentiel des acides gras polyinsaturés, est-ce que ce fait ne faciliterait pas l'entrée du parasite dans la globule rouge ?
Par ailleurs, tu précises que quand la globule rouge éclate, il y a apparition des symptômes. Je veux bien te croire mais par quel mécanisme surviennent ces symptômes précisément ? Est-ce que ces symptômes ne surviennent pas d'une façon ou d'une autre à la suite d'un phénomème inflammatoire (ou médiation d'une molécule inflammatoire quelconque) quelconque provoqué justement par l'explosion de la globule rouge ?
De manière générale, est-ce que dans le cycle menant aux symptômes de la tuberculose n'intervient-il pas à un moment donné un phénomème inflammatoire quelconque qui jouera en quelque sorte un rôle de médiateur (à un moment donné ou même à plusieurs moments donnés du cycle menant aux symptômes du paludisme) entre l'entrée du parasite dans l'organisme et l'apparition finale des symptômes ?
Ou encore, de manière encore plus générale, existe-t-il des symptômes de quelque maladie que ce soit qui ne soient jamais le résultat d'un phénomène inflammatoire quelconque ? A supposer que dans quelques cas (je n'en sais rien), des symptômes peuvent survenir sans qu'un quelconque phénomème (molécule) inflammatoire intervienne, peut-on quand même affirmer que dans la plupart des maladies, les symptômes surviennent à la suite d'un phénomène inflammatoire quelconque à tout le moins dans la majorité des cas ?
Par "inflammation", j'entends par là que les symptômes des maladies (en ce compris peut-être le paludisme) interviennent à la suite de la médiation de l'une ou l'autre molécule inflammatoire, genre les enzymes lipoxygénase, les cytokines pro-inflammatoires, les leucotriènes, prostaglandines, eicosanoïdes, thromboxanes, etc... Et il me semble que même pour un simple fièvre quelconque (par exemple), quelle que soit la maladie, l'une ou l'autre de ces molécules agit comme médiateur dans la survenance de ce symptôme qu'est la fièvre. J'ai donc bien de la peine à croire que pour d'autres symptômes, plus graves, aucune molécule inflammatoire quelconque intervienne.
Or d'après ce que j'ai pu lire (en tant que profane bien sûr), il semblerait qu'il existe plusieurs dizaines, voire même plusieurs centaines sortes différentes de ces molécules inflammatoires, et dans la plupart des maladies (et certainement les cancers et les maladies cardiovasculaires; mais peut-être que le paludisme ferait exception à la matière, je n'en sais rien, tu me répondras bien), l'une ou l'autre de ces molécules inflammatoires intervient dans le processus (sous-entendu : si l'on pouvait éviter que ces molécules inflammatoires interviennent en tant que médiateur dans le processus menant aux symptômes des maladies, la maladie ne surviendrait pas ou, à tout le moins, les symptômes seraient moins prononcés), si pas toutes les maladies, l'une ou l'autre de ces molécules inflammatoires intervient.
Et toujours d'après ce que j'ai pu lire (et on arrive au sujet de l'alimentation), la très grande majorité de ces molécules inflammatoires sont produites à partir de l'acide arachidonique (lui-même produit à partir de la consommation d'oméga 6, et sur ce point-là, la science est au moins unanime), et si ce n'est pas l'acide arachidonique, à partir d'autres molécules elles-même résultant de la consommation d'oméga 6 mais également d'oméga 3. En d'autres termes, les acides gras polyinsaturés, au contraire des acides gras saturés (qui restent stables dans l'organisme et ne produisent pas de molécule inflammatoire quelconque [semble-t-il]) produisent ces diverses molécules inflammatoires, lesquels interviennent comme médiateurs de survenance des symptômes de la plupart des maladies (mais peut-être existe-t-il effectivement quelques maladies dans lesquelles aucune molécule inflammatoire quelconque intervient [comme le paludisme ?] mais ce qui est certain alors, c'est que le nombre de ces maladies en terme de causes de mortalité ne représente quasiment rien vu que dans le monde occidental (à tout le moins), les deux premières causes de mortalité sont les maladies cardiovasculaires et les cancers, et pour ces deux maladies, il ne fait aucun doute que les molécules inflammatoires interviennent de façon directe ou à tout le moins capitale dans la survenance de la maladie).
Et donc, en conclusion, que si on veut fortement augmenter ses chances de ne pas souffrir de l'une et/ou l'autre de ses maladies (cancers, maladies cardiovasculaires, hépatites, arthrite, etc...), on ferait bien d'adopter une alimentation qui minimise très fortement le risque de formation de l'une et ou l'autre de ces molécules inflammatoires, soit une alimentation riche en acides gras saturés et le plus pauvre possible en acides gras polyinsaturés, que ce soit un régime végétarien ou non d'ailleurs.
Voilà. Juste quelques questions.
Mais je veux bien admettre qu'il est possible qu'il puisse exister l'une ou l'autre maladie où aucune molécule inflammatoire quelconque (dont entre autres celles citées ci-dessus) intervient dans les symptômes de la maladie. Mais peux-tu donner quelques exemples ?
Et même si de telles maladies existent, je souhaiterais alors savoir (mais la question est également valable pour les maladies où interviennent ces molécules inflammatoires, soit la plupart) si des études ont été faites afin de savoir si la composition lipidique des cellules (acides gras saturés ou acides gras polyinsaturés) a une influence quelconque sur le mode d'action des bactéries et des virus, et peut les empêcher d'agir sur les cellules.
Merci.
Pour XXXXXXXX Attendons peut-être où mène cette discussion. Mais je t'avoue que j'ai le même problème que toi : je n'ai pas trop le temps également. Mais si jamais tu lances ensuite la discussion, je t'autorise à reproduire les posts que j'ai postés sur le sujet, mais supprime STP le passage concernant le sida car cela n'apportera rien à ce sujet. Et si tu pouvais ensuite me donner le lien précis (en MP, si tu préfères) sur nutrition.fr où tu auras éventuellement lancé le sujet, j'essaierai d'intervenir ... quand j'ai un peu de temps. Mais attendons peut-être que l'on voit un peu plus clair sur ce site-ci ?!
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| QUOTE | Je trouve les passages que tu as reproduits extrêmement intéressants, d’autant plus intéressants que sauf erreur de ma part, ceux-ci ne prouvent toujours pas que le germe pathogène (pour citer cet exemple) est bien la cause de la maladie.
Les passages reproduits ne font que confirmer ce que le webmaster du site sur msn (que j’ai cité auparavant) précise depuis bien longtemps déjà, à savoir que le germe pathogène (toujours pour citer cet exemple mais cela est valable pour tout agent stressant quelconque, comme d’ailleurs reproduit au début des passages en question : origine infectieuse, traumatique, tumorale, physique, chimique) ne constitue que l’élément enclencheur du phénomène inflammatoire, lequel phénomène (et non le germe pathogène), s’il arrive à son terme au bout d’une multitude et d’une cascade de réactions moléculaires/biochimiques, produira effectivement (les symptôme de) la maladie.
L’un des passages que tu as reproduits précise textuellement qu’après la phase d’enclenchement (initiée donc par le germe pathogène) intervient une phase d’amplification (c’est cela que je visais par l’expression « réaction inflammatoire » dans mes précédents posts), laquelle intervient de façon générale par le biais de cytokines inflammatoires.
En d’autres termes, et il me semble qu’il ne faut pas faire dix ans de médecine pour le comprendre, le phénomène d’amplification inflammatoire ( : « ma » réaction inflammatoire) précède l’apparition (des symptômes) de la maladie et est justement le phénomène qui sur le plan moléculaire non seulement explique mais cause de façon biochimique la survenance (des symptômes) de la maladie.
N’est-il donc pas juste de dire que sans un tel phénomène d’amplification inflammatoire, les symptômes de la maladie ne se déclareront pas ou alors de façon extrêmement atténués (soit justement les fameux porteurs sains) ?
Et si les symptômes de la maladie ne se déclenchent alors pas ou de façon extrêmement atténuée faute d’amplification du phénomène inflammatoire, n’est-il pas juste de déclarer (comme je le fais) que ce qui cause (les symptômes de) la maladie, c’est donc bien le phénomène d’amplification inflammatoire (puisque sans lui, les symptômes de la maladie n’apparaissent pas), et non le germe prétendument pathogène, ce dernier ne constituant qu’un facteur d’enclenchement ?
Et là où cela devient diablement intéressant et n’est pas précisé dans les passages reproduits, c’est que le principal précurseur des cytokines (qui déclenchent donc le phénomène d’amplification inflammatoire) … est l’acide arachidonique !
Etant donné que le précurseur de l’acide arachidonique est l’acide gras polyinsaturé oméga 6, et étant donné que l’acide gras polyinsaturé oméga 3 est également une molécule (encore plus) instable pouvant engendrer également de dangereux métabolites inflammatoires, n’est-il donc pas juste de dire (comme je le fais) qu’une bonne nutrition devrait privilégier les acides gras saturés et réduire le plus possible les acides gras polyinsaturés, source de ces dangereuses molécules inflammatoires, dont font partie les cytokines (cités dans tes extraits) ?
PS : Je suis au boulot, j’ai donc dû faire très vite. |
| QUOTE | Je viens d'aller sur Wikipedia et je constate bien que le phénomène inflammatoire (qui précède donc l'apparition des symptômes de la maladie) est bien impliqué - au moins - dans la plupart des maladies : il suffit de lire le point intitulé "Divers types d'inflammation".
Il n'y a finalement (et en exagérant à peine) que le cancer qui n'y est pas cité. Ceci étant, même dans les différents cas de cancer, une multitude de différentes molécules inflammatoires intervient également, et visiblement de façon capitale, dans le déclenchement de cette maladie, en sorte que l'on pourrait de prime abord affirmer que sauf cas exceptionnels, le risque de cancer (quel qu'il soit) serait très (très et encore très) fortement amoindri sans réaction inflammatoire ou si cette réaction inflammatoire est réduite (ce qui sera le cas si les cellules ne sont pas constituées d'acides gras polyinsaturés, source de toutes ces molécules inflammatoires).
Par ailleurs, dans cet autre lien, on cite également les prostaglandines et les leucotriènes comme médiateurs de l'inflammation (sans laquelle les risques de survenance des symptômes des maladies sont donc particulièrement réduites).
Etant donné que le précurseur des prostaglandines et leucotriène est le plus souvent l'acide arachidonique, lequel en cas d'agents stressants quelconques, tels que les bactéries pathogènes, va donner naissance à une multitude possible de métabolites dangereux tels que les prostaglandines et les leucotriènes, il me paraît clair que la première solution consiste à avoir une alimentation qui ne favorise pas la présence de l'acide arachidonique dans l'organisme, et non la médicamentation allopathique (si ce n'est sans doute à court terme, le temps que l'on se débarrasse de l'acide arachidonique dans son corps (et bien sûr les autres acides gras polyinsaturés), ce qui prendre deux à trois ans en suffisant le régime approprié). |
| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXXXX @ Lundi 17 Septembre 2007 à 12h37) | | QUOTE | Et là où cela devient diablement intéressant et n’est pas précisé dans les passages reproduits, c’est que le principal précurseur des cytokines (qui déclenchent donc le phénomène d’amplification inflammatoire) … est l’acide arachidonique !
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Ca c'est totalement faux aucun rapport au niveau de la chimie entre proteine et ac gras http://www.biofondations.gc.ca/francais/View.asp?x=778 | QUOTE | | Les cytokines, également connues sous le nom de facteurs d'immunisation, sont des protéines produites naturellement par les cellules et les organes du système immunitaire humain. |
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En tout cas, dans ce lien-ci, il est bien précisé : | QUOTE | | L’acide arachidonique est un précurseur de la PGE2 comme de la cytokine pro-inflammatoire L B (4). |
Il y a donc à tout le moins des cytokines pro-inflammatoires qui ont bien l'acide arachidonique comme précurseur. Ce qui suffit déjà à justifier une alimentation ne favorisant pas la formation de ce dangereux acide. ET peut-être est-ce valable pour les autres cytokines. D'ailleurs, les cellules qui produisent des cytokines d'après ton lien ... ne sont-elles pas composés - entre autres - d'acides gras (polyinsaturés, justement) ?
Je dois maintenant reprendre le boulot, et je n'ai plus le temps de me pencher sur ce sujet. Mais je constate à tout le moins à la lecture de tes écrits que le phénome inflammatoire n'est absolument pas anodin dans la survenance des symptômes des maladies et joue un rôle capital, et qu'il convient donc de le prévenir pour diminuer - fortement d'ailleurs - les risques d'y être confrontées (aux maladies), sans bien sûr pouvoir supprimer totalement ce risque.
Par ailleurs, j'admets bien volontiers que des bactéries et des virus peuvent être plus virulents que d'autres. Mais encore une fois, on diminue très fortement les risques d'en subir les conséquences si on a un organisme dépourvu d'acide arachidonique et autres acides gras polyinsaturés.
Dès que j'aurai le temps, j'analyserai le sujet. Mais j'espère que d'autres interviendront.
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| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXXXXX @ Lundi 17 Septembre 2007 à 13h38) | | Le site que tu as mis en reférence me semble pas avoir mes scrupules. |
Oui, peut-être va-t-il parfois trop loin, sur certains points (mais la science orthodoxe ne fait-elle pas la même chose également sur bien des plans, à comment par le mythe rétroviral du sida), mais d’un point de vue pratique (ce qui me semble le plus important), il ne se passe pas deux jours ou trois sans qu’il reproduise des (résumés d’) études scientifiques publiées : - qui démontrent l’implication de toujours davantage de molécules inflammatoires dans la survenance de toujours plus de maladies (de moins de moins de maladies paraissent échapper à ce phénomène), - prouvant que ces molécules sont des métabolites des acides gras polyinsaturés, et non des acides gras saturés, - et donc, que si on veut augmenter ses chances de rester en bonne santé le plus longtemps possible, on ferait bien de privilégier les acides gras saturés pour sa consommation en lipides, en lieu et place des acides gras polyinsaturés, ces derniers pouvant justement donner naissance aux dangereux métabolites inflammatoires.
Les témoignages que l’on peut trouver ci et là sur le site paraissent le confirmer, certaines personnes atteintes de maladies chroniques et/ou dégénératives paraissant être guéries ou à tout le moins aller beaucoup mieux en suivant ce conseil nutritionnel (et sans médicament).
Personnellement, ce conseil en matière de nutrition constitue pour moi le meilleur conseil de nutrition que je n’ai jamais lu jusqu’à ce jour (et il serait dommage de ne pas le répercuter), et je le suis maintenant depuis trois mois, avec déjà trois changements notables : - mon nez n’est plus jamais (légèrement) bouché quand je me lève le matin (ce qui a toujours été le cas depuis mon enfance) ; - je n’ai plus de crampes aux jambes après avoir fait du sport de façon intensive, alors qu’auparavant, j’en avais au moins une fois par semaine (et en plus, je bois maintenant quatre fois moins d’eau lors de mes entraînement, ce qui ne me lasse pas de m’étonner) ; - je prends des muscles à une vitesse assez incroyable, et ce avec pourtant le même entraînement.
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| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXXX @ Lundi 17 Septembre 2007 à 19h09) | | Sur le fonctionnement de la science, tu fais une hypothése, tu la vérifie par des expériences, quand tes hypothèses sont vérifiées, tu la soumets à tes pairs via des revues scientifiques faites pour et suite à cela, tes confrères scientifiques vérifient ton travail et si personne ne fais de remarques ton travail est validé. |
C'est bizarre, c'est exactement ce que dit le webmaster de ce site ... mais justement pour discréditer la thèse du germe comme cause des maladies. Et c'est également sur base de ce principe qu'il discrédite l'idée selon laquelle les lipides et le cholestérol causeraient les maladies cardiovasculaires, et également l'idée selon laquelle les acides gras polyinsaturés seraient des acides gras "essentiels". Ces deux dogmes résultent en réalité d'un consensus dans la communauté scientifique acceptant certains principes de base comme définitivement acquis et vrais, mais consensus ne signifie pas vérité scientifique. Notons que c'est exactement la chose en matière de sida : il y a consensus scientifique sur le fait que le "VIH" causerait le sida, mais à nouveau, consensus ne signifie pas vérité scientifique, en particulier lorsque l'orthodoxie du sida n'a jamais été capable de réfuter les arguments avancés par des dissidents du sida (le Perth Group, pour ne pas le nommer), arguments publiés dans des revues peer review et qui ont été prudemment (on le comprend bien) ignorés par cette même orthodoxie du sida depuis maintenant 15 ans (au moins).
| QUOTE | | Sur le sida, je l'ai déja dit, je n=e sais qu'un truc, c'est qu'a un moment le corps du séropositif a été en contact avec le virus car il y a présence d'anticorps spécifiques qui révèlent ce contact. |
Tu devrais vraiment lire la synthèse dont je t'ai parlé et aller sur le forum dont je t'ai également parlé. Tu constateras qu'aucun de ces anticorps n'est spécifique au "VIH" (tous les anticorps au "VIH" sont polyspécifique), et pire encore, il n'a jamais été prouvé que les antigènes utilisés dans les tests "VIH" ont pour origine un nouveau rétrovirus "VIH". Maintenant, il est tout à fait vrai qu'un test "VIH" positif indique une propension particulière à développer ultérieurement des maladies particulières qualifiées de "sida" mais cela ne signifie pas que cette propension résulte d'une infection par un hypothétique rétrovirus "VIH".
| QUOTE | Il me semble qu'il y a de plus en plus d'allergies car il y a de plus en plus d'allergènes et les études de mises sur le marché de produit nouveaux sont bidons, on l'a vu avec les pesticides, les OGM... mais dans ce cas c'est de la technoscience et le problème est lié aux politiques qui obéissent aux lobbies plus qu'aux intérêts de ceux qui votent pour eux. |
Le site en question (à moins que je comprenne mal tes propos) a une vocation bien plus large que les allergies. Son webmaster donne de nombreux exemples où la réaction inflammatoire intervient dans de nombreuses maladies (en ce compris le diabète, ce qui m'a étonné), et si on arrive à diminuer l'ampleur de cette réaction inflammatoire (principalement par le changement en acides gras de l'organisme), c'est tout simplement le risque de survenance de la maladie qui est diminué d'une manière radicale.
| QUOTE | | Sur le site que tu as indiqué, il y a des témoignages, des avis mais beaucoup de choses sont réfutables, donc pour moi, il n'est pas sérieux. |
Tout comme l'auteur de ce site arrive à réfuter les assertions pourtant les plus irréfutables de l'orthodoxie médicale. Ce que je constate, c'est que plusieurs personnes, avec un bagage scientifique certain, sont venus sur ce site et ont tenté de réfuter les propos tenus. Force m'est de constater que la plupart sont repartis la queue entre les jambes ou ont commencé à admettre qu'il fallait effectivement remettre en question certains points qui paraissaient clairement acquis en la matière. L'idéal serait que tu ailles sur ce site et tente de le réfuter, mais je me doute que tu n'as pas que cela à faire, en plus en anglais.
Mais j'admets qu'il est à l'heure actuelle impossible de tester en grandeur nature les thèses défendues par cet auteur vu qu'il faudrait déjà faire admettre à la communauté scientifique que les acides gras polyinsaturés ne sont pas des acides gras "essentiels". Ceci ne signifie pourtant pas qu'il aurait tort, particulièrement au regard des nombreuses références citées et que personnellement, je n'ai jamais vu personne sur ce site en mesure de réfuter. Et à défaut de réfutation sur ce site (qui est libre, tout le monde peut s'y inscrire s'il le souhaite), je ne peux jusqu'à nouvel ordre que lui donner raison, et cela très certainement pour ce qui concerne ses considérations en matière d'acides gras saturés et polyinsaturés.
En tout cas, pour ma part, j'évite dorénavant comme la peste les acides gras polyinsaturés et privilégie les acides gras saturés, à moins que l'on me prouve un jour que les acides gras polyinsaturés ne constituent pas des précurseurs des molécules inflammatoires.
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| QUOTE | Pour en revenir au sujet des acides gras (car il me paraît clair que d'autres sur ce site pourront bien mieux que moi critiquer la théorie du germe tueur, en particulier face à "verdeter" qui me semble très bien connaître son sujet), j'ajoute cette référence supplémentaire (en anglais, encore une fois) sur les incroyables dangers et toxicité des acides gras polyinsaturés, à savoir "Polyunsaturated oils increase cancer risk".
J'observe toutefois qu'il ne critique que les oméga 6, mais pas la consommation des oméga 3. Sans doute l'auteur est-il également convaincu des "bienfaits" de la consommation des oméga 3, comme le pensent d'ailleurs presque tous les nutritionnistes. Nonobstant la circonstance que les relatifs bienfaits des oméga 3 me paraissent s'expliquer avant tout par le fait qu'ils contrebalancent dans une certaine mesure les effets nocifs des oméga 6 (à savoir contrebalancer la surcharge d'acide arachidonique, mais en créant ainsi une situation qui pourrait être bien plus grave encore sur le long terme, vu que les oméga 3 constituent également des acides gras polyinsaturés) , les nutritionnistes semblent ne pas vouloir tenir compte d'études qui, même sans tenir compte de la nocivité de départ des oméga 6 (suscitant ainsi l'illusion que les oméga 3 seraient bénéfiques pour la santé), ont conclu à l'absence de réels bienfaits et efficacité des oméga 3, telle que cette sérieuse et récente (2006) méta-analyse aboutissant à la conclusion que les oméga 3 ne procurent aucun bienfait particulier quant à la mortalité, les maladies cardiovasculaires ou le cancer (soit les deux premières causes de mortalité dans les civilisations occidentales). Pour plus d'infos sur les dangers des oméga 3, lisez par exemple ceci (en anglais) : "Fish oil quotes you might want to read".
Maintenant, pour revenir aux oméga 6 dont il est question dans le premier lien, il est précisé à la fin :
| QUOTE | | Or to restrict polyunsaturated oil consumption so that linoleic acid is no more than three percent of the total fat intake. |
C'est-à-dire que selon cet auteur, l'acide linoléique (soit le précurseur des oméga 6) devrait être limité à maximum 3% de l'apport total lipidique. Même en supposant une consommation en oméga 3 (dont il ne souffle mot) égale à la moitié de la consommation en oméga 6 (ce que paraissent recommander de nombreux nutritionnistes), soit 1,5%, cela nous fait donc un total d'apport en acides gras polyinsaturés de 4,5% maximum du total des apports lipidiques. En tout état de cause, cet apport maximal (soit 4,5%) en acides gras polyinsaturés est éminemment moins élevé (plus de cinq fois moins élevé !) que l'apport conseillé par les nutritionnistes orthodoxes, soit généralement 25%, comme précisé par exemple dans ce site-ci : | QUOTE | | la moitié de ces matières grasses devrait provenir des gras monoinsaturés (oméga-9), un quart, des gras polyinsaturés (oméga-3 et oméga-6) et le dernier quart, des gras saturés; |
Il n'y a donc rien d'étonnant qu'en suivant les recommandations des nutritionnistes orthodoxes, les maladies cardiovasculaires et les cancers se portent à merveille dans nos sociétés occidentales !
Remarquons enfin, mais c'est presque un détail finalement, que cet auteur estime que les oméga 6, quoique toxiques et dangereux, sont malgré tout essentiels à la santé mais en très petite quantité (soit 3% comme précisé ci-dessus) alors que d'autres auteurs cités dans de précédents liens déclarent que les acides gras polyinsaturés en général ne sont pas essentiels du tout à la santé. Mais finalement, cette querelle me paraît de tout en plus théorique. En effet, même en privilégiant les aliments comportant le plus d'acides gras saturés et le moins d'acides gras polyinsaturés, il est de toute façon impossible d'arriver à un pourcentage d'acides gras polyinsaturés égal à 0%. Ainsi, l'huile de coco, qui comporte 100% de lipides, contient malgré tout un petit peu plus qu'un pourcent (1%) d'acides gras polyinsaturés (et pourtant, à ma connaissance, il n'y a pas d'autre aliments comportant encore plus d'acides gras saturés). Et comme il ne me paraît pas possible d'imaginer une consommation de lipides se réduisant uniquement à l'huile de noix de coco, même en suivant un régime très strict sur le plan lipidique (comme par exemple consommer de manière priviligiée des aliments très riches en acides gras saturés comme le beurre, les fromages, la viande de boeuf), il me paraît de toute façon presque impossible de descendre en dessous de 3 ou même 4% de consommation en acides gras polyinsaturés.
Le caractère "essentiel" pour la santé des acides gras polyinsaturés me semble donc une question assez théorique ... quoique très intéressante.
En tout état de cause, l'idéal consisterait donc à réduire au maximum possible la consommation en acides gras polyinsaturés de tout acabit et à privilégier les acides gras saturés en abondance (mais attention tout de même au cholestérol oxydé pour ce qui concerne les acides gras saturés d'origine animale !), bref une consommation fort bien en-deçà du pourcentage de 25% préconisé par les nutritionnistes orthodoxes et favorisant en réalité le risque de survenance d'une multitude de maladies toutes aussi bien désagréables que le plus souvent mortelles !
Bon, maintenant, je vais certainement prendre une pause de quelques jours (au moins).
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| QUOTE | | QUOTE (XXXXXXXXXX @ Mardi 18 Septembre 2007 à 11h39) | Pour cela, il faut avoir un minimum de connaissances. La base de l'imunologie est la reconnaissance des anti gènes et des anti corps, ce type de réaction est très utilisé en labo, c'est un outil. La science l'a prouvé, la technologie l'utilise dont les tests Bt, l'empirisme m'a montré tout cet été que le Cry 1 a est détecté par ce test, j'ai du en utiliser 20 ou 30 , l'expérience est reproductible. Quelcun qui nie ce type d'évidences perd toute crédibilité |
Excuse-moi, cette fois-ci, il me semble que c'est toi qui parle dans le vide et qui ne prend pas la peine de lire ce que j'ai écrit.
Où diable aurais-je nié l'immunologie et en particulier la réaction antigènes/anticorps ? Nulle part, à ma connaissance.
Evidemment que les tests "VIH" sont des tests antigènes/anticorps et évidemment que cette réaction peut se produire sur des échantillons testés, ce qui sera appelé un test "VIH" positif.
Mais une réaction antigènes/anticorps ne prouve pas qu'elle a pour origine une infection rétrovirale. Même si tu refais l'expérience 20 ou 30 fois. Oui, effectivement, ces antigènes et des anticorps du donneur peuvent réagir. Et alors ? Est-ce que cette réaction prouve que cela est dû à un rétrovirus ? Non. Ces antigènes peuvent provenir de n'importe où, et pourquoi pas de la planète Mars ?
Tu sembles visiblement confondre la valeur prédictive d'un test "VIH" positif (prédisposition à développer ultérieurement des maladies spécifiques, artificiellement regroupées sous le vocable "sida"), ce que je ne remets nullement en question, et la cause de cette valeur prédictive, à savoir un hypothétique rétrovirus "VIH".
Si tu veux prouver qu'un test "VIH" positif est le signe (fût-il dans un seul cas) d'une infection par un rétrovirus "VIH", tu dois à tout le moins :
1) Prouver que les antigènes utilisés dans les tests "VIH" et avec lesquels des anticorps de la personne testée sont susceptibles de réagir, ont bien pour origine un rétrovirus "VIH", présent chez les malades du "sida".
2) A supposer même que tu sois capable d'apporter cette preuve, cela n'est de toute façon pas suffisant. Très très loin de là, d'ailleurs. En effet, le simple fait que des anticorps du patient testé réagissent avec des antigènes (supposés) spécifiques du "VIH" ne prouve toujours pas qu'il s'agit là du résultat d'une contamination par le "VIH" vu que les anticorps du "VIH" sont tous polyspécifiques, d'autant plus que les sidéens et les séropositifs sont connus pour avoir une pléthore d'anticorps dans leur sang contre de nombreux agents infectieux et également d'innombrables auto-anticorps, lesquels anticorps peuvent parfaitement réagir avec les supposés antigènes du "VIH". Par conséquent, la seule façon de prouver la spécifité des tests dits "VIH" est de comparer la réaction antigènes/anticorps avec la présence/l'absence du "VIH" lui-même chez chacun des patients testés, c'est-à-dire le "VIH" isolé/purifié, qui ne peut être que le seul étalon-or fiable de comparaison.
3) Il va de soi que les études en question doivent être effectuées en aveugle, sur un nombre statistiquement significatif de patients qui ont le sida et de patients qui n'ont pas le "sida" mais qui sont malades (des mêmes maladies que ceux du "sida", sauf que chez eux, les maladies en question ne seraient pas causées par le "VIH").
4) Ceci étant, même si les trois points qui précèdent avaient été remplis, aussi étonnant que cela puisse paraître à première vue, la spécificité des tests "VIH" ne pourrait de toute façon pas être déterminée même si un étalon-or (à savoir le "VIH") avait existé. Pourquoi ? Parce que l'orthodoxie du "sida" n'a même pas été fichu de standardiser le test "Western Blot" (soit le test dit de "confirmation"). Les critières de séropositivité varient en fonction de différentes région du monde. Ainsi et par exemple, un australien sera déclaré "contaminé" par le "VIH" s'il a les quatre bandes p41, p32, p24 et P18 qui réagissent positivement, mais sur base de ce même résultat, cet australien ne sera pourtant pas déclaré contaminé par le "VIH" en Afrique, où pourtant deux bandes suffisent ! Inversément, un africain sera considéré comme "contaminé" par le "VIH" s'il est positif aux protéines p41 et p120, mais ce même africain sera en revanche considéré comme séronégatif et non contaminé par le "VIH" en Australie et dans certains Etats européens ! Comprenne qui pourra.
Le test "VIH" est donc le premier test de l'histoire médicale dont l'interprétation du résultat varie aussi radicalement (c'est le moins que l'on puisse dire) entre les Etats. Par conséquent, même si l'étalon-or du "VIH" avait existé, les différents tests "Western Blot" n'étant pas standardisés, la spécificité de ceux-ci sera quelque part ... entre 0% et 100% même en présence de l'étalon-or du "VIH", quod non.
Ce qui ne signifie évidemment pas qu'un test "VIH" positif n'aurait pas une valeur prédictive. Mais de là à dire qu'un test "VIH" (fût-il dans un seul cas)est le résultat d'une infection par le "VIH" au motif que des antigènes (dont on ignore l'origine) et des anticorps (dont on sait qu'ils sont polyspécifiques) réagissent, c'est aller bien vite en besogne, et oserais-je le dire, très léger.
Mais bon, je ne parlerai plus de ce sujet ici car il y a un forum bien plus approprié comme je te l'ai déjà dit. Je tenais toutefois à rectifier ton interprétation pour le moins biaisée de mes propos sur ce sujet bien précis. D'autant plus que tu te doutes bien que tes arguments sur ce sujet sont éculés et ont été refutés à d'innombrables reprises ... mais entre autres sur cet autre forum (pour autant que tu te donnes la peine de lire ce qui s'y dit, en commençant par la synthèse dont je t'ai parlé).
Concernant la théorie du germe tueur, je ne m'évertuerai pas à tenter de te réfuter car manifestement, je ne maîtrise pas bien ce sujet, je l'admets bien volontiers, l'ayant constaté à la lecture de tes écrits (pour lesquels je te remercie d'ailleurs). Ceci étant, beaucoup d'éléments de cette théorie me paraissent devoir être réétudiés. Et cela ne me paraît de toute façon pas remettre en question le point essentiel relatif à la nocivité d'une surcharge d'acide arachidonique dans l'organisme et les conséquences à en tirer au niveau de la nutrition en matière de lipides, que ce soit un régime végétarien ou non d'ailleurs (pour tenter de faire un lien avec le sujet de départ de ce topic, dont on s'est très fort éloigné).
PS : Je relis certaines de tes considérations, en matière de préservatif. Encore une fois, si tu t'étais donné la peine de lire la synthèse que je t'ai indiquée et avait lu ce qui se dit sur le forum, non seulement on ne décourage pas l'usage du préservatif mais au contraire, on l'encourage très fort (même dans certains cas, entre personnes dites "séronégatives", ce qui me semble aller encore plus loin que l'orthodoxie du sida), mais évidemment pour des raisons qui n'ont rien à voir avec un hypothétique rétrovirus "VIH". Donc, tes considérations sur le caractère criminel des dissidents du sida, tu imagines aisément ce que j'en pense.
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| QUOTE | Tes considérations n’apportent toujours aucune réponse aux trois premiers points que j’ai soulevés, à commencer par la preuve que les antigènes utilisés ont pour origine un rétrovirus, qu’il soit doté ou non de la capacité de muter (puisque tu parais insister là-dessus). Ces antigènes peuvent avoir de nombreuses autres origines (« Dupont ») que rétrovirales (« VIH »), et le fait que des anticorps monoclonaux ou polyclonaux, dont au surplus aucun n’est spécifique aux seuls antigènes utilisés dans les tests « VIH » et dont au contraire tous sont polyspécifiques et réagissent avec de nombreux autres antigènes, également présents chez les sidéens, réagit avec ces antigènes à l’origine inconnue ne donne pas la moindre indication quant au fait que ces antigènes auraient une origine rétrovirale, et encore moins qu’ils auraient pour origine un nouveau rétrovirus « VIH ». On n’isole pas un nouveau rétrovirus simplement par une réaction antigène/anticorps dont on ignore l’origine des deux composantes.
Par ailleurs, on ne prouve pas la spécificité d’une méthode qui n’a pourtant jamais prouvé qu’elle pouvait détecter, ne fût-ce que dans un seul cas, une infection par le « VIH » … en la recoupant avec d’autres méthodes qui n’ont elles-mêmes jamais été en mesure d’apporter cette preuve. Tout ce que ces méthodes et autres recoupements prouveront, c’est que les tests « VIH » sont extrêmement fiables … quant au fait que les personnes testées séropositives vont développer ultérieurement des maladies spécifiques qualifiées de « sida ». Mais quand bien même ce recoupement de méthodes permet de rendre le test « VIH » plus fiable quant à sa capacité à déceler les personnes prédisposées à développer ces maladies spécifiques (et à faire la distinction entre les vrais et faux positifs ou négatifs), cette extrême fiabilité, rendue possible justement par le recoupement de méthodes dont tu parles, ne prouve toujours pas que cette prédisposition soit le résultat d’une infection par le « VIH ».
Concernant l’acide arachidonique, tu ne dois à nouveau pas déformer mes propos.
Je n’ai jamais dit que le « sida » était causé par l’acide arachidonique. Quant à ce dernier et suite à tes posts qui jusqu’à ces derniers me paraissaient intéressants, je dis qu’il ressort à tout le moins de plus en plus d’études scientifiques que l’acide arachidonique et ses métabolites sont impliqués dans toujours plus de phénomènes inflammatoires (d’un nombre toujours plus croissant d’affections de la santé) et qu’il est étonnant que les recommandations nutritionnelles actuelles favorisent ce phénomène de surcharge en acide arachidonique. Libre ensuite à chacun d’en tirer ses propres conclusions et s’il le souhaite, de continuer à privilégier une nutrition qui favorise grandement ce phénomène inflammatoire. Franchement, je n’en ai que cure.
Enfin, vu ton ton paraissant de plus en plus excédé, je ne vois plus l’intérêt d’intervenir encore davantage dans ce topic-ci, tes considérations relatives à l’hypothèse rétrovirale du « sida » n’ayant rien de nouveau à mes yeux et faisant décuple emploi (pour ne pas dire plus) avec celles qui ont déjà pu être formulées par tes prédécesseurs sur le forum dont je t’ai parlé, et tes considérations relatives à l’acide arachidonique et aux acides gras polyinsaturés commençant de plus en plus à friser le dénigrement et ne me paraissant plus apporter grand chose au débat des acides gras.
Les lecteurs jugeront par eux-mêmes en consultant les documents appropriés et en se rendant sur les sites adéquats. |
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"Les nouvelles vérités scientifiques ne triomphent pas parce qu'elles persuadent leurs adversaires mais parce que ceux-ci finissent par mourir et qu'une nouvelle génération grandit avec elles", Max Planck, l'un des pères fondateurs de la mécanique quantique.
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