Chercheur de quoi déjà ?

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L'orthodoxie du SIDA dit que les test vih sont soit très sensibles mais un peu moins spécifiques, soit moins sensibles mais très spécifiques. Il n'y a aucune preuve de ça. Du coup, tout repose sur des abus de langage, des amalgames, etc..., destinés à embrouiller l'esprit et faire passer l'idée que c'est vrai alors que ça ne repose sur rien.
On va essayer de débrouiller un peu les sophismes utilisés par l'orthodoxie pour imposer cette croyance.
Bien sur, à la base, il y a le fait que le vih n'a jamais été isolé. Mais là, on ne va même pas utiliser cet argument.
La spécificité, consiste à savoir si le test ne réagit qu'à peu d'autre choses que ce à quoi on veut que ça réagisse. Si ça ne réagit à rien d'autre, c'est 100 % spécifique, si ça réagit diverses autres choses, ce n'est plus 100 % spécifique. En fait, dès que ça se met à réagir à autre chose, à moins que l'autre chose en question soit très peu présent, et/ou que le test y soit très peu sensible, on quitte rapidement la zone des 100 % pour se diriger vers une spécificité très mauvaise. Et un test dont la spécificité estimée n'est pas de 100 % sans qu'on nous dise à quoi d'autre ça réagit, déjà, c'est louche. Tout ça doit être connu. C'est trop important pour pouvoir l'ignorer.
La sensibilité, c'est s'il y a 1000 particules à détecter dans le test ou il n'y a que ces particules, combien vont être détectée. Mais on peut avoir d'autres approches. Ca peut-etre le pourcentage de chance qu'une particule en contact avec une particule du test se lie à celle-ci. Ou encore, dans un milieu non pur (où il n'y a pas que la particule qu'on recherche), et qui contient des particules susceptibles de réagir aussi avec le test, c'est la capacité du test à détecter plus ou moins les particules qu'on recherche que les autres.
Déjà, dans le couple spécificité et sensibilité, c'est évidemment la spécificité qui doit être déterminée en premier. Si on ne sait pas si le test réagit à d'autres éléments que celui recherché le test ne vaut rien. Et on ne peut alors pas déterminer la sensibilité, puisque si on ne sait pas à ce à quoi réagit le test, la sensibilité estimée peut provenir de tout un tas d'autres réactions que celles avec les particules recherchée.
Si le test réagit à un autre élément appelé A aussi bien qu'avec l'élément recherché appelé B, et que l'élément A est 10 fois plus nombreux que l'élément B, le test ne va réagir essentiellement qu'à l'élément A. Et une fois l'élément A trouvé, il faut déterminer la sensibilité du test à cet élément. Parce que si l'élément A ne représente qu'un dixième de la quantité de l'élément recherché, mais que le test est 100 fois plus sensible à l'élément A qu'à l'élément recherché, là encore, le test ne va réagir essentiellement qu'à l'élément A.
Et bien sur, il faut avoir identifié l'élément recherché. Dans le cas des tests d'anticorps, ce n'est pas anodin du tout, puisqu'il semble qu'on ne sache pas identifier les particules par ailleurs, à part par leur poids moléculaire. Donc, on ne sait pas si une protéine p24 est une protéine de vih ou d'autre chose, on sait seulement que c'est une protéine de poids moléculaire 24. Bref, impossible de l'identifier vraiment en réalité. Donc, pour déterminer la spécificité des tests, forcément, ça pose comme un léger problème.
Avant d'en venir à l'orthodoxie, voyons le problème de l'embrouille qu'on peut faire sur les évolutions contraire de la spécificité et de la sensibilité.
Moins grande sensibilité ne veut pas dire automatiquement plus grande spécificité. C'est un truc utilisé pour tromper et embrouiller le lecteur dans le cas du sida. Dans la tête de celui-ci, moins grande sensibilité devient synonyme de plus grande spécificité et inversement, moins grande spécificité devient synonyme de plus grande sensibilité.
C'est totalement faux. Une moins grande sensibilité peut venir tout simplement du fait que la sensibilité a été abaissée, sans rien changer à la spécificité. Un test qui réagit moins c'est peut-être parce qu'il est moins sensible (parce qu'on a abaissé son seuil de sensibilité), ou parce qu'il n'était pas assez spécifique et qu'avec certaines modifications, il l'est devenu plus. Mais sans information sur la raison de sa plus grande spécificité, on ne peut pas dire s'il est effectivement plus spécifique, ou si c'est simplement qu'il est moins sensible.
Par ailleurs autre truc pour embrouiller les choses, on peut confondre taux de réaction et sensibilité d'un test. Dans le cas d'un test avec un gradation de réactions, avec un endroit où on met une limite à partir de laquelle le test est déclaré positif, il suffit de modifier l'endroit ou est situé la limite pour que le test réagisse plus ou moins souvent.
En ce qui concerne le cas du sida, on est dans un situation un peu bizarre.
En fait, il y a eu des études de conduites de la part de la médecine officielle. Elles montrent que les tests sont soit très peu spécifiques, soit, comme je le pense, absolument pas spécifiques (ils réagissent à presque tout ce qu'il y a dans le sérum). Donc, avec ces études, du coté officiel, on devrait savoir que les tests ne sont absolument pas spécifiques. Mais comme on continue a dire qu'ils sont spécifiques à 99 %, c'est qu'on refuse de considérer ces études. Donc, c'est comme si on ne savait pas de quoi il retourne. C'est comme s'il n'y avait jamais eu aucune étude de réalisée sur le sujet. Donc, du coté officiel, on ne sait pas (en fait, on fait comme si on ne savait pas). Du coté dissident, comme on tient compte des études, on sait. Vu tout ce à quoi ça réagit, c'est clairement non spécifique.
Donc, en l'absence d'études auxquelles se référer, du coté officiel, quand on dit que la spécificité est de 99 %, on ment totalement. Et on confond taux de réaction et spécificité.
Avec cette absence d'éléments pour déterminer la spécificité, à partir de quoi déclare-t-on que la spécificité est de X % ? Eh bien, on fait comme un jeu de miroir. On prend une référence non valable pour déterminer la spécificité d'un deuxième test. Vu qu'on n'a aucune référence, on crée une référence artificielle. Tout ça en posant de façon implicite que la variation du taux de détection est en rapport inverse avec la spécificité
Premièrement, on va faire un test qui va être considéré comme très sensible. Et ça semble vrai. En effet, ça réagit positif très souvent. Du coup, on en profite pour faire un premier mensonge. On va dire que s'il est très sensible, c'est qu'il est relativement peu spécifique. Alors que ça n'a rien à voir. Et en l'occurrence, on ne sait absolument pas s'il est spécifique ou pas. En fait, quelque part, on détermine la spécificité à partir de la sensibilité, alors que dans un environnement non pure, c'est exactement l'inverse qu'il faut faire.
A partir de là, on va introduire un deuxième test qui va réagir beaucoup moins souvent positif que le premier. Et du coup, deuxième mensonge, on dit qu'il est moins sensible. C'est un demi-mensonge, parce que c'est en parti vrai. Mais en réalité, s'il est moins sensible, c'est qu'on a augmenté le seuil de réaction. Donc, il est aussi sensible que l'autre test si on met la barre de réaction au même niveau. Ce n'est pas un test différent, c'est le même test mais avec un seuil de détection différent.
Ca va permettre d'introduire le troisième mensonge. On va dire que puisqu'il est moins sensible, c'est qu'il est plus spécifique, alors que là aussi, ça n'a rien à voir. On peut tout à faire réagir moins souvent sans être plus spécifique (et même aussi sans être moins sensible puisqu'on peut jouer sur le seuil de positivité).
En fait, tout est basé sur la "sensibilité" (en réalité, le taux de réaction). Et la problématique de la spécificité est complètement mise en arrière plan (grâce à la supposition que variation de sensibilité = variation inverse de spécificité).
On peut penser que l'orthodoxie a mis au point ses tests de la façon suivante. Ce n'est pas sûr, parce que les sources sur le sujet sont assez rares. Mais ça parait assez logique.
Ils ont pris par exemple 100 personnes considérées comme infectées (parce qu'elles étaient malades et qu'on pensait que c'était du sida). A partir de là, ils ont artificiellement réglé le taux de réaction des tests (l'Elisa et le WB) pour qu'ils aient un taux de détection très élevé tout en en ayant un avec un taux de détection plus élevé que l'autre. Ils ont réglé l'Elisa sur 99 % de détection et le WB sur 95 %.
Cela dit, ils ont très probablement aussi utilisé des personnes considérées a priori comme négative. Genre, ils ont pris 100 personnes supposées positives, mais aussi 100 personnes supposée négatives, et ils ont réglé les tests là dessus. Et, avec l'Elisa, ils obtenaient 99 % de réaction chez les 100 personnes positives et peut-être 2 % chez les 100 négatifs. Tandis qu'avec le WB, ils obtenaient 95 % de positifs que les personnes positives, et zéro chez les négatifs.
Donc, ils ne savaient absolument pas à quoi réagissaient vraiment les tests, mais en se focalisant sur les taux de détection et de réaction et en plaquant une théorie dessus allant dans leur sens, ils faisaient croire que ça réagissait aux anticorps ou aux antigènes du soi-disant vih.
On retrouve ce dont je parlais plus haut. On a un premier test (l'Elisa) qui réagit plus souvent positif que le second. Et on se sert de cette simple réaction plus fréquente pour plaquer un discours dessus en disant que c'est parce que c'est plus sensible et moins spécifique. Et ensuite, on se sert de la réaction moins fréquente du second test (le WB) pour dire qu'il réagit moins souvent parce qu'il est moins sensible et plus spécifique. Tout ça en l'absence total de données de fond sur le sujet (celles ayant trait aux particules détectées). C'est un discours qui ne repose sur rien. Et bien sur, on plaque par ailleurs dessus tout ça un discours sur le vih.
En fait, comme ils n'ont pas la technologie pour mesurer la spécificité et la sensibilité réelles (basée sur l'analyse des particules), il sont obligés d'avoir recours à un autre type de spécificité et de sensibilité qui est la spécificité et la sensibilité "clinique". Comme on l'a vu, ils vont raisonner à partir d'un échantillon de population, avec une part de malades et une part de gens sains. Pour reprendre l'exemple précédent, avec 100 personnes ayant la maladie, et 100 personnes saines, on va avoir par exemple un test qui réagit 99 % du temps chez les malades et seulement 2 % du temps chez les personnes saines. On va dire qu'il s'agit d'un test très sensible mais peu spécifique. Mais ce n'est que de la sensibilité et de la spécificité "clinique". Et ça, c'est une sensibilité et une spécificité qui sont déjà passées au travers de divers filtres, de divers biais : 1) le biais qu'il existe peut-être d'autres particules auxquelles le test réagit, 2) le biais que les gens testés ont peut-être tout simplement plus de ces particules et qu'il n'ont pas la particule recherchée. Tant qu'on n'a pas déterminé si ces biais ne sont pas présents, la sensibilité et la spécificité cliniques ne valent rien. Et l'autre gros problème, c'est que cette méthode n'est pas valable, parce que tout part de quelque chose qu'ils ignorent en réalité, à savoir que les personnes estimées malades ont bien la maladie en question. Donc, quand ils posent que les 100 personnes malades ont le vih, ils font une supposition qu'ils n'ont pas le droit de faire. Et en plus, ils se servent ensuite des tests pour déterminer l'existence et la prévalance du vih. Ca, en science, ça s'appelle une preuve circulaire et c'est totalement interdit.
Concernant la mise au point des tests, on peut penser à une autre possibilité. Ils ont juste déterminé au pif le taux de personnes qui devaient être contaminées. Ils ont du se dire qu'il n'y avait qu'environ 0,5 % des gens qui étaient contaminés. Donc, ils ont réglés le taux de réaction du Western Blot pour qu'il ne réagisse que 0,5 % du temps. Et ils ont par ailleurs réglé le test Elisa pour qu'il réagisse quelque chose comme 5 fois plus souvent. Mais, a priori, le première théorie semble plus probable. Cela dit, on n'a pour l'instant pas d'infos sur la façon dont ça a été fait. Donc, cette hypothèse reste possible.
Troisième hypothèse, plus conspirationniste celle-là. Tout le truc est monté de toute pièce. Et donc, ils n'ont pas déterminé le taux de réaction au pif. Ils voulaient se faire du fric sur cette maladie. Donc, ils ont cherché à toucher une population assez limitée. Ils ont du coup réglé les taux de réaction des tests en conséquence.
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