Bonjour Melloute, et sois la bienvenue sur ce forum.
| QUOTE | | j'ai 36 ans, je suis séropositive depuis 14 ans et dans le genre 'dissidente du SIDA', je ne m'en suis pas trop mal sortie, refusant tout traitement jusqu'alors et en mettant en place dans ma vie, des soins 'naturels' et une hygiène de vie plus qu'honorable... |
Et tu as très bien fait. Il est en effet peu probable (quoique pas impossible, il est vrai) que sous drogues dites "antirétrovirales", tu aies pu garder la même forme.
| QUOTE | | J'y croyais fort à tout ça, que le HIVÂ et le SIDA ne collaient pas |
Et malgré ce qui t'es arrivé, tu n'as à ce jour toujours aucune raison de croire à ces fadaises de rétrovirus "VIH", à moins de faire fi des multiples autres et réels (contrairement au "VIH") facteurs pouvant affaiblir l'immunité d'une personne, qu'elle soit séronégative ou séropositive, sans que ces facteurs aient quelque rapport que ce soit avec le "VIH".
| QUOTE | | et qu'en ayant une bonne hygiène et des démarches personnelles pour évoluer, RIEN ne pouvait m'arriver. |
Il ne faut pas exagérer non plus, tu n'es pas Wonder Woman ! lol Comme n'importe qui, tu peux tomber gravement malade. Et visiblement, comme dans ton cas tu as persisté à ignorer continuellement les premiers très graves symptômes (diarrhées, candida, perte de 15 kg [forcément, avec des diarrhées à répétition...], etc...), tu as finalement été hospitalisée en extrême urgence et presque mourante. Note que si un séronégatif (et peut-être l'étais-tu en fait) avait réagi exactement comme toi, il aurait également été hospitalisé de toute urgence et presque mourant ... sans qu'il soit besoin du "VIH" pour l'expliquer. Alors pourquoi diable faudrait-il dans ton cas mettre cela sur le compte du "VIH" ? Ce dernier est parfaitement inutile pour l'expliquer.
| QUOTE | | Et puis, la nouvelle année 2006, depuis plusieurs mois, plus de T4 dans le sang et une CV à 10000, mais tout va très bien, ma santé est parfaite...et des diarrhées d'abord, prises pour une gastro, puis des candida, mais qui n'en finissait pas... Une perte de poids importante (15 kilos) et des fièvres à n'en plus finir (+ de 40°)... Mais je n'en voulais pas de leur traitement, aussi, j'ai tenu presque 3 mois avant d'être hospitalisée en urgence et de sentir ma force vitale me quitter... J'ai vu la mort et cela m'a permis de comprendre à quel point j'aime la vie et comme j'ai encore beaucoup de choses à vivre... |
Effectivement, on peut avoir très peu ou plus de T4 du tout et tenir encore longtemps, parfois des années, sans développer des infections opportunistes. Ce qui explique pourquoi la baisse des T4 n'est pas suffisante (bien qu'elle soit un excellent critère, il est vrai) pour prédire à elle seule que l'on fera prochainement une maladie causée par cette baisse de régime du système immunitaire (cela me semble bien plus exact que de dire "sida", lequel syndrome ne fait que regrouper, d'une manière un peu artificielle, des maladies qui n'ont pourtant rien de nouveau). Il a cependant été démontré également qu'en fonction des individus, et après un temps variable en fonction des individus (parfois, des années plus tard), les maladies dites du "sida" finissent par apparaître si cette baisse des lymphocytes T4 n'est pas corrigée d'une façon ou d'une autre (raison pour laquelle je m'inquiète très fortement lorsque je lis certains autres témoignages de personnes ayant très peu de T4 depuis un certain temps; je leur recommanderais vivement, mais sans céder pour autant à la panique, de faire le plus rapidement possible un bilan nutritionnel complet pour voir ce qui ne va réellement pas dans leur organisme et pour y remédier avant que ne se déclare un nouvel épisode de sida déclaré). Alors, qu'est ce qui permet de prédire la survenance d'un sida ? Et bien, comme cela a déjà été précisé à multiples reprises, le niveau de glutathion, soit une mesure qui n'est effectivement (presque) jamais effectuée par les "experts" "VIH". Evidemment, à partir de ce moment-là, il n'y a plus lieu de s'étonner que tu fasses ensuite des diarrhées, des infections à candida, que tu perdes 15 kg ... et que tu finisses mourante à l'hôpital. Le "VIH" est inutile pour expliquer ces symptômes, la baisse du niveau de glutathion permet déjà de l'expliquer. Ce qui est revanche plus intéressant (que le pseudo "VIH") à relever, c'est pourquoi ton niveau de glutathion a finalement fort baissé. On ne peut qu'être réduit à de multiples explications tellement les facteurs expliquant cette baisse de glutathion peuvent être nombreux ... et peuvent passer inaperçus (mais si tu avais fait [mais vu l'omerta qui existe sur la dissidence du sida, bien peu de séropositifs en sont informés] un bilan nutritionnel régulièrement, portant entre autres sur le glutathion, cette baisse du niveau de glutathion ne serait pas passée inaperçue et tu aurais pu prendre à temps les mesures qui s'imposent pour le faire remonter de même que pour remédier aux très probables autres carences qui auraient été constatées) : cela pourrait très bien être des carences alimentaires insoupçonnées, une trop grande pratiques sportive, un empoisonnement par des bactéries (ayant contaminé par exemple l'eau que tu bois, pourquoi pas l'eau du robinet) ... ou même un très fort stress répété (et tes premiers ennuis de santé de santé de départ n'ont pu que l'accentuer d'ailleurs). Et encore des tas d'autres facteurs, tellement ils sont innombrables, et qui peuvent également affecter un séronégatif. Et d'ailleurs, la cryptosporidie dont tu parles n'a strictement rien de spécifique aux séropositifs comme nous allons le voir. Il est tout à fait possible que tu aies été contaminée par ce parasite l'année passée, ton organisme a tenté de le combattre, ce qui s'est d'abord traduit sans symptômes cliniques par une baisse des lymphocytes T4 (je rappelle à cet égard cet article déjà cité dans mon post précédent, d'où il ressort que ce n'est pas la baisse des lymphocytes T4 qui précède la maladie mais bien la maladie [ici, la contamination par la cryptosporidie] qui précède et qui cause la baisse des lymphocytes T4 [encore une fois, nul besoin de "VIH" pour l'expliquer][et dans le cas du sida en général, la maladie en question est le "stress oxydatif" préexistant avant le stade du sida et dont on sait déjà qu'il provoque la chute progressive des lymphocytes T4; nul besoin du "VIH" non plus pour l'expliquer]), mais par suite de vraisemblables autres cofacteurs (outre donc la crytosporidie), ta réserve en glutathion s'est finalement épuisée et cela s'est traduit en diverses maladies qualifiées de sida (n'oublions pas que le glutathion n'est pas qu'un "simple" antioxydant, il permet aussi à l'organisme de faire face à plus de 60.000 poisons ou toxines et de manière générale, l'organisme en a besoin en général pour stimuler le système immunitaire et pour lutter contre les maladies en général [ici, la cryptosporidie]). | QUOTE | | Chryptosporidie est le nom du germe intestinal qui m'a amené là, un germe (soit disant) que l'on ne voit que lors d'une déficience immunitaire et qui n'existe plus depuis les trithérapies. |
Bon, il serait maintenant plus que temps de voir ce qu'il en est réellement de la cryptosporidie. Et pour cela, je me suis basé sur ce document-ci où l'on apprend des tas de choses. | QUOTE | Statut épidémiologique : C'est une parasitose cosmopolite, observée sous forme sporadique ou épidémique. Les taux d'infection varient entre 0,6 et 2 % dans les pays industrialisés et entre 4% et 32 % dans les pays en développement. Des taux plus élevés ont été observés chez des sujets atteints du SIDA et présentant une diarrhée chronique (3% à 20 % aux États-Unis, 50% à 60 % en Afrique et à Haïti). De nombreuses épidémies ont été signalées et rapportées à plusieurs origines: - contamination de réservoirs d'eau destinée à la consommation humaine (Ex. Milwaukee, 403 000 cas) - contaminations accidentelles de l'eau ou des aliments (jus de pomme). - contamination interhumaine directe : épidémies "familiales", ou de collectivité (crèche). - contamination des eaux récréatives (ex : piscine) - contact direct avec des animaux infectés |
On y apprend que dans les pays industrialisés, les taux d'infection varient entre 0,6 et 2%. Ceux-ci seraient-ils tous séropositifs ? Non, bien sûr. En revanche, il est forcément normal que ces taux d'infection soient naturellement plus élevés (3 à 20%) chez des sidéens qui sont par nature immunodéprimés par suite de leur exposition à une multitude de forts agents oxydants (stress oxydatif). On y apprend également que les contaminations sont tantôt sporadiques (manifestement, il s'agit ici du cas de Melloute), tantôt épidémiques. D'ailleurs, à la suite d'une contamination de réservoirs d'eau, dans le Milwaukee, aux USA, 403.000 personnes furent contaminés. Y a-t-il besoin de "VIH" pour l'expliquer ? Non, bien sûr. D'ailleurs, dans ce document-ci relatif à ces 403.000 contaminations dans le Milwaukee, on apprend qu'il y a eu de bien nombreux morts : | QUOTE | | En 1993, à Milwaukee, au Wisconsin, une épidémie de cryptosporidie, aussi appelée la maladie du légionnaire, a causé de nombreux décès. Par ailleurs, un député, en face, parlait ce matin du cas de Waterloo, qui a été frappé par une épidémie de cryptosporidie et de lambliase au milieu des années 90. En 1996, Kelowna était également frappée par une épidémie de cryptosporidie. |
Faudrait-il alors croire que les morts en question étaient séropositifs et qu'ils avaient été infectés, sans le savoir, par le "VIH", lequel a hiberné des années durant pour se réactiver, ô miracle, au moment de l'épidémie de cryptosporidie ? Non, bien sûr. En réalité, les personnes en question sont mortes parce que leur système immunitaire était fortement affaibli par suite d'une multitude de facteurs, et on peut se demander pourquoi certains de ces facteurs n'auraient pas pu être également être présents chez Melloute, et pourquoi ces facteurs devraient forcément être le "VIH" dans le cas de Melloute.
On apprend également que la cryptosporidie peut être contractée à l'occasion de contaminations accidentelles de l'eau (de piscine également), des aliments, via des animaux (tels que le chat d'ailleurs
| QUOTE | | Des cas de contamination humaine ont été rapportés par C. felis (cryptosporidie du chat), C. meleagridis (cryptosporidie des oiseaux) et C. muris (cryptosporidie des rongeurs et des bovins adultes) |
). Pour quelles raisons Melloute n'aurait-elle pas été exposée à certains de ces facteurs ?
Alors, certes, il est également précisé :
| QUOTE | | Chez l'homme, la cryptosporidiose est de gravité variable suivant le terrain. Chez le sujet immunocompétent, Cryptosporidium peut provoquer une diarrhée aqueuse, des crampes, des douleurs abdominales, une perte de poids, une anorexie, un ballonnement et un malaise et, dans certains cas, des nausées, des vomissements, de la fièvre et des myalgies. Les symptômes sont spontanément résolutifs (5 jours en moyenne). Chez les patients immunodéprimés, en particulier chez les personnes atteintes de SIDA, ces symptômes peuvent persister durant de longues périodes (diarrhée chronique), croître en intensité et se compliquer d'une atteinte des voies biliaire (cholécystite, cholangite sclérosante), d'une déshydratation sévère et conduire à un état cachectique. Ces complications peuvent être directement la cause de décès. Des localisations pulmonaires ont été signalées chez les malades immunodéprimés. |
Il est logique que chez les personnes atteintes de sida, par suite de leur style de vie immunodépressif, fassent des cas graves et parfois mortels de crytosporidiose. Mais les sidéens ne sont pas les seules personnes à être exposées à des facteurs immunodépressifs. Pour quelle raison Melloute n'aurait-elle pas pu être également exposée à des facteurs immunodépressifs autres que ceux que l'on rencontre toujours dans les groupes dits "à risque de sida", tout comme par exemple ceux qui sont morts de l'épidémie du "Milwaukee" ?
Que vient faire le "VIH" dans l'affaire ? Il n'est nul besoin de "VIH" pour expliquer ce qui est arrivé à Melloute.
| QUOTE | | Pour vivre, puisque c'était mon choix, je n'avais (dans l'immédiat et en apparence) plus le choix de prendre un traitement et d'entrer en trithérapie. Un peu à contre coeur, je 'ai fait... Et force est de reconnaitre que cela se voit dans mes bilans sanguins qui remontent rapidement (si les bilans sont vraiment une référence ou un critère !) |
Et tu as très bien fait d'y recourir (tu n'avais d'ailleurs pas d'autre choix), pour le moment du moins. La trithérapie constitue la meilleure solution pour rebooster le système immunitaire le plus rapidement possible (il n'est dès lors pas étonnant que tes bilans sanguins s'améliorent), sans que cela ait quoi que ce soit à voir avec le "VIH". Et c'est justement parce que les quelques effets réellement positifs des trithérapies n'ont strictement rien à voir avec une contamination par le "VIH", que tu fais bien de dire :
| QUOTE | | Et dèjà, je pense à un arrêt thérapeutique. |
Et tu fais très bien d'y penser et de le faire le plus tôt possible, ne fût-ce que déjà pour éviter les multiples effets secondaires des trithérapies, à commencer par l'un de ses effets les plus pernicieux, à savoir et entre autres la toxicité mitochondriale de celles-ci, laquelle ne se manifeste que bien des années plus tard. | QUOTE | | Les médecins qui me suivent à l'hopital me disent d'oublier cette idée, mais je ne le peux. |
Pas étonnant qu'ils disent cela. Ils ont été tellement endoctrinés dans la croyance que ta maladie est causée par le "VIH" qu'il ne leur est même plus intellectuellement possible de se demander si le sida ne serait en réalité pas le résultat de différences carences nutritionnelles et/ou toxiques (auxquelles il peut effectivement être remédié de façon imparfaite par les drogues dites "antirétrovirales"), lesquelles carences peuvent se traduire, mais par voie de conséquence (et non en tant que cause), par du "VIH" (peut-être qu'il sera un jour prouvé que le "VIH" est effectivement un rétrovirus, mais de toute façon endogène, produit par la maladie, et non cause de la maladie).
| QUOTE | | Qui peut me dire s'il à fait un arrêt thérapeutique et ce que cela à donner (le système immunitaire rechute t-il rapidement ?). |
Sur ce site-ci (hélas en anglais), tu pourras trouver de nombreux témoignages de ce genre. J'en ai encore résumé un pas plus tard qu'hier soir. Les "survivants à long terme" ont pour caractéristique commune de n'avoir jamais touché aux drogues dites "antirétrovirales", et quand ils ont été obligés de le faire (exactement comme toi), c'était juste le temps de se remettre d'une grave infection opportuniste, préférant recourir ensuite à des compléments alimentaires pour obtenir les mêmes effets sur le plus long terme (on ne peut toutefois exclure le cas des sidéens qui ont subi auparavant des dégâts apparemment irréversibles, auquel cas le recours plus ou moins permanent aux drogues dites "antirétrovirales" peut paraître plus ou moins inéluctable). Mais ne nous voilons pas la face : ci et là, on peut lire le témoignage de personnes qui ont arrêté les drogues dites "antirétrovirales", puis deux ans ou trois plus tard, refont un sida, reprennent des drogues dites "antirétrovirales", les arrêtent à nouveau au bout de quelques mois, pour devoir les reprendre à nouveau au bout de deux ans ou trois. Le gros problème, c'est qu'il n'y a pas ou très peu de médecins qui soient capables (ou pouvant le faire sans être poursuivi par l'orthodoxie médicale) de soigner sur base de méthodes alternatives. C'est un peu le règne de la débrouille, mais parfois, ce n'est pas assez, et finalement, la solution de facilité consiste encore à recourir aux drogues dites "antirétrovirales", malgré leurs effrayants effets secondaires. C'est pourquoi, pour ma part, avant d'arrêter ta trithérapie, je te recommande vivement de faire sans tarder et malgré son coût un bilan nutritionnel complet pour constater les différentes carences (et peut-être même des excès) que cet examen ne manquera pas de révéler. Mais comme les drogues dites "antirétrovirales" permettent de remédier imparfaitement à ces différentes carences, il est judicieux d'en refaire un nouveau après l'arrêt de celles-ci. Et idéalement, le recours à un nutrionniste orthomoléculaire paraît être le meilleur à cet égard. Les médecins nutritionnistes ne courent pas les rues, mais bon, ils existent tout de même. Et de toute façon, il n'y a pas vraiment le choix, visiblement, vu que la plupart des "experts" "VIH" ne jugent pas utile de faire ce genre de bilan, tellement ils sont obsédés par le "VIH". | QUOTE | | J'avoue que je ne sais plus trop non plus quoi croire. |
Je pense avoir clairement démontré qu'il n'y a aucune raison que tu changes d'opinion. Les récents événements t'ont certainement déstabilisée, mais il n'y aucune raison d'expliquer cela par le "VIH". Différents facteurs immunodépressifs peuvent expliquer ce qui t'est arrivé mais à défaut de pouvoir clairement les identifier (tout comme ces différents facteurs immunodépressifs ont pu exister chez ceux qui sont morts de la cryptosporidiose lors de l'épidémie du Milwaukee sans que cela doive être expliqué par du "VIH"), un bilan nutritionnel complet pourra, lui, constater le résultat de ces facteurs immunodépressifs, et sans doute mieux identifier ces facteurs immunodépressifs.
| QUOTE | | Avais je raison de penser que tout cela n'est qu'une tricherie ? |
En fait, je ne pense pas qu'il y a tricherie ou même complot. Il y a surtout erreurs d'interprétation de la part de l'orthodoxie du sida et refus par celle-ci de se remettre en question, d'autant plus que les drogues dites "antirétrovirales" ont montré une efficacité certaine, ce qui les pousse à persister dans leurs erreurs d'interprétation, pour le plus grand malheur des malades.
| QUOTE | | Mais après ce que je viens de vivre... HIV = SIDA ou pas ? |
En fait, c'est exact, mais dans le sens inverse : SIDA = HIV, c'est-à-dire que les différentes maladies englobées un peu artificiellement sous le vocable "sida" peuvent entraîner l'apparition de ce que les négationnistes du stress oxydatif appellent du "VIH".
| QUOTE | Je suis restée bien longtemps avec un système immunitaire NUL et une santé parfaite et puis, tout s'est effondré. Pourquoi et qu'en penser ? |
Comme expliqué ci-dessus, tôt ou tard (et parfois bien des années plus tard), l'absence des lymphocytes T4 se manifestera par l'apparition de maladies opportunistes, tout particulièrement lorsque la réserve en glutathion de l'organisme sera épuisée. Le sida peut se manifester même avec un niveau normal de T4 (dans 5% des cas, si je me rappelle bien); en revanche, le sida est toujours corrélée avec une baisse significative, durable et très forte du niveau de glutathion (voir aussi ici). | QUOTE | Merci de me faire partager vos expériences et vos pensées. Salutations amicales et que la lumière et l'amour brillent à chaque instant dans vos vies. |
Ce que tu dois surtout éviter de faire, c'est bien de céder à la psychose collective du "VIH", et de bien comprendre que ce qui t'es arrivé, peut être expliqué par des tas des facteurs autres que l'hypothétique "VIH". Ce qui t'est arrivé ne prouve en aucune façon que le "VIH" en est la cause. Seule les négationnistes du stress oxydatif veulent y croire car cela leur permet de ne pas se remettre en question.
Ce message a été modifié par wallypat le Dimanche 23 Juillet 2006 23h29
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