Bonjour.
Je fais très vite car suis au boulot.
| QUOTE | Il va de soi qu'une procédure complète d'isolation du rétrovirus inclurait l'étape de
- réplication - infection |
Sauf erreur de ma part, "infection" et "réplication" sont la même chose. Le rétrovirus utilise la cellule, c'est-à-dire rentre dedans (ou infecte) et s'en sert pour se répliquer.
En revanche, si tu entends par "infection" la preuve que le rétrovirus est pathogène, il n'est nullement nécessaire de prouver qu'un rétrovirus est pathogène pour dire qu'il existe. En effet, la règle est que les rétrovirus sont par nature inoffensif. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour laquelle la dissidence conteste que le "VIH" puisse être pathogène car par nature, les rétrovirus sont inoffensifs et ont d'ailleurs besoin des lymphocytes pour se répliquer, mais sans détruire les lymphocytes. Sauf que le "VIH" serait un rétrovirus qui aurait la particularité de détruire les lymphocytes T4.
Pour prouver que le "VIH" est pathogène (ou du moins, ce qui est appelé "VIH"), il faut l'injecter chez des êtres humains ou chez des animaux (car il n'est pas éthique de le faire chez des humains, bien sûr). Le problème, c'est qu'un tel modèle animal pathogène n'existe justement pas, du moins celui basé sur le "VIH" injecté.
| QUOTE | Selon ce que tu rapportes il a démontrer que le "VIH" ne causait pas le SIDA chez les animaux. C'est un fait à prendre en compte. Puis tu dis :
| QUOTE | En revanche, le raisonnement de Duesberg aboutit quand même à la conclusion que le sida est bien causé par le "VIH", même s'il s'en défend. En effet, il admet que le "VIH" existe en tant que rétrovirus exogène mais qu'il serait inoffensif. Cependant, en admettant que le "VIH" existe en tant que rétrovirus exogène, il admet forcément que des anticorps du "VIH" existent également. Comme il est constaté depuis plus de 20 ans qu'il existe une corrélation très forte entre la présence des anticorps du "VIH" et l'évolution vers le sida, bien malgré lui, il doit admettre que le "VIH" cause le sida (éventuellement, avec l'aide de cofacteurs) car il accepte l'existence des anticorps du "VIH". |
Je pense qu'il s'agit là d'une réflexion et d'une contradiction de ta part ; ou plutôt que c'est le fait que tu as acceptés deux faits incompatibles qui te fait dire cela de cette façon. (Hypothèse)
A mon avis Duesberg ne se défend de rien pour lui le rétrovirus est inoffensif. Mais pour toi et une majorité de personne la "séropositivité", c'est-à-dire la présence d'anticorps au VIH, a encore une très forte connexion avec le SIDA. Voilà qui explique l'incompatibilité des vues.
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Il n'y a pas de contradiction de ma part, la contradiction se trouve chez Duesberg. Duesberg admet que le "VIH" existe et que les anticorps du "VIH" existent. Ce qui est contradictoire chez lui, c'est de dire d'une part que le "VIH" est inoffensif et de constater d'autre part une corrélation très forte entre les anticorps du "VIH" (lesquels existent selon Duesberg) et le sida. C'est bien que le "VIH" est la cause du sida (en suivant la "logique" de Duesberg), puisqu'il admet l'existence des anticorps du "VIH", même si le mécanisme reste à expliquer. Bref, la logique de Duesberg fait du tort à la dissidence du sida et les postulats de Koch sont en fait remplis avec sa "logique" !
Cette contradiction n'existent pas dans la théorie du stress oxydatif car le "VIH" n'existe pas (donc, il est forcément inoffensif) tandis que les anticorps en trop grand nombre sont la marque du stress oxydatif et sont le signe que cela conduira au sida si rien n'est fait pour y remédier (en commençant pas cesser de s'exposer aux agents oxydants).
| QUOTE | | Mais est-ce "toujours" vrai cette connexion ? C'est justement ce que j'ai voulu commencer à savoir avec cette hsitoire de rapport anal. A savoir que la "séropositivité" n'est pas toujours représentative du SIDA; que c'est une critère diagnostique tout à fait insuffisant. Comme nous le savons il y a des séropositifis qui n'ont jamais fais de SIDA et n'en feront jamais et des séronégatifs qui font des SIDA mais que l'on dénome autrement. Ces deux faits indiquent déjà en partie la possibilité que le statut de "séropositivité" ou "présence d'anti-corps au VIH" ne soit pas représentatif du SIDA. |
Ce n'est pas parce que la corrélation n'est pas toujours vraie que la séropositivité ne peut plus être considérée comme le premier signe de l'évolution vers le sida. Par exemple, une personne peut être porteuse du virus de la grippe et ne pas faire la grippe pour autant. Ce n'est pas pour cela que le virus n'est pas la cause de la grippe, même si d'autres cofacteurs doivent être ajoutés pour expliquer la grippe. Mais ce qui est sûr, c'est que sans le virus de la grippe, il n'y a de toute façon pas de grippe. D'où la corrélation entre virus de la grippe (séropositivité) et grippe (sida). Evidemment, que cela ne va pas conduire toujours au sida. La théorie du stress oxydatif ne dit pas autre chose puisqu'elle précise que la corrélation est certaine mais lâche ! Je ne comprends par ailleurs pas que l'on puisse nier la corrélation, certes lâche, entre séropositivité et sida. Qu'il suffise de lire certains passages de ce document de l'orthodoxie du sida : | QUOTE | In studies conducted in both developing and developed countries, death rates are markedly higher among HIV-seropositive individuals than among HIV-seronegative individuals.
For example, Nunn and colleagues (BMJ 1997;315:767) assessed the impact of HIV infection over five years in a rural population in the Masaka District of Uganda. Among 8,833 individuals of all ages who had an unambiguous result on testing for HIV-antibodies (either 2 or 3 different test kits were used for blood samples from each individual), HIV-seropositive people were 16 times more likely to die over five years than HIV-seronegative people (see table). Among individuals ages 25 to 34, HIV-seropositive people were 27 times more likely to die than HIV-seronegative people.
In another study in Uganda, 19,983 adults in the rural Rakai District were followed for 10 to 30 months (Sewankambo et al. AIDS 2000;14:2391). In this cohort, HIV-seropositive people were 20 times more likely to die than HIV-seronegative people during 31,432 person-years of observation.
Similar findings have emerged from other studies (Boerma et al. AIDS 1998;12(suppl 1):S3); for example,
in Tanzania, HIV-seropositive people were 12.9 time more likely to die over two years than HIV-seronegative people (Borgdorff et al. Genitourin Med 1995;71:212) in Malawi, mortality over three years among children who survived the first year of life was 9.5 times higher among HIV-seropositive children than among HIV-seronegative children (Taha et al. Pediatr Infect Dis J 1999;18:689) in Rwanda, mortality was 21 times higher for HIV-seropositive children than for HIV-seronegative children after five years (Spira et al. Pediatrics 1999;14:e56). Among the mothers of these children, mortality was 9 times higher among HIV-seropositive women than among HIV-seronegative women in four years of follow-up (Leroy et al. J Acquir Immune Defic Syndr Hum Retrovirol 1995;9:415). in Cote d'Ivoire, HIV-seropositive individuals with pulmonary tuberculosis (TB) were 17 times more likely to die within six months than HIV-seronegative individuals with pulmonary TB (Ackah et al. Lancet 1995; 345:607). in the former Zaire (now the Democratic Republic of Congo), HIV-infected infants were 11 times more likely to die from diarrhea than uninfected infants (Thea et al. NEJM 1993;329:1696). in South Africa, the death rate for children hospitalized with severe lower respiratory tract infections was 6.5 times higher for HIV-infected infants than for uninfected children (Madhi et al. Clin Infect Dis 2000;31:170). Kilmarx and colleagues (Lancet 2000; 356:770) recently reported data on HIV infection and mortality in a cohort of female commercial sex workers in Chiang Rai, Thailand. Among 500 women enrolled in the study between 1991 and 1994, the mortality rate through October 1998 among women who were HIV-infected at enrollment (59 deaths among 160 HIV-infected women) was 52.7 times higher than among women who remained uninfected with HIV (2 deaths among 306 uninfected women). The mortality rate among women who became infected during the study (7 deaths among 34 seroconverting women) was 22.5 higher than among persistently uninfected women. Among the HIV-infected women, only 3 of whom received antiretroviral medications, all reported causes of death were associated with immunosuppression, whereas the reported causes of death of the two uninfected women were postpartum amniotic embolism and gunshot wound.
Excess mortality among HIV-seropositive people also has been repeatedly observed in studies in developed countries, perhaps most dramatically among hemophiliacs. For example, Darby et al. (Nature 1995;377:79) studied 6,278 hemophiliacs living in the United Kingdom during the period 1977-91. Among 2,448 individuals with severe hemophilia, the annual death rate was stable at 8 per 1,000 during 1977-84. While death rates remained stable at 8 per 1,000 from 1985-1992 among HIV-seronegative persons with severe hemophilia, deaths rose steeply among those who had become HIV-seropositive following HIV-tainted transfusions during 1979-1986, reaching 81 per 1,000 in 1991-92. Among 3,830 individuals with mild or moderate hemophilia, the pattern was similar, with an initial death rate of 4 per 1,000 in 1977-84 that remained stable among HIV-seronegative individuals but rose to 85 per 1,000 in 1991-92 among seropositive individuals.
Similar data have emerged from the Multicenter Hemophilia Cohort Study. Among 1,028 hemophiliacs followed for a median of 10.3 years, HIV-infected individuals (n=321) were 11 times more likely to die than HIV-negative subjects (n=707), with the dose of Factor VIII having no effect on survival in either group (Goedert. Lancet 1995;346:1425).
In the Multicenter AIDS Cohort Study (MACS), a 16-year study of 5,622 homosexual and bisexual men, 1,668 of 2,761 HIV-seropositive men have died (60 percent), 1,547 after a diagnosis of AIDS. In contrast, among 2,861 HIV-seronegative participants, only 66 men (2.3 percent) have died (A. Munoz, MACS, personal communication). |
Ou encore le cas des jumeaux nés l'un séropositif, et l'autre séronégatif. Le premier fait le sida, pas le second :
| QUOTE | The HIV-infected twin develops AIDS while the uninfected twin does not.
Because twins share an in utero environment and genetic relationships, similarities and differences between them can provide important insight into infectious diseases, including AIDS (Goedert. Acta Paediatr Supp 1997;421:56). Researchers have documented cases of HIV-infected mothers who have given birth to twins, one of whom is HIV-infected and the other not. The HIV-infected children developed AIDS, while the other children remained clinically and immunologically normal (Park et al. J Clin Microbiol 1987;25:1119; Menez-Bautista et al. Am J Dis Child 1986;140:678; Thomas et al. Pediatrics 1990;86:774; Young et al. Pediatr Infect Dis J 1990;9:454; Barlow and Mok. Arch Dis Child 1993;68:507; Guerrero Vazquez et al. An Esp Pediatr 1993;39:445). |
Par ailleurs, si on met sur le compte des drogues dites antirétrovirales pour expliquer le sida, n'oublions pas que l'étude Concorde sur l'AZT, qui a duré 3 ans, portait sur des séropositifs dont un groupe prenait de l'AZT, et le second n'en prenait pas. Il a bien été constaté que ceux qui ne prenaient pas d'AZT mourraient aussi du sida, mais moins vite que ceux qui prennent de l'AZT. Mais ils meurent quand même.
Bref, je ne comprends toujours pas sur quoi on se baserait pour nier la corrélation, certes lâche, entre séropositivité et sida.
D'autant plus que l'organisme humain n'est pas fait pour vivre indéfiniment avec des taux très élevés d'anticorps (entre autres, les IGg). Tôt ou tard, ces taux élevés causeront le sida.
Quant aux survivants à long terme, il faudrait justement voir si leur nombre d'anticorps ne diminue pas avec le temps, ou de temps en temps, tout en restant au-dessus de la fameuse limite. Cela pourrait expliquer également qu'ils ne font pas de sida. Mais je ne pense pas que de telles études ont déjà été faites.
| QUOTE | | Si les tests qui établissent la séropositivité sont non-spécifiques à un virus, comment dire que la séropositivité établie sur la base des même tests soit forcéement spécifique à des facteurs mortels ? |
En raison de la corrélation, certes lâche, entre séropositivité et sida. Et car ceux qui ne sont pas séropositifs ne font pas de sida (sauf exceptions tout à fait rarissimes et explicables : les cas de sida sans "VIH").
Ce message a été modifié par wallypat le Lundi 28 Août 2006 13h09
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