Je reviens à nouveau aux maladies "exotiques" caractéristiques du sida, pour tenter d'étayer davantage mes propos à ce sujet, et peut-être même pour tenter ensuite de déboucher sur une ébauche de solution aux différentes incohérences constatées avec les T4 chez les séropos et sidéens.
Pourquoi j'y reviens ?
Grâce à Ganaëlle, qui dans le topic "Fluorocarbone, espoir pour les sidatiques et autres", a reproduit un petit article sur le fluorocarbone. Certains passages de cet article m'ont diablement intéressé et m'ont donné des "idées". Peut-être que mes "idées" ne valent pas grand chose, mais elles permettront peut-être à d'autres d'en avoir de bien meilleures et mieux fondées.
Donc, reprenons.
Le sidéen ne meurt pas réellement de maladies opportunistes puisqu'il résiste à la plupart des bactéries et autres virus qu'il rencontre. Il n'a pas besoin de vivre dans une bulle à l'abri de ces "méchants" virus et bactéries. En effet, les maladies caractéristiques et si particulières dont meurent le sidéen semblent plutôt être causées par différents "germes" qui ont la particularité de ne pouvoir se développer que dans un organisme en manque d'oxygène (le sang ne parvient plus à faire circuler le sang correctement dans l'organisme). Ce manque d'oxygène peut très bien s'expliquer par le stress oxydatif qui provoque une hyperstimulation trop longue ou trop forte des cellules immunitaires productrices de monoxyde d'azote.
Reprenons maintenant certains passages qui m'ont marqué dans ce petit article reproduit par Ganaëlle, mais bien entendu en l'interprétant d'un point de vue dissident (et non du point de vue de l'orthodoxie du sida).
| QUOTE | | Le sang artificiel, fluorocarbone, freinerait la transmission du sida ainsi que d'autres maladies sanguines. Le VIH ne pouvant plus vivre dans ce nouveau type sanguin étant donné la composition du fluorocarbone. |
| QUOTE | | Comparé au sang humain, le produit contient deux fois plus d'oxygene. |
| QUOTE | | Ce sang est un meilleur véhicule de l'oxygene que l'hémoglobine et l'on peut espérer le faire circuler, non seulement dans les poumons mais aussi dans des branchies. On aurait par ce moyen des plongeurs capables de vivre sous l'eau sans bouteilles, voire des hommes marins, allant coloniser les océans... |
(concernant ce dernier passage, je pense de prime abord qu'ils fantasment un peu beaucoup, mais j'en retiens quand même que cela permettrait de prime abord d'avoir moins besoin de respirer et moins longtemps). J'ai présupposé que quand ils disent que ce sang artificiel est de nature à retarder l'apparition des maladies "exotiques" du sida (l'orthodoxie dit elle : freiner la "transmission" du sida), que c'était vrai. Or les autres infos qu'ils donnent au sujet de ce fluorocarbone (qui donc retarderait le stade du sida déclaré, voire l'empêcherait à l'aide d'autres cofacteurs [antioxydants, ...] ?!) sont exactement de nature à confirmer que les maladies "exotiques" du sida ne sont pas causées par une immunodéficience mais bien par un "problème" oxygénation du sang. En effet, ils disent que ce sang artificiel non seulement contient deux fois plus d'oxygène que le sang humain mais en outre transporte bien mieux l'oxygène dans le sang que l'hémoglobine. S'il était exact que ce sang artificiel freinerait fortement le développement des maladies exotiques du sida, ce serait alors une preuve éblouissante que le sida trouve davantage sa cause directe dans un problème d'oxygénation que dans un problème d'immunodéficience qui serait illustrée par le chute des T4. Mais il y a encore bien mieux ! Je reproduis en petits caractères un petit article paru le 3 février 2005, d'où il ressort ..... que les insectes combattent le stress oxydatif ..... en retenant leur respiration pendant plusieurs heures, voire jours. Les insectes vont-ils nous permettre de faire des avancées dans le traitement du sida ? Voici le petit article en question, que vous trouverez aussi en cliquant ici : | QUOTE | La recette des insectes contre le stress oxydatif
Certains insectes retiennent leur respiration pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours. Ils ferment les petites ouvertures de la cuticule qui permettent les échanges gazeux pendant un long moment et ne les rouvrent que pour quelques minutes. Des chercheurs pensent avoir trouvé lexplication de ces pauses respiratoires : les insectes réduisent ainsi lapport en oxygène.
Les explications apportées jusquà présent nétaient pas satisfaisantes. La fermeture des spiracles aurait pu permettre aux insectes de limiter les pertes en eau ou encore de sadapter à une vie souterraine. Stefan Hetz et Timothy Bradley proposent une autre théorie dans un papier publié aujourdhui par la revue Nature. En soumettant la chenille du papillon de nuit Attacus Atlas à différentes concentrations de lair en oxygène, les chercheurs ont constaté que le système respiratoire de la chenille maintenait un taux doxygène bas et stable.
Ils en concluent que les insectes limitent ainsi le niveau doxygène de leur organisme. Ce qui paraît au premier abord paradoxal savère être une stratégie efficace pour limiter les dégâts provoqués par loxygène. En effet, au cours de la respiration, chez linsecte comme chez le mammifère, la dégradation de loxygène (O2) donne naissance aux espèces réactives, comme les radicaux libres, sources dun stress oxydatif nocif pour les cellules.
Cécile Dumas (03/02/05) |
Or que nous est-il justement fait miroiter dans le petit article sur le flurocarbone ? La possibilité de moins souvent respirer (voire "des hommes marins allant coloniser l'océan" lol!). Et de prime abord, je ne vois pas pourquoi ce qui est valable pour les insectes ne seraient pas valables pour des mammifères, dont l'homme qui respire aussi l'oxygène et est confronté à chaque instant au phénomène du stress oxydatif.
Bref, toutes ces considérations sembleraient bien confirmer que le sida a davantage trait à un problème d'oxygénation qu'à un problème d'immunodéficience.
Et cela me donne une idée de plus. La respiration (à laquelle fait indubitablement référence l'article susdit sur le sang artificiel) a justement (et entre autres) pour objectif d'enrichir le sang en oxygène. Et ce sang artificiel, qui freinerait l'apparition du sida, agit clairement sur la respiration. D'où ma question : le sida ne devrait-il pas également être abordé sur l'angle de la respiration ou d'une façon bien plus scientifique, sur les différents mécanismes chimique qu'implique la respiration (et ses relations avec le sida) ? L'étude de ces mécanismes ne permettrait-il pas de mieux faire avancer la recherche sur le sida, surtout qu'il est évident que la respiration a des implications manifestes sur le transport de l'oxygène dans le sang, et, partant, sur l'apparition des maladies "exotiques" du sida ? Ne se focalise-t-on pas ainsi trop et à tort sur la chute des T4 ? Pour combattre le sida, ne faudrait-il pas moins respirer mais respirer mieux et plus fort (plus grande capacité pulmonaire par exemple ? Influence d'une activité sportive ayant pour objectif l'endurance et donc une plus grande capacité de respiration)?
Venons en justement aux T4.
Rappelons quelques faits.
1) Les sidéens qui meurent du sida ont un nombre de T4 égal à zéro ou qui frise ce niveau. Devant cette constatation, l'orthodoxie du sida (et aussi la quasi totalité de la dissidence du sida, me semble-t-il) est depuis le début de l'"épidémie" obsédée par la mesure des T4, de prime abord avec raison. Et sur base de ce seul "marqueur" (et aussi sur base de celui de la pseudo charge virale), elle décide d'administrer des drogues antivirales lorsque les T4 chutent trop bas, quand bien même dans la majorité des cas, les séropos confrontés à cette chute des T4 et non affectés par l'effet nocebo, se portent à merveille. Mais ce premier fait fait fi des faits suivants. 2) Les séropos qui abandonnent les drogues récréationnelles, mangent correctement, ne s'en font pas, ont une vie saine, se portent à merveille. Il en va d'ailleurs de même de la majorité des séropos qui abandonnent les drogues antivirales et adoptent le même style de vie. Toutefois, malgré tout, pour certains, les infections exotiques reprennent de plus belle : il y a lieu de penser que ceux-là souffrent dorénavant d'un stress oxydatif hélas devenu irréversible (mais pour en être sûrs, il faut, me semble-t-il, qu'ils arrêtent de consommer ces drogues dites antivirales et que malgré une vie "saine et équilibrée", les infections exotiques se produisent à répétition) et ils sont bien obligés de recourir à la solution du dernier recours et hélas pleinement justifié, à savoir le recours aux drogues antivirales. Notons que ces survivants à long terme ont généralement un taux de T4 "normal", du moins quand ils estiment devoir faire cette vérification (mais cela me semble malgré tout très dangereux en raison de l'effet nocebo que cela pourrait causer; à mon avis, ils devraient continuer à vivre comme n'importe quel séronégatif qui ne fait pas contrôler ses T4 et sa charge virale). Mais ce deuxième fait est incompatible avec un troisième fait. 3) Des séropos qui ont le même style de vie que 2) vivent très bien, certes, mais ont des T4 ridiculement bas pendant des années et des années, et continuent à se porter très bien (tout en ne s'en inquiétant pas [éviter effet nocebo])
Quelles premières impressions à la lecture de ces trois faits ?
La chute des T4 semble être un marqueur important, certes. Mais n'explique pas tout, loin de là, puisque certains séropos vivent très bien des années durant avec peu de T4.
Alors je me dis : Finalement, la chute des T4 sur laquelle on se focalise autant, ne serait-elle pas un épiphénomène, au pire annonciatrice d'un autre phénomène ultérieur, sur lequel les chercheurs ne se focalisent pas ou très peu ? Surtout que les T4 mesurés sont uniquement les 3% circulant dans le sang, et non les 97% réfugiés dans les tissus. Les T4 sont-ils forcément détruits ou n'arrive-t-il pas (comme je l'ai lu) qu'ils aillent "se cacher" dans les tissus (entre autres par l'effet du stress <--- effet nocebo entre autres).
Certes, il a été démontré que le stress oxydatif détruit les T4. Mais lesquels ? Ceux circulant dans le sang ou aussi ceux dans les tissus ? Il serait intéressant (moi, je l'ignore en tout cas) si les T4 dans le sang et ceux dans les tissus ne remplissent pas des objectifs quelque peu différents.
Bref, beaucoup de questions, peu de réponses.
Mais il y a quand même quelques certitudes qui pourraient nous aider à voir plus clair.
La chute des T4 mesurables dans le sang ne traduit pas une baisse de l'immunodéficience "traditionnelle" puisque le sidéen meurt de maladies "exotiques" qui surgissent malgré un système immunitaire finalement en bon état puisqu'il résiste aux infections opportunistes "traditionnelles".
Autre certitude, me semble-t-il. Le stress oxydatif, au niveau du sida, produit deux effets majeurs, et je soupçonne que ces deux effets ne se produisent pas nécessairement conjointement mais successivement.
Premièrement, le stress oxydatif dont on parle tant dans le sida détruit les T4. Mais visiblement et spécialement ceux circulant dans le sang. D'où la chute (peut-être apparente ? Certains T4 ne vont-ils pas se réfugier dans les tissus ?) des T4 mesurables. Deuxièmement, le stress oxydatif va entraîner progressivement un problème de circulation de l'oxygène dans le sang.
Mais je me dis : finalement, la chute (peut-être parfois apparente) des T4 n'est-elle finalement pas un épiphénomène annonçant ULTERIEUREMENT (mais le laps de temps varierait en fonction des individus et de leur style de vie) l'installation de ce système anaérobique de l'organisme, qui, lui, va entraîner l'apparition des maladies exotiques du sida ? En d'autres termes, la chute des T4 est certes un critère important mais en rien décisif de l'apparition du sida déclaré car ce qui causerait le sida, c'est l'effet suivant du stress oxydatif, à savoir le problème d'inoxygénation ?
Cela permettrait peut-être de rendre compatibles les trois faits relatés ci-dessus.
Premièrement, les sidéens qui meurent du sida avec presque aucun ou plus de T4 sont arrivés au deuxième stade, lui mortel, du stress oxydatif, soit celui de l'inoxygénation. Deuxièment, les survivants à long terme avec un taux de T4 "normal" ont réussi à inverser le phénomène de stress oxydatif avant que celui-ci ne devienne irréversible au premier stade (chute des T4). Troisièmement, les survivants à long terme vivant très bien (et sans effet nocebo) avec très peu de T4 n'ont réussi à inverser le cercle vicieux du stress oxydatif qu'avant que celui-ci ne devienne irréversible au niveau du deuxième stade (inoxygénation) mais après l'irréversibilité du stress oxydatif au niveau du premier stade (chute des T4). Mais ils ne font pas de sida déclaré car ils ont réussi à agir avant que le stress oxydatif ne devienne irréversible au niveau du deuxième stade, qui, lui, cause les maladies typiques du sida, le niveau bas - visiblement permanent - des T4 n'ayant pas de si graves conséquences au niveau immunitaire (et d'ailleurs, nombre de scientifiques admettent qu'ils doivent encore beaucoup apprendre du système immunitaire, car il reste encore assez mal connu).
Dans cette vision, la chute des T4 n'est plus qu'un épiphènomène certes sérieux, mais nullement synonyme de sida déclaré. En tout cas, il ne saurait justifier l'administration de drogues dites antivirales. Ce qui compte, c'est surtout d'empêcher que le deuxième effet du stress oxydatif, soit l'instauration d'un problème d'inoxygénation dans le sang, ne s'installe de façon irréversible. Par conséquent, la mesure des T4 ne s'avère plus un problème aussi crucial, d'autant plus qu'il est de nature à causer l'effet nocebo.
Dans cette vision, ce qui importerait, c'est d'éviter l'apparition des maladies exotiques. Mais à ma connaissance, on n'arrive pas au stade du sida déclaré du jour au lendemain. Il y a des maladies intermédiaires qui, elles, sont annonciatrices d'un futur sida. C'est là-dessus (et non uniquement et surtout sur les T4) qu'il faudrait peut-être se focaliser. Lorsqu'on a un style de vie à risque et que ces maladies intermédiaires annonciatrices d'un futur sida déclaré surviennent et surtout ont tendance à se reproduire, il ne faut pas faire l'autruche : il est alors plus que temps de "changer de style de vie". Et je ne crois pas qu'il sera alors encore trop tard car ces maladies intermédiaires ne sont pas, je crois, synonyme de stress oxydatif devenu irréversible, mais synonyme que cela commence vraiment à devenir sérieux.
Dans cette vision, les test HIV (ou tests de mesure de stress oxydatif) et la mesure des T4 ne seraient plus forcément d'une absolue nécessité, et seraient même à éviter en raison de leur effet nocebo. Mais cet effet nocebo tombera de lui-même lorsqu'il sera enfin admis que les tests HIV ne révèlent pas une contamination par un virus mais bien l'existence d'un (fort) stress oxydatif à gérer au mieux (un peu comme le cholestérol).
Bref, je ne sais ce que cela vaut, mais cela donnera peut-être des idées à d'autres.
Je pourrais encore dire des tas de choses (d'autres idées me viennent en en tête) mais c'est assez pour ce "soir" (c'est la nuit déjà !).
PS : Désolé pour les fautes de frappe, mais je suis maintenant trop fatigué pour relire !
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