| QUOTE (sicnarfa @ Lundi 30 Janvier 2006, 18:41) | | QUOTE (wallypat @ Lundi 30 Janvier 2006, 12:45) |
Comme il semble résulter d'anciennes lectures dissidentes (et de mémoire), ces maladies "exotiques" caractéristiques du sida n'ont en soi pas grand chose à voir avec un affaiblissement immunitaire préalable car ils peuvent surgir même en présence d'un système immunitaire en bon état de fonctionnement, et seraient causées par des "germes" pouvant se développer dans des corps en manque d'oxygène ou, de manière générale, surviendraient (quelle soit le germe ou la cause responsable) en raison du manque d'oxygène dans l'organisme, ce manque de circulation d'oxygène dans le sang étant causé par le stress oxydatif (lui-même induit par les drogues récréationnelles consommées par les gays et la toxicomanie ... |
Oui , mais ....ces maladies dites opportunistes existaient avant ....elles existaient avant l'invention des drogues récréatives , et avant l'invention des drogues chimiques , produites dans les éprouvettes et les cornues .
Alors qu'est ce qui pouvait faire qu'elles apparaissaient deci delà , et parfois de façon épidémique.
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J'avoue que je ne sais pas trop à quoi tu veux en venir, en particulier quand tu utilises l'expression "maladies opportunistes". Cela va toutefois me permettre de peut-être mieux affiner "ma" théorie (ainsi, j'ai entre-temps effectué des recherches sur google au sujet de la pneumocystose, et cela a, semble-t-il, confirmé mes dires; j'y reviendrai ci-dessous).
Ce que je disais dans les posts qui précèdent est que les maladies "exotiques" du sida, qualifiées de maladies opportunistes par l'orthodoxie du sida (et aussi la dissidence, après tout), ne sont sans doute justement pas des maladies opportunistes car elles peuvent survenir même chez les personnes dont le système immunitaire fonctionne bien. Ces maladies "exotiques" ont pour point commun (contrairement à nombre de maladies réellement opportunistes) de survenir chez une personne en manque d'oxygène, par exemple, me semble-t-il parce que le sang ne peut plus transporter l'oxygène (ce qui peut être causé par le stress oxydatif lorsque ce dernier résulte d'une hyperstimulation des cellules immunitaires productrices de monoxyde d'azote, laquelle hyperstimulation peut être causée par le poppers [à base de nitrite d'amyle], absorption de trop de protéines étrangères [par exemple : pénétration anale non protégée], abus d'antibiotiques à base de monoxyde d'azote ou de nitrosamine [je crois], la toxicomanie en général, etc... etc...). Ces maladies exotiques peuvent survenir même quand le système immunitaire fonctionne très bien (a fortiori, ils peuvent bien entendu survenir aussi quand le système immunitaire ne fonctionne plus, bien sûr). Or que se passe-t-il chez un sidéen ? Il se défend généralement très bien contre les infections réellement opportunistes (j'entends par là qu'il résiste généralement très bien contre la plupart des maladies bactériennes et virales, ce qu'a souligné justement en son temps diamant bleue). Ce qui sous-entend en fait que son système immunitaire n'est pas si affaibli que cela. Et peut-même pas du tout lorsqu'on constate que le sidéen succombe presque toujours à ces fameuses maladies "exotiques", lesquelles ont justement la particularité de pouvoir survenir même en présence d'un système immunitaire pas forcément affaibli. Il "suffit" qu'il y ait un (grave) défaut d'oxygénation dans l'organisme (pouvant, je crois, être causé par un stress oxydatif résultant d'une hyperstimulation des cellules productrices de monoxyte d'azote) pour que ces maladies "exotiques" soient susceptibles de survenir, même si le système immunitaire fonctionne très bien.
Sur base de ce qui précède, je me demande maintenant si les scientifiques n'ont pas fait une erreur d'interprétation (parmi bien d'autres, bien entendu) au début de l'épidémie du sida. Qu'ont-ils constaté ? Ils voient arriver chez eux de jeunes gay (ce n'est pas pour rien qu'on appelé au départ ce syndrome comme étant "le cancer gay") souffrant d'une maladie alors très rare, le PCP (pneumocystose pulmonaire). A cette même époque, on commençait seulement à être capable de mesurer les T4. Ils constatent que les gay (et toxicomanes) souffrant du sida ont un taux de T4 très bas. Ils en déduisent que leur système immunitaire est affaibli (pour l'orthodoxie, en raison de ce - si introuvable - HIV) et que c'est pour cela, qu'ils développent des infections opportunistes. Mais à réfléchir, cette explication ne tient pas, me semble-t-il. En effet, si le système immunitaire est affaibli, les séropos devraient souffrir de n'importe quelle maladie opportuniste. Or ce n'est pas le cas. Ils ne souffrent et meurent que de maladies "exotiques", qui ont été mis sur le compte de l'affaiblissement immunitaire préalable.
Mais alors, pourquoi uniquement ces maladies exotiques ? A ma connaissance, l'orthodoxie du sida est strictement incapable de l'expliquer. Ils peuvent certes expliquer par exemple comment le sarcome de Kaposi peut survenir de je ne sais quelle variante du virus de l'herpès (explication - peu convaincante - qui fut donnée dans les pages 30 et suivants de ce topic), mais ils sont strictement INCAPABLES d'expliquer pourquoi seules ces maladies "exotiques" surviennent. C'est bien l'une des innombrables incohérences de la théorie orthodoxe du sida.
Supposons que nous examinions le début de l'épidémie du sida autrement (mais cela reste toujours valable aujourd'hui, sauf que l'administration du bactrim, de l'AZT et autres drogues antivirales ont permis de réellement affaiblir le système immunitaire car étant immunotoxiques, ce qui fausse complètement la situation; pour y voir plus clair, il faut donc revenir au début de l'épidémie, c'est-à-dire avant qu'on administre tous ces traitements). A savoir que l'on considère qu'en raison du mode de vie des gay et toxicomanes de l'époque et qui induit le stress oxydatif expliqué ci-dessus, ceux-ci sont en manque d'oxygène dans leur organisme. C'est alors que se manifestent justement ces fameuses maladies exotiques (et qui s'expliquent justement par cette carence en oxygène), alors même que leur système immunitaire est en assez bon état puisqu'ils résistent aux infections opportunistes. Ce n'est qu'ENSUITE que leurs T4 diminuent. Donc, dans ma proposition, l'affaiblissement immunitaire n'est pas préalable aux maladies exotiques (qualifiées peut-être par erreur de maladies opportunistes), car alors cela n'explique pas pourquoi le sidéen ne meurt que de quelques maladies erronément appelées "opportunistes", c'est-à-dire des maladies exotiques. Au contraire, dans ma proposition, survient d'abord les maladies exotiques (qui s'expliquent par une carence en oxygène dans l'organisme suite aux habitudes de vie des sidéens de l'époque), et PUIS SEULEMENT la chute des 3% de T4 mesurables dans le sang (mais pas forcément des 97% des T4 dans les tissus), chute dont on sait maintenant très bien qu'elle peut être causée par les maladies en général (mais ici, il s'agit des maladies exotiques; et nul besoin de faire intervenir un rétrovirus dans l'affaire), mais à laquelle a certainement beaucoup contribué le bactrim (administré comme premier traitement) et bien sûr le stress oxydatif lui-même (en d'autres termes, le stress oxydatif tel que défini ci-dessus aurait deux effets majeurs : faciliter d'une part la survenance de ces fameuses maladies exotiques en empêchant le sang de transporter l'oxygène, peu importe l'état immunitaire de la personne, et bien sûr détruire les T4 mesurables dans le sang, mais sans que cette chute des T4 du sang soit réellement le signe d'une immunodéficience puisque les sidéens résistent justement aux infections opportunistes).
Bref, il y a peut-être eu une monumentale erreur d'interprétation au départ (qui subsiste toujours à ce jour d'ailleurs !) : l'affaiblissement immunitaire n'est pas préalable à la survenance des maladies exotiques typiques du sida, mais bien postérieur ou au pire concomitant à la survenance des maladies exotiques. La circonstance que l'affaiblissement immunitaire du sidéen n'est justement pas préalable à la survenance des maladies (exotiques) dont souffre généralement le sidéen permet justement d'expliquer pourquoi le sidéen ne souffre que de ces maladies exotiques. C'est du moins ce que je commence très sérieusement à penser.
Et pour m'en convaincre encore davantage, je prends l'exemple du PCP, qui est LA MALADIE CARACTERISTIQUE ET EMBLEMATIQUE du sida (les deux/tiers des cas de sida aux USA, semble-t-il). D'après ce que j'ai pu trouver sur le net, le PCP est causé justement par un mycète (sorte de champignon). Or les mycètes ne peuvent se développer justement que dans un organisme raréfié en oxygène. Et ce manque en oxygène peut justement résulter du stress oxydatif tel que défini ci-dessus. Bref, les sidéens ont d'abord souffert de cette maladie exotique (mais pas forcément opportuniste puisque pouvant survenir même quand le système immunitaire est en bon état, ce que paraît attester la résistance des sidéens aux maladies opportunistes "traditionnelles"), et puis seulement ou au mieux en même temps, les T4 mesurables dans le sang ont commencé à diminuer sous l'effet de ces maladies exotiques (et des traitements administrés au début, et du stress oxydatif lui-même bien sûr), mais sans que cette chute des T4 signifie pour autant une réelle baisse de l'immunité du sidéen puisque justement, il résiste aux infections opportunistes. En revanche, ils meurent des maladies exotiques qui se manifestent même sans affaiblissement de l'immunité.
Voilà ce qui me fait dire (et ce grâce à la question posé par diamant bleue il y a plus d'un an) que le sida n'a peut-être finalement pas grand chose à voir avec un affaiblissement immunitaire. Car si c'était le cas, le sidéen devrait mourir de n'importe quelle infection opportuniste.
Pour en finir, je sais très bien que ces maladies exotiques existaient déjà avant l'apparition du "sida". Mais elles étaient rares. L'orthodoxie du sida en tire argument pour dire que l'épidémie qui a suivi à partir de 1981 ne peut s'expliquer que par un (rétro)virus. Mais c'est perdre complètement de vue l'épidémiologie. Par exemple, aux USA, jusqu'en 1987 (soit jusqu'à l'apparition de l'AZT qui a permis de fausser toutes les interprétations épidémiologiques), 95% (les 5 autres % étant donc des femmes, pour la plupart toxicomanes) des cas de sida concernaient des hommes, dont 2/3 étaient gay consommateurs de poppers et autres drogues récréationnelles et 1/3 des hétéros toxicomanes (il y a sans doute quelques cas qui ne s'y retrouvent pas, mais c'est statistiquement pas significatifs et en cherchant bien, on trouverait sans problèmes d'autres explications sans rapport avec quelque virus que ce soit; notons que ces faits épidémiologiques sont parfaitement incompatibles avec un virus : l'orthodoxie du sida explique que cela est quand même dû à un virus car les premières années, le virus se cantonnait chez les gays, et puis, "à cause" des bisexuels, le virus s'est propagé des gays vers la population hétérosexuelle; mais à supposer que cette version ait un semblant de vraisemblance, comment alors expliquer que le virus préférait se transmettre sexuellement à des femmes toxicomanes en priorité ? A ma connaissance, un virus ne fait pas de telles discriminations ! ). Or les gays n'ont commencé à faire un énorme usage du poppers et des autres drogues récréationnelles qu'à partir de la fin des années 70. Quant aux toxicomanes, ils souffraient surtout de tuberculose et de multitudes formes de pneumonies assez traditionnelles (et non exceptionnelles), lesquelles maladies étaient courantes depuis des décennies chez les toxicomanes (mais de plus en plus courantes à partir de la fin des années 60 et de la libération sexuelle qui a suivi), et ont abusivement été regroupées sous le vocable "sida" alors que ces tuberculoses et ces pneumonies n'avaient pas grand chose d'exceptionnel chez les toxicomanes.
| QUOTE | | Le mercure quant à lui est présent dans l'environnement humain depuis des millénaires |
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Tu y tiens à ton mercure ! lol Il est clair que tu t'y connais en mercure ! Je suppose que maintenant tu l'auras compris, je n'ai jamais essayé de prétendre ni même pensé que le sida serait causé par je ne sais quoi lié au mercure. Je me suis juste inspiré des (brillantes) considérations développées (entre autres par toi et Aixur) sur un autre topic pour me dire que le syndrome du sida a été (et est) peut-être mal interprété depuis le départ.
Voilà.
PS : Durant les prochains jours, je n'aurai plus guère le temps de poster des messages sur ce site.
Ce message a été modifié par wallypat le Mardi 31 Janvier 2006 00h59
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