
Oxydants azotés

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Je reposte ici mon post passé sur doctissimo : ---------------------- Les problèmes posés ici par Alain, Anonyme, Jimmy et les autres reposent sur les incohérences des expériences mises en avant pour justifier le fait que le Sida puisse être transmis par un virus. Je suis chimiste organicien, et je remarque d'ailleurs que beaucoup de chimistes réputés de par le monde font partie des dissidents sur cette question, comme s'ils sentaient que les modélisations à outrance des virologues ne tenaient pas compte de la nature réelle des réactions chimiques qui ont lieu dans l'organisme. Je pose donc ici les problèmes :
1) S j'ai bien compris ce qui a été fait par Barré et Sinoussi (rectifiez-moi si je me trompe), ils ont découvert une protéine particulière dans la bande d'ultracentrifugation à gradient de saccharose correspondant à une densité de 1,16 g/cm3, à partir du plasma d'une personne souffrant d'immunodéficience acquise (taux de CD4 faible). Cette zone correspondrait, d'après les expériences antérieures, à la zone où se recueille le matériel rétroviral (qu'il soit exogène ou endogène). Cette protéine est une rétrotranscriptase, caractéristique des rétrovirus, qui permet de transcrire un ARN en ADN. Ils posent comme postulat qu'il s'agit de la protéine typique d'un rétrovirus. Cependant, au milieu des années 70, Gallo lui-même avait montré que la rétrotranscription existait dans la cellule humaine elle-même, sans intervention extérieure. Première contradiction.
2) Il fallait montrer qu'il y avait transmission du virus de cellules immunitaires malades à des cellules saines. On a en fait essayé de montrer que l'activité de la rétrotranscriptase pouvait se retrouver dans la coculture de cellules saines et malades. Montagnier dit lui même que ce fut un travail de romain, avec l'utilisation de milieux oxydants pour que cela puisse être mis en évidence. Ce qui veut dire que la transmission, si elle existe, est extrêmement difficile à mettre en évidence.
3) Les photographies au microscope électronique effectuées dans les années 80 sont celles du plasma non sédimenté par ultracentrifugation. On a donc prétendu qu certaines de des particules étaient des rétrovirus. Cependant, elles étaient minoritaires. Les photos effectuées sur la sédimentation à 1,16 g/cm3 n'ont été effectuées qu'en 1997 par Gelderblom et al., ainsi que par une équipe américaine, et elles ne montrent absolument aucune des particules que l'on avait pris pour le VIH. Troisième contradiction.
4) Le séquençage du génome du "vih" a été obtenu par clonage du matériel nucléotidique trouvé dans la zone de sédimentation précédente, car la quantité de matériel réellement trouvé était infime. Ce n'est pas parce qu'on l'a cloné que l'original est un retrovirus infectieux (c'est souvent cet argument dénué de sens qui revient). On a également retrouvé pas mal d'anticorps chez ces malades, et bien entendu, il s'agit d'anticorps aux protéines encodées par ce matériel nucléotidique. Ces protéines ont été synthétisés par les méthodes chimiques classiques de formation des polyamides (fmoc), ce qui a permis d'en obtenir de grandes quantités pour en faire des tests. Cependant, les anticorps à ces protéines synthétiques existent chez des personnes n'ayant pas pu acquérir le hiv selon les voies qu'il est censé emprunter. C'est ainsi que l'Institut Paul Ehrlich, qui est la référence en Allemagne pour les maladies tropicales et infectieuses, indique clairement que la grossesse est une des occasions où ces anticorps apparaissent et déconseille donc de tester les femmes enceintes. (ceci n'est qu'un exemple parmi de nombreux autres). On voit ici lincohérence : erreur en Allemagne, vérité aux E.U. (ou linverse) où lon veut rendre obligatoire le dépistage du VIH chez les femmes enceintes ? Comment, en matière scientifique, peut-on avoir deux propositions diamétralement opposées. Forcément, lune de ces propositions est fausse, et tout laisse à penser que lattitude aux E.U. est plus politique que scientifique. Cest dailleurs à cause de ces nombreux « faux positifs » que les tests sont réévalués (avec un cut off en hausse) chaque année par lAFSSAPS (info venant dun responsable de labo). En réalité, il y a effectivement une corrélation entre la présence de ces anticorps et le taux faible de CD4, mais est-ce à cause dun virus, où à cause dautre chose. Sans véritable démonstration in vitro de la transmission (voir plus haut), que peut-on dire ??
5) En Afrique, le nombre de séropositifs est estimé de la manière suivante (voir les différents guides publiés par lOMS et les états concernés) : les femmes enceintes sont testées (voir lavis de lInstitut Paul Ehrlich), puis, grâce à un algorithme utilisant un taux de transmission plausible pour une MST ordinaire (1 pour 2 relations), on en déduit le chiffre faramineux de 25 M de séropositifs en Afrique. Le nombre de séropositifs déclarés est de lordre de 2 M. On constate dailleurs que le rapport des déclarés sur les estimés diminue chaque année, alors quon devrait satteindre à une augmentation de ce rapport avec lamélioration des conditions de dépistage. On peut confronter cela aux chiffres de transmission hétérosexuelle donnés ici même : Pour information pr les autres personnes voici les stats d'un doc : En cas de rapport avec un partenaire séropositif pour le sida : 1 - rapport sexuel anal réceptif (se faire sodomiser), probabilité par acte : 50 à 300 "chances" sur 10000 d'être contaminé. 2 - rapport vaginal réceptif, (femme pénétrée vaginalement) probabilité par acte : 3 à 7 "chances" sur 10000 d'être contaminée. 3 - rapport vaginal insertif, (homme pénétrant vaginalement une femme) probabilité par acte : 2 à 5 "chances" sur 10000 d'être contaminé. 4 - rapport anal insertif, (celui qui sodomise un homme ou une femme) probabilité par acte : 1 à 18 "chances" sur 10000 d'être contaminé. 5 - rapport oral réceptif avec éjaculation, partenaire masculin ou féminin (celui ou celle qui fait une fellation et qui reçoit le sperme dans sa bouche), probabilité inconnue, très inférieure aux probabilités ci-dessus si elle existe. 6 - rapport oral réceptif sans éjaculation (celui ou celle qui fait une fellation sans éjaculation ou un cunnilingus), probabilité inconnue, probablement proche de zéro. 7 - rapport oral insertif (celui ou celle qui bénéficie d'une fellation sans éjaculation ou un cunnilingus), probabilité inconnue, probablement proche de zéro. voilà bon courage à tous, et que ces chiffres ne vous empêchent pas pour autant d'être imprudent!!!!!!!! Transmission hétérosexuelle de 5/10000 en moyenne, ce qui est anecdotique et ne permet pas de corrélation. Les résultats épidémiologiques en Afrique sont du même ordre (voir létude du Lancet en Uganda). A cause de ces résultats, et dautres études sérieuses, une revue controversée de sociologues de réputation mondiale (Gisselquist et al.) tend à montrer que le SIDA apparaîtrait essentiellement en Afrique lors dactes médicaux, sans préciser sil sagit de mauvaise hygiène ou des substances utilisées. Il sagit ici simplement des questions que je me pose au vu des faits avérés (je tiens à votre disposition les références). Bien entendu, lImmunodéficience acquise existe et elle tue, mais a quoi est-elle due ?
Je pense tout de même qu'il y a les deux bouts de la chaîne expérimentale à considérer : d'une part une isolation du vih laissant à désirer, d'autre part, une épidémiologie qui ne correspond pas aux prévisions. Partant de là, il faut tout de même se poser des questions sur la véritable nature de cette maladie. Entre ces deux données expérimentales, il y a les tests, et les traitements. Leur validité dépend de la validité des prémices, non ? En ce qui concerne les tests, j'ai déjà dit qu'ils n'indiquaient que la présence de protéines anormales dans le sang du patient, protéines qu'on veut relier à un virus sexuellement transmissible, reliabilité que le doute sur les prémices indiquées ci-dessus remet en cause. Le point crucial est bien sûr le problème des traitements. Sont-ce de bons traitements? Comment agissent-ils? Y a-t-il d'autres traitements peu connus. Tout d'abord, il faut parler des travaux sur le Sida de l'équipe du Pr Herzenberg de l'Université de Stanford aux E.U. Par des expériences que l'on peut réitérer à l'infini, ils ont montré que les séropositifs avaient une déficience très importante en Glutathion, qui est un tripeptide formé d'acide glutamique, de cystéine et d'acide aminoéthanoïque. Or, quel est le rôle de ce tripeptide : il s'agit d'un composé réducteur, dont la quantité dans le corps (le foie et le cerveau en particulier) est telle que l'on peut penser qu'il s'agit de la réserve réductrice du corps. Pourquoi le corps a-t-il besoin de cette réserve? Eh bien parce que les réactions d'oxydoréduction utilisant l'oxygène et les composés réduits tels les sucres et les graisses, catalysées par d'innombrables protéines et libérant de l'énergie sous forme d'ATP, ces réactions font apparaître des composés toxiques qui sont des peroxydes (oxydants eux-aussi). Les agents chimiques extérieurs sont parfois aussi des oxydants (chlore, eau oxygénée, nitrites, nitrates, dérivés nitrés, azotures...). De plus, il semble qu'il y ait un équilibre dans la cellule, et en particulier dans les cellulus immunitaires comportant les marqueurs CD4 (TH1), entre le monoxyde d'azote formé pour la défense de la cellule contre les protéines étrangères, et ce glutathion, qui va stabiliser la concentration de NO. En effet, si celle-ci augmente de trop, la cellule est détruite par elle-même (apoptose, cela ne vous dit rien?). Donc, Herzenberg et al. ont voulu voir comment des personnes atteintes du Sida et sous traitement antirétroviral réagissaient à apport de glutathion, et ô surprise, ils ont constaté que le nombre de personne qui vivaient plus de deux ans était mltiplié par deux dans le groupe traité. Alors, quel est le problème posé par les chimistes dissidents (Rasnick, Mullis, Thomas en particulier)?
Ces personnes pensent que c'est l'utilisation de substances chimiques oxydantes qui détériore les cellules immunitaires par consommation du glutathion. Quels sont les composés fortement oxydants, ou consommateurs de glutathion ? J'en ai déjà parlé plus haut, mais on peut préciser : les nitrites d'alkyle (poppers), les dérivés nitrés (nitrofurantoïne, chloramphénicol), les azotures (AZT, transformé, pour la partie métabolisée, à 60% en aminothymidine, ce qui montre bien qu'il est fortement réduit par le métabolisme), les isoxazoles, qui comportent un cycle avec une liaison N-O (sulfaméthoxazole, contenu dans le bactrim), le paracétamol (d'où le danger de sa consommation excessive), qui n'est pas un oxydant, mais qui est transformé dans le corps par les protéines d'oxydoréduction en un composé comportant une liaison N-O, qui va ensuite consommer du glutathion. On peut aussi se poser la question de l'oxydation métabolique de certaines amines tertiaires telles la cocaïne ou la morphine. D'autre part, il faut savoir que la cystéine est un acide aminé essentiel, que le métabolisme humain ne peut synthétiser. Il faut donc le trouver dans la nourriture. Si le régime alimentaire en est déficient, on conçoit que le déficit en antioxydant soit suffisamment important pour permettre l'apoptose des cellules immunitaires. C'est peut-être ce qui se passe dans certaines régions d'Afrique (voir à ce sujet le témoignage de Philippe Krynen)(chercher dans Google).
Un dernier point. Un anticorps est formé de deux brins de polypeptides reliés par des ponts disulfure. Or ces ponts disulfure se forme lors de l'oxydation de la cystéine dont j'ai parlé plus haut. Ces anticorps ne sont-ils pas alors des protéines oxydées qui apparaissent lorsque le processus de défense des TH1 (monoxyde d'azote) s'est emballé? Ce qui expliquerait l'augmentation de certaines protéines dans le sang des personnes séropositives. Selon certaines études publiées, et reprises par Eleni Papadopoulos de l'Hôpital de Perth (Australie), les protéines du sperme s'oxydent au fur et à mesure qu'elles montent dans le canal déférent. Elles deviennent elle-même oxydantes. Les relations sexuelles vaginales ne posent pas de problème, puisque elles sont faites pour cela, mais cela ne pourrait-il pas expliquer le taux élevé de transmission de la séropositivité par sodomie, et dans un seul sens, qu'a fourni un des membres du forum dans un autre thread, données obtenues auprès de son médecin ? (Il ne faut pas confondre homosexualité et sodomie, bien sûr). ----------------------
Il y a beaucoup d'écrit en Allemand, et en particulier sur le site www.rethinkingaids.de Regarde s'il y en a quelques uns qui t'intéressent. Je t'en donnerai la quintessence.
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