Avant d'aller plus loin, Cléo, je t'invite vivement à lire par exemple ce long article de 80 pages datant de 1999 du Perth Group (avec bien sûr des références scientifiques à tire-larigot), article consacré justement au fonctionnement de l'AZT (soit exactement ce topic-ci) et d'où il ressort on ne peut plus clairement qu'il n'existe pas la moindre preuve que l'AZT aurait la capacité d'inhiber le "VIH".
Quant aux "bienfaits" de l'AZT, merci de lire par exemple cette page-ci.
| QUOTE | la transcriptase inverse est présente chez les virus et elle n'est pas présente à l'état naturel chez l'humain. il n'y a donc pas de contradiction. |
Ce n'est absolument pas ce que j'ai pu lire à d'innombrables reprises. La transcriptase inverse est un phénomène on ne peut plus banal : on la retrouve en effet chez les rétrovirus mais ceux-ci n'en n'ont certainement pas l'apanage puisque on retrouve très couramment la transcriptase inverse non seulement dans les virus, mais également dans toutes les cellules (humaines y compris) et chez de nombreuses bactéries. En d'autres termes, la détection de la transcriptase inverse chez un sidéen n'est nullement la preuve, ni même ne fût-ce qu'un début de preuve (tellement la transcriptase inverse est un phénomène banal et couramment répandu dans la création), que ceux-ci auraient été contaminés par un mystérieux rétrovirus exogène "VIH". Quelques extraits (parfois en anglais, désolé, pas le temps de traduire ou de faire un résumé en français, mais je suis sûr que Cléo est apte à comprendre) : Ici| QUOTE | | 4. "Ce que l'on sait des autres rétrovirus" montre en réalité qu'il existe des particules ayant une activité RT et l'aspect visuel des rétrovirus et qui pourtant ne sont pas des rétrovirus. Ceci est un état de chose déjà reconnu, même par Gallo, bien avant l'ère du SIDA.(23) "Ce que l'on sait des autres rétrovirus" montre également que l'activité RT n'est aucunement "vraiment spécifique aux rétrovirus". Des cellules non infectées, tout comme les bactéries et virus autres que les rétrovirus, ont une activité RT. Selon des rétrovirologues de très grand renom, dont le découvreur de la transcriptase inverse Harold Varmus (prix Nobel et administrateur des Institut Nationaux de Santé des Etats-Unis), les transcriptases inverses sont présentes dans toutes les cellules, y compris les bactéries.(13, 24-25) Mieux encore, l'activité RT a été signalée dans nombre des lignées cellulaires utilisées pour "isoler" le "VIH" (y compris les lignées H9 et CEM) ainsi que dans les lymphocytes normaux même non infectés par le "VIH".(26-27) Montagnier, Barre-Sinoussi et Chermann ont eux-mêmes montré que l'activité RT n'est pas spécifique aux rétrovirus. Dans leur article de 1972, Barre-Sinoussi et Chermann écrivaient :"Il y avait une activité significative dans la zone d'échantillonnage et dans le pic de sédimentation la plus rapide qui comprenait essentiellement des débris cellulaires. Cette activité enzymatique peut s'expliquer par la présence de qelques particules virales dans ces zones et, étant donné qu'on a constaté une activité polymérase semblable dans les cellules normales, elle peut-être attribuée principalement à l'enzyme cellulaire. Dans sa réponse à la question 14 de l'interview, Luc Montagnier déclare : "Par exemple, un jour, F. Barre-Senoussi m'a donné un joli pic de transcriptase inverse à une densité légèrement supérieure (1,19). J'ai vérifié ! C'était un mycoplasme, pas un rétrovirus". Comment dès lors Montagnier peut-il dire que l'activité RT est spécifique aux rétrovirus ? Nous sommes d'accord sur le fait que cette activité est caractéristique des rétrovirus, mais "spécifique" et "caractéristique" n'ont pas la même signification. Les poils sont caractéristiques des êtres humains mais il existe également des animaux non humains pourvus de poils. |
| QUOTE | Reverse transcriptase At present some of the leading HIV researchers consider RT as being the "sine qua non" of retroviruses and regard the detection of reverse transcription in lymphocyte cultures from AIDS patients not only as proof of the presence of such viruses but of HIV itself including HIV isolation and quantification. However, according to some of the best known retrovirologists including its discoverer, as well as the Nobel Laureate and former Director of the US National Institute of Health Harold Varmus, reverse transcriptases are present in all cells as well as bacteria and viruses. "Reverse transcriptase (RT) was first discovered as an essential catalyst in the biological cycle of retroviruses. However, in the past years, evidence has accumulated showing that RTs are involved in a surprisingly large number of RNA-mediated transcriptional events that include both viral and nonviral genetic entities". Even if RT were a property only of viruses it is not specific to retroviruses. According to Varmus, "Reverse transcription was assigned a central role in the replication of other viruses [hepatitis B and cauliflower mosaic viruses] and in the transposition and generation of other kinds of eukaryotic DNA". "The hepatitis B viruses (HBVs) are small DNA viruses that produce persistent hepatic infections in a variety of animal hosts and replicate their DNA genomes via reverse transcription of an RNA intermediate. All members of this family contain an open reading frame (ORF), "P" (for pol), which is homologous to retroviral pol genes" [pol=polymerase]. "Hepatitis B virus (HBV) resembles retroviruses, including HIV, in several respects. In particular, both viruses contain reverse transcriptase, and replicate through an RNA intermediate". Because of this, it has been suggested that hepatitis B infection should be treated with the same antiretroviral agents as HIV infection.
At present, evidence exists which shows that although the major target organ for hepatitis B virus is the liver, cells other than hepatocytes "including peripheral blood lymphocytes and monocytes, may become infected with HBV". Lymphocyte stimulation in general and PHA (an agent employed in the majority of cultures with tissues from AIDS patients), is associated with the production of hepatitis B virus from peripheral blood lymphocytes in patients infected with HBV including "viral replication in chronic hepatitis B infection of childhood". Hepatitis B virus infection is widespread in the AIDS risk groups.
In the early 1970s Gallo proved that cultures of leukaemic cells transcribe the An.dT15 template-primer as does material banding at 1.16 gm/ml originating from "PHA stimulated (but not unstimulated normal human blood lymphocytes". Reading the Gallo 1984 Science papers the impression is gained that the leukaemic HT cell line and thus its clones, including H9 which Gallo used, was a new cell line developed in Gallo's laboratory. However it is now known that the HT cell line is the HUT78 cell line which originated from a patient with adult T cell leukaemia, a disease which Gallo claims is caused by the retrovirus, HTLV-I. A year earlier Gallo claimed to have proven that the HUT78 cells are infected with HTLV-I. If this is the case, the Gallo group would have detected RT in their cultures even if the enzyme is specific to retroviruses and the cultures were not infected with HIV. Other researchers reported RT activity in normal non-infected spermatozoa.
It must also be pointed out that the presence of HIV reverse transcriptase was detected by both Montagnier and Gallo, (and all HIV experts since) indirectly, that is, by detecting the transcription of the template-primer An.dT15. However, at least in 1984 if not 1983, Montagnier and his colleagues knew that in the 1970s there was proof that "Among a number of template primers, (rA)n.(dT)12-18 has been most frequently employed since RT shows high activity with this template primer. However, the problem is that the cellular DNA polymerases (pol b and pol g ) also effectively utilize the same template primer". In fact, in 1975, an International Conference on eukaryotic DNA polymerases defined DNA polymerase γ as the cellular enzyme which "copies An.dT15 with high efficiency but does not copy DNA well". One year earlier Gallo wrote: "Under appropriate reaction conditions DNA polymerase β can efficiently transcribe poly (A) primed by oligo (dT)". Thus it is possible to detect transcription of An.dT15 even when no RT, either viral or cellular, is present, especially under the conditions used to prove the existence of HIV. (Both Montagnier and Gallo accept that the phenomena detected in cultures which are said to prove HIV isolation cannot be detected unless the cells are chemically stimulated). Nowadays the non-specificity of RT is broadcast even in the popular press to readers contemplating the purchase of shares in biotechnology companies.
In conclusion, even if one accepts Montagnier and Gallo's groups definition of isolation, given that RTs and reverse transcription are nonspecific to retroviruses, their detection even in an unlimited number of consecutive cultures/co-cultures cannot be considered proof for isolation and propagation of a retrovirus. |
Enfin, de façon plus générale, merci de nous prouver préalablement l'existence d'un rétrovirus exogène "VIH" qui aurait la fantasmagorique capacité d'avoir contaminé les séropositifs et les sidéens. Et concernant plus particulièrement la transcriptase inverse, merci de nous prouver que pour ce qui concerne les séropositifs et les sidéens, celle-ci aurait pour origine un mystérieux (et invisible, même chez un sidéen ayant une charge "virale" de plusieurs millions) rétrovirus exogène "VIH".
PS : Je prends maintenant quelques jours de congé. Je n'aurai donc pas l'occasion de répondre rapidement. Mais je suis certain que d'autres ne manqueront pas de le faire, encore bien mieux que moi d'ailleurs.
Ce message a été modifié par wallypat le Vendredi 09 Mars 2007 02h11
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