| QUOTE (Jeff-Lyon @ Samedi 30 Septembre 2006 à 03h32) | Je ne suis pas d'accord du tout, la primo infection est tout ce qu'il y a de plus spécifique. D'ailleurs, les orthodoxes qui ont longtemps affirmé qu'elle n'était pas spécifique sont en train de faire un revirement comme seul eux en ont le secret. Et désormais, la littérature scientifique décrit bel et bien un ensemble de symptomes au contraire très spécifique. Simplement, l'information à mis plus de dix ans a descendre auprès des généralistes. Les signes spécifiques sont les suivants :
Tableau dallure grippale avec fièvre (38 à 39,5°C), sueurs, asthénie, malaise général, arthralgies et myalgies, céphalées, douleurs pharyngées, parfois signes digestifs. Une polyadénopathie est possible. Des signes neurologiques sont fréquents (près de 50 p. 100 des cas), avec syndrome méningé, troubles du comportement, plus rarement encéphalite, crises convulsives ou polyradiculonévrite. Eruption cutanée Présente dans 60 à 70 p. 100 des cas symptomatiques. Erythème généralisé qui apparaît entre le 1er et le 5e jour des signes généraux. Il touche le plus souvent le tronc, la racine des membres et le cou, parfois le visage. Il est habituellement morbilliforme fait de maculo-papules de quelques millimètres à 1 cm de diamètre, arrondies ou ovalaires, bien limitées, non confluentes, non squameuses. Il peut toucher les paumes et les plantes. Le prurit est rare et modéré. La durée de léruption est de 5 à 10 jours. Des formes plus rares sont possibles à type durticaire, déruption vésiculo-pustuleuse, ou déruption strictement palmo-plantaire. Manifestations muqueuses Enanthème de la muqueuse buccale. Erosions muqueuses de 5 à 10 mm de diamètre. Latteinte bucco-pharyngée saccompagne de douleur à la déglutition. Des ulcérations oesophagiennes sont possibles. Des érosions ou ulcérations génitales ou anales sont également fréquentes.
Voilà, mais le problème, c'est que pendant les années 90, aucuns toubibs faces à ce genre de symptomes n'avait la moindre idée de ce que ça pouvait être... Les gens qui les consultait repartait avec de l'efferalgan, une prescription d'antibiotique au cas ou, des pastilles a sucer pour la gorge et pour les médecins les plus mauvais, une prescription d'anti hystaminique... N'empeche que le cumul de tous ces symptomes ne cadre en aucun cas avec un angine, une grippe ou un rhume.... Donc contrairement à ce que tu affirmes, pour une personne avertit, la primo infection est tres caracteristique .
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Dans ce post-ci, j'ai énuméré des tas de germes (autres qu'angine, grippe, rhume, ...) qui peuvent déjà causer de telles éruptions cutanées. Je ne suis pas médecin mais je ne serais pas étonné d'apprendre que parmi ces germes, certains peuvent causer certains des autres symptômes. D'ailleurs, ma liste reprend justement le germe "purpura (rhumatoïde)" d'ailleurs mentionné plus haut par Cheminot lui-même. Au surplus, des maladies fourre-tout, genre syphilis, causent la plupart des symptômes cités. Tu prétends que les symptômes de la primo-infection seraient très spécifiques. Pourrais-tu donner des références d'orthodoxes du sida affirmant cela, sur base d'études scientifiques peer-review (et pas des "on-dit", "je pense", "mon expérience", "par ouï-dire"), quand bien même cela ne prouverait rien ? Car là, je n'ai que ta parole contre des dizaines de sites internet, pourtant très actualisés, qui disent exactement le contraire. Donc, je n'ai que ta parole. C'est bien peu pour fonder un fait. Car moi, les faits que je constate, c'est, outre ce que je lis sur les sites internet spécialisés en "VIH" et dans lesquels AUCUN confirme que les symptômes sont spécifiques au seul "VIH", que je connais au moins une centaine de séropos (je ne vais pas entrer dans les détails). Avec une vingtaine d'entre eux, j'ai eu l'occasion de parler des circonstances de leur séropositivité. Bien peu m'ont parlé de tes signes de primo-infection. En tout cas, moi, je ne les ai pas connus personnellement, hormis une encéphalite, mais plus de deux ans après l'annonce de ma séropositivité. | QUOTE | Nan nan nan !! La terminologie de la séroconversion n'a aucun rapport avec le VIH. As tu fais une maladie infantile étant enfant ??? Genre une varicelle ??? Alors si tel est le cas, tu es séropositif au virus VZV... Je ne prétend pas qu'il s'agisse du virus HIV. Ce qui est certain, c'est que sauf rarissime cas, les gens déclaré Séronégatif au "SO" ou disons le franchement au VIH, ne développe pas le trouble d'immunosupression appelé SIDA. Tandis qu'une grande quantité de personne déclaré Séro+ HIV, eux, voient au bout d'une dizaine d'année leur système immunitaire entrer en dysfonction. Alors si certes, les tests de diagnostiques ne sont spécifique de rien, et encore moins d'un virus HIV, il n'en demeure pas moins, 'un résultat positif n'est pas un bon signe de santé à moyen long terme. On s'en fout qu'ils soient spécifique ou non à un virus qui existe ou pas. Il n'en demeure pas moins que cela prépodispose les positifs à une tonne de problème de santé. Il y en a quelques un qui passe a travers, mais ils sont pas légions non plus. |
Ah, merci pour ce passage ! Voilà qui va peut-être relancer le débat sur ce point et qui m'oppose à Psyence. Comme tu pourra le constater à la lecture de ce topic-là (pages 8 à 16), après quelques (très) grosses difficultés, j'ai admis qu'il n'y avait pas de corrélation, même lâche, entre séropositivité et sida, du moins certainement pas dans les groupes non à risque de sida. Cependant, le débat continue avec Psyence car je persiste à dire (tout comme toi visiblement, mais un peu autrement) que le fait qu'une personne d'un groupe à risque de sida (ou ayant du moins un style de vie à risque de sida) est déclarée séropositive est l'indice d'une propension certaine, quoique lâche, de ce séropositif à faire ultérieurement un sida, du moins si ce style de vie perdure. Cette corrélation, dans les groupes à risque de sida, entre séropositivité et sida est fort décriée par Psyence, et je ne comprends toujours pas pourquoi. Tu trouveras d'ailleurs mon dernier post sur ce sujet ici. Bienvenu au club ! Au moins, je ne me sens plus seul sur ce coup-là ! lol | QUOTE | | Nan nan nan, ne croyant pas au virus HIV, je ne parle pas de transmission de virus. Je ne connais pas l'origine du disfonctionnement conduisant au SIDA. Ce que j'ai observé par contre, c'est que ce disfonctionnement est transmissible par voie de sang ou par voie sexuelle. Point barre. |
Evidemment qu'un stress oxydatif peut être transmis par le sang ou par voie sexuelle. Le Perth Group ne dit pas autre chose en parlant de l'exposition aux protéines étrangères. C'est tout particulièrement le cas par le sang ou dans le cadre de la sexualité anale réceptive. Toutefois, en cessant cette exposition (avant que ce stress oxydatif n'ait causé des dommages irréversibles) et pour autant qu'il n'y ait pas d'autres causes durables de stress oxydatif, c'est réversible. Qu'il suffise de citer le cas célèbre (en 1985) de cette femme qui redevint séronégative après avoir cessé de s'exposer aux protéines étrangères de son mari, réceptionnées à l'occasion de relations anales réceptives (cf ici): | QUOTE | One of the first case reports of heterosexual transmission was published by Luc Montagnier and his associates in 1985. The wife of an HIV positive haemophiliac who practised vaginal, oral and anal intercourse was found to be seropositive and to have low T4 cells. She was followed for ten months after exposure to her husbands semen was discontinued. When retested her T4 cells were normal and had a negative antibody test.5
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Par conséquent, l'usage des préservatifs reste indispensable et la synthèse le confirme expressément. Ce n'est en effet pas parce que le "VIH" n'existe pas que le préservatif ne servirait plus à rien.
| QUOTE | | Je ne prenais pas de drogue avant ma séroconversion, ça c'est certain, depuis je me suis rattrapé, cela dit, j'aurais mieux fais de m'abstenir... Je ne suis pas né positif au test HIV, spécifique ou non. Et sur les 80 raisons draissé ds le listing, je n'en vois aucune qui pourrait s'appliquer à mon cas de manière crédible ds le laps de temps qui sépare Avril à Juin 90. En dehors de la prise subite de risque via des rapports non protégé. |
Et bien, tu viens de donner la raison probable :
| QUOTE | | En dehors de la prise subite de risque via des rapports non protégé |
Comme déjà précisé dans un de mes précédents posts, on peut (heureusement, ce n'est pas une obligation !) attraper des tas de choses lors d'un rapport non protégé, en particulier anal, ou à l'occasion de ceux-ci. Certaines de ces choses peuvent même causer certains des symptômes qualifiés de "primo-infection VIH". Par ailleurs, et c'est tout particulièrement valable pour ceux qui pratiquent la sexualité anale (encore plus, si elle est réceptive), des symptômes pareils pourraient très bien être une allergie très forte au sperme d'une personne ou de manière générale à certaines protéines étrangères d'une personne. Le drame, c'est de t'avoir fait croire à l'époque que tu avais été "contaminé" par le "VIH", et te voilà pris dans un bien méchant engrenage, en commençant par l'effet nocebo qui induit lui-même un puissant stress oxydatif (voir par exemple ce post ou encore cet article par exemple) et, partant, lentement mais presque sûrement le sida ! Nul besoin d'invoquer je ne sais quel germe infectieux pour justifier cela ! | QUOTE | | Faux !! Voila déjà fort longtemps que l'orthodoxie a trouvé son arlésienne !! Et cela fait bien longtemps que la recherche fondamentale a contourné tous les problèmes de fond et d'isolement de leur virus, cela en cultivant allègrement des artefacts via des cellules cancereuse qui exprime des tas d'ARN étrange, et tous le monde s'est bien entendu qu'ils étaient bien conforme au soit disant VIH.... Ils se cassent vachement moins la tete que tu te l'imagines. Le problème de l'isolement a été tous simplement zappé ! Ya pas un rond dépensé pour ça !! |
Et voilà le soi-disant argument-massue de l'orthodoxie du sida (je sais que tu n'en es pas un, Jeff, mais cela y ressemble vachement !) Le fait de trouver des "ARN étranges" ne prouve en aucune façon qu'il s'agit de celui d'un rétrovirus, et encore moins d'un nouveau rétrovirus, ou d'un quelqu'autre germe d'ailleurs. Avant de déclarer que des ARN "étranges" soient représentatifs d'un nouveau rétrovirus appelé "VIH" (ou même de n'importe quoi d'autre), il est absolument NECESSAIRE d'avoir auparavant isolé le "VIH" lui-même ou le germe en question. Cela n'a jamais été fait et, partant, il est impossible de dire que l'ARN "étrange" est celui d'un nouveau rétrovirus. Ce qui s'est passé, c'est que lors des isolations de Montagnier en 1983 et de Gallo en 1984, il fut décrété qu'une partie de l'ARN retrouvé dans le gradient de densité spécifique des rétrovirus était celui d'un nouveau rétrovirus "VIH". A partir de là, le mal a été fait, et tout ARN (et son ADN proviral) ayant des points communs avec ces ARN de 1983 et 1984 et retrouvé chez des personnes faisant un sida est considéré comme celui d'une variante différente de "VIH", et tout cela étant soi-disant "confirmé" par la présence des anticorps dits "spécifiques" du "VIH". Avec en outre le problème que l'on trouve chez des sidéens des ARN de plus en plus éloignés, ce qui fait dire à l'orthodoxie du sida que le "VIH" peut muter jusqu'à près de 50% de son matériel génétique ! On rappellera à toutes fins utiles : - que l'on n'a jamais trouvé le "génome" "théorique" du "VIH" chez aucun malade du sida, - que l'on a jamais trouvé deux "génomes" identiques du "VIH", pas même chez le même malade, - que plus de 99,99% des "génomes" du "VIH" sont défectifs (un peu comme les rétrovirus endogènes, d'ailleurs). En définitive, ton argument de l'ARN "étrange" ne tient pas parce qu'il faut préalablement avoir fait la preuve qu'il est bien celui d'un rétrovirus, et même ici d'un nouveau rétrovirus. Et par ailleurs, il me paraît assez naïf de croire qu'un ARN "étrange" doive nécessairement être représentatif d'un rétrovirus exogène ou même d'un organisme exogène quelconque. Un ARN "étrange" peut en effet être le résultat de tas d'autres choses, bien plus probables d'ailleurs qu'un quelconque rétrovirus exogène : 1) Le génome d'un rétrovirus endogène. 2) Le génome d'un rétrovirus obtenu de novo par recombinaison génétique de séquences rétrovirales endogènes, de séquences rétrovirales et/ou cellulaires ou encore de gènes cellulaires non rétroviraux. 3) La conséquence d'un phénomène de transposition et/ou de restructuration de génomes, lequel peut mener à l'apparition de nouveaux génotypes ou phénotypes (comme ceux du fameux "VIH"). Ces restructurations peuvent résulter de chocs externes à l'organisme : toxicité, stress oxydatif, etc.... Tout cela est très bien résumé dans cette réponse du Perth Group| QUOTE | Furthermore, despite the ample evidence to the contrary, for most retrovirologists the finding of a novel nucleic acid in a cell can be due to nothing else but an infectious agent. Half a century has passed since the Nobel Laureate Barbara McClintock discovered the phenomenon of transposition which can lead to the appearance of new genotypes and phenotypes. According to McClintock, the genome can be restructured not only by transposition but also by other means as well. In her Nobel lecture of 1983, she said, "rapid reorganisation of genomes may underline some species formation. Our present knowledge would suggest that these reorganizations originate from some "shock" that forced the genome to restructure itself in order to overcome a threat to its survival...Major genomic restructuring most certainly accompanied formation of new species". The "genomic shock" which leads to the origin of new species may be "either produced by accidents occurring within the cell itself, or imposed from without such as virus infections, species crosses, poisons of various sorts, or even altered surroundings such as those imposed by tissue culture. We are aware of some of the mishaps affecting DNA and also of their repair mechanisms, but many others could be difficult to recognize. Homeostatic adjustments to various accidents would be required if these accidents occur frequently. Many such mishaps and their adjustments would not be detected unless some event or observation directed attention to them...Unquestionably, we will emerge from this revolutionary period with modified views of components of cells and how they operate, but only however, to await the emergence of the next revolutionary phase that again will bring startling changes in concepts".
As we have mentioned elsewhere9,19 an exogenous retrovirus is only one possible explanation for the finding of novel nucleic acids in AIDS patients. Other explanations are:
The genome of an endogenous retrovirus, that is, a stretch of RNA with a corresponding proviral DNA present in the cellular DNA of uninfected animals and which is passed from generation to generation vertically (from parents to offspring via the germ cell line) and which under certain conditions can be expressed and incorporated into retroviral particles.
The genome of a retrovirus de novo assembled by genetic recombination and deletion of: (a) endogenous retroviral sequences or (b) retroviral and cellular sequences or © non-retroviral cellular genes.
An RNA obtained by transposition, that is, by certain replicating DNA sequences (transposons) becoming inserted elsewhere in the genome, or by retroposition, that is, by particular RNA (retrotransposons) first being transcribed into DNA and then similarly being inserted into the genome. Retroposition can "use cellular mechanisms for passive retroposition, as well as retroelements containing reverse transcriptase". The retroelements may be retrovirus-like elements or nonviral elements. Not only can retroposition "shape and reshape the eukaryocytic genome in many different ways" but the nonviral retroelements may be similar to the retroviral elements.
A basic principle of molecular biology is that the primary sequence of RNA faithfully reflects the primary sequence of the DNA from which it is transcribed. However, in the 1980s RNA editing, "broadly defined as a process that changes the nucleotide sequences of an RNA molecule from that of the DNA template encoding it", was discovered. In the process a non-functional transcript can be re-tailored, producing a translatable mRNA, or modify an already functioning mRNA so that it generates a protein of altered amino acid sequences. Sometimes editing is so extensive that the majority of sequences in a mRNA are not genomically encoded but are generated post-transcriptionally producing the "paradoxical situation of a transcript that lacks sufficient complementarity to hybridize to its own gene!". According to Nancy Maizels and Alan Weiner from the Department of Molecular Biophysics and Biochemistry at Yale University, "the central dogma has survived hard times. The discovery of reverse transcriptase amended but did not violate the central dogma of how genes make proteins; introns qualified the conclusion that genes are necessarily collinear with the proteins they encode; somatic rearrangement of lymphocyte DNA called stability of eukaryotic genomes into doubt...and catalytic RNA challenged the pre-eminence of proteins and breathed new life into the ancient RNA world". However, the discovery of RNA editing "could come close to dealing it a mortal blow".
Thus the finding of novel RNAs in human cells, especially those of AIDS patients and those at risk, can no longer be regarded as incontrovertible proof that the RNA has been exogenously introduced by a putative HIV or any other infectious agents. That this may be the case has of late been accepted by Luc Montagnier. In a written testimony dated February 2nd 2000, to the US House of Representatives Committee on Government Reform, Subcommittee on National Security, Veterans Affairs and International Relations, in support of the work of his colleague, Howard B Urnovitz, (Montagnier is on the scientific advisory board of a publically traded biomedical company whose director is Urnovitz), Montagnier wrote: "I have reviewed Dr Urnovitz's published research and the testimony prepared for presentation to this Committee and strongly advise that future research on Gulf War Syndrome should include the study of the detected genetic material".
Urnovitz and his colleagues presented evidence of the existence, in Persian Gulf War veterans, of "novel", "nonviral" RNAs, "possibly induced by exposure to environmental genotoxins". They concluded: "The patterns of the occurrence of RPAs [polyribonucleotides] in the sera of GWVs [Gulf War Veterans] and healthy controls are sufficiently distinct to suggest possible future diagnostic applications...Our studies of patients with active multiple myeloma suggest that patients with individual chronic multifactorial diseases may have unique RPAs in their sera. Validated tests for such putative surrogate markers may aid in the diagnosis of such diseases or in the evaluation of responses to therapeutic modalities".
In the same year that Montagnier claimed HIV isolation, 1983, in a paper entitled "Expression of novel transposon-containing mRNAs in human T cells" researchers from the USA and Canada reported "Using an HERV-H LTR probe, 6 and 4.5 kb transcripts were detected by Northern blot analysis which were induced in normal peripheral T cells after treatment with phytohaemagglutin" (HERVº human endogenous retrovirus). Phytohaemagglutin has been and continues to be used not only by Montagnier but by virtually every retrovirologist who claims proof for HIV isolation.
Since Montagnier agrees with Urnovitz that novel, nonviral RNAs appear in the Gulf War Veterans, then why should the existence of novel RNAs: In AIDS patients and those at risk be the genome of a retrovirus HIV and not the result of the many toxins including genotoxins to which they are exposed? In cultures containing tissues from AIDS patients be interpreted as HIV RNAs rather than the result of the many toxins including genotoxins to which both the patients and the cultures are exposed? Especially when both Montagnier and Gallo accept that HIV cannot be detected in cultures which are not treated with such toxins (oxidant agents) including PHA?
When hard pressed all the HIV experts will ultimately accept the non-specificity of retroviral-like particles, reverse transcription and antibody/antigen reactions. That this is the case is illustrated is exemplified by the fact that at the beginning of the AIDS era they were the first to report isolation of HIV from individuals at no risk of AIDS.166-168 In 1985 Weiss and his colleagues reported the isolation of a retrovirus from mitogenically stimulated T-cell cultures of two patients with common variable hypogammaglobulinaemia. This retrovirus "was clearly related to HTLV-III/LAV" (HIV); evidence included positive western blot with AIDS sera and hybridization with HIV probes.168 In 1984 Montagnier and his colleagues reported that "activated lymphocytes from a healthy blood donor were spontaneously releasing a virus similar to LAV1 in culture."169 With the method presently used for "HIV" isolation (reaction of p24 with proteins in culture) Schupbach and his associates using cultures of whole blood reported positive results in 49/60 (82%) of "presumably uninfected but serologically indeterminate" individuals and in 5/5 (100%) "seronegative blood donors".170
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En d'autres termes, Jeff-Lyon, ton argument de l'ARN "étrange" ne prouve en aucune façon l'existence du "VIH" ou de n'importe quel rétrovirus ou de n'importe quelle autre entité biologique.
Pour me démontrer le contraire, il faudra d'abord m'isoler le "VIH" lui-même (ou cette autre entité biologique).
Je rappelle encore ce que j'ai écrit à ce sujet dans un précédent post :
| QUOTE | | Les rétrovirus, tels qu'est censé l'être le "VIH", ne relèvent pas de notions cosmologiques, nucléaires ou ésotériques dont l'existence supposée ne pourrait être qu'inférée à partir d'observations indirectes (ici : via un ARN déclaré ex cathedra et sans preuve comme étant celui du "VIH" !). Ce sont des particules que l'on peut voir (au microscope électronique), même si ce n'est pas à l'il nu ! |
Donc, où est donc cette isolation ? Or : pas d'isolation, pas de rétrovirus "VIH" (ou quoique ce soit d'autre), et ce par définition !
| QUOTE | Je pense pour ma part en effet que nous sommes confronté à un agent infectieux d'un type complètement nouveau, qui n'est ni une bactérie, ni un virus. La théorie de cheminot a le mérite d'unifier toutes les théories, une protéine alloimunes capable de s'auto induire, générant des réactions immunitaires (d'ou la primo infection), transmissible par auto induction, toxique pour les anti oxydants, d'ou découle le stress oxydatif. Qui conduit à terme au dysfonctionnement immunitaire qui laisse la porte ouverte à un ensemble de maladies opportunistes qui peuvent aboutir à la mort. Je ne vois rien qui cloche |
Moi, personnellement, je n'ai aucun problème avec cette hypothèse de protéines alloimmunes (sauf erreur de ma part, il peut également s'agir que de simples protéines étrangères [par exemple, dans du sang non chauffé] ou de sperme d'ailleurs, non ?). Cette hypothèse me semble parfaitement s'insérer dans la théorie du stress oxydatif comme cause du sida et je ne doute pas qu'elle puisse expliquer certains cas de séropositivité et de sida. Donc, oui, cela me semble parfaitement valable et en accord avec le stress oxydatif. Le Perth Group ne cesse en effet de dire que l'exposition répétée et durable à des protéines étrangères (en particulier via le sang ou lors des rapports anaux [ce dernier cas me semble d'ailleurs être celui de tes propres connaissances]) peut mener à la séropositivité et au sida. En revanche (mais peut-être que je me trompe, et peut-être que Cheminot peut me corriger si j'ai tort), je ne vois pas en quoi le cas des protéines alloimmunes devrait nécessairement conduire à une détérioration du système immunitaire irréversible (comme tu me sembles le laisser entendre, si je comprends bien), en particulier si le séropositif n'est plus exposé à ces protéines étrangères ou alloimmunes, ou à d'autres causes de fort stress oxydatif (en commençant d'ailleurs par l'effet nocebo lui-même). Cela peut expliquer certainement une séropositivité (avec ses symptômes de primo-infection) mais certainement pas le sida, à moins de continuer à être exposé à ces protéines ou à d'autres causes durables de stress oxydatif, en commençant tout particulièrement avec les oxydants azotés.
Mais pour ce qui me concerne, cela ne peut qu'expliquer certains cas de séropositivité et de sida. Et de toutes façons, ces protéines alloimmunes n'ont toujours rien à voir avec du "VIH".
Et suite à mes "discussions", parfois enflammés, avec Psyence, j'ai de plus en plus l'impression que le sida et la séropositivité est le résultat d'une combinaison variable de facteurs en fonction de chaque individu, sauf que certains de ces facteurs sont typiques et récurrents des groupes à risque de sida. Mais tous ces facteurs ont ceci de commun : ils causent un stress oxydatif durable menant au sida. Il n'est nul besoin de "VIH" ou de quoi que ce soit dans ce genre pour l'expliquer. L'ARN "étrange" peut être le résultat de ces combinaisons de facteurs. La circonstance que le supposé génome du "VIH" peut varier jusqu'à près de 50% ne fait que le prouver surabondamment.
| QUOTE | | Si cela peut faire plaisir a Wally, puisque le mot HIV semble le mettre ds tous ses états, on peut trouver un code ecrit qui mette tous le monde en phase, ne disons plus séroconversion HIV, mais séroconversion au stress oxydatif, ou séroconversion SO. Comme ça on évacue l'arlésienne. Et on s'embrouille plus sur un quiproko de langages. |
Pour moi, "VIH" entre parenthèse, cela me suffit amplement. Il ne paraît pas nécessaire de dire SO ou stress oxydatif vu que la séropositivité (contrairement au sida) n'est pas forcément systématiquement le résultat d'un stress oxydatif Mais le problème, c'est que tel que tu as suggéré le problème, j'ai vraiment cru que je me trouvais devant un orthodoxe du sida faisant une sorte de coming out honteux ! lol Bref, cela m'a fait un peu sortir de mes gonds.
| QUOTE | | C'est justement là que je veux en venir. La cause réelle de cette réaction violente, on ne la connait pas. Ce qui implique de la part de la dissidence un devoir de réserve. |
Effectivement qu'on ne la connaît pas (précisément) ... puisque cela peut être la conséquence d'une foule de choses ! Qu'il suffise de lire la liste des innombrables germes, microbes et autres virus pouvant déjà causer les rash cutanés (sans compter tout le reste) si soi-disant "caractéristiques" de la "primo-infection VIH". Le seul problème avec l'orthodoxie du sida, c'est ce que si elle a affaire à des jeunes hommes, non mariés, elle ne va pas se creuser la tête : elle fera un test "VIH" et si c'est positif, ton affaire est entendue. Et puis tu viens 15 ans plus tard sur ONCT faire croire que cela serait forcément la conséquence non du "VIH", mais d'un germe non identifié, alors que cette primo-infection peut être la conséquence de tas de choses, et pourquoi pas de protéines alloimmunes (parfaitement en accord avec la théorie du stress oxydatif comme cause du sida).
| QUOTE | Car si à l'origine, j'ai lancé ce débat qui peut sembler avoir ni queu ni tete, ce n'était pas si anodin que ça. Et c'est a dessein que je suis partit sur une reflexion générale tournant autour de la primo infection. Car en effet, j'ai lu maintes et maintes fois, aussi bien ds ce forum, que sur le site de Mark, que le SIDA n'était pas une maladie sexuellement transmissible.... Cette affirmation me dérange profondemment, car si en effet, il y a sans doute une multitude de raison qui peuvent provoquer la séroconversion SO, sans passer ni par des seringues souillées, ni par des rapports passifs non protégés, n'empeche que force est d'observer que cette affirmation va aussi complètement à l'encontre de ma propre expérience, mais aussi de l'expérience avéré de nombreux sero SO.
Et entendons nous bien, je ne parle pas ici de VIH. Je parle de cette prédisposition au Stress Oxydatif, qui elle a bel et bien l'air de pouvoir se transmettre via des rapports non protégé, et particulièrement anaux. |
On a déjà suffisamment souligné que le préservatif doit continuer à être utilisé. D'ailleurs, le Perth Group va encore plus loin que l'orthodoxie du sida elle-même puisqu'il préconise que même entre séronégatifs, le préservatif soit utilisé (pas uniquement entre séropositifs et séronégatifs donc). Car comme tu l'as toi-même précisé, le Perth Group a constaté que les rapports anaux non protégés sont source de stress oxydatif et peuvent causer la séropositivité.
Finalement et sauf erreur de ma part, nos positions ne sont pas si éloignées que cela, elles sont peut-être mêmes strictement identiques ! Je me réjouis entre autres de tomber sur quelqu'un qui trouve évidente la corrélation lâche, quoique certaine, entre séropositivité et sida (du moins, dans les groupes à risque de sida).
C'est sans doute le mot "agent" qui peut induire en erreur car cela fait penser à une cause unique à la séropositivité et au sida (sous-entendu, le "VIH" ou quelque chose dans ce genre) alors que des tas de facteurs peuvent y mener, en ce compris les protéines alloimmunes (mais pas uniquement, bien sûr) comme souligné par Cheminot. Outre sans doute cette croyance que les symptômes de la "primo-infection VIH" seraient si spécifiques (alors que tu n'es pas en mesure de donner des références de publications scientifiques étayant tes dires, si ce n'est ta bonne foi, celle de ton ami psy et le témoignage de certains de tes compagnons d'infortune). En tout cas, ce ne fut pas mon cas ni celui de bien d'autres séropositifs que je connais et ai connus.
PS : De manière générale, toutes ces discussions commencent à me sembler de plus en plus théoriques. Car sur un plan pratique, ce qu'il importe de faire en premier lieu, c'est bien de faire contrôler régulièrement son taux de glutathion plasmatique et intracellulaire. Si cela diminue progressivement au cours des années, en cessant de s'exposer (à temps) aux causes probables de cette diminution de glutathion, on aura généralement trouvé ce qui cause chez le séropositif en question ce stress oxydatif (et aurait pu causer plus tard un sida). Ce qui est certain, c'est que dans aucun des cas, la cause sera trouvée dans le "VIH" ! A cet égard, je serais curieux de connaître tes prochains résultats de ton contrôle "glutathion" !
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