| QUOTE (delwere @ Lundi 19 Mars 2007 21h03) | | QUOTE | | ", cette isolation na jamais été réussie jusquà ce jour. Tout ce qui a pu être (prétendument) « isolé », ce sont des antigènes quelque peu « particuliers », une myriade danticorps qui réagissent avec ces antigènes et du matériel génétique « particulier »." |
Là il y a un grand problème. Car la notion d'isolation n'est pas définie de la même façon chez tout le monde. Gallo, Fauci et al. pour eux il n'y a aucun doute, le VIH a été isolé! Pour le perth group, Kremer, Lanka, de Herven et al. le VIH n'a pas été proprement isolé. Pour Gallol, Fauci et al. Il existe des tonnes de photos au microscope electronique du VIH, pour le perth group, Kremer, Lanka, de Herven et al. il y'en a aucune!
Il y a-t-il donc une dissidence dans le domaine d'isolation des rétrovirus ainsi que dans la photographie de ceux-ci? (à la quelle Duesberg, Millus et leurs partisants n'appartiennent pas). Il me semble que la réponse est oui. Mais là il y a moins de places pour les hypothèses. C'est plutôt une grande partie de toute la théorie rétrovirale qui soit en question.
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Le fait que l'isolation soit définie de façon différente prouve de façon pour le moins éclatante que le "VIH" n'a justement jamais été isolé en tant que rétrovirus.
Car indépendamment de leurs caractéristiques morphologiques et chimiques, un rétrovirus est une particule capable de se répliquer et de faire des copies d'elles-mêmes.
Je le répète encore, pour ceux qui visiblement n'ont pas encore compris sur ce forum : PAS DE REPLICATION, PAS DE RETROVIRUS ! Cela fait partie de la définition même de rétrovirus. Il n'y a pas matière à discussion sur le sujet. Désolé, mais c'est comme ça. Et c'est un point très important que personne, en particulier sur ce forum, ne peut se permettre d'ignorer. Et c'est bien parce qu'on fait mine de l'oublier qu'apparaissent des notions différentes d'isolation.
Dès lors que tu déclares :
| QUOTE | | Enfin, le perth group a probablement une des meilleures hypothèses sur le SIDA, mais je ne crois pas qu'il soit convaincant sur le sujet de l'isolation. |
Aurais-tu l'amabilité de me donner les références d'au moins un article scientifique ayant prouvé que les sidéens et les séropositifs ont été contaminés par des particules d'apparence rétrovirale ayant la capacité de se répliquer ? A défaut de me donner cette référence, désolé, le "VIH" n'a jamais été isolé, compte tenu de la définition même de rétrovirus (capacité de répliquer). Et donc le Perth Group est parfaitement convaincant sur le sujet. Et je me demande dès lors sur quoi tu te bases pour prétendre ou, à tout le moins, laisser entendre que le "VIH" aurait été isolé en tant que rétrovirus, c'est-à-dire ayant la capacité de se répliquer (je ne parle évidemment pas des rétrovirus créés en laboratoire et présentés à tort comme étant du "VIH"). On ne va pas refaire le débat encore une fois, mais je rappellerai encore une énième fois (et j'avoue que pour ma part, cela devient terriblement lassant de répéter une énième fois les mêmes arguments, sans que l'on ait jamais été capable de les réfuter) que la prétendue isolation du "VIH", aussi bien par Montagnier et par Gallo, est déduite uniquement des trois "preuves" suivantes : 1) Photographie de particules d'apparence rétrovirale dans la culture (et pas dans le gradient de densité 1,16 mg/ml, ce qui aurait alors pu constituer un début de preuve très solide, absolument nécessaire quoique tout à fait insuffisante)Est-il encore besoin de rappeler une énième fois qu'il est tout simplement impossible d'isoler un nouveau rétrovirus en se basant uniquement sur des photographies au microscope électronique, et pire encore, de photographies prises dans une culture, et toujours pire encore, dans une coculture, et comme si cela ne suffisait pas, stimulée par des agents oxydants, et péché absolu, sans véritable culture de contrôle ? Est-il encore nécessaire que je reproduise ci-dessous les quelques considérations suivantes ? Comme le rappelle le Perth Group : | QUOTE | | Les cultures de tissus provenant de patients souffrant du SIDA contiennent une pléthore de particules ressemblant à des virus (particules virus-like) dont le diamètre va de 65 à 250 nm, qui ont des formes coniques ou allongées, avec des noyaux centrosymétriques ou tubulaires, ou même avec des noyaux doubles ou un mélange de noyaux. Tout comme les diverses particules supposées être des particules "VIH", aucune de ces particules n'a jamais été purifiée ni caractérisée et, comme le "VIH", leur origine et leur rôle restent purement conjecturels. |
En dautres termes, il nest pas possible de prétendre isoler sur la base de la morphologie un nouveau rétrovirus « VIH » dans une culture de cellules provenant de sidéens vu que lon retrouve dans de telles cultures (comme dans la publication de 2006) une pléthore de particules dapparence rétrovirale mais qui ne sont pas des rétrovirus pour autant. Lexplication du rétrovirus nest quune explication parmi tant dautres, et il faut bien dautres preuves pour prétendre que les particules vues dans ces cultures sont bien des rétrovirus. Il y a même bien pire que cela vu quil est déjà arrivé de trouver des particules dapparence rétrovirale, non seulement dans des cultures, mais aussi dans le gradient de densité 1,16 mg/ml, ce qui constituerait alors une preuve extrêmement solide que ces particules sont bien des rétrovirus. Et pourtant, les particules en question nétaient quand même pas des rétrovirus car elles nétaient pas capables de se répliquer. Il me semble dautant plus incompréhensible de prétendre ou à tout le moins laisser sous-entendre (en tout cas, cest ainsi que je lai compris) quil soit possible disoler dans une culture un nouveau rétrovirus « VIH » en se basant sur la morphologie alors quen matière de « VIH », il na jamais été possible de faire apparaître des particules prétendues être du « VIH » sans faire appel à de multiples oxydants et mitogènes. Or il est bien connu du monde scientifique que ces agents de stimulation des cultures ont la particularité de faire apparaître des rétrovirus (endogènes) même sil ny avait pas de rétrovirus au départ dans la culture. En dautres termes, non seulement la morphologie ne suffit absolument pas pour isoler un nouveau rétrovirus, mais en outre lusage de cultures de contrôle est tout simplement nécessaire en la matière pour prétendre avoir isolé un nouveau rétrovirus. Cela relève de la quintessence même dune tentative disolation dun nouveau rétrovirus. Or les cultures de contrôle sont virtuellement absentes en matière de « VIH ». Et il est intéressant de noter que dans la seule étude faite in vivo jusquà ce jour sur le « VIH », avec des cultures de contrôle réellement adaptés, on a trouvé exactement les mêmes particules présentées comme du « VIH » aussi bien dans la culture prétendument infectée que dans celle non infectée, comme lexplique le Perth Group : | QUOTE | | Au cours d'une très importante étude in vivo menée par O'Hara et ses collègues à Harvard, des "particules VIH" ont été trouvées chez 18 patients sur 20 (soit 90%) souffrant d'un gonflement des ganglions lymphatiques attribué au SIDA. Cependant, des particules identiques ont également été trouvées chez 13 patients sur 15 (soit 87%) souffrant d'un gonflement des ganglions lymphatiques non attribué au SIDA puisque ces patients ne présentaient aucun risque de l'avoir contracté. Ces données conduisirent les auteurs de l'étude à conclure : "La présence de ces particule n'indique pas en soi qu'il y ait infection par le VIH".(47) |
En dautres termes, il est tout simplement impossible de prétendre avoir isolé un nouveau rétrovirus en se basant sur la morphologie, aussi convaincantes et belles que soient les images, comme celles de la "fameuse" publication de 2006. Notons que cette seule étude avec de réelles cultures de contrôle à tous les stades de l'étude fut menée au tout début de lère du sida, à savoir en 1988. Vu le résultat désastreux obtenu pour lorthodoxie du sida, on comprend aisément que celle-ci nait plus souhaité refaire de culture de contrôle aussi complètes, et que de manière générale, les cultures de contrôle en général soient virtuellement absentes en matière de « VIH ». En conclusion de ce point, je reste toujours ahuri lorsqu'on vient me dire que le "VIH" aurait été isolé (en tant que rétrovirus) parce qu'il existe des milliers de photographies au microscope électronique. Mais non, désolé, les photos n'ont jamais prouvé le moins du monde que l'on se trouve en présence d'un rétrovirus quelqu'il soit, quand bien même les particules d'apparence rétrovirale bourgeonnent. On n'a en réalité toujours pas avancé d'un iota dans une quelconque isolation. 2) Détection d'une activité de transcriptase inverse dans la culture et le gradient de densité 1,16 mg/mlOn en a déjà parlé des milliers de fois. Une activité de transcriptase inverse, si elle est caractéristique des rétrovirus, n'est en revanche en aucune façon spécifique des rétrovirus. Lire par exemple ce post. Et comme si cela ne suffisait pas, non seulement cette activité de transcriptase inverse n'est en aucune façon spécifique des rétrovirus mais pire que tout, ni Montagnier, ni Gallo n'ont prouvé que cette activité de transcriptase inverse provenait bien d'une enzyme (et encore moins d'une enzyme faisant partie d'un nouveau rétrovirus "VIH"). Tout semble indiquer que cette activité provenait des polymérases cellulaires (pas besoin de rétrovirus quels qu'ils soient, du matériel "bêtement" cellulaire suffit), dont l'activité de transcriptase inverse est justement multipliée des millions de fois (et rendue détectable) par l'emploi d'agents oxydants ... comme c'est par hasard systématiquement le cas en matière de "VIH". 3) Réaction d'antigènes (dont on ignore complètement l'origine mais dont il est présumé qu'ils ont pour origine un rétrovirus, et même un nouveau rétrovirus ! lol) avec des anticorps(Notons pour la petite histoire que c'est sur base de cette troisième prétendue "preuve" que se fonde le prétendu caractère exogène du tout aussi prétendu rétrovirus "VIH"). Le Perth Group a démontré à d'innombrables reprises que de telles réactions ne peuvent pas prouver l'existence d'un nouveau rétrovirus. Et c'est encore bien pire que cela, même si on supposait qu'il y aurait dans la culture, avec tout le reste, un véritable nouveau rétrovirus "VIH" comme expliqué dans cet article-ci : | QUOTE | EPE: Question de pourcentage. Spécifique à 100% veut dire qu'il n'y a aucune réaction quand le VIH est absent. Mes collègues et moi disons que les anticorps ne peuvent pas plus prouver l'existence d'un virus que vous ne pouvez prouver qui est premier de la poule ou de l'oeuf. C'est un point essentiel dans notre argumentation, aussi j'espère que je vais arriver à me faire bien comprendre. CJ: Je suis tout ouïe.... EPE: Songez un peu à ce qu'on a fait jusqu'à présent: on dispose d'une bonne vieille méthode, sure, logique, sensée, pour prouver l'existence des rétrovirus. Elle est basée sur la définition même du rétrovirus et rien d'autre = particule ayant une taille, une forme, une apparence, une constitution bien définies, plus la capacité de répliquer. Soudain, pour une raison inconnue, cette méthode est abandonnée quand il s'agit de l'appliquer au VIH. Ne me demandez pas pourquoi, mais c'est ainsi! A sa place nous avons une collection de données disparates du genre photos hors du gradient de densité, traces de TI dans les cultures ou la bande 1.16 du gradient... Aucune n'est preuve par elle-même de existence d'un rétrovirus. Gallo lui-même l'avoue CJ: Continuez. Je vous suis. EPE: Dans la foulée vient alors l'idée des anticorps. Si virus il y a, venant du dehors, il doit induire des anticorps chez les gens qu'il infecte. Mais on se dit: et si ces anticorps étaient spécifiques? et si ils étaient produits en réaction au VIH seulement? et si ils ne réagissaient qu'avec les protéines du VIH? O.K. Supposons que cette spécificité, bien peu probable, existe et faisons une supposition encore plus improbable. CJ: Oui, laquelle? EPE: Qu'il n'existe que des anticorps spécifiques: les anticorps au bacille tuberculeux ne réagissent qu'avec le bacille de Koch, les anticorps au virus de l'hépatite B ne réagissent que contre le HBV etc...O.K. On prélève des tissus sur des malades du SIDA. On en arrose la culture. Hop! ça réagit. Et alors? Qu'est-ce qu'on a prouvé? Les sidéens sont bourrés de microbes, on le sait. Leurs microbes, ou des débris de leurs microbes, se retrouvent dans leurs cellules;(c'est bien pour ça que les laborantins qui manipulent ces spécimens sont dits être à risques, n'est-ce pas?). D'autre part, on sait aussi que malgré leur immnunodépression les sidéens ont des myriades d'anticorps circulants. Y compris des anticorps anti-cellule T humaine, celle-là même qui sert de substrat à notre culture. Vous voyez bien: même si chaque anticorps ne réagit qu'avec son partenaire de microbe, on va assister à une foule de réactions entre un tas d'éléments différents. CJ: Je vois où vous voulez en venir: puisque tout ce que l'on voit c'est le phénomène réaction, on ne peut pas dire qui réagit avec quoi. EPE: Exactement. Les anticorps réagissent, ça clignote ; mais qui a mis le doigt sur l'interrupteur ? Pour les besoins du raisonnement, nous avons supposé que chaque anticorps est spécifique, mais dans la réalité, ils ont des réactions croisées. C'est encore pire. CJ: Difficile de savoir quelle est l'origine de chaque protéine et de chaque anticorps. C'est un drôle de capharnaüm. EPE: C'est tout à fait ça. De plus ne perdons pas de vue que nous cherchons à connaître deux choses à ne pas confondre. D'une part la nature , d'autre part l'origine de protéines virales. La réaction d'anticorps ne nous renseigne ni sur l'une, ni sur l'autre. Pourquoi telle protéine viendrait-elle d'une particule plutôt que de la planète Mars? Les anticorps ne sont que des gaufres qui portent l'empreinte de leur moule. CJ: Est-ce qu'on connaît, chez les sidéens, des microbes qui pourraient être responsables des réactions d'anticorps que Gallo a eues dans ses cultures? EPE: Mais oui. Un bon exemple, c'est le virus de l'hépatite B, le HBV. Beaucoup de sidéens, et pratiquement tous les hémophiles en sont porteurs. Et ce HBV ne fait pas qu'infecter les cellules hépatiques. Il infecte aussi les lymphocytes T. Aussi étrange que cela puisse paraître, il possède également une transcriptase inverse. Et les malades font des anticorps à ce virus... CJ: O.K., Je vois la dérive... |
C'est justement parce que ces trois preuves sont considérées comme suffisantes et parce qu'on paraît oublier que les rétrovirus sont avant tout des particules capables de répliquer que certains, comme Delwere visiblement, prétendent que le "VIH" aurait été correctement isolé.
A la lecture de ce qui précède, on aura compris qu'il n'est strictement rien. Car ces trois preuves ne suffisent absolument pas et ne peuvent prouver l'existence d'un nouveau rétrovirus "VIH" que si et seulement si il a d'abord été prouvé qu'ils ont pour origine des particules dotées d'une enveloppe de protéines, ayant un diamètre de 100-120 nm (mais avec le "VIH", les diamètres peuvent désormais être beaucoup plus petits ou plus grands, du moins pour ce qui concerne le "VIH", comme par hasard !), des noyaux internes condensés, des surfaces cloutées, et ayant comme informations génétiques de l'ARN, à l'exclusion de tout ADN, dotées d'une enzyme particulière, à savoir l'enzyme de transcriptase inverse, bourgeonnent et, surtout, sont capables de répliquer et sédimentent à la densité de 1,16 mg/ml (cette caractéristique fait partie de la définition même des rétrovirus).
A défaut d'avoir préalablement prouvé cela (à tout le moins la capacité de répliquer et de faire des copies d'elles-mêmes, à partir du sang d'un sidéen [je ne parle à nouveau pas des rétrovirus appelés à tort "VIH" et créés en laboratoire]), les trois preuves en question ne prouvent en aucune façon qu'un nouveau rétrovirus "VIH" aurait été isolé chez un sidéen quel qu'il soit, car elles peuvent recevoir de nombreuses autres explications, beaucoup plus cohérentes au surplus, étant celles du Perth Group. En revanche, si cette preuve avait été apportée (ce que demande le Perth Group depuis 25 ans !), alors effectivement, ces trois preuves auraient plus que vraisemblablement pu prouver qu'un nouveau rétrovirus "VIH" avait effectivement été isolé. Mais cette preuve n'a jamais été apportée. En conclusion, l'existence du "VIH" n'a jamais été prouvée en tant que rétrovirus, exogène ou endogène d'ailleurs.
Rappelons pour finir que la prétendue preuve de la réplication découle aussi bien chez Montagnier que chez Gallo uniquement du seul fait qu'une activité de transcriptase inverse a été transmise de culture en culture. Encore une fois, à défaut d'avoir pu préalablement prouvé que cette activité de transcriptase inverse était due à une particule à tout le moins d'apparence rétrovirale, cette prétendue transmission de transcriptase inverse ne saurait évidemment pas prouver que l'on se trouvait effectivement en présence d'une particule rétrovirale, c'est-à-dire ayant la capacité de répliquer. En réalité, ce qui s'est passé, c'est que Montagnier et Gallo ont chaque fois créé les conditions d'apparition (et certainement pas de transmission) de l'activité de transcriptase inverse dans chacune des cultures ! Mais il n'est nul besoin d'un rétrovirus pour expliquer cette apparition.
Enfin, certains pourront s'étonner qu'on en revient encore et toujours aux prétendues isolations de Montagnier et Gallo, soit en 1983 et 1984 respectivement. C'est tout simplement dû au fait que tout ce qu'on nous en enseigne encore de nos jours sur le "VIH", jusque dans ses moindres détails (ou presque), découle de ces deux prétendues isolations, lesquelles n'ont tout simplement plus jamais été refaites de façon aussi "complètes" (quoiqu'elles n'étaient déjà pas complètes à l'époque). Dès lors qu'il est constaté que ni Montagnier ni Gallo n'ont isolé quelque rétrovirus "VIH" que ce soit, il n'y a plus d'autre choix que de considérer l'hypothèse rétrovirale du sida comme la plus grande catastrophe scientifique et médicale de tous les temps !
En conclusion, Delwere, à moins de me communiquer les références demandées au début de ce post, merci d'alors admettre que le "VIH" n'a effectivement jamais été isolé en tant que particule ayant la capacité de se répliquer (soit en tant que rétrovirus) et donc d'admettre que le Perth Group est au contraire très convaincant sur le sujet de l'isolation !
Ce message a été modifié par wallypat le Mardi 20 Mars 2007 02h55
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