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  1. Avant
  2. Triste, à croire qu'il n'a rien vu ni lu depuis 1987. Quel que soit le rôle crucial qu'il a eu a ce moment-là, cela en dit long sur l'entourage courtisan qui l'a accompagné, soutenu et défendu mordicus pendant 3 décennies. Lui qui avait pu rêver du Nobel dans les années 70 se retrouve désormais en professeur Joyeux de la dissidence du sida, un repoussoir parfait et rêvé, dont n'importe quel étudiant de 1ère année peut défaire le raisonnement simpliste, vestige en parfait état de conservation, qui doit générer chez ces étudiants milléniaux le même effet de sidération, amusé et incrédule, que de tomber dans crier gare dans leur université sur un écran à tube monochrome noir et vert, comme ceux qui encombraient les laboratoires de l'époque. Cela démontre aussi une fois de plus l'inefficacité des stratégies dissidentes qui visent à promouvoir, coûte que coûte, des figures connues et légitimes qui font monter la sauce devant les caméras ou dans les gazettes (le "grand professeur" de Berkeley), plutôt que de vraies théories alternatives, solides, et durables parce que solides...
  3. Bonjour à tous, Juste un petit message pour vous signaler cette interview de Duesberg, qui n'a rien changé de son argumentation depuis son premier article dans Cancer Research sur le VIH, notamment son raisonnement à partir des postulats de Koch, de l'épistémologie et des anticorps qui rendrait le VIH inactif et donc absent chez nombre de patients...
  4. Bonjour Jibrail, Malheureusement il a recommencé à tousser dans les mêmes proportions, voir pire, il y a de cela 2/3 semaines. Il lui est également arrivé d avoir des crampes, une a un pectoraux et l autre a un bras, ainsi que des céphalées (2 pour le moment) accompagné de gonflements au niveau frontal. Ces symptômes étant inscrit sur la liste d effets secondaires du médicament. Il a vu le médecin il y à peu, apparemment ces analyses sont bonnes mais bon, concernant le VIH / SIDA, ces dernières sont sujettes à controverses... Pour l instant je ne sais quoi en penser, cela fait 1 mois et demi qu il suit le traitement, peut être faut il attendre davantage avant d émettre un jugement. Quoi qu il en soit, je posterai l évolution de la situation
  5. Salut Manou, J'avais commencé une réponse assez détaillée, mais que j'ai entièrement perdu suite à une erreur de manip. En quelques mots, une analyse plus qu'un retour d'expérience : - Le Raltégravir est une anti-intégrase et la Rilpivirine est un inhibiteur de transcriptase inverse. Même si on peut être assez sceptique sur le mécanisme d'action réel de ces molécules, il faut souligner que du point de vue orthodoxe comme du point de vue purement chimique, ces deux molécules n'ont rien à voir. Elles n'ont donc pas du tout le même profil d'effets secondaires a priori (les symptômes peuvent être voisins mais les mécanismes qui les causent ne devraient pas être identiques). - Les autorités américaines de santé conseillent toujours en première ligne un régime à base d'anti-intégrase, dont le Raltégravir. Les régimes à base de Rilpivirine ne viennent qu'ensuite. En cause un développement de résistances plus rapide dans certaines situation, mais peut-être aussi des effets dépressifs touchant jusqu'à 9% des patients lors d'un essai clinique, et environ 1% de pensées suicidaires. C'est indiqué à la page F31 de ce document (voir extrait ci-dessous). A noter que les autorités françaises recommandent l'un comme l'autre traitement en première intention (sans faire référence aux effets dépressifs de la Rilpivirine), sans hiérarchiser l'un par rapport à l'autre. Citation « Adverse Effects:• RPV is generally well tolerated. In the ECHO, THRIVE, and STaR trials, fewer instances of CNS adverse events (e.g., abnormal dreams, dizziness, psychiatric side effects), skin rash, and dyslipidemia were reported in the RPV arms than in the EFV arms, and fewer patients in the RPV arms discontinued therapy due to adverse events. However, up to 9% of clinical trial participants experienced depressive disorders, including approximately 1% of participants who had suicidal thoughts or who attempted suicide. Patients with severe depressive symptoms should be evaluated to assess whether symptoms may be due to RPV and if the risks of continuing the same regimen outweigh the benefits. » - Entre les deux Tenofovir, j'avais largement détaillé l'affaire sur ce fil (lire tout le fil). En tout état de cause, le Tenofovir Alafenamide, le nouveau, est a priori meilleur en termes d'effets secondaires que l'ancien que l'on trouve en combinaisons dans les formules commerciales de Truvada ou Atripla. La question demeure : jusqu'à quel point ? Elle n'est pas réglée, car au vu des études produites, par Gilead, le labo, apparemment très légères, la Haute Autorité de Santé considère que l'amélioration apportée par le nouveau Tenofovir est trop légère, ou en tout cas insuffisamment démontrée. Et les autorités sanitaires allemandes sont sur la même ligne. Alors que faire ? A la place de ton compagnon, j'aurais tendance à conserver le Raltégravir puisqu'il semble fonctionner et ne pas provoquer trop d'effets secondaires, et éventuellement tenter le nouveau Tenofovir. Mais en fait, ce n'est pas possible, car le nouveau Tenofovir n'est commercialisé que dans des combinaisons complètes type Odefsey, et pas dans le remplaçant du Truvada, qui s'appelle le Descovy (Tenofovir Alafenamide + Entricitabine). En effet, comme Seronet l'explique avec beaucoup de clarté, le Descovy est autorisé mais compte-tenu de son apport thérapeutique non démontré par les études transmises à la Haute Autorité de Santé, il n'y a pas eu d'accord sur la commercialisation à un prix plus important que le prix actuel, faible car le brevet initial a expiré. Le laboratoire Gilead a donc décidé de pas le commercialiser, car il voudrait plutôt le vendre 400€ par boîte comme en Allemagne plutôt que 135€ comme cela devrait être la règle. Aussi il n'est pas possible aujourd'hui d'avoir un régime Raltégravir+Descovy au lieu de Raltégravir+Truvada. Donc à la place de ton compagnon, je crois que j'en resterai, pour l'instant, au régime actuel…
  6. Merci Pirate pour ce retour. Tant mieux si les symptômes s'améliorent désormais suite à cette période. Il faut toujours garder ouverte cette possibilité de recours aux multithérapies, en particulier dans des situations aussi critiques. J'espère que ton ami pourra continuer à reprendre du poil de la bête, et ne pas considérer cet épisode comme un échec.
  7. Bonjour a vous ! Après une longue absence je reviens vers vous... Du coup non, il n avait fait aucune recherche de parasites depuis son retour, là il l a fait par la force des choses. La situation à évoluée depuis le dernier post, après avoir vécu un période émotionnellement très dure ayant entraînée une dépression (qui à durée à peu prés 10 mois, sans médication allopathique), il a également développé une bronchiolite tenace qu'il à traîné pendant 7 bons mois (les premiers symptômes datant de septembre) ainsi qu’une angine par dessus le tout. A partir de là, son homéopathe lui a conseillé d'aller voir un confrère spécialisé dans le "VIH/SIDA" (allopathique). Il prend donc du BIKTARVY depuis mi mars et ça va mieux, autant du point de vue de la toux que de sa dernière analyse ( que je poste ci dessous, avec également les résultats de la précédente encore qui sont tout à droite ) 21/02/19 Hématologie Exames réalisés sur sang total EDTA Hémogramme XN – Sysmex 20/11/2018 Hématies 4.93 Tera/L 4.28 à 6.00 4,98 Hémoglobine 13,6 g/dL 13.4 à 16.7 13,9 Hématocrite 43,4 39 à 49 44,9 V.G.M 88 fl 78 à 98 90 T.C.M.H 27,6 26 à 34 27,9 C.C.M.H 31,3 31 à 36.5 31 Leucocytes 3,82 Giga/L 4 à 11 3,63 20/11/2018 Polynucléaires neutrophiles 53.4 % 2,04 Giga/L 1,80 à 6,90 1,79 Polynucléaires éosinophiles 4.5 % 0,17 Giga/L 0,02 à 0,63 0,35 Polynucléaires basophiles 0.5 % 0,02 Giga/L inf à 0,11 0,02 Lymphocytes 23.8 % 0,91 Giga/L 1,00 à 4,80 0,80 Monocytes 17.8 % 0,68 Giga/L 0,18 à 1,00 0,67 Plaquettes 172 Giga/L 150 à 400 165 XN – Sysmex VS 7 mm inf à 15 Alifax-BECKMANN COULTER Biochimie Biochimie Sanguine Dans de très rares cas de prise massive de biotine (> 5mg/jour), l risque d’interfèrence avec les immuno-dosages ne peut être exclu. Il est alors recommandé d’effectuer le prélèvement au moins 8h après la dernière administration Examens réalisés sur plasma sauf mention sous le test 20/11/2018 Glycémie 4.62 mmo/L 4.11 à 5.89 4,62 0.83g/L 0.74 à 1,06 0,83 Colorimétrie enzymatique - ROCHE DIAGNSTICS Créatinine 78mol/L 62 à 106 72 8,86 mg/L 7,01 à 11,98 8,14 Jaffé cinétique – ROCHE DIAGNSTICS MDRD Homme 105ml/mn/1,73m2 > 60 115 (Modification of the Diet In Renal Disease) Aspect du sérum Limpide 20/11/2018 Cholesterol 3,05 mmol /L inf à 5,20 3,34 1,18 g/L inf à 2,00 1,29 Colorimétrie enzymatique - ROCHE DIAGNSTICS Cholesterol H.D.L 0,70 mmol/L inf à 1,45 1,02 0,27 g/L sup à 0,56 0,39 Technique enzymatique - ROCHE DIAGNSTICS Rapport Cholesterol total / H.D.L 4,36 inf à 5,00 3,27 Un dosage de l’Apolipoprotéine A1 peut être effectué à l’initiative du biologiste. Cet acte est justifié en cas d’une valeur de HDL cholesterol infèrieure à 0,30g/l Triglycérides 0,80mmol/L inf à 2,26 0,70 0,70 g/L inf à 1,97 0,61 Colorimétrie enzymatique - ROCHE DIAGNSOTICS Cholesterol L.D.L 1,99 mmol/L 2,00 Calcul selon la formule de Friedwald 0,77 g/L 0,78 Rapport Cholesterol H.D.L/L.D.L 0,35 0,51 Calcul selon la formule de Friedwald Apolipoprotéine A1 0,85 g/L 1,04 à 2,02 Immunoturbidimétrie - ROCHE DIAGNOSTICS Phosphore 1,12 mmol/L 0,81 à 1,45 35 mg/L 27 à 46 Technique colorimetrique – DIAGNSOTICS Calcium 2,34 mmol/L 2,15 à 2,50 94 mg/L 86 à 100 Comploxométrie colorimétrique – DIAGNSOTICS Biochimie urinaire 20/11/2018 Protéinurie 0,06 g/L inf à 0,15 0,06 Méthode turbidimétrique – DIAGNSOTICS Enzymologie Transaminases ASAT (SGOT) 19 U/L inf à 40 21 Cinétique enzymatique IFCC – DIAGNSOTICS Transaminases ALAT (SGPT) 19 U/L inf à 41 20 Cinétique enzymatique IFCC – DIAGNSOTICS Phosphatases alcalines 53 U/L 40 à 129 59 Colorimétrie enzymatique – DIAGNSOTICS Lipase 14 U/L 13 à 60 Cinétique enzymatique – DIAGNSOTICS Examens transmis laboratoire CERBA CYTOLOGIE HEMATOLOGIQUE LYMPHOCYTES T3/T4/T8 CD3, CD4, CD8 VIH VIH Charge virale ARN VIH1 LYMPHOCYTES CD3, CD4, CD8 (Cytométrie en flux) Lymphocytes sélectionnés par le double critère taille/CD45 Numération lymphocytaire 910/mm3 lymphocytes T CD 3 74,2 % soit 675 /mm3 N : 900 à 1900 lymphocytes T CD 4 12,4 % soit 13 /mm3 N : 500 à 1200 lymphocytes T CD 8 62,1 % soit 565 /mm3 N : 200 à 600 Rapport CD4 / CD8 0,20 Les valeurs de références tiennent compte de l’age du patient QUANTIFICATION DE L’ARN DU VIH-1 CIRCULANT (RT-PCR temps réel Cobas 8800 Roche) Domaine de quantification : 20 – 10.000.000 copies/ml (1,3 – 7,0 log) Resutat 141 931 copies/ml soit 5.15 log Résultats du 15 .04.2019 QUANTIFICATION DE L’ARN DU VIH-1 CIRCULANT (RT-PCR temps réel Cobas 8800 Roche) Domaine de quantification : 20 – 10.000.000 copies/ml (1,3 – 7,0 log) Resutat 51 copies/ml soit 1,71 log
  8. Bonjour à tous, Je reviens sur le forum après un long silence. Il y a 2 ans, j'avais beaucoup d'espoirs de pouvoir convaincre mon conjoint de diminuer la médication peu à peu. Ça ne s'est pas passé comme prévu. Il n'y a pas eu de constance dans l'arrêt. Il a quand même enlever les médicaments le dimanche mais pas tout le temps de sorte que je n'ai jamais pu revenir sur le forum avec des résultats montrant que même avec l'arrêt d'un jour, la charge virale reste indétectable et le ratio cd4/cd8 augmente régulièrement (0,83 recemment). Par contre son médecin lui propose plus de "confort", ce qu'il aimerait bien en prenant 1 cachet par jour : l'odefsey Pour le moment, avec truvada et isentress il n'a jamais eu d'effets secondaires (hormis peut être quelques cauchemars la nuit et encore). Je sais que dans l'odefsey, le nouveau tenofovir est apparemment meilleur mais je ne sais pas entre isentress - raltégravir - et rilvipirine, ce qui est le moins nocif ! J'ai tendance à me dire de garder l'isentress puisque ça fonctionne sans effets secondaires et surtout des bons bilans sanguins dans les normes (foie, reins) et je ne comprends pas pourquoi son médecin lui prescrit une autre molécule surtout avec son histoire. En première prescription, il avait eu Reyataz puis Kaletra qui avait été desastreux. Est-ce que raltégravir / rilvipirine c'est kif-kif, est-ce qu'on peut essayer quite à revenir sur isentress si l'odefsey ne va pas ? J'aimerais beaucoup avoir vos avis ou un retour d'expérience ? merci et bonne journée à tous.
  9. Oui bon, le cancer, forcément... Ci-dessous, je vous joins un résumé des ses travaux par le philosophe Roberto Esposito qui a publié trois ouvrages dans les années 2000 à 2018 sur le biopolitique et le biopouvoir (les 3 je pense sont connus, traduits et ont été discutés aux USA - Université de Chicago, commentaires et ITV par Timothy Campbell (cf. lien ci-dessous). Seul l'un d'entre eux a paru en traduction française.) Ce sont des développements philosophiques en relation avec la question du bios autour du très ancien concept de philosophie politique qu'est aussi l'immunité (immmunitas en latin). Ce qui me frappe dans l'extrait ci-dessous, c'est l'idée qu'un dispositif immunitaire ... à la fois réel et symbolique ... en est venu à concerner the entire contemporary experience. Idem pour la conclusion de l'extrait : "The threshold of knowledge ... faced with the risk of contagion... riches its apex precisely in our own period."... Bios, Immunity, Life The Thought of Roberto Esposito Timothy Campbell Tout cela ne semble plus spécialement d'actualité comme ce le fut jusque relativement récemment, mais enfin, bon... En même temps, on sait bien que ça suit son cours (nouveau bail de 10 ans avant "éradication du virus" accordé à BigPharma par Trump dans on discours sur l'Etat de l'Union ces jours-ci).
  10. Cher tout seul , Je vais bien en tout cas pour ma part, merci pour cet article, qui vient du même labo et du même centre de recherches que le précédent que nous discutions plus haut (le NIH, soit le centre fédéral américain de la recherche sur les maladies infectieuses basé dans la banlieue de Washington DC, c'est-à-dire le fief de Gallo lui-même). Il suffit de lire ces lignes de l'introduction de cet article (dans une publication du groupe "Nature") : Et se souvenir que "l'isolation" du supposé VIH s'est fait à partir de co-cultures à partir de lignées de lymphocytes provenant de cellules leucémiques (Gallo) ou de cellules du cordon ombilical (Montagnier), qui sont désormais bien identifiées pour produire un grand nombre de vésicules extracellulaires, et les chercheurs estiment que les vésicules issues de ces cellules pourraient jouer un rôle significatif dans le développement cancéreux (voir par exemple ici et là)...
  11. Chers tous, j'espère que vous vous portez bien, je me permets de partager cet article que le Perth Group a trouvé pour nous. Encore un truc magique : - l'article reconnaît qu'il est quasi-impossible d'avoir des préparations pures de microvésicules, donc qu'on a une mixture avec pleins d'exosomes dont certains sont de taille et d'allure similaire au soi disant VIH - l'article, qui essaie péniblement de distinguer les microvésicules du VIH, montre que nombre de microvésicules sont porteuses de la fameuse gp120... Pas de bol, c'est une des protéines du soi disant VIH, ce qui est bien emmerdant pour la spécificité des tests. Et tout ça bien sûr continue de passer comme une lettre à la poste. Plus c'est gros...
  12. Médicaments les plus remboursés par la sécu : Gilead et son Truvada en troisième position en 2017, après Novartis et Roche (Suisse). Bastamag_Pharmapapers : "Laboratoire : Gilead "Siège social : USA "Total remboursé en 2017 : 705 485 384 € "Tendance d’évolution : En baisse ? "Médicaments les plus rentables : Harvoni, Eviplera, Truvada" On aurait dû s'en douter.
  13. Médicaments les plus remboursés : Gilead et son Truvada en troisième position en 2017. Bastamag_Pharmapapers Laboratoire : Gilead Siège social : USA Total remboursé en 2017 : 705 485 384 € Tendance d’évolution : En baisse ? Médicaments les plus rentables : Harvoni, Eviplera, Truvada
  14. Que dire ? Sinon que la SexPol du Système ressemble de plus en plus à une chasse aux sorcières... https://reseauinternational.net/un-professeur-suedois-transphobe-risque-de-perdre-son-emploi-pour-avoir-fait-etat-de-differences-biologiques-entre-les-sexes/
  15. Bonjour, décidément, ces derniers temps, les rétropédalages de l'orthodoxie se multiplient. Dans le cas présent, c'est une bonne nouvelle pour toutes les personnes accusées d'avoir infecté leur partenaire sexuel. Il s'agit d'une déclaration de consensus parue ici, signée notamment par Françoise Barré-Sinoussi. En particulier, il y est reconnu que les risques de transmission lors d'une relation sexuelle sont nuls ou faibles, et surtout qu'une analyse phylogénétique ne peut prouver à elle-seule qu'une personne en a infecté une autre, mais que cela peut être utilisé pour en revanche la disculper! On nous rappelle par exemple : "The possibility of HIV transmission from vaginal‐penile intercourse when the HIV‐positive partner does not have a low viral load and a condom is not used is low" (on donne le chiffre de 8 cas pour 10000, comme la CDC l'avait déjà dit bien avant). Mais aussi : "Phylogenetic analysis can be used as a forensic tool. The results can be compatible with, but cannot conclusively prove, the claim that a defendant has infected a complainant. Importantly, phylogenetic results can exonerate a defendant when the results are not compatible with the allegation that the defendant infected the complainant. (...) HIV phylogenetic evidence can exonerate a defendant accused of transmitting HIV to a complainant because if the virus strains detected in the defendant and complainant are unrelated, the phylogenetic evidence conclusively contradicts the claim that the defendant was the source of the complainant's virus" L'aveu est intéressant à la fois sur le plan de l'évolution juridique et peut servir à ceux et celles qui auront ou ont eu à se défendre devant la justice, mais aussi sur le plan scientifique : si une analyse phylogénétique n'est pas suffisante pour savoir qui a transmis le soi-disant virus à qui, quand, bon sang de bon soir peut-on le dire, et comment sont construites les données et statistiques pour dire que un tel a été infecté lors d'une relation sexuelle et tel autre lors d'une transfusion? A suivre et à diffuser
  16. Bonjour à tous, je n'ai pas résisté à vous joindre ce petit lien qui résume cette étude-ci nous en dit long sur la cuisine que représente l'usage et l'interprétation des tests d'anticorps, les tests rapides dans le cas présent. On y apprend que sur 44 "séropositifs" (vous comprendrez les guillemets après) sous traitement, 13 d'entre eux sont négatifs à l'autotest (on découvre aussi que 16% des 44 étaient même positifs à ELISA avec un index faible...). Il est indiqué dans l'article originel que la perte de séropositivité serait dû probablement à la perte de réactivité de l'anticorps à la gp41 (qui semble ne plus s'activer pour ces patients sous traitement lors d'un test WB), soit l'anticorps à l'actine cellulaire si on est habitué aux travaux du PG. Pourtant, les dits patients sont considérés comme "positifs" et ces autotests sont malgré tout en vente libre alors même qu'ils prouvent ici leur manque de sensibilité. Bien entendu, ce sont des patients sous traitement, ce qui pose la question de savoir finalement ce qui entraîne la perte de réactivité à l'actine dans les traitements. Serait-ce dû au fait que le niveau d'oxydation cellulaire serait réduit et qu'en conséquence, moins de débris cellulaires, microvésicules et exosomes conventionnellement et improprement surnommés VIH se baladent dans l'organisme? Cet étude ne permet évidemment pas de le conclure. Mais elle permet à nouveau de pointer du doigt l'imprécision de ces tests.
  17. Mes chers compagnons, Vous connaissez mes interventions depuis de longues années et autant que possible j’ai essayé de partager avec vous mon savoir et ma connaissance avec le fervent espoir que cela ait pu contribuer à l’amélioration de votre santé et je vous remercie à la fois de votre soutien et de la confiance que vous m’avez témoigné. Je vous faisais part récemment d’études que j’avais engagé et qui prenaient beaucoup de mon temps. Il me tiens à cœur de partager avec vous cette expérience et de vous convaincre de suivre les recommandations que je vais vous indiquer . Vous allez devoir me renouveler votre confiance et suivre scrupuleusement les instructions que je vais vous donner . Je ne prétendrai pas vous guérir en vous apportant cette connaissance , mais au moins vous apporter des réponses concernant votre maladie . Vous me direz quel est le lien avec la maladie ? Et je vous répondrai qu’il est total ! Vous comprendrez pourquoi cette maladie est entrée dans votre vie et dans quel but . Au risque d’en offusquer plus d’un et à défaut de pouvoir l’éteindre sur le papier vous pourrez la mettre en sommeil physiquement . Concernant l’auteur , c’est un érudit digne de confiance et dont j’ai fait la connaissance personnellement . Un être d’une générosité et d’une pureté d’âme dont je remercie la providence tous les jours. Voici mes instructions, faites l’acquisition au format papier du 1er livre « le 3ème œil et l’infini » https://www.librinova.com/librairie/claude-le-moal/le-troisieme-oeil-et-l-infini Après lecture et sûrement relecture de cet ouvrage inestimable vous pourrez consulter son site pour enrichissement personnel , je vous déconseille de le faire avant la lecture de ce livre pour ne pas vous perdre , voici le lien : https://sites.google.com/site/grandoeuvre/ Après vous être familiarisé avec cette connaissance faites l’acquisition du second livre dont voici le lien : https://www.librinova.com/librairie/claude-le-moal/transsubstantiation N’ayez crainte et accordez moi votre confiance . Je crois sincèrement que cela concourt à la pratique du noble service désintéressé au profit de l’utilité commune, que nous devons tous effectuer pour être dignes de la Divine Providence. Quant aux quelques modestes droits que l’auteur pourrait éventuellement tirer de cette diffusion, il faudra probablement plusieurs années avant qu’il puisse rentrer dans les frais que lui a occasionnés cette auto-édition, et ce, sans compter les plus de dix années, d’un intense travail, qui ont été nécessaires pour écrire ce livre. Mes amis , ce n’est pas l’œuvre du hasard si tout ceci arrive vous ne tarderez pas à comprendre .... Faites moi part de vos retours je les recevrais et transmettrai avec plaisir ! Ne lâchez rien ... Bruno
  18. Mes chers compagnons, Vous connaissez mes interventions depuis de longues années et autant que possible j’ai essayé de partager avec vous mon savoir et ma connaissance avec le fervent espoir que cela ait pu contribuer à l’amélioration de votre santé et je vous remercie à la fois de votre soutien et de la confiance que vous m’avez témoigné. Je vous faisais part récemment d’études que j’avais engagé et qui prenaient beaucoup de mon temps. Il me tiens à cœur de partager avec vous cette expérience et de vous convaincre de suivre les recommandations que je vais vous indiquer . Vous allez devoir me renouveler votre confiance et suivre scrupuleusement les instructions que je vais vous donner . Je ne prétendrai pas vous guérir en vous apportant cette connaissance , mais au moins vous apporter des réponses concernant votre maladie . Vous me direz quel est le lien avec la maladie ? Et je vous répondrai qu’il est total ! Vous comprendrez pourquoi cette maladie est entrée dans votre vie et dans quel but . Au risque d’en offusquer plus d’un et à défaut de pouvoir l’éteindre sur le papier vous pourrez la mettre en sommeil physiquement . Concernant l’auteur , c’est un érudit digne de confiance et dont j’ai fait la connaissance personnellement . Un être d’une générosité et d’une pureté d’âme dont je remercie la providence tous les jours. Voici mes instructions, faites l’acquisition au format papier du 1er livre « le 3ème œil et l’infini » https://www.librinova.com/librairie/claude-le-moal/le-troisieme-oeil-et-l-infini Après lecture et sûrement relecture de cet ouvrage inestimable vous pourrez consulter son site pour enrichissement personnel , je vous déconseille de le faire avant la lecture de ce livre pour ne pas vous perdre , voici le lien : https://sites.google.com/site/grandoeuvre/ Après vous être familiarisé avec cette connaissance faites l’acquisition du second livre dont voici le lien : https://www.librinova.com/librairie/claude-le-moal/transsubstantiation N’ayez crainte et accordez moi votre confiance . Je crois sincèrement que cela concourt à la pratique du noble service désintéressé au profit de l’utilité commune, que nous devons tous effectuer pour être dignes de la Divine Providence. Quant aux quelques modestes droits que l’auteur pourrait éventuellement tirer de cette diffusion, il faudra probablement plusieurs années avant qu’il puisse rentrer dans les frais que lui a occasionnés cette auto-édition, et ce, sans compter les plus de dix années, d’un intense travail, qui ont été nécessaires pour écrire ce livre. Mes amis , ce n’est pas l’œuvre du hasard si tout ceci arrive vous ne tarderez pas à comprendre .... Faites moi part de vos retours je les recevrais et transmettrai avec plaisir ! Ne lâchez rien ... Bruno
  19. La meilleure avant l'été pour conclure. Les laboratoires ViiV qui produisent notamment le Dolutegravir viennent de conclure à dessein la phase III d'un essai clinique visant à comparer : - La trithérapie actuellement "recommandée" par les autorités de santé : DOLUTEGRAVIR + TENOFOVIR + ENTRICITABINE - Une bithérapie : DOLUTEGRAVIR + LAMIVUDINE ViiV annonce que les résultats de l'essai clinique se conclut par une "non-infériorité" de la bithérapie sur la trithérapie standard actuelle, et promettent la publication des résultats lors d'un prochain congrès. Bien sûr les résultats vont dans leur sens, mais si jamais on les prend au sérieux (et vu les dizaines de millions de dollars qu'ils investissent dedans pour eux c'est tout sauf négligeable), et qu'avec leur même sérieux on se rappelle que la Lamivudine (également produite par ViiV même si le brevet a expiré) est la jumelle de l'Entricitabine (mais produite par le concurrent GILEAD et dont le brevet n'expire qu'en 2021), car elles ont toutes les deux une structure chimique quasi-identique, cela revient tout simplement à laisser supposer par une simple équation particulièrement basique : - SI "DOLUTEGRAVIR + TENOFOVIR + ENTRICITABINE" était équivalent à "DOLUTEGRAVIR + LAMIVUDINE" - ALORS "TENOFOVIR+ENTRICITABINE" serait équivalent à "LAMIVUDINE" - MAIS COMME "LAMIVUDINE" est équivalent à "ENTRICITABINE" ALORS LE TENOFOVIR NE SERVIRAIT A RIEN DANS LE CADRE D'UNE TRITHERAPIE. Tout simplement. 20 ans pour en arriver là. Bien joué les mecs. Même si le seul objectif de ViiV est de fourguer une pillule 100% maison, se rappeler que comme Cheminot l'a mis en évidence et répété, les jumelles LAMIVUDINE/ENTRICITABINE demeurent la seule molécule prescrite SYSTÉMATIQUEMENT dans TOUTES les combinaisons de multithérapies depuis 20 ans (oui TOUTES), et qu'elles sont LA SEULE à être demeurée massivement prescrite parmi la 2nde génération de traitements antisida (mises sur le marché entre 1995 et 2000, avec, beaucoup plus marginalement, le Ritonavir et l'Abacavir). Se rappeler qu'elle a très certainement une forte fonction antioxydante intracellulaire plus que l'hypothétique rôle d'inhibiteur de la transcriptase inverse du supposé VIH qu'on lui prête officiellement. Et en tirer les conséquences.
  20. "Huffington Post • Women are reluctant to take Pre-Exposure Prophylaxis, which is cutely named PrEP but public health officials would like to change that. This article calls the drug Truvada “safe”, without qualification, which must mean that they have never read the drug label. Washington DC has a “PrEP for Her” publicity campaign, and New York a “Living Sure” campaign. Most of the women in the posters are black, and their target market is black women." C'est 1 communiqué de l'ARAS, à propos d'un article du Huffington Post (anglais) : "Les femmes sont réticentes à prendre les ARV en prévention/pré-"exposition", ou PrEP, mais les officiels de la santé publique voudraient bien changer ça. L'article du Huffington Post qualifie le Truvada de sain/inoffensif ("safe"), sans plus de précisions, ce qui doit vouloir dire qu'ils n'ont jamais lu la notice du (")médicament("). Washington DC a lancé une campagne publicitaire "Pré-expo pour Elle", et New York une campagne "Vivre en sécurité". La plupart des femmes sur les posters sont noires, et le marché ciblé est celui des femmes noires."
  21. Chers compagnons , je viens de recevoir mon dernier bilan 400 T4 et charge virale 60 copies le reste du bilan strictement normal enfin selon leurs normes .... À ce sujet avez vous constaté des bizarreries concernant vos derniers bilans ? Toutes leurs normes ont changé tout comme leurs appareils leurs tests exct.... alors que notre mode de vie reste linéaire ainsi que notre état de santé, étrangement ces bilans sont toujours limites voir mauvais alors que tout va bien ! Quelle crédibilité accorder à ces pseudos bilans ? Écoutez surtout votre état de forme !! À propos de forme inlassablement je ne saurai que trop vous recommander une alimentation saine et bio autant que possible et des modes de cuisson basse température . Voici 2 lien où vous procurer les appareils basses température que j’utilise au quotidien https://www.omnicuiseur.com/ http://www.vitaliseurdemarion.fr/officiel/ je vous laisse le soin de visiter ces 2 sites qui vous aideront à améliorer votre santé. n’oubliez pas vos 2 gr de vitamine c par jour sauf contre indication style calculs rénaux et BANISSEZ LE SUCRE BLANC ET ÉDULCORANTS sous toutes leurs formes. courage à vous tous
  22. Ajoutons juste que Gérard Bapt, en deux mots, a été un des principaux soutiens et relais politiques d'Irène Frachon dans l'affaire du Médiator.
  23. Fait particulièrement intéressant : dans le cadre de la controverse sur le Levothyrox, l'Association de malades de la thyroïde a financé une étude scientifique sur la composition de la nouvelle formule du Lévothyrox. Un mode d'action relativement inédit et intéressant. Cependant, malgré le fait que 3 millions de patients soient concernés en France, et que plusieurs médecins dont un ancien député les soutiennent, l'association n'a semble-t-il pas réussi à financer une étude au-delà de 15.000€, ce qui reste malheureusement anecdotique. L'association a cependant indiqué grâce à l'étude la présence anormale d'une autre molécule, la dextrothyroxine, sa jumelle symétriquement inversée, qui pourrait jouer un rôle dans les effets indésirables de la nouvelle formule du médicament. L'étude est désormais dans les mains de la justice. Ci-dessous à ce sujet l'article du journal en ligne Les Jours, en accès payant, de l'excellente journaliste Aurore Gorius - et dont je ne peux qu'inviter ceux qui en ont les moyens à s'y abonner. ---------------------- Levothyrox : les malades livrent la bataille de la science « Les Jours » se sont procuré l’étude, financée par des patients, qui pointe des anomalies dans la nouvelle formule. La crise sanitaire autour de la nouvelle formule du Levothyrox n’en finit pas de rebondir. Les associations de malades, loin de déposer les armes face à l’immobilisme du ministère de la Santé, veulent comprendre l’origine des effets indésirables ressentis par des dizaines de milliers de patients depuis plus d’un an. Elles se sont donc lancées dans la bataille scientifique sur la composition des comprimés. La semaine dernière, l’Association française des malades de la thyroïde (AFMT) rendait publics les résultats d’une analyse commandée par ses soins. Pas l’étude elle-même, qu’elle a réservée à la justice, qui instruit plus de 2 000 plaintes. Rien que les résultats, à travers un communiqué en date du 14 juin. Quelles sont les conclusions de cette analyse ? Le principe actif du médicament, la lévothyroxine, serait en quantité adéquate dans l’ancienne formule mais sous-dosé dans la nouvelle. Celle-ci contiendrait également une autre molécule, la dextrothyroxine, autrefois employée pour lutter contre le cholestérol mais désormais écartée des traitements car responsable de nombreux effets secondaires. Des résultats troublants. L’association y voit un potentiel « début d’explication rationnelle » à la crise en cours autour du Levothyrox. Merck et l’Agence du médicament ont rapidement réagi à l’étude commandée par l’AFMT, le laboratoire l’accusant d’être « infondée scientifiquement » En face, la contre-offensive n’a pas tardé. Merck, qui fabrique le Levothyrox, n’a pas manqué de fustiger une étude « infondée scientifiquement ». Le laboratoire a aussi dénoncé l’absence de « présentation exhaustive des résultats ». Même réaction du côté de l’Agence du médicament (ANSM), qui a demandé la nouvelle formule et autorisé sa commercialisation. Les résultats ne sont « ni détaillés, ni accompagnés d’informations sur le laboratoire ou la méthode utilisée », a-t-elle déploré. Ces derniers mois, l’organisme a diligenté plusieurs contrôles qui ont conclu à la conformité de la nouvelle formule. Sur RTL, le 17 juin, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a demandé à recevoir l’étude de l’AFMT afin de pouvoir « comparer avec les études faites en France ». Les Jours ont cherché et se sont procuré la synthèse de cette étude, qui apporte des éclaircissements sur la méthode employée et les résultats. Ironiquement, le document indique que c’est une filiale de Merck, Sigma-Aldrich, qui a fourni la lévothyroxine pure nécessaire à l’étude. Le laboratoire ayant effectué l’analyse, lui, reste secret. « Nous avons eu beaucoup de mal à trouver un labo acceptant notre demande. C’est finalement un laboratoire américain qui l’a réalisée, via un intermédiaire français », explique Chantal L’Hoir, la directrice de l’AFMT. L’étude a porté sur trois boîtes : une de l’ancienne formule et deux de la nouvelle, choisies par l’association parmi celles ayant causé des effets secondaires. L’échantillon est mince. « Pour obtenir des résultats significatifs, il faudrait au moins huit échantillons dans chaque groupe, afin de pouvoir réaliser une analyse statistique. Et il serait bien, aussi, d’avoir un autre groupe de patients prenant la nouvelle formule mais n’ayant pas eu de symptômes », explique William Rostène, ancien président de la commission endocrinologie de l’Inserm. Quant à la présence de dextrothyroxine, ce n’est qu’une hypothèse émise par le laboratoire… Pas une certitude. L’AFMT croit tenir le bon bout. Mais veut rester prudente : « Nous ne prétendons pas avoir trouvé l’explication des effets secondaires. Simplement, les résultats montrent quelque chose de surprenant dans la composition de la nouvelle formule. Cela justifie de déclencher des analyses supplémentaires. Et c’est le rôle de l’ANSM de vérifier ! », estime le docteur Jacques Guillet, conseil scientifique de l’association. L’Agence du médicament ayant opposé une fin de non-recevoir à ces résultats, les espoirs de l’AFMT se portent plutôt vers la juge d’instruction du parquet de Marseille, Annaïck Le Goff, en charge de l’affaire. Sur la foi de l’étude, qui lui a été transmise, décidera-t-elle de diligenter des expertises ? Rien n’est certain car, selon nos informations, elle s’apprête à quitter le parquet de Marseille pour prendre de nouvelles fonctions dès septembre. L’association, elle, manque d’argent pour commander de nouvelles analyses. Selon sa directrice, l’AFMT a dépensé 15 000 euros, via les dons de ses membres, pour financer trois études : 5 000 et 4 000 euros pour les précédentes études sur les nanoparticules et les métaux lourds, dévoilées en mai dernier. « Le reste, c’est le coût de la troisième étude », explique Chantal L’Hoir, soit 6 000 euros. Un nouvel appel aux dons a été lancé pour tenter de reconstituer un trésor de guerre. L’association demande aussi aux malades de lui envoyer les boîtes de Levothyrox nouvelle formule ayant généré des effets secondaires afin de pouvoir procéder à d’autres analyses, le plus vite possible car les comprimés se détériorent avec le temps. L’étude interroge aussi le procédé de fabrication et l’origine des composants de la nouvelle formule, dont la traçabilité n’est pas un modèle de transparence Cette course contre la montre se joue sur fond de questions récurrentes. La présence éventuelle de dextrothyroxine interroge sur le procédé de fabrication de la nouvelle formule. Un document de l’agence britannique du médicament (MHRA), datant de janvier 2013, stipulait déjà qu’un changement de procédé de fabrication pouvait modifier la biodisponibilité de la lévothyroxine – c’est-à-dire la façon dont elle est absorbée par l’organisme. « Beaucoup des problèmes rencontrés depuis un an en France étaient déjà synthétisés dans ce rapport. Il est incroyable que l’ANSM n’en ait pas tenu compte pour organiser le changement de formule il y a un an », estime Gérard Bapt, ancien député et cardiologue, qui conseille l’AFMT. Autre interrogation : d’où viennent les composants ? La question de la sous-traitance hante l’industrie pharmaceutique. Environ 80 % des composants présents dans les médicaments vendus en Europe sont produits en Chine et en Inde. Jusqu’ici, Merck en reste à sa version, la même depuis des mois : la nouvelle formule est fabriquée en Allemagne et les composants viennent d’Europe. Mais la traçabilité de la nouvelle formule n’est pas un modèle de transparence. « Merck nous a laissé entendre qu’il ne produisait aucun composant lui-même et ne faisait qu’assembler le médicament », explique Chantal L’Hoir. Aucun nouveau contrôle n’a été publiquement demandé par les autorités de santé, en dépit de la crise en cours. Laissant les malades se débattre avec leurs questions. En attendant la vérité de la procédure judiciaire en cours, qui s’inscrit dans un temps (très) long, ils continuent de la chercher eux-mêmes.
  24. Effectivement, Robert Redfield était un chercheur au "Walter Reed Army Institute", un centre de recherche médical militaire, et il a cosigné (avec DS Burke) en 1988 une des études les plus importantes concernant la reproductibilité des tests dit VIH et le taux de faux positifs. En effet, il pouvait s'appuyer sur une énorme cohorte de 135.000 jeunes hommes appelés au service militaire américain. Le Perth Group avaient démonter en long et en large la méthodologie et l'interprétation de cette étude dans leur séminal article sur les tests dits VIH de 1993 (Is a positive Western Blot proof of HIV infection?), et on peut regretter une fois encore que David Crowe ne consent pas à les créditer sur son site. Ce que je ne connaissais pas en revanche, et que les articles sur la nomination de Redfield m'ont permis d'apprendre, c'est l'envers "humain" de ce type d'étude : c'est que sous l'impulsion de Redfield et consorts, des millions de militaires américains avaient subi un dépistage obligatoire avec une diffusion des résultats à toute la hiérarchie militaire, et que les 6000 qui ont reçu un résultats positifs ont été parfois virés, emprisonnés, privés de couverture médicale; avec de nombreux suicides ou tentatives. Un traitement d'autant plus cruel que le Perth Group rappelle dans son décorticage l'inconsistance des tests réalisés lors de l'étude (probablement le même type de test pour tous les appelés) : un test Western Blot était déclaré positif avec seulement une bande (Gp41), alors que par exemple, trois bandes sont toujours nécessaires pour un résultat positif en France. A ce titre, on ne peut être que frappé par le fait que l'invention du concept du Sida ait permis à ce type d'individu sinistre de gravir tous les échelons des institutions scientifiques américaines, tout en publiant dans les plus grands journaux scientifiques (l'article cité avait été publié dans le NEJM) : à sa conception totalement fasciste et guerrière de la société (ils voulaient instituer des tests obligatoires généralisés et supprimer leur licence professionnelle si le résultat était positif), sans aucune considération pour les relations sociales et l’interdépendance entre les individus, répond une conception identique à la base du concept de VIH/SIDA : un virus venu d'ailleurs, comme un corps étranger qui vient envahir et tuer invariablement un individu initialement sain - sans aucune considération pour les mécanismes biologiques d'équilibres et d'interactions à l'intérieur du corps et de ses cellules, dont le rôle est pourtant à bien des égards bien plus crucial. Bref le VIH est sans aucun doute aussi trumpiste qu'il était reaganien; mais vous le saviez déjà.
  25. A propos de mon post ci-dessus sur Bruno Latour et Babette Babich : La citation en anglais est un extrait du texte de l'article par Babette Babich, et non une citation d'un propos de Bruno Latour. C'est le libellé de présentation de l'article (ici) qui m'a induit en erreur : "Latour’s ‘Biography of an Investigation’ in AIDS Denialism and Homeopathy International Studies in the Philosophy of Science • “I am especially concerned with those working scientists who have questioned the epidemiological link between HIV and AIDS and are discounted in consequence and this no matter their credentials, irrespective of the cogency of their arguments or the sobriety of their statistics.” L'article n'est pas inintéressant par ailleurs, même si quelque peu abstrus. On peut peut-être trouver mieux que Heidegger et Nietzsche sur les questions principielles de la philosophie des sciences, mais la mise en relation épistémo-anthropologique des positions de Fleck ("Archeologies of Fact") avec celles de Thomas Kuhn, Paul Feyerabend et Bruno Latour n'est pas dénuée de pertinence. De même les perspectives comparatistes sur la syphilis, la tuberculose et le sida que cela met en lumière.
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