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forum sidasante
Invité kisskat

Guérir le Sida!

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Bonjour WYLLIPAT

A plusieurs reprises vous dites : on veillera toutefois à ne jamais dépasser la dose de 800mg par jour au risque de survenance d'effets secondaires.

Cette dose est TOXIQUE

L'AJR est de 55 mcg  un peu plus pourquoi pas

Ce sont des mcg pas des mg ce n'est pas la meme chose moins de 800 mg c'est toxique

Effectivement, si j'ai écrit 800 mg, c'est une grosse erreur. C'est grand grand maximum 800 mcg, bien sûr.

Je m'étonne que de nos jours, il soit encore possible d'accorder une once de crédibilité à cette notion de "AJR". Car les apports journaliers recommandés sont plutôt des apports de limite inférieure, en-dessous desquels on se trouve en situation de carence. Pour ne citer qu'un seul exemple, les 60 à 90 mg d'AJR recommandés pour la vitamine C garantissent essentiellement que la personne ne souffrira pas de scorbut. Dommage de n'utiliser la vitamine C que dans cette optique-là.

Au surplus, cette notion d'AJR est établi par des scientifiques qui sont liés de près ou de loin à l'industrie pharmaceutique et qui n'ont donc aucun intérêt à relever l'AJR, en particulier si cette augmentation aurait pour effet de diminuer la fréquence du recours aux "médicaments" allopathiques.

Je ne pense pas que ce forum-ci soit spécialement adapté à cette problématique mais dès lors que l'on se soustrait de la "sagesse scientifique conventionnelle", on découvre avec un certain étonnemment que de nombreuses études ont fait part de l'utilité non seulemement thérapeutique mais aussi préventive des vitamines, des oligoéléments et des minéraux consommés à des doses plus élevées que les sacro-saints AJR puisqu'on constate que les personnes se situant (en général sur de longues périodes) dans les tranches les plus élevées des apports, soit du fait d'habitudes alimentaires spécifiques soit grâce à la complémentation, bénéficient d'une diminution du risque de différentes pathologies dans des proportions souvent considérables.

On constate que sauf exceptions, ces compléments alimentaires ne deviennent réellement toxiques qu'à des doses réellement astronomiques.

Sur ce lien, outre les AJR (de bien peu d'utilité, en définitive), on trouvera les apports réellement efficients de certains vitamines, minéraux et autres oligoéléments, ainsi que les limites maximales. On constatera que généralement, les limites maximales sont largement bien plus élevées que les AJR.

Concernant le sélénium, les séropositifs et encore plus les sidéens sont en état de forte carence en sélénium. Je pense donc qu'il serait pour le moins malvenu de ne leur recommander que le seul AJR en sélénium (55 mcg), d'autant plus qu'une très célèbre étude avait déjà constaté et vivement recommandé que les individus consomment en réalité chaque jour un minimum de 200 mcg de sélénium (c'est d'ailleurs la quantité que l'on retrouve dans bon nombre de multivitamines vendus), vu que cela réduirait, sur une longue période, les risques de cancer de plus de 60%. Et encore, il s'agit là de recommandations pour personnes séronégatives. Pour les personnes séropositives, c'est généralement plus élevé.

Ainsi, cet orthodoxe du sida (parmi tant d'autres) recommande ce qui suit :

il est donc possible de faire ce test à lhôpital de la Pitié et il est certainement remboursé par la SS

Selon certains témoignages sur ce forum, l'examen est très cher effectivement et ce n'est pas remboursé du tout par la sécu : de mémoire, une personne avait témoigné du fait que le seul examen de son taux de glutathion (et encore, il ne s'agissait que de la mesure d'une seule forme de glutathion) lui avait coûté 38 EUR, sans intervention de la sécu. Et de manière générale, pouvoir faire des bilans de stress oxydatif, c'est vraiment la croix et la bannière selon certains témoignages, à moins d'avoir la chance d'habiter près d'un des très rares centres pouvant faire ce genre d'analyse, aux frais exclusifs du séropositif au surplus, semble-t-il.

Modifié par wallypat

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Invité Martyne

Bonjour WYLLIPAT

Je pense qu'avec le sélénium il faut etre prudent mais 55mcg c'est effectivement peu

Avez vous lu

http://lpi.oregonstate.edu/infocenter/minerals/selenium/

C'est intéressant aux USA ils pensent que 400mcg ne posent pas de problème ce qui est bien sur le site de LINUS PAULING INSTITUT c'est qu'ils donnent toujours leurs références

Je pense que c'est beaucoup

Félicitations à Cheminot ,vous.....)pour le travail réalisé sur le sida je n'ai pas encore tout lu

Il est clair que si un jour j'avais le sida je ne prendrais pas d'AZT

J'ai fait un statut antioxydant il y a 3 ans je n'avais pas assez de glutathion réduit (problèmes pulmonaires)

Je devais prendre de la NAC mais je ne la supporte pas

Et trop de MDA pour cela je fais très attention aux graisses oxydées

A votre connaissance il y a t il des personnes qui font le régime de SEIGNALET,

Je pense qu'une personne qui a le sida devrait dans la mesure du possible bien sur faire très attention à son alimentation

Bonne soirée

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ce qui est bien sur le site  de LINUS PAULING INSTITUT c'est qu'ils donnent toujours leurs références

Mais je peux également donner des références icon_biggrin.gif, plus spécialement pour les séropositifs, car les valeurs préconisées par le Linus Pauling Institute ne sont bien sûr destinées qu'aux seules personnes séronégatives.

D'abord le site canadien "CATIE" (on trouvera à la fin de l'article en question toutes les références sur lesquelles ils se sont appuyés), dont on ne peut pas douter que leurs recommandations alimentaires à l'attention des séropositifs s'appuient sur des références scientifiques solides :

Il est difficile de fixer le seuil de toxicité du sélénium, à cause d'un certain nombre de facteurs embrouillants. La quantité et la nature des protéines présentes dans la ration alimentaire,(34,35) et la présence de la vitamine E(41-44) modifient la toxicité du sélénium. La structure de la molécule contenant celui-ci détermine également ses effets sur la santé. Par exemple, le sélénium élémentaire est inerte et apparaît non toxique. De plus, on a observé des actions métaboliques entre le sélénium et des éléments comme l'arsenic,(45-49) le cadmium,(50,51) le mercure,(50,52-56) le plomb,(57,58) l'argent(56,59-63) et le thallium(64,65). Dans certains cas, la toxicité du sélénium et celle de ces autres éléments sont antagonistes, tandis que dans d'autres elles sont synergiques.(21) Les processus biochimiques de ces interactions sont en grande partie inconnus. Néanmoins, on a estimé à 0,5 mg/jour(66) et à 0,7 mg/jour,(34) le seuil de l'apport quotidien de sélénium qui aurait probablement des effets toxiques chez l'homme.

Outre le fait certain qu'il est difficile de fixer le seuil maximal au-delà duquel la consommation de sélénium serait toxique, un autre point reste certain : les séropositifs doivent - en principe - en consommer plus que les séronégatifs car "par nature" ou presque, un séropositif et surtout un sidéen souffre quasi systématiquement d'une carence en sélénium.

On ne s'étonnera donc pas que dans dans bon nombre d'études visant à analyser les effets thérapeutiques de la supplémentation chez les séropositifs en vitamines, minéraux, etc..., la dose prescrite de sélénium s'avère bien plus élevée que celle traditionnellement recommandée ... pour les séronégatifs !

Par exemple, dans cette très récente étude de 2005, le lecteur constatera à la page 2 que dans le cadre de l'essai portant sur 481 séropositifs asymptomatiques de Thaïlande, la dose journalière de sélénium s'est élevée à 400 mcg (par jour donc), pendant 48 semaines. On imagine facilement que pour des sidéens (et pas des séropositifs asymptomatiques comme cela fut le cas dans cette étude), la dose journalière aurait été bien plus élevée encore.

Maintenant, je n'ai jamais voulu dire qu'un séropositif devrait consommer autant de sélénium ad vitam eternam. D'où l'utilité de faire un bilan de stress oxydatif régulier et à diminuer ensuite la supplémentation en sélénium s'il s'avère que l'on en a plus qu'assez dans l'organisme.

Sinon, personnellement, j'ai la chance de ne pas avoir besoin de suivre le régime "Seignalet", mais il est vrai que le peu que j'ai pu lire à ce sujet me paraît très intéressant, comme par exemple dans ce topic-ci.

Modifié par wallypat

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Bonjour.

Veuillez m'excuser si le sujet a déjà été abordé ici mais aprés une recherche sur le forum je n'ai rien trouvé.

Ayant déménagé pour le brésil il y a 6 mois, j'ai découvert un fruit que tout le monde consomme ici, il s'agit de l'Açaï.

Plusieurs articles sur le net (rechercher sur google) semblent montrer qu'il s'agit d'un fort antioxydant.

Ici tout le monde en consomme sous forme de fruit ou de boisson, et en plus c'est trés bon icon_smile.gif

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Je suis peut être dépassé par les évènements mais deux passages dans cet article ont attiré mon attention:

However, more than ten years after we proposed the oxidative theory of AIDS, and fully aware of it, in 1997 Montagnier wrote ‘‘In AIDS pathogenesis, oxidative stress is proposed as a metabolic alteration that favours disease progression by inducing both viral replication and apoptotic death. . .Indeed, evidence that oxidative stress induces, while antioxidants inhibit, HIV replication and apoptosis suggests the use of these molecules as an antiretroviral therapy to reduce cell death in AIDS patients [6] (emphasis in original).

En dautres termes, déjà en 1997 (et même déjà des années auparavant), Montagnier proposait (tout comme le Perth Group, mais ce dernier depuis 1981) le stress oxydatif comme favorisant (en décembre 2003, Montagnier fut bien plus clair et dit lui-même que lapoptose est causée par le stress oxydatif) la progression vers les maladies du sida, en provoquant la réplication virale et lapoptose des lymphocytes.

Mais pour en revenir au sujet proprement dit de ce post, Montagnier dit on ne peut plus clairement dans ce passage que le stress oxydatif provoque la réplication du « VIH » tandis que les antioxydants inhibent la réplication du « VIH » ! En dautres termes, cest exactement le contraire de ce qui est affirmé par ce journaliste en herbe dans le passage reproduit au tout début de ce post !

La réalité est donc la suivante (en synthèse, bien sûr):

- Exposition aux agents oxydants : réplication du prétendu « VIH » ;

- Usage dantioxydants : inhibition de la réplication du prétendu « VIH ».

Modifié par wallypat

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Imaginons un cas d'école :

Une personne séropo (bien entendu) aurait été mise sous tri pendant 3 ans avec une charge modérée et des T4 vers les 200 ...

Au terme de ces trois ans et en ayant ras le bol d'ingurgiter tout cela, cette personne arrête tout ... pendant les quatre années suivantes ... elle reprend des couleurs ...

A l'occasion d'un incident de parcours, elle est retestée : T4 à 50 et la charge (très curieusement) est devenue indétectable ... malgré ces "vacances" de 4 ans ...

Le piège se referme ... la tri est remise en route ... l'état redevient précaire ... même la charge reste indétectable (le contraire aurait été un comble ...) et, joie immense, les T4 repassent à 200 ... beau résultat ...

Modifié par Viduité

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Ci-dessous, quelques liens renvoyant à de récents posts de Vitosi et expliquant comment il a pu combattre efficacement - et visiblement durablement - de graves et tenaces candidose et leucoplasie, et ce grâce à la spiruline, et donc sans devoir faire appel, même à titre transitoire, aux délétères traitements appelés à tort « antirétroviraux » icon_bravo.gif :

*Premier lien

*Deuxième lien (+ lire les posts suivants de Vitosi sur le sujet)

*Troisième lien

*Lien vers le topic sur la spiruline

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J'insère ce lien vers un récent topic où il est suggéré que le Ginkgo Biloba pourrait naturellement guérir et/ou prévenir la pneumocystose.

C'est quand même bien mieux que le Bactrim, et sans les effets secondaires de celui-ci !

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Invité Rozen

Oui, intéressant et pour ma part, j'en prends depuis quelque temps (c'est récent)...J'en prends pour les histoires de cancer en fait car ayant vu qu'il y a du ginkgo dans les produits Beljanski, je me suis dit que même si je n'ai pas les moyens de m'acheter ces produits, je peux déjà prendre du ginkgo que j'achète sur un site internet... et je découvre avec plaisir que les quantités utiles indiquées dans l'article sur le post de Liane (lien indiquant : ...en quelle quantité ?") : les fameux "24% - 6%" sont bien la répartition des gélules que j'ai !

Par contre, pour que ça ait une répercussion, je me demande quelle quantité chaque jour est assez conséquente...mes gélules fonf juste 60 mg et par rapport à d'autres fournisseurs qui ont des dosages plus élevés par gélule, je me pose des questions... Si des gens ici en prennent dans le cadre du sida, c'est en quelle quantité ? Merci.

Modifié par Rozen

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Message de fred83

IT N°90 - Mars 2001

Vos cellules sont-elles victimes du stress oxydatif ?

Traitements complémentaires

jeudi 1er mars 2001

Acides aminés, antioxydants et VIH. Après avoir décrit les études cliniques montrant lintérêt dune supplémentation en béta carotène, en sélénium, en vitamines A, B et E, en zinc et en magnésium, le Dr Patrick Lyn nous présente les études cliniques sur la N-Acétylcystéine, lacide alpha-lipoïque, la glutamine, et la carnitine. Lactivité antioxydante de ces produits paraît précieuse et devrait susciter de nouvelles recherches. Vous pouvez retrouver ce texte, en anglais, ainsi que lintégralité des références bibliographiques sur le web [1].

Une longue période dinfection latente, caractérisée par des taux de réplication virale qui augmentent progressivement, jusquà provoquer limmuno-suppression : cest le tableau classique de linfection à VIH. Le stress oxydatif induit une activation du virus et une dégradation de lADN, conduisant à une mort programmée des cellules (apoptose) et à une nette diminution des CD4. Le Pr Montagnier et coll. ont émis lhypothèse que la plupart des pertes de CD4 se produisent par apoptose. Ce phénomène a été observé par culture in vitro et dans les lymphocytes périphériques des patients atteints par le VIH. Des processus doxydation anormale, une diminution des antioxydants à base de glutathion dans le système de défense et une augmentation des quantités de radicaux libres oxygénés ont été découverts dans le sang et les muscles dindividus séropositifs. Des taux élevés dhydropéroxydes, de malonaldéhyde, et des carences en enzymes antioxydants essentiels tels la superoxyde dismutase à manganèse, le glutathion peroxydase, la thiorédoxine et la catalase ont été mis en évidence dans le plasma, lenveloppe des poumons, les érythrocytes [2] et les lymphocytes des personnes séropositives. Une mauvaise assimilation des éléments nutritifs, des carences en glutathion et en sélénium, et une réduction du taux de cystéine total ont été observés et associés à la surcharge en radicaux libres conduisant à lapoptose des lymphocytes T.

La glutathion : antioxydant et antiviral

Un déficit en glutathion est associé à une baisse defficacité du Bactrim, utilisé dans la prévention de la pneumocystose. Les taux plasmatiques de glutathion chez les personnes séropositives, même asymptomatiques, sont nettement réduits, même trois semaines après la primo-infection. Les taux de glutathion à la surface de lépithélium pulmonaire [3] sont de 60% inférieurs aux taux observés chez les séronégatifs. Les taux de glutathion intracellulaire des lymphocytes CD4 et CD8 sont également diminués, de 60% à 69%, chez les personnes séropositives ou vivant avec le sida. Ces chiffres prennent toute leur importance à la lumière détudes démontrant quune réduction de glutathion de 10 à 40% est capable dinhiber totalement lactivation de cellules T in vitro. Des taux anormalement bas de thiol (précurseurs du glutathion) ont été mis en relief chez les séropositifs usagers de drogue par voie intraveineuse. Ces faibles taux sont associés à un risque accru de mortalité multiplié par 5,65. Les mécanismes de lapoptose. Régulateur de lexpression des gènes présents dans les lymphocytes, macrophages, et monocytes [4], le facteur nucléaire kappa B (NF-kB) active les gènes du noyau de ces cellules, ayant pour conséquence la production de cytokines [5]. Le NF-kB se fixe aussi au matériel génétique pro-viral du VIH dans le noyau des cellules infectées ce qui a pour résultat de lancer la réplication du virus [6]. Or, la réplication virale stimule la production de cytokines, comme le facteur de nécrose des tumeurs alpha (TNF-a), qui à son tour stimule la production de radicaux libres qui favorisent lactivation du NF-kB et lapoptose. Un cercle vicieux de réplication virale et de production de radicaux libres se met place. Dans les cultures de cellulles infectées, les taux de glutathion sont très réduits et la stimulation du VIH par le TNF-a est multipliée. Si on adjoint au milieu de culture des cellules de la N-Acétylcystéine [7], une source majeure de thiol et un précurseur du glutathion, lactivation du VIH par le NF-kB est inhibée. Le glutathion inhibe aussi directement lactivité de la transcriptase inverse, enzyme clef de la réplication du VIH, de lordre de 80 à 90% dans les cultures cellulaires. La N-acétylcystéine comme régénérateur du glutathion. La NAC semble capable de restaurer la fonction cellulaire des CD4. Dans une étude sur onze hommes séropositifs asymptomatiques ayant plus de 300 CD4/ml, la N-acétylcystéine a permis une réaction normale de prolifération des CD4 au VIH chez huit patients sur onze. Au niveau intracellulaire la NAC semble agir comme antiviral dans les cellules infectées par le VIH, à la fois par inhibition directe du TNF-a et de la transcription virale.

La N-Acétylcystéine dans les études cliniques

De Quay et coll. ont remarqué une réduction significative des taux de cystéine et de glutathion dans les lymphocytes de neuf sujets séropositifs. Les taux très réduits de cystéine dans les CD4, CD8, cellules B et les monocytes sont revenus à la normale après administration orale dune seule dose de N-acétylcystéine (30mg/kg de poids corporel). Les taux de glutathion sont remontés quatre heures après chez cinq personnes. Pour les quatre autres, qui possédaient des taux de glutathion avant la prise de NAC plus bas encore (et moins de 100 CD4/ mm3), les taux ne sont pas remontés après administration de NAC. Les auteurs expliquent que la production de glutathion dans les CD4 et CD8 est lente, et pensent quune période de traitement plus longue est nécessaire pour évaluer correctement la production de glutathion. Létude comprenait un patient séropositif dont les taux de glutathion dans les lymphocytes avait doublé après sept jours dadministration de 600 mg de NAC, trois fois par jour. La N-acétylcystéine à long terme. Leonore Herzenberg et son équipe de Stanford ont étudié chez 27 hommes séropositifs la supplémentation quotidienne en glutathion sous forme de 3200 mg à 8000 mg de NAC (4 400 mg en moyenne). Ce dosage élevé est inférieur à la dose tolérée maximale et est intéressant parce que la NAC possède une faible biodisponibilité [8]. Un groupe dindividus non infectés a servi de témoin. Dans le groupe témoin non infecté le taux moyen de glutathion était supérieur de 28% aux taux observés dans le groupe de personnes séropositives avec un nombre de CD4 supérieur à 200. Le groupe traité par la NAC obtenait une augmentation significative de glutathion après huit semaines, alors que le groupe témoin nobservait aucun changement. Laugmentation moyenne dans le groupe NAC était de 113%, une hausse qui avait amené ce groupe à des taux proches de ceux des personnes non infectées. Lessai a continué pendant deux ans, bien que ce même groupe ait seulement reçu la NAC pendant 8 à 32 semaines (24 en moyenne). Après deux ans, le groupe NAC (25 personnes séropositves) avait une meilleure espérance de vie que le groupe de séropositifs non supplémenté en NAC. Les données les plus significatives provenant de cette étude établissent un lien entre les taux de glutathion et la survie chez les personnes qui ne prenaient pas de NAC. Parmi ceux qui avaient des CD4 inférieurs à 200, 28 avaient des taux élevés de glutathion et 69 des taux faibles de glutathion. 85% de ceux qui avaient des taux élevés étaient toujours en vie deux ans et demi après la fin de létude contre 18% du groupe qui avait un taux faible. Bien que le nombre des personnes traitées par NAC soit trop réduit pour tirer des conclusions, on constate un lien très significatif entre le taux de glutathion et la survie. René Olivier, de linstitut Pasteur, a administré quotidiennement 600 mg à 1 200 mg de NAC à 15 personnes séropositives, pendant plus de six mois. Lapoptose importante de leurs lymphocytes périphériques a été significativement réduite chez ceux qui ont pris de la NAC par rapport à un un groupe témoin de séropositifs qui nen prenaient pas. Une étude associant NAC (600 mg/trois fois par jour) et sélénium (500 microg par jour) visait à établir les effets de ces antioxydants sur la production de glutathion, le nombre de lymphocytes et la charge virale. 24 hommes et femmes séropositifs jamais traités et ayant des CD4 compris entre 200 et 500/mm3 ont été randomisés dans deux groupes, lun traité pendant 24 semaines, lautre pendant les douze dernières semaines de létude. Un groupe témoin comprenait 25 hommes séronégatifs. Les taux de sélénium et de glutathion dans le plasma sanguin étaient significativement abaissés dans le groupe des séropositifs. Après six semaines de traitement, les concentrations de sélénium dans le sérum avaient augmenté de 53% et, même si elles ont un peu baissé par la suite, elles sont restées à 45% au-dessus des minima pendant la durée du traitement. Les taux de glutathion nont changé dans aucun des groupes, mais ils ont seulement été mesurés à la 6è et à la 12è semaine. Le pourcentage des CD4 a augmenté de manière significative dans le premier groupe à la 6è et 24è semaine. Les taux de CD8 ont nettement chuté après six semaines (pour se rapprocher des taux des groupes témoins) et se sont stabilisés pendant 24 semaines. Bien que la baisse des CD8 soit difficile à interpréter, laugmentation des CD4 était très nette. Il est important de remarquer que la charge virale na pas été affectée par ce traitement.

Les effets antioxydants de lacide alpha-lipoïque.

Lacide alpha-lipoïque est un acide gras aux propriétés antioxydantes. On le trouve principalement dans les mitochondries. Lacide alpha-lipoïque est absorbé par lintestin et passe facilement du sang aux tissus nerveux et lymphoïdes ainsi que dans la plupart des cellules. Il a pour propriété de favoriser la régénération de lascorbate [9] et du tocophérol  [10], et daugmenter les taux de glutathion. Un essai clinique portant sur onze patients atteints du sida traités par 450 mg dacide alpha-lipoïque quotidiennement pendant 14 jours a conduit à laugmentation de lascorbate dans le plasma, du glutathion total, des CD4, du rapport CD4/CD8, et à la baisse des taux de peroxydes lipidiques. Cette augmentation des CD4 chez les patients qui répondaient à lacide alpha-lipoïque (six sur dix) était significative : une hausse moyenne de 141 CD4. Lacide alpha-lipoïque a été utilisé dans de nombreux essais pour traiter avec succès les neuropathies des diabétiques et a prouvé son efficacité dans la réduction des atteintes du système nerveux central induites par les radicaux libres. Il faudrait mener une étude sur leffet de lacide alpha-lipoïque dans les neuropathies duVIH.

La glutamine

On trouve la glutamine dans le corps à des concentrations et des quantités supérieures à nimporte quel autre acide aminé. Avec la taurine, cest lacide aminé le plus présent dans les muscles. De nombreuses études ont montré lintérêt de la glutamine par perfusion administrée à des patients subissant une opération chirurgicale, une chimiothérapie, ou des radiations. La glutamine est efficace dans la prévention des atteintes des muqueuses de lintestin grêle. La perte de masse maigre et le syndrome damaigrissement sont fréquents dans la phase sida et la perte de glutamine dans les muscles peut accentuer les diarrhées, fièvres, anorexies, mauvaise absorption des aliments et infections opportunistes. Les perfusions déléments nutritifs ou de médicaments qui stimulent lappétit favorisent la prise de poids, principalement dans les tissus adipeux ; en revanche, ils ne favorisent pas la prise de masse maigre corporelle. La glutamine dans les essais cliniques. Un essai en double aveugle, avec groupe contrôle étudiant leffet de la glutamine a été conduit chez 21 personnes avec des CD4 compris entre 1 et 364, et qui avaient perdu au moins cinq pour cent de leur poids depuis leur diagnostic. Ils navaient pas eu de diarrhées infectieuses. Seuls deux individus prenaient de la testostérone et 18 étaient sous traitement antiviral. Les patients bénéficiaient dun conseil nutritionnel et danalyses de bio-impédance [11] à 0, 1, 2 et 3 mois afin de déterminer la masse grasse. On leur a donné 40 grammes de glutamine par jour avec un cocktail dantioxydants dont la N-acétylcystéine. Les résultats de cette étude ont montré un effet significatif de la glutamine sur la prise de masse maigre pendant trois mois : les sujets ainsi traités ont gagné en moyenne 1,8 kg de masse maigre en douze semaines. Le groupe témoin a également gagné de la masse maigre mais ne la pas gardée, et à trois mois, le gain nétait que de 0,4 kg de masse maigre.

La carnitine

La carnitine est un acide aminé non essentiel qui régule le transport des acides gras dans les mitochondries, particulièrement dans les muscles, où les acides gras et le glucose sont les substrats énergétiques principaux. La carnitine se trouve en grande concentration dans les leucocytes [12] et dans les cellules mononucléées périphériques, où elle agit pour favoriser la production des lymphocytes. Des carences en carnitine ont été observées chez 72% dun groupe de 29 personnes traitées par AZT. Les carences en carnitine proviennent de la mauvaise absorption des aliments, dun dysfonctionnement des fonctions rénales dû aux antibiotiques et antiviraux et à la perte de tissu adipeux. Même chez les patients séropositifs ayant un taux normal de carnitine dans le sérum, les taux dans les cellules mononucléées périphériques étaient anormalement bas. De multiples études in vivo et in vitro ont montré une réduction de lapoptose des CD4 et des CD8 lors dun apport en carnitine et acétyl-L-carnitine. Les mécanismes probables de cette réduction de mortalité des CD4 et CD8 impliquent la réduction de la céramide (un médiateur de lapoptose) et laugmentation du facteur de croissance 1 (IGF-1) qui participe à la régulation du taux dinsuline. Les études cliniques sur la carnitine/acétyl-L-carnitine. Onze personnes séropositives asymptomatiques sans traitement antiviral ont reçu une injection quotidienne de six grammes de carnitine pendant quatre mois. Ils avaient tous une baisse régulière de leurs CD4 depuis douze mois. Au 150e jour, leur nombre de CD4 avait sensiblement augmenté et leurs CD8 tendaient à diminuer. Deux sujets ont vu doubler leurs CD4, deux ont vu une hausse de 50%, trois une hausse de 30%, et trois encore aucune amélioration notable. Les chercheurs ont vu aussi une baisse significative de mortalité des CD4 et des CD8. Il na pas été observé de toxicité liée à la carnitine. Dans une autre étude, on a donné six grammes par jour de carnitine par voie orale pendant 14 jours à vingt hommes séropositifs sous AZT. Les résultats montrent une nette baisse du TNF-a et des triglycérides. Lhypertriglycéridémie est présente à cause dune production croissante de cytokines. Cest aussi un effet indésirable fréquemment associé aux thérapies avec antiprotéase. La question de savoir si la carnitine peut réduire lhypertriglycéridémie et lhypercholestérolémie suite au traitement par antiprotéase doit être vérifiée. La carnitine dans la myopathie mitochondriale et les neuropathies. La carnitine est un traitement reconnu des myopathies mitochondriales et de lencéphalomyopathie ; un ensemble de dysfonctionnements neurologiques caractérisé par un affaiblissement musculaire et neurologique progressif. LAZT et dautres analogues nucléosidiques affectent les mitochondries des cellules musculaires, les rendant déficientes dans lutilisation des acides gras comme source dénergie. Les taux de carnitine du tissu musculaire des patients sous AZT sont abaissés, sans corrélation avec la durée du traitement ou la dose cumulée administrée. Une petite étude sur six patients sous AZT et 3TC a montré que la déperdition en carnitine se produisait par une excrétion rénale excessive. Un complément de 800 mg de carnitine orale, 3 000 mg de chloride de magnésium, 800 mg darginine et 240 mg de glycine quotidiens pouvait augmenter les taux de carnitine. Aucune donnée concernant déventuels effets indésirables nétait disponible. La prise de six grammes par jour de carnitine pendant six mois chez des sujets séropositifs non traités par antirétroviral a augmenté le nombre et le pourcentage des CD4. (voir Info-Traitements, n° 72) Dautres antiviraux de la classe des nucléosidiques (ddI, ddC, d4T) empêchent aussi le bon fonctionnement de la production de lADN mitochondrial. Ce mécanisme est responsable des neuropathies périphériques, un effet indésirable fréquent de ces médicaments. Dans une étude comparative, les patients prenant ces médicaments qui avaient des neuropathies périphériques avaient des taux dacétyl-L-carnitine nettement inférieurs au groupe de patients prenant les mêmes médicaments, mais nayant pas de neuropathies. Les auteurs estiment que lacétyl-L-carnitine est essentielle aux fonctions nerveuses périphériques et que les déficiences peuvent contribuer à la neurotoxicité de ces médicaments. La carnitine et lacétyl-L-carnitine semblent protéger contre la toxicité mitochondriale. Une étude clinique portant sur lacétyl-L-carnitine et les neuropathies périphériques a montré le bénéfice de ces compléments. Dans cette étude, des améliorations notables de la mobilité, de lévaluation objective et subjective des symptômes, et des performances ont été observées après des injections intramusculaires dun gramme administrées quotidiennement pendant quinze jours.

Le Coenzyme Q10

Le coenzyme Q10 (CoQ10), présent dans toutes les cellules animales et végétales est un des transporteurs délectrons de la chaîne respiratoire mitochondriale. Il neutralise les radicaux libres et semble aussi efficace que lalpha-tocopherol ou la vitamine E pour prévenir la production de radicaux libres dans les membranes lipidiques. Le rapport CD4/CD8 et le nombre de CD4 augmentent chez des séronégatifs qui prennent 100 mg de CoQ10 par jour pendant 60 jours. Limmunodéficience induite par chimiothérapie chez lanimal est diminuée par ladministration de CoQ10. Des carences en CoQ10 ont été établies dans linfection à VIH, au niveau du plasma, des érythrocytes et des lymphocytes. Les taux, très bas au stade sida, chutent au fur et à mesure de la progression de la maladie. On a administré 200 mg par jour de CoQ10 durant 4 à 14 mois à sept personnes séropositives, trois au stade sida et trois au stade pré-sida. Les taux de CoQ10 de tous les patients ont nettement augmenté par rapport au taux moyen observé dans le groupe témoin. Cinq personnes ont vu leurs symptômes régresser et nont pas développé dinfections opportunistes après quatre à sept mois. Deux de ces patients, qui ont pris du CoQ10 pendant quatre à cinq ans, ont légèrement progressé vers le sida . Mais, tous deux se sont stabilisés avec une rémission de lymphadénopathie et aucun signe dinfection opportuniste. Les informations sur les traitements antiviraux éventuels reçus en même temps nétaient pas disponibles. Les rôles antioxydant et immunomodulateur du CoQ10 doivent conduire à des recherches approfondies.

Conclusion

Le rôle des antioxydants contre lapoptose et comme instruments de lutte dans le traitement anti-VIH a été établi par de nombreuses études. Le rôle important de lascorbate, du tocophérol, de lacide alpha lipoïque, de la N-acétylcystéine dans le maintien des taux de glutathion qui stabilise le NF-kB et inhibent lactivation de pro-virus latents, a besoin dêtre plus largement documenté par des essais cliniques de grande échelle. En attendant, lutilisation dantioxydants contre le VIH est indiquée, à des doses correspondant à celles utilisées dans les essais sur lhomme, ou bien encore à celles qui peuvent être extrapolées de cultures cellulaires in vitro. Leffet restaurateur de la glutamine sur la masse maigre corporelle doit voir son application dans le cas du syndrome damaigrissement. Lutilisation de la carnitine et de lacétyl-L-carnitine dans la protection des tissus nerveux, des mitochondries et des effets indésirables des thérapies antivirales est justifiée par les études.

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Simplement pour dire que le résultat est durable, et que je suis content de avoir retrouvez ma santé, et que ma dose de spiruline est actuellement de 10gr par jour.

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Invité fred83

Mea culpa.

Dorénavant je mappliquerais à poster au bon endroit.

Fred

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je voudrais vous faire voir mes résultas des analyses

analyse du 271106 que contient aussi les resultat du 300906

et le derniere fait le 15 janvier, mais je ne sais pas comment incluire les images.

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Je ne sais pas trop si on peut dire des choses vraiment interpellantes de ces deux examens vu que ces analyses paraissent bien trop vagues, ne constituent même pas un début de bilan nutritionnel (sauf pour ce qui concerne l'analyse du fer), et ne comportent pas d'analyse quelconque du typage lymphocytaire (quoique cette dernière analyse ne pourrait servir à elle seule à prendre des décisions thérapeutiques, la baisse - parfois purement apparente - des lymphocytes T4 n'étant ni nécessaire ni suffisante à provoquer le sida, à supposer même qu'un tel lien de causalité existe).

Je suis toutefois rassuré par le fait que tu sois arrivé à te débarrasser de ta candidose, tout en diminuant progressivement ta dose journalière de spiruline. Cela me paraît prouver que tu es sur la bonne voie.

Modifié par wallypat

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Invité Rozen

Bonsoir,

Avez-vous déjà abordé l'utilité de la mélatonine parmi les produits susceptibles d'agir favorablement sur votre santé dans cette partie du forum sida ?

Je pose cette question car je viens de recevoir un très beau catalogue de compléments alimentaires, hormones and Co d'une société bien connue.

Parmi les 130 pages regorgeant de produits en tous genres et pour toutes pathologies (ou juste pour le confort), je lis un extrait de l'article lié à la mélatonine commercialisée :

"...La mélatonine a également un pouvoir antioxydant remarquablement important : elle favorise la production dans l'organisme d'enzymes antioxydantes naturelles comme la superoxyde dismutase ou le glutathion peroxydase. D'un autre côté, elles déclenche des actions qui ont pour résultat de diminuer la production d'inducteurs de l'inflamation comme l'oxyde nitrique synthase ou la lipoxygénase..." Je ne cite pas tous l'arcile qui occupe une grande page complète !

Je suis tombée là-dessus en cherchant les infos pour le sommeil (ayant entendu parler des bienfaits de la mélatonine sur ce plan) et je me retrouve avec des données qui se lient à celles que je lis sur ce forum...

Je m'aperçois qu'en fait, il y a grand nombre de produits qui annoncent des effets favorables sur le cancer et à priori pour des pathologies liées au contexte de l'immunodépression, le stress oxydatif... Je me demande quelle est la part de "vérité" là-dedans ou si l'on essaie d'attirer le client en mettant en évidence ce qu'il est le plus censé rechercher à notre époque.

Votre avis là-dessus ? Merci. icon_smile.gif

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Avez-vous déjà abordé l'utilité de la mélatonine parmi les produits susceptibles d'agir favorablement sur votre santé dans cette partie du forum sida ?
La mélatonine est une hormone (comme la pilule contraceptive) qui semble essentiellement citée contre le cancer, le viellissement et les troubles du sommeil.

Sur Wikipedia :

D'autres pensent plutôt qu'il faut traiter ce produit avec circonspection puisqu'il s'agit d'une hormone et que nous maîtrisons encore mal les effets subtils à long terme de ces puissantes substances.

Pour ma part, je ne mets pas en doute certains bienfaits attribués à la mélatonine.

Mais si on peut élever les niveaux de glutathion(s) par d'autres moyens plus sûrs (sans effets secondaires bizarroïdes) que la mélatonine, pourquoi s'en priver ?

D'autres avis seraient les bienvenus.

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Je suis allez voir mon docteur VIH.

mes analyse son une catastrophe. Je suis anémique, si on compare mes analyse faite avec 4 jours dintervalle il y a une grand différence... mon doc me demande si javez pris du triflucan et du bactrim, je lui répond non, rien de tout ça, en tout cas une candidose ne se soigne pas avec du bactrim.. curieuse sa réflexion, pas de leucoplasie, pas de candidose, et par contre il me dit que jai seulement 100 t4 et une charge viral abaisse a 78000, la dernière étant de 400000, il me dit quil a peur que jattrape une pneumocystose.. après il me dit, mais vous avez bonne mine...

RDV dans 3 mois...

Des analyse faites avec 4 jours dintervalle

http://img529.imageshack.us/my.php?image=110107qu1.jpg

http://img183.imageshack.us/my.php?image=15012007onctuy4.jpg

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Vitosi,

as-tu bien lu tes analyses? Dans les deux, tu as 2490 et 2925 lymphocytes / mm3.

où lis-tu que tu n'as que 100 t4?

Nulle part cela ne figure!!

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