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forum sidasante
Invité kisskat

Guérir le Sida!

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Delwere,

A ce sujet tu trouveras une réponse de Wallpat là-dessus ici en réponse à un article sur la théorie de Foster.

Il y a effectivement de gros problèmes théoriques en ce qui concerne la chaîne de cause à effet. Sincèrement je crois qu'en réalité il n'y a absolument aucun consensus là-dessus mais juste un ensemble de faits établit séparément et que chacun tente d'assembler autour de ce qu'il croit être fondamentale...voilà pour le processus de pensée...

Maintenant la science dans son fonctionnement suit un ensemble de règle dont l'une est l'intégration des faits antérieurs établit scientifiquement. Le fait qu'un virus serait la cause du "SIDA" est établie ou du moins il y a fort consensus là-dessus qui fait comme si l'était établit scientifiquement. De plus le stress oxydatif est aussi un fait établit scientifiquement par beaucoup d'études. C'est pourquoi il y a à mon avis une hybridation entre ces deux théories.

Bref, c'est du bricolage...du moins c'est mon avis. Plus je creuse moins il y a de certitudes..

Cordialement.

Modifié par Psyence

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Merci Psyence pour cette précision,

Effetivement je n'avais pas vu le post de Wallypat. Et là j'ai compris que sa critique d'une telle position repose que la contraduction entre besoin d'AO pour se repliquer et génération abaondante de RL qui a besoin d'AO pour l'attinuer.

Parcontre l'article en question ne référenc pas Foster. Il me semble que cette théorie est soutenue ailleur, je vais regarder de mon côté.

Merci

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Pas mal comme article!

Pour ce qui me concerne, hormis en tant que l'article recommande l'emploi des antioxydants (et encore, c'est surtout pour remédier partiellement aux effets secondaires des drogues dites "antirétrovirales" qui seraient toujours indispensables et auraient montré leurs "incroyables" bienfaits), cet article n'est qu'une suite de désinformations !

Et d'ailleurs, Delwere, tu en as souligné deux de taille.

Alors qui, est la cause de qui?

Je pense que cela n'a jamais été aussi clair, c'est bien le stress oxydatif qui cause le "VIH", et non l'inverse !

Si cela n'est pas correct, prouvez-moi alors le contraire, bien entendu en commençant par me prouver l'existence du "VIH" en tant que rétrovirus exogène chez les séropositifs et les sidéens !

Modifié par wallypat

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C'était bien dans le sens de la réponse de Wallypat que j'ai posté l'adresse de l'article d'Arcat - Sida.

C'est bien une subtilité supplémentaire que l'on peu rencontrer chez les orthodoxes du Sida. Dans cet article, il est dit que les médecins ne croient pas à l'importance du stress oxydatif parcequ'il ne connaissent le problème suffisamment. On pourrait presque croire que l'auteur est un adepte de la dissidence.

Puis en effet, sur des informations justes, il y a un ensemble d'assertions fausses, non avérées etc...

Je me pose toujours la question comment une personne de bon sens peut se permettre d'écrire un tel tissus de mensonges ; car, je crains que la personne qui a écrit soit de bonne foi icon_confus.gif

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Un article édifiant :

http://biogassendi.ifrance.com/editobiofr22sida.htm

MAUVAISES FREQUENTATIONS

On ose à peine penser que lengagement de Claude Reiss contre le modèle animal, notamment dans le cadre du Comité Scientifique Pro-Anima, soit à lorigine de ce refus, même sil est vrai que tous ses supérieurs ont précisement construit leur carrière sur ce modèle et se verraient dans lobligation de reconnaitre en cas de succes le tonneau des Danaïdes des « modèles" primates du SIDA !

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Invité APOC

Pour Aixur et les autres bonsoir .Dans les dernieres années de MITTERAND le personnage a été traité effectivement par les produits Beljanski apparament un peu trop tard le "crabe" avait fait son oeuvre ,mais enfin ça l'a fait survivre un certain temps ,on ne sait pas trop entre 5 et 3 ans .Amicalement Apoc .

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Une dernière:

But, cautions Levine, "just because this has produced encouraging results in one or two patients doesn't mean it will work for everyone. We have much more work to do." In the current study, each patient will be followed for 15 years.

Et enfin, je ne crois pas que cette méthode provoquera la sérorévertion car les anti-corps sont toujours là!

le lien

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Une dernière:

Le chef du service dimmunologie et dallergie du CHUV dirige, avec le Dr Pierre-Alexandre Bart, les essais de vaccins testés dans plusieurs centres européens (projet Eurovacc).

Il estime que les deux vecteurs utilisés, le NYVAC (virus de la variole modifié) et lADN (molécule dADN) peuvent désormais jouer dans la cour des grands, cest-à-dire des deux autres candidats testés au plan mondial, lune par la firme Merckx, lautre par le Vaccine Research Center américain.

actions-traitements.org

Bref...

Mais j'avoue que le "vih" contre le "vih" est la théorie qui défie toute concurrence ! De quoi sécher ceux qui auraient l'idée d'étudier le virus de la grippe aviaire ou d'ébola contre le "vih".

Dans le cas du virus de la variole, l'argument avancé est la réponse immunitaire (multiplication des lymphocytes) qui persiste jusqu'à 6 mois après le dernière injection. Et après ?

Re-vaccin ou trithérapies ?

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"Combattre le VIH avec le VIH: une nouvelle therapie génitique montre des résultats prometteurs"

Quand on examine les articles fanfarons consacrés à la technique du « VIH » contre « VIH », il me semble quil ny a pas lieu de sen ébahir le moins du monde.

Premièrement, le titre « VIH » contre « VIH » est déjà trompeur. Il faudrait en effet plutôt dire : « Lentivecteur rétroviral présenté à tort et de façon abusive comme ayant pour origine un mystérieux rétrovirus exogène « VIH » contre certaines protéines et ARN anormaux provoqués par lexposition aux agents oxydants ». Voilà qui fait déjà beaucoup moins sexy ! LOL

Car il ny a bien sûr déjà aucun rétrovirus « VIH » chez ne fût-ce quun seul sidéen ou séropositif. Et car le prétendu « VIH » utilisé nest en définitive et au mieux quun rétrovirus créé artificiellement en laboratoire à laide de matériel génétique prétendument attribué au « VIH », sur lequel lorthodoxie du sida a de ce chef accolé létiquette « VIH » et auquel elle a apporté des modifications génétiques, visiblement pour tenter dinhiber lapparition de protéines et de matériel génétique prétendument attribués au « VIH ».

Deuxièmement, il ne sagissait que de la phase 1, destinée uniquement à vérifier lapparente innocuité des « médicaments » utilisés, et encore à court terme. Vraiment pas de quoi fouetter un chat bien sûr. Souvenons-nous en effet des biens nombreux vaccins curatifs antérieurs ayant passé le cap de la phase 1 ... et sétant cassé la gueule aux phases ultérieures, bien plus critiques et essentielles dailleurs.

Troisièmement, les bonds de joie de lorthodoxie du sida paraissent finalement résulter du fait que chez certains des 5 cobayes séropositifs, la prétendue charge virale était restée stable ou avait même diminué et/ou du fait que les lymphocytes T4 étaient restés stables ou avaient même augmenté. Etant donné que nous savons depuis longtemps que ces deux marqueurs ne sont pas fiables en matière de sida, ce nest donc pas à laulne de ces deux marqueurs quil faut analyser la situation. Mille fois plus intéressant aurait été de connaître linfluence au niveau du glutathion.

Quatrièmement, il ny avait pas de groupe de contrôle, cest-à-dire dautres séropositifs prenant au contraire un placebo (et un vrai placebo bien sûr : dans des études antérieures, dans les très rares fois où un placebo est utilisé, celui-ci est parfois ... lAZT !). Jaurais été curieux de voir si chez certains de ceux-ci, la prise de ce placebo naurait pas eu également pour effet de provoquer chez certains une diminution de la prétendue charge virale et une augmentation des lymphocytes T4 !

Mais sil y a une science où les placebo sont très rarement utilisés, cest justement et comme par hasard la prétendue « science » du sida rétroviral. Pour leur défense, il peut toutefois être affirmé quil ne sagissait que de la phase 1 et quà ce stade-là, le placebo na aucune utilité. Mais dun autre côté, lorthodoxie du sida aurait également dû préciser par honnêteté intellectuelle (mais bon, il ne faut plus en espérer de leur part) que la modification de ces deux prétendus marqueurs de lévolution vers le sida pourrait très bien résulter de la confiance mis en cette thérapie par les cinq cobayes en question !

Pour finir toutefois sur une note optimiste, je ne crois pas que lon puisse exclure que cette forme de thérapie puisse tôt ou tard aboutir à des vaccins curatifs réellement efficients car, finalement, la thérapie en question constitue en définitive à faire en sorte que certaines protéines particulières et certains ARN anormaux disparaissent, ceux-ci étant donc prétendument attribués au « VIH ». Mais ce faisant, en agissant ainsi, lorthodoxie du sida pourrait en définitive combattre en fait assez efficacement laction délétère des agents oxydants auxquels sont exposés les sidéens et qui causent justement lapparition de ces protéines et ARN anormaux prétendument attribués à un invisible rétrovirus « VIH ».

Il sensuit que même en cas de réussite de ces nouvelles formes de thérapie, cela ne prouvera toujours pas que le sida est causé par le « VIH ». Pour le prouver, il ny a quune seule solution : isoler le « VIH » chez au moins un sidéen (non contaminé antérieurement par le prétendu « VIH » créé en laboratoire bien sûr, soyons prudents !).

Modifié par wallypat

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Des "théories" comme celle-là (un virus contre le virus), il y en a d'autres.

Ici, c'est avec le virus de la variole :

Il me semble avoir lu, il na pas longtemps, que le virus de la variole génétiquement modifié est utilisé pour tenter dinduire une mutation du gène CCR5. Il a en effet été constaté que chez certains survivants à long terme (mais chez certains uniquement, pas chez tous les survivants à long terme, loin de là dailleurs : lisez ce post par exemple), le gène CCR5 aurait muté, ce qui permettrait dempêcher le « VIH » dinfecter trop rapidement les cellules immunitaires (lisez plutôt : ce qui permettrait dempêcher les agents oxydants de causer trop rapidement des dégâts aux cellules immunitaires).

Au début, les négationnistes du stress oxydatif avaient émis lhypothèse que cette mutation serait due à une exposition lointaine et antérieure à la peste. Maintenant, ils sont davis que cette mutation résulterait dune résistance à la variole.

Peut-être cette voie sera-t-elle un jour efficace, mais cela ne prouvera toujours pas que le sida est causé par le « VIH » !

Modifié par wallypat

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Wallypat,

Montaginer a dernièrement dit cela:

Pour un vaccin, il faudra encore attendre. Il y a plusieurs candidats, mais ces vaccins ne marcheront pas, à mon avis, parce quils vont dans la stratégie du virus. Pour éradiquer la maladie, il faudrait un stimulant du système immunitaire pour lui permettre de réagir.

Il semble que les scientifiques ne l'écoutent plus comme avant (cf. VIH contre VIH).

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Wallypat,

Montaginer a dernièrement dit cela:

Pour un vaccin, il faudra encore attendre. Il y a plusieurs candidats, mais ces vaccins ne marcheront pas, à mon avis, parce quils vont dans la stratégie du virus. Pour éradiquer la maladie, il faudrait un stimulant du système immunitaire pour lui permettre de réagir.

Il semble que les scientifiques ne l'écoutent plus comme avant (cf. VIH contre VIH).

Est- ce que tu pourrais préciser tes sources ! En te remerciant !

Tutti va bene ?!...

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Sidarta,

Biensûr, c'est dans cetArticle.

Bonne lecture!

Je te renvois aussi vers ce post.

Et j'ajouterais qu'a travers cette phrase:

Pour un vaccin, il faudra encore attendre. Il y a plusieurs candidats, mais ces vaccins ne marcheront pas, à mon avis, parce quils vont dans la stratégie du virus. Pour éradiquer la maladie, il faudrait un stimulant du système immunitaire pour lui permettre de réagir.

une question primordiale se pose:

- Il y a-t-il une raison scientifique derrière ce refus de confronter un virus qu'on a soit-même découvert?

Modifié par delwere

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Pour un vaccin, il faudra encore attendre. Il y a plusieurs candidats, mais ces vaccins ne marcheront pas, à mon avis, parce quils vont dans la stratégie du virus.
Stratégie du virus = logique éprouvée contre un virus --> protection avec un vaccin à base de virus atténué par exemple (comme pour les autres vaccins) et en conséquence une création d'anticorps contre le virus en question.

Paradoxalement, le "vih" est un des rares virus dont les anticorps ne sont pas un signe de protection mais le contraire.

La logique "création protectrice d'anticorps" tombe donc à l'eau, et Montagnier le reconnait.

Que faire contre un virus inconnu/fantôme (non isolé) dont les "anticorps" sont cependant repertoriés mais dont c'est uniquement leur taux (seuil/limite des tests) qui va déclarer une séropositivité "vih" ?

1- Admettre que le virus n'existe pas (Montagnier ne l'a pas encore reconnu), que ce taux d'anticorps au dessus du seuil est dû à une autre cause; et s'investir dans d'autres solutions,

ou

2- s'enfoncer en cherchant à stimuler les lymphocytes (T4/CD4) artificiellement.

Mis à part ces vaccins à base de lentivirus, variole ou Dieu sait quoi encore, l'AZT donnait le même résultat : stimulation des lymphocytes dans un 1er temps puis chute brutale et spectaculaire irrémédiable des T4.

Ne pas oublier quand-même que les personnes dont les anticorps sont en dessous du seuil des tests seront exemptés de cette "attention" car séronégatifs (avec les mêmes anticorps pourtant)

Personnellement, je me demande qu'elles pourraient-être les conséquences à moyen/long terme d'une stimulation artificielle des T4, si parallèlement les taux de glutathion ne font que baisser.

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Invité Martyne

Padma 28®

Principe

Le Padma 28® est un remède tibétain connu depuis des millénaires. Il con-tient des éléments de 20 plantes médicinales différentes. Il est enregistré officiellement comme remède contre les troubles périphériques de lirrigation artérielle. Swissmedic lautorise contre les fourmillements, les démangeaisons et limpression de contractions dans les bras et les jambes.

Lefficacité du remède naturel dans les cas daffections vasculaires (occlusions artérielles périphériques) est prouvé. Selon le fabricant, la préparation posséderait en outre des propriétés immunomodulantes. Les représentants de la médecine classique contestent en partie cette propriété. Les phytothérapeutes comparent son efficacité antibactérienne à celle de lEchinacea.

Application

Ce mélange tibétain de plantes médicinales est très apprécié des patients séropositifs et des malades du sida en Suisse. Le remède jouit dune bonne réputation bien que ses propriétés ne le destinent pas à la lutte contre le sida en premier lieu. Comme les autres produits phytothérapeutiques, la préparation peut sadministrer comme moyen de défense contre les infections opportunistes.

La dose nécessaire équivaut à deux comprimés, deux à trois fois par jour. Aucun effet secondaire indésirable nest connu à ce jour. Padma 28® ninhibe pas laction dautres médicaments pris simultanément.

Prise en charge

Le Padma 28® se trouve sur la liste spécialités. La caisse maladie prend en charge au moins 90% des coûts.

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Echinacée (rudbeckie)

Principe

Les préparations à base déchinacée produisent généralement un effet immunomodulant et anti-inflammatoire. Lapplication thérapeutique était déjà connue des Indiens dAmérique du Nord doù elle est passée en Europe. Connue pour ses vertus thérapeutiques, la plante a fait lobjet de nombreuses analyses en laboratoire, qui ont confirmé ses propriétés immunomodulantes antibactériennes, antifongiques et antivirales.

Elles semploient principalement dans les cas de refroidissements (gorge, conduit nasal, pharynx). Les résultats de cinq études sur la prévention et de huit études sur le traitement (dans lesquelles diverses préparations à base déchinacée ont été comparées à un placebo) sont cependant contradictoires. Les effets secondaires observés se traduisaient dans de rares cas par des réactions allergiques et dans de très rares cas par de lasthme et des inflammations du foie.

En général, la phytothérapie reconnaît à la plante un effet positif sur le système immunitaire.

Application

Diverses préparations à base déchinacée semploient chez des personnes séropositives et des malades du sida, afin de prévenir les -infections. En raison de leur propriété immunostimulante, les agents actifs sont supposés prévenir les infections dorigine bactérienne ou mycosique avant tout. Aucune étude clinique en la matière nest cependant disponible. Les préparations à base déchinacée ne sont pas soumises à ordonnance.

Rien ne soppose à ladministration simultanée de préparations déchi-nacée et dautres médicaments (antibiotiques par exemple). Les phytothérapeutes conseillent ladministration dEchinacea sous forme de teinture, à raison de 30 gouttes quotidiennes. Un traitement intermittant constitue la meilleure des solutions: prise du médicament de lundi à mercredi, puis pause de jeudi à dimanche.

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Essence de mélaleuque

Principe

La dénomination «essence de mélaleuque» regroupe les plantes des genres Leptospermum et Melaleuca de la famille des Myrtaceae. Le représentant le plus connu est lessence de mélaleuque australien (Melaleuca alternifolia). Il peut atteindre jusquà six mètres de hauteur et pousse dans certaines zones de la région côtière subtropicale. Ces dernières années, il a pu se cultiver dans des régions de climat analogue. Le remède provient de ses feuilles en forme daiguille et de lhuile éthérée que lon en tire pour diverses préparations.

Application

Toute une série dobservations semblent étayer leffet antiseptique de lessence de mélaleuque lors dinflammation de la bouche et des gencives par le champignon Candida albicans. Diverses préparations semploient pour les applications: lessence de mélaleuque renforcerait le système immunitaire et préviendrait les infections par le virus herpès. Des préparations à 5-10% sutilisent pour les applications locales (bases diverses, telle lhuile damande, p. ex.). Dautres applications recommandées nont pas encore fait lobjet détudes: solution pour le rinçage de la bouche et les gargarismes (verser 3 à 5 gouttes dans le liquide); additif pour le bain: 10 gouttes; herpès: enduire plusieurs fois par jour de petites quantités sans diluer; à lheure actuelle, lessence de mélaleuque nest pas autorisée en Europe comme remède médicinal.

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Cannabis

Principe

La plante femelle du chanvre indien (Cannabis sativa var. indica) sécrète une résine qui contient entre autres des cannabinoïdes. La marijuana provient des feuilles et des fleurs séchées. Une des principales substances actives sappelle le tétrahydrocannabinol. Le cannabis est une drogue interdite dans la plupart des pays; sa consommation est toutefois souvent tolérée. Les limitations juridiques ont rendu difficiles les recherches sur le cannabis.

Application

La médecine complémentaire, mais aussi certains secteurs de la médecine traditionnelle reconnaissent au cannabis un effet bénéfique contre le manque dappétit, la nausée et les vomissements, lagitation, les troubles du sommeil et la douleur. Le risque de dépendance est faible. Des préparations synthétiques de tétrahydrocannabinol sont autorisées en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, par exemple le Delta-9-tétrahydrocannabinol, Dronabinol, nom de marque Marinol®. Elles sont prescrites en particulier contre la nausée et les vomissements (consécutifs à la prise de certains médicaments) et contre labsence dappétit accompagnée dune perte de poids chez les personnes séropositives et les malades du sida. Les effets secondaires dépendent de la dose et demeurent généralement faibles (vertige, fatigue ou euphorie, entre autres). Les facultés requises pour la conduite au volant peuvent se trouver diminuées en début du traitement ou lors dune forte modification de la dose. Cette dernière équivaut dans la plupart des cas à 5 mg par jour (2 fois 2,5 mg). Dans des cas extrêmes, la dose peut aller jusquà 20 mg par jour.

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Liv.52®

Principe

Daprès le fabricant, le médicament Liv.52®, composé dextraits de plantes médicinales, agit sur le foie. La préparation aurait un effet antitoxique et protégerait le foie contre les substances nocives. Cette préparation végétale est surtout prescrite aux patients séropositifs et aux malades du sida souffrant daffections hépatiques chroniques, comme les toxicomanes par exemple.

Liv.52® provient de lAyurveda, un système thérapeutique naturel de lInde vieux de plusieurs millénaires. Les plantes et les herbes médicinales sont parties intégrantes dun enseignement global et sont employées à des fins prophylactiques. Selon la terminologie dAyurveda, Liv.52® favorise léquilibre hépatique.

Le foie occupe une fonction essentielle dans lorganisme. Il a pour tâche de filtrer, puis déliminer les substances toxiques assimilées (nicotine, alcool, médicaments, etc.). En Occident, des praticiens disposent dune certaine expérience dans lemploi de Liv.52® en présence de maladies hépatiques (alcoolisme chronique et cirrhose du foie). En loccurrence, une amélioration progressive de létat et des valeurs hépatiques a été observée. Aucune étude clinique dampleur qui permette détayer scientifiquement lefficacité de Liv.52® na pu être réalisée jusquà présent. Une action bénéfique indirecte sur le système immunitaire serait possible dans la mesure où un foie sain est indispensable au bon fonctionnement immunitaire.

Application

Aucune étude nétaye lefficacité de Liv.52® pour les patients séropositifs et les malades du sida. Quiconque désire le médicament pour soulager ses maux devra, dans un premier temps, prendre 3 à 4 comprimés trois fois par jour, puis réduire à 2 comprimés trois fois par jour après une semaine.

Lachat du médicament nest pas soumis à ordonnance. Il peut sacheter dans les pharmacies.

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Hypéricine

Principe

Lhypéricine est un composant du millepertuis (Hypericum perforatum). Le millepertuis ainsi que ses extraits sont administrés depuis longtemps déjà pour leurs vertus calmantes, somnifères et équilibrantes de lhumeur. De nombreuses études illustrent laction bénéfique du millepertuis en cas de dépression légère ou modérée et mettent en lumière leffet comparable de la plante à celui des antidépresseurs tricycliques faiblement dosés. Quelques-unes des préparations fabriquées en Suisse sous ces indications sont remboursées par les caisses-maladie (Hyperimed, Jarsin 300®, Rebalance®, Valverde® Hyperval). Dautres préparations non prises en charge par les caisses-maladie contiennent également de lhypéricine (préparations sim-ples: A. Vogel huile de millepertuis, Hyperiforce, Hyperiplant®, Lucilium® 250/425 eco natura, Mandal 425, Zeller dragées aux millepertuis, Sidroga® thé aux millepertuis/préparations combinées: A. Vogel Po-Ho pommade N, Cetona® plus, Hyperiforce comp., Malvedrin®, Phytoberidin®, Phytomed gel à la consoude, Saltrates Rodell®, Saltrates®, Sidroga® thé pour la détente nerveuse, Tai Ginseng® N).

Application

Selon certaines enquêtes, lhypéricine aurait une propriété virucide en éprouvette sous leffet de la lumière. La concentration de principe actif et la luminosité requise nont pas encore été obtenues dans lorganisme. Une étude clinique réalisée aux Etats-Unis a été interrompue, parce quaucune amélioration chimique ou clinique ne sétait produite et que des effets secon-daires sétaient déclarés. Le principe actif est cependant revenu à lordre du jour quand un médecin de Bonn a déclaré au printemps de 1995 que la con-centration virale chez 8 patients sur 200 se maintenait en dessous du seuil de détection après une administration dhypéricine longue et à forte dose. Malheureusement, il manquait des informations sur la charge virale au début et durant le traitement. Le médecin en question na en outre pas répondu à une demande écrite de précision de la part de lAide Suisse contre le Sida.

Une autre étude portait sur la tolérance et la sécurité, ainsi que sur lefficacité. Les participants à létude ont reçu de lhypéricine, pour certains par intraveineuse et en quantités variables deux ou trois fois par semaine, et pour dautres quotidiennement sous forme orale. Afin de vérifier lefficacité, la charge virale et la valeur CD4, entre autres, ont été régulièrement contrôlées. Sur les 30 patients, 16 ont mis prématurément un terme au traitement en raison deffets secondaires indésirables, en particulier une photosensibilité exacerbée, avec des altérations cutanées comme sils avaient une fièvre ortiée après une exposition à la lumière. Aucune réduction de la charge virale ni remontée de la valeur CD4 nont été observées.

Interactions à noter: le millepertuis comme les inhibiteurs de la protéase et les inhibiteurs non nucléosidiques RT sont détruits dans le foie à laide des mêmes enzymes. Etant donné que le millepertuis stimule très fortement ces enzymes, le taux de ces médicaments contre le VIH est diminué beaucoup plus rapidement et le taux sanguin dangereusement réduit.

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Tropaeolum

Principe

Lessence de moutarde du Tropaeolum maius possède certaines vertus antimicrobiennes. Les principes actifs de la plante combattent principalement les mycoses (allyle, ester de moutarde).

Application

Certains phytothérapeutes accordent au Tropaeolum des vertus immunomodulantes et antibactériennes, qui seraient équivalentes à celles de léchinacée. Toutefois aucune étude nétaye cette thèse. Comme cette dernière, les substances du Tropaeolum auraient des propriétés préventives dans le cas du VIH et du sida.

Rien ne soppose à ladministration simultanée de Tropaeolum et de médicaments traditionnels. Cependant, les interactions ne sont pas con-nues. Comme pour léchinacée, les spécialistes recommandent un traitement intermittant à base dextrait sous forme liquide. Cinq gouttes peuvent se prendre de manière préventive trois jours par semaine.

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Krallendorn®

Principe

La substance thérapeutique est tirée dune plante sud-américaine (Uncaria tomentosa). Le nom provient des épines de cette plante tropicale avec lesquelles elle peut sagripper aux arbres. Les autochtones lutilisent depuis des siècles pour le traitement de diverses maladies. On reconnaît à la plante des propriétés immunostimulantes et antivirales.

Jusquà présent, lon ne disposerait que dinformations isolées portant sur des patients séropositifs/malades du sida qui ont pris le médicament régulièrement pendant plusieurs années. Chez les patients séropositifs ne présentant encore aucun signe de maladie particulier, la prise de capsules de Krallendorn® aurait permis de stabiliser le nombre de cellules CD4 pendant une période de quelque cinq ans. (Dautres infections ont fait lobjet dun traitement aux antibiotiques; certains des patients concernés ne prenaient pas de médicaments antirétroviraux administrés en médecine traditionnelle, lAZT à lépoque.) Leffet le plus notable a été constaté chez les patients présentant les premiers symptômes cliniques de la maladie, et chez lesquels le nombre de cellules CD4 sétait réduit. Selon loffrant toujours, le nombre de lymphocytes en question aurait de nouveau augmenté et les symptômes dinfection se seraient estompés.

Jusquà présent, aucune étude indépendante na été réalisée sur lefficacité de la thérapie auprès dun nombre important de séropositifs/malades du sida ou des interactions possibles avec les médicaments traditionnels. Lexpérience montre toutefois que les préparations sont bien tolérées sur une longue période et ne produisent aucun effet secondaire indésirable -grave. Seuls ont été relevés des cas de diarrhée et de constipation. Le fabricant recommande la prise quotidienne dune capsule de Krallendorn® pendant les phases préliminaires et de trois à six fois par jour lorsque la maladie sest déclarée. Le médicament doit être pris sous contrôle médical.

Application

Les préparations Krallendorn® ne sont pas disponibles en Suisse. Elles peuvent toutefois sobtenir au travers dune pharmacie internationale. Il est conseillé de sinformer des modalités de prise en charge auprès de la caisse maladie.

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Carnivora®

Principe

La thérapie se fonde sur les propriétés de la Dionea muscipula, une -plante carnivore. Elle a été mise au point par le médecin allemand Helmut Keller qui a découvert les propriétés de la plante en 1973 en cours de recherche sur un traitement du cancer. A la suite de résultats encourageants, semble-t-il, dans le traitement de tumeurs tenaces, Keller a élargi le champ dapplication thérapeutique. Selon les informations du médecin, les extraits de cette plante soulagent de nombreux maux, et en particulier, les personnes souffrant de cancer, daffections inflammatoires chroniques, dherpès et dinsuffisance immunitaire.

Application

Leffet immunomodulateur semble provenir de la plumbagine. In vitro, lextrait de plante a enrayé la multiplication du VIH. A lheure actuelle, lefficacité nest étayée que par des expériences isolées, cest-à-dire des applications sur des patients isolés.

Price en charge

La commercialisation dextraits de Carnivora® nest pas autorisée en Suisse. Le coût des médicaments sélève de 180 à 350 Euro par mois. Il est recommandé de sinformer sur éventuelle prise en charge auprès du médecin conseil et de la caisse maladie.

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Lapacho

Principe

Lapacho est une appellation commune à plusieurs types darbres de la famille des bignoniacées. Les arbres font jusquà 20 ou 30 mètres et poussent en Argentine, au Brésil, en Amérique centrale, au Mexique et dans le sud-ouest des Etats-Unis. On tire de leur écorce une mixture de substances amères, de tannins, de saponines, de dérivés de -naphtoquinone et danthraquinone, de xyloïdines, de résines, de cires, de minéraux et doligo-éléments.

Application

Le lapacho est proposé sous forme dinfusion ou de décoction, en guise de cataplasme ou comme additif pour le bain. Aucun résultat de recherches ne permet détayer déventuelles propriétés. On ne trouve que de sommaires relevés dapplication non vérifiés chez certains particuliers. La qualité des infusions proposées peut varier. Il est à craindre que certaines dentre elles, à forte dose, inhibent la division cellulaire.

Price en charge

Le lapacho peut sacheter sans ordonnance en pharmacie et chez les droguistes.

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Calanolide A

Principe

Des chercheurs dune université américaine ont constaté que des principes contenus dans un arbre appelé Calophyllum et qui pousse dans les forêts de Malaisie parviennent à endiguer la prolifération du VIH in vitro. Une substance obtenue, la Calanolide A, sest révélée un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse. Une autre étude a démontré en laboratoire que des virus IH résistant aux autres NNRTI sont réprimés par Calanolide A; une autre que Calanolide A nendiguerait pas seulement la prolifération du VIH, mais aussi, parallèlement, celle du cytomégalovirus. Daprès ces découvertes, Calanolide A pourrait devenir un partenaire utile dans le traitement combiné anti-VIH.

La substance est en étude de phase I; il sagit maintenant de définir le dosage optimal. La fréquence des effets indésirables savérait considérable jusquici.

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En fait, la Calanolide :

--Resize_Images_Alt_Text--

est un puissant antioxydant, car la double liaison en haut à gauche est extrêmement riche en électrons, provenant du cycle aromatique central très activé par les trois oxygènes.

(désolé pour la langue de bois icon_biggrin.gif )

Modifié par Cheminot

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les méthodes naturelles pour soigner le sida

phyto.....

http://www.aids.ch/f/hivpositiv/ergaenzend.php

Dans le même ordre d'idée, un guide de 60 pages sur des plantes médicinales utilisées par les séropositifs.

Au risque de me répéter et surtout pour éviter que le lecteur ne se perde dans cette multitude d'informations, je rappelle à toutes fins utiles qu'il paraît clairement démontré que la première priorité des séropositifs est de faire remonter son niveau de glutathion et de combattre les agents oxydants auxquels ils sont exposés, ce que certaines plantes permettraient effectivement de faire.

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Invité Martyne

Bonjour WYLLIPAT

A plusieurs reprises vous dites : on veillera toutefois à ne jamais dépasser la dose de 800mg par jour au risque de survenance d'effets secondaires.

Cette dose est TOXIQUE

L'AJR est de 55 mcg un peu plus pourquoi pas

Ce sont des mcg pas des mg ce n'est pas la meme chose moins de 800 mg c'est toxique

Quant à la liste que vous proposez c'est limité il y a des personnes qui ont expérimenté d'autres plantes qui ne sont pas dans cette liste pourquoi les exclure?

Bonjour CHEMINOT

Je suis d'accord avec vous pour le glutation mais il serait préférable de faire au minimum un statut antioxydant

MDA

SOD

GPX

GSH

CAROTENOIDES TOTAUX

VITAMINE A

VITAMINE E

VITAMINE C

NUTRANEWS a fait un article sur un statut plus performant

Attendre les résulats et ensuite prendre des compléments alimentaires

Bonne journée

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Invité Martyne

LINUS PAULING INSTITUT

Le sélénium

http://lpi.oregonstate.edu/infocenter/minerals/selenium/

PAGE 4 de ce forum

Le Dr Lopez nous a communiqué les commentaires suivants : les antioxydants agissant en synergie, une supplémentation ne doit pas se limiter à un produit. Sa nécessité devrait être établie sur la base dun bilan8 de stress oxydatif. Le bilan proposé à lhôpital de la Pitié comprend les mesures de la SOD, du glutathion, de la vitamine E, du sélénium et dun marqueur de lagression des radicaux libres au niveau des membranes, le malondialdéhyde (MDA), très intéressant car il permet un pronostic à court terme : son élévation accompagne et souvent précède la survenue dune infection opportuniste. Ainsi deux patients ont vu leur taux de MDA augmenter deux mois avant la survenue dune toxoplasmose cérébrale. Enfin, elle regrette que ces études convaincantes naient pas eu de suite : larrivée des antiprotéases et leur succès initial a sans doute détourné lattention des chercheurs de la lutte contre le stress oxydatif

il est donc possible de faire ce test à lhôpital de la Pitié et il est certainement remboursé par la SS

il coute à peu près 120 euros à faire dans un laboratoire sérieux l'analyse doit etre faite tout de suite après la prise de sang

Le taux de MDA est très important on peut remédier à celà par l'alimentation (graisses oxydées)

Monsieur MORELLE a écrit un livre très intéressant sur ce sujet chez DE GUIBERT

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