Aller au contenu
forum sidasante
Invité kisskat

Guérir le Sida!

Recommended Posts

Une question cependant: pourrais-tu nous indiquer des noms commerciaux à des fins de supplémentations en vitamines, oligo-éléments ou autres?

Pour les noms commerciaux, je préfèrerai que cela se fasse par MP SVP.

Merci icon_wink.gif

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

j'ai cru comprendre que  le fer n'était pas forcément un bon élément chez les personnes "déclarées sééropositives au virus du sida"? Le fer est-il vraiment dangereux? A-t'il un rôle "pro-oxydant"?

Waouw Lasimar ! Voilà une question bien vache à laquelle je serai bien en peine de répondre (je t'ai donc répondu en privé pour le reste).

N'oublie pas que je ne suis pas un nutritionniste et que je me contente de répercuter sur ce topic-ci certaines informations que je trouve absolument fondamentales pour des séropos et encore plus pour ceux qui sont en stade de sida déclaré.

Bref, jusqu'à maintenant, je ne me suis guère penché sur la question du fer.

Mais suite à ta question, j'ai trouvé sur le net que le fer stimule le système immunitaire et possède un rôle antioxydant.

Il y a effectivement des séropos qui ont des carences en fer, mais visiblement, ce n'est pas une carence vraiment fréquente, comparé au sélénium et au glutathion. Or la carence de ces deux derniers paraît absolument fondamentale, voire même nécessaire pour aboutir à un sida déclaré. Raison pour laquelle dans mon dernier post, j'ai essayé de fort insister sur cette carence.

De manière générale, je te propose (de même qu'à tout lecteur intéressé) de te reporter au guide suivant : Un guide pratique de la nutrition pour les personnes vivant avec le VIH/sida.

Certes, cela émane de l'orthodoxie du sida (canadienne), mais dans la première moitié de ce guide (l'autre moitié ayant surtout pour objet de mieux "survivre" aux drogues dites "antivirales"; autant dire, que je n'ai fait que survoler cette seconde partie), il donne des informations très utiles (même si cela commence parfois à un peu dater, selon moi) sur les compléments alimentaires.

En particulier, aux pages 11 et 12, tu trouveras les limites à ne pas dépasser, sinon, les oligoéléments en question pourraient devenir toxiques.

Concernant le fer plus particulièrement, tu constateras que c'est l'oligoélément pour lequel le guide se montre le moins enthousiaste finalement (puisqu'il ne faudrait en prendre qu'en cas de carence avérée).

Sinon, le fer, tu peux en trouver dans les aliments suivants : foie, rognon, jaune d'oeuf, chocolat, fruits secs, boudin, coquillages, noisettes, poisson, crustacés. En revanche, le lait et ses dérivés ainsi que les légumes verts en contiennent très peu, semble-t-il.

Pour revenir au sélénium, la dose habituellement recommandée serait de 200-300 mg, mais en cas de sida déclaré, il paraît recommandé d'en prendre des "doses de cheval" au début, genre 700-800mg (mais pas plus, sous risque d'effets toxiques).

Quant à la N-Acétylcystéine, une dose quotidenne de 1000-1500mg serait recommandée, mais absolument avec au moins une dose double de vitamine C. En cas de sida avéré, il faudrait - au début - prendre également des "doses de cheval".

Notons enfin que ces compléments alimentaires seront bien sûr beaucoup moins efficaces si le séropo continue malgré tout le même style de vie qui a abouti à rendre le test dit "HIV" positif.

L'idéal, bien sûr, serait que des thérapeutes ès sida se spécialisent en antioxydants. Or, quand je lis des posts de Cheminot, ce genre de thérapeute, on ne les trouve pas vraiment en France mais bien en Allemagne ! Bref, pour que les choses changent, on a tout intérêt à faire connaître la dissidence du sida et à faire en sorte que celle-ci finisse par prévaloir. Nous aurons alors plus de chance d'avoir des thérapeutes qui puissent réellement soigner le sida, sans devoir recourir à ces tri"thérapies", ou du moins, beaucoup moins souvent qu'à l'heure actuelle. Pour le moment, c'est donc un peu le règne de la débrouille. Mais c'est toujours mieux que les drogues dites "antivirales", c'est déjà ça.

Modifié par wallypat

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

L'idéal, bien sûr, serait que des thérapeutes ès sida se spécialisent en antioxydants. Or, quand je lis des posts de Cheminot, ce genre de thérapeute, on ne les trouve pas vraiment en France mais bien en Allemagne ! Bref, pour que les choses changent, on a tout intérêt à faire connaître la dissidence du sida et à faire en sorte que celle-ci finisse par prévaloir.

En effet, je suis tout à fait d'accord avec toi Wallypat.

Pour ma part, je tente de m'entourer et sensibiliser des Médecins thérapeutes ouverts sur ce sujet. Par l'intermédiaire de proches, j'en ai trouvé, notamment en Belgique, et je tente de sensibiliser mon médecin généraliste " référant " sur ce sujet. Etant ouvert, il se forme... Mais, il est incroyable de voir le fossé qu'il y a entre l'information de la médecine officielle ( Labos ) et cette vision qui insiste sur la notion du stress oxydatif qui peut être perçu par beaucoup de médecins comme périphérique.

Quand l'hypothèse de l'existence du VIH, il est très difficile de convaincre, au mieux j'obtiens un " je ne sais pas "...

En ce qui concerne la N-acétylcystéine, je demandais à mon médecin traitant s'il agissait de la même chose dans les médicament tel que mucomyst. Il me répondit qu'en effet il avait en mémoire que c'était utilisé en cas d'intoxication mais que ce n'était pas officiel, les laboratoires se protégeant...

Allez... hauts les coeurs !

Modifié par sidarta

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Quelques sites santé déjà connus de certains... pour rappel :

http://www.passeport.sante.net/fr ( médecine intégrée )

http://www.belle-sante.fr ( soins naturels )

http://www.dico-vitamines.com ( vitamines et nutriments )

http://www.arborcom.com ( recherche sur la nutrition )

http://www.ecosante2010.free.fr/ ( prevention, transversalité )

http://www.medecines-douces.com/impatient ( alternatif )

http://www.globalboostersante.com ( annuaires )

http://www.chu-rouen.fr/cismefp ( sélections des meilleurs sites médicaux )

http://www.prescrire.org ( pou les professionnels - informations des labos passées au crible )

http://www.votre-sante.net ( militant )

http://www.health6.com ( anglophone - exhaustif )

Modifié par sidarta

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

L'idéal, bien sûr, serait que des thérapeutes ès sida se spécialisent en antioxydants.

J'ajouterais qu'à défaut de thérapeutes ès sida spécialisés en antioxydants, le séropo qui prendrait des compléments alimentaires devrait alors consulter régulièrement un nutritionniste, mais pas n'importe lequel, c'est-à-dire pas celui qui se contente globalement de mesurer les protéines, lipides et glucides, mais bien plutôt un nutritionniste ortho-moléculaire, qui pourra repérer les insuffisances ou excès alimentaires susceptibles de générer des troubles pathologiques et qui pourra également faire un bilan régulier du stress oxydatif du séropo.

Il convient en effet de ne pas perdre de vue que des compléments alimentaires, dont les fameux antioxydants, mal utilisés et mal dosés, peuvent à terme causer des pathologies. Le recours à un nutritionniste spécialisé dans le sujet paraît donc utile, en tout cas, bien plus que les "spécialistes" actuels du sida dit "viral".

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Encore une confirmation de plus, et très récente au surplus, du rôle absolument fondamental des antioxydants dans la prévention et aussi le traitement de la séropositivité et du sida.

Je viens de le lire dans cet article venant de paraître et intitulé "HIV tests cannot diagnose HIV infection" :

Moreover, a prerequisite for a person to turn his/her HIV-negative status into HIV-positive is to have low levels of antioxidants in the blood, such as vitamins A, C and E, zinc and selenium (Moore et al 1993; Mehendale et al 2001; McDonald et al 2001; Giraldo 2003b). Also, antioxidant vitamins have been found to avoid the progression of HIV-positive individuals into the clinical manifestations of AIDS (Fawzi & Hunter 1998; Fawzi et al 2004; McNeil 2004).

S'appuyant sur des références récentes et même parfois très récentes, il est donc précisé dans ce passage qu'une condition préalable pour devenir séropositif est le fait d'avoir de bas niveaux d'antioxydants dans le sang, en particulier les vitamines A, C et E, le zinc et bien sûr le sélénium, et que corrélativement, la prise de vitamines antioxydantes est de nature à éviter la progression des individus "séropositifs au VIH" vers le sida déclaré.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Très intéressant ces deux liens sur les mitochondries !

En lisant ces deux articles, on comprend tout de suite le lien avec le stress oxydatif comme cause du sida (même si ce n'est évidemment pas dit comme cela dans les deux articles), et la nécessité de supplémentations en différents antioxydants et oligoéléments, comme les vitamines A, C E, le sélénium, etc... qui protégeront les mitochondries et, par voie de conséquence, contre le sida. On signale également l'importance fondamentale des oméga 3 et de l'acide alpha-lipoïque.

En d'autres termes, comme déjà signalé à plusieurs reprises ci-dessus, pour prévenir et, le cas échéant, surmonter un épisode de sida déclaré, la première solution ne consiste pas à consommer des drogues dites "antivirales" (sauf éventuellement à très court terme pour surmonter un tel épisode de sida ou éventuellement à plus long terme dans l'hypothèse où les infections dites opportunistes se répètent un peu trop souvent) sur base des marqueurs que seraient les lymphocytes T4 et la charge dite "virale", mais bien à faire régulièrement un bilan nutritionnel pointilleux en analysant toutes les carences de son alimentation. Très souvent, on constatera chez les séropos et sidéens de fortes carences en sélénium et glutathion et il faudra y remédier. Mais il conviendra également de remédier par la même occasion aux autres carences qui peuvent aussi contribuer au "sida", mais visiblement à plus long terme.

Bien plus que la simple mesure des T4, dont la baisse ne peut systématiquement est analysée comme constituant un signe vers la progression du sida, un bilan nutritionnel REGULIER est INDISPENSABLE pour prévenir le sida, en particulier lorsque le séropo a des raisons de penser qu'il continue à être exposé à des sources importantes de stress oxydatif.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Une question qui fait suite à celle que j'avais posée dans ce post-ci et où je demandais ce qu'étaient des "séléno-protéines".

En effet, les séléno-protéines paraissent être le seul moyen disponible, quoique approximatif, pour combatre dans une certaine mesure l'extrême toxicité des peroxynitrites (poppers, ...); sans doute sont-elles bien plus efficaces une fois que l'on n'est plus exposé à ceux-ci.

Or, sur un site dont je tairai le nom (pour ne pas faire de la pub), j'ai cru comprendre que les feuilles d'artichaut auraient entre autres la propriété d'inhiber les peroxynitrites !

Je reproduis ci-dessous le passage en question :

Les constituants polyphénoliques de lextrait de feuilles dartichaut sont des antioxydants puissants qui ont un rôle hépato-protecteur actif et dont certains (lacide chlorogénique) peuvent même inhiber certaines réactions carcinogénes, dont celles inhibées par le peroxynitrite.

Que faut-il en penser ? L'acide chlorogénique peut-il effectivement constituer un bon bouclier de défense contre les nitrites en général ? Ou est-il justement une "séléno-protéine" ?

Indépendamment de cela, je me demandais si l'exposition à des nitrites ou à des oxydants azotés en général est susceptible de causer une (forte) carence en fer dans l'organisme ?

Modifié par wallypat

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Wallypat,

les sélénoprotéines sont essentiellement des catalyseurs d'oxydoréduction, ce qui veut dire qu'elles permettent à ces réactions d'avoir lieu rapidement, sans qu'elles interviennent dans le bilan de la réaction.

Elles permettent en particulier au glutathion de réduire les oxydants dangereux tels que l'eau oxygénée, mais aussi les peroxynitrites, semble-t-il, selon le document de la pharmacie de Montpellier précédemment cité.

Sans ces sélénoprotéines, le glutathion est "mal" oxydé, ne donnant plus un composé présentant une liaison soufre-soufre, facile à réduire à nouveau en glutathion par la Glutathion Réductase, mais donnant un soufre oxydé irréversiblement en acides sulfiniques, sulfoniques, voire en sulfates (diarrhées). D'où l'importance de ces sélénoprotéines.

il n'y a pas diminution de fer global en présence de nitrites, mais transformation du fer II (indispensable à la respiration) en fer III toxique. Ce qui fait que l'oxydation par les oxydants azotés conduit à une sous oxygénation.

Maintenant, lis bien le QUOTE que tu nous as donné. Tu y vois que ce qu'ils appellent réactions carcinogènes (multiplication cellulaire) est inhibé par le peroxynitrite, d'où son importance primordiale. Mais s'il est en trop grande quantité, il va empêcher la respiration cellulaire, et dans un second temps, il n'y aura plus suffisamment de production du même peroxynitrite, puisqu'il n'y aura plus assez de radicaux libres oxygénés pour le synthétiser. Il y a effet en retour ici.

Alors, qu'en est-il des antioxydants, tels l'acide chlorogénique ?

--Resize_Images_Alt_Text--

effectivement, c'est un diphénol, et il piège certainement très efficacement les peroxynitrites. Mais il ne faut pas en abuser, comme tous les antioxydants, car sinon, l'apoptose cellulaire qui empêche la prolifération cellulaire n'a plus lieu...

Encore une fois, tout est question d'équilibre.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité juan57

bonjour j ai un menbre de ma famille qui a etais declarer seropositif cela fais deja pas loin de 8 a 10 ans je crois.le probleme c est qu il est suivi par un toubib sois disans serieux et specialiste de se genre d infection qui lui refile ses antiviraux azt et d autre encore.le probleme c est que mon frere est tres sceptique sur toutes les methodes alternative.de plus il a un mode de vie pas tres sain exces de nouriture drogue alcool .quelle sont les conseil qui pourais l aider a mieux vivreb avec cette sois disante infection.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

...quelle sont les conseil qui pourais l aider a mieux vivreb avec cette sois disante infection.

La méthode WallyPat me semble la plus censée : aller voir un médecin-nutritionniste et se faire un bilan complet sur les anti-oxydants dans le sang.

Après, on l'écoute ou pas, on y croit ou pas mais on ne peut" sauver" personne contre lui-même icon_confused.gif

Ton frère aurait besoin d'une bonne prise de conscience, mais il faudrait déjà qu'il la souhaite. La remise en question de soi-même, c'est parfois insurmontable.

En tous cas, tu dois l'aimer très fort et c'est tout à ton honneur.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

seropositif cela fais deja pas loin de 8 a 10 ans je crois.le probleme c est qu il est suivi par un toubib sois disans serieux et specialiste de se genre d infection qui lui refile ses antiviraux azt et d autre encore.

L'idéal serait bien sûr également d'arrêter tous ces "médicaments" : AZT et tri"thérapies". Maintenant, il faut savoir que cela demande une "préparation", déjà mentale, car il n'est pas certain qu'il ne devra pas y recourir malgré tout ultérieurement dans le cas où il ferait ultérieurement des infections dites "opportunistes" à répétition (cela peut hélas arriver, malgré un retour à une vie "saine et équilibrée").

On connaît de nombreux séropos et même ex-sidéens qui ont arrêté leurs tri"thérapies" et se portent plutôt bien (il y a malheureusement des cas où malgré tout, les infections dites "opportunistes" reviennent malgré tout). Ils ont pour particularité d'avoir arrêté définitivement toutes les drogues, etc... et d'avoir repris une vie "saine" : manger correctement, arrêter de fumer, suffisamment dormir, etc...

Nombre d'entre eux prennent également des compléments alimentaires, nutritionnels et vitaminiques, ce qui constitue une assez bonne façon de remédier au stress oxydatif qui a pu causer la séropositivité et ensuite le sida. Mais encore faut-il avoir supprimé définitivement le style de vie qui a pu causer un tel stress oxydatif (drogues entre autres).

Quant à savoir quels compléments alimentaires prendre, je pense qu'il serait bon de faire auparavant un bilan nutritionnel complet pour constater les carences, et parfois les excès, qui existent. Mais ce qu'on constate très généralement chez les sidéens et les séropos, c'est une forte carence en glutathion et sélénium. Y remédier constitue déjà un premier pas dans la bonne direction. Mais il peut également exister d'autres carences, auxquelles il conviendra d'y remédier.

J'espère encore publier tout à l'heure, dans ce même topic, un post où je reprendrai les traitements préconisés par les dissidents du sida. Mais encore une fois, il faut se faire aider auparavant. L'idéal serait évidemment un expert "VIH" ayant connaissance des enseignements de la dissidence du sida. Mais de tels "experts", je ne pense pas qu'on en trouve en France (mais bien en Allemagne et même en Suisse [le docteur A.Hässig, je crois]). A défaut, la moins mauvaise chose à faire serait, à mon sens, de consulter un médecin nutritionniste qui pourra malgré tout bien aider sur base du bilan nutritionnel qu'il aura effectué.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Non, Wallypat, Hässig est mort (80 ans)... Il y a deux personnes qui pourraient t'aider :

- Heinrich Kremer, qui vit en Espagne

- Wilfried Bales, de Cologne.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

TRAITER LE SIDA (ET LA SEROPOSITIVITE)

En raison, je crois, de l'intérêt de ce sujet, je reproduis ci-dessous l'intégralité d'un article récent français datant de 2001 et pas trop long, résumant les causes du sida et, surtout, les meilleures façons d'y remédier, sans devoir recourir aux drogues dites "antivirales". Ce n'est que si on ne parvient réellement pas à remédier à la situation de la façon y précisée, ce qui est normalement assez rare (cela vise le cas où le stress oxydatif a causé des dommages irréversibles et [j'insiste bien sur la conjonction de coordination "et" !] auxquels il ne paraît plus possible d'y remédier par des façons "naturelles" sans que les infections "opportunistes" réapparaissent à nouveau de façon répétitive) si on suit réellement les préceptes de la dissidence du sida, que le recours à certaines trithérapies (et en tout cas, sans AZT et Névirapine) peut s'avérer réellement nécessaire.

Ce document émane des plus grands spécialistes de la dissidence scientifique du sida.

Remarquons par ailleurs (car ce document n'en souffle mot) que parfois, l'homéopathie permet également de vivre correctement après des épisodes de sida déclaré.

Test VIH positif / SIDA, causes et traitement

*********************************************

Recommandations de traitement d'après le livre "Die stille Revolution der Krebs- und AIDS-Medizin" Ehlers Verlag, Wolfratshausen 2001, ISDN 3-934196-14-6, du Dr. Heinrich Kremer (Barcelone) et les travaux de A. Hässig (Berne), E. Papadopulos (Perth), St. Lanka (Stuttgart), E. de Harven (France), R. Giraldo (USA) et G. Mullis (USA) disponible par www.ummafrapp.de et www.virusmyth.com, ainsi que d'après les travaux de L.A. Herzenberg, J.D. Peterson et S.C. De Rosa, W. Droege, J.K. Shabert, G. Ohlenschläger, C. Richter, V. Hack, H. Rode, E.A. Newsholme, C. De Simone, S.J. Ferrando, C. de Back, M. Clerici, G.M. Shearer, M.C. Dalakas, G. Tomelleri, E. Benbrik, G.A. Cannon, B.D. Cheson, L. Chaitow disponible par www. ncbi.nlm.nih.gov.

Les différentes maladies qui définissent le SIDA: infections fongiques des poumons, des membranes muqueuses, du cerveau, des intestins, et la dégénérescence des cellules endothéliales des vaisseaux sanguins et lymphatiques (Sarcome de Kaposi-KS) sont le résultat d'un manque durable de glutathion (molécule à groupe -SH, intervenant dans les réactions d'oxydo-réduction du métabolisme). La carence en glutathion conduit à un déséquilibre entre les cellules immunitaires TH1 et TH2 entraînant des modifications dans la production de monoxyde d'azote(NO) gazeux et de radicaux oxygène réactifs (ROR) par les cellules immunitaires et les autres cellules de l'organisme. Dans ces conditions les cellules immunitaires T4 helper donnent naissance principalement à des cellules TH2, qui migrent dans la moelle osseuse pour y activer la production d'anticorps contre les bactéries et les toxines extracellulaires; tandis que les cellules TH1, activant la production de NO pour la destruction des fongi, virus et mycobactéries à l'intérieur des cellules, sont fortement diminuées. Si cet état de déséquilibre immunitaire persiste, la production réduite ou même arrêtée de NO conduit à la prolifération d'agents infectieux intracellulaires, qui occasionnent les maladies citées plus haut ainsi qu'une destruction cellulaire accrue. En présence des protéines cellulaires libérées par la suite dans la circulation sanguine et d'une multitude d'antigènes d'autre nature, un taux plus élevé d'anticorps est produit. Ce sont les anticorps décelés par le test anticorps VIH. Quand un certain taux seuil d'anticorps est atteint, le patient est déclaré VIH positif.

Les causes d'un déséquilibre permanent entre les cellules TH1 et TH2

********************************************************************

* sensibilité accrue aux substances allergènes pouvant être congénitale ou acquise; fréquente dans nos sociétés occidentales depuis l'usage courant de nombreuses vaccinations et d'antibiotiques à action intracellulaire (depuis 1945). Le contact avec les pollutions habituelles dans l'environnement, l'alimentation et dans certains médicaments conduit alors plus vite à une prédominance des cellules TH2 avec une diminution de la néosynthèse du glutathion et des enzymes soutenant son action antioxydante;

* contacts continus avec des antigènes provenant de blessures répétées, d'opérations, d'infections chroniques (hépatite B), avec des protéines étrangères au plasma, (venant p.ex. de relations sexuelles anales non protégées) et des protéines de coagulation dans les préparations sanguines; contacts avec des substances toxiques dans les aliments (additifs et fongicides), dans les textiles (colorants azo, apprêts); les métaux (mercure, aluminium)  et le formaldéhyde dans les amalgames dentaires et dans le vecteur des vaccins. Une suractivation initiale des cellules TH1 avec production de gaz NO en excès est suivie d'un épuisement de glutathion avec accroissement de la production de cellules immunitaires TH2;

* inhalation de nitrites (poppers), la consommation d'eau polluée et d'aliments conservés avec des nitrites (surtout dans les pays pauvres), le traitement avec l'immunosuppresseur azathioprine, avec les antibiotiques, les sulfamides et les antimycotiques. L'état immunitaire TH2 devient prédominant. Les cellules endothéliales des vaisseaux sanguins et lymphatiques subissent des changements dégénératifs (ganglions lymphatiques enflés, puis Sarcome de Kaposi);

* manque persistant de glutathion dû à une production restreinte dans le foie, causée par les médicaments cités, les hépatites chroniques (fréquentes chez les homosexuels masculins, les hémophiles et les consommateurs de drogues intraveineuses), la consommation excessive d'alcool, les substances fortement oxydantes ou la carence nutritionnelle en cystéine (composant -SH  du glutathion). Un manque persistant de glutathion favorise la prolifération des mycoses (p.ex. Candida albicans). Leurs produits de décomposition toxiques, tel l'aldéhyde acétique, exigent pour la détoxication le glutathion, dont la carence préexistante est encore aggravée et conduit à la prédominance durable des cellules immunitaires TH2;

* emploi de sulfamides (Triméthoprime, Bactrim, Septrim), d'insecticides (p.ex. Lindane dans les pommades contre les pucerons), les chimiothérapies et les substances synthétiques analogues aux nucléosides (p.ex. AZT, Névirapine). La production d'acide folique et de purines nécessaires à la structure de l'ADN génétique est bloquée; de plus il y a atteinte de certains enzymes assurant dans la mitochondrie de la cellule, la production de la molécule porteuse d'énergie ATP. En particulier il y a inhibition de la production de l'acide folique dans sa forme biologique active, qui participe à la synthèse de la cystéine dans le foie, à partir de la méthionine. Une carence en cystéine conduit à une carence en glutathion avec un état immunitaire TH2 activant la formation d'anticorps par la moelle osseuse, tandis que les réactions immunitaires induites par les cellules TH1 contre les infections intracellulaires sont continuellement freinées.

Les conséquences du traitement antirétroviral et antibiotique

*************************************************************

On n'a jamais pu montrer que le prétendu VIH, qui est considéré comme étant responsable de plus de 30 différentes maladies définies comme SIDA, était transmissible ou pouvait se reproduire; il n'a jamais été isolé, photographié ou correctement caractérisé suivant les règles établies en virologie. Sont transmissibles en cas de SIDA, des bactéries, des fongi, des virus connus et bien caractérisés, pouvant tous proliférer chez les personnes dont le système immunitaire est en déséquilibre permanent avec prédominance des cellules TH2. La technique expérimentale utilisée à l'origine par Gallo et Montagnier en 1984 (sur base de laquelle ont été élaborés les tests VIH), impliquait la culture de cellules de malades du SIDA sur des cellules leucémiques stimulées par l'addition d'hydrocortisone. L'effet artificiellement amplifié de transcription inversée obtenu par ce procédé a été interprété comme indiquant la présence d'un nouveau rétrovirus.

Les analogues nucléosidiques (Acyclovir, Névirapine etc) nuisent déjà après peu de temps à la maturation des cellules immunitaires dans la moelle osseuse, à savoir: les cellules B, les cellules T dont la formation est achevée dans le thymus, les cellules dendritiques présentant les antigènes et les macrophages. L'inhibition de la maturation de nouvelles cellules B conduit à une forte diminution de leur nombre et de leur activité, de sorte que la production d'anticorps contre les bactéries est amoindrie et que celles-ci peuvent proliférer aisément. Les cellules T4 helper de type TH2, ne trouvant que peu de cellules B à activer dans la moelle osseuse, restent dans la circulation, sans y avoir de fonction, faisant augmenter dans le plasma le nombre des cellules immunitaires.

Les inhibiteurs de protéase synthétiques, qui sont supposés inhiber la formation d'éléments essentiels viraux, causent secondairement le diabète, l'amaigrissement des extrémités, des calculs rénaux et l'insuffisance hépatique chez les patients à qui ils sont administrés. Au début de l'administration d'inhibiteurs de protéase et d'analogues nucléosidiques un déclin apparent et de courte durée dans les réactions inflammatoires et <<la production de virus>> est observée, mais le niveau remonte rapidement, ce qui est attribué au développement des résistances. Les analogues nucléosidiques (AZT,DDI,DDC, etc), qui par leurs effets cytostatiques détruisent temporairement fongi et virus, ne sont pas incorporés dans l'ADN du noyau cellulaire, là où ils sont censés attaquer le VIH. Mais il est démontré depuis 1990, par des expériences sur animaux, que ces substances causent des dégâts irréversibles à l'ADN des mitochondries avec des effets néfastes sur le cerveau, la moelle osseuse, les muscles et les organes internes. En plus ces médicaments contribuent à la formation de cellules cancéreuses et au syndrome du wasting (cachexie), les cellules se procurant leurs nutriments essentiels directement des protéines musculaires (myoprotéines). Les mitochondries ayant arrêté leur activité, les cellules s'adaptent en métabolisant sans oxygène, ce qui accélère le rythme de la division cellulaire.

Pour réparer les dégâts à l'ADN, causés par la thérapie combinée (HAART),  le noyau cellulaire augmente son activité de transcriptase inverse restituant l'ADN à partir de l'ARN; la concentration de l'ARN, prétendue être de nature virale, diminue dans le plasma sanguin; <<la charge virale>> mesurée avec la technique PCR baisse, ce qui est attribué à l'efficacité des médicaments. Un épuisement progressif de l'activité de la transcriptase inverse fait de nouveau augmenter la quantité de l'ARN dans le plasma, ce qui est interprété comme <<résistance du VIH à la médication>>.

Les éléments du traitement biologique compensateur du système immunitaire

*************************************************************************

* la curcumine (6x500mg/j) en capsules (disponible de holisticmed datacomm.ch). Il s'agit d'une substance extraite de la plante aromatique Curcuma longa. Par son action inhibitrice sur les inflammations chroniques, les infections opportunistes et les processus dégénératifs (cancer) elle contribue à l'accroissement des cellules immunitaires TH1 dont l'action contre les virus, les mycobactéries et les mycoses intracellulaires est renforcée. Cependant la curcumine, surtout s'il y a carence en glutathion, ne doit pas être administrée simultanément avec de hautes doses de vitamine C, de vitamine E, de bêta carotène (provitamine A), ou avec des préparations d'herbes médicinales telles Padma 28; car dans ce cas la curcumine serait transformée en facteur d'oxydation et perdrait ainsi ses propriétés curatives;

* le glutathion sous forme de S-acétyl-L-glutathion (400-600 mg/j), combiné avec le Gingko biloba ou des plantes riches en anthocyanes, la préparation devant résister au suc gastrique. (Marien Apotheke, tél. 0049 6838 86140). Au commencement d'un traitement compensateur et en cas de cachexie (wasting), il peut être nécessaire d'administrer jusqu'à 5g/j de glutathion par voie intraveineuse ou parentérale;

* la cystéine sous forme de N-acétyl-cystéine (3-8g/j) et l'acide folique (5-30mg/j). La cystéine et la méthionine se trouvent naturellement dans le lait caillé et le petit-lait. L'acide folique est nécessaire pour transformer la méthionine en cystéine. Avec cet apport la formation intracellulaire de glutathion peut être augmentée;

* l'acide glutamique (40g/j) et la L-arginine (20-30g/j) soutiennent la formation du glutathion et la production du NO gazeux dans le foie; important pour rétablir l'équilibre immunitaire des cellules TH1/ TH2 et pour faire régresser les tumeurs;

* le coenzyme Q10 (100-200mg/j) et l'antioxydant Microhydrine (Active-H) améliorent le fonctionnement de la chaîne respiratoire de la mitochondrie. L'acide folique (5-30mg/j), l'acide alpha lipoïque (300-600mg/j), les vitamines B1 (150-300mg/j), B6 et B12, de faibles doses de chrome (100-300microg/j), de sélénium (250microg/j) et de zinc (10mg/j) soutiennent l'activité de la mitochondrie et la réparation de son ADN;

* en cas d'infestation par des parasites (p.ex.vers intestinaux) la synthèse du NO est freinée; pour le traitement utiliser les feuilles de papayer en capsules ou la tisane. Les thiocyanates dans l'oignon, l'ail, le brocoli et d'autres espèces de chou (de préférence jus pressé à froid) activent les enzymes de détoxication. L'acide glycuronique se formant dans le Kombucha (boisson fermentée obtenue à partir d'un champignon, de thé vert ou d'autres plantes) soutient le foie dans son action de détoxication et d'élimination. En outre les fonctions du foie peuvent être stimulées par les préparations herbales de Harpagophytum procumbens et de Silybum marianum;

* les substances polyphénoliques dans le Curcuma, le Thé vert, le Gingko, l'Artemisia annua (www.uwemba.com) et dans la préparation Padma 28 soutiennent les processus d'oxydo-réduction en détoxiquant les substances à radicaux oxygène réactifs (ROR). L'administration simultanée de plusieurs polyphénols différents ainsi que de hautes doses de vitamines C, E, ou de bêta carotène peut avoir un effet contraproductif (voir plus haut);

* la L-carnitine est nécessaire au passage des acides gras à longue chaîne (triglycérides) dans les mitochondries; administrée à raison de (6g/j) pendant 2 semaines elle peut remédier à une carence fréquemment observée en cas de SIDA. La carence en carnitine renforce la production d'énergie par fermentation anaérobie du glucose, typique pour les cellules cancéreuses;

* les substances polyanioniques: sulfate de chondroitine, cartilage de requin, extrait de coquillage, algues (Agar, Ascophyllum) protègent et renforcent le tissu interstitiel, ce qui contribue à un bon fonctionnement du système immunitaire. En activant des antiprotéases naturelles, les substances citées peuvent freiner les réactions inflammatoires conduisant à la destruction cellulaire;

* les acides gras essentiels de l'huile de lin (oméga 3), de chanvre (oméga 6 et 3) à raison de (3 cuillères à soupe/j) et  de certaines algues de mer, p.ex. Chlorella vulgaris (3-4g/j) stimulent l'immunité cellulaire en freinant la production des prostaglandines PGE2, qui favorisent l'état immunitaire TH2. Prendre avantageusement avec des produits laitiers contenant la cystéine et la méthionine. Dans les cas difficiles on peut administrer des inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, des gammaglobulines et la difluoro-méthylornithine (inhibe la formation de polyamines) pour traiter les infections opportunistes et la cachexie;

* l'hormone DHEA (déhydroépiandrostérone) sécrétée comme la cortisone (hormone du stress) par les glandes surrénales. La DHEA active l'immunité cellulaire, la cortisone active par contre la production d'anticorps. En administrant DHEA-S (200mg/j) une prédominance des cellules immunitaires TH2, due à un état de stress permanent, peut être corrigée. L'utilisation d'hormones stéroides pour augmenter la masse musculaire conduit à la suppression de l'immunité;

* les sels minéraux, entrant dans la composition des coenzymes de la mitochondrie, contenus dans un produit à base de coraux (Sancoral, tél. 0049 2171 56071) pour assurer le bon fonctionnement de la mitochondrie, qui joue un rôle central dans le métabolisme cellulaire. La transformation d'une cellule normale en une cellule cancéreuse et la retransformation de cette dernière en une cellule normale sont initiées par la mitochondrie en dépendance de son état de fonctionnement;

* contre les mycoses (p.ex. Candida albicans) utiliser l'acide caprylique, extrait de la noix de coco, en capsules résistant au suc gastrique (Mycopril Biocare, UK / Runge Pharma, DE), la biotine (vit H), l'Aloe vera, l'Artemisia annua, les produits probiotiques (Kane Brottrunk, acide lactique dextrogyre, Vitabiosa, sel EM aux microorganismes, bactéries Bifidus et Acidophilus). Pour un traitement efficace suivre un régime sans sucre et boissons sucrées, miel, farine blanche, produits de lait acidulé, crème, jaune d'oeuf, fruits séchés, champignons, produits fermentés (vin, thé noir, sauces de soya, bouillon instantané), salaisons, conserves, produits maltés. Remplacer par une alimentation pauvre en graisses saturées, à prévalence basique, riche en fibres (pommes de terre, pain et pâtes à céréales complètes, riz complet, yoghourt, noix, jus de fruits, légumes et salades, huile d'olive, ail, poisson, peu de viande, thé vert et tisanes), utiliser des produits frais et si possible de qualité biologique. L'équilibre acido-basique est améliorable par l'administration de mélanges basiques, la digestion facilitée par une préparation d'enzymes (Wobenzym). La restauration de la muqueuse intestinale peut être soutenue par le N-acétyl-glucosamine, le son de riz, la L-glutamine et les fructooligosaccharides FOS;

* des extraits de pépins de pamplemousse (gouttes), utiles contre les infections fongiques et contre une multitude de virus et de bactéries. En usage externe employer des pommades avec venin de serpent, soufre, huile éthérée (Melaleuca alternifolia), bacille Acidophilus;

* des techniques ciblées sur la réduction du stress (entraînement autogène, stretching, massages). Eviter les efforts physiques excessifs et s'abstenir de sucre, de café, de boissons à caféine, de marihuana, d'alcool, de nicotine, d'amphétamines, d'ecstasy etc., de cocaïne, héroïne et poppers qui font accroître la sécrétion d'hormones du stress. En cas de besoin avoir recours à la mélatonine qui favorise un sommeil naturel;

* éviter les inflammations et les infections (hépatites chroniques, maladies

vénériennes) par un traitement adéquat des blessures et en utilisant le préservatif dans les relations sexuelles (anales); renoncer à l'inhalation de nitrites(poppers) qui provoquent la tuméfaction des ganglions lymphatiques, les mycoses et les dégénérations de tissus;

* réduire les injections de préparations sanguines pour hémophiles; recourir au besoin à des alternatives;

... par tous ces moyens, une bonne résistance peut être restaurée chez les personnes immunodéficientes. La thérapie doit être appropriée aux symptômes et aux maladies individuelles sous surveillance médicale expérimentée. Si l'administration limitée d'antibiotiques est nécessaire, le traitement biologique compensateur de base doit être poursuivi. Le contrôle des progrès réalisés par ces mesures est possible en mesurant les oligoéléments, les profils hormonaux du stress, le rapport des cellules T4/T8, l'activité des macrophages (test néoptérine), le niveau de ferritine dans le plasma, le niveau de glutathion dans le plasma et dans les cellules T4 helper ainsi que l'anergie cutanée (DTH multitest Mérieux). En ce qui concerne ce test, sa production a été arrêtée par Sanofi-Aventis pour ne pas concurrencer le test anticorps VIH.

Groupe d'étude pour les thérapies du SIDA

c/o Felix de Fries, Eglistr.7 CH-8004 Zürich,

e-mail: Felix.defries@bluewin.ch

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

CQFD !

Je suggère que tu mettes ce post en première page, pour les "sur-volteurs" qui papillonnent par curiosité.

Là, ça fait "but" directement.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je veux bien, mais je ne sais pas comment on pourrait le faire, techniquement parlant (et à supposer même que cela soit techniquement possible).

Ceci étant, dans le projet de nouveau sommaire que j'espère terminer dans les prochaines semaines et que tu peux déjà retrouver en cliquant ici, il y aura un sous-titre renvoyant directement à ce post.

C'est d'ailleurs en rédigeant ce sommaire (je suis justement arrivé au stade des traitements) que j'ai pensé à reproduire ce petit article car j'estimais qu'il manquait (du moins, sur base de ce que j'ai déjà pu lire dans ce forum) un petit article scientifique synthétisant les traitements préconisés par la dissidence scientifique du sida.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité juan57

bonjour je vous remercie pour vos reponses.le probleme avec mon frere c est qu il ne crois pas au methodes alternatives.il est tres sceptique surtous sur ce qui se trouve sur la toile.il fais aveuglement confiance a la medecine et a tous ces charlot qui font du fric sur la soufrance des autres.je crois qu il se crois bien soigner grace a la tri .le pire c est que c est un cercle vicieux par moment il est completement abatu par la penser de cette soit disante infection et cela l entraine a prendre des drogue et alcool.et a dautre moment il fais attention a lui .ca dois pas etre evident a vivre en sachant que tu as une maladie qui peus a peus te bouffe.c set un peu facile pour moi qui ne suis pas malade de lui dire tu devrais arretter de prendre ces medicaments qui te font plus de mal q autre chose.enfin je vais quand meme lui dire de prendre soin de sa santé et d arreter ces exces.merci encore

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

LE PADMA 28 + ANTIOXYDANTS = LE COCKTAIL THERAPEUTIQUE (NATUREL) GAGNANT ?!

1) Introduction

Nous avons vu à de multiples reprises sur ce forum que la meilleure approche thérapeutique naturelle pour traiter la séropositivité et le sida (même après des épisodes de sida déclaré) était la voie des antioxydants, soit la solution déjà préconisée dès la fin des années 80 par le Perth Group, à l'origine de la théorie du stress oxydatif comme cause du sida.

Et parmi ces antioxydants, nous avons pu constater l'intérêt essentiel des séléno-protéines pour combattre le stress oxydatif ou disons les séquelles du stress oxydatif (puisque par définition, pour traiter la séropositivité, la première chose à faire est de renoncer définitivement à s'exposer à nouveau à des sources importantes de stress oxydatif, telles que la toxicomanie, les drogues récréationnelles, etc...), comme le glutathion, le sélénium, et d'autres antioxydants. Faire un bilan nutritionnel préalable paraît toutefois fortement souhaitable pour prévenir l'effet contraire, à savoir un excès d'antioxydants, lequel excès peut être tout aussi nuisible que sa déficience.

Mais n'est-il pas possible d'améliorer cette approche thérapeutique ?

Il semble bien que oui.

Parmi les dissidents qui partagent la théorie du stress oxydatif comme cause du sida, il n'y a en effet pas que le Perth Group, mais il y a aussi des scientifiques allemands de renom : Lanka, Kremer, Hassig (décédé il y a quelques années), etc...

Or ces derniers mettent tout particulièrement l'accent sur l'usage des polyphénols, des flavonoïdes et des tannins pour combattre le stress oxydatif et rétablir l'équilibre oxydo-réducteur.

Et j'ai pu constater que depuis plus de 15 ans, un nom revient systématiquement dans leur bouche : le Padma 28.

Mais avant d'y venir, rappelons - très brièvement - pourquoi il est essentiel de rejeter les drogues dites "antivirales" pour traiter le sida, à moins que l'on ne puisse vraiment plus faire autrement.

2) Les drogues dites "antivirales" constituent la fausse (et mauvaise) solution

Et je reproduis à cet égard ci-dessous quelques passages éloquents tirés de la bouche du Docteur Henrich Kremer.

Pourquoi les poly"thérapies" dites "antivirales" donnent-elles l'impression aux sidéens d'aller mieux ?

Tibetan herbal remedy PADMA 28 revealed promising results to support treatment of intermittent claudication, atherosclerosis and chronic hepatitis. The remedy was confirmed to be closely linked with anti- and pro-oxidative properties in vitro. In this study, effect of PADMA 28 was investigated in stimulated and unstimulated human peripheral blood mononuclear cells (PBMC) in vitro. Neopterin production and tryptophan degradation were measured in supernatants of PBMC in the presence or absence of mitogens phytohaemagglutinin (PHA) and concanavalin A (Con A). Stimulation of PBMC induced neopterin formation and tryptophan degradation (p<0.001 compared to unstimulated PBMC), and PADMA 28 inhibited both immunobiochemical effects (p<0.001) in a concentration-dependent manner. Higher concentrations of PADMA 28 were more effective and were able to completely block the pathways induced upon mitogenic stimulation. Data allow to conclude that PADMA 28 is able to inhibit immunobiological effects in stimulated PBMC in vitro. The suppression of neopterin production and tryptophan degradation suggests a specific influence on biochemical pathways induced by Th1-type cytokine interferon-gamma.

Maintenant, on me dira que dans la médecine orthodoxe, l'hépatite C est "traité" avec de l'interféron alpha, et non de l'interféron gamma.

C'est perdre de vue que depuis peu, des essais sont actuellement en cours pour traiter l'hépatite C avec de l'interféron gamma (or nous venons de voir qu'il peut déjà être naturellement produit par le Padma 28) et qu'il apparaît bien que l'interféron gamma serait 300 fois plus puissant (!) que les autres types d'interféron (dans cet article, il est toutefois précisé que l'interféron gamma réduit la production danticorps dans lorganisme, favorisant ainsi les surinfections. Mais est-ce aussi simple que cela ? Ne dit-on pas que les séropositifs ont trop d'anticorps, ils en ont même tellement que le test dit "VIH" devient positif ? Ne serait-ce au contraire pas une bonne nouvelle que le nombre de ces anticorps diminue, en sorte qu'une partie des TH2, qui produisent ces anticorps, quittent les tissus pour revenir dans la circulation sanguine, faisant ainsi augmenter les T4 mesurables ? Je m'interroge en tout cas).

En tout, cela paraît quasiment certain : l'interféron gamma paraît avoir un effet sur l'hépatite C bien supérieur à celui de l'interféron alpha de l'orthodoxie médicale.

Donc, je me pose la question : les personnes souffrant d'hépatite C, même non coinfectés par le "VIH" , ne feraient-ils pas mieux de prendre du Padma 28, qui produit naturellement de l'interféron gamma (et sans effet secondaire, semble-t-il), que de recourir à l'interphéron alpha "chimique" avec ces terrifiants effets secondaires ?

Où se procurer le Padma 28 ?

Je me permets de citer nommément la société en question car il n'y a qu'une seule société qui la produit pour toute l'Europe. Elle est en situation monopolistique.

Il s'agit de la société suisse Padma . On ne peut pas faire plus simple !

En cliquant ici, on trouvera la liste des principaux distributeurs en Europe.

Il y a un problème de taille : il semble que la distribution soit interdite en France ! Quand on voit l'hostilité des "autorités" médicales françaises à l'égard de tout ce qui sort de la médecine "traditionnelle", on comprend pourquoi.

Mais d'après les échos que j'ai pu obtenir, ce n'est pas (trop) cher ... en Suisse. L'équivalent de +/-45 EUR (je crois) pour un mois de traitement. En tout cas, c'est bien moins cher que la Pao Pereira de Beljanski (250 EUR par mois).

5) Contre-indication

Le Padma 28 semble paré de toutes les vertus mais d'après ce document, quand on utilise le Padma 28, il est vivement déconseillé de prendre en même temps de fortes doses de vitamines C, E, ou de bêta carotène car le Padma 28 serait alors contre-productif.

Quelqu'un pourra-t-il expliquer pour quelle raison ?

Voilà.

Je n'ai pas rédigé ce post pour faire de la publicité pour ce produit mais bien pour attirer l'attention des lecteurs sur la très apparente utilité et surtout efficacité du Padma 28 pour traiter différentes maladies, dont le sida et les hépatites, et à ce titre, je trouvais que cela méritait bien un post. En tout cas, à mon humble avis, le Padma 28 paraît bien être une judicieuse alternative et/ou complément aux antioxydants "traditionnels".

Au lecteur de trancher !

Modifié par wallypat

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Il serait intéressant de connaître la raison de l'interdiction (ou de la non distribution) de ce produit en France.

D'ailleurs à ce sujet, je reviens sur un thème que Cheminot avait, si je me souviens bien, évoqué aussi en ce qui concerne les effets pervers de "la santé publique".

Sous ce pieux concept, j'ai le sentiment qu'on dissimule beaucoup de choses en seconde intention ... la première de ces choses est dirimante de mon point de vue : " l'interdiction faite à un individu de gérer son devenir comme bon lui semble ".

Que le système exclut des remboursement de tel ou tel produit est une chose (encore que le principe devrait être manié avec plus de précaution dans un environnement où obligation est faite aux usagers de cotiser) mais qu'il interdise la distribution de ce même produit en est une autre. Ces interdictions devraient donc être toujours très clairement motivées.

Wally as-tu des infos sur les motifs de cette non-distribution en France ? ...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Supprimer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Chargement

×
×
  • Créer...