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forum sidasante
Invité Patience

"VIH" et vaccins ...

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les taoiste disent : " c'est à midi que la nuit commence à tomber"

Quand nous aurons atteint le sommet de la connerie , alors viendront des jours meilleurs.

Seulement ...quelle heure est il ? ....10h .....11h....11h30.....ou 11h59

Je ne pense pas que l'on puisse empêcher ce cycle d'aller jusqu'à son terme .

Et quand apparaitrons des solutions elles viendrons de là ou personne ne les attendaient.

A mon avis elle ne seront ni intellectuelles ni scientifiques ni technologiques , car tout cela est sans consistance .

Peut être faudra t il réapprendre à savoir de quoi on parle quand on parle du coeur.

Je n'aime pas trop employer le mot "amour" , car en général sa signification n'est pas à notre portée.

Cependant les bouddhistes disent : "l'amour n'est pas une émotion ...c'est une énergie"

A méditer !

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Invité rock-en-rock

Sic,

Je crains que nous n'atteindrons jamais le sommet : nous resterons toujours sur une pente ascendante au niveau de la connerie ... le tout est de savoir si la pente sera plus ou moins abrupte ...

A ce niveau, je suis assez pessimiste ...

Amitiés.

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Je crains que nous n'atteindrons jamais le sommet : nous resterons toujours sur une pente ascendante au niveau de la connerie ... le tout est de savoir si la pente sera plus ou moins abrupte ...

A ce niveau, je suis assez pessimiste ...

Je ne peux pas être pessimiste , même si je le voulais , je n'y parviendrais pas .

Ce n'est pas une question de sagesse ou de philosophie...c'est un peu comme si on me disait que je suis mort .

Je suis vivant ...et tant que je suis vivant les "choses" peuvent changer du bas vers le haut .

Et peu m'importe qu'un milliard , ou mille milliard d'individus , pensent autrement ...seul les vivants peuvent changer la vie...pas les morts !

L'énergie des morts et gigantesque , mais elle est régit par des lois incontournables .

Le vivant , lui , échappe à ces lois !

Le propre du vivant c'est d'être sur la loi , et non pas , sous la loi.

C'est ce que disait un grand révolutionnaire nommer Jésus :

Le sabbat est fait pour l'homme , et non l'homme pour le sabbat

Cela est vrai pour toutes les lois , que ce soit les lois des hommes ou les lois naturelles.

A propos de Jésus ...il disait aussi : Tous les péchers seront remis , sauf le pécher contre l'esprit.

C'est normal , puisque le pécher contre l'esprit c'est le pécher contre soi-même . C'est pécher contre son coeur , et c'est passé de la vie à la mort.

Il disait aussi : Restez vivant.

Peut être qu'un jour , dans un instant d'inattention , je ferais un mauvais pas et que je tomberais sous le rouleau compresseur de la bétise .

Ce jour là je serais réduit en bouillie .

Mais que je meurre vivant !

Et tant pis si j'ai l'air d'en avoir pris un coup sur la callebasse !

Modifié par sicnarfa

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Invité rock-en-rock

Vaccins toujours ...

Après la mise en place de campagnes de vaccination massives en Afrique avec l'aide de l'armée pour "convaincre" les irréductibles, nous venons d'enregistrer, au Mali cette semaine, les premières condamnations pénales (3 ans de prison ferme) à l'endroit de parents ayant refusé lesdites vaccinations pour leurs enfants ...

Ces parents appartiendraient à une "secte" intégriste ... car bien sûr, refuser tous les "bienfaits" de la civilisation revient à être requalifié ipso facto de membre de secte ...

Observons la suite ... entre la persuasion des AK 47 et les mises à l'ombre ...

... Un jour prochain, nous parviendrons au dépistage obligatoire VIH + à l'obligation de prendre des traitements ... ce sera une première étape vers l'internement puis vers l'élimination ... si, malgré les traitements, les intéressés s'obstinent à survivre ...

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(rock-en-rock @ Mercredi 11 Mai 2005, 10:02)

Vaccins toujours ...

Après la mise en place de campagnes de vaccination massives en Afrique avec l'aide de l'armée pour "convaincre" les irréductibles, nous venons d'enregistrer, au Mali cette semaine, les premières condamnations pénales (3 ans de prison ferme) à l'endroit de parents ayant refusé lesdites vaccinations pour leurs enfants ...

Ces parents appartiendraient à une "secte" intégriste ... car bien sûr, refuser tous les "bienfaits" de la civilisation revient à être requalifié ipso facto de membre de secte ...

Observons la suite ... entre la persuasion des AK 47 et les mises à l'ombre ...

... Un jour prochain, nous parviendrons au dépistage obligatoire VIH + à l'obligation de prendre des traitements ... ce sera une première étape vers l'internement puis vers l'élimination ... si, malgré les traitements, les intéressés s'obstinent à survivre ..

Si les parents s'obstinent, on les supprime, et au bout du compte on ne sera plus trés loins des 100 million d'orphelins du $ida

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Extrait de « Courrier international - n° 475 - 9 déc. 1999 »

EPIDEMIE - L'origine du sida en question

Le virus du sida aurait-il été inoculé aux hommes par l'intermédiaire d'un vaccin contre la polio mal préparé ? Dans un livre très documenté, le Britannique Edward Hooper défend une nouvelle fois cette thèse

Février 1959. Arno Motulsky et Jean Vandepitte, deux médecins américain et belge, sont engagés dans la recherche microbiologique contre le paludisme à Léopoldville [l'actuel Kinshasa], la capitale de ce qui était alors le Congo belge. Avec l'aide des médecins locaux, ils recueillent des échantillons de sang sur le personnel médical, les patients de l'hôpital et les membres de la police. Vingt-six ans plus tard, en 1985, ces échantillons, ainsi que d'autres venus de divers endroits de l'Afrique subsaharienne, parviennent aux Etats-Unis. Le Pr André Nahmias, de l'université Emory à Atlanta, les teste pour déceler la présence d'anticorps contre le virus responsable du sida. Les analyses effectuées sur cet échantillon, le L70 ­ tiré d'un lot de 99 spécimens prélevés à Léopoldville en 1959 ­, se r&eac

ute;vèlent positives à tous les examens. Recueilli sur un homme africain inconnu, le L70 constitue le plus ancien exemplaire connu du virus de l'immunodéficience humaine, ou VIH.

Le virus s'est transmis soudainement à l'homme

Nul ne sait ce qu'il est advenu de cet homme, mais, dans les vingt années qui ont suivi ce prélèvement ­ et avant 1981, l'année zéro du sida, celle où les Etats-Unis ont officiellement reconnu l'épidémie ­, un certain nombre d'autres Africains et d'Européens de passage en Afrique seront contaminés par le VIH-1, la première souche de ce virus à avoir été identifiée. Ces cas, traités dans les hôpitaux et les cliniques du Congo notamment [qui s'est appelé Zaïre de 1971 à 1997], mais aussi du Rwanda et du Burundi, présentaient ce que nous reconnaissons aujourd'hui comme les principaux symptômes du sida : sarcome de Kaposi particulièrement marqué, toxoplasmose, diarrhée, tuberculose. A l'époque, la médecine était restée impuissante, mais des prises de sang furent réalis

ées et, des années plus tard, après les tests, les échantillons ainsi prélevés révélèrent la présence de VIH. Fait très troublant : 87 % d'entre eux ­ c'est-à-dire de tous les échantillons connus de VIH-1 provenant d'Afrique avant 1980 ­ viennent de villes où des Africains ont reçu le même vaccin antipoliomyélitique oral, entre 1957 et 1960. Absolument tous les cas connus de VIH-1 en Afrique antérieurs à 1981 se situaient à moins de 160 km de ces lieux de vaccination. Existe-t-il un lien entre le sida et le vaccin antipoliomyélitique ? Edward Hooper prétend que oui et, dans son troublant ouvrage The River : A Journey Back to the Source of HIV and AIDS* [La rivière : retour aux sources du VIH et du sida], il avance des arguments frappants et bien documentés.

L'hypothèse n'est guère nouvelle. De par le monde, au moins trois chercheurs ayant travaillé indépendamment les uns des autres ont fourni des versions légèrement différentes de la théorie avancée à la fin des années 80. L'un d'eux était Jennifer Alexander, responsable du département de microbiologie à l'université du Witwatersrand (Johannesburg), qui, avec Gerasmos Lecatsas, chercheur en virologie à la Medunsa (école de médecine d'Afrique australe), a fait état de cette hypothèse relative au vaccin antipoliomyélitique dans des lettres ­ parues dans le SA Medical Journal en 1989, puis dans la revue médicale britannique The Lancet, en 1992. Ces deux lettres suscitèrent une levée de boucliers dans les milieux médicaux. C'est à la suite d'une rencontre avec Jennifer Alexander, en 1992, qu'Edward

Hooper renonça à sa carrière d'enseignant et consacra son existence à démontrer la théorie selon laquelle ce vaccin était à l'origine du sida.

Une question sous-tendait son enquête. Si, comme on en est certain aujourd'hui, le VIH remonte aux rétrovirus présents chez certaines espèces de singes africains, tels que le virus de l'immunodéficience du singe, ou VIS (qui est la forme la plus proche du VIH), comment ces derniers ont-ils pu se transmettre d'un coup ­ et non pas graduellement ­ aux humains à la fin du XXe siècle, comme le laissent entendre ceux qui considèrent le franchissement de la barrière des espèces comme une évolution naturelle ? D'après Edward Hooper, la réponse la plus évidente est la suivante : c'est parce que les médecins les leur ont inoculés en étant animés des meilleures intentions du monde.

Au Congo, Edward Hooper s'est tout particulièrement intéressé au camp de Lindi, situé sur le fleuve Congo, à quelque 14 km de Stanleyville (l'actuel Kisangani), où des singes capturés étaient enfermés dans des cages, puis sacrifiés pour leurs reins. Ces reins étaient ensuite utilisés pour obtenir des substrats ou cultures cellulaires permettant de perfectionner les vaccins. Ces derniers avaient été mis au point par l'un des pionniers américains de la virologie, Hilary Koprowski, et furent les premiers à être administrés à des humains, en 1950.

De la noble intention au désir de prestige

Hilary Koprowski arriva à Lindi en 1957 pour superviser la recherche sur les vaccins, mais on ignore pratiquement tout de ses travaux dans le camp, si ce n'est que certains des animaux avec lesquels son équipe travaillait présentaient des signes évidents de maladie. "Nous ne savons pas exactement ce qui s'est passé à Lindi, écrit Edward Hooper, mais les rapports des expériences qui y ont été menées contiennent des lacunes énormes et inexpliquées, et un épais secret entoure encore à ce jour les travaux sur les chimpanzés. Nous savons en revanche que des chimpanzés de deux espèces différentes étaient en captivité dans le camp et qu'ils partageaient souvent la même cage. Nous savons également que l'on perd la trace de plusieurs centaines des chimpanzés qui sont arrivés à Lindi et que certains animaux

présentaient des symptômes d'immunosuppression, ce qui laisse supposer qu'ils étaient peut-être contaminés par le VIS. En outre, il apparaît clairement qu'un lot de vaccins réalisés à partir de cultures sur des cellules rénales de chimpanzé a pu être produit à Stanleyville même."

On estime à 330 000 le nombre d'Africains ayant été ainsi vaccinés dans l'ancien Congo belge, entre février 1957 et juin 1960, auxquels viennent s'ajouter 660 000 autres cas dans les régions du Rwanda et du Burundi ­ soit près de un million de personnes pour les anciennes colonies belges. Et tout cela avant qu'un seul Belge blanc vivant en Afrique n'ait été vacciné. Lors d'une campagne apparemment réalisée sans supervision, des Africains de la vallée de la Ruzizi [sur la frontière burundo-congolaise], au Rwanda et au Burundi, ont été les sujets des premiers essais massifs du vaccin, entre février et avril 1958. "Il n'y avait pas de supervision", a expliqué Hilary Koprowski, sur la défensive, à Edward Hooper. "Ils en ont donné aux enfants.

Ils en ont donné aux bébés. Ils se sont occupés de tout et en ont distribué 256 000 en six semaines. L'appel à cette vaccination massive se faisait... au son du tambour." Il faut toutefois signaler pour sa défense que, à ce que l'on sait, aucun échantillon de ce vaccin n'a subi de tests pour y déceler la présence de VIH ou de VIS. Edward Hooper suggère que des recherches en ce sens soient menées dans plusieurs instituts internationaux sur l'unique échantillon originel conservé [voir ci-contre].

Quant à l'épidémie de sida, elle se poursuit et, avec elle, le combat de la science pour en venir à bout. "Les progrès réalisés par la biotechnologie ces vingt-cinq dernières années laissent espérer de merveilleux progrès pour le développement et le bonheur de l'être humain, estime Edward Hooper. Mais ils risquent également de nous exposer aux plus grands dangers jamais rencontrés par notre espèce.. Avons-nous la maturité nécessaire pour agir avec prudence et discernement, au milieu des cris d'enthousiasme bien compréhensibles des optimistes, des égoïstes, des imprudents et des désespérés, au milieu de toutes ces exigences pressantes de prendre des mesures audacieuses avant qu'il ne soit trop tard ? Ou, au contraire, sommes-nous prêts à recommencer les erreurs une fois de plus ?" Le parallèle e

ntre le sida et la polio est flagrant. En 1959, comme aujourd'hui, on était en présence d'une maladie terrifiante frappant le monde entier et d'une pression énorme pour y trouver un remède. A l'époque comme de nos jours, les scientifiques étaient animés par de nobles intentions, mais aussi par un désir beaucoup plus égoïste de prestige ainsi que par la possibilité de faire fortune. Or, quarante ans plus tard et à cause des luttes intestines, les actions de vaccination contre la polio menées dans la République démocratique du Congo ont été interrompues. Et il est aussi paradoxal qu'effrayant de constater que, pour cette même raison, cette région est redevenue l'un des bastions de cette maladie.

* Ed. Penguin, Londres.

Andrew Donaldson

http://www.courrierinternational.com/plane....asp?not_id=E23

Preuves

Un petit tube de vaccin, dont le contenu équivaut à environ une tasse, pourrait être un argument décisif en faveur de la théorie d'Edward Hooper. Selon l'hebdomadaire américain Newsweek, le vaccin est conservé depuis environ quarante ans dans un réfrigérateur de l'institut Wistar, à Philadelphie. Si des tests découvrent des traces de VIH dans cet échantillon, ce sera la preuve qu'Edward Hooper avait raison. Sinon, le débat risque de perdurer.

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(Prema @ Lundi 10 Avril 2006 à 18h05)

Le virus du sida aurait-il été inoculé aux hommes par l'intermédiaire d'un vaccin contre la polio mal préparé ?

Tordons également le cou à ce mythe (cf l'article reproduit dans le post qui précède).

Les vaccinations sont connues pour déprimer le système immunitaire et faciliter l'obtention d'un résultat positif au test dit "HIV". Alors, imaginez que l'on se mette à vacciner presque un continent entier comme l'Afrique, où nombre de ses habitants souffrent déjà à l'origine de malnutrition, et donc d'un fort affaiblissement immunitaire préalable. Il va sans dire que les vaccinés en question ont encore plus de "chance" d'avoir un test dit "HIV" positif. Il n'y a dès lors pas lieu de dire dans l'article cité ci-dessus que la personne dont l'échantillon de sang a été testé plus de 20 ans plus tard aurait été contaminée par le "VIH" en 1959 par le biais d'un vaccin contre la polio contenant je ne sais quelle forme de virus "VIH", mais bien que cette vaccination et, partant, le stress oxydatif que celle-ci a pu induire chez la personne vaccinée (stress oxydatif encore plus facilitée si celle-ci souffrait en outre de malnutrition), ont permis de rendre le test HIV positif. Rien à voir avec une quelconque contamination par un virus !

On comprendra d'ailleurs que c'est entre autres pour cette raison-là que de nombreux premiers foyers africains de "VIH" coïncident "bizarrement" avec des régions où de fortes campagnes de vaccinations ont été menées "pour le bien" des africains.

Au passage, cela (avec d'autres raisons) explique pourquoi dans certains pays, plusieurs millions de séropositifs ont pu "disparaître" en quelques années des statistiques de "contamination" au "VIH", tout simplement parce que la réaction à ces vaccinations rendant les tests dit "HIV" positifs ..... est généralement temporaire.

Mais il y a bien pire encore, concernant plus particulièrement la vaccination contre la polio dont il est tout spécialement question dans l'article reproduit dans le post ci-dessus. En effet, le passage suivant tiré de cet article précise textuellement ce qui suit :

En 1992, Eva Lee Snead, médecin holistique et chercheuse écrit deux volumes intitulés Some Call It AIDS.. I Call It Murder - The Connection Between Cancer, AIDS, Immunizations, And Genocide. Elle rétablit la ressemblance des syndromes cliniques du V.I.H. , et ceux du SV 40 des singes verts d'Afrique. On a retrouvé du SV 40 chez certains individus. La seule façon dont un humain peut attraper du SV 40 de singe, c'est par ingestion (en mangeant sa viande) ou en se le faisant inoculer en même temps qu'un vaccin. On a également retrouvé ce même SV 40 dans le vaccin Sabin contre la polio ("la soupe de singe" Sabin ) avec lequel on a vacciné des millions d'enfants pendant des années. Or on a constaté que le SV 40 cause des anomalies congénitales, des leucémies, des cancers, une grave immunosupression : des symptômes semblables à ceux du sida. Le Dr. Snead a montré les relations existant entre les LEUCEMIES, le SV 40 et le sida. Pour elle, le sida n'est qu'une forme de leucémie.

Elle démontre la responsabilité des vaccins dans l'apparition du sida et dans l'accroissement des leucémies et des cancers.

En d'autres termes, le vaccin en question contre la polio était visiblement l'un des pires vaccins nocifs au monde et source de diverses maladies (mises par erreur sur le compte du "VIH") !

Bref, à la lumière de ce passage et des explications qui précèdent, le lecteur aura aisément compris que la thèse de l'inoculation du pseudo "VIH" via ce vaccin contre la polio ..... n'est qu'un autre mythe !

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Invité joel

Si j'ai bien compris les posts précédents, France2 dans l'émission Contre-Courant aurait repris ce mythe :

"le virus du sida serait le produit accidentel dun vaccin oral contre la polio administré à un million dAfricains dans lex-Congo belge de 1957 à 1960"

Source : http://contrecourant.france2.fr/cc_science...?id_article=169

Je n'ai pas trouvé la date de diffusion de ce documentaire mais il me semble que le forum en a déjà parlé. A moins que je ne confonde avec autre chose... icon_neutral.gif

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LE "VIH" PROVIENDRAIT-IL DU "SIV" DU SINGE ?

Si j'ai bien compris les posts précédents, France2 dans l'émission Contre-Courant aurait repris ce mythe :

"le virus du sida serait le produit accidentel d’un vaccin oral contre la polio administré à un million d’Africains dans l’ex-Congo belge de 1957 à 1960"

Source : http://contrecourant...?id_article=169

Des éléments de réponse ont déjà été donnés dans mon post précédent, à savoir que les différents composants pathogènes (quelqu'ils soient et quel que soit le nom donné à ces composants) utilisés dans ce vaccin contre la polio suffisent par eux-mêmes à expliquer qu'ils puissent causer chez un certain nombre de ces vaccinés (déjà mal nourris au départ) un stress oxydatif encore plus élevé et diverses maladies qui seront par commodité et par paresse intellectuelle englobées sous le vocable "sida". Il n'est nul besoin de "VIH" pour l'expliquer.

Mais il y a encore mieux !

En effet, n'oublions pas que cette thèse de l'administration "accidentelle" du "VIH" via le vaccin contre la polio a surtout été soutenue par Edward Hooper, qui n'est pas un scientifique mais bien un journaliste d'investigation, certes dans un ouvrage de 1070 pages (858 pages de texte et 175 pages de commentaires, notes et références bibliographiques).

Ceci étant, l'orthodoxie scientifique du sida elle-même a démontré que cette thèse ne tenait absolument pas la route et était en réalité dénuée du moindre fondement.

Le lecteur est à cet égard invité à lire par exemple cet article scientifique paru en 2000 (traduit en français, ce qui est exceptionnel), lequel synthétise les raisons pour lesquelles cette thèse de l'introduction accidentelle du "VIH" via le vaccin contre la polio ne tient pas la route, même du point de vue de l'orthodoxie du sida !

Je reproduis d'ailleurs ci-dessous une partie de leurs conclusions :

Maintenant, nous pouvons tirer une conclusion sur l'hypothèse de Hooper concernant l'origine iatrogène du sida. En dépit de son effort, il n'arrive pas à nous convaincre de la justesse de sa thèse car, d'un bout à l'autre, elle est le résultat d'une somme d'événements qui avaient une probabilité extrêmement réduite de se produire. En partant de l'utilisation incertaine de reins de chimpanzés, de la faible fréquence de la contamination des reins par un SIVcpz (qui dans cet organe présenterait, de toute manière, une charge virale peu importante), en passant ensuite par la technique de production du vaccin polio atténué qui soulève des obstacles majeurs à la survie du SIV, et pour terminer avec le risque qu'une dose de vaccin, contenant une très faible quantité de SIVcpz, soit administrée à un sujet qui aurait présenté une lésion buccale, voilà une chaîne de transmission virale qui me semble difficile à accepter. Notre évaluation sur la possible transmission iatrogène du sida par le vaccin Chat va dans la même direction que les résultats obtenus par Ohta [29] et Garret [26] qui n'ont pas trouvé de particules infectieuses ni de séquences de SIV dans le vaccin polio atténué préparé sur cultures primaires de cellules de reins de singe.

Alors, si même du point de vue de l'orthodoxie du sida, cette thèse ne tient pas, que dire du point de vue dissident !

En effet, nous savons déjà que les différents composants pathogènes du vaccin de même que le principe même de la vaccination peuvent en elle-même suffire à causer, non pas la transmission de je ne sais quel mystérieux "VIH", mais bien diverses maladies appelées par commodité et par paresse intellectuelle "sida" (tantôt pour avoir réagi postivement au test appelé à tort "VIH", tantôt pour avoir simplement répondu à la définition de Bangui, même sans test dit "VIH" positif !)

Mais il y a toujours mieux !

En effet, cette thèse pour le moins abracadabrantesque présuppose déjà comme un fait établi que le pseudo "VIH" a bien été transmis à l'homme par je ne sais quel singe d'Afrique, comme on le lit et l'entend chaque jour dans la presse.

Est-ce bien le cas ? On sait déjà que par définition, la réponse est déjà négative puisqu'on a déjà démontré à d'innombrables reprises que chez l'humain, l'orthodoxie du sida n'a jamais été en mesure de prouver l'existence d'un rétrovirus dénommé "VIH" qui serait exogène. Dans ces conditions, par définition, il est impossible de prouver qu'un rétrovirus que l'on n'a jamais pu isoler chez un humain et dont on ne sait donc même pas s'il existe, ait pu être transmis par un singe du fin fond d'Afrique centrale.

On vient de voir justement ci-dessus que l'orthodoxie du sida a pu démontrer elle-même que ce rétrovirus inexistant ou à tout le moins invisible n'a pas pu être transmis aux humains via le vaccin contre la polio.

Alors que reste-t-il encore ? Le "VIH" existerait quand même chez le singe comme on nous le fait croire depuis plus de 20 ans ? En effet, n'est-il pas affirmé qu'une forme apparentée de "VIH" existerait chez certains (très rares) singes, appelée "SIV" ?

Et bien, non bien sûr ! J'invite à cet égard le lecteur à lire par exemple cet article anglais du Perth Group, dont la publication fut refusée par la revue "Nature" (on comprendra aisément pourquoi) et dans lequel le Perth Group démontre clairement que l'isolation du "SIV" du singe est confrontée exactement aux mêmes problèmes que la soi-disant isolation du "VIH" humain.

En d'autres termes, jusqu'à ce jour, le "VIH" du singe (ou "SIV") n'a jamais été isolé. Tout au plus, pourrait-il s'agir d'un rétrovirus endogène (et donc non exogène) comme il en existe des milliers de variété dans l'organisme, produit naturellement par l'organisme du singe. Mais même ce point-là reste à prouver.

Et il y a à cet égard un argument de plus (à supposer qu'à ce stade-ci, il soit encore nécessaire d'en invoquer un de plus) qui ne trompe pas.

En effet, l'orthodoxie du sida ne cesse de marteler que certains (très rares) singes sont porteurs du "VIH" mais qu'ils sont naturellement immunisés car ne faisant jamais de sida.

Faut-il s'en étonner ? Non bien sûr !

A ma connaissance, les singes en question ne sont jusqu'à nouvel ordre pas consommateurs de poppers et autres drogues récréationnelles, d'AZT et autres drogues dites "antivirales" ! Dans ces conditions, il n'y a pas lieu de s'étonner que les singes en question ne fassent pas de sida.

En d'autres termes, cette pseudo immunisation des singes contre le "VIH" est un argument de plus (à supposer qu'il soit encore nécessaire d'en ajouter d'autres, bien sûr) en faveur des repenseurs du sida.

Nous conclurons donc en affirmant que le "VIH" n'a jamais pu être transmis à l'homme par le singe :

- car le "VIH" n'a jamais été isolé jusqu'à ce jour chez l'homme en tant que rétrovirus exogène,

- car le "SIV" (le soi-disant "VIH" du singe") n'a jamais été isolé jusqu'à ce jour chez le singe en tant que rétrovirus exogène,

- et car l'orthodoxie du sida précise elle-même que ce rétrovirus (inexistant/invisible au microscope électronique) n'a jamais pu être transmis à l'homme via ce vaccin contre la polio.

On ajoutera donc en ultime conclusion que ce vaccin contre la polio n'a forcément pas pu transmettre de "VIH" chez l'homme, bien qu'il ait naturellement pu causer des maladies définies sous le vocable "sida", sans que celles-ci n'aient évidemment quelque rapport que ce soit avec du "VIH".

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On ajoutera donc en ultime conclusion que ce vaccin contre la polio n'a forcément pas pu transmettre de "VIH" chez l'homme, bien qu'il ait naturellement pu causer des maladies définies sous le vocable "sida", sans que celles-ci n'aient évidemment quelque rapport que ce soit avec du "VIH".

Sauf sans doute d'avoir fait apparaître ces ARN dénaturés que l'on nomme "vih".

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Invité psyduck
récemment, il y a eu encore une campagne de vaccination massive d’enfants africains : 3 millions en un week end. Il faut savoir que pour qu’un virus animal passe la barrière des espèces les chances sont infimes. quelques unes sur un million. donc en vaccinant des millions d’enfants, à coup sûr un tel virus peut passer de l’animal à l’homme.

http://labanlieuesex...id_article=1204

(Nowar @ Mercredi 11 Mai 2005 à 14h06)
(rock-en-rock @ Mercredi 11 Mai 2005, 10:02)

Vaccins toujours ...

Après la mise en place de campagnes de vaccination massives en Afrique avec l'aide de l'armée pour "convaincre" les irréductibles, nous venons d'enregistrer, au Mali cette semaine, les premières condamnations pénales (3 ans de prison ferme) à l'endroit de parents ayant refusé lesdites vaccinations pour leurs enfants ...

Ces parents appartiendraient à une "secte" intégriste ... car bien sûr, refuser tous les "bienfaits" de la civilisation revient à être requalifié ipso facto de membre de secte ...

Observons la suite ... entre la persuasion des AK 47 et les mises à l'ombre ...

... Un jour prochain, nous parviendrons au dépistage obligatoire VIH + à l'obligation de prendre des traitements ... ce sera une première étape vers l'internement puis vers l'élimination ... si, malgré les traitements, les intéressés s'obstinent à survivre ...

que les européens veuillent exterminer l'afrique, ca me semble etre une évidence, mais pourquoi les gouvernements africains s'y prenent ils avec un tel zéle ?

ils sont achetés ou quoi ?

un jour ces peuples vont en avoir marre et vont pèter un câble, et là ca risque d'etre tres chaud...

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Bonjour!

Une petite question pour vous, elle a déjà été traitée mais je ne comprends pas sur quoi travaillent les virologues à la recherche d'un vaccin contre le VIH....

Ils recherchent d'ailleurs des "séronég" pour tester des vaccins.... le suicide quoi!!

Sinon, que pensez vous de nous unir et d'organiser une réunion publique pour discuter de ça avec le public et échanger avec des professionnels..

Je ne sais pas si vous êtes motivés pour ce genre d'action?

Par contre, merci de m'avoir permis d'obtenir un avis critique sur ce "VIH", je vous avoue que mon opinion définitive n'est pas faite mais l'esprit critique est si nécessaire avec tout ca!

Certains trucs me genent encore dans la dissidence....et surtout l'accident du sang contaminé et pourquoi après avoir chauffé le sang, il n'y a plus de cas de séroconversion?

Pour l'instant ce sera tout, mais je souhaiterai vraiment que notre débat s'ouvre au plus de personnes possibles!!!

Pour ma part, je pense actuellement que le VIH existe mais qu'il ne développe un stade SIDA qu'en présence de cofacteurs(poppers, drogue, malnutrition, ...)....

Comment pouvez vous assurer articles à l'appui que le virus n'a JAMAIS été isolé chez un malade du SIDA?

Merci pour le temps que vous consacrez à faire vivre ce forum !!

chamaille.gif

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Invité Le_Celte

"Ils recherchent d'ailleurs des "séronég" pour tester des vaccins.... le suicide quoi!!">>>>Ai entendu parler de tests dans ce genre a Bangkok, fait sur des "volontaires" a qui l'on donnais environ 200 dollars...(deux mois de salaires local icon_tresfache.gif )

Le Celte 4-guerrier.gif

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Pour les hémophiles, c'est probablement parce qu'on a arrêté de les tester en masse (en fait, on ne doit plus les tester du tout). Si on le refaisait, on trouverait des séropositifs.

Sinon, pour le sang contaminé, c'est absurde comme l'a relevé Stefan Lanka. Le sang est conservé sous forme de poudre. Or, le VIH ne résiste pas au séchage, selon l'orthodoxie. Donc, selon l'orthodoxie elle-même, il n'est pas possible qu'il y ait eu contamination par ce biais là.

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(angel123 @ Jeudi 30 Novembre 2006 à 13h46)

Bonjour!

Une petite question pour vous, elle a déjà été traitée mais je ne comprends pas sur quoi travaillent les virologues à la recherche d'un vaccin contre le VIH....

Les chercheurs travaillent sur des tas de marqueurs interprétés à tort comme la marque d’une infection par le « VIH » alors que ce sont des marqueurs du stress oxydatif. Ceci explique qu’ils peuvent malgré tout arriver à quelques résultats car en fait et sans s’en rendre compte, ils travaillent sur le stress oxydatif sous couvert de « VIH ».

Eventuellement, ils travaillent aussi sur des rétrovirus créés artificiellement en laboratoire et présentés comme du « VIH » (= les soi-disant clones infectueux du « VIH »), mais la preuve n’a jamais été apportée que ces rétrovirus créés artificiellement sont bien du « VIH », ni même que les clones en question, quoique non « VIH », soient infectueux d’ailleurs (voir le débat entre le Perth Group et l’orthodoxie du sida).

Certains trucs me genent encore dans la dissidence....et surtout l'accident du sang contaminé

Il va de soi qu’une piqûre de sang contaminé peut - très rarement - provoquer une séropositivité (dont il n’y a aucune raison de penser qu’elle sera définitive), non parce qu’il y a du « VIH » dans le sang contaminé, mais des tes d’autres choses (par exemple : des virus, des bactéries,ou même des protéines alloimmunodépressives, etc..) qui peuvent rendre le test « VIH » positif. Raison pour laquelle les accidents de sang prétendument contaminé par le « VIH » peuvent un rendre un test « VIH » positif.

et pourquoi après avoir chauffé le sang, il n'y a plus de cas de séroconversion?

C’est expliqué dans la synthèse puisqu’il y a un renvoi à ce post de Cheminot : le chauffage du sang contaminé a supprimé les propriétés alloimmunogènes et immunodépressives du sang.

Pour ma part, je pense actuellement que le VIH existe

Il faut que tu comprennes bien que l’existence du « VIH » n’a jamais été prouvée ... que via des marqueurs qui ne sont en aucune façon spécifiques aux rétrovirus, et encore moins à un nouveau rétrovirus « VIH ». Ces marqueurs ne seront la preuve de l’existence du « VIH » que si et seulement si la preuve de l’existence du « VIH » est apportée préalablement par le microscope électronique, via un prélèvement depuis le plasma d’un sidéen ou moyennant culture et photographie de la bande 1,16 mg/ml dans laquelle sédimentent les rétrovirus.

Il faut que tu comprennes bien que les belles photos présentées jusqu’à ce jour du « VIH » ne sont que des photos de particules prises dans des cultures. Ces images aussi convaincantes soient-elles ne doivent toutefois pas te faire oublier que les particules en question peuvent encore être absolument et réellement n’importe quoi, à commencer tout simplement par des débris cellulaires mimant l’apparence des rétrovirus !

mais qu'il ne développe un stade SIDA qu'en présence de cofacteurs(poppers, drogue, malnutrition, ...)....

Les "cofacteurs" en question suffisent à provoquer le sida. Nul besoin de "VIH" pour l'expliquer. Les cofacteurs sont en fait les causes du sida !

Comment pouvez vous assurer articles à l'appui que le virus n'a JAMAIS été isolé chez un malade du SIDA?

Parce aucun de ces articles ne prouve l'existence du "VIH". On y parle chaque fois de marqueurs, mais ces marqueurs n'ont aucune spécificité aux rétrovirus, et encore moins à un nouveau rétrovirus "VIH" !

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Je voulais juste ajouter que la synthèse collective comporte un chapitre assez conséquent sur la question de la transmission de la séropositivité par le sang (voir le Chapitre IV consacré au stress oxydatif, et plus particulièrement lun des tout derniers chapitres dans le titre « Conséquences »).

Et bien plus important encore, il importe de rappeler avec la plus grande énergie que lexistence du prétendu « VIH » ne saurait être déduite de croyances ou de suppositions (« Je pense que le « VIH » existe », « Je crois que le « VIH » existe », etc...) ou de ne sais-je quelle considération ésotérique ou mystique, mais bien de faits scientifiques (non prouvés justement en matière de « VIH »). En effet, jusquà nouvel ordre et malgré toutes les critiques qui peuvent être faites à son encontre, la rétrovirologie relève encore du domaine de la science ... et non de la religion ou de la mystique !

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"Après le chauffage du sang les séroconversions sont disparus" ne pourrait logiquement en aucun cas consitituer une preuve de l'existance du VIH en tantque rétrovirus!

Ce qui existe réellement c'est les kits de test nommés "Test du VIH" qui réagiraiebt positivement à la présence d'un niveau élevé d'anticorps ployspécifiques (Il n'y pas de preuve qu'ils réagissent à la présence d'un virus isolé nommé VIH).

Si le "test de VIH" régi après chauffage c'est que le niveaux des anticorps polyspécifiques a baissé.

Maintenant pour démonterer que la cause est un rétrovirus. Il faut tout simplement isoler le virus dans le sang avant chauffage et ne plus le retrouver après chauffage.

Le fait d'utiliser les résultat du "test de VIH" dans un raisonnment visant a justifier l'existance du VIH est un raisonnment circulaire.

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(angel123 @ Jeudi 30 Novembre 2006 à 12h46)

Bonjour!

Une petite question pour vous, elle a déjà été traitée mais je ne comprends pas sur quoi travaillent les virologues à la recherche d'un vaccin contre le VIH....

Selon Gallo lui-même :

La quatrième difficulté recensée par Robert Gallo est celle qui, jusqu'ici, a posé le plus gros problème conceptuel aux chercheurs : la très grande variabilité génétique des souches de VIH et leur forte propension à muter.

Cet obstacle serait cependant surmontable puisque, en définitive, il semble exister des régions du génome viral extrêmement conservées (ces régions seraient nécessaires à la réplication du VIH).

http://sidanet.refer...e.html&page=883

- En bref, pour un virus qui mute à la vitesse de l'éclair, les tests de dépistages en sont restés sur les anticorps et antigènes d'il y a 25 ans !

- " il semble exister des régions du génome viral extrêmement conservées " : toujours pas trouvées, ces régions conservées.

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Et voici ce qui se passe lorsqu'on essaie depuis 23 ans de mettre au point un vaccin ... contre un rétrovirus qui n'existe pas !

Merck arrête les tests d'un vaccin contre le SIDA après un échec

TRENTON, New Jersey - Un vaccin expérimental prometteur contre le virus du SIDA s'est soldé par un échec lors d'une phase d'essais menés par Merck: des volontaires ont été infectés par le VIH, conduisant le groupe américain à mettre fin à l'étude.

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Merck & Co. a annoncé vendredi que le laboratoire arrêtait l'inscription et la vaccination de volontaires dans le cadre de cette étude internationale, en partie financée par les National Institutes of Health (NIH).

Il s'agit d'un revers important dans la recherche visant à développer un vaccin contre le SIDA. Les essais de Merck pour la mise au point du vaccin étaient suivis avec attention par les spécialistes sur le terrain.

Des responsables du groupe dont le siège se trouve dans le New Jersey ont expliqué à l'Associated Press que 24 des 741 volontaires qui s'étaient vu administrer le vaccin lors d'une phase de l'expérience ont été un peu plus tard infectés par le VIH. Et dans un groupe de volontaires qui avaient reçu des vaccins placebos, 21 des 762 participants ont également été infectés.

"C'est une nouvelle très décevante", a déclaré Keith Gottesdiener, chef du groupe de recherche de Merck sur les vaccins et les maladies infectieuses. "Un important effort pour développer un vaccin pour le VIH n'a pas vraiment tenu sa promesse".

Michael Zwick, chercheur sur le VIH au Scripps Research Institute, a jugé cet échec malheureux, tout en estimant qu'il était trop tôt pour savoir si d'autres vaccins basés sur la même stratégie connaîtraient une issue semblable.

Aucune des personnes participant aux essais n'était porteuse du VIH au début des tests. Mais les risques étaient élevés qu'elles soient contaminées: la plupart étaient des homosexuels ou des prostituées. Toutes avaient reçu des conseils en matière de prévention, comme le port de préservatifs, selon Merck.

Le laboratoire américain et le HIV Vaccine Trials Network, financé par les NIH, co-parrainaient l'étude. L'expérience avait commencé en décembre 2004 et avait bénéficié de l'inscription de 3.000 volontaires en Australie, au Brésil, au Canada, en République dominicaine, en Haïti, en Jamaïque, au Pérou, à Porto Rico et aux Etats-Unis. AP

Dépêche datant d'hier.

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