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forum sidasante

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Invité rock-en-rock

(suite)

1. De l'évolution de la jurisprudence à la loi Kouchner :

La jurisprudence récente a redéfini le régime juridique de l'obligation du médecin, notamment s'agissant de la charge de la preuve de l'information et des conséquences résultant du défaut d'information.

L'article 6 de la loi Kouchner réalise la synthèse du droit positif en matière d'information et de consentement du patient :

- information sur les actes proposés, leur nécessité, leurs conséquences, leurs risques

- principe du consentement préalable, libre, éclairé et révocable.

2. Du code civil :

Ce sont les parents qui exercent l'autorité parentale sauf si leur incapacité est démontrée ... et donc qui décident des actes médicaux des enfants sur lesquels s'exercent cette autorité.

La puissance publique déroge à ce principe sur quelques points parfaitement délimités par les lois et réglements (vaccinations notamment) ... le test VIH sur les nourrissons n'en fait pas partie ...

Conclusion : les médecins concernés sont sans doute "effrayés" par la décision de la Cour de Cassation dans l'affaire Perruche ...

Petite question de forme (mais ...) : ton épouse a-t-elle explicitement (et par écrit) accepté le test ? ... le médecin lui a-t-il remis une prescription explicite (et écrite) sur laquelle apparaissait le test ? sans doute que oui mais à vérifier quand même ...

Pas facile à plaider en cette première phase ... MAIS ... il conviendrait d'observer avec minutie l'attitude qui sera adoptée en post-natal ... sans l'accord explicite et conjoint des deux parents ... là en revanche ... c'est très plaidable ...

Je dis "conviendrait" car ton épouse sera négative à son test et la question ne se posera donc pas.

Ceci étant, le cas est intéressant ...

Amitiés ...

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Hello RocK

merci pour cet eclaircissement , effectivement après avoir bourré le crane de mon épouse il lui a remis une prescription mais elle n'a rien signé.

En tout cas comme Cheminot l'a indiqué il y a "Harcèlement moral" quelque part

si ma femme a explicitement refusé ce test avec sa gynéco initialement le médecin de l'hopital ou elle doit accoucher ne devait en aucun cas en remettre une couche !!!

l'absurde c'est que ces tests n'ont aucune valeur dans l'absolue une femme pouvant très bien avoir des relations sexuelles ou se droguer etc...pendant sa grossesse !? ce qui invalide le résultat du test effectué au 02ème mois.

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Invité Babo

Je suis nouvelle dissidente (juste à temps!) inscrite sur ce forum, et moi aussi, je suis extrêmement furieuse!

Mon père a été décelé positif au VIH/sida déclaré en 1998 à l'occasion d'un lymphome, et mon conjoint, rencontré en 2002 a lui aussi été décelé positif au VIH en 1995 alors que tout se résumait chez lui en la découverte d'adénopathies lymphatiques persistantes.

Au bout du compte, et après nous être très sérieusement penchés sur le sujet, les cas de mon père et de mon conjoint ayant toujours été plus que douteux, nous avons remis en cause les diagnostics et chose incroyable, mon père et mon conjoint ont tous deux été de "faux positifs" traités depuis près de 10 ans par des antirétroviraux aux effets secondaires plus qu'indésirables.

Aujourd'hui, les choses vont changer mais le plus dur reste à faire.

Je vous donnerai de plus amples renseignements lors de ma prochaine connexion.

Je vous embrasse tous, vous m'avez tous ouverts les yeux!

Babo

E-mail: iboucheron@aol.com

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Invité Babo

Suite à mon tout premier message laissé cet après-midi, je vais vous fournir de plus amples explications.

Tout d'abord, concernant mon conjoint.

En 1986, alors qu'il se trouvait en Martinique afin d'effectuer son service militaire, il a contracté une tréponématose de manière totalement inconnue. Il ne développa ni chancre, ni symptôme, mais des érythèmes au niveau des pieds.

En 1987, alors de retour en France, il fut décelé séropositif aux tréponèmes à l'occasion d'un don du sang. Quant à sa sérologie VIH, elle était négative. Il fut alors traité par une injection de pénicilline, importante mais insuffisante.

Dès lors, le tréponème continua à faire son oeuvre de façon latente, sans que mon conjoint ne ressente le moindre symptôme.

En 1992, il fut envoyé en ex-Yougoslavie en tant que Casque Bleu en mission pour la FORPRONU. Durant son séjour, il reçu trois injections de gammaglobulines afin de pallier à toute infection, et surtout au froid yougoslave.

A son retour d'ex-Yougoslavie, en 1993, il effectua deux sérologies VIH qui se révélèrent négatives.

En 1994, il rencontra sa conjointe de l'époque.

Durant l'été 1995, des ganglions se développèrent au niveau du cou, des maxillaires et des aisselles. Ils persistèrent durant des mois sans que mon conjoint ne se fasse soigner.

En octobre 1995, il se décida enfin à consulter son médecin qui lui prescrit diverses analyses sanguines, dont le VIH, le tréponème et l'herpès.

Les résultats le laissèrent sur le c..: fortement positif aux tréponèmes, a priori au stade tertiaire de la tréponématose, à l'herpès simplex 1 et 2 et... au VIH. Ceci dit, son médecin émit quelque doute car le résultat VIH n'était pas "franc".

Mon conjoint fut alors confié à un médecin hospitalier, que je considère comme un criminel, qui lui fit effectuer une nouvelle sérologie VIH. Les deux tests Elisa se révèlèrent postifs (normal à la vue de l'état infectieux dans lequel il se trouvait) et le Western Blot révela une antigénémie P24 discrètement positive à 46 mais pas d'anticorps à l'horizon. Là encore, les résultats étaient douteux mais le médecin hospitalier s'en contenta. Mon conjoint était séropostif au VIH. Cependant, ses CD4 étaient corrects puisqu'à 480.

Mon conjoint encaissa mal l'annonce de sa séropositivité, déjà parce que pour lui, VIH voulait dire mort assurée, et parce qu'il n'avait pris aucun risque de quelque sorte que ce soit. Ses dernières sérologies VIH négatives remontaient à 2 ans auparavant, il avait une ami, il était fidèle, elle aussi, et elle était séronégative. En somme, il ne comprenait pas comment cela avait pu lui arriver.

De novembre 1995 à décembre 1996, mon conjoint refusa de se faire soigner, alors complètement paumé (car je précise que sa mère est décédée alors qu'il avait 3 ans, que son frère est décédé à l'âge de 22 ans d'un cancer de l'intestin, et qu'il a de mauvaises relations avec son père), et pris dans le tourbillon du "je vais faire tout ce que je n'ai pas pu faire avant de mourir".

En décembre 1996, surpris par la chute fulgurante de ses CD4 (normal vu l'état dans lequel l'annonce de sa séropositivité l'avait jeté et la vie qu'il menait) tombés à 83, son médecin hospitalier lui prescrit sa première trithérapie. Mon conjoint, alors ignorant, pensait ne pas avoir le choix et accepta le traitement, confiant. Il avait alors développé une leucoplasie chevelue, un nodule en regard de la fosse lombaire, et ses adénopathies, surtout au niveau des aiselles, étaient toujours présentes.

Je précise que depuis son retour d'ex-Yougoslavie, mon conjoint avait (et a toujours) un rythme professionnel éprouvant. En effet, il a toujours été chauffeur routier SPL, une semaine de jour et une semaine de nuit, roulant plus de 10 heures en continu, sautant fréquemment des repas, et ne dormant que 5 heures. Une vie de dingue! Epuisante!

Donc, de 1996 à 2002, son médecin lui administra 5 traitements différents, composés d'environ 10 molécules différentes. Il goûta au plus mauvais, dont le fameux AZT. Or, les traitements ne fonctionnaient pas bien car mon conjoint ne pouvait respecter une observance correcte compte tenu de son rythme professionnel, et surtout des effets secondaires difficiles à gérer (diahrées) quand on est au volant d'un 44 tonnes.

A la fin de l'année 2000, sa conjointe de l'époque, qui n'avait jamais pu assimiler le fait de vivre avec une personne séropostive au VIH, le jeta dehors, sans aucun scrupule. Mon conjoint retourna alors vivre chez son père qui ne lui offrit alors qu'imcompréhension et rejet. Résultat, il arrêta son traitement, complétement fataliste et je m'en foutiste.

Le 1er juillet 2002, le hasard me fit le rencontrer; j'étais célibataire avec un petit garçon de 8 ans. Il ressemblait alors à un zombie; 1m74 pour 58 kg, 8 CD4 et 2 500 000 copies. Il m'expliqua alors sa situation sans se douter que j'en connaissais un rayon sur le sujet étant donné que mon père était séropositif au VIH depuis 1998. VIH ou pas, je m'en foutais, on s'est aimés immédiatement. L'impression qu'on s'attendait depuis longtemps. Tout se passa alors très vite. Un an plus tard, il quitta son père et son département, et nous nous installâmes ensemble. Par chance, il retrouva le même emploi.

Bien dans sa nouvelle vie et à nouveau rempli de projets, mon conjoint décida de se faire suivre par un "bon médecin" et opta pour l'hôpital Bichat. Il fut hospitalisé une semaine afin d'instaurer un nouveau traitement et tout rentra rapidement dans l'ordre. Aujourd'hui, cela fait 1 an 1/2 qu'il n'a pas changé de traitement, que sa charge virale est indétectable, et que ses CD4 tournent aux environs des 500. Depuis le mois dernier, nous mettons tout en oeuvre dans le but d'avoir un enfant.

Mais voilà, depuis peu, les choses ont changées.

Dès 1998, je me suis énormément documentée et renseignée sur le VIH/sida (toxicité des traitements, infections opportunistes, fiabilité des tests, faux positifs, facteurs pouvant rendre un test positif, etc.) , ce qui m'a fait comprendre que la séropostivité de mon conjoint était plus que douteuse.

Aussi, ce dernier demanda la totalité de son dossier médical. Nous l'étudiâmes en détails et furent plus que surpris de toutes les incohérences qu'il comportait. Les tests, les analyses, les consultations... rien n'allait.

Tout d'abord, mon conjoint repris contact avec son médecin généraliste qui lui avait prescrit le 1er test afin de lui demander quelques renseignements et ce dernier lui dit: "pourquoi? vous êtes redevenu séronégatifs?" Mon conjoint lui répondit alors: "non, pas du tout, je fais juste des recherches personnelles" et le médecin finit par "ce serait super si vous redeveniez séronégatif!". Alors comme ça, on peut redevenir séronégatif??!!

Dans le même temps, nous apprîmes que le tréponème, l'herpès, et les injections de gammaglobulines étaient des facteurs qui pouvaient rendre des tests VIH faussement positifs. Mon conjoint avaient cumulé les trois.

Nous prîmes alors contact avec un médecin neutre qui ne connaissait rien de la situation, le Dr Gilbert Maurisson qui oeuvre sur le site "positifs". Ce dernier nous dit que les résultats Elisa et Western Blot de mon conjoint étaient effectivement douteux, et que les tréponèmes et l'herpès n'y étaient pas étrangers. J'ai conservé les e-mails qu'il m'a adressé.

Mieux, j'ai adressé un e-mail à Sida Info Service qui m'a répondu qu'à la lecture des détails médicaux de mon conjoint, ce dernier était sans aucun doute séronégatif. Incroyable!

Avant hier, mon conjoint a effectué un test VIH MiraTes à domicile qui s'est avéré négatif.

Je n'ose vous dire ce qu'il ressent actuellement.

Voilà 10 ans qu'il est traité à coup de rétroviraux pour une soi disant infection par le VIH qui lui est tombée dessus comme par enchantement, alors que la vérité était qu'il souffrait d'une tréponématose arrivée au stade tertiaire, ce qui explique aussi la non contamination de son ex-conjointe, une tréponématose en stade tertiaire n'étant plus contaminante. Que faire? Tout arrêter? Bien sûr! Mais comment s'y prendre pour que tout se passe au mieux?

Maintenant, le plus dur reste à faire. Sevrer son organisme de ses p...... de rétroviraux qui le tuent à petits feux, et surtout... régler ses comptes avec ce p..... de médecin qui n'a pas cherché à comprendre, malgré des résultats douteux qui imposaient des examens plus approfondis, et qui a englobé les symptômes de mon conjoint dans ceux du VIH/sida.

J'ai autant envie de rire que de pleurer, mais plus que tout, je suis furieuse! Doublement furieuse car la même chose est arrivée à mon père.

C'est à vomir.

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Invité Babo

Durant l'été 1998, mon père a commencé à souffrir de la gorge, énormément, au point de ne plus pouvoir se nourrir. Il était malade comme un chien, avait perdu 17 kg en 5 mois, un désastre.

En novembre, le diagnostic tombe: lymphome malin non hodgkinien avec séropositivité au VIH. Le coup de masse, surtout pour ma mère, qui ne comprenait rien à ce qui lui arrivait. Quant à mon père, anesthésié par les doses de morphine, il mit du temps à comprendre, mais quand il comprit... Impossible de savoir comment cela avait pu lui arriver. Il avait 60 ans, cumulait 38 années de mariage, avait toujours été fidèle, ma mère aussi, qui était d'ailleurs séronégative, ne savait pas ce qu'était un préservatif, etc...

A cette époque, mon père était descendu à 80 CD4 (normal vu son état qu'il trainait depuis 5 mois) et avait une charge virale qui s'élevait à 50 000 copies.

Bon enfin... Mon père se fit opérer, du se soumettre à 6 mois de chimiothérapie en parallèle à un traitement antirétroviral. Ausitôt, les CD4 de mon père remontèrent et sa chrage virale devint indétectable, pour ne plus en changer depuis 7 ans.

Je précise que mon père avait déjà de lourds antécédents médicaux, avec et surtout, une tuberculose contractée à l'âge de 20 ans durant son service militaire, tuberculose traitée avec de l'isionazide "Rimifon" à haute dose pendant 3 ans. Tout le monde connait les effets secondaires de l'isionazide, qui affectent notamment le système neurologique et le foie. Résultat, une neuropathie périphérique doublée d'une hépatomégalie (dystrophie du foie). Donc, une bonne toxicité médicamenteuse.

En 7 ans, mon père dut changer une seule fois de traitement car il avait du mal à supporter les antiprotéases qui lui occasionnaient des diahrées.

En 2000, le médecin hospitalier de mon père lui prescrit donc de l'Epivir, du Rétrovir (AZT) et du Viramune. Aussi ma question est: comment peut-on prescrire de l'AZT à une personne qui souffre déjà d'une neuropathie, et du Viramune (grand assassin du foie) quand on a une hépatomégalie?

Par chance, mon père a compris tout ce qui se passait, mais sa neuropathie a eu le temps de s'aggraver et ses problèmes de foie aussi.

Aussi, cet après midi, mon père est allé consulter son médecin hospitalier afin d'en discuter. Tout d'abord, mon père lui a demandé, un arrêt de traitement programmé, eu égard à ses bons résultats sanguins (CV indétectable et CD4 à 485) et à ses effets secondaires insupportables (neuropathie et foie), mais il lui a répondu qu'il en était hors de question (fait incroyable puisqu'il avait proposé des "vacances de traitement" à mon père quelques mois auparavant). Mon père lui demanda alors de changer son traitement, et là encore, son toubib lui répondit qu'il n'en était pas question, que l'AZT était l'un des rétroviraux les moins toxiques qui existent, et que la Viramune était insignifiante pour le foie (son hépato-toxicité est stipulée sur la notice). Il a même affirmé que les antirétroviraux étaient les meilleurs immuno-stimulants qui soient. (!) Alors, mon père lui a demandé d'effectuer un dosage sanguin afin de vérifier la concentration des molécules dans son sang, et son toubib lui a répondu que le dosage n'avait aucune valeur (?) et qu'il ne s'imposait pas. Résultat, le toubib de mon père n'a accédé à aucune de ses requêtes, soit à outrepasser ses droits. Pire, en vue de calmer sa neuropathie, il lui a prescrit du Neurontin, un anti-épileptique aux lourds effets secondaires accompagné de cette phrase: "de toute façon, l'âge y fait (mon père à 66 ans), il ne faut donc pas vous attendre à des miracles" N'est-ce pas vicieux?! pour ne pas dire dégueulasse. Au final, mon père s'est fâché, il a jeté les ordonnances et décisé d'arrêter son traitement. Il est fermement décidé à arrêter tout ça et à se soigner différemment mais il a peur de commettre des erreurs fatales à son organisme.

Pourriez-vous lui faire profiter de vos conseils à tous?

Je vous remercie par avance.

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Nous ne pouvons pas te conseiller de traitement, d'abord parce que c'est interdit, et ensuite parce que c'est très compliqué.

Je te conseillerais bien d'aller à Cologne rendre visite au Heilpraktiker Wilfried Bales, qui en connaît un rayon et en particulier l'importance de tous les tests faits et qui effectura d'autres tests.

Malheureusement, il y a l'obstacle de la langue. Mais je crois qu'il est bien plus prudent que beaucoup d'autres alternatifs.

Voici son adresse :

Thielenstr. 29

50825 Köln

(Ehrenfeld)

Fon 00 (indicatif allemand) 221 550 40 40

Fax 00 (indicatif allemand) 221 550 55 44

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Invité Babo

Aller à Cologne... impossible.

Ce dont je parlais, c'était de conseils pour être mieux, bien dans son corps et dans sa tête, mais aucun conseil médicamenteux.

Je te remercie quand même de ta suggestion et de m'avoir répondu.

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Ce qui semble de plus en plus évident, c'est que certains médecins "pètent les plombs" quand il y a une séropositivité à la P24.

En fait, ils ne connaissent rien de cette P24, en dehors de ce qu'on leur a bassiné dans les publicités des laboratoires, voire de leurs journaux médicaux.

De plus, ils ne connaissent pas les sources de fausse séropositivité, dont l'une est l'âge. C'est d'ailleurs pour cela qu'il n'était pas question, au début, de tester les personnes de plus de 60 ans.

Désolé pour l'anglais, mais les seules sources correctes sont écrites dans cette langue :

http://www.altheal.org/tests/summary.htm

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...st_uids=8607152

Biochem Biophys Res Commun. 1991 May 31;177(1):279-85. Related Articles, Links 

Recognition of human immunodeficiency virus glycoproteins by natural anti-carbohydrate antibodies in human serum.

Tomiyama T, Lake D, Masuho Y, Hersh EM.

Teijin Institute for Biomedical Research, Tokyo, Japan.

Anti-carbohydrate antibodies were isolated from Human immunodeficiency virus (HIV) negative human serum by affinity chromatography using yeast mannan followed by protein A. The purified mannan-binding IgG (MBIgG) bound to HIV glycoproteins gp 160, gp 120 and gp 41 in Western blot. Immunofluorescence revealed that MBIgG bound to HIV/IIIB-infected H9 cells but not to uninfected H9 cells, suggesting that carbohydrate structures recognized by MBIgG are specifically expressed on HIV-infected cells. MBIgG did not neutralize infectivity of HIV. These results show that normal human serum contains natural antibodies reactive to carbohydrate structures of HIV glycoproteins propagated in human cells.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...t_uids=10927739

En gros, ces études expérimentales montrent qu'il y a une incongruité flagrante entre la réalité et ce que savent nos médecins : les anticorps aux protéines du "vih" se retrouvent chez des personnes n'ayant aucune raison de devenir séropositives. Donc, cette séropositivité ne peut être spécifique du "vih".

Par ailleurs, on peut considérer que les "antirétroviraux", et cela je l'ai montré ici, peuvent agir tout autrement que ce que l'on pense généralement. En effet, personne n'a jamais trouvé de l'AZT en fin d'une séquence typique du "vih"...

Mais le paradigme est tellement ancré dans l'esprit de tout un chacun que la conversion de la pensée nécessite un énorme travail sur soi-même, avec passage à vide important (c'est ce que j'ai moi-même vécu quand j'ai découvert tout cela.

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Bonjour

A propos de la fiabilité des tests

Plus complètement.... que ce qui a déjà été dit - et à cette liste, il manque la malnutrition chronique.... Et quand on sait comment fonctionne le système immunitaire et les différentes classes de globules blancs, il n'est pas étonnant de constater que dans les maladies graves, les plus sophistiqués d'entre eux... soient "dans les choux"....

Facteurs reconnus pouvant donner des résultats de tests VIH faussement positifs.

· anticorps anti-glucidiques

· anticorps spontanés

· immunisation passive par gammaglobulines ou immunoglobulines (utilisées prophylactiquement contre une infection immunisante).

· lèpre

· tuberculose

· mycobactérie aviaire

· lupus érythémateux disséminé

· insuffisance rénale

· insuffisance rénale avec hémodialyse

· traitement à l'interféron de patients hémodialysés

· grippe

· vaccin antigrippal

· herpès simplex 1

· herpès simplex 2

· infections des voies respiratoires supérieures (rhume ou grippe)

· infection virale récente ou vaccination contre maladie virale

· grossesse chez des femmes multipares

· malaria (paludisme)

· taux élevés de complexes immuns circulants

· hypergammaglobulinémie (taux élevés d'anticorps)

· faux positifs pour d'autres tests, y compris le test RPR (rapid plasma reagent) pour la syphilis

· polyarthrite rhumatoïde

· vaccination antihépatite B

· vaccination antitétanique

· transplantation d'organe

· transplantation rénale

· anticorps antilymphocytaires

· anticorps anticollagène (qu'on trouve chez des homosexuels masculins, des hémophiles, des Africains des deux sexes, des lépreux)

· test positif pour le facteur rhumatoïde, anticorps antinucléaires, (présents tous deux dans les polyarthrites rhumatoïdes et d'autres affections associées)

· maladies auto-immunes : lupus érythémateux disséminé, maladies du tissu conjonctif, dermatomyosite

· infections virales aiguës

· néoplasmes (cancers)

· hépatite ou autre maladie du foie d'origine alcoolique

· cholangite sclérosante primaire

· hépatite

· anémie à cellule falciforme (chez les Africains)

· anticorps à forte affinité pour le polystyrène (utilisé dans les test kits)

· transfusions sanguines, transfusions répétées

· myélome multiple (

· anticorps HLA (vis-à-vis des antigènes leucocytaires de classe I & II)

· anticorps "anti-smooth muscle"

· anticorps antimembrane cellulaire

· IgM (anticorps) antihépatite A

· IgM antihépatite B (HBc)

· préparations d'immunoglobulines humaines datant d'avant 1985 (

· hémophilie

· affections hématologiques malignes, lymphome

· cirrhose primaire du foie

· syndrome de Stevens-Johnson

· fièvre-Q avec hépatite asociée

· échantillons de sérum inactivé par la chaleur

· sérum sanguin surchargé de lipides (hyperlipémie)

· sérum venant de sang hémolysé (dont l'hémoglobuline a quitté les globules rouges)

· hyperbilirubinémie

· globulines produits au cours de gammapathies polyclonales (qui se rencontrent dans les groupes à risque SIDA)

· réactions croisées pour d'obscures raisons chez des individus sains (

· ribonucléoprotéines humaines normales

· d'autres rétrovirus

· anticorps antimitochondriaux

· anticorps antinucléaires

· anticorps antimicrosomes

· anticorps antileucocytes T

· protéines du papier filtre

· virus d'Epstein-Barr (mononucléose infectieuse)

· leichmaniose viscérale

· relation sexuelle anale (réceptrice)

Extrait de De quels anticorps s'agit-il donc ?

Facteurs reconnus pouvant donner des résultats de tests VIH faussement positifs.

Par Christine Johnson, Continuum Sept./Oct. 1996

Traduction Dr. Marc Deru

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Aminata,

Aminata et ses CD4 "dans les choux". icon_biggrin.gif

Merci de me faire rire. icon_bravo.gif

Et bien. si les CD4 sont "dans les choux", le $IDA cest pas bien compliqué. Il suffit de planter plus de choux pour récolter plus de CD4! 5-humhum.gif

Celà ma donné lidée dun scène pour le prochain film sur le $IDA, le film où tu es "mort de rire" en sortant du cinéma. reflechi.gif

Dans cette scène, on verrait une lignée de "curés en blouse blanche en train de planter le choux icon_biggrin.gif . Ils arboreraient leurs différents "plantoirs", le plantoir GSK, le plantoir Merck ou le plantoir "Abbott", afin de déterminer quel plantoir est le plus efficace.

Au moins, planter les choux est plus utile et moins dangereux que la culture des champignons icon_biggrin.gif . De travailler aux champs, peut-être contribuerait à leur remettre les pieds sur terre et la tête sur les épaules. icon_biggrin.gif

Michael Moore est déjà occupé à produire un film sur la scandaleuse pharmafia. Jai lu juste une description de ce qui devrait être une des dernières scènes du film. Elle ne manque pas de piquant. Dans cette scène, il y aurait Michael Moore, capitaine dun navire rempli de "réfugiés médicaux" fuyant les Etats-Unis pour aller se faire soigner à Cuba! icon_biggrin.gif

Ceci dit, les choux sont extrêmement intéressant pour la santé humaine, surtout fermentés, sous forme de choucroute. Vous pouvez rajouter un peu de choucoutre dans vos salades. De plus, celà nest pas mauvais du tout.

Manger des choux!, vous aurez plus de CD4 icon_biggrin.gif . (le choux est une importante source de vitamine C)

Bon appétit!

A+,

Le "chameau" qui a la bosse du $IDA!

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Manger des choux!, vous aurez plus de CD4  . (le choux est une importante source de vitamine C)

et de thiols, comme par hasard. Attention d'ailleurs aux effluves soufrées.

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Cheminot,

Merci du complément d'information, qui a toute son importance!

Plutôt que de siger: le "chameau" qui a la bosse du $IDA, icon_biggrin.gif comme il s'agissait d'information culinaire, j'aurais dû signer:

Le Jean-Pierre Coffe de l'infectiologie/virologie! icon_biggrin.gif

Vos antirétroviraux, c'est de la m...! icon_biggrin.gif

Je suis sur que les "mongolfières" rétrovirales apprécieraient! icon_biggrin.gif

A+,

Pierre

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Invité Babo

Décidément, je ne comprends plus rien.

Aujourd'hui, mon conjoint a reçu les résultats de son dernier "dosage sanguin" effectué à Bichat. Ses résultats sanguins sont excellents (charge virale indétectable depuis 1 an 1/2 et CD4 à 500) et malgré cela, l'hôpital a décidé de doubler la dose de l'un de ses médicaments (amprenavir) avec un ajout de fluconazole (Diflucan ou Triflucan) à titre préventif si allergie cutanée à de l'amprenavir haute dose. Incroyable! et bien sûr hors de question.

Demain, il a rendez-vous avec sa toubib et je sens que ça va mal se passer. Il veut qu'on lui ôte un médicament qui le rends malade, elle n'est pas chaude, et au cas où, elle veut le remplacer par de l'AZT. Archi hors de question! Pour la double dose d'amprenavir, mon conjoint va bien évidemment refuser, et bien évidemment, elle ne va pas aimer. Tant pis... pour elle.

De toute façon, le but de mon conjoint est de cesser de prendre ces p...... d'antirétroviraux. De là à ce que le point de départ se situe à demain, je ne serai pas étonnée.

Quant à mon père, il a été tellement écoeuré par le comportement de son toubib (c'est à croire qu'il veut l'achever) qu'il a décidé d'arrêter son traitement, de s'intéresser aux médecines alternatives, et bien sûr, de changer illico presto de toubib.

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Babo >

Bienvenue parmi nous.

Concernant ton compagnon, voilà ce que je pense.

En 1986, il n'avait aucune tréponématose (je veux parler de la maladie, pas de la présence ou non du tréponème). Les érythèmes qu'il a développé au pied devaient tout simplement être dus à la transpiration des pieds (s'il faisait son service militaire, peut-être qu'il devait se trimbaler en plein cagard avec de grosses chaussure et que, du coup, il transpirait des pieds. Ou peut-être qu'il transpirait naturellement des pieds et que la macération provoquait des irritations au niveau des pieds).

Une fois revenu en France, dans un pays moins chaud, les symptomes ont disparus. Logique.

Concernant la positivité au tréponème, le test doit être aussi bidon que pour le SIDA. On doit pouvoir être déclaré positif selon certaines conditions à mon avis (parce que, comme pour les protéines supposées spécifiques du "VIH", beaucoup de monde doit être positif au tréponème).

Pendant 9 ans, il n'a rien. Normal. Il est en parfaite santé.

L'épisode des ganglions gonflés en 1995. A mon avis, ça s'explique simplement aussi. Les ganglions font partis du système d'élimination des déchets qu'est le système lymphatique (un circuit de vaisseaux, comme les vaisseaux sanguins, mais servant à éliminer les déchets. C'est un système veineux dont le flux est beaucoup moins dynamique que celui du système sanguin). Tu dis que ton conjoint conduisait parfois 10 heures d'affilées. A mon avis, rester assis aussi longtemps d'affilé n'est pas bon pour le système lymphatique. Les fluides de ce système veineux ralentissent, voir stagnent. Du coup, les ganglions qui, en simplifié, sont comme des petites usines de traitement des déchets, sont surchargés, se bouchent, et gonflent. Or des vaisseaux lymphatique, il y en a des gros, au niveau des aisselles et du cou. Comme c'est un problème mécanique, tous les ganglions ne se bouchent pas partout dans le corps, mais seulement là où le flux circule le plus mal.

Je le constate sur moi. Je joue rarement sur PC, mais quand je le fais, je joue à un jeu de stratégie qui me fait rester 3 ou 4 heures assis. Je sens alors très bien le fait que le la circulation du système lymphatique a été perturbée. D'ailleurs, j'ai désormais très rarement de l'acné au niveau du visage. Mais, quand je joue, c'est en général à ce moment-là que j'en ai. Et les boutons sont tous le long du vaisseau lymphatique droit qui remonte sur le visage (je tiens ma souris de la main droite).

S'il s'alimentait mal, ça serait encore une cause supplémentaire de bouchage des ganglions. Tu dis qu'il sautait fréquemment des repas. Mais, les routiers n'étant pas connus pour être végétariens, peut-être qu'après les 10 heures de conduite, il faisait des repas assez importants avec pas mal de cochonneries grasses et protéinées qui encrassent le système lymphatique. Il faudrait voir le poids qu'il faisait à ce moment là. Si, à ce moment là, il avait grossi, ou s'il avait un poids supérieur au poids de forme, ça aurait alors contribué au bouchage des ganglions.

La leucoplasie chevelue peut aussi s'expliquer par ce biais je pense (surtout s'il bouffait des produits fortement protéiné et gras).

Sa séropositivité à de multiples germes est logique aussi. Plus on a de déchets dans le corps, plus les tests risquent de réagir positifs. Parce que les anticorps mesurés sont simplement des particules servant au nettoyage de l'organisme. Et les ganglions signifiaient que ton mari avait pas mal de déchets en attente d'élimination. A mon avis, il aurait suffit de chercher pour le trouver positif à d'autres germes (résultats tout aussi bidons que ceux pour le VIH, le tréponème et l'herpes bien sur).

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Invité Babo

Ok, mais alors comment expliquer que lorsqu'il arrête tout traitement, il l'a déjà fait, tout s'emballe?

La dernière fois qu'il a arrêté, à l'époque où je l'ai connu, sa charge virale était montée à 2 500 000 copies, et ses CD4 étaient descendus à 8.

Concernant son poids, il n'a jamais dépassé les 63 kg, mais il est vrai que c'est un "viandard" qui n'aime que la viande. D'un autre côté, c'est un (gros) fumeur.

Je t'avouerai que je suis un peu paumée. Je patauge.

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Invité rock-en-rock

Babo,

Ce que tu racontes est intéressant : ça me rappelle ma situation sur deux points ...

a) cette obstination des médecins à vouloir t'encadrer dans le statut ... Pour ma part, je fus même mis sous tri sans test de confirmation ... et après 2 ans, j'ai refait les tests : elisa douteux + WB douteux = séropositif sûr ... voilà la démarche intellectuelle utilisée par ces individus ;

A ce sujet et 2 ans après, on a relevé de la P24 sur le WB (+ GP120/160)... alors que sur les sites officiels, on dit que la P24 est visible au début de l'infection (ce qui n'était plus le cas après deux ans en toute logique) et à la fin (juste avant la déclaration de la maladie) ... Comme cet épisode remonte à 4 ans et que je n'ai jamais été malade depuis, j'en déduis que je n'en étais qu'au commencement de la fin ... lol !

b) t'inquiète pas trop de la fin de la prise des médocs : c'est une peu comme les coups de marteaux ... ça va de mieux en mieux ... seul (le cas de ma compagne) les transferts de graisse ne disparaissent pas vite ... hélas ...

Le mieux est de ne plus fréquenter tous ces individus ...

Pour le reste : je suis un vieux routier des tropiques, tout continent confondu, j'ai chopé, durant tout ce temps, une fois le palu, une fois la dengue, une fois la typhoïde (ce n'est pas la mer à boire ... une semaine mal foutu et puis ça va) ... j'ai un taux d'oesonophyles à faire palir le généraliste européen (comme tous les gens de ma catégorie) ...

La seule chose qui m'ait foutu à terre dans ma vie, ce sont ces trois mois de combivir (azt) + viracept ... là, ce fut l'horreur ! ... Il suffit d'arrêter ... voilà tout ...

Par ailleurs, effectivement quand je suis à 50°, j'ai tendance à mal dormir et toute plaie est susceptible (comme chez tout le monde) à dégénérer en septicémie ... mais c'est normal ... bouillon de culture ... ne pas prendre à la légère cela ... sous les tropiques ...

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Ok, mais alors comment expliquer que lorsqu'il arrête tout traitement, il l'a déjà fait, tout s'emballe?

La dernière fois qu'il a arrêté, à l'époque où je l'ai connu, sa charge virale était montée à 2 500 000 copies, et ses CD4 étaient descendus à 8.

Concernant son poids, il n'a jamais dépassé les 63 kg, mais il est vrai que c'est un "viandard" qui n'aime que la viande. D'un autre côté, c'est un (gros) fumeur.

Je t'avouerai que je suis un peu paumée. Je patauge.

Non, rien ne s'emballe.

Le nombre de CD4 ne signifie rien. Si ça signifiait quelque chose, ton conjoint serait mort à l'heure qu'il est. Il serait mort en une ou deux semaines d'une maladie microbienne foudroyante.

Physiquement, il n'avait pas l'air au 36ème dessous. Il était un peu en dessous de son poids de forme, mais, de 1 ou 2 kg maximum. Donc, rien de bien grave. Ca a l'air surtout au niveau psychologique qu'il était au 36ème dessous. Ca se comprend d'ailleurs. Quand on vous annonce que vous avez des résultats qui signifient que vous allez mourir dans éventuellement 1 semaine et maximum quelques mois, forcément il y a de quoi être complètement à la dérive psychologiquement.

Concernant son taux de CD4 très bas, il faut bien se souvenir que le taux mesuré est un taux sanguin et que les CD4 se trouvent à 98 % dans les tissus lymphatiques et que les 2 % qui se trouvent dans le flux sanguin peuvent migrer dans les tissus lymphatiques pour un oui ou pour un non. Un simple stress peut les faire migrer. Donc, ça ne signifie rien concernant la quantité réelle de CD4 dans l'organisme.

Une explication possible de ce taux bas est que l'arrêt de la trithérapie à conduit à un rattrapage de la part de l'organisme sur l'élimination des dechets. Déchets qui seraient restés en partie contenus dans l'organisme durant la trithérapie (en partie seulement, sinon, évidemment, on tombe malade). Lors de la phase de rattrapage, les déchets circulent du coup en plus grande quantité dans le système lymphatique, se fixent au CD4, qui sont, à mon avis, comme des agrégateurs de déchets. Les CD4, collés au déchets sont alors indectables par les examens sanguins, même s'il sont présents. Du coup, le taux de CD4 sanguin est déclaré bas alors qu'il y en a éventuellement toujours autant dans le flux sanguin. Mais, il peut y avoir d'autres explications, comme le fait que le rattrapage conduit à l'utilisation des CD4 uniquement dans les tissus lymphatiques. La prise de médicament autres que les trithérapies peuvent aussi influer sur le taux de CD4. Donc, les causes de variation peuvent être multiples et variées.

Mais bon, ça n'a pas grande importance, vu que ça ne signifie rien, ni pour le taux de CD4 réel dans le corps, ni pour la santé.

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Invité Babo

Rock-en-Rock et Aixur,

Je vous remercie tous deux de vos réponses. Elles me parlent un peu plus et me rassurent.

Concernant les CD4 bas et la charge virale haute, je pensais comme vous mais j'avais peur de me tromper.

Mon père a décidé d'arrêter son traitement (Rétrovir AZT + Epivir + Viramune) seul, sans l'aval de son toubib puisque ce dernier s'y oppose fermement. Il s'oppose à tout d'ailleurs. Plus mon père se sent mal à cause des effets secondaires des médocs, plus son toubib trouve que tout va bien. C'est hallucinant! Il l'enfonce même un peu plus en lui prescrivant un médoc pour sa neuropathie aux lourds effets secondaires. Je me dis vraiment qu'il veut l'achever!

En ce qui concerne mon conjoint, c'est pareil. Il veut aussi arrêter. Il a un traitement lourd (Kalétra + Telzir + Norvir + Viréad), aux effets secondaires difficilement gérables dans un 44 tonnes, et son toubib veut doubler sa dose de Telzir, une antiprotéase. C'est du délire!

Mon père et mon conjoint ont décidé d'arrêter ensemble leurs traitements. Ainsi, ils pourront s'entraider et se rassurer, d'autant qu'ils ont de très bonnes relations.

Hier, mon père a eu un rendez-vous avec son toubib, ça s'est très mal passé; demain, mon conjoint a rendez-vous avec le sien, je vous dirai ce qu'il en est.

Personnellement, je le sens assez mal.

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Invité rock-en-rock

Babo,

Afin de permettre au médecin de ton époux de méditer utilement ce week end et de calmer son enthousiasme de prescripteur, je te suggère de lui conseiller la lecture attentive de quelques articles du nouveau code pénal afférents aux "DELITS D'ATTEINTES A LA PERSONNE"

Sous cette rubrique, ton praticien s'attardera notamment sur l'article 221-6 qui réprime le fait de causer par maladresse, imprudence, inattention, négligence, ou manquement de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou les règlements la mort d'autrui (homicide involontaire), l'atteinte à la vie, ou à l'intégrité physique ou psychique de la personne.

Il est évident que la mise sur le marché et la prescription itérative (malgré une autorisation pour le premier aspect) d'un produit pharmaceutique qui altère manifestement l'état général d'un individu entre dans ce cadre. Une jurisprudence viendra sans doute ...

Si ces mêmes manquements ont été à l'origine d'une altération de la santé n'ayant occasionné qu'une incapacité de travail, ils sont réprimés par les articles 222-19 si celle-ci a excédé trois mois, et 222-20 si elle a été d'une durée inférieure.

... Mon propre praticien qui ressemble comme un frère au tien, en a tiré les leçons : il ne veut plus me voir ... et a déjà consulté un homme de l'art ...

Il a donc intérêt à ce que son pronostic "prédictif" se réalise bientôt ... car moi, je ne le lâcherai pas ...

Par ailleurs, trois conseils et on en reparle après :

1. Arrêtez tout ;

2. Ne faites plus d'analyses ;

3. Vivez ... bordel de merde !

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Invité Babo

Ne t'inquiète pas Rock-en-Rock, on y compte bien!

On y compte tellement que l'on fait un second enfant (un second pour moi, un premier pour mon conjoint). C'est bien la preuve que l'on veut vivre, car si l'on avait écouté le toubib, il était hors de propos que l'on fasse un enfant.

Il voulait nous confier à une équipe médicale parisienne, pluridisciplinaire, afin que l'on fasse un enfant par Assistance Médicale à la Procréation. Un truc de fous! Il en était absolument hors de question.

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